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René Rémond

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René Rémond
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Fonctions
Président
Liberté pour l'histoire
-
Fauteuil 1 de l'Académie française
-
Président
Association des anciens élèves, élèves et amis de l'École normale supérieure(d)
-
Président
Conseil supérieur des archives
-
Président
Fondation nationale des sciences politiques
-
Président de l'université Paris-Nanterre
-
Secrétaire général
Jeunesse étudiante chrétienne
à partir de
Président
Centre catholique des intellectuels français
Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
Nationalité
Formation
Activité
Parentèle
Paul Rémond (oncle)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
A travaillé pour
Membre de
Académie française(-)
Liberté pour l'histoire
Académie pontificale des sciences sociales
Association des anciens élèves, élèves et amis de l'École normale supérieure(d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Directeur de thèse
Distinctions
Œuvres principales
Plaque commémorative au 13,rue de l'Université àParis.
Vue de la sépulture.

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René Rémond, né le àLons-le-Saunier[1], mort le dans le14e arrondissement de Paris, est unhistorienfrançais.

Ses travaux sur l’histoire politique,intellectuelle etreligieuse de la France contemporaine, par leur souci d’ouvrir l’histoire politique à lascience politique et de dégager les tendances de long terme des courants de pensée et de la vie politique, ont contribué au renouvellement du domaine à partir desannées 1970.

Il est le père d'une typologie des « Droites en France », issue de l'ouvrageLes Droites en France, en trois familles héritées des conflits duXIXe siècle :« orléaniste »,« bonapartiste » et« légitimiste », qui a fait date.

Il a joué également un rôle important dans la constitution en France du courant historiographique de l’histoire du temps présent.

Il est élu à l'Académie française en 1998.

Biographie

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Origines familiales

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Plaque commémorative sur la façade de sa maison natale.

Son grand-père Émile Rémond est chef de gare et employé dans lacompagnie des chemins de fer Paris-Lyon-Méditerranée. Son père Paul Rémond, né en 1893 àCorgoloin[2], mort en 1973 à Paris[3], est dessinateur industriel devenu ingénieur puis chef d'entreprise. Il est réformé lors de la Grande Guerre en raison d'unetuberculose[4]. En 1917, il épouse à Paris Cécile Godbillion, professeure de musique[5].

Il est le frère de l'ingénieurClaude Rémond, créateur de la norme d'électricitéNF C 15-100, qui régit les normes de sécurité en France.

Il est le neveu dePaul Rémond, évêque de Nice de 1930 à 1963. Le, il préside à Nice la cérémonie de remise parYad Vashem de la médaille deJuste parmi les nations à son oncle.

René Rémond épouse en 1946, dans le16e arrondissement de Paris, Josette Navarro-Crespo[6]. De leur union naîtBruno Rémond, haut fonctionnaire.

Formation

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René Rémond effectue ses études secondaires aulycée Carnot, aulycée Condorcet où il obtient le baccalauréat section lettres en 1935. Il effectue ses études supérieures enclasses préparatoires littéraires aulycée Louis-le-Grand et est admis à l’École Normale Supérieure en 1942[7],[8]. Il est reçu à l'agrégation d'histoire, le deuxième, en 1945[9]. Il s'engage dans la Résistance durant l'Occupation[10].

Il reste rue d’Ulm en tant qu’agrégé préparateur (« caïman »). Parallèlement, il s'engage à laConférence Olivaint.

Entré à laJeunesse étudiante chrétienne (JEC) dans les années 1930, il devient son secrétaire général en 1943. En 1946, il est élu secrétaire général duCentre international de documentation et d'information, créé par la JEC pour asseoir une présence internationale. La même année, il cofonde avec Pierre Juneau la JEC Internationale (JECI-IYCS), qui joue le rôle de coordination internationale des mouvements JEC.

Carrière universitaire

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Assistant dePierre Renouvin à la Sorbonne au sortir de la guerre, il soutient en 1959 sondoctorat ès lettres avec sa thèse sur « les États-Unis devant l’opinion française (1815-1852) », dirigée parCharles-Hippolyte Pouthas, et publiée en 1962. Durant la rédaction de sa thèse, il a également préparé ce qui devient son ouvrage le plus connu,La Droite en France de 1815 à nos jours, qu’il publie en1954.

Il est assistant à l’université de Paris et devient, en1956, directeur d’études et de recherche à laFondation nationale des sciences politiques (FNSP) etmaître de conférences, puisprofesseur des universités à l'institut d’études politiques de Paris.

En1964, il est nommé à la nouvelle Faculté des lettres et sciences humaines de l’université de Paris, àNanterre, où il occupe la première chaire d’« histoire duXXe siècle » créée en France. Enmai 68, il adopte une position prudente face au mouvement[11]. D'abord opposé auMouvement du 22-Mars et victime, le, d'une interruption agitée de son cours, événement qu'il communique, sans dramatiser ni détailler tous les incidents, au doyenPierre Grappin, il est en voyage enItalie (prévu de longue date) du 5 au[11]. Dirigeant duCentre catholique des intellectuels français (CCIF), dont il délègue la gestion àJean-Marie Mayeur, il conseille à ce dernier de s'abstenir de toute déclaration,pro oucontra, concernant le mouvement[11]. À son retour, il est élu par l'assemblée du à la tête du « Comité des huit » du département d'histoire, structure exécutive paritaire joignant professeurs, assistants et étudiants, et bien qu'étant le membre le plus à droite de cette structure, participe à l'élaboration d'une nouvelle organisation universitaire[11].

Son attitude en mai-, faite de négociations avec les plus réformistes des contestataires et de maintien de ses principes politiques, contribue à sa popularité, tant chez les étudiants et assistants que parmi les professeurs (malgré quelques crispations éparses). En, le doyenPaul Ricœur l'invite à le seconder[11], Rémond lui succédant en mars 1970 après son départ pour raisons de santé. En, il est élu président de la nouvelleuniversité de Nanterre, poste qu'il conserve jusqu'en1976. Il est membre duConseil supérieur de la magistrature de 1971 à 1974[12], premier vice-président de laConférence des présidents d’université, de1974 à1976 et directeur de laRevue historique, de1973 à1998. Par ailleurs, il est nommé en au conseil d'administration de l'ORTF[11].

Dès cette époque, il intervient fréquemment à latélévision, à laradio et dans lapresse pour commenter l’actualité politique, notamment lors des soirées électorales, et siège dans divers conseils d’administration d’organismes publics de radio-télédiffusion.

En1978, il participe à la création de l’Institut d’histoire du temps présent (IHTP) dont il est le premier président de 1979 à 1990[13]. Il est également, de1988 à sa mort, président duConseil supérieur des archives[14].

En1981, il succède àFrançois Goguel à la présidence de la Fondation nationale des sciences politiques, poste qu’il quitte le au profit deJean-Claude Casanova.

Élection à l'Académie française

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Après une tentative manquée en1993, à cause notamment du ressentiment de quelques immortels créé par son rapport sur les soutiens catholiques dePaul Touvier[15], il est élu, le, aupremier fauteuil de l’Académie française, où il succède àFrançois Furet, élu et mort l’année précédente avant d’avoir siégé. Il y est reçu le parHélène Carrère d'Encausse[16].

Lors de sa réception, il prononce donc le double éloge deFrançois Furet et de son prédécesseur,Michel Debré[17].

Reconnaissance par ses pairs

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Le prestige de René Rémond conduit plusieurs de ses pairs à faire appel à lui pour présider l'association Liberté pour l'Histoire à l'automne 2005, lors de la période délicate de l'affaire Olivier Grenouilleau.

Mort et hommages

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René Rémond meurt le« des suites d’une maladie »[18] dans le14e arrondissement de Paris[19]. Le, le conseil d’administration de la FNSP baptise du nom de René Rémond l’immeuble situé au 13, rue de l’Université, ancien siège de l’École nationale d’administration. Ses obsèques ont eu lieu le à l’église Saint-Pierre-de-Montrouge. Y assistaient de nombreuses personnalités telles queFrançois Bayrou,Louis Schweitzer,Valéry Giscard d'Estaing, des membres de l’Académie française dont le secrétaire perpétuel,Hélène Carrère d'Encausse, qui a prononcé un des éloges funèbres. Il repose à Paris aucimetière du Père-Lachaise (89e division). Son épouse Josette meurt le[20].

Une plaque est apposée dans le hall principal desArchives nationales à Pierrefitte, mentionnant« sa contribution déterminante à la construction de cet édifice ».

Travaux

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René Rémond est l'auteur une trentaine d’ouvrages d'histoire politique, intellectuelle et religieuse de la France auxXIXe et XXe siècles.

Articles détaillés :Les Droites en France etPaul Touvier et l'Église.

Il a publié en1954 son ouvrage le plus célèbre,La Droite en France de 1815 à nos jours : continuité et diversité d'une tradition politique, devenu un classique des sciences humaines, et renomméles Droites en France pour sa quatrième et dernière édition, en1982. Il y dresse une typologie de la droite française en trois familles héritées des conflits duXIXe siècle, la droite« orléaniste » ou libérale, la droite« bonapartiste » ou autoritaire, et la droite« légitimiste » ou réactionnaire, et postule leur pertinence jusqu’à nos jours. La démarche illustre le profit que lessciences sociales peuvent tirer d’une fécondation réciproque de l’histoire politique et de lascience politique, ainsi que l’importance de la compréhension des grands mouvements et des mentalités rémanentes pour comprendre la politique« événementielle », ce qu’Hélène Carrère d'Encausse résume ainsi lorsqu’elle accueille Rémond à l’Académie un demi-siècle plus tard :« Pour saisir la signification du présent, ne faut-il pas le restituer dans une longue durée où trouvent mieux à s’expliquer les faits et les comportements ? Ne faut-il pas en appeler aux traditions de pensée pour évaluer les mouvements d’opinion les plus récents, leurs progrès, leurs déclins, leurs fluctuations ? »[21]. En1992,Jean-François Sirinelli, ancien élève de Rémond et deJean Touchard, dirige une grandeHistoire des droites en France en trois volumes qui s’inscrit dans la lignée de l’ouvrage de Rémond, et montre les perspectives d’une étude historique de la droite française ouverte aux concepts deculture politique et de sensibilité. Par la suite, une partie de l'historiographie française affine et remet en cause la typologie de René Rémond, comme le signaleJean Vavasseur-Desperriers[22]. En2005, René Rémond a d'ailleurs publié un ouvrage prolongeantLes Droites en France et intituléLes Droites aujourd'hui qui répondait à ces critiques.

À partir desannées 1960, René Rémond est l'une des grandes figures du renouveau de l’histoire politique, cible de la critique desAnnales, avec à la fois les historiens« nanterrois » et ceux de l’Institut d'études politiques de Paris, où il enseigne également. En1988, il dirige l'ouvrage collectifPour une histoire politique, à visée de manifeste par lequel de grands politistes français exposent les transformations de leur domaine, en réaffirmant leur pertinence au sein des sciences sociales en général et de l’histoire en particulier, et soulignent les champs encore à explorer.

Plus largement, ce renouveau profite de l’éclosion nouvelle de la science politique, en particulier à l’IEP de Paris avec les travaux de Jean Touchard,François Goguel,Alfred Grosser,Raoul Girardet,Maurice Duverger — et Rémond lui-même[23].

René Rémond contribue à ouvrir l’histoire aux événements contemporains en aidant à la constitution en France d’une« histoire du temps présent », notamment avec la création en1978 de l’Institut d’histoire du temps présent avecFrançois Bédarida et la publication d’ouvrages comme les trois volumes de l’Introduction à l’histoire de notre temps dans la collection de poche« Points Histoire » duSeuil (1974), et celle deNotre siècle (1988).

Au nombre de ses ouvrages importants compteL’Anticléricalisme en France de 1815 à nos jours (1976). Il est également l’auteur d'un manuel très répandu dans les premiers cycles universitaires,La Vie politique en France, publié en deux volumes dans la collection« U » d’Armand Colin (1966-1969).

Également spécialiste des croyances[15] et catholique conciliaire proche deTémoignage chrétien[15], René Rémond s’inquiétait de « l’appauvrissement du catholicisme en ressources humaines » dont une des conséquences est le repli de l’engagement des catholiques sur les « besoins de l’Église » au détriment du service de la société (Chroniques françaises 1973-2007, Bayard)[24].

Publications

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Travaux d’histoire politique

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Travaux sur l’histoire religieuse de la France

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Travaux sur les États-Unis

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Réflexions sur le temps présent

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Textes personnels

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  • La Règle et le Consentement. Gouverner une société, Paris,Fayard, 1979.
  • Contribution auxEssais d’ego-histoire dirigés parPierre Nora, Paris,Gallimard, 1987.
  • Paul Touvier et l'Église (en collaboration), Fayard, Paris, 1992 : Enquête demandée à Rémond sur les protections dont lemilicienPaul Touvier a bénéficié au sein de l'Église catholique de France.
  • Discours de réception à l’Académie française, Paris, Fayard, 2000.

Préfaces et présentations

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  • Augustin Ibazizen,Le Testament d'un Berbère, préface de René Rémond, Paris, Albatros, 1984.

Distinctions

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Honneurs

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Prix

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  • Grand prix national d'histoire, 1988.
  • Grand prix de la ville de Paris pour l'ensemble de son œuvre.
  • Grand prix du ministère de la Culture.
  • Lauréat de la médaille Jan AmosComenius (République tchèque et Unesco, 1998)[25].

Décorations françaises

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Décorations étrangères

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Notes et références

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  1. Archives départementales du Jura, « Registre d'état-civil de Lons-le-Saunier, naissances 1918, 3E10221. »Accès libre, surhttps://archives39.fr(consulté le)
  2. Archives départementales de la Côte-d'Or, « État-civil de Corgoloin, naissances mariages et décès de 1889 à 1896, vue 131/229, 21EC 201/009 »Accès libre, surwww.archives.cotedor.fr(consulté le)
  3. Archives de Paris, « État-civil du 17e arrondissement, registre des mariages du 25 juin au 13 juillet 1973, vue 4/11, 17D 338 »Accès libre, surwww.archives.paris.fr(consulté le)
  4. Archives départementales du Jura, « Registre des matricules militaires, classe 1913, troisième volume, vue 432/650, Rp1457 »Accès libre, surwww.archives39.fr(consulté le)
  5. Archives de Paris, « État-civil du 17e arrondissement, registre des mariages du 28 juillet au 18 août 1917, 17M 376 »Accès libre, surwww.archives.paris.fr(consulté le)
  6. Archives de Paris, « État-civil de Paris, registre des mariages du 16e arrondissement, du 24 septembre au 16 octobre 1946 »Accès libre, surhttps://archives.paris.fr(consulté le)
  7. RenéRémond, DanièleBernard et FrançoiseLepagnot-Leca, « N° 51 — RÉMOND René »,Publications de l'Institut national de recherche pédagogique,vol. 1,no 4,‎,p. 144–146(lire en ligne, consulté le)
  8. Jean d'Ormesson,Je dirai malgré tout que cette vie fut belle,Éditions Gallimard,,p. 157

    « Deux bizutages entre autres avaient marqué ma promotion… On lui (René Rémond) organisa une réception à l'Archevêché qui lui parut étrange : elle se passait au Sphynx ou au One-Two-Two, l'une ou l'autre des maisons de passe qui existaient encore à Paris… »

  9. Chervel, André, « Les agrégés de l'enseignement secondaire. Répertoire 1809-1960 | Ressources numériques en histoire de l'éducation »Accès libre, surrhe.ish-lyon.cnrs.fr(consulté le)
  10. « Décès de René Rémond », surFondation de la résistance(consulté le)
  11. abcde etfMercier 2009,p. 141-152.
  12. « Décret du 3 février 1975 PORTANT NOMINATION DES MEMBRES DU CONSEIL SUPÉRIEUR DE LA MAGISTRATURE »
  13. « zenit.org/fr/articles/deces-du… »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?).
  14. « Archives de France / », surculture.gouv.fr viaWikiwix(consulté le).
  15. ab etcFrançois Dufay, « René Rémond, le pape de Sciences-Po »,L'Histoire,‎,p. 28-29(lire en ligne)
  16. « Réponse au discours de réception de René Rémond », suracademie-francaise.fr(consulté le)
  17. « Discours de réception de René Rémond », suracademie-francaise.fr(consulté le).
  18. « René Rémond est mort »,Le Figaro.fr,[lire en ligne].
  19. Insee, « Extrait de l'acte de décès de René Rémond », surMatchID.
  20. « avis de décès Josette Rémond ».
  21. Réponse au discours de M. René Rémond, séance publique de l’Académie française, palais de l'Institut (Paris), 4 novembre 1999[lire en ligne]
  22. Jean Vavasseur-Desperriers,Les droites en France, Paris, Puf, 127p, 2006.
  23. Ce séminaire sur les années 1930, dirigé collectivement par René Rémond, Jean Touchard et Raoul Girardet, se rattachait à réflexion plus générale qui faisait l’objet d'un cours assuré en alternance par ces trois spécialistes sur le mouvement des idées politiques dans la France contemporaine.
  24. Chroniques rémondiennes, François Quinton,nonfiction.fr, 15 janvier 2008
  25. Unesco"Laureats of the Jan Amos Comenius Medal".
  26. Décret du 13 juillet 2001 portant élévation aux dignités de grand'croix et de grand officier
  27. Décret du 14 novembre 2006 portant élévation aux dignités de grand'croix et de grand officier
  28. ORDRE NATIONAL DU MERITE Décret du 21 novembre 1995 portant élévation à la dignité de grand'croix et de grand officier
  29. Archives des nominations et promotions dans l'ordre des Arts et des Lettres.

Voir aussi

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Bibliographie

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Liens externes

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Précédé parSuivi par
François Furet
René Rémond
1998-2007
Claude Dagens
v ·m
Composition de l'Académie française au jour de son élection(18 juin 1998)
Par numéro
de fauteuil
Par date
d'élection
v ·m
Composition de l'Académie française au jour de sa mort(14 avril 2007)
Par numéro
de fauteuil
Par date
d'élection
v ·m
Anticléricalisme et anticléricaux
Concepts
Éléments historiques
Anticléricaux notoires
Structures
Œuvres
Presse
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