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Reyrieux

45° 56′ 00″ nord, 4° 49′ 00″ est
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Reyrieux
Reyrieux
Mairie de Reyrieux enjuillet 2020.
Image illustrative de l’article Reyrieux
Administration
PaysDrapeau de la FranceFrance
RégionAuvergne-Rhône-Alpes
DépartementAin
ArrondissementBourg-en-Bresse
IntercommunalitéCommunauté de communes Dombes Saône Vallée
Maire
Mandat
Carole Bontemps-Hesdin
2020-2026
Code postal01600
Code commune01322
Démographie
GentiléTalançonnais
Population
municipale
5 358 hab.(2023en évolution de +11,69 % par rapport à 2017)
Densité341 hab./km2
Géographie
Coordonnées45° 56′ 00″ nord, 4° 49′ 00″ est
AltitudeMin. 163 m
Max. 297 
m
Superficie15,69 km2
TypeCeinture urbaine
Unité urbaineLyon
(banlieue)
Aire d'attractionLyon
(commune de la couronne)
Élections
DépartementalesCanton de Trévoux
LégislativesDeuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte :France
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Reyrieux
Géolocalisation sur la carte :France
Voir sur la carte administrative de France
Reyrieux
Géolocalisation sur la carte :Ain
Voir sur la carte topographique de l'Ain
Reyrieux
Géolocalisation sur la carte :Auvergne-Rhône-Alpes
Voir sur la carte administrative d'Auvergne-Rhône-Alpes
Reyrieux
Liens
Site webreyrieux.fr
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Reyrieux est unecommune française située dans ledépartement de l'Ain dans larégionAuvergne-Rhône-Alpes.

Ses habitantssont appelés lesTalançonnais et lesTalançonnaises[1] du nom d'un ruisseau s'écoulant à proximité.

Géographie

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Situation

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Reyrieux est, jusqu'en 1900, la seconde commune ducanton de Trévoux par la superficie, juste derrièreSaint-André-de-Corcy. Le, elle perd les474 hectares deToussieux devenue commune et se retrouve de la sorte au cinquième rang.

Comme ses voisinesMassieux,Parcieux etTrévoux, elle juxtapose la plaine alluviale de laSaône (en l'occurrence le remblaiement de la rive convexe d'un large méandre) avec les pentes mollement adoucies de la côtière.

Son village est à mi-pente, mais le territoire communal ne s'arrête pas à la lisière du plateau dombiste, car il englobe un assez vaste secteur autour de l'ancienne paroisse dePouilleux devenue simple hameau. Cette partie est drainée par le ruisseau de Vignoles affluent duMorbier, donc sous affluent duFormans. Un autre ruisseau, laTalançonne, issu de la Côtière, s'en va directement à laSaône. Reyrieux est d'ailleurs un pays très riche en sources, résurgences des eaux du plateau.

La route départementale sillonne la partie basse du village, aux abords du hameau de Port-Bernalin où s'est fixée de tout temps l'activité industrielle. Lavoie ferrée Sathonay-Trévoux aujourd'hui supprimée, passe en dessous du village à une altitude moyenne de 171 mètres. À mi-pente, la départementale 4 FNeuville-Trévoux, serpente à travers le vieux village, du Trève d'Ars àBalmont, où elle rejoint la départementale 6 venue deVillars-les-Dombes et la départementale 4 venue deMeximieux parSaint-André-de-Corcy.

Le point d'altitude minimale du département de l'Ain se trouve sur le territoire de Reyrieux, à 163 m.

Article détaillé :Liste des départements français classés par altitude.


Carte
Limites communales entre Reyrieux et ses communes adjacentes.

Communes limitrophes

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Communes limitrophes deReyrieux
Sainte-Euphémie,
Saint-Didier-de-Formans
Misérieux,
Toussieux
Saint-Jean-de-Thurigneux
TrévouxReyrieux
Quincieux(Métropole de Lyon)ParcieuxCivrieux

Climat

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Pour des articles plus généraux, voirClimat d'Auvergne-Rhône-Alpes etClimat de l'Ain.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de typeclimat océanique altéré, selon une étude duCentre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant lapériode 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon laclassification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[3]. Par ailleursMétéo-France publie en 2020 une nouvelle typologie desclimats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre leclimat semi-continental et leclimat de montagne[4] et est dans la région climatique Bourgogne, vallée de la Saône, caractérisée par un bon ensoleillement (1 900 h/an), un été chaud (18,5 °C), un air sec au printemps et en été et des vents faibles[5]. Elle est en outre dans lazone H1c au titre de laréglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de11,7 °C, avec uneamplitude thermique annuelle de°C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 813 mm, avec 9,1 jours de précipitations en janvier et 6,8 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur lastation météorologique deMétéo-France la plus proche, sur la commune deVillefranche-sur-Saône à 10 km àvol d'oiseau[8], est de13,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 790,9 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de43,5 °C, atteinte le ; la température minimale est de−21,9 °C, atteinte le[Note 1].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[11], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvellesprojections climatiques de référence DRIAS-2020.

Voies de communication et transports

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Plusieurs routes traversent la commune. La route départementale 933 qui relieLyon àMâcon en passant par la rive gauche de la Saône dans le département de l'Ain et la route départementale 6 qui relieTrévoux àSaint-André-de-Corcy.La ligne 184 (Neuville Sur Saone TCL - Trévoux) du conseil général et la ligne 1 (Anse Gare - Reyrieux) de Saone Vallée desservent la commune.

Urbanisme

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Typologie

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Au, Reyrieux est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à7 niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1].Elle appartient à l'unité urbaine deLyon, une agglomération inter-départementale dont elle est une commune de labanlieue[I 2],[I 3]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lyon, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[I 3]. Cette aire, qui regroupe 397 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[I 4],[I 5].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (67,3 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (71,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante :terres arables (55,5 %), zones urbanisées (18,8 %), zones agricoles hétérogènes (10 %), forêts (8,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (4,2 %), prairies (1,8 %), eaux continentales[Note 3] (1,2 %)[12].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : lacarte de Cassini (XVIIIe siècle), lacarte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie

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Appelé successivement Romeuh, Rameuh, Rareuh, Raria, Rariaco, Reyriaco, Rayreu, Rairieu, dans le passé, cette paroisse apparaît pour la première fois dans une charte de981.

Pour les noms multisyllabiques,x indique l’accentuation sur la dernière syllabe le différenciant avec lez final qui sert à marquer leparoxytonisme dans salangue d'origine et en ce qui concerne Reyrieux la dernière lettre n'est jamais prononcée[réf. nécessaire].

Histoire

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Antiquité

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À l'époque d'Auguste, au tournant de l'ère chrétienne, une villa d'une certaine importance est attestée au lieu-dit Chateauvieux[13] ; cette occupation perdure jusqu'auIVe siècle et a livré au cours de différentes vagues de sondages et de fouilles (1948, 1978, 1983 à 1986) de nombreux objets dont des traces d'enduits peints, des fragments de sculptures en marbre, des éléments architectoniques en marbre et des monnaies[13]. Ce site fait l'objet, dès son abandon, d'une récupération des matériaux jusqu'auXIIIe siècle[13]. D'autres traces d'occupation sont attestées au Vieux Châtel et à la Gravière (conduit et réservoir), aux Sables (tombeau avec inscription), aux Bruyères (monnaies et poteries), à Pouilleux (monnaie et une « auge » médiévale, peut-être un sarcophage chrétien) et à la Grande Bruyère, un poignard daté de l'âge du Bronze moyen[13].

L'une des hypothèses de l'emplacement de la célèbrebataille de Lyon serait au-dessus du coteau de Balmont où commence la plaine des Bruyères en 197[réf. nécessaire]. OpposantSeptime Sévère au proconsulClodius Albinus, le conflit aurait pu opposer de 150 000 à 300 000 combattants[14]. Toutefois, le lieu exact de la bataille fait débat entre historiens, notamment entre la rive gauche ou la rive droite du Rhône, avec une préférence pour la première mais sans aucune certitude, dans une zone allant de Lyon àTrévoux[15].

Moyen Âge

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Dès 984, Reyrieux est cité sous le nom deReiraco[16] et son église fait déjà partie des possessions de l’Église de Lyon[réf. nécessaire]. Un Guichard de Reyrieux est mentionné en 1096 comme bienfaiteur d’un prieuré. En 1186,ÉtienneIIde Villars donnait à l’abbaye de l'Île-Barbe ce qu’il possédait à Reyrieux. Il laissait une fille, Agnès, qui, mariée à Étienne de Thoire fonda ainsi lamaison de Thoire-Villars.

Dès leXIIe siècle, les hameaux sont dénommés Coste du Chateauvieux, Mas Martin, Mas de Veyssieux, Mas de Provinger et Mas du bray.

En 1226, il y avait à Reyrieux un clos de Villars et un mas appelé Saint-Martin. Un Jean de Veyssieux est cité dans un acte à cette date : il cède à Guichard de Frans, Chevalier, diverses terres,curtils et possessions à Reyrieux. À la fin duXIVe siècle, Humbertde Thoire-Villars affranchit les « mainmortables » de Reyrieux, dont les biens étaient soustraits au droit de mutation[Note 4].

AuXIIIe siècle, Reyrieux était traversé par deux routes de grande communication : l'une deTrévoux àVillars-les-Dombes et l'autre deLyon àParis (viaMâcon).

En 1402, le dernier des Thoire–Villars,HumbertVII, vend ses terres deDombes àLouisII de Bourbon et Reyrieux fait alors partie de la souveraineté de Dombes.

Époque moderne

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Une dérivation du ruisseau « Talençon », qui a donné son nom aux habitants du village, a fait tourner des moulins pendant plusieurs siècles. Il a été d’une grande utilité pour l’irrigation des prés, faite à certaines périodes de l’année et à « heures réglementées ».

Le château de Robillon, situé dans le hameau de Balmont, possédé de 1672 à 1780 par Cadet de Garnerans, était le siège de la Haute Cour de justice de Dombes. Le mur d’enceinte date de 1772.

Les routes sont sillonnées par des diligences. À Balmont, non loin du chemin du clos, il y avait un relais de poste avec une auberge et un forgeron[Quand ?]. En 1750, l’auberge servit de repaire au célèbrebrigand Mandrin ; il aurait caché un butin au pied de l’un des chênes dans la montée de Balmont.

Lechâteau de la Brosse, érigé en 1735 par leduc du Maine, souverain des Dombes, en faveur de Jérôme Duplessis, écuyer, maître des Requêtes au Parlement deTrévoux, est en 1770 la possession de la famille Bellet de Tavermont qui le fait démolir en 1872 pour faire place au château actuel.

En plus des hameaux existants dès leXIIe siècle, s'ajoutent à cette liste auXVIIIe siècle, d’autres hameaux : Balmont, les Bruyères, Herbevache, Pollieu, la Roche, les Sables et Saint-Sorlin où il y avait une chapelle.

En 1762, la Dombes est rattachée au royaume de France.

Époque contemporaine

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En 1790, Reyrieux devient une commune du département de l'Ain appartenant aucanton de Trévoux et comprend le hameau deToussieux.

Au plein moment de la révolution agricole duXIXe siècle, vers 1850, Reyrieux demeurait une importante communauté rurale (céréales, vignobles, chanvre, noyers). Trois moulins à blé, un pressoir à huile fonctionnaient sur le ruisseau de Talençon. En 1859, on redécouvre la source ferrugino-sulfureuse jadis exploitée par lesRomains ; un peu plus tard, on devait élever un Hôtel des Eaux.

Cinquante ans plus tard, à la veille de laGrande Guerre, la vie agricole demeure l'essentiel de l'activité, avec l'apparition du colza, du maïs, le recul du chanvre et le développement de l'élevage comme partout enDombes. Le marché hebdomadaire du jeudi était très animé ; la bourgade qui avait conservé ses activités artisanales et son commerce de détail, possédait déjà de nombreuses résidences où les familles de la bourgeoisie lyonnaise venaient passer la belle saison.

Jusqu'aux abords de 1960, Reyrieux reste un gros village calme, un peu « vieillot », avant de connaître un mouvement d'urbanisation remontant deLyon, avec l'implantation de nouvelles entreprises dans la plaine alluviale. Comme la plupart des communes de la région, Reyrieux connaît un boom démographique consécutif à l'urbanisation des anciennes zones agricoles.

En 1985, Reyrieux devient le chef-lieu d'un nouveaucanton, détaché de celui de Trévoux. En 2015, la commune est de nouveau rattachée au canton de Trévoux.

Histoire des Hameaux

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Argil

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Fief possédé, en 1461-1499 par Antoine du Bourg, en 1540 par Eustache Riquet, puis par les familles de Champier, de Villeneuve, d'Emguimbert, de Pramiral et deFoudras[17].

Brosse (la)

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Fief érigé, au mois d', par leduc du Maine, souverain de Dombes, en faveur de Jérôme Duplessis, écuyer, maître des requêtes au parlement de Trévoux. En 1770, il appartenait déjà à la famille Bellet de Tavernost, qui en a toujours joui depuis[18].

Politique et administration

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Découpage territorial

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La commune de Reyrieux est membre de lacommunauté de communes Dombes Saône Vallée, unétablissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est àTrévoux. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[19].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Bourg-en-Bresse, audépartement de l'Ain et à larégionAuvergne-Rhône-Alpes[I 3]. Sur le plan électoral, elle dépend ducanton de Trévoux pour l'élection desconseillers départementaux, depuis leredécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[I 3], et de ladeuxième circonscription de l'Ain pour lesélections législatives, depuis ledernier découpage électoral de 2010[20].

Administration municipale

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Liste des maires

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L'articlehistoire des maires de France retrace l'évolution des modalités d'élection ou de nomination desmaires de la commune.
Plaque de la rue Louis-Antoine-Duriat à Reyrieux.
Liste des maires successifs[21]
PériodeIdentitéÉtiquetteQualité
Liste des maires avant 1945
PériodeIdentitéÉtiquetteQualité
Les données manquantes sont à compléter.
An VI Gabriel Prost  
Les données manquantes sont à compléter.
mai 1800janvier 1808Gabriel Prost  
janvier 1808mai 1816François Antoine Bernard Propriétaire
mai 1816décembre 1816Antoine Bellet de Tavernost  
décembre 1816 juillet 1821François Antoine Bernard  
Les données manquantes sont à compléter.
juillet 18251831Pierre Granger  
18321848Antoine Moyne  
18481852Jean Pierre Frangin  
juillet 1852janvier 1860Michel Perret Propriétaire
janvier 1860octobre 1870Pierre Philippe Guichard Géomètre
octobre 1870février 1874Antoine Guillon Propriétaire rentier
Conseiller d'arrondissement(1871 → 1886)
février 1874octobre 1876Pierre Philippe Guichard Géomètre
octobre 18761880Antoine Guillon Propriétaire rentier
Conseiller d'arrondissement(1871 → 1886)
janvier 18811882Pierre Élysée Piègay  
1882mai 1884Antoine Guillon Propriétaire rentier
Conseiller d'arrondissement(1871 → 1886)
mai 1884mai 1892Samuel Bellet de Saint-Trivier
(1841-1902)
 Propriétaire rentier
mai 1892mai 1896Pierre Guichard  
mai 1896mai 1900Antoine Frangin  
mai 1900mai 1912Pierre Antoine Guillon  
mai 1912décembre 1919Pierre Guichard  
décembre 19191920
(décès)
Louis Chavet  
19201923Pierre Chalandon(1879-1964) Industriel, père d'Albin Chalandon
mai 1923 Jean DayetURDRéélu en 1925, 1929 et 1935
Les données manquantes sont à compléter.
 
mai 1945mars 1971Alphonse DeboutSFIOAncien cheminot au PLM (SNCF)
mars 1971janvier 1982Joseph GuichardDVD 
janvier 1982mai 1995
(décès)
Louis DuriatSEpuis
DVG
Agent techniqueEDF
Conseiller général de Reyrieux(1988 → 1995)
juin 1995mars 2014Charles BerthaudDVGAncien contrôleur de gestion
Vice-président de laCC Saône Vallée
mars 2014mai 2020Jacky DutrucLRIndustriel
Vice-président de laCC Dombes-Saône Vallée(2014 → 2020)
mai 2020en coursCarole Bontemps-HesdinSEAvocate
Vice-présidente de laCC Dombes-Saône Vallée[22](2020 → )
Vice-présidente du SCoT

Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[24].

En 2023, la commune comptait 5 358 habitants[Note 5], en évolution de +11,69 % par rapport à 2017 (Ain : +5,59 %,France horsMayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
179318001806182118311836184118461851
1 0437234881 1351 4801 4101 5151 5571 705
Évolution de la population  [ modifier ], suite (1)
185618611866187218761881188618911896
1 6141 5291 5141 4881 4911 4281 4371 4701 400
Évolution de la population  [ modifier ], suite (2)
190119061911192119261931193619461954
1 1271 1181 0891 0051 0121 0881 1031 0741 099
Évolution de la population  [ modifier ], suite (3)
196219681975198219901999200620082013
1 1621 2621 5362 3803 0573 6833 9554 0284 420
Évolution de la population  [ modifier ], suite (4)
20182023-------
4 9235 358-------
De 1962 à 1999 :population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes :population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puisInsee à partir de 2006[26].)
Histogramme de l'évolution démographique

Logement

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À l'automne 2016, une révision duplan local d'urbanisme (PLU), visant à augmenter progressivement la population de la commune qui passerait de 4 500 à 8 500 habitants en neuf ans, provoque une mobilisation d'une petite partie des habitants qui demandent au maire Jacky Dutruc une réunion de concertation trouvant cette augmentation excessive[27].

Enseignement

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La commune comporte deux écoles maternelles, deux écoles primaires, un collège et deux gymnases mais aucun lycée.

La commune possède également un centre de perfectionnement en cuisine et pâtisserie qui reçoit des élèves japonais de l'école TSUJI d'Osaka. Ils restent six mois au château Escoffier avant de faire des stages dans des établissements en France.

Sports

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Le CSR (Club Sportif de Reyrieux) comprend des sections football et basket-ball.

Leschampionnats de France de cyclo-cross de 1984 se déroulent à Reyrieux[28].

Jumelage

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Panneau du partenariat.

Reyrieux a un partenariat avec les villages d'Unguraș etBatin enRoumanie[29].

Culture et patrimoine

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Lieux et monuments

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Église Saint-Pierre et Saint-Paul. Au premier plan, le monument aux morts.
La croix de l'église.

Personnalités liées à la commune

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Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. Les records sont établis sur la période du au.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Les habitants de Reyrieux étaient « mainmorte » et de « serve condition ».
  5. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », surremonterletemps.ign.fr(consulté le).

Références

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Site de l'Insee

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  1. « La grille communale de densité », surle site de l’Insee,(consulté le).
  2. « Unité urbaine 2020 de Lyon », surinsee.fr(consulté le).
  3. abc etdInsee, « Métadonnées de la commune ».
  4. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Lyon », surinsee.fr(consulté le).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », surinsee.fr,(consulté le).

Autres sources

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  1. Gentilé de la commune, sur habitants.fr
  2. a etbDaniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale »,Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography,no 501,‎(DOI 10.4000/cybergeo.23155,lire en ligne, consulté le)
  3. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen »,La Météorologie,no 116,‎(DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012,lire en ligne, consulté le)
  4. « Le climat en France hexagonale et Corse. », surmeteofrance.com(consulté le)
  5. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », surpluiesextremes.meteo.fr(consulté le)
  6. « Réglementation environnementale RE2020 », surecologie.gouv.fr,(consulté le)
  7. « Répartition des départements par zone climatique »[PDF], surecologie.gouv.fr(consulté le)
  8. « Orthodromie entre Reyrieux et Villefranche-sur-Saône », surfr.distance.to(consulté le).
  9. « Station Météo-France « Villefranche », sur la commune de Villefranche-sur-Saône - fiche climatologique - période 1991-2020. », surobject.files.data.gouv.fr/meteofrance/(consulté le)
  10. « Station Météo-France « Villefranche », sur la commune de Villefranche-sur-Saône - fiche de métadonnées. », surdonneespubliques.meteofrance.fr(consulté le)
  11. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », surMétéo-France,(consulté le)
  12. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », surle site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique.(consulté le).
  13. abc etdAndré Buisson,Carte archéologique de la Gaule. L'Ain. 01, Académie des inscriptions et belles-lettres, 1990,(ISBN 2-87754-010-3),pp. 158-159.
  14. Yvan Le Bohec,La bataille de Lyon, Lemme edit, 2013 978-2-917575-34-5,pp. 46 à 55.
  15. Yvan Le Bohec,La bataille de Lyon, Lemme edit, 2013 978-2-917575-34-5,pp. 39 à 45.
  16. Ernest Nègre,Toponymie générale de la France, volume II, Genève, 1991,(ISBN 978-2-600-00133-5),p. 772.
  17. Marie-Claude Guigue,Topographie historique du département de l'Ain, A. Brun, Lyon, 1873, ARGIL,p. 12(lire en ligne).
  18. J. Baux, Nobil. Bresse,pp. 196, 255.
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Voir aussi

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