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| Père | Arthémile Brasillach(d) |
| Mère | Marguerite Redo(d) |
| Fratrie | Suzanne Brasillach(d) |
| Condamné pour | |
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| Lieux de détention | Oflag VI A(d)(- |
| Distinction |
Comme le temps passe...(),Les Sept Couleurs(),Anthologie de la poésie grecque(d),Lettres à une provinciale(d) |
Robert Brasillach ([ʁɔbɛʁ bʁazijak]Écouterⓘ), né le àPerpignan et mort fusillé le aufort de Montrouge, àArcueil, est unhomme de lettres,journaliste etcollaborateur français.
Outre ses activités littéraires, il est surtout connu pour son engagement politique à l'extrême droite : formé à l'Action française, il évolue vers lefascisme dans lesannées 1930 (tout en continuant d'écrire dansL'Action française).
Sous l'Occupation, il devientrédacteur en chef du journalcollaborationniste etantisémiteJe suis partout. Par la suite, durant l'épuration, il est jugé par un tribunal d'exception pour « intelligence avec l'ennemi », condamné et fusillé.
Robert Brasillach naît le àPerpignan, où son père, Arthémile, qui a épousé sa mère, Marguerite Redo l’année précédente[1], est en garnison[2]. Il a une sœur, Suzanne, née également à Perpignan en[1]. Robert Brasillach ne voit guère son père qu’à l’occasion de voyages qu’il fait avec sa mère auMaroc entre et pour retrouver le lieutenant Arthémile Brasillach[3],[2],[4], affecté au1er régiment d'infanterie coloniale[5]. Celui-ci meurt au combat le lors de labataille d'Elhri, près deKhénifra[1],[note 1], et Robert Brasillach grandit sans figure paternelle de cinq à neuf ans[2]. Marguerite se remarie en avec un médecin[8] mobilisé à Perpignan[9], le docteur Paul Maugis[2] ; puis la famille déménage en[10] àSens, d'où celui-ci était originaire[11].
Le docteur Maugis exerce avec succès la médecine de ville et la chirurgie à l’hôpital, et la famille Brasillach s’installe en 1922 dans une grande maison dedix-huit pièces boulevard du Mail[12],[note 2]. Robert passe ainsi son enfance dans l’Yonne dans un confort bourgeois, ne revenant à Perpignan que pendant les grandes vacances[14]. Une demi-sœur, Geneviève, naît en 1921[11]. Il fait ses études secondaires au lycée de Sens rue Thénard[15],[note 3] oùGabriel Marcel est son professeur de philosophie[17],[note 4]. Le jeune Robert est un élève brillant, doué en lettres mais indifférent aux sciences[19]. Il est encore lycéen lorsqu’il publie en 1924 ses premiers articles, des pastiches, dans leCoq catalan, une petite revue de Perpignan[20]. Il est même titulaire à partir d’ de la rubrique littéraire deLa Tribune de L’Yonne titrée « Au fil des heures », qu’il signe Jacques Tournebroche, du nom d’un personnage d’Anatole France[21].
Robert Brasillach obtient ses baccalauréats à seize ans et demi, puis avec une bourse d’État[note 5] il intègre en lelycée Louis-le-Grand, au cœur duQuartier latin àParis[22]. Il lit beaucoup durant les trois années studieuses de classes préparatoires qu’il effectue dans ce lycée prestigieux, antichambre de l’École normale supérieure. Il se plonge dans les classiques antiques, les auteurs récents commeBaudelaire,Rimbaud,Proust ouDostoïevski, mais aussi la littérature de son temps qu’il découvre chez les libraires,Barrès,Péguy,Valéry,Alain-Fournier,Claudel,Giraudoux,Colette,Dorgelès,Bernanos ou encoreGide[23]. Il se lie d’amitié notamment avecRoger Vailland,Thierry Maulnier, José Lupin et surtoutMaurice Bardèche[24],[25]. Ce dernier lui fait découvrir le cinéma, encore muet, ainsi que le théâtre, en particulier celui deGeorges etLudmilla Pitoëff, qui deviendront ses amis[24].
Bien que très minoritaire dans la France du milieu des années, l’Action française agite le Quartier latin et organise des manifestations parfois violentes[26]. Brasillach n’y participe pas[27]. Il décrit lui-même bien plus tard l’orientation politique de ses jeunes années :« Nous avions dix-huit ans, un peu de confusion d’esprit, pas mal de dégoût pour le monde moderne et quelques penchants fonciers pour l’anarchie[27]. » Pourtant, comme le notent ses biographes, il est déjà attiré parCharles Maurras et sa doctrine[27]. Il écrit ainsi à l’été dans un portrait consacré au « vieux maître », publié dans leCoq catalan, la profession de foi monarchiste et antidémocratique suivante :
« La doctrine de Maurras est la seule doctrine importante de la Cité de notre temps qui comporte une philosophie. Maurras a bâti le plus complet des systèmes politiques, artistiques et moraux. […] Une société doit vivre comme un organisme humain. Pour cela, il faut que nous reconnaissions nos limites. Il faut laisser à une caste, à une race, le soin et l’étude du gouvernement où nous ne connaissons rien. Il faut un roi. Ce roi sera absolu, tout lui appartiendra. Ne nous insurgeons pas contre cette idée[23]. »
En 1928, il est admis à l'École normale supérieure. Il décrira longuement cette période dans les premiers chapitres de ses mémoiresNotre avant-guerre, écrit en1939-1940.

Il assure ensuite une chronique littéraire dansL'Étudiant français durant la première moitié desannées 1930 et dans le quotidienL'Action française jusqu'en 1939.
Après avoir luMein Kampf, il écrit en 1935 à son ami José Lupin :« C'est très réellement le chef-d'œuvre du crétinisme excité où Hitler apparaît comme une espèce d’instituteur enragé. Cette lecture m'a affligé[28]. »
Il contribue périodiquement à la revueCombat fondée parThierry Maulnier etJean de Fabrègues.
Poursuivant ses activités littéraires, il devient en 1937 rédacteur en chef de l'hebdomadaireJe suis partout, journal déjà ouvertement antisémite.
Il fait partie des auteurs sélectionnés (avecLes Sept Couleurs) puis des finalistes pour leprix Goncourt en 1939, avecSimone (pourLe Paradis terrestre), mais le lauréat estPhilippe Hériat avecLes Enfants gâtés.
Il est mobilisé comme lieutenant d'infanterie sur laligne Maginot en septembre 1939. Capturé en juin 1940, il est détenu jusqu'en mars 1941 en Allemagne à l'Oflag VI A deSoest, où il écrit un roman autobiographique inachevé :Les Captifs.
Rentré en France, il reprend son poste de rédacteur en chef de l'hebdomadaireJe suis partout autorisé à reparaître depuis février 1941. Il s'y félicite de ses combats menés avant-guerre et assume avoir été, et être encore, fasciste, antimaçon et antisémite[29]. Il laisse transparaître sa haine desJuifs, duFront populaire, de laRépublique[note 6] ou son admiration duTroisième Reich. Dans l'édition du 6 septembre 1941, il réclame la condamnation à mort des anciens ministres républicains, comme Blum, Daladier ou Mandel :« la mort des hommes à qui nous devons tant de deuils […] tous les Français la demandent[30]. »
Et dans celle du 25 septembre 1942 :« Il faut se séparer des Juifs en bloc et ne pas garder de petits[note 7]. »
Il attaquera l’archevêque de ToulouseSaliège dansLe Pilori le 10 octobre 1942[33], pour avoir pris position publiquement contre la déportation des Juifs. Saliège sera également caricaturé dansJe suis partout (édition du 16 octobre 1942)[34], dans laquelle le journal polémique avec les évêques (Gerlier,Saliège) s'étant opposé aux déportations de familles juives, en propageant le mythe d'une« relocalisation » des Juifs par la Gestapo :
« Que des Juifs de Varsovie, de Cracovie, de Kiew, etc. soient ramenés au ghetto natal, que cette racaille pouilleuse, que ces parasites, que cette clique étrangère, dont les vols, escroqueries, provocations et assassinats n'ont pas l'excuse d'un patriotisme exaspéré, oui, que ces Juifs, rebut de l'Europe, soient mis hors d'état de nuire à la France, les sacristies s'émeuvent, les chaires retentissent de lamentations[34]. »
Après le débarquement allié en Afrique du Nord, Brasillach vitupère la modération supposée du gouvernement de Vichy :« Y aurait-il eu un seul Français molesté à Alger si on avait fait savoir que pour un cheveu arraché à un nationaliste dix Juifs seraient abattus sur la Côte d’Azur ? »[35].
La reprise par Robert Brasillach de son activité journalistique en zone occupée marque sa rupture avecCharles Maurras, qui refusera de le revoir après avoir affirmé :« Je ne reverrai jamais les gens qui admettent de faire des tractations avec les Allemands »[36].


En 1943, Robert Brasillach part avecClaude Jeantet sur lefront de l'Est pour rendre visite aux soldats de laLégion des volontaires français contre le bolchevisme. Il se rend àKatyń, aux côtés de l'ambassadeurFernand de Brinon, apôtre de la collaboration. Il constate les fosses communes récemment découvertes et en tire un article, documenté avec photos, qui paraît dansJe suis partout[37], au sein duquel il souligne la responsabilité de l'URSS dans le massacre des officiers polonais[38]. En Pologne, il voit aussi lesghettos juifs. Sachant que dans ceux deLodz, deLwow et deVarsovie, c'est le massacre ou l'extermination par la faim, il considère, à son retour en France, qu'il ne faut plus parler des Juifs pour ne pas avoir l'air d'approuver cela[39]. Refusant de cautionner l'engagement de jeunes Français dans l'armée allemande, il cède sa place àPierre-Antoine Cousteau, militant plus acharné, à la tête deJe suis partout.
En novembre 1943, il est nommé rédacteur en chef deLa Chronique de Paris parHenry Jamet, patron des éditions Balzac ; il coordonne neuf numéros jusqu'en juillet 1944[40].
Brasillach est très tôt fasciné par lecinéma et rend régulièrement compte avec enthousiasme de l'actualité cinématographique. Le fruit de cette passion, outre de nombreuses chroniques dans les journaux, est sonHistoire du cinéma, publiée pour la première fois en1935 et qui fera l'objet d'une nouvelle édition en1943 en collaboration avec son beau-frèreMaurice Bardèche. Contrairement aux critiques de l'époque, Brasillach adopte sur le cinéma un point de vue politiquement neutre, si l'on excepte quelques rajoutsantisémites en1943.
Sa soif de cinéma l'amène à fréquenter assidûmentHenri Langlois au Cercle du cinéma. Bien qu'enthousiaste à propos des classiques (Chaplin,Pabst,René Clair,Jean Renoir…) et desfilms hollywoodiens (John Ford,Frank Borzage,King Vidor, etc.), il fait preuve de goûts originaux et montre une insatiable curiosité pour le cinéma étranger. Il est ainsi le premier à parler en France ducinéma japonais et notamment deYasujirō Ozu,Kenji Mizoguchi etHeinosuke Gosho.
En prison, il travaillait à la troisième édition de sonHistoire du cinéma et préparait une adaptation deFalstaff, qu'il espérait tourner avecRaimu.
Après laLibération, en, sa mère et son beau-frère,Maurice Bardèche, sont arrêtés pour faire pression sur lui. Il se constitue alors prisonnier auprès de lapréfecture de police de Paris. Il est emprisonné à laprison de Fresnes (actuelVal-de-Marne) et poursuivi pourintelligence avec l'ennemi[41],[42]. Sonprocès, qui s'ouvre le devant lacour d'assises de laSeine, dure six heures. Il estcondamné à mort le jour même, après unedélibération de vingt minutes. Sa défense était assurée parJacques Isorni, lequel fut également, quelques mois plus tard, avocat dePhilippe Pétain. Ses droits d'auteur sont confiés à diverses associations sociales à partir de 1944.
Dans les jours qui suivent, à l'initiative deJean Anouilh,Marcel Aymé etFrançois Mauriac[43], une pétition d'artistes et d'intellectuels renommés, parmi lesquelsPaul Valéry,Paul Claudel,Daniel-Rops,Albert Camus,Jean Paulhan,Roland Dorgelès,Jean Cocteau,Colette,Arthur Honegger,Maurice de Vlaminck,André Barsacq,Jean-Louis Barrault,Thierry Maulnier, etc.[note 8], demande augénéral de Gaulle, chef dugouvernement provisoire, lagrâce du condamné. Le général choisit de ne pas commuer la peine prononcée, ce qui entraîne l'exécution de la sentence : le, à 9 h 40, après avoir refusé de se laisser bander les yeux[46], Robert Brasillach est fusillé aufort de Montrouge.
Des biographes se sont interrogés sur les raisons pour lesquelles le général de Gaulle a refusé lagrâce à Robert Brasillach.
Selon les témoignages successifs deLouis Vallon et deLouis Jouvet, qui l'interrogèrent sur le sujet[47], de Gaulle aurait vu dans le dossier de Brasillach la couverture d'un magazine le montrant sous l'uniforme allemand. Il y aurait eu une confusion avecJacques Doriot[48].Alice Kaplan, dans son livre consacré au procès, a établi grâce aux archives que cette théorie n'était qu'une invention de l'extrême droite[49],[50].
Lacouture, qui rapporte cette rumeur, n’y croyait déjà pas. Il penche pour l'hypothèse d'une concession faite auxcommunistes pour pouvoir être plus ferme sur d'autres points :« Le général de Gaulle a écouté (Claude) Mauriac, et a refusé la grâce. Quoi qu’il en pensât, de Gaulle ne pouvait s’opposer à toutes les exigences des communistes qui constituaient un tiers du pouvoir, sinon davantage. Ils exigeaient la tête de Brasillach, qui avait conduit bien des leurs au poteau. Je pense que de Gaulle a fait la part du feu »[48].
Dans le fonds « de Gaulle » déposé auxArchives nationales, on a retrouvé une note relative à l'« affaire Brasillach » dressant une liste des charges pesant sur l'écrivain. L'une d'elles le présente comme« un des responsables de l'assassinat deMandel », personnalité dont il demandait régulièrement la mise à mort dans son journalJe suis partout et pour laquelle de Gaulle éprouvait estime et respect[51]. Dans le dossier du recours en grâce présenté par l'avocat de Brasillach, le Général avait écrit en marge« Il ne l'eût voulu »[52].
Enfin, de Gaulle écrit dans sesMémoires que« le talent est un titre de responsabilité »[53], faisant de ce talent une circonstance aggravante, car il accroît l'influence de l'écrivain[54].

Le, alors que de Gaulle estprésident de la République,Alain Peyrefitte lui aurait demandé quelle serait son attitude, après toutes ces années. Selon lui, le chef de l'État aurait répondu :
« Aujourd'hui, je ne sais pas. La roue a tourné. Mais, cet hiver-là, la guerre continuait, nos soldats tombaient sous le canon des Allemands. Tant de pauvres types ont été fusillés sommairement à laLibération, pour s'être laissé entraîner dans lacollaboration ! Pourquoi ceux qui les ont entraînés — lesDarnand, lesDéat, lesPucheu, lesHenriot, les Brasillach — seraient-ils passés entre les gouttes ? Un intellectuel n'est pas moins, mais plus responsable que les autres. Il est un incitateur. Il est un chef au sens le plus fort.François Mauriac m'avait écrit qu'une tête pensante ne doit pas tomber. Et pourquoi donc, ce privilège ? Une grosse tête est plus responsable qu'une tête de piaf ! Brasillach était intelligent. Il avait du talent. Ce qu'il a fait est d'autant plus grave. Son engagement dans la collaboration a renforcé lesnazis. Un intellectuel n'a pas plus de titre à l'indulgence ; il en a moins, parce qu'il est plus informé, plus capable d'esprit critique, donc plus coupable. Les paroles d'un intellectuel sont des flèches, ses formules sont des balles ! Il a le pouvoir de transformer l'esprit public. Il ne peut pas jouir des avantages de ce pouvoir-là et en refuser les inconvénients ! Quand vient l’heure de la justice, il doit payer. »
— Charles de Gaulle, cité par Alain Peyrefitte[52]
Robert Brasillach fut d’abord inhumé au cimetière des condamnés à mort de Fresnes, puis auPère-Lachaise[55] puis enfin aucimetière de Charonne, dans le20e arrondissement deParis. Sa tombe, l'une des mieux entretenues du cimetière, est devenue le lieu de rendez-vous de groupuscules néo-nazis français et de nostalgiques du régime de Vichy commeL'Œuvre française ou le Cercle franco-hispanique, à l'origine des cérémonies de commémoration de la mémoire de l'écrivain antisémite. Ils se réunissent tous les 6 février, date anniversaire de son exécution, qui coïncide aussi avec la date du putsch raté des ligues d’extrême droite en 1934. Ces réunions se faisant sous la surveillance de la police[56]. Dans la nuit du 7 au 8 février 2025, sa tombe est vandalisée[57].
(Liste non exhaustive)
Son beau-frèreMaurice Bardèche assura la direction de publication, au Club de l'honnête homme, desŒuvres complètes (expurgées) en 12 tomes, de 1963 à 1966.
Les Œuvres complètes de Robert Brasillach ont été publiées, par souscription, par leClub de l'honnête homme en 12 volumes reliés, entre 1963 et 1966.
L'Association des amis de Robert Brasillach est fondée le 18 décembre 1948 à Lausanne par Pierre Favre[63].
La première assemblée générale est organisée le 11 mars 1950, à Lausanne, dans les salons de l'hôtel Central-Bellevue[64].
Elle édite depuis 1950 lesCahiers des amis de Robert Brasillach (CARB)[65], et décerne un prix Robert-Brasillach[66].
« On ne s'aperçoit pas qu'on encourage le mensonge, qu'on encourage le Juif. En finira-t-on avec les relents de pourriture parfumée qu'exhale encore la vieille putain agonisante, la garce vérolée, fleurant le patchouli et la perte blanche, la République toujours debout sur son trottoir. Elle est toujours là, la mal blanchie, elle est toujours là, la craquelée, la lézardée, sur le pas de sa porte, entourée de ses michés et de ses petits jeunots, aussi acharnés que les vieux. Elle les a tant servis, elle leur a tant rapporté de billets dans ses jarretelles ; comment auraient-ils le cœur de l'abandonner, malgré les blennorragies et les chancres ? Ils en sont pourris jusqu'à l'os. »
« L'archevêque de Toulouse proteste contre les mesures prises envers les Juifs apatrides en zone non occupée et accuse le gouvernement du Maréchal de suivre des inspirations étrangères ! Il parle de brutalités et de séparations que nous sommes tous prêts à ne pas approuver, car il faut se séparer des Juifs en bloc et ne pas garder de petits, l'humanité est ici d'accord avec la sagesse : mais il oublie de dire que ces brutalités sont le fait de policiers PROVOCATEURS qui veulent apitoyer les pauvres idiots d'Aryens. Et puis, même si elles étaient exactes, pourquoi Monseigneur, contrairement à plusieurs évêques pleins de courage, n'a-t-il jamais protesté contre les massacres anglais[31],[32] ? »
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