| Rejet-de-Beaulieu | |||||
Le centre du village et l'église. | |||||
Blason | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Nord | ||||
| Arrondissement | Cambrai | ||||
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération du Caudrésis - Catésis | ||||
| Maire Mandat | Augustine Noirmain 2020-2026 | ||||
| Code postal | 59360 | ||||
| Code commune | 59496 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Rejetois | ||||
| Population municipale | 241 hab.(2023 | ||||
| Densité | 38 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 02′ 35″ nord, 3° 37′ 57″ est | ||||
| Altitude | Min. 134 m Max. 158 m | ||||
| Superficie | 6,35 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Le Cateau-Cambrésis (commune de la couronne) | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton du Cateau-Cambrésis | ||||
| Législatives | Dix-huitième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
Géolocalisation sur la carte :France Géolocalisation sur la carte :France Géolocalisation sur la carte :Nord Géolocalisation sur la carte :Hauts-de-France | |||||
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Rejet-de-Beaulieu est unecommune française située dans ledépartement duNord, enrégionHauts-de-France.
Lenom jeté des habitants de Rejet-de-Beaulieu est lesLongs Pieds[1].
Situé sur les bords ducanal de la Sambre à l'Oise, aux confins duCambrésis et de laThiérache, son territoire s'étend entreCatillon-sur-Sambre et le département de l'Aisne.
| Catillon-sur-Sambre | ||
| Mazinghien | Fesmy-le-Sart Aisne | |
| Oisy Aisne |
La commune est située dans lebassin Artois-Picardie. Elle est drainée par la rivière Sambre, la Sambre rive Gauche, le canal de la Sambre à l'Oise bief de partage de l'écluse 1 le Gard à l'écluse 1 Bois-l'Abbaye, le fossé Saint-Pierre, le bassin d'alimentation rive droite de Fesmy[2], le ruisseau de l'Ermitage[3], divers bras de décharge Rd Conf du canal de la Sambre à l'Oise au le bassin d'alimentation de Fesmy[4], divers bras de décharge Rg Conf du canal de la Sambre à l'Oise au bassin d'alimentation de Fesmy[5] et le ruisseau de Gourgouche[6],[7],[Carte 1].
LaSambre canalisée est un canal, chenal et un cours d'eau naturel, d'une longueur de 101 km, qui prend sa source dans la commune , s'écoule vers le nord-est et franchit la frontière belge au droit deJeumont[8].
La rivière Sambre, d'une longueur de 17 km, prend sa source dans la commune deFontenelle et se jette dans divers bras de décharge, confluence ducanal de la Sambre à l'Oise au Bassin d'alimentation de Fesmy sur la commune, après avoir traverséhuit communes[9].
LaSambre, d'une longueur de 12 km, prend sa source dans la commune et se jette dans 0 àLandrecies, après avoir traverséquatre communes[10].
LaSambre est unerivière franco-belge,affluent de laMeuse, de 190 km de long. La section qui traverse la commune débute àLandrecies et se termine à Rejet-de-Beaulieu, après avoir traversécinq communes[11].

Un plan d'eau complète le réseau hydrographique : les bassins d'Alimentation du le canal de la Sambre à l'Oise, d'une superficie totale de2,7 ha (2,6 ha sur la commune)[Carte 1],[12].
Le territoire communal est couvert par leschéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Sambre ». Ce document de planification concerne un territoire de 1 253 km2 de superficie, délimité par lebassin versant de laSambre. Le périmètre a été arrêté le et le SAGE proprement dit a été approuvé le, puis modifié le. La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le syndicat mixte duParc naturel régional de l'Avesnois[13].
La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site spécial géré par lesagences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité[Carte 2].
Pour des articles plus généraux, voirClimat des Hauts-de-France etClimat du Nord-Pas-de-Calais.
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de typeclimat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude duCentre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant lapériode 1971-2000[14]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon laclassification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[15]. Par ailleursMétéo-France publie en 2020 une nouvelle typologie desclimats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à unclimat océanique altéré[16] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[17]. Elle est en outre dans lazone H1a au titre de laréglementation environnementale 2020 des constructions neuves[18],[19].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de9,9 °C, avec uneamplitude thermique annuelle de14,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 817 mm, avec12,5 jours de précipitations en janvier et9,2 jours en juillet[14]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur lastation météorologique deMétéo-France la plus proche, sur la commune deSaint-Hilaire-sur-Helpe à22 km àvol d'oiseau[20], est de10,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 802,4 mm[21],[22]. La température maximale relevée sur cette station est de39 °C, atteinte le ; la température minimale est de−18,5 °C, atteinte le[Note 2].
Au, Rejet-de-Beaulieu est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[23].Elle est située hors unité urbaine[24]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction du Cateau-Cambrésis, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[24]. Cette aire, qui regroupe 11 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[25],[26].
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d'occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (92,1 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (87,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (55,5 %),terres arables (32,1 %), zones urbanisées (7,7 %), zones agricoles hétérogènes (4,5 %), forêts (0,2 %)[27]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : lacarte de Cassini (XVIIIe siècle), lacarte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Rejet-de-Beaulieu fut le résultat de la fusion de quatre hameaux, La Laurette, le Petit-Cambrésis, La Louvière et Rejet-de-Beaulieu qui fut séparé deCatillon-sur-Sambre par les anciennes friches Les Enveaux qui se situaient sur le bois de l'Abbaye et a donné son nom à la nouvelle commune érigée par une loi du, eu égard à l'importance de sa population qui était alors de 700 habitants.
Le,Olympe Démarez, native de Rejet-de-Beaulieu, prête serment et devient la1re avocate du Nord[28],[29].Une école porte le nom d'Olympe Démarez àRejet de Beaulieu
Les conflits contemporains marquent également de leur empreinte le village. L'offensive britannique du, sur les bords du canal de la Sambre à l'Oise, provoque indirectement d'importantes destructions. En, les tirailleurs marocains font preuve d'une résistance acharnée et d'un grand esprit de sacrifice.
Les armes de Rejet-de-Beaulieu seblasonnent ainsi : « De sinople à une tour d'argent, chargé sur sa porte d'un huchet d'or. » |
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| 1935 | 1945 | Georges Démaret | ||
| 1945 | 1953 | Ernest Hennequart | ||
| 1953 | 1959 | Philippe Decossin | ||
| 1959 | 1965 | Philippe Decossin | ||
| 1965 | mars 1971 | Philippe Decossin | ||
| mars 1977 | Gérard Stévance | |||
| 1981 | Ernest Hennequart | |||
| 1981 | mars 1983 | André Hiboux | ||
| mars 1989 | André Hiboux | |||
| juin 1995 | Clément Druesne | |||
| mars 2001 | Clément Druesne | |||
| mars 2008 | Clément Druesne | |||
| en cours | Augustine Noirmain | |||
| Les données manquantes sont à compléter. | ||||
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1896. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[31].
En 2023, la commune comptait 241 habitants[Note 4], en évolution de −7,66 % par rapport à 2017 (Nord : +0,43 %,France horsMayotte : +2,36 %).
| 1896 | 1901 | 1906 | 1911 | 1921 | 1926 | 1931 | 1936 | 1946 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 670 | 550 | 538 | 498 | 365 | 344 | 309 | 314 | 368 |
| 1954 | 1962 | 1968 | 1975 | 1982 | 1990 | 1999 | 2004 | 2006 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 369 | 378 | 328 | 273 | 215 | 221 | 237 | 227 | 221 |
| 2009 | 2014 | 2019 | 2023 | - | - | - | - | - |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 240 | 268 | 242 | 241 | - | - | - | - | - |

La population de la commune est relativement jeune.En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à30 ans s'élève à 34,4 %, soit en dessous de la moyenne départementale (39,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à60 ans est de 25,6 % la même année, alors qu'il est de 22,5 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait127 hommes pour124 femmes, soit un taux de 50,6 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,23 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
| Hommes | Classe d’âge | Femmes |
|---|---|---|
0,0 | 90 ou + | 0,8 |
5,7 | 75-89 ans | 6,7 |
20,5 | 60-74 ans | 17,5 |
20,5 | 45-59 ans | 19,2 |
23,0 | 30-44 ans | 17,5 |
10,7 | 15-29 ans | 17,5 |
19,7 | 0-14 ans | 20,8 |
| Hommes | Classe d’âge | Femmes |
|---|---|---|
0,5 | 90 ou + | 1,5 |
5,5 | 75-89 ans | 8,2 |
14,9 | 60-74 ans | 16,4 |
19 | 45-59 ans | 18,4 |
19,5 | 30-44 ans | 18,7 |
20,7 | 15-29 ans | 19,1 |
19,9 | 0-14 ans | 17,7 |

LaChapelle de Saint Hubert située au hameau du Petit Cambrésis, érigée en 1734 et dédiée àsaint Hubert ouHubert de Liège, saint évêque chrétien, patron de la paroisse.
L'écluse duBois de l'Abbaye est envisagée parVauban en 1698 et devient réalité en février 1839 lors de la canalisation de laSambre à l'Oise.
Le cimetière militaire britannique situé près du cimetière communal et Rejet de Beaulieu est un hameau de Catillon sur Sambre. La commune est créée en 1896Le cimetière communal où la famille Demarez est inhumée , et leurs parentés aussi
Rejet de Beaulieu est un hameau de Catillon sur Sambre d'où est native Olympe Démarez - Valentin. La commune est créée en 1896
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