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Ris-Orangis

48° 39′ 13″ nord, 2° 24′ 58″ est
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Page d’aide sur l’homonymie

Pour les articles homonymes, voirRIS.

Ris-Orangis
Ris-Orangis
L’hôtel de ville.
Blason de Ris-Orangis
Blason
Image illustrative de l’article Ris-Orangis
Logo
Administration
PaysDrapeau de la FranceFrance
RégionÎle-de-France
DépartementEssonne
ArrondissementÉvry
IntercommunalitéCA Grand Paris Sud Seine Essonne Sénart
Maire
Mandat
Stéphane Raffalli (PS)
2021-2026
Code postal91130
Code commune91521
Démographie
GentiléRissois
Population
municipale
31 189 hab.(2023en évolution de +6,72 % par rapport à 2017)
Densité3 581 hab./km2
Géographie
Coordonnées48° 39′ 13″ nord, 2° 24′ 58″ est
AltitudeMin. 32 m
Max. 82 
m
Superficie8,71 km2
TypeGrand centre urbain
Unité urbaineParis
(banlieue)
Aire d'attractionParis
(commune du pôle principal)
Élections
DépartementalesCanton de Ris-Orangis
(bureau centralisateur)
Législatives9e circonscription de l'Essonne
Localisation
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Ris-Orangis
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Ris-Orangis
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Ris-Orangis
Liens
Site webmairie-ris-orangis.fr
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Ris-Orangis (prononcé[ʁis ɔʁɑ̃ʒis]Écouter) est unecommune française située dans le nord-est dudépartement de l’Essonne enrégionÎle-de-France[1], en bord de Seine, à 25 km au sud-sud-est de Paris,.

Site habité depuis laPréhistoire, le lieu fut successivement unecommanderietemplière, une composition de domaines nobles, un villageviticole avant d’être la première commune française à élire unmaire en 1790[2].

En 2019, la ville comptait un peu moins de 30 000 habitants. Ceux-cisont appelés lesRissois[3].

Géographie

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Situation

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Position de Ris-Orangis en Essonne.

Ris-Orangis est située dans le nord-est du département de l'Essonne, à la frontière nord-est de larégion duHurepoix.

La commune est bordée au nord-est par laSeine et s’étage entre une altitude de trente-deux mètres et un point culminant à quatre-vingt-deux mètres.

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sontBondoufle,Draveil,Évry-Courcouronnes,Fleury-Mérogis,Grigny etSoisy-sur-Seine.

Carte
Limites communales entre Ris-Orangis et ses communes adjacentes.
Communes limitrophes deRis-Orangis
GrignyDraveil
Fleury-MérogisRis-OrangisSoisy-sur-Seine
BondoufleÉvry-Courcouronnes

LaSeine constitue une frontière naturelle avecDraveil au nord et au nord-est et avecSoisy-sur-Seine à l’est. Au sud-est, le chemin et la rue de l’Écorne-Bœuf, la route deMennecy et leru de l’Écoute-s’il-Pleut marquent la limite avecÉvry, ce même cours d’eau sépare aussi la commune d’avecCourcouronnes au sud, au sud-ouest se trouve une courte limite territoriale avecBondoufle, à l’ouest, la route de la Chasse et le chemin du Bois de l’Hôtel-Dieu matérialisent la frontière avecFleury-Mérogis et au nord-ouest l’avenue de laPremière Armée française Rhin et Danube et le chemin des Glaises séparent Ris-Orangis deGrigny.

Hydrographie

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La commune est bordée au nord-est par le cours de laSeine sur 1,52 km.

À proximité directe se trouve lelac des Docks de Ris, étang artificiel qui servait de réserve incendie de la zone industrielle et qui fut réhabilité et un aménagé en 2013[4].

Dans le parc de l’hôpital de la fondation Dranem se trouve unepièce d’eau, une autre a été aménagée au domaine de l’Aunette, dans le parc de Fromont ainsi que dans la zone de l’Orme Pomponne.

Depuis l’extrême sud du territoire coule jusqu’à la Seine leru de l’Écoute-s’il-pleut.

La partie sud-ouest de la commune est traversée du sud au nord sur plus de 2 km par lesaqueducs de la Vanne et du Loing qui alimentent leréservoir de Montsouris[5].

Relief et géologie

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La commune de Ris-Orangis est implantée à l’extrémité est duplateau duHurepoix, sur le versant ouest de la vallée de laSeine. Le territoire s’étage ainsi entre une altitude maximale de quatre-vingt-deux mètres à l’extrémité sud proche de l’ancienhippodrome[6] et une altitude minimale à trente-deux mètres en bordure du fleuve à la frontière avecGrigny[7]. La déclivité est relativement faible à l’ouest avec une pente douce jusqu’à laroute nationale 7 et le quartier du plateau situé à soixante-dix-sept mètres d’altitude[8] puis s’accentue vers le nord avec une altitude de cinquante-six mètres à la gendarmerie[9] située six cents mètres plus loin et seulement trente-sept mètres à la frontière nord avec Grigny[10]. Le sous-sol est composé de successions de couches desable et demeulière, demarne et degypse sur une couche profonde decalcaire, typique duBassin parisien[11].

Voies de communication et transports

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La gare de Ris-Orangis.

L'axe de communication le plus ancien est laSeine, utilisée principalement pour le transport de marchandises avec deux quais de traitement dans les communes voisines d’Évry etViry-Châtillon.

Voies ferroviaires

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La ville de Ris-Orangis est desservie par deux voies ferrées qui traversent le territoire du nord au sud, toutes deux utilisées principalement par laligne D du RER d'Île-de-France : la ligne deVilleneuve-Saint-Georges à Montargis et la ligne deGrigny à Corbeil-Essonnes.

Troisgares RER desservent la commune :

  • la gare deRis-Orangis, située au nord-est de la commune sur la ligne dite de la Vallée (ligne de Villeneuve-Saint-Georges à Montargis) entre le quartier des Docks de Ris et du Val de Ris ;
  • la gare deGrand Bourg, située au sud-est de la commune sur la ligne dite de la Vallée (ligne de Villeneuve-Saint-Georges à Montargis). La gare est située juste à proximité de la commune voisine d'Évry-Courcouronnes et permet d'accéder au quartier évryen qui porte le même nom que la gare rissoise, quartier commun de Ris-Orangis ;
  • la gare d'Orangis - Bois de l'Épine, située au sud de la commune sur la ligne dite du Plateau (ligne de Grigny à Corbeil-Essonnes) et partagée entre le quartier du Bois de l'Épine, le parc d'activités Terres Saint-Lazare et la zone d'activités l'Orme Pomponne.

Et une gare, située a proximité de la ville :

  • La gare deGrigny-Centre (ligne de Grigny à Corbeil-Essonnes), située dans la commune voisine deGrigny et implantée juste a la frontière du territoire de Ris-Orangis, est également accessible aux habitants des quartiers nord et ouest de la ville de Ris-Orangis.

Trawmay :

La ville est également desservie par letramway T12 (Évry -Massy) et comporte une station : Bois de Saint-Eutrope, située a l'ouest de la ville sur la forêt régionale de Saint-Eutrope, non loin de la gare RER du Bois de l'Epine et de l'ancien hippodrome des Arcades.

Voies routières

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Toujours suivant l’axe de la vallée de la Seine, deux axes routiers majeurs traversent la commune, au nord l’ancienneroute nationale 7, appeléeavenue de laLibération, au sud, l’autoroute A6, équipée dans la commune d’unéchangeur autoroutier relié à laroute nationale 104 et à laroute départementale 91 menant à la route nationale 7. Complément à cette RD 91, laroute départementale 31 traverse la commune d’ouest en est et franchit la Seine vers le nord-est du département.

Transports en commun

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Plusieurs lignes d’autobus empruntent ces voies routières, dont la ligne 4122 duréseau de bus Val d'Yerres Val de Seine, les lignes 4202, 4204, 4206, 4213, 4218, 4219, 4241, 4270, 4280 et 9112 duréseau de bus Évry Centre Essonne et les lignes N135 et N139 du réseauNoctilien. La commune est en outre située à neuf kilomètres au sud-est de l’aéroport Paris-Orly et quarante-et-un kilomètres au sud-ouest de l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle.

Climat

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Pour des articles plus généraux, voirClimat de l'Île-de-France etClimat de l'Essonne.

En 2010, le climat de la commune est de typeclimat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude duCNRS s'appuyant sur une série de données couvrant lapériode 1971-2000[12]. En 2020,Météo-France publie une typologie desclimats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à unclimat océanique altéré et est dans la région climatiqueSud-ouest du bassin Parisien, caractérisée par une faible pluviométrie, notamment au printemps (120 à 150 mm) et un hiver froid (3,5 °C)[13].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de11,7 °C, avec uneamplitude thermique annuelle de15,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 677 mm, avec11 jours de précipitations en janvier et 7,9 jours en juillet[12]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située àAthis-Mons à 7 km àvol d'oiseau[14], est de12,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 622,2 mm[15],[16]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différentsscénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[17].

Urbanisme

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Typologie

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Au, Ris-Orangis est catégorisée grand centre urbain, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[18].Elle appartient à l'unité urbaine de Paris[Note 1], une agglomération inter-départementale regroupant407 communes, dont elle est une commune de labanlieue[Note 2],[19],[1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune du pôle principal[Note 3],[1]. Cette aire regroupe 1 929 communes[20],[21].

Morphologie urbaine

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Fortement urbanisée durant lesannées 1960, portée par l’arrivée sur son territoire d’uneautoroute et de deux lignes deRER.

Laissée à l’écart du projet deville nouvelle d’Évry voisin, la commune a depuis intégré l’intercommunalité mais conserve ses propres équipements, disposant d’un panel complet d’établissements scolaires, sportifs et culturels.

Lieux-dits, écarts et quartiers

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La résidence de la Ferme du Temple.

Plusieurs quartiers composent l’ensemble urbain, dont lesgrands ensembles du Plateau et du Moulin à Vent et les secteurs pavillonnaires de Grand Bourg ou lazone d'activités du Bois de l’Épine.

Les quartiers sont au nord de la route nationale 7 le Parc de Fromont, les Hameaux de la Roche, Docks de Ris - Gare, au sud la Theuillerie, le Bel-Air, le Domaine de l’Aunette et le Plateau, la Ferme du Temple, le grand ensemble du Moulin à Vent, les Terres Saint-Lazare et l’Orme Pomponne, Grand Bourg (commun àÉvry). Au sud de l’autoroute se trouve la zone d'activités du Bois de l’Épine. Plusieurs lieux-dits ont conservé leurs appellations dont le Bois du Kiosque et le Bois du Temple, l’Aunette et Trousseau, le Pré aux Vaches et le Parc d’Orangis.

L’Insee découpe la commune en douzeîlots regroupés pour l'information statistique soit le Trousseau-Hameau Roche, Maire-Gare, Artistes lyriques-la Theuillerie, Centre 1 et 2, l’Aunette, la Ferme du Temple, la Ferme d’Orangis, le Moulin à Vent 1 et 2 et Saint-Lazare-Bois de l’Épine-Hippodrome[22]. De 1996 à 2014, le grand ensemble du Plateau est classé enzone urbaine sensible avant de devenir unquartier prioritaire au titre de larénovation urbaine, avec près de 5 400 habitants en 2018[23], tandis que les quartiers des Rénovations, des Oiseaux et de la Gare étaient encontrat urbain de cohésion sociale, seul le premier étant depuis unquartier de veille active[24],[25].

Occupation des sols simplifiée

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Le territoire de la commune se compose en 2017 de 29,92 % d'espaces agricoles, forestiers et naturels, 18,22  % d'espaces ouverts artificialisés et 51,86 % d'espaces construits artificialisés[26].

Habitat

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Il manque des informations récentespertinentes etvérifiables, et certains passages peuvent annoncer des événements désormais passés, ou des faits anciens sont présentés comme actuels.Mettez à jour oudiscutez-en.

En 2009, la commune disposait sur son territoire de trois mille deux cent vingt-cinq logementslogements sociaux répartis entre neuf bailleurs sociaux[27], soit 30 % du parc total de logement, bien au-delà des préconisations de laloi relative à la solidarité et au renouvellement urbains.

Toponymie

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Regis auXIe siècle,E. de Reiis auXIIe siècle,Reyæ en 1142,Riæ,Rizus en 1601,Orengiacum en 1151,Aurengiacum[28].

Le nom de Ris-Orangis est dû à la réunion des communes de Ris, dans la vallée, et d'Orangis, sur le Plateau, en 1793 sous le nom de "Ris et Orangis réunis".

En, la commune prend le nom de "Bruthus et Orangis", puis "Brutus"[29] et en 1801, le nom actuel réapparaît dans lebulletin des lois[30].

Histoire

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Les origines

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Desfouilles organisées sur le territoire ont mis au jour des dents demammouth, des pierres taillées et polies, desbronzes et unsarcophage attestant d’une présence humaine durant l’âge de la pierre et l’âge du bronze[31]. Une pièce de monnaiegallo-romaine encuivre datée duIer siècle a été retrouvée à l’emplacement d’une maison en bordure de l’ancienne voie deLutèce àLugdunum.

Des sépulturesmérovingiennes ont été retrouvées en 1919 au lieu-dit Les soixante arpents[32]. En 922, le roiRobertIer donna laparoisse de Ris, dédiée àSaint-Blaise à l’abbaye de Saint-Magloire[31]. AuXIIe siècle, les deux villages séparés sont mentionnés sous les formes latiniséesRegis etOrengiacum[32]. De cette époque datait l’ancienne église Saint-Blaise.

Les Templiers et les Hospitaliers

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La commanderie d'Orangis

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Comme nous l'apprend une charte datant de 1194 de la reineAlix de neuil , le don fait par Fouques d'Orangis et Regnaut, son frère, de60 arpents de terre en chargeant Bauduin, l'autre frère, de tenir leur maison d'Orangis pour douze deniers par an avec l'ensemble des terres, des bois et des prés à l'ordre du Temple[33]. Quelques années plus tard, lesTempliers héritent de cette maison pour en faire lacommanderie d'Orangis[34].

À partir duXIIIe siècle furent édifiées unecommanderie et une fermetemplières à Ris qui furent rasées sur ordre deLouis XIV[31].

Lors de ladévolution des biens de l'ordre du Temple en 1312, lesHospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem récupèrent l'ensemble des biens. Leprieur bénéficiait de lahaute, moyenne et basse justice[34].

Les terres d'Orangis avaient une contenance de140 arpents et ses revenus s'élevaient à80 livres en 1558,600 livres en 1666 et800 livres en 1733[34].

La commanderie de Fromont

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On ne sait pas de quand date lacommanderie de Fromont. Elle se composait d'un château avec basse-cour, les terres et leshaute, moyenne et basse justice tant de Fromont, que Crosne, Ris, Évry et Misery. L'ordre du Temple avait déjà en 1173 des biens à Fromont qu'il tenait de Gaudy de Savigny, qui en prenant l'habit de l'Ordre lègue tous ses biens auxTempliers[33],[34].

Jusqu'en 1246, les terres sont acquises par laprieuré hospitalier du Temple mais après elles sont faites par la commanderie de Fromont. En janvier 1250, Léger et Alpedis de Crouselhes vendent à la commanderie un demi arpent de terre jouxtant un terrain templiers pour 30 sols Parisis[35],[36].

Lors de ladévolution des biens de l'ordre du Temple la commanderie passa commemembre auxHospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem et la gestion fut faite au nom duprieur par des frères de l'Ordre de façon plus ou moins rentable. Le prieur décida donc, en 1564, d'affermer le domaine pour un fermage de cent livres à Jacques de Thou, conseiller du roi et premier président duParlement de Paris[37],[36]. Le bail arrivant à sa fin, de Thou proposa à Pierre de La Fontaine, prieur, d'acheter la propriété contre une rente perpétuelle. Après l'avis favorable du grand maîtreJean L'Evesque de La Cassière, Pierre de La Fontaine, accepta moyennant une rente foncière et non rachetable de200 livres par an. Mais en 1625,Alexandre de Vendôme, prieur, voulut annuler la vente au prétexte qu'il était non conforme aux statuts de l'Ordre. Arnould de Nouveau, nouveau propriétaire et maître de la chambre aux deniers du roi, gagna devant la chambre des requêtes du Palais et devant le Parlement où Alexandre de Vendôme fit appel[36]. Ainsi la commanderie sortit des biens de l'Ordre.

Domaines nobles

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Carte de la région de Ris et Orangis auXVIIe siècle par Cassini.

Un premier château sur le site de la fondation Dranem est attesté dès 1159[38]. À partir duXVIe siècle, laseigneurie de Ris appartenait à la familleFaucon dite Faucon de Ris[31]. Ris possédait de nombreux châteaux, dont l’un était souvent visité parHenri IV[39]. AuXVIIe siècle, le chevalierPhilippe de Lorraine fit édifier à l’emplacement de l’ancienne commanderie templière le château de Ris. Peu après, le chevalier Soulage-Bodin y fit installer l’Institut royal horticole de Fromont (auchâteau de Fromont).

Vers 1700, la seigneurie de Ris revint à la famille d’imprimeur lyonnaisAnisson-Dupéron jusqu’au décès par la guillotine du dernier seigneurÉtienne-Alexandre-Jacques Anisson-Dupéron en 1794[31]. Durant laRévolution française, les Rissois choisirent en 1793 de renommer la nouvelle commune enBrutus, du nom fondateur de laRépublique romaine[40]. AuXVIIIe siècle, l’officierCharles-René de Bombelles fit édifier le château d’Orangis.

En 1790, la commune de Ris-Orangis fut la première de France à élire son maire[41].En 1802, le généralMichel Ordener acquit lechâteau de Trousseau.

On trouvait également sur la commune lechâteau de la Briqueterie, qui appartenait au XVIIIe siècle au comte de St Priest.

XIXe siècle

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En 1874, l’ouest du territoire de la commune fut modifié par la construction de l’aqueduc de laVanne et duLoing, en particulier le long de l’ancienhippodrome. Jusqu’auXIXe siècle, plus grande partie des habitants de Ris étaientviticulteurs, le domaine produisait duvin blanc sur les coteaux de la Seine[42]. En 1840 fut construite lagare de Ris-Orangis[43].

XXe siècle

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En 1907 est construite l’école Adrien-Guerton[44].

Pendant laPremière Guerre mondiale, un hôpital militaire est créé en 1915 dans les bâtiments de l’ancien collège des frères Marianistes inoccupé depuis douze ans, l’hôpital de guerre HCVR76 (Hôpital complémentaire dépendant de l'hôpital militaire de Versaillesno 76) dit Johnstone-Reckitt[45],[46].

  • L'hôpital militaire en 1916.
    L'hôpital militaire en 1916.
  • Soldat blessé à Verdun et amputé de la jambe à l'hôpital militaire de Ris-Orangis. 1916.
    Soldat blessé à Verdun etamputé de la jambe à l'hôpital militaire de Ris-Orangis. 1916.
  • Infirmières à l'hôpital militaire, 1916.
    Infirmières à l'hôpital militaire, 1916.

En 1918, l'ancien domaine desreligieux marianistes est racheté par l’œuvre des cheminots pour y installer unsanatorium[47]. Ce bâtiment, inauguré en 1922 parYves Le Trocquer, alorsministre des Travaux publics, était appelé « la cure d'air » et recevait les malades de latuberculose[48] ; orienté au sud, le bâtiment possédait trois galeries surmontées par une plateforme[49].

En 1927, la commune fait l’acquisition duchâteau de Ris pour y installer l’hôtel de ville.

En 1933 est édifiée l’école primaire Jules-Boulesteix[50].

En 1946, la sociétéBlédine-Jacquemaire rachète l’ancienne usineProgil[51].

En 1973 est inauguré l'hippodrome d'Évry, qui occupe un vaste terrain à la limite sud du territoire communal. Il ferme définitivement ses portes en 1996[52] et est en friche depuis, aucun des projets pour le remplacer ne s'étant pour l'instant concrétisé (abandon en 2016[53] du projetgrand stade de la Fédération française de rugby à XV[54], candidature non retenue en 2025 pour accueillir le futur stade duParis Saint-Germain et son village[55],[56]).

À proximité de l'hippodrome, une autre friche a succédé à l'anciennebiscuiterie Belin / LU, fermée en 2004.

Politique et administration

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Rattachements administratifs et électoraux

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Rattachements administratifs

Antérieurement à la loi du[57], la commune faisait partie du département deSeine-et-Oise. Laréorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département de l'Essonne et à sonarrondissement d'Évry après un transfert administratif effectif au.

Elle faisait partie de 1793 à 1967 ducanton de Corbeil-Essonnes de Seine-et-Oise. Lors de la mise en place des Yvelines, elle devient en 1967 lechef-lieu ducanton de Ris-Orangis[30]. Dans le cadre duredécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

Pour lesélections départementales, la commune constituedepuis 2014 lecanton de Ris-Orangis, dont elle constitue lebureau centralisateur.

Articles détaillés :Liste des cantons de l'Essonne,Conseil départemental de l'Essonne etListe des conseillers départementaux de l'Essonne.

Pour l'élection des députés, elle fait partie de laneuvième circonscription de l'Essonne.

Articles détaillés :Liste des circonscriptions législatives de l'Essonne etListe des députés de l'Essonne.

Intercommunalité

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Ris-Orangis était membre depuis 2003 de lacommunauté d'agglomération Évry Centre Essonne, unétablissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2000, et auquel elle avant transféré un certain nombre de ses compétences dans les conditions déterminées par lecode général des collectivités territoriales.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la loiMAPAM du, qui prévoit la généralisation de l'intercommunalité à l'ensemble des communes et la création d'intercommunalités de taille importante, le préfet de la région d'Île-de-France approuve le unschéma régional de coopération intercommunale qui prévoit notamment la « fusion de lacommunauté d'agglomération Évry Centre Essonne (91), de lacommunauté d'agglomération Seine-Essonne (91), de lacommunauté d’agglomération de Sénart en Essonne (91), et de lacommunauté d'agglomération de Sénart (77) et (l')extension du nouveau groupement à la commune deGrigny (91)[58] », antérieurement membre de lacommunauté d'agglomération Les Lacs de l'Essonne.

C'est ainsi qu'est créé le, après consultation des conseils municipaux et communautaires concernés, lacommunauté d'agglomération Grand Paris Sud Seine-Essonne-Sénart, dont est désormais membre la commune.

Tendances et résultats politiques

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Dirigée depuis lesannées 1970 par lagauche, Ris-Orangis apparaît au regard des derniers résultats électoraux comme une commune relativement neutre politiquement avec une tendance à voter indifféremment à gauche ou àdroite, sauf lors des scrutins locaux où lemaire etconseiller général sortantThierry Mandon (PS) est systématiquement réélu comme en 2001 et plus largement encore en 2008 où il remporta la mairie dès le premier tour. En 2002, les électeurs rissois apportèrent cependant plus de voix que la moyenne nationale au candidat duFront national et votèrent largement pour le député sortantGeorges Tron (UMP). En 2007, ils votèrent à une courte majorité pour le candidatNicolas Sarkozy mais préférèrent leur maire lors de l’élection législative, contrairement au reste de la circonscription. En 2004, comme sur le reste du territoire national, la gauche remporta largement les élections européennes et régionales, mais en 2009, les Rissois préférèrent la liste UMP candidate au parlement européen comme la majorité des français et en 2010 la liste socialiste candidate au conseil régional avec une large avance face à la candidate de l’UMP. En 2005, les Rissois rejetèrent à une large majorité letraité de Rome, alors même qu’ils avaient approuvé letraité de Maastricht[59].

Des sections duParti communiste français[60] et duParti socialiste[61] sont présentes dans la commune.

Élections présidentielles

Résultats des deuxièmes tours

Élections législatives

Résultats des deuxièmes tours

Élections européennes

Résultats des deux meilleurs scores

Élections régionales

Résultats des deux meilleurs scores

Élections cantonales puis départementales

Résultats des deuxièmes tours :

Élections municipales

Résultats des deuxièmes tours :

  • Élections municipales de 2001 : 44,76 % pourThierry Mandon (PS), 30,74 % pour Frédérique Garcia (DVD), 58,06 % de participation[78].
  • Élections municipales de 2008 : 53,82 % pourThierry Mandon (PS) élu au premier tour, 21,40 % pour Jacques Brochot (UMP), 54,41 % de participation[79].
  • Au second tour desélections municipales de 2014 dans l'Essonne, la liste PS-PCF-EELV menée par le maire sortant Stéphane Raffalli remporte la majorité des suffrages exprimés, avec 3 959 voix (48,50 %, 27 conseillers municipaux élus dont 9 communautaires), devançant largement les listes menées respectivement par[80] :
  • Yves Liebmann (DVD, 3 014 voix, 36,92 %, 6 conseillers municipaux élus dont 2 communautaires) ;
  • Laurent Stillen (FN, 1 189 voix, 14,56 %, 2 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire).

Lors de ce scrutin, 44,88 % des électeurs se sont abstenus.

Article connexe :Élections municipales de 2014 dans l'Essonne.
  • Au premier tour desélections municipales de 2020 dans l'Essonne, la liste DVG menée par le maire sortant Stéphane Raffalli remporte lamajorité absolue des suffrages exprimés, avec 2 328 voix (50,06 %, 27 conseillers municipaux élus dont 6 communautaires), devançant largement les listes menées respectivement par[81],[82] :
  • Christian Amar Henni (DIV, 1 205 voix, 25,91 %, 4 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire) ;
  • Laurent Stillen (DVD, 599 voix, 12,88 %, 2 conseillers municipaux élus) ;
  • Daniel Rouiller (DIV, 518 voix, 11,13 %, 2 conseillers municipaux élus).

Lors de ce scrutin marqué par la crise de lapandémie de Covid-19 en France, 67,04 % des électeurs se sont abstenus.

Article connexe :Élections municipales de 2020 dans l'Essonne.
Référendums

Administration municipale

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Compte tenu de la population de la commune, sonconseil municipal est constitué de35 membres, dont le maire et les maire-adjoints[85].

Politique locale

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À la suite de recours formés par deux listes d’opposition, les élections municipales de 2020 de Ris-Orangis sont annulées par leTribunal administratif de Versailles. En effet, la liste menée par le maire sortant Stéphane Raffalli a dépassé la majorité absolue des suffrages exprimés de seulement trois voix, alors que le tribunal a constaté la publication irrégulière dans le magazine municipal, quelques jours avant le scrutin, d'un article appelant explicitement à voter pour le maire sortant, en violation des dispositions du code électoral. De ce fait, en raison du « très faible écart entre le nombre de voix recueillies par la liste conduite par M. Raffalli, et la majorité absolue des suffrages exprimés, ces différentes irrégularités ont été de nature à altérer les résultats du scrutin »[86],[87].

Les jumeaux Stillen, qui ont obtenu l'annulation du scrutin mais pas l'inéligibilité du maire invalidé, ont fait appel de ce jugement devant leConseil d'État. Afin d'éviter les délais de cette procédure, 12 colistiers de Stéphane Raffalli ont démissionné en mars 2021, rendant sans objet cet appel et impliquant l'organisation de nouvelles élections municipales au printemps 2021[88].

La liste menée par Stéphane Raffalli obtient la majorité absolue des suffrages exprimés dès le premier tour des élections municipales partielles qui se sont tenues le avec 2 433 voix (55,35 %), devançant largement les listes menées respectivement par[89] :

  • Christian Amar Henni : 1 099 voix (25 %) ;
  • Claude Stillen : 864 voix (19,65 %)

Seuls 30,69 % des électeurs ont pris part au scrutin.

Liste des maires

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La vie municipale est marquée par une grande stabilité depuis laLibération de la France, puisque seulement cinq maires se sont succédé depuis 1944 :

Liste des maires successifs de Ris-Orangis[90].
PériodeIdentitéÉtiquetteQualité
Liste des maires avant laLibération de la France.
PériodeIdentitéÉtiquetteQualité
17871790Gabriel Sallin Épicier
17901790Nicolas Marchand Maître de poste
17901792Rémy-Guillaume Raby Entrepreneur en bâtiment - 1er maire élu
17921793Jacques Bailly Cabaretier
17931795Jean-Louis Carré Jardinier
17951795Pierre Bidault  
17971799Charles-Victor Langlois  
18001807André Alland Agriculteur
18081813Louis-Charles Michaud Cabaretier
18131816Thomas-Honoré Murphy  
18161819M. de La Coste  
18191823Pierre Pinau  
18231829Jean-Baptiste Gomel  
18291846Étienne Soulange-Bodin Fondateur de l’Institut royal d’horticulture
18461848Louis Arrighi de Casanova Ministre de l’Intérieur, duc de Padoue
18481848Gaëtan Fortunat Viaris  
18481849Louis Arrighi de Casanova Duc de Padoue
18491880André-Marie Charles Gomel Conseiller d’État
18801883Alphonse-Louis Duchesne Menuisier
18831891Albert Pinatel  
18911904Henri Fontaine Cultivateur
19041919Eugène Barreau Couvreur
19191921Jacques Courbet Employé aux Sablières de la Seine
19211928Albert Rémy Attaché à la Caisse des dépôts
19281929Adrien Honoré Guerton Carrier
19291934Jules Boulesteix  
19341941Henri-Frédéric Léon Kellermeier  
19411942Fernand Paul-Henri Cabaud  
19421944Louis Kany Voyageur de commerce
 
19441947Jean-Pierre Gourdou[91]PCFMécanicien
19471971Henri ColletSEEntrepreneur du bâtiment
19711995[92]Daniel Perrin[93]PCFOuvrier typographe
Conseiller général de Ris-Orangis(1967 → 1976 et 1982 → 1994)
19952012[94]Thierry Mandon[95]PSConsultant en ressources humaines
Député de l'Essonne (9e circ.)(1988 → 1993 et 2012 → 2014)
Conseiller général de Ris-Orangis(1994 → 2012)
Vice-président duconseil général de l'Essonne(? → 2012)
Secrétaire d'État(2014 → 2017)
Démissionnaire à la suite de son élection comme député
2012en coursStéphane RaffalliPSAvocat au bareau de Paris
Conseiller général puis départemental de Ris-Orangis(2012 → )
Vice-président de laCA Évry Centre Essonne(2008 → 2015)
Vice-Président de la CAGrand Paris Sud Seine-Essonne-Sénart(2016 → )
Réélu pour le mandat 2021-2026 après des élections partielles liées à l'annulation des
élections de 2020 et à la démission de conseillers municipaux
[96],[97].

Jumelages

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Article connexe :Coopérations décentralisées des communes de l'Essonne.

Ris-Orangis a développé des associations dejumelage avec :

Population et société

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Démographie

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Évolution démographique

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[100],[Note 4].

En 2023, la commune comptait 31 189 habitants[Note 5], en évolution de +6,72 % par rapport à 2017 (Essonne : +3,27 %,France horsMayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
179318001806182118311836184118461851
553494516623590675758810864
Évolution de la population  [ modifier ], suite (1)
185618611866187218761881188618911896
9441 1011 0439901 0211 1791 2751 4121 433
Évolution de la population  [ modifier ], suite (2)
190119061911192119261931193619461954
1 4951 4391 5521 9002 3223 3793 7834 0145 576
Évolution de la population  [ modifier ], suite (3)
196219681975198219901999200620112016
9 02723 51127 24924 92524 67724 43626 62026 98828 796
Évolution de la population  [ modifier ], suite (4)
20212023-------
29 82531 189-------
De 1962 à 1999 :population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes :population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puisInsee à partir de 2006[101].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lors du premierrecensement des personnes intervenus en 1793, levillage de Ris comptait cinq cent cinquante-trois habitants, il perdit rapidement un dixième de cette population avec le déclin des différents domaines aristocratiques sur son territoire avant d’entamer une période de croissance lente et continue, portant la population à huit cent soixante-quatre habitants en 1851 et dépassa le cap des mille résidents dix ans plus tard. Leconflit de 1870 fit à nouveau chuter la population à neuf cent quatre-vingt-dix habitants avant une reprise de la progression, la commune comptant près de mille cinq cents habitants en 1901. À partir de l’Entre-deux-guerres, la croissance s’accéléra, avec le développement delotissementspavillonnaires portant la population à plus de trois mille sept cents habitants en 1936, puis degrands ensembles durant lesTrente Glorieuses avec déjà plus de neuf mille résidents en 1962 et une explosion à vingt-trois mille cinq cents habitants six ans plus tard, le pic démographique communal étant atteint en 1975 avec vingt-sept mille deux cent quarante-neuf habitants. La population déclina ensuite jusqu’au début duXXIe siècle pour se stabiliser à nouveau autour des vingt-sept mille résidents permanents. L’immigration compte pour une part relativement faible dans cette croissance démographique avec seulement 10,9 % de la population communale de nationalitéétrangère en 1999[102] répartis entre 3,31 % dePortugais, 1,2 % deTurcs, 1 % d’Algériens et deMarocains, 0,4 % d’Italiens, 0,2 % deTunisiens et d’Espagnols[103].

Pyramide des âges

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La population de la commune est relativement jeune.En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à30 ans s'élève à 42,9 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (39,9 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à60 ans est de 18,0 % la même année, alors qu'il est de 20,1 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 14 282 hommes pour 15 307 femmes, soit un taux de 51,73 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,02 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[104]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,2 
4,8 
75-89 ans
6,7 
11,2 
60-74 ans
11,6 
18,4 
45-59 ans
17,6 
20,6 
30-44 ans
21,7 
18,4 
15-29 ans
19,3 
26,1 
0-14 ans
22,0 
Pyramide des âges du département de l'Essonne en 2022 en pourcentage[105]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,4 
5,5 
75-89 ans
7,3 
13 
60-74 ans
14 
19,8 
45-59 ans
19,3 
19,9 
30-44 ans
20,2 
20,1 
15-29 ans
18,3 
21,1 
0-14 ans
19,5 

Enseignement

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Le centre de formation AFPA.

Les élèves de Ris-Orangis sont rattachés à l’académie de Versailles. La commune dispose sur son territoire desécoles maternelles du Centre,Pablo-Picasso et des Fauvettes, desécoles élémentaires d’Orangis etJules-Boulesteix et desécoles primaires de la Ferme du Temple, du Moulin à Vent,Michel-Ordener etMaurice-Guerton[106] descollègesAlbert-Camus etJean-Lurçat et du lycée professionnel Pierre-Mendès-France[107]. Les jeunes enfants sont accueillis dans diverses structures dont les multi-accueils Les Confettis et La Farandole, la maison de la petite enfance, lescrèches familiales Les Chérubins et Pains d’Épice. Hors périodes scolaires, les enfants sont accueillis dans les centres éducatifs de loisirs enfantins de la Ferme du Temple, des Fauvettes, Picasso, du Moulin à Vent, Guerton, Ordener et du Centre, aucentre de loisirs primaires et dans laludothèque des Oiseaux. La commune accueille en outre un centre de formation de l’Association pour la formation professionnelle des adultes[108].

Santé

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La clinique Pasteur.

La commune dispose sur son territoire du groupehospitalier Les Cheminots spécialisés en soins de suite decancérologie et enpneumologie[109] et de la clinique Pasteur affiliée au groupe Domusvi[110], de lamaison de retraite du ChâteauDranem elle aussi membre du groupe Domusvi[111], de l’Établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes du Manoir[112], du centre d’accueil de personnes handicapées de la Maison de l’Orée. Deux centres deprotection maternelle et infantile sont implantés dans les quartiers du Moulin à Vent[113] et en centre-ville[114], complété par un centre deplanification familiale[115]. Cinquantemédecins[116], seizechirurgiens-dentistes[117] exercent dans la commune et huitpharmacies y sont implantées[118].

Services publics

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La salle de concertLe Plan.
Conservatoire municipal de musique Olivier-Messiaen.

La commune dispose sur son territoire d’un bureau depolice nationale[119] et d’uncentre de secours de sapeurs-pompiers volontaires[120]. Elle accueille aussi des antennes de laCaisse d’allocations familiales[121] et de laCaisse primaire d'assurance maladie[122], unetrésorerie principale[123] et deux agencespostales[124]. Dixavocats[125] et unnotaire[126] exercent dans la commune. L’organisation juridictionnelle rattache les justiciables de la commune aux tribunaux d’instance, degrande instance, decommerce etconseil de prud’hommes d’Évry[127].

Culture

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La commune de Ris-Orangis dispose sur son territoire de plusieurs infrastructures à vocationculturelle dont la salle de concertLe Plan d’une capacité de830 places[128], le centre culturelRobert-Desnos doté de salles de cinéma classéesArt et Essai[129], lamaison des jeunes et de la culture[130], lesmédiathèquesElsa-Triolet etRaymond-Queneau, le cinémaJean-Louis-Barrault et le conservatoire municipal de musiqueOlivier-Messiaen.

La MJC de Ris-Orangis, bien qu'étant par ailleurs l'un des seuls Centres deMusiques Traditionnelles d'Île-de-France[131], fait l'objet en 2021 d'une non-reconduction de son association gestionnaire à la suite de divergences avec la municipalité, entraînant de facto sa fermeture[132].

Sports

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Diverses installationssportives sont implantées dans la commune :

Lieux de culte

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Laparoissecatholique de Ris-Orangis est rattachée ausecteur pastoral de Ris-Orangis-Grigny et audiocèse d'Évry-Corbeil-Essonnes. Elle dispose de l’égliseNotre-Dame et de l’église duSacré-Cœur[135]. La communautéprotestante dispose d’un centre et d'une église évangéliquesbaptistes. Lesmusulmans disposent dans la commune de lamosquée de l'Association Cultuelle Musulmane Rissoise (A.C.M.R) rue Jean-Moulin et d'une salle de prière[pas clair] pour la communautéturque. La communautéisraélite dispose d’unesynagogue.

  • L’église Notre-Dame.
    L’église Notre-Dame.
  • L’église du Sacré-Cœur.
    L’église du Sacré-Cœur.
  • L’église évangélique baptiste.
    L’église évangélique baptiste.
  • La synagogue.
    La synagogue.
  • La mosquée de l'A.C.M.R.
    La mosquée de l'A.C.M.R.

Médias

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Le quotidienLe Parisien et l’hebdomadaireLe Républicain relate les informations locales. La commune est en outre dans le bassin d’émission deschaînes de télévisionFrance 3 Paris Île-de-France Centre,IDF1 etTéléssonne intégré àTélif.

Économie

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Le siège social français de Planet Saturn.
Icône d'horloge obsolète.
Cette section doit êtreactualisée.({{{date}}})(Dernière mise à jour : 2009)
Il manque des informations récentespertinentes etvérifiables, et certains passages peuvent annoncer des événements désormais passés, ou des faits anciens sont présentés comme actuels.Mettez à jour oudiscutez-en.

Ris-Orangis est intégrée à lazone d'emploi d’Évry qui regroupait en 1999 soixante-six communes et 271 329 habitants[136], les Rissois représentant 9 % de cette population totale. Principalement résidentielle, la commune dispose cependant de plusieurszones d’activités industrielles, dont une partie de la zone des Noues de Seine au nord, la zone d’activité des Bords de Seine sur le site des anciens docks d’alcool, à l’ouest les zones d’activités des Terres Saint-Lazare et de l’Orme Pomponne et au sud en bordure de l’autoroute la vaste zone du Bois de l’Épine. La commune accueille notamment lesiège social français de la chaîne de magasins d’électroménagerPlanète Saturn[137]. Sur le territoire se trouve aussi un établissement desfonderies deGentilly répertorié au registre français des émissions polluantes pour ses émissions dedioxyde de carbone,antimoine etplomb et ses prélèvements en eau potable du réseau[138]. En 2009, la commune accueillait sur son territoire mille deux cent treize entreprises actives dont 64 % dans lesecteur tertiaire. Trois exploitations agricoles étaient encore actives en 1988 sur une superficie de sept cent trente-quatre hectares, toutes disparues dix ans plus tard. Fait rare, aucun hôtel ni aucun camping ne se trouvait dans la commune[139]. Deuxmarchés sont organisés dans la commune lesmercredis etsamedis matin[140].

Emplois, revenus et niveau de vie

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Icône d'horloge obsolète.
Cette section doit êtreactualisée.({{{date}}})(Dernière mise à jour : 2010)
Il manque des informations récentespertinentes etvérifiables, et certains passages peuvent annoncer des événements désormais passés, ou des faits anciens sont présentés comme actuels.Mettez à jour oudiscutez-en.

En 2007, la commune comptait unepopulation active de 13 258 habitants mais disposait sur son territoire de seulement 6 472 emplois, obligeant 81 % des résidents à travailler dans une autre commune. Cette même année, 11,5 % de la population était auchômage et dans le même temps, 83 % des actifs ayant un emploi étaient titulaires de la fonction publique ou employés encontrat à durée indéterminée. Il en résulte une certaine disparité de revenus dans la commune avec un revenu net imposable moyen fixé à 31 042 € mais une proportion de 39 % des ménages non imposables à l’impôt sur le revenu. En 2006, lerevenu fiscal médian par ménage était de 17 846 €, ce qui plaçait la commune au 8 010e rang parmi les 30 687 communes de plus de cinquante ménages que compte le pays et au177e rang départemental[141]. En outre, seulement 53 % de la population était propriétaire de son logement et 33 % vivaient dans unehabitation à loyer modéré[139].

En 2010, lerevenu fiscal médian par ménage était de 30 580 €, ce qui plaçait Ris-Orangis au 13 627e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[142].

Icône d'horloge obsolète.
Cette section doit êtreactualisée.({{{date}}})(Dernière mise à jour : 2006)
Il manque des informations récentespertinentes etvérifiables, et certains passages peuvent annoncer des événements désormais passés, ou des faits anciens sont présentés comme actuels.Mettez à jour oudiscutez-en.
Répartition des emplois parcatégories socioprofessionnelles en 2006.
 AgriculteursArtisans, commerçants,
chefs d’entreprise
Cadres et professions
intellectuelles supérieures
Professions
intermédiaires
EmployésOuvriers
Ris-Orangis0,1 %5,5 %10,7 %27,6 %32,7 %17,1 %
Zone d’emploi d’Évry0,3 %4,0 %20,2 %29,6 %28,2 %17,7 %
Moyenne nationale2,2 %6,0 %15,4 %24,6 %28,7 %23,2 %
Répartition des emplois parsecteurs d’activités en 2006.
 AgricultureIndustrieConstructionCommerceServices aux
entreprises
Services aux
particuliers
Ris-Orangis0,3 %11,3 %5,8 %13,1 %15,9 %8,4 %
Zone d’emploi d’Évry0,9 %13,5 %5,4 %14,6 %16,2 %6,9 %
Moyenne nationale3,5 %15,2 %6,4 %13,3 %13,3 %7,6 %
Sources :Insee[143],[144],[145]

Culture locale et patrimoine

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Patrimoine environnemental

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La place des Fêtes.

Les espaces boisés et les zones humides ont été recensés au titre desespaces naturels sensibles par leconseil départemental de l'Essonne[146].

Plusieursparcs etjardins sont répartis sur le territoire dont le parc de Trousseau, le parc de la Fondation Dranem, le parc de la Theuillerie, la place du Moulin à Vent et lesquareSalvador-Allende, la place des Fêtes, le pré aux Vaches et le parc d’Orangis, lesjardins familiaux et une part importante du bois de Saint-Eutrope.

La commune de Ris-Orangis a été récompensée par trois fleurs auconcours des villes et villages fleuris[147].

Lieux et monuments

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Patrimoine civil

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Lechâteau de Trousseau duXVIIIe siècle a été inscrit auxmonuments historiques le[148],[149].

Le territoire a conservé plusieurs châteaux dont lechâteau Gomel duXVIIe siècle[150], lechâteau Dranem fondé parDranem lui-même à la même époque[38] et lechâteau de Fromont, actuel hôtel de ville[151], lechâteau Lot[152], actuellement à l'abandon.

Des anciens domaines nobles ont été conservés comme la ferme du château d'Orangis et son pigeonnier[153].

  • Le château Gomel.
    Le château Gomel.
  • Le château Dranem.
    Le château Dranem.
  • Le château de Fromont, actuel hôtel de ville.
    Le château de Fromont, actuel hôtel de ville.
  • Le château Lot.
    Le château Lot.

Patrimoine religieux

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L’église Notre-Dame.

L’église Notre-Dame fut construite auXIXe siècle par l’architecte Georges Ranchon[154] ; elle se situe le long de l’ancienneroute nationale 7 côté vallée de la ville.

La chapelle du Sacré-Cœur fut érigée auXXe siècle[155] ; elle est située côtéplateau de la ville.

Personnalités liées à la commune

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Différentspersonnages publics sont nés, décédés ou ont vécu à Ris-Orangis :

Ris-Orangis dans les arts et la culture

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Héraldique et logotype

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Article connexe :Armorial des communes de l'Essonne.
Logo.
Blason de Ris-OrangisBlason
Degueules à une patte defaucon (de) arrachée, posée enbande, les griffes vers lechef.
Détails
Ce blason est celui de la famille de Faucon (Seigneurs de Ris).
Il apparaît sur la motrice duTGV 05 au titre duparrainage des matérielsSNCF par les communes[158].
La commune s’est en outre dotée d’unlogotype.

Voir aussi

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes

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  1. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  2. Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Paris comprend une ville-centre et406 communes de banlieue.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations de référence postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population de référence publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  5. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.

Références

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  1. ab etcInsee, « Métadonnées de la commune de Ris-Orangis »..
  2. « Ris-Orangis », surGrand Paris Sud(consulté le).
  3. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 08/04/2009.
  4. Le lac des Docks de Ris sur le siteGroupe Rissois d'Histoire Locale Consulté le 02/2020.
  5. [PDF]Site SIGES - Seine-Normandie consulté le 06/2019
  6. Fiche de la borne géodésique n°W.D.K3-41 sur le site de l’Ign. Consulté le 03/04/2011.
  7. Fiche de la borne géodésique n°W.D.K3-459 sur le site de l’Ign. Consulté le 03/04/2011.
  8. Fiche de la borne géodésique n°W.D.K3-86 sur le site de l’Ign. Consulté le 03/04/2011.
  9. Fiche de la borne géodésique n°W.D.K3-85bis sur le site de l’Ign. Consulté le 03/04/2011.
  10. Fiche de la borne géodésique n°W.D.K3-82 sur le site de l’Ign. Consulté le 03/04/2011.
  11. %2FEVR008 Fiche géologique de Ris-Orangis sur le site du Brgm. Consulté le 26/08/2012.
  12. a etbDaniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale »,Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography,no 501,‎(DOI 10.4000/cybergeo.23155,lire en ligne, consulté le).
  13. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », surpluiesextremes.meteo.fr(consulté le).
  14. « Orthodromie entre Ris-Orangis et Athis-Mons », surfr.distance.to(consulté le).
  15. « Station Météo-France « Orly » (commune d'Athis-Mons) - fiche climatologique - période 1991-2020 », surdonneespubliques.meteofrance.fr(consulté le).
  16. « Station Météo-France « Orly » (commune d'Athis-Mons) - fiche de métadonnées. », surdonneespubliques.meteofrance.fr(consulté le).
  17. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », surmeteofrance.fr,(consulté le).
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  88. Romain Chiron, « Habileté » ou « fourberie » ? La manœuvre du maire de Ris-Orangis ulcère ses opposants : Douze conseillers de la majorité ont démissionné pour déclencher de nouvelles élections rapidement. Une façon pour Stéphane Raffalli, le maire (PS), de couper l’herbe sous le pied des frères Stillen, qui réclamaient son inéligibilité »,Le Parisien,‎(lire en ligne, consulté le).
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  92. Franck Johannes, « 91. La bataille de Ris-Orangis, ville test pour la gauche en Essonne »,Libération,‎(lire en ligne, consulté le)« Daniel Perrin, 57 ans, est maire communiste de Ris depuis 1971, ne se représente pas en juin prochain. Son second de liste, le conseiller général socialiste Thierry Mandon, aimerait bien lui succéder. Pourtant, vendredi dernier, le3e de liste, Philippe Reverté, permanent du PC et maire-adjoint aux travaux, a pondu une lettre qui débutait modestement par ces mots: « Tu as répondu positivement pour être sur la liste que j'aurai l'honneur de conduire le 11 juin prochain... » ».
  93. Pauline Darvey, « « Il a énormément marqué Ris-Orangis » : Daniel Perrin, maire durant 24 ans, est décédé : Cet ancien ouvrier communiste a été à la tête de Ris-Orangis entre 1971 et 1995. Quatre mandats successifs au cours desquels il a impulsé la construction de nombreux équipements sportifs et culturels »,Le Parisien, édition de l'Essonne,‎(lire en ligne, consulté le)« Une ville que Daniel Perrin, moustache noire et regard rieur, a façonnée pendant près de 24 ans. Entre 1971 et 1995, cet ancien ouvrier communiste a été à la tête de Ris-Orangis. Atteint du Covid-19, il s'est éteint ce mardi à l'âge de 82 ans. « C'est un maire qui a énormément marqué la commune », abonde Daniel Rouiller, qui a fait un mandat à ses côtés en tant que conseiller municipal entre 1971 et 1977. À cette époque, Daniel Perrin était déjà conseiller général du canton de Ris. « Quand il a été élu à la tête de la ville, son prédécesseur avait engagé un développement urbanistique colossal avec la construction de barres HLM, sur le Plateau notamment, retrace cet ancien adhérent du PCF, qui était candidat lors des dernières élections municipales. Mais il manquait tous les éléments pour vivre dans cette ville. C'est Daniel Perrin qui a fait prendre à la commune ce tournant social, culturel et sportif. Tout ce qu'il a laissé est resté dans les mémoires ».
  94. « Le maire PS de Ris-Orangis annonce sa démission »,Le Parisien, édition de l'Essonne,‎(lire en ligne, consulté le)« Le nouveau député - il a battu Georges Tron (UMP) aux dernières législatives - entend ainsi se mettre en conformité avec la future loi sur le non-cumul des mandats qui devrait interdire à terme à un député d'être également maire ».
  95. Pierre Sorgue, « Thierry Mandon ou l’art du rebond : Il fut le plus jeune député PS, consultant, secrétaire d’Etat sous Hollande, directeur du défunt magazine « Ebdo »… A 61 ans, Thierry Mandon dirige aujourd’hui la Cité du design de Saint-Etienne. »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le)« Thierry Mandon, que tout le monde dit « pudique et discret », a nourri une conception moins divertissante des affaires économiques. Au long de sa carrière politique, entamée du côté de l’écologisteBrice Lalonde en 1984 puis au PS, pour lequel il fut le plus jeune député de France en 1988, ou à travers ses escapades dans le privé comme consultant en management, l’ancien maire de Ris-Orangis a toujours été de cette gauche ouverte à l’entreprise ».
  96. Réélu pour le mandat 2014-2020 :Rémi Poirier, « Ris Orangis : Stéphane Raffalli élu : Dimanche matin avait lieu l’intronisation de Stéphane Raffalli qui a remplacé Thierry Mendon, l’actuel député de9e circonscription. Avec la présence de Francis Chouat, le maire d’Evry. »,L'Essonnien,‎(lire en ligne, consulté le).
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v ·m
v ·m
Plus de 50 000 habitants
Plus de 20 000 habitants
Plus de 10 000 habitants
Plus de 5 000 habitants
Plus de 2 000 habitants
Moins de 2 000 habitants
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