Localisation de Rives dans le département de l'Isère.
1 : carte dynamique ; 2. carte OpenStreetMap ; 3 : carte topographique ; 4 : avec les communes environnantes ; 5 : localisation de Rives dans le département de l'Isère.
La commune de Rives se situe dans l'Est duBas-Dauphiné. Elle est entourée des collines du Pays Voironnais, à l'est et au nord, desTerres froides, au nord-ouest, de la plaine de Bièvre (ou plateau de Bièvre), à l'ouest, et de labasse vallée de l'Isère et dumassif du Vercors, au sud.
Le sol deslits et desrives des rivières qui traversent la commune (la Fure et le Réaumont) est constitué d'alluvions actuelles de l'époque Holocène (Fz), composées de graviers, delimon, ou de sable. Alors que sol de la majeure partie du territoire de la commune, plateau de Bièvre et pentes descendantes vers la Fure, est constitué d'alluvions fluvio-glaciaires qui datent des dernièresglaciations de Würm de l'époque Pléistocène (FGy). Les sols des bords du vallon de la Fure sont constitués deconglomératsdeltaïques surtoutcalcaires avec lits de sables datant duTortonien à l'époque du Miocène (m5C). Quelques collines étroites et de très faibles hauteurs (d'environ 10 m), s'élèvent sur le plateau de Bièvre. Leurfaciès est composé d'alluvions anciennesfluviatiles à fluvio-glacaires ou fluvio-lacustres, d'origine würmienne (Gy) ou würmienne à post-würmiennes (Fy)[9],[11].
Carte du relief de Rives.
Carte géologique vectorisée et harmonisée de Rives.
Dépôts glaciaires (moraines) principalement duWürm, localement plus tardifs (?) ou plus récents. Dépôts fluvio-glaciaires ou glacio-lacustres localement associés.
le ruisseau le Réaumont, affluent de la Fure, long de 2,95 km[24], qui prend sa source dans la commune de Réaumont et rejoint la Fure au niveau du pont routier duBas-Rives.
Au nord, la Fure est bordée par deuxétangs : l'étang du Pont-du-Bœuf et l'étang de la Cressonière.
La Fure, au nord de Rives, à son entrée sur le territoire de la commune, au lieu-dit lePont-au-Bœuf.
La Fure, et son affluent le Réaumont (à droite) au niveau du quartier leBas-Rives.
La Fure, au sud de Rives, à sa sortie du territoire de la commune à la limite avec celle de Renage.
Au, Rives est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[25].Elle appartient à l'unité urbaine de Voiron[Note 4], une agglomération intra-départementale regroupant15 communes, dont elle est une commune de labanlieue[Note 5],[26],[27]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Grenoble, dont elle est une commune de la couronne[Note 6],[27]. Cette aire, qui regroupe 204 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[28],[29].
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (59,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (59,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante :terres arables (39,25 %), zones urbanisées (20,93 %), zones agricoles hétérogènes (19,93 %), forêts (11,56 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (7,06 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,26%)[30].
Territoires artificialisés (zones urbanisées, zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication, mines, décharges et chantiers, espaces verts artificialisés ou non agricoles)
L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : lacarte de Cassini (XVIIIe siècle), lacarte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols en 2018 (CLC) de la commune.
Voici, ci-dessous, la liste la plus complète possible des divers hameaux, quartiers et lieux-dits résidentiels urbains comme ruraux qui composent le territoire de la commune de Rives, présentés selon les références toponymiques fournies par le sitegéoportail de l'Institut géographique national[Carte 3].
La rue de la République, vue en direction de Lyon.
La ville s'est développée progressivement le long de l'ancienne routenationale 85 (actuelle rue de la République), qui, avant sa déviation, traversait Rives d'ouest en est. Le centre historique de la ville est le quartier duBas-Rives, situé à la confluence de la Fure et du ruisseau de Réaumont au sud-est du bourg actuel. La ville s'est ensuite étendue vers l'ouest en direction de Lyon, de part et d’autre de la rue de la République, puis sur les hauteurs au nord et sur le plateau de la gare au nord-ouest où se sont développées les industries au cours desXIXe et XXe siècles.
Outre le bourg en lui-même, constituant la majeure partie de l'espace urbain de la commune, un seul hameau notable se détache au sud-est de son territoire : le hameau deCombe-Louvat. Les principaux quartiers de la ville sont :
lesCourbatières et lesPastières, au nord-ouest, séparés du bourg par lavoie de chemin de fer ; mais laquelle située en contrebas ne crée aucune rupture de continuité urbaine.
LeLevatel, leClapier, laCroix-Saint-Roch, laTreille, laBourgeat, laMoyroude et leMollard, sur le plateau et les hauteurs de la ville au nord ;
laPoype etChâteaubourg, le long de la Fure, au sud-est ;
leBas-Rives, lesTrois-Fontaines, au sud-est ;
Valfrey, laGlacière, laChana et laMaladière, au sud.
Le centre-ville de Rives est essentiellement constitué d'immeubles d'habitation de petites hauteurs construits de part et d'autre des rues principales de la ville. Les rez-de-chaussée des immeubles de la Rue de la République sont majoritairement occupés par des commerces. Le reste de l'habitat, sur les hauteurs de la ville ou sur le plateau, est constitué de petits immeubles résidentiels ou àloyer modéré, demaison de ville ou depavillons.
En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 3 201, alors qu'il était de 2 656 en 2008[i 1].
Parmi ces logements, 89,3 % étaient desrésidences principales, 1,2 % des résidences secondaires et 9,5 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 42,5 % d'entre eux desmaisons individuelles et pour 57,4 % desappartements[i 2]. La proportion des résidences principales propriétés de leurs occupants était de 56,3 %, celles des locataires était de 41,4 %, dont 17,5 % de logements HLM loués vides et 2,3 % logés gratuitement[i 3].
Sélection de vues des différents types d'habitations de Rives
Un petit immeuble d'habitation dans le centre-ville.
Un immeuble récent sur les hauteurs de Rives.
Maisons individuelles dans le quartier desTrois Fontaines.
Une maison isolée au lieu-ditChâteaubourg.
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Rives[in 1] en 2018 en comparaison avec celle de l'Isère[in 2] et de la France[in 3] entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion derésidences secondaires et logements occasionnels (1,2 %) nettement inférieure à celle du département (8,3 %) et à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 56,3 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (55,5 % en 2013), contre 61,1 % pour l'Isère et 57,5 pour la France entière.
Rives est desservie par l'autoroute A48 (sortieno 9,Rives, située à5km au nord-ouest), et principalement par laroute départementale D 1085 (ancienneroute nationale 85), reliantLyon àGrenoble, qui traverse de part en part le territoire de la commune dans sa partie sud. D'autres routes départementales relient Rives aux communes voisines : Réaumont au nord par la D 12A, Voiron au nord-ouest par les D 12 et la D 12A, Charnècles à l'ouest par la D 12C et la D 12D, Renage au sud par la D 45, Beaucroissant au sud-ouest par la D 519A et Apprieu au nord-est par la D 50.
laligne 10, qui circule à l'intérieur de Rives et fait la navette entre la gare SNCF et Renage ou le Bas-Rives avec des arrêts près de la mairie, du centre social, de la gendarmerie, de la maison de retraite et de la zone commerciale ;
laligne L, reliant Rives à Voiron et desservant la zone commerciale et la place Saint-Vallier.
La découverte d'objetsromains, tels qu'une médaille d'argent d'Antonin le Pieux, une clé romaine et des amas de tuiles romaines, trouvés dans un jardin près d'un vallon de la Fure, témoigne d'un habitatgallo-romain sur le territoire de la commune[36].
En1284, les terres de Rives appartiennent à Eynard de Chateauneuf, seigneur de Tullins. Elles le demeurent jusqu'en 1340, année du rattachement de la seigneurie à celles d'Humbert II, dernier dauphin de Viennois[38].
Par lesordonnances de 1339 et 1349, Humbert II prononce la démolition desforges de fer de la vallée duGrésivaudan, deBellecombe jusqu'àVoreppe. Cette décision est prise afin de permettre aux étudiants de la nouvelleuniversité de Grenoble de pouvoir acheter du bois de chauffage qui était jusqu’à lors principalement utilisé dans lesfourneaux ce qui rendait son prix élevé. Les forgerons, ainsi chassés du Grésivaudan, s'établissent alors dans le « Seuil de Rives », qui se situe à la limite occidentale de la vallée ; ce qui contribue à l'établissement de nombreuses forges etaciéries à Rives au cours duBas Moyen Âge[38],[39].
Pendant quatre siècles, les épées fabriquées à Rives, appelées« épées rivoises », font la réputation de la ville dans toute la France. C'est aussi durant toute cette période que de nombreusestaillanderies s'installent à Rives, le long de la Fure. Les forges Charvet, initialement installées à Renage (au lieu-ditAlivet) et fondées par desTyroliens, s'étendent progressivement à Rives jusqu'à laPoype[42],[40].
Jusqu'au début duXXe siècle, l'entreprise BFK (Blanchet Frères et Kléber) est un signe de qualité. Dans les années 1950, les papeteries de Rives fusionnent avec trois autres groupes pour formerArjomari[43] qui fut le premier groupe papetier de France. Arjomari devient par la suite ArjoWiggins. le site la papeterie ArjoWiggins de Rives est fermé en 2013, le site deCharavines (à quelques kilomètres au nord) subira le même sort quelques mois plus tard. L'industrie papetière reste présente sur le territoire de la commune puisque l'entreprise Allimand, fondée par deux frères originaires de Vienne, descendants de Johannes Alleman / Jean Alliman (vers 1709-1765 Givors), maître verrier germanophone arrivé à Givors en provenance de Miellin en Franche-Comté lors de la création de la verrerie royale en 1749[44], Antoine dit "Étienne" Allimand (1819 Vienne - 1861 Rives) et Benoît dit "Antoine" Allimand (1832 Vienne - 1902 Rives), qui fabrique des machines à papier subsiste depuis 1850 et emploie encore 170 salariés.Les Riquichaux dans une période avant la Seconde Guerre mondiale, ont géré la fabrication de papier-monnaie pour le compte de la monnaie de l'État français (monnaie de Paris) à Rives bien avant Chamalière, lieu actuel de la fabrication de l'euro.[réf. nécessaire]
L'industrie métallurgique a également été présente dans l'histoire de la ville, notamment l'aciérie Experton dans le quartier de la gare de Rives (une usine est toujours en service), ainsi que l'aciérie Gourju dans le quartier Pastieres, avec comme origine Bonpertuis près dePaladru dépendant aussi de Gourju.
La paroisse de Rives devient formellement « commune de Rives » en 1793. Aucun événement de restructuration majeure du territoire, de type suppression, cession ou réception de territoire, n'a affecté la commune depuis sa création[45].
Circonscriptions administratives et électorales de rattachement
La commune est rattachée sur le plan administratif audépartement de l'Isère et à larégionAuvergne-Rhône-Alpes, à la fois circonscriptions administratives de l'État et collectivités territoriales.
Depuis lesélections municipales de 2014, leconseil municipal de Rives, commune de plus de 1 000 habitants, est élu auscrutin proportionnel de liste à deux tours (sans aucune modification possible de la liste)[47], pour unmandat de six ans renouvelable[48]. Il est composé de 29 membres[49]. L'exécutif communal, est constitué par lemaire, élu par le conseil municipal, parmi ses membres, pour un mandat de six ans, c'est-à-dire pour la durée du mandat du conseil.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[67]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[68].
En 2023, la commune comptait 6 549 habitants[Note 7], en évolution de +1,13 % par rapport à 2017 (Isère : +3,2 %,France horsMayotte : +2,36 %).
Le département gère lecollègeRobert-Desnos situé à Rives[71]. Leslycées de proximité sont : le lycéeEdouard-Herriot et le lycée polyvalentFerdinand-Buisson, tous deux situés à Voiron, ainsi que le lycéePierre-Béghin deMoirans. Le lycée d'enseignement agricole le plus proche est celui deLa Côte-Saint-André.
Sélection de vues des établissements scolaires de Rives.
La « Commune libre du Mollard » est uneassociation loi de 1901 créée en 1946 qui anime « joyeusement » la vie culturelle et festive de Rives[72]. Le président de l'association est le maire de lacommune libre. Ses membres se font appeler les « Melons de Rives » en référence auchapeau melon qu'ils portent lors des cérémonies. À l'instar de nombreuses autres communes libres, celle du Mollard dispose d'ungarde champêtre et d'uncuré[73]. Les principales activités de la Commune libre du Mollard sont : l'organisation de concours dejeux de société (belote,loto, etc.), d'unekermesse[74] et d'unpucier. L'association participe aucorso du14 juillet, où elle dispose de son propre char. Elle procède chaque année, en septembre, auxvendanges et aupressage duvin de la Treille[75]. L’association est très impliquée dans la vie locale par ses animations telles que lebanquet des anciens ou la distribution de cadeaux aux très jeunes enfants de la ville en décembre. Sa devise est « Faire le bien en s'amusant ». Elle publie un petit journal trimestriel,le Petit communard, qui relate les activités de l'association et commente la vie locale.
Une fois par an, en février ou en mars, la ville de Rives organise un salon du livre[76].
Unemaison des jeunes et de la culture, située à l'Orgère, propose de nombreuses activités à tous publics quels que soient les âges. Elle gère aussi le centre de loisirs sans hébergement des Trois Fontaines qui accueille les 4-12 ans pendant toutes les vacances scolaires. Elle organise également des camps d'adolescents (12-17 ans).
ungymnase intercommunal scolaire, un gymnase municipal et une salle dedojo (la salle Romuald-Geynet), proches des écoles et du collège à proximité de la place de la Libération ;
unparcours de santé à proximité des étangs de la Cressonière et du Pont-du-Bœuf ;
une piste deskatepark, situé àValfray,une autre route de la Liampre ;
un terrain multisports, en gazon synthétique, de petite dimension pour la pratique du football, du basket, du volley et de la course-à-pied situé auTaillefer[82].
Sélection de vues des structures sportives de Rives.
Bien que située en zone rurale, Le territoire de Rives ne possède quasiment aucunezone blanche où la couverture téléphonique ne serait pas assurée. On peut dénombrer six antennes du réseau4G installées sur le territoire et appartenant à quatre opérateurs différents[87].
En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 4 082 personnes, parmi lesquelles on comptait 76,7 % d'actifs dont 67,5 % ayant un emploi et 9,2 % de chômeurs[i 5].
Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2008 et en 2018.
2008
2018
Nb.
%
Nb.
%
Population active
2891
73,70 %
3131
76,7 %
Actifs ayant un emploi
2628
67,0 %
2755
67,5 %
Chômeurs
263
6,7 %
376
9,2 %
Population inactive
1031
26,30 %
951
23,3 %
Élèves, étudiants
353
9,0 %
355
8,7 %
Retraités ou préretraités
298
7,6 %
273
6,7 %
Autres inactifs
380
9,7 %
327
8 %
Total
3922
100%
4082
100%
On comptait 2 319 emplois dans la zone d'emploi en 2018, contre 2 621 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 2 777, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 8] est de 83,5 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre un peu moins d'un emploi pour un habitant actifs[i 6]. Ainsi, 23,9 % des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi et résidant à Rives travaillent dans une commune extérieure[i 7].
37 dans l'industrie manufacturière, les industries extractives et autres ;
97 dans la construction ;
140 dans le commerce de gros et de détail, les transports, l'hébergement et la restauration ;
12 dans l'information et la communication ;
19 dans les activités financières et d'assurance ;
27 dans les activités immobilières ;
76 dans les activités spécialisées, scientifiques et techniques et activités de services administratifs et de soutien ;
19 dans l'administration publique, enseignement, santé humaine et action sociale
58 dans d'utres activités de services ; .
En 2020, 75 entreprises ont été créées à Rives, dont 66 sont des entreprises individuelles[i 9].
Les sociétés industrielles suivantes sont installées sur le territoire de la commune :
Allimand (fabrication de machines pour l'industrie papetière);
Lippi Fortex (grillages);
Ateliers & Laminoirs de Rives (depuis 1810, groupe Experton, puis groupe Forlam), 170 p.
La commune a longtemps été le siège desPapeteries de Rives, jusqu'à leur fermeture en 2011.
Le centre-ville comporte de nombreux commerces alimentaires et autres, des banques, des agences d'assurances, des agences immobilières, des coiffeurs, etc. La plupart de ces commerces se situent essentiellement sur l'axe principal, le long de la rue de la République. Ainsi qu'unsupermarchéCarrefour Market et unesupéretteCasino.
Sélection de vues de commerces et d'entreprises de Rives
Commerces de la rue de la République.
La supérette du centre-ville.
Agence bancaire de la Caisse d'Épargne.
L'entreprise Allimand.
Rives compte également une zone artisanale d'activité,Les Trois fontaines, située à l'entrée est de la ville.
La commune est située dans lapetite région agricole dénommée le « Bas-Dauphiné »[89]. En 2010, l'orientation technico-économique[Note 9] de l'agriculture sur la commune sont les granivores mixtes[90].
Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Rives, observées sur une période de 22 ans :
Évolution de l’agriculture à Maubourguet entre 1988 et 2010[90],[91],[Note 10]
L'ancienne église du prieuré Saint-Vallier datant duXIIe siècle[92], située dans le quartier du Mollard. Après l’inauguration de la nouvelle église, l'édifice est utilisé comme cinéma ou théâtre dans les années 1940 et sert aussi à diverses activités culturelles ou associatives. Il est actuellement occupé par unfacteur d'orgue[93],[94].
Lachapelle des Papeteries (ouChapelle Blanchet), située au Bas-Rives, construite en 1847 par la famille Blanchet sous la direction de l'architecte Alfred Berruyer. Elle est rénovée en 2006.
La chapelle russe dans le cimetière communal de Rives.
Sélection de vues du patrimoine religieux de Rives.
Le château de la Papeterie[92], dans le site des anciennes papeteries du Bas-Rives[95].
Lechâteau de l'Orgère, ouchâteau des Russes, situé au centre-ville, construit en 1912 par Joseph Monin un négociant en bois et charbon de Rives[96],[97].
La commune comprend deuxmonuments aux morts, Le monument du cimetière (communal) honore la mémoire des poilus avec une femme pleurant « les victimes de la guerre », tandis que sur celui de l’église (créé sur un terrain privé de la propriété Coche) présente une femme tenant une couronne de laurier honore ses « enfants morts pour la France »[100].
Lahalle, située rue de la République, est construite en 1858 pour agrandir l'espace dumarché de Rives[99].
L'empereurNapoléon Bonaparte a dormi une nuit à Rives dans l'enceinte d'un bâtiment qui est actuellement une banque, lors de son retour de l'île d'Elbe. Une plaque lui rend hommage.
En août 1829, venant d'Auvergne et se rendant àVizille, où est née son arrière-petite-fille en 1828,La Fayette fait étape à Rives accueilli par les frères Blanchet propriétaires des papeteries.
Blasonnement : au premier d'azur au haut fourneau d'argent ouvert et maçonné de sable, au second de gueules au rouleau de papier d'argent ; à la cotice en barre d'or brochant sur la partition. Statut officiel à déterminer. Le haut fourneau représente lamétallurgie et le rouleau à papier lapapeterie[102].
La commune s'est en outre dotée d’unlogotype créé en 1996. Le filet bleu représente la rivière la Fure ; le vert clair, les espaces verts ; le jaune et le orange, les cultures de la plaine de Bièvre ; et le vert foncé, les arbres des parcs de la commune et la verdure des bords de la rivière[103].
↑Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
↑Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. Dans le cas de l'unité urbaine de Voiron, il y a une ville-centre et quatorze communes de banlieue.
↑Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
↑L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.
↑L'orientation technico-économique d'une exploitation est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
↑L'indicateurs signifie que la donnée n'est pas diffusée par respect du secret statistique.
↑a etbDaniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale »,Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography,no 501,(DOI10.4000/cybergeo.23155).
↑GratienCharvet, « Armes et autres objets gaulois trouvés au Plan de Rives (Isère) en 1873 »,Bulletin de la Société d'anthropologie de Lyon,vol. T1,,p. 289-295(lire en ligne, consulté le).
↑VictorCassien, AlexandreDebelle etune société de gens de lettres,Album du Dauphiné, recueil de dessins, représentant les sites les plus pittoresques, les villes et principaux villages; les églises, châteaux et ruines remarquables du Dauphiné. Ouvrage accompagné d'un texte historique et descriptif, imprimerie Prudhomme, rue Lafayette, Grenoble,(lire en ligne),p. 87.
↑Leur grand-père Jean Pierre Allimand est né le 3 novembre 1770 à Givors et était le fils de Jean Joseph Alliment né le 02 janvier 1734 à Miellin (Haute-Saône) marié à Givors en 1758, et le petit-fils de Jean Alliman / Johannes Alleman décédé à Givors en 1765. Sources : Registres paroissiaux de Givors et Miellin en ligne.
↑« Les jumelages », surle site internet de la ville de Rives(consulté le).
↑« Fiche du jumelage avec Forlì del Sannio », surl'atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures, site internet du ministère français des Affaires étrangères(consulté le).
↑« Forli del Sannio », surle site internet de la ville de Rives(consulté le).
↑« Refojos de Basto », surle site internet de la ville de Rives(consulté le).
↑abcde etfEric Tasset,Châteaux forts de l'Isère : Grenoble et le Nord de son arrondissement, Grenoble, éditions de Belledonne,, 741 p.(ISBN2-911148-66-5), pp. 425-431.