Site habité depuis laPréhistoire, le lieu fut successivement unecommanderietemplière, une composition de domaines nobles, un villageviticole avant d’être la première commune française à élire unmaire en 1790[2].
En 2019, la ville comptait un peu moins de 30 000 habitants. Ceux-cisont appelés lesRissois[3].
LaSeine constitue une frontière naturelle avecDraveil au nord et au nord-est et avecSoisy-sur-Seine à l’est. Au sud-est, le chemin et la rue de l’Écorne-Bœuf, la route deMennecy et leru de l’Écoute-s’il-Pleut marquent la limite avecÉvry, ce même cours d’eau sépare aussi la commune d’avecCourcouronnes au sud, au sud-ouest se trouve une courte limite territoriale avecBondoufle, à l’ouest, la route de la Chasse et le chemin du Bois de l’Hôtel-Dieu matérialisent la frontière avecFleury-Mérogis et au nord-ouest l’avenue de laPremière Armée française Rhin et Danube et le chemin des Glaises séparent Ris-Orangis deGrigny.
La commune est bordée au nord-est par le cours de laSeine sur 1,52 km.
À proximité directe se trouve lelac des Docks de Ris, étang artificiel qui servait de réserve incendie de la zone industrielle et qui fut réhabilité et un aménagé en 2013[4].
Dans le parc de l’hôpital de la fondation Dranem se trouve unepièce d’eau, une autre a été aménagée au domaine de l’Aunette, dans le parc de Fromont ainsi que dans la zone de l’Orme Pomponne.
Depuis l’extrême sud du territoire coule jusqu’à la Seine leru de l’Écoute-s’il-pleut.
La commune de Ris-Orangis est implantée à l’extrémité est duplateau duHurepoix, sur le versant ouest de la vallée de laSeine. Le territoire s’étage ainsi entre une altitude maximale de quatre-vingt-deux mètres à l’extrémité sud proche de l’ancienhippodrome[6] et une altitude minimale à trente-deux mètres en bordure du fleuve à la frontière avecGrigny[7]. La déclivité est relativement faible à l’ouest avec une pente douce jusqu’à laroute nationale 7 et le quartier du plateau situé à soixante-dix-sept mètres d’altitude[8] puis s’accentue vers le nord avec une altitude de cinquante-six mètres à la gendarmerie[9] située six cents mètres plus loin et seulement trente-sept mètres à la frontière nord avec Grigny[10]. Le sous-sol est composé de successions de couches desable et demeulière, demarne et degypse sur une couche profonde decalcaire, typique duBassin parisien[11].
L'axe de communication le plus ancien est laSeine, utilisée principalement pour le transport de marchandises avec deux quais de traitement dans les communes voisines d’Évry etViry-Châtillon.
la gare deRis-Orangis, située au nord-est de la commune sur la ligne dite de la Vallée (ligne de Villeneuve-Saint-Georges à Montargis) entre le quartier des Docks de Ris et du Val de Ris ;
la gare deGrand Bourg, située au sud-est de la commune sur la ligne dite de la Vallée (ligne de Villeneuve-Saint-Georges à Montargis). La gare est située juste à proximité de la commune voisine d'Évry-Courcouronnes et permet d'accéder au quartier évryen qui porte le même nom que la gare rissoise, quartier commun de Ris-Orangis ;
la gare d'Orangis - Bois de l'Épine, située au sud de la commune sur la ligne dite du Plateau (ligne de Grigny à Corbeil-Essonnes) et partagée entre le quartier du Bois de l'Épine, le parc d'activités Terres Saint-Lazare et la zone d'activités l'Orme Pomponne.
Et une gare, située a proximité de la ville :
La gare deGrigny-Centre (ligne de Grigny à Corbeil-Essonnes), située dans la commune voisine deGrigny et implantée juste a la frontière du territoire de Ris-Orangis, est également accessible aux habitants des quartiers nord et ouest de la ville de Ris-Orangis.
Trawmay :
La ville est également desservie par letramway T12 (Évry -Massy) et comporte une station : Bois de Saint-Eutrope, située a l'ouest de la ville sur la forêt régionale de Saint-Eutrope, non loin de la gare RER du Bois de l'Epine et de l'ancien hippodrome des Arcades.
Au, Ris-Orangis est catégorisée grand centre urbain, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[18].Elle appartient à l'unité urbaine de Paris[Note 1], une agglomération inter-départementale regroupant407 communes, dont elle est une commune de labanlieue[Note 2],[19],[1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune du pôle principal[Note 3],[1]. Cette aire regroupe 1 929 communes[20],[21].
Fortement urbanisée durant lesannées 1960, portée par l’arrivée sur son territoire d’uneautoroute et de deux lignes deRER.
Laissée à l’écart du projet deville nouvelle d’Évry voisin, la commune a depuis intégré l’intercommunalité mais conserve ses propres équipements, disposant d’un panel complet d’établissements scolaires, sportifs et culturels.
Plusieurs quartiers composent l’ensemble urbain, dont lesgrands ensembles du Plateau et du Moulin à Vent et les secteurs pavillonnaires de Grand Bourg ou lazone d'activités du Bois de l’Épine.
Les quartiers sont au nord de la route nationale 7 le Parc de Fromont, les Hameaux de la Roche, Docks de Ris - Gare, au sud la Theuillerie, le Bel-Air, le Domaine de l’Aunette et le Plateau, la Ferme du Temple, le grand ensemble du Moulin à Vent, les Terres Saint-Lazare et l’Orme Pomponne, Grand Bourg (commun àÉvry). Au sud de l’autoroute se trouve la zone d'activités du Bois de l’Épine. Plusieurs lieux-dits ont conservé leurs appellations dont le Bois du Kiosque et le Bois du Temple, l’Aunette et Trousseau, le Pré aux Vaches et le Parc d’Orangis.
Le territoire de la commune se compose en 2017 de 29,92 % d'espaces agricoles, forestiers et naturels, 18,22 % d'espaces ouverts artificialisés et 51,86 % d'espaces construits artificialisés[26].
Cette section doit êtreactualisée.({{{date}}})(Dernière mise à jour : 2009) Il manque des informations récentespertinentes etvérifiables, et certains passages peuvent annoncer des événements désormais passés, ou des faits anciens sont présentés comme actuels.Mettez à jour oudiscutez-en.
Le nom de Ris-Orangis est dû à la réunion des communes de Ris, dans la vallée, et d'Orangis, sur le Plateau, en 1793 sous le nom de "Ris et Orangis réunis".
En, la commune prend le nom de "Bruthus et Orangis", puis "Brutus"[29] et en 1801, le nom actuel réapparaît dans lebulletin des lois[30].
Comme nous l'apprend une charte datant de 1194 de la reineAlix de neuil , le don fait par Fouques d'Orangis et Regnaut, son frère, de60 arpents de terre en chargeant Bauduin, l'autre frère, de tenir leur maison d'Orangis pour douze deniers par an avec l'ensemble des terres, des bois et des prés à l'ordre du Temple[33]. Quelques années plus tard, lesTempliers héritent de cette maison pour en faire lacommanderie d'Orangis[34].
On ne sait pas de quand date lacommanderie de Fromont. Elle se composait d'un château avec basse-cour, les terres et leshaute, moyenne et basse justice tant de Fromont, que Crosne, Ris, Évry et Misery. L'ordre du Temple avait déjà en 1173 des biens à Fromont qu'il tenait de Gaudy de Savigny, qui en prenant l'habit de l'Ordre lègue tous ses biens auxTempliers[33],[34].
Jusqu'en 1246, les terres sont acquises par laprieuré hospitalier du Temple mais après elles sont faites par la commanderie de Fromont. En janvier 1250, Léger et Alpedis de Crouselhes vendent à la commanderie un demi arpent de terre jouxtant un terrain templiers pour 30 sols Parisis[35],[36].
Lors de ladévolution des biens de l'ordre du Temple la commanderie passa commemembre auxHospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem et la gestion fut faite au nom duprieur par des frères de l'Ordre de façon plus ou moins rentable. Le prieur décida donc, en 1564, d'affermer le domaine pour un fermage de cent livres à Jacques de Thou, conseiller du roi et premier président duParlement de Paris[37],[36]. Le bail arrivant à sa fin, de Thou proposa à Pierre de La Fontaine, prieur, d'acheter la propriété contre une rente perpétuelle. Après l'avis favorable du grand maîtreJean L'Evesque de La Cassière, Pierre de La Fontaine, accepta moyennant une rente foncière et non rachetable de200 livres par an. Mais en 1625,Alexandre de Vendôme, prieur, voulut annuler la vente au prétexte qu'il était non conforme aux statuts de l'Ordre. Arnould de Nouveau, nouveau propriétaire et maître de la chambre aux deniers du roi, gagna devant la chambre des requêtes du Palais et devant le Parlement où Alexandre de Vendôme fit appel[36]. Ainsi la commanderie sortit des biens de l'Ordre.
Un premier château sur le site de la fondation Dranem est attesté dès 1159[38]. À partir duXVIe siècle, laseigneurie de Ris appartenait à la familleFaucon dite Faucon de Ris[31]. Ris possédait de nombreux châteaux, dont l’un était souvent visité parHenri IV[39]. AuXVIIe siècle, le chevalierPhilippe de Lorraine fit édifier à l’emplacement de l’ancienne commanderie templière le château de Ris. Peu après, le chevalier Soulage-Bodin y fit installer l’Institut royal horticole de Fromont (auchâteau de Fromont).
En 1907 est construite l’école Adrien-Guerton[44].
Pendant laPremière Guerre mondiale, un hôpital militaire est créé en 1915 dans les bâtiments de l’ancien collège des frères Marianistes inoccupé depuis douze ans, l’hôpital de guerre HCVR76 (Hôpital complémentaire dépendant de l'hôpital militaire de Versaillesno 76) dit Johnstone-Reckitt[45],[46].
L'hôpital militaire en 1916.
Soldat blessé à Verdun etamputé de la jambe à l'hôpital militaire de Ris-Orangis. 1916.
En 1973 est inauguré l'hippodrome d'Évry, qui occupe un vaste terrain à la limite sud du territoire communal. Il ferme définitivement ses portes en 1996[52] et est en friche depuis, aucun des projets pour le remplacer ne s'étant pour l'instant concrétisé (abandon en 2016[53] du projetgrand stade de la Fédération française de rugby à XV[54], candidature non retenue en 2025 pour accueillir le futur stade duParis Saint-Germain et son village[55],[56]).
À proximité de l'hippodrome, une autre friche a succédé à l'anciennebiscuiterie Belin / LU, fermée en 2004.
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Dirigée depuis lesannées 1970 par lagauche, Ris-Orangis apparaît au regard des derniers résultats électoraux comme une commune relativement neutre politiquement avec une tendance à voter indifféremment à gauche ou àdroite, sauf lors des scrutins locaux où lemaire etconseiller général sortantThierry Mandon (PS) est systématiquement réélu comme en 2001 et plus largement encore en 2008 où il remporta la mairie dès le premier tour. En 2002, les électeurs rissois apportèrent cependant plus de voix que la moyenne nationale au candidat duFront national et votèrent largement pour le député sortantGeorges Tron (UMP). En 2007, ils votèrent à une courte majorité pour le candidatNicolas Sarkozy mais préférèrent leur maire lors de l’élection législative, contrairement au reste de la circonscription. En 2004, comme sur le reste du territoire national, la gauche remporta largement les élections européennes et régionales, mais en 2009, les Rissois préférèrent la liste UMP candidate au parlement européen comme la majorité des français et en 2010 la liste socialiste candidate au conseil régional avec une large avance face à la candidate de l’UMP. En 2005, les Rissois rejetèrent à une large majorité letraité de Rome, alors même qu’ils avaient approuvé letraité de Maastricht[59].
Élections départementales de 2015 : 63,90 % pour Hélène Dian-Leloup (EELV) et Stéphane Raffalli (PS), 36,10 % pour Isabelle Rossignol et Claude Stillen (FN), 46,35 % de participation[77].
Au second tour desélections municipales de 2014 dans l'Essonne, la liste PS-PCF-EELV menée par le maire sortant Stéphane Raffalli remporte la majorité des suffrages exprimés, avec 3 959 voix (48,50 %, 27 conseillers municipaux élus dont 9 communautaires), devançant largement les listes menées respectivement par[80] :
Au premier tour desélections municipales de 2020 dans l'Essonne, la liste DVG menée par le maire sortant Stéphane Raffalli remporte lamajorité absolue des suffrages exprimés, avec 2 328 voix (50,06 %, 27 conseillers municipaux élus dont 6 communautaires), devançant largement les listes menées respectivement par[81],[82] :
Christian Amar Henni (DIV, 1 205 voix, 25,91 %, 4 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire) ;
À la suite de recours formés par deux listes d’opposition, les élections municipales de 2020 de Ris-Orangis sont annulées par leTribunal administratif de Versailles. En effet, la liste menée par le maire sortant Stéphane Raffalli a dépassé la majorité absolue des suffrages exprimés de seulement trois voix, alors que le tribunal a constaté la publication irrégulière dans le magazine municipal, quelques jours avant le scrutin, d'un article appelant explicitement à voter pour le maire sortant, en violation des dispositions du code électoral. De ce fait, en raison du « très faible écart entre le nombre de voix recueillies par la liste conduite par M. Raffalli, et la majorité absolue des suffrages exprimés, ces différentes irrégularités ont été de nature à altérer les résultats du scrutin »[86],[87].
Les jumeaux Stillen, qui ont obtenu l'annulation du scrutin mais pas l'inéligibilité du maire invalidé, ont fait appel de ce jugement devant leConseil d'État. Afin d'éviter les délais de cette procédure, 12 colistiers de Stéphane Raffalli ont démissionné en mars 2021, rendant sans objet cet appel et impliquant l'organisation de nouvelles élections municipales au printemps 2021[88].
La liste menée par Stéphane Raffalli obtient la majorité absolue des suffrages exprimés dès le premier tour des élections municipales partielles qui se sont tenues le avec 2 433 voix (55,35 %), devançant largement les listes menées respectivement par[89] :
Christian Amar Henni : 1 099 voix (25 %) ;
Claude Stillen : 864 voix (19,65 %)
Seuls 30,69 % des électeurs ont pris part au scrutin.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[100],[Note 4].
En 2023, la commune comptait 31 189 habitants[Note 5], en évolution de +6,72 % par rapport à 2017 (Essonne : +3,27 %,France horsMayotte : +2,36 %).
Lors du premierrecensement des personnes intervenus en 1793, levillage de Ris comptait cinq cent cinquante-trois habitants, il perdit rapidement un dixième de cette population avec le déclin des différents domaines aristocratiques sur son territoire avant d’entamer une période de croissance lente et continue, portant la population à huit cent soixante-quatre habitants en 1851 et dépassa le cap des mille résidents dix ans plus tard. Leconflit de 1870 fit à nouveau chuter la population à neuf cent quatre-vingt-dix habitants avant une reprise de la progression, la commune comptant près de mille cinq cents habitants en 1901. À partir de l’Entre-deux-guerres, la croissance s’accéléra, avec le développement delotissementspavillonnaires portant la population à plus de trois mille sept cents habitants en 1936, puis degrands ensembles durant lesTrente Glorieuses avec déjà plus de neuf mille résidents en 1962 et une explosion à vingt-trois mille cinq cents habitants six ans plus tard, le pic démographique communal étant atteint en 1975 avec vingt-sept mille deux cent quarante-neuf habitants. La population déclina ensuite jusqu’au début duXXIe siècle pour se stabiliser à nouveau autour des vingt-sept mille résidents permanents. L’immigration compte pour une part relativement faible dans cette croissance démographique avec seulement 10,9 % de la population communale de nationalitéétrangère en 1999[102] répartis entre 3,31 % dePortugais, 1,2 % deTurcs, 1 % d’Algériens et deMarocains, 0,4 % d’Italiens, 0,2 % deTunisiens et d’Espagnols[103].
La population de la commune est relativement jeune.En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à30 ans s'élève à 42,9 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (39,9 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à60 ans est de 18,0 % la même année, alors qu'il est de 20,1 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 14 282 hommes pour 15 307 femmes, soit un taux de 51,73 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,02 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[104]
Hommes
Classe d’âge
Femmes
0,5
90 ou +
1,2
4,8
75-89 ans
6,7
11,2
60-74 ans
11,6
18,4
45-59 ans
17,6
20,6
30-44 ans
21,7
18,4
15-29 ans
19,3
26,1
0-14 ans
22,0
Pyramide des âges du département de l'Essonne en 2022 en pourcentage[105]
La MJC de Ris-Orangis, bien qu'étant par ailleurs l'un des seuls Centres deMusiques Traditionnelles d'Île-de-France[131], fait l'objet en 2021 d'une non-reconduction de son association gestionnaire à la suite de divergences avec la municipalité, entraînant de facto sa fermeture[132].
Diverses installationssportives sont implantées dans la commune :
L’ancienhippodrome intercommunal situé dans la commune et en fonction de 1973 à 1996[133] est en friche depuis. Divers projets pour le remplacer ont tous avorté jusqu'à présent, notamment celui degrand stade de la Fédération française de rugby à XV[54], abandonné en 2016[53]. Plus récemment, la commune a proposé en mai 2025 la candidature du site de l’hippodrome pour accueillir le futur stade duParis Saint-Germain et son village[55], mais le projet n'a pas été retenu[56].
lesstades Émile-Gagneux et Latruberce, lecosecJesse-Owens, lesgymnases Jules-Boulesteix,Albert-Camus, du Moulin à Vent, de la Ferme du Temple, ledojoJean-Luc-Rougé, lapiscine René-Touzin, la base nautique. Les différentes disciplines sont regroupées au sein de l’Union sportive de Ris-Orangis (USRO)[134].
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Ris-Orangis est intégrée à lazone d'emploi d’Évry qui regroupait en 1999 soixante-six communes et 271 329 habitants[136], les Rissois représentant 9 % de cette population totale. Principalement résidentielle, la commune dispose cependant de plusieurszones d’activités industrielles, dont une partie de la zone des Noues de Seine au nord, la zone d’activité des Bords de Seine sur le site des anciens docks d’alcool, à l’ouest les zones d’activités des Terres Saint-Lazare et de l’Orme Pomponne et au sud en bordure de l’autoroute la vaste zone du Bois de l’Épine. La commune accueille notamment lesiège social français de la chaîne de magasins d’électroménagerPlanète Saturn[137]. Sur le territoire se trouve aussi un établissement desfonderies deGentilly répertorié au registre français des émissions polluantes pour ses émissions dedioxyde de carbone,antimoine etplomb et ses prélèvements en eau potable du réseau[138]. En 2009, la commune accueillait sur son territoire mille deux cent treize entreprises actives dont 64 % dans lesecteur tertiaire. Trois exploitations agricoles étaient encore actives en 1988 sur une superficie de sept cent trente-quatre hectares, toutes disparues dix ans plus tard. Fait rare, aucun hôtel ni aucun camping ne se trouvait dans la commune[139]. Deuxmarchés sont organisés dans la commune lesmercredis etsamedis matin[140].
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Plusieursparcs etjardins sont répartis sur le territoire dont le parc de Trousseau, le parc de la Fondation Dranem, le parc de la Theuillerie, la place du Moulin à Vent et lesquareSalvador-Allende, la place des Fêtes, le pré aux Vaches et le parc d’Orangis, lesjardins familiaux et une part importante du bois de Saint-Eutrope.
Ce blason est celui de la famille de Faucon (Seigneurs de Ris). Il apparaît sur la motrice duTGV 05 au titre duparrainage des matérielsSNCF par les communes[158]. La commune s’est en outre dotée d’unlogotype.
JacquesGuyard,C’était en 1900 : Bondoufle, Courcouronnes, Évry, Lisses, Ris-Orangis, Adef,
HenriCollet,Notes pour servir à l’histoire de Ris-Orangis : Des origines à la Révolution,vol. I,
Serge Bianchi, JacquesBrochot, MichelGoubet et Jean-PierreVinchon,La Révolution en Essonne : Quand Ris et Orangis s’appelaient Brutus ou la Révolution au village. 1789-1799,t. III, Amattéis,(ISBN978-2-86849-067-4)
Collectif d’auteurs,Regards sous Ris-Orangis : La Terre nous raconte, Groupe de recherche d’histoire locale,(ISBN978-2-9510455-0-7)
Eugène Mannier,Ordre de Malte : Les commanderies du grand-prieuré de France d'après les documents inédits conservés aux Archives nationales à Paris, Aubry & Dumoulin,, 808 p.
↑Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
↑Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Paris comprend une ville-centre et406 communes de banlieue.
↑Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations de référence postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population de référence publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
↑Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
↑a etbDaniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale »,Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography,no 501,(DOI10.4000/cybergeo.23155,lire en ligne, consulté le).
↑Romain Chiron (avec P.D.), « Ris-Orangis : l’élection municipale annulée ! : Plusieurs recours avaient été déposés par deux listes d’opposition, accusant notamment le maire élu, Stéphane Raffalli (PS), d’avoir utilisé le magazine municipal de la ville à des fins électorales »,Le Parisien,(lire en ligne, consulté le).
↑Romain Chiron, « Annulation de l’élection municipale à Ris-Orangis : il va falloir revoter ! : La désignation de Stéphane Raffalli (PS) en mars 2020 avait été annulée mi-janvier par le tribunal administratif. Le maire a décidé de ne pas faire appel de cette décision. Un nouveau scrutin devra se tenir d’ici au 25 mai »,Le Parisien,(lire en ligne, consulté le).
↑Romain Chiron, « Habileté » ou « fourberie » ? La manœuvre du maire de Ris-Orangis ulcère ses opposants : Douze conseillers de la majorité ont démissionné pour déclencher de nouvelles élections rapidement. Une façon pour Stéphane Raffalli, le maire (PS), de couper l’herbe sous le pied des frères Stillen, qui réclamaient son inéligibilité »,Le Parisien,(lire en ligne, consulté le).
↑Teddy Vaury, « Stéphane Raffalli réélu maire de Ris-Orangis dès le premier tour : Le maire sortant a réuni 55,35% des suffrages au premier tour »,Le Républicain de l'Essonne,(lire en ligne, consulté le).
↑Pauline Darvey, « « Il a énormément marqué Ris-Orangis » : Daniel Perrin, maire durant 24 ans, est décédé : Cet ancien ouvrier communiste a été à la tête de Ris-Orangis entre 1971 et 1995. Quatre mandats successifs au cours desquels il a impulsé la construction de nombreux équipements sportifs et culturels »,Le Parisien, édition de l'Essonne,(lire en ligne, consulté le)« Une ville que Daniel Perrin, moustache noire et regard rieur, a façonnée pendant près de 24 ans. Entre 1971 et 1995, cet ancien ouvrier communiste a été à la tête de Ris-Orangis. Atteint du Covid-19, il s'est éteint ce mardi à l'âge de 82 ans. « C'est un maire qui a énormément marqué la commune », abonde Daniel Rouiller, qui a fait un mandat à ses côtés en tant que conseiller municipal entre 1971 et 1977. À cette époque, Daniel Perrin était déjà conseiller général du canton de Ris. « Quand il a été élu à la tête de la ville, son prédécesseur avait engagé un développement urbanistique colossal avec la construction de barres HLM, sur le Plateau notamment, retrace cet ancien adhérent du PCF, qui était candidat lors des dernières élections municipales. Mais il manquait tous les éléments pour vivre dans cette ville. C'est Daniel Perrin qui a fait prendre à la commune ce tournant social, culturel et sportif. Tout ce qu'il a laissé est resté dans les mémoires ».
↑« Le maire PS de Ris-Orangis annonce sa démission »,Le Parisien, édition de l'Essonne,(lire en ligne, consulté le)« Le nouveau député - il a battu Georges Tron (UMP) aux dernières législatives - entend ainsi se mettre en conformité avec la future loi sur le non-cumul des mandats qui devrait interdire à terme à un député d'être également maire ».
↑Pierre Sorgue, « Thierry Mandon ou l’art du rebond : Il fut le plus jeune député PS, consultant, secrétaire d’Etat sous Hollande, directeur du défunt magazine « Ebdo »… A 61 ans, Thierry Mandon dirige aujourd’hui la Cité du design de Saint-Etienne. »,Le Monde,(lire en ligne, consulté le)« Thierry Mandon, que tout le monde dit « pudique et discret », a nourri une conception moins divertissante des affaires économiques. Au long de sa carrière politique, entamée du côté de l’écologisteBrice Lalonde en 1984 puis au PS, pour lequel il fut le plus jeune député de France en 1988, ou à travers ses escapades dans le privé comme consultant en management, l’ancien maire de Ris-Orangis a toujours été de cette gauche ouverte à l’entreprise ».