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Rennes Métropole

48° 06′ 51″ nord, 1° 40′ 51″ ouest
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Page d’aide sur l’homonymie

Ne doit pas être confondu avecRennes.

Rennes Métropole
Blason de Rennes Métropole
Logo de Rennes Métropole.
De haut en bas, de gauche à droite :place duParlement de Bretagne ;campus de Villejean ; mairie d'Acigné, carrières duBoël surplombant laVilaine entreBruz etLaillé, place centrale de lacité du livre deBécherel, panorama de la ville de Rennes depuis lacathédrale.
Administration
PaysDrapeau de la FranceFrance
RégionBretagne
DépartementIlle-et-Vilaine
FormeDistrict(1970 → 1999)
Communauté d'agglomération(2000 → 2014)
Métropole(2015 → )
SiègeRennes
Communes43
PrésidenteNathalie Appéré(PS)
Budget945 570 000 (2019)
Date de création
No SIREN243500139
Démographie
Population480 178 hab.(2023)
Densité681 hab./km2
Géographie
Coordonnées48° 06′ 51″ nord, 1° 40′ 51″ ouest
Superficie705,0 km2
Localisation
Localisation de Rennes Métropole
Localisation de la métropole enIlle-et-Vilaine.
Liens
Site webmetropole.rennes.fr
FicheBanaticDonnées en ligne
DonnéesINSEEDossier en ligne
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Rennes Métropole est unemétropolefrançaise, située dans ledépartement d'Ille-et-Vilaine et larégionBretagne.

Depuis le, lamétropole a pris la suite de lacommunauté d'agglomération, en vertu de laloi de modernisation de l'action publique territoriale et d'affirmation des métropoles dite loi MAPTAM.

La métropole est membre dupôle métropolitain Loire-Bretagne.

Histoire

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Rennes District : la première structure intercommunale

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Carte du District à sa création en 1970 :
  1. Rennes
  2. Acigné
  3. Betton
  4. Brécé
  5. Bruz
  6. Cesson-Sévigné
  7. Chantepie
  8. Chartres-de-Bretagne
  9. Châtillon-sur-Seiche
  10. Chavagne
  11. Cintré
  12. L'Hermitage
  13. La Chapelle-des-Fougeretz
  14. La Chapelle-Thouarault
  15. Le Rheu
  16. Montgermont
  17. Mordelles
  18. Noyal-sur-Seiche
  19. Noyal-sur-Vilaine
  20. Pacé
  21. Saint-Erblon
  22. Saint-Gilles
  23. Saint-Grégoire
  24. Saint-Jacques-de-la-Lande
  25. Thorigné-sur-Vilaine
  26. Vern-sur-Seiche
  27. Vezin-le-Coquet

À la fin des années 1960,Henri Fréville propose de créer une structure intercommunale afin de mieux répondre au développement de Rennes sous la forme d'unecommunauté urbaine, mais les communes redoutent de perdre leur autonomie avec ce projet jugé trop ambitieux[1]. Le préfet propose de former undistrict[1],[2].

Ledistrict urbain de l'agglomération rennaise ouRennes District voit le jour le 9 juillet 1970[3],[4].

L'équilibre de la structure avec seulement 40 % des délégués revenant à la municipalité de Rennes, et 60 % aux autres communes (pour une répartition démographique plutôt inverse) permet d'emporter l'adhésion de celles-ci pour la création de Rennes District[1].

Le District compte alors 27 communes, dont dix intégrées d'office, ce qui provoque longtemps des tensions à chaque nouvelle prise de compétence[2].

En 1982, Thorigné-sur-Vilaine devientThorigné-Fouillard après intégration du village de Fouillard à la commune.

En 1986, le District passe de 27 à 28 communes avec la création dePont-Péan par scission deSaint-Erblon[5].

En1989, le district est composé de 28 communes, peuplées de plus du tiers des habitants du département. Il fonctionne avec sept commissions de travail et un budget de83 millions de francs (1988), dont 21,5 d'investissement, les points saillants étant la nouvelle caserne des pompiers (81,2 % des charges),Rennes Atalante[1], la préservation des espaces naturels. Le district se dote de sa première fiscalité propre, préfigurant lataxe professionnelle unifiée en 1992[1].

En1993, le district diffuse un document de 26 pages intituléProjet pour l'agglomération rennaise tiré à cent-soixante mille exemplaires. Il est alors formé de 31 communes et son conseil d'administration réunit 84 élus. Son personnel est composé d'environ cinquante employés auxquels il faut ajouter 246pompiers professionnels et presque autant de volontaires. Son budget est de485 millions de francs, dont 231 d'investissement (155 pour les transports dont il a la charge depuis 1992,36 millions pour la recherche et l'enseignement supérieur, etc.). Cette année verra la mise en place de lataxe professionnelle communautaire collectée auprès des entreprises avec un étalement au niveau communal prévu sur huit ans.

Plusieurs communes intègrent le district au cours des années 1990, qui passe de 28 à 33 communes[5] :

Du district à la communauté d'agglomération

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En2000, le district urbain est transformé en unecommunauté d'agglomération et prends le nom deRennes Métropole[6]. Elle prend en charge des compétences nouvelles : équipements culturels et sportifs, voiries et parcs de stationnement d'intérêt communautaire et perd sa compétence concernant les secours et incendies qui sont transférés au niveau départemental.

Toujours en 2000, trois nouvelles communes entrent dans la Communauté[5] :Corps-Nuds,Orgères etSaint-Armel. En2001, Rennes Métropole prend en charge la collecte des déchets ménagers, la collecte sélective et les déchèteries.

Le, inauguration de laligne A dumétro de Rennes.

En2004, les communes deBourgbarré etNouvoitou rejoignent à leur tour la communauté d'agglomération[5]. À l'inverse en2005, la commune deNoyal-sur-Vilaine la quitte, contre l'avis de Rennes Métropole[7].

L'année2006 voit la mise en place de la carte de transportKorriGo et, en mars de la même année, l' inauguration desChamps Libres.

En2007, Rennes Métropole inaugure son nouvel hôtel d'agglomération.

Le1er juillet2012, la commune deLaillé rejoint la communauté d'agglomération.

Le1er janvier 2014, les communes deBécherel,La Chapelle-Chaussée,Langan,Miniac-sous-Bécherel etRomillé intègrent Rennes Métropole à la suite de la dissolution de laCommunauté de communes du Pays de Bécherel.

La transformation en métropole

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Le[8], lamétropole (établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre créé par la loi deréforme des collectivités territoriales de 2010[9] et dont le statut est remanié par laloi de modernisation de l'action publique territoriale et d'affirmation des métropoles de 2014[10]) succède à la communauté d'agglomération. Ainsi, Rennes Métropole prend en charge des compétences issues des communes, des départements, de la région et de l'État (plan local d'urbanisme, développement économique, logement, infrastructures et équipements).

Le, inauguration de laligne B dumétro de Rennes.

Territoire communautaire

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Géographie

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Située dans le centre dudépartement d'Ille-et-Vilaine, l'intercommunalité Rennes Métropole regroupe 43 communes et s'étend sur 705 km2[11].

Carte de l'intercommunalité Rennes Métropole au.

Composition

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Carte des densités de population (millésimée 2016) des communes de l'intercommunalité Rennes Métropole. Composition en communes au[12].

La métropole est composée des43 communes suivantes :

Liste des communes de l'intercommunalité
NomCode
Insee
GentiléSuperficie
(km2)
Population
(dernièrepop. de réf.)
Densité
(hab./km2)
Rennes
(siège)
35238Rennais50,39230 890(2023)4 582
Acigné35001Acignolais29,556 874(2023)233
Bécherel35022Bécherellais0,57677(2023)1 188
Betton35024Bettonnais26,7312 964(2023)485
Bourgbarré35032Bourgbarréens14,24 804(2023)338
Brécé35039Brécéens7,162 232(2023)312
Bruz35047Bruzois29,9519 683(2023)657
Cesson-Sévigné35051Cessonnais32,1418 761(2023)584
Chantepie35055Cantepiens11,9810 670(2023)891
La Chapelle-Chaussée35058Chapellois14,761 298(2023)88
La Chapelle-des-Fougeretz35059Chapellois8,714 738(2023)544
La Chapelle-Thouarault35065Castel-Thouaraulins7,642 304(2023)302
Chartres-de-Bretagne35066Chartrains9,958 880(2023)892
Chavagne35076Chavagnais12,444 709(2023)379
Chevaigné35079Chevaignéens10,332 397(2023)232
Cintré35080Cintréens8,322 645(2023)318
Clayes35081Clayens4,28947(2023)221
Corps-Nuds35088Cornusiens22,563 567(2023)158
Gévezé35120Gévezéens27,546 061(2023)220
L'Hermitage35131Hermitageois6,834 730(2023)693
Laillé35139Lailléens32,045 225(2023)163
Langan35144Langanais7,81 106(2023)142
Miniac-sous-Bécherel35180Miniacois13,55776(2023)57
Montgermont35189Montgermontais4,673 827(2023)819
Mordelles35196Mordelais29,767 911(2023)266
Nouvoitou35204Nouvoitouciens18,943 911(2023)206
Noyal-Châtillon-sur-Seiche35206Castelnaudais26,518 359(2023)315
Orgères35208Orgérois16,335 732(2023)351
Pacé35210Pacéens34,9411 703(2023)335
Parthenay-de-Bretagne35216Parthenaisiens4,81 793(2023)374
Pont-Péan35363Pont-Péannais8,764 245(2023)485
Le Rheu35240Rheusois18,899 839(2023)521
Romillé35245Romilléens28,674 189(2023)146
Saint-Armel35250Armelois7,752 433(2023)314
Saint-Erblon35266Saint-Erblonnais10,933 651(2023)334
Saint-Gilles35275Saint-Gillois20,725 576(2023)269
Saint-Grégoire35278Grégoriens17,39 957(2023)576
Saint-Jacques-de-la-Lande35281Jacquolandins11,8313 800(2023)1 167
Saint-Sulpice-la-Forêt35315Sulpiciens6,721 580(2023)235
Thorigné-Fouillard35334Thoréfolléens13,588 667(2023)638
Le Verger35351Vergéens6,961 389(2023)200
Vern-sur-Seiche35352Vernois19,78 207(2023)417
Vezin-le-Coquet35353Vezinois7,866 471(2023)823

Démographie

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Évolution démographique
196819751982199019992006201120162022
243 257284 058306 622334 531373 833396 933413 953443 192473 973
Les données présentées sont établies à périmètre géographique identique, dans la géographie en vigueur au.
(Sources :
Insee[13])

Enjeux du territoire

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Ceinture verte entre Rennes etL'Hermitage
STAR, le vélo
  • Protection des espaces agricoles et naturels.

L'agriculture est forte dans le territoire rennais, notamment la production laitière. Cet enjeu est traduit dans le SCOT par le concept de "ville archipel" : la ville est considérée comme une île entourée d'un océan de nature et de zones agricoles (ceinture verte) qu'il faut préserver. L'urbanisation linéaire qui conduirait à l'union de deux centre-ville par leurs ramifications est exclue, au profit d'unedensification urbaine et de projets de requalification.

Rennes a été pionnière sur la question de l'écomobilité, avec la création d'un métro ainsi que les premières bornes à vélo10 ans avant le vélib' parisien. Aujourd'hui la métropole privilégie un développement urbain le long des lignes du métro, avec des extensions de celles-ci.

  • Protection des paysages et diversité architecturale.

La métropole se distingue par les nombreux projets de logements réalisés enZAC et avec la participation d'architectes. Maryvonne Rigourd et Isabelle Hiault ont ainsi reçu le prix de l'architecture Bretagne 2008 pour une opération de14 logements en bois àVern-sur-Seiche.

  • Constructions écologiques.

Le premier logement collectifHQE (haute qualité environnementale) français a été réalisé àMordelles. De nombreuses expérimentations sont réalisées dans plusieurs communes vers des logements ayant une empreinte écologique plus faible, dans les matériaux utilisés comme dans la durée de vie.

  • Développement économique (agroalimentaire, commerce, numérique, infrastructures comme la Cité internationale).
  • Développement culturel et touristique (équipements comme les Champs Libres ou le centre des congrès au couvent des jacobins).

Administration

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Hôtel d'agglomération de Rennes Métropole.

Le siège

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L'hôtel d'agglomération réalisé parPatrick Berger et Jacques Anziutti architectes[14] a été inauguré le. Il se situe dans les quartiers sud de Rennes, à l'angle du boulevard Clemenceau, de l'avenue Henri-Fréville et du boulevard de l'Yser.

Depuis le, la nouvelle adresse de la Communauté d'agglomération Rennes Métropole est au 4 avenue Henri-Fréville.

Il remplace les anciens locaux du boulevard Laënnec[1].

Les élus

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Le conseil métropolitain se compose de 112 conseillers[15], représentant chacune des communes membres et élus pour une durée de six ans.

Ils sont répartis comme suit[15] :

Nombre de conseillersCommunes
49Rennes
4Bruz,Cesson-Sévigné
2Acigné,Betton,Chantepie,Chartres-de-Bretagne,Gévezé,Laillé,
Mordelles,Noyal-Châtillon-sur-Seiche,Pacé,Le Rheu,Saint-Grégoire,
Saint-Jacques-de-la-Lande,Thorigné-Fouillard,Vern-sur-Seiche,Vezin-le-Coquet
1 (+1 suppléant)les 25 autres communes
Répartition des sièges de conseillers métropolitains par commune de Rennes métropole.

Présidence

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Nathalie Appéré, présidente de Rennes Métropole élue en juillet 2020.
Liste des présidents successifs
PériodeIdentitéÉtiquetteQualité
District urbain
19701977Henri Fréville[16]UCDPMaire deRennes(1953-1977)
19771989Michel Phlipponneau[17]PS1er adjoint au maire deRennes(1977-1989)
19892000Edmond HervéPSMaire deRennes(1977-2008)
Communauté d'agglomération
20002008Edmond HervéPSMaire deRennes(1977-2008)
20082014Daniel DelaveauPSMaire deRennes(2008-2014)
20142014Emmanuel Couet[18]PSMaire deSaint-Jacques-de-la-Lande(2007-2020)
Métropole
20152020Emmanuel CouetPSMaire deSaint-Jacques-de-la-Lande(2007-2020)
2020En coursNathalie Appéré[19]PSMaire deRennes(depuis 2014)

Le Bureau

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Il comprend35 membres, dont la présidente, 20 vice-présidents, cinq conseillers délégués et neuf conseillers.

Bureau de Rennes Métropole[15]
PlaceNomPartiDélégationCommune
Nathalie AppéréPSPrésidenteRennes (maire)
01André CrocqDVGVice-président
Prospective, Animation territoriale et Coopérations
Chavagne
02Laurence BesservePSVice-présidente
Aménagement
Betton (maire)
03Matthieu TheurierEELVVice-président
Mobilité et Transports
Rennes
04Sébastien SémerilPSVice-président
Développement économique et Emploi
Rennes
05Marie DucaminPSVice-présidente
Finances et Commande publique
Saint-Jacques-de-la-Lande (maire)
06Olivier DehaesePSVice-président
Climat et Énergie
Acigné (maire)
07Isabelle PellerinPSVice-présidente
Enseignement supérieur, Recherche et Innovation
Rennes
08Honoré PuilMRVice-président
Logement, Habitat et Gens du voyage
Rennes
09Pascal HervéDVGVice-président
Eau, Assainissement, GEMAPI, Biodiversité et Foncier
Laillé
10Sandrine VincentDVGVice-présidente
Communication et Relations aux citoyens
Chevaigné (maire)
11Priscilla ZamordEELVVice-présidente
Solidarités, Égalité et Politique de la Ville
Rennes
12Laurent HamonEELVVice-président
Déchets et Économie circulaire
Rennes
13Philippe ThébaultDVGVice-président
Espaces publics
Saint-Gilles (maire)
14Emmanuelle RoussetPSVice-présidente
Personnel et Administration générale
Rennes
15Philippe SalmonNDVice-président
Insertion et Formation
Bruz (maire)
16Eve SchoumackerDVGVice-présidente
Proximité, Accessibilité, Politique des temps et Innovation sociale
Chantepie
17Tristan LahaisG·sVice-président
Culture, Équipements métropolitains, Jeunesse et Vie étudiante
Rennes
18Yann HuauméDVGVice-président
Numérique et Métropole intelligente
Saint-Sulpice-la-Forêt (maire)
19Jean-Marc LegagneurPSVice-président
Commerce, Artisanat et Zones d’activité
Nouvoitou (maire)
20Matthieu PolletDVGVice-président
Tourisme et Relations internationales
Saint-Erblon (maire)
Daniel YvanoffDVGConseiller délégué
Assainissement
Langan (maire)
Marc HervéPSConseiller délégué
Formes urbaines
Rennes
Yannick NadesanPCFConseiller délégué
Agriculture et Alimentation
Rennes
Sébastien GueretDVGConseiller délégué
Économie sociale et solidaire
Noyal-Chatillon-sur-Seiche (maire)
Jean-Marie GoaterEELVConseiller délégué
Démocratie locale
Rennes
Alain PrigentDVDCorps-Nuds (maire)
Thierry Le BihanLREMMordelles (maire)
Jean-Pierre SavignacDVCCesson-Sévigné (maire)
Philippe BonninDVGChartres-de-Bretagne (maire)
Hervé DepouezDVDPacé (maire)
Jean-Claude RouaultDVDGévezé (maire)
Gaël LefeuvreDVDThorigné-Fouillard (maire)
Mélina ParmentierDVDBécherel (maire)
Stéphane LabbéDVDVern-sur-Seiche (maire)
Éric du MottayDVCSaint-Grégoire
 

Les compétences

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Les Champs libres, équipement culturel métropolitain.

Depuis 2015, dans le cadre de la loi MAPTAM, les plus importantes communautés d'agglomération (comme Rennes Métropole) ou communautés urbaines ont été transformées enmétropole[20] ce qui leur permet d'obtenir de nouvelles compétences définies à l’articleL. 5217-2 ducode général des collectivités territoriales[21].

Rennes Métropole prend ainsi de nouvelles compétences auparavant dédiées aux communes, au département, à la région et à l’État.

  • équipements culturels (Les Champs libres — avec la bibliothèque de Rennes Métropole — et lemusée de Bretagne) et sportifs ;
  • voiries et parcs de stationnement d’intérêt communautaire ;
  • collecte des déchets ménagers, collecte sélective et gestion des déchèteries (traitement et élimination des déchets) ;
  • établissement et exploitation d’infrastructures et de réseaux de communication électroniques d’intérêt communautaire ;
  • transports collectifs (schémas directeurs des transports et gestion dumétro et du réseau de busSTAR) ;
  • accueil des gens du voyage ;
  • urbanisme et aménagement (programme local d’habitat).

Les compétences partagées :

  • développement économique.

Régime fiscal et budget

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Endettement

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Icône d'horloge obsolète.
Cette section doit êtreactualisée.(novembre 2023)
Il manque des informations récentespertinentes etvérifiables, et certains passages peuvent annoncer des événements désormais passés, ou des faits anciens sont présentés comme actuels.Mettez à jour oudiscutez-en.
Motif : Pas de données depuis 2014.

Endettement de la communauté 2007-2014

20072008200920102011201220132014
Encours de la dette
en milliers d'euros
107 14985 22483 88584 50999 560101 727101 750120 223
annuité
en milliers d'euros
40 71232 70228 90414 3138 95710 79110 63110 892
Encours de la dette
par habitant en euros
273213212212248251246282
annuité
par habitant en euros
10482733622272626
Sources des données :Ministère des finances[22]

Charges de personnel

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Charges de personnel de 2007-2014

20072008200920102011201220132014
Charges de personnel
en milliers d'euros
19 60920 54521 51232 24046 20449 55350 05451 084
Charges de personnel
par habitant en euros
50515481115122121120

Réalisations et projets

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Les transports en commun, le métro

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Articles détaillés :Service des transports en commun de l'agglomération rennaise,Transports à Rennes,Métro de Rennes,Autobus de Rennes etSTAR, le vélo.
Bus et métro station Poterie.

Dans les années 1970, la commission Transport du District met en avant qu'il devient nécessaire d'harmoniser les transports au sein de l'agglomération : ainsi naît leSyndicat intercommunal des transports collectifs de l'agglomération rennaise (SITCAR) en, composé d'élus représentant les communes membres et présidé par Jean Normand durant toute son existence[23]. L'existence du SITCAR compense l'échec du district à prendre la compétence transport, par peur de la perte d'autonomie des communes[24],[25].

Dès 1981, il unifie la tarification et agrandit considérablement le réseau tandis que le SITCAR s'agrandit d'une ou plusieurs communes quasiment chaque année, passant de 5 à 25 communes en 1991[23],[26]. Toutefois, ce fonctionnement fait que trois communes du District ne sont pas desservies car n'étant pas membre du SITCAR (Brécé,L'Hermitage etNoyal-sur-Vilaine) : ainsi, le District décide de reprendre la compétence au SITCAR qui disparaît le[26].

En 2001, Rennes Métropole se dote d‘unPlan de déplacements urbains (PDU), comme l’exige la Loi d’orientation des transports intérieurs. Ce PDU définit globalement l’organisation des transports, de la circulation et du stationnement dans l’agglomération, jusqu’en 2010.

L’enjeu pour l’agglomération rennaise est de répondre aux besoins futurs de déplacements. D’ici 2010, 40 000 nouveaux habitants sont attendus dans la seule agglomération, ce qui occasionnera 150 000 déplacements supplémentaires… La moitié de ces déplacements se font dansRennes. Pour d’éviter l’asphyxie des voies de communication de la ville centre (et des voies respiratoires), il faut contenir la part des déplacements en voiture et favoriser la fréquentation des transports en commun.

Les déplacements à l’échelle du pays – en plein développement démographique – devront être pris en compte également. La coordination des réseaux de transports (STAR, trains TER et cars départementaux), déjà engagée avec la « carte Unipass » doit être poursuivie pour améliorer le passage de l’un à l’autre (la multimodalité).

Depuis mars 2002, le nouveau réseau STAR s’articule autour de la ligne « a » dumétro sur l'axe Nord-Ouest/Sud-Est (circulant en totalité en site propre) et de l’axe urbain Est/Ouest (dont une large partie a été réservée au trafic de transport en commun pour offrir une fluidité importante, même en période de pointe) ; en effet, l'ensemble des autres lignes urbaines et périurbaines ainsi que le plan général de circulation a été réaménagé y compris dans les aires de stationnement près des stations de métro des quartiers périphériques. Le succès du nouveau réseau montre l’attente des usagers : les bus et le métro ont transporté, en 2002,45 millions de voyageurs, contre31 millions en 2001 avec les seuls bus.

Les prévisions démographiques duPays de Rennes[27], montrent que, à long terme, ce réseau ne répondra pas seul à tous les besoins de transports collectifs. Afin de compléter cette offre, une étude est lancée en 2002[28] qui aboutit au projet de construction deligne B. Celle-ci est inaugurée le, vingt ans après la ligne A.

Le nouveau PLH

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Vue de promeneurs sur une voie piétonne ombragée.
Le mail François Mitterrand, réaménagé en 2015.

Un premierProgramme local de l'habitat (PLH)[29] est adopté par l’agglomération en 1995. En fonction des prévisions démographiques, sociologiques et économiques de l’époque, un objectif est alors fixé à 3 000 livraisons de logements par an.Depuis, la moyenne de livraison s’est établie à 3 130 logements par an, avec un gros effort de Rennes en faveur du logement étudiant (5 000 petits logements livrés en 1995). Le taux de logements sociaux livrés s’est établi autour de 20 %.Mais depuis 2002, le ralentissement des constructions est net : seuls 2 300 logements ont été livrés annuellement.

L'insuffisance de l'offre de logements alimente donc une forte augmentation du prix des logements, en location comme en accession.

L'Insee annonce des perspectives de croissance de 45 000 habitants nouveaux, qui chercheront à s'installer dans l'agglomération rennaise. Ils sont attirés par le cadre de vie, mais aussi l'activité économique (le taux de chômage de la zone d'emploi est inférieur à la moyenne nationale). Pour répondre à la demande des nouveaux arrivants, mais aussi pour maintenir l'attractivité économique de l'agglomération, il faut construire 4 500 logements par an. Pour cela, chaque commune s'engage dans le cadre du nouveau PLH (2005 à 2012) à produire 6 % du nombre de résidences principales de son territoire, et, dans le cadre dudéveloppement durable, afin de réduire la consommation d'espaces naturels, il est prévu des immeubles un peu plus haut, des lotissements un peu plus denses.

Cette nouvelle urbanisation permet en plus de se rapprocher au plus près des services : transports en commun et services de proximité. De nouvelles formes urbaines doivent être privilégiées. Chaque commune s'engage à produire :

  • 50 % minimum de logements collectifs ou semi-collectifs (une construction avec un seul étage composée de deux logements avec entrée indépendante et sans copropriété)
  • 20 % maximum de lots libres de plus de 350 m2
  • 30 % de petits lots (moins de 350 m2).

L'aménagement de la Courrouze (2006-2020)

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Article détaillé :La Courrouze.
Extension de la ville avec le quartier deLa Courrouze.

D’une superficie d’environ140 ha, lazone d'aménagement concerté de la Courrouze est située à l’intérieur de la rocade, sur les communes deRennes et deSaint-Jacques-de-la-Lande. Cet espace accueillait des installations militaires : le centre de sélection de l’Armée de Terre et des bâtiments industriels duGIAT. Avec la libération de ces terrains militaires, une occasion s’est présentée pour aménager un nouveau quartier et de le reconnecter à la ville. L’occasion aussi pour les habitants de découvrir un site jusque-là assez mystérieux.

Les villes de Rennes et de Saint-Jacques-de-la-Lande ont de longue date envisagé l’aménagement de cet espace. Rennes Métropole a repris le dossier le.Développement durable etmixité sociale autant que des formes urbaines sont les maîtres-mots de ce premier projet d’aménagement urbain communautaire. Le projet se développe sur une dizaine d’années et devrait compter à terme :

  • 89 hectares aménagés,
  • 40 hectares d'espaces verts,
  • 4 700 logements,
  • 10 000 habitants.

L'aménagement de Rive Ouest

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Ikéa dans la zone commerciale Rive Ouest, àPacé.

Le long de la voie express quatre voies Rennes/Saint-Brieuc (RN 12), dans le prolongement du centre commercial Opéra àPacé (et sa grande surface Cora), une zone de70 hectares est destinée à l’activité économique. Ikéa y a ouvert le plus grand magasin de province en 2008.

Ce site, auparavant baptisé les Touches en raison des deux lieux-dits qu’il couvre : La Touche Papail et La Touche Durand a été renommé Rive Ouest.La zone d’activité a été déclarée d’intérêt communautaire en octobre 2000. Rennes Métropole s’apprête à en démarrer l’agencement, dans le cadre d'uneZAC.

L’Hôtel d'agglomération de Rennes Métropole

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Long de100 mètres, ce bâtiment conçu par les architectesPatrick Berger etJacques Anziutti est implanté à l’angle de la rue Henri-Fréville et du boulevard Clemenceau. Il est inauguré en 2007.

Agenda 21

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Confrontée à une forte demande de logements, à la hausse des prix du foncier et aux encombrements automobiles et la pollution qu’ils engendrent, Rennes Métropole interroge son modèle de développement actuel en ces termes : « Comment construire collectivement une agglomération duXXIe siècle profitable à tous ? ».

À l’heure de la révision desschémas directeurs et autres plans de développement, les élus intègrent dans les axes de développement de l’agglomération des principes de « développement durable » de l'agenda 21, dont la ligne directrice serait de « faire de la solidarité avec le futur un principe fondamental de nos actions », selon l’expression dePhilippe Tourtelier, ancien vice-président chargé du dossier.

Crématorium

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Depuis la fin des années 1980, lacrémation se développe en France. À peine 1 % de la population y avait recours en 1993. En 2008, le taux de crémation avait dépassé 30 % en France et atteint 17,5 % enBretagne[réf. nécessaire]. Avec cinq crématoriums en Bretagne, dont un seul enIlle-et-Vilaine, l’offre est insuffisante.

Dans le département, il était temps d’apporter une alternative au seul site deMontfort-sur-Meu, en service depuis 1991, prévu à l’origine pour 400 crémations et qui en effectue plus de 1 000 par an, avec quelques difficultés et des temps d’attente douloureux pour les familles.

Après un temps de concertation avec les associations et les communes, un projet architectural a été choisi en janvier 2006. En 2009, le nouveau crématorium a été mis en service àVern-sur-Seiche.

Logotype

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Logotype de Rennes District

Logotype de Rennes District jusqu'en 1999


Logotype de Rennes Métropole

Logotype de Rennes Métropole : « Métropole » (sans accent) et « Rennes » partageant le même R bleu.

La devise « Vivre en intelligence » figure en bas à gauche.


Logotype de Rennes Métropole (2022-)

Logotype de Rennes Métropole depuis 2022, R de Rennes stylisé, à la droite duquel est écrit en capitales « Rennes » puis en dessous « Métropole ».

Notes et références

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  1. abcde etfGilles Kerdreux, « Rennes Métropole en 2010, quarante ans d'histoire », surwww.ouest-france.fr,(consulté le).
  2. a etbJacques Caillosse, « Intercommunalités - Invariance et mutation du modèle communal français : 6. « L’évolution fiscale du District de Rennes du « oui, mais » à une adhésion franche » »,Res publica,‎,p. 107-127(ISBN 978-2-86847-122-2,lire en ligne).
  3. 1970, Le District par ceux qui l'ont fait
  4. Arrêté préfectoral du 9 juillet 1970 portant constitution du District Urbain de l’Agglomération Rennaise
  5. abcd ete« Une intercommunalité en construction », surmetropole.rennes.fr,(consulté le).
  6. Arrêté préfectoral du 31 décembre 1999 portant transformation du District Urbain de l’Agglomération Rennaise en communauté d’agglomération (Rennes Métropole)
  7. Pourquoi Noyal doit rester dans Rennes Métropole
  8. Décretno 2014-1602 du 23 décembre 2014 portant création de la métropole dénommée « Rennes Métropole »
  9. Loi n° 2010-1563 du 16 décembre 2010 de réforme des collectivités territoriales, et notamment ses articles 12 à 19.
  10. Loi n° 2014-58 du 27 janvier 2014 de modernisation de l'action publique territoriale et d'affirmation des métropoles
  11. « Chiffres-clés du territoire de l'intercommunalité. », surle site de l'Insee(consulté le).
  12. Les densités de population sont calculées automatiquement dans unSIG en utilisant la surface géométrique de la commune, avec un niveau de précision du contour de 5 m tel qu'il ressort de l'export du découpage administratif au niveau communal (contours des communes) issu d'OpenStreetMap, et non la superficie cadastrale définie par l'Insee, qui est une donnée purement administrative. Des différences de classe peuvent ainsi éventuellement apparaître pour les communes qui se situent en limite de franchissement de seuil de classe.
  13. « Population en historique depuis 1968 - Rennes Métropole (243500139). », surInsee,(consulté le).
  14. « Rennes s'offre un hôtel de métropole », surles echos,.
  15. ab etc« Les élus métropolitains. », surle site de la métropole(consulté le).
  16. « Rennes - 35 : district urbain », surina.fr,(consulté le).
  17. Archives de Rennes, « Le district urbain de l'agglomération rennaise - Notice historique succincte (1970-2012) », surarchives.rennes.fr,(consulté le).
  18. « Agglomération de Rennes. Emmanuel Couet, président de Rennes Métropole »,Ouest-France, 24 avril 2014.
  19. « Nathalie Appéré élue présidente de Rennes métropole », surouest-france.fr,(consulté le).
  20. « Qu'est-ce qu'une métropole ? », survie-publique.fr(consulté le).
  21. Code général des collectivités territoriales, « Article L5217-2 », surlegifrance.fr(consulté le).
  22. [1]
  23. a etb« 1980 : Le SITCAR organise les transports de l’agglomération »Accès libre, surstar.fr(consulté le).
  24. « Dix ans de transport en commun - La récompense d'une politique volontariste »,Ouest-france,‎,p. 18
  25. Caroline Gallez et Philippe Menerault,Recomposition intercommunale et enjeux des transports publicsen milieu urbain,, 274 p.(lire en ligne),p. 51-102
  26. a etb« 1992 : Le district prend la compétence transport »Accès libre, surstar.fr(consulté le).
  27. LePays de Rennes est une structure créée en 2002 qui regroupe 67 communes et 419 559 habitants sur un territoire de 1 145 km²
  28. Source : Site officiel de Rennes Métropole
  29. Informations sur le PLH

Voir aussi

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Articles connexes

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