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Reims

49° 15′ 46″ nord, 4° 02′ 05″ est
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Reims
De haut en bas, de gauche à droite : lafontaine Subé au centre de laplace Drouet-d'Erlon ; lacathédrale Notre-Dame de Reims ; laporte de Mars ; l'hôtel de ville de Reims ; lavilla Demoiselle et laplace Royale.
Blason de Reims
Blason
Image illustrative de l’article Reims
Logo
Administration
PaysDrapeau de la FranceFrance
RégionGrand Est
DépartementMarne
(sous-préfecture)
ArrondissementReims
(chef-lieu)
IntercommunalitéGrand Reims
(siège)
Maire
Mandat
Arnaud Robinet (HOR)
2020-2026
Code postal51100
Code commune51454
Démographie
GentiléRémois, Rémoises
Population
municipale
177 674 hab.(2023en évolution de −2,62 % par rapport à 2017)
Densité3 779 hab./km2
Population
unité urbaine
214 496 hab.(2023)
Géographie
Coordonnées49° 15′ 46″ nord, 4° 02′ 05″ est
AltitudeMin. 80 m
Max. 135 
m
Superficie47,02 km2
TypeGrand centre urbain
Unité urbaineReims
(ville-centre)
Aire d'attractionReims
(commune-centre)
Élections
DépartementalesBureau centralisateur de 9 cantons
Législativespremière,deuxième,troisième etquatrième circonscription de la Marne
Patrimoine mondial Patrimoine mondial
Inclus les BiensCathédrale Notre-Dame,ancienne abbaye Saint-Rémi etpalais du Tau, Reims
Localisation
Géolocalisation sur la carte :France
Voir sur la carte topographique de France
Reims
Géolocalisation sur la carte :France
Voir sur la carte administrative de France
Reims
Géolocalisation sur la carte :Marne
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Reims
Géolocalisation sur la carte :Grand Est
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Reims
Liens
Site webreims.fr
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Reims ([ʁɛ̃s],Écouter ; orthographe ancienneRheims) est unecommune française située dans ledépartement de laMarne, dans la région culturelle et historique deChampagne et larégion administrativeGrand Est. Avec 177 674 habitants (appelésRémois) en 2023, Reims est la treizième commune deFrance par sa population[1]. Elle n'est, en revanche, que la trentièmeaire d'attraction française[2] avec 356 721 habitants en 2023[3]. Quant à sonunité urbaine, elle est la cinquième de la région Grand Est avec 214 496 habitants en 2023[4] et neuf communes :Bétheny,Saint-Léonard,Taissy,Cormontreuil,Tinqueux,Saint-Brice-Courcelles,Champigny,Bezannes et Reims[5].

Elle est de loin la ville la plus peuplée du département de laMarne, mais elle n'en est pas le chef-lieu[Note 1]. On avance souvent queChâlons-en-Champagne aurait pris cette place sous laRévolution française par la volonté desparlementaires révolutionnaires d'effacer l'importance historique de Reims,ville des sacres[6], car Châlons était lesiège des intendants de Champagne sous l'Ancien Régime ainsi que par sa position centrale dans le département[7]. Reims est ainsi lasous-préfecture la plus peuplée de France et la commune la plus peuplée du pays à ne pas être préfecture de département.

La ville est surnommée « la cité des sacres » ou « la cité des rois ». En effet, c'est sur le futur emplacement de lacathédrale Notre-Dame de Reims queClovis est baptisé parsaint Remi et que furent sacrés un grand nombre de roiscarolingiens puiscapétiens pendant plus de dix siècles deLouis le Pieux en 816 jusqu'àCharles X en 1825. Outre la cathédrale, le patrimoine culturel et historique de Reims est important ; il comporte de nombreuxmonuments historiques et façadesArt déco. Grâce aussi à ses nombreuses manifestations culturelles, elle est désignéeVille d'Art et d'Histoire et compte trois sites inscrits sur laliste du patrimoine mondial de l'UNESCO.

Lechampagne, dont l'origine supposée remonterait auXVIIe siècle avec la méthode deprise de mousse qu'on doit àDom Pérignon, constitue l'un des atouts historiques de l'économie rémoise. Commune en limite occidentale de laChampagne crayeuse, elle jouit d'une position privilégiée à la lisière duBassin parisien, notamment en raison de sa situation sur les axesParis -Strasbourg (TGV-est Européen et autoroute A4) etBenelux -Méditerranée (autoroutes A26 et A34), ainsi que sa proximité avec laBelgique, leLuxembourg et l'Allemagne.

Géographie

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Localisation

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Reims se situe dans leGrand Est français, au nord-ouest du département de laMarne et à l'ouest de la régionGrand Est sur l'axe entreParis et l'Allemagne, juste au sud de lamégalopole européenne.

Àvol d'oiseau, la ville est distante de 130 km de Paris, de 157 km deMetz, de 168 km deLille, et de 282 km deStrasbourg. À l'échelle régionale, Reims est située à 25 km au nord d'Épernay, à 41 km au nord-ouest deChâlons-en-Champagne, à 75 km au sud-ouest deCharleville-Mézières et à 107 km au nord deTroyes[8]. La ville est seulement à 13 km de la régionHauts-de-France (commune d'Orainville).

Reims est la ville-centre de l'aire d'attraction de Reims, de l'unité urbaine de Reims, de sazone d'emploi et de sonbassin de vie[I 1].

Communes limitrophes

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Reims est limitrophe de15 communes :Champfleury,Villers-aux-Nœuds (sur environ 300 m),Bezannes,Tinqueux,Saint-Brice-Courcelles,Saint-Thierry,Courcy,Bétheny,Witry-lès-Reims (sur à peine 100 m),Cernay-lès-Reims,Saint-Léonard (que Reims coupe en deux parties),Puisieulx,Taissy,Cormontreuil etTrois-Puits[Note 2],[9].


Carte
Limites communales entre Reims et ses communes adjacentes.
Communes limitrophes deReims
Saint-ThierryCourcy
Bétheny
Witry-lès-Reims
Saint-Brice-Courcelles
Tinqueux
ReimsCernay-lès-Reims
Bezannes
Villers-aux-Nœuds
Cormontreuil
Trois-Puits
Champfleury
Puisieulx
Saint-Léonard
Taissy

Géologie et relief

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LaMontagne de Reims.

Reims se situe à la limite du bassin sédimentaire profond parisien. Elle est bordée au sud par lamontagne de Reims, dont les versants abritent une partie des meilleurs crus duvignoble champenois, au nord-ouest par lemassif de Saint Thierry et à l'est par lemont de Berru.

La ville est bâtie sur des strates de craies composées deforaminifères datant duCampanien inférieur. On distingue les craies formées de biozones de foraminifères de type g, présentes dans une bonne partie du centre-ville, sous le faubourg deLaon,Orgeval et la cité du Dépôt, et les craies formées de biozones de foraminifères de type h, présentes sous les faubourgs orientaux, occidentaux et méridionaux. Les quartiers situés sur les bords de laVesle sont construits sur des alluvions récentes et actuelles et les terrains sous-jacents le campus de la ville sont constitués de craie blanche composées de biozones foraminifères datant duCampanien moyen et supérieur[10].

Hydrographie

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Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Reims[Note 3].

La ville de Reims est située sur les deux rives de laVesle, un affluent de l'Aisne de 139,4 km[11], qui prend sa source dans la commune deSomme-Vesle à 153 m d'altitude[12] et traverse le département de l’Aisne jusqu'àCondé-sur-Aisne. Cette rivière est alimentée par trois ruisseaux : le Cheneu en rive droite àMourmelon-le-Grand, la Noblette près deVadenay, et la Prosne en rive gauche àMuizon[13].

Depuis 1866, lecanal de l'Aisne à la Marne reliantBerry-au-Bac àCondé-sur-Marne permet à Reims d'avoir un accès à la Marne à partir des canaux de l'Aisne. Construit à partir du, cecanal à bief de partage possède une longueur de 58 km et a permis, lorsque cette voie maritime a été reliée en 1861 par lecanal de la Marne au Rhin, de former une grande ligne de navigation qui permit de relierStrasbourg àLille en passant par leRhin[14]. Sur les24écluses que comporte cettevoie d'eau, trois sont situées dans cette commune. Le canal de l’Aisne à la Marne est équipé d'uneHalte nautique sur leboulevard Paul-Doumer[15].

Articles connexes :Liste des cours d'eau de la Marne,Liste de rivières de France etListe de fleuves de France.

Climat

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La station à l'aérodrome dePrunay est ouverte le. Elle est à49,20972, 4,15528, à 95 m d'altitude[16].

La station près des pistes de labase aérienne (sur le territoire deBétheny) est toujours opérationnelle malgré la fermeture de la base en 2012[17] deCourcy. Elle est à49,306011, 4,050618.

Selon la méthodeKöppen, le climat de Reims est « tempéré océanique humide » (Cfb). L'atmosphère est donc douce et humide[18] avec des hivers qui peuvent aussi se révéler vifs et des étés secs et parfois orageux[19]. Les heures d'ensoleillement sont de 1 705 par an et proviennent principalement des jours d'été. Les précipitations annuelles sont examinées à 604 mm par an[20], une moyenne de122 jours de pluie[21]. Lors de lacanicule européenne de 2003, les records de températures étaient de21,3 °C (la moyenne de huit valeurs :22 h,23 h…,h est26,2 °C)[22] le pour le minimum et le record maxi est de39,3 °C (la moyenne de11 valeurs :10 h,11 h…, et20 h est36,4 °C) le. Ce premier chiffre a été battu le avec une température à21,9 °C, tandis que le second l'a été le avec une température relevée de41,1 °C[23]. En ce qui concerne les records de pluie, il a été observé 69,2 mm de précipitations le et 57,8 mm le[21]. La température record en juin àCourcy est36,7 °C le[24],[25].

Statistiques 1991-2020 et records établis sur la période du 01−06−1975 au 23−05−2022
Station CHAMBRECY-CIVC (51) Alt: 150m49° 10′ 59″ N, 3° 49′ 27″ E
Moisjan.fév.marsavrilmaijuinjui.aoûtsep.oct.nov.déc.année
Température minimale moyenne (°C)0,40,21,83,47101211,99,173,51,25,6
Température moyenne (°C)3,4479,813,416,618,718,515,111,56,9410,7
Température maximale moyenne (°C)6,47,712,216,219,823,125,425,221,11610,26,915,8
Record de froid (°C)
date du record
−22,1
17.1985
−18,1
04.2012
−12,8
13.2013
−9,1
08.2003
−3
01.1976
−0,5
04.1991
1,8
01.1975
1,5
28.1978
−3
19.1977
−6,3
30.1997
−12
24.1998
−14,9
29.1976
−22,1
1985
Record de chaleur (°C)
date du record
16,4
06.1999
20,4
27.2019
25,2
31.2021
29,7
25.2007
32,8
28.2017
36,1
28.2011
40,3
25.2019
40
12.2003
34,1
15.2020
27,9
03.2011
21,9
07.2015
17,2
16.1989
40,3
2019
Précipitations (mm)67,354,754,347,561,357,867,964,253,361,263,281,3734
dont nombre de jours avec précipitations ≥ 1 mm12,311,410,49,19,79,58,78,78,310,111,613,3123,1
dont nombre de jours avec précipitations ≥ 5 mm4,93,74,13,34,63,94,33,63,64,74,3650,9
dont nombre de jours avec précipitations ≥ 10 mm1,81,211,31,71,92,11,91,521,72,220,3
Source :[MétéoFrance] « Fiche 51111001 », surdonneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/08/2023 dans l'état de la base
Comparaison des données météorologiques de Reims[20] avec les données nationales
VilleEnsoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Pluie
(j/an)
Neige
(j/an)
Orage
(j/an)
Brouillard
(j/an)
Médiane nationale1 852835Non connu162550
Reims[20]1 705604114212266
Paris1 717634109132026
Nice2 760791621282
Strasbourg1 747636112262869
Brest1 5551 23016061278
Bordeaux2 07098712333278
Relevés anciens
Relevé météorologique de Reims-Courcy 1931-1960
Moisjan.fév.marsavrilmaijuinjui.aoûtsep.oct.nov.déc.année
Température minimale moyenne (°C)−0,8−0,41,54,17,510,812,812,510,363,10,55,7
Température maximale moyenne (°C)5,16,611,614,91922,22423,320,615,19,25,814,8
Source : Station homologuéeMétéo-France[26]


Relevé météorologique de Reims-Courcy 1961-1990
Moisjan.fév.marsavrilmaijuinjui.aoûtsep.oct.nov.déc.année
Température minimale moyenne (°C)−0,4−0,11,83,87,310,41211,99,56,62,80,55,5
Température maximale moyenne (°C)4,96,910,213,918,121,423,823,420,315,49,25,914,5
Ensoleillement (h)50,386,1129,4171,7206,9220235216,3170,6121,671,9491 728,8
Précipitations (mm)43,642,250,843,459,858,852,249,449,551,553,149,8604,1
Source :Météo-France[21] - Infoclimat[27]
 

Milieux naturels et biodiversité

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Le « Massif forestier de la Montagne de Reims (versant sud) et des étangs associés » est classé parmi leszones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique ainsi que leréseau Natura 2000. D'une superficie de1 733 ha (17,3 km2), il est composé d’un ensemble forestier composé de forêtsacidiphiles,neutrophiles, bois marécageux, etthermophiles ainsi que de plusieurs étangs et mares. L'ensemble de cette zone regroupe plusieurs espèces rares et protégées et de multiples espèces d'amphibiens, de reptiles, d'oiseaux et de mammifères[28]. C'est vers le sud, à la jonction avec Taissy que se trouvent les33 hectares protégés de laréserve naturelle régionale du marais les trous de Leu depuis 2014.

Vers le nord de Reims, on retrouve un ensemble sableux qui est à l'origine d'épandage de sables[29]. Au sud-est, lesmarais de la Vesle constituent, avec466 ha (4,7 km2), de l'ensemble marécageux le plus vaste de la région naturelle de laChampagne crayeuse, après celui de Saint-Gond. Historiquement, cette superficie dépasse2 000 ha (20 km2), mais de nombreux secteurs ont été drainés puis mis en culture ou convertis en peuplements artificiels depeupliers[30]. Ces deux sites font également partie du réseau de sites naturels Natura 2000.

Urbanisme

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Typologie

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Au, Reims est catégorisée grand centre urbain, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[31].Elle appartient à l'unité urbaine de Reims[Note 4], une agglomération intra-départementale regroupant neuf communes, dont elle estville-centre[Note 5],[32],[I 2]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Reims, dont elle est la commune-centre[Note 6],[I 2]. Cette aire, qui regroupe294 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[33],[34].

Occupation des sols

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Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (79,7 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (70,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (47,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (25,7 %),terres arables (13,2 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (6,1 %), zones agricoles hétérogènes (2,9 %), forêts (2,3 %), cultures permanentes (1,4 %), zones humides intérieures (0,6 %), mines, décharges et chantiers (0,5 %)[35].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : lacarte de Cassini (XVIIIe siècle), lacarte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[36].

Morphologie urbaine

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La victoire ailée surplombant lafontaine Subé.

La ville est ceinturée par une rocade partielle, constituée des autoroutes A4, A26 et A34 et du boulevard des tondeurs. Il manque le tronçon de la route de Witry-lès-Reims à l'A34 qui est à l'étude.

Elle est traversée jusqu'en son cœur par une autre, l'A344. DepuisDurocorter la ville est un lieu d'habitation d'importance qui a des phases d'expansion, sous la pression démographique et des phases de régression, dues aux invasions barbares et à la Première Guerre mondiale. Elle était principalement sur la rive droite de la Vesle. L'entrée se faisant par des portes dans la ceinture fortifiée en une ville qui comptait des emprises vertes comme des jardins, des vergers, les parcs, des couvents.

La révolution industrielle lui fait franchir cette ceinture par la création de la gare de Reims qui se fait hors les murs et des zones industrielles se font jour dans le quartierClairmarais, le quartier Verrerie ; une autre phase d'expansion vit la création de quartiers nouveaux à partir desannées 1970 avec une importante création d'habitat à loyers modérés avec les quartiers Wilson,Europe,Châtillons, mais aussi des zones pavillonnaires comme Murigny ou descités jardins comme àChemin Vert.

La construction du tramway remanie fortement la circulation urbaine sur l'axe zone commerciale du nord/centre-ville et sur l'axe centre-ville/gare TGV à l'ouest, de nouveaux trottoirs, des couloirs de circulation de voitures plus étroits et au centre l'emprise verte où circulera leTramway de Reims. Depuis des années la ville supprime des places de stationnement sur la voie publique, généralise le stationnement payant ; mais cette politique va de pair avec des parkings souterrains : parc de stationnement d'Erlon, parc de l'hôtel de ville, parc Gambetta et parc Cathédrale ; aériens avec le parc de stationnement Clairmarais (desservant la gare de Reims) et le parc Buirette, avec la mise en place sur certain sites d'une demi-heure gratuite pour faciliter l'accès de courte durée[37].

La ville est jalonnée de places et espaces verts. Les principales places de Reims sont :

  • Places de Reims
  • Place d'Erlon.
    Place d'Erlon.
  • Galerie gallo-romaine de la place du Forum.
    Galerie gallo-romaine de la place du Forum.
  • Place Royale.
    Place Royale.
  • Statue de Jeanne d'Arc place du Cardinal-Luçon.
    Statue de Jeanne d'Arcplace du Cardinal-Luçon.

Hormis la cathédrale qui culmine à 87 m (au clocher à l'Ange) et les quatre pylônes d'éclairage du stade Auguste-Delaune qui font 65 m de haut chacun, les immeubles les plus hauts de Reims sont[38] :

Quartiers

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Les douze conseils de quartiers de Reims :

La ville, en raison de son histoire et son environnement physique, est une commune avec des quartiers ayant une forte identité. Le centre-ville avec une dominante d'immeublesbourgeois reconstruits après la Première Guerre mondiale ; un quartier nouveau commeChâtillons, créé dans les années 1970 sur les champs, avec des tours et des immeubles sur un plan radial avec laTour des Argonautes comme centre ; la succession autoroute-Vesle-canal qui amène une séparation entre les deux côtés de cet axe (Sainte-Anne/Saint-Remi par exemple). En partie pour compenser cette situation, en, les huit anciensconseils de quartiers sont passés à douze, avec un rôle d'écoute, de liaison et de proposition, et désormais sans réunion à huis clos[39].

Habitat et logement

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Vue panoramique desquartiers HLMCroix-Rouge et Croix du Sud.

En 2021, le nombre total delogements dans la commune était de 106 390, alors qu'il était de 101 998 en 2016 et de 96 120 en 2011[I 3].

Parmi ces logements, 86,9 % étaient desrésidences principales, 3,6 % des résidences secondaires et 9,5 % des logements vacants[I 4].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Reims en 2021 en comparaison avec celle de la Marne et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion derésidences secondaires et logements occasionnels (3,6 %) supérieure à celle du département (3,4 %) mais inférieure à celle de la France entière (9,7 %).

Le logement à Reims en 2021.
TypologieReims[I 4]Marne[I 5]France entière[I 6]
Résidences principales (en %)86,987,582,2
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %)3,63,49,7
Logements vacants (en %)9,59,18,1

Il existe trois organismesHLM[40] locaux (deux S.A et un office public). La commune respecte les obligations qui lui sont faites par l'article 55 de laloi SRU de disposer d'au moins 20 % de son parc de résidences principales constituées delogements sociaux[41] :45 % des logements à Reims sont des logements HLM.[réf. nécessaire]

Du fait de son potentiel touristique, Reims compte65hôtels ainsi qu'une aire de stationnement pourcamping-cars (neuf places)[42] mais aussi uncentre international de séjour[43] et une résidenceSéjour et affaires dans le quartier Clairmarais[40].

Une moyenne de919 nouveaux logements sont construits chaque année sur la période 2009 à 2020.

En 2020, parmi les résidences principales[I 7], nous comptons :

  • 27,19 % de propriétaires pour une moyenne nationale de 57,7 %[44];
  • 71,11 % de locataires pour une moyenne nationale de 39,9 %[44];
  • 1,70 % de personnes logées gratuitement pour une moyenne nationale de 2,4 %[44].

Le taux par types d'habitation est en 2020[45] de :

  • maisons individuelles : 18,86 %[I 7] pour une moyenne nationale de 55,9 % ;
  • appartements : 79,15 %[I 7] pour une moyenne nationale de 43,2 % ;
  • autre type de logements : 1,98 % pour une moyenne nationale de 0,9 %.

Projets d'aménagement

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La Reims Arena

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Icône d'horloge obsolète.
Cette section doit êtreactualisée.(juillet 2024)(Dernière mise à jour : 2021)
Il manque des informations récentespertinentes etvérifiables, et certains passages peuvent annoncer des événements désormais passés, ou des faits anciens sont présentés comme actuels.Mettez à jour oudiscutez-en.

Parmi les projets de Reims Grand Centre, on trouve la salle événementielle (nommée provisoirementReims Arena), située sur le site dit ex-sernam.

L'équipe élue pour la construction, l'exploitation et la maintenance de l'équipement est un groupement entreEiffage etGL Events, avec comme architectesJean-Michel Wilmotte pour l’aréna[46] :

  • Configuration concert / spectacle : 9 015 places
  • Configuration basket : 5 500 places
  • Configuration convention : 2 029 places

Le chantier de la Reims Arena a débuté en septembre 2019 et la salle a été livrée le 26 février 2022[47].

Aménagement du quartier Clairmarais

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Cette sectionne cite pas suffisamment ses sources (novembre 2020)
Pour l'améliorer, ajoutezdes références de qualité et vérifiables (comment faire ?) ou le modèle{{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source.

Reims a par ailleurs, ces dernières années, transformé le quartier Clairmarais, construit au-delà de lagare Centre.

Ces terrains, proche ducentre-ville, sont devenus avec la réalisation de la ligne de TGV Est ouverte en 2007, un enjeu important pour le développement de la ville. C’est alors que sort de terre un nouveau quartier d’affaires avec 30 000 m2 de surfaces de bureaux à proximité de la gare pour un programme qui à terme devra en compter plus du double.

Cette opération est aussi en relation avec le réaménagement de la gare desservie par le nouveau tramway et une ouverture sur ce quartier en pleine rénovation.

Rénovation Urbaine

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La ville de Reims s'est également investie dans la rénovation urbaine de sesquartiers prioritaire, commeCroix-Rouge[48], Wilson, ou Orgeval.

Voies de communication et transports

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Articles connexes :Grand Reims : Transports etTransports dans la Marne.

Reims est une ville qui s'est construite en limite du pouvoir centralisé situé enÎle-de-France, ouvrant sur laBelgique, leLuxembourg et vers l'est jusqu'à l'Allemagne.

Voies routières

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Zone à faibles émissions (ZFEm)
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Après des années d’avertissements, la France a été condamnée en 2019 par la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) pour son incapacité à protéger ses citoyens contre la pollution de l’air. Douze agglomérations françaises sont concernées par ces dépassements répétés dont Reims[49].

Périmètre de la ZFEm de Reims.

Pour se mettre en conformité et après avoir réduit la vitesse de circulation au centre à30 km/h, la ville de Reims va plus loin et met en place, au1er septembre 2021, une Zone à Faibles Émissions mobilité (ZFEm) (ZFE) sur la traversée urbaine de Reims et son centre-ville. Une période expérimentale est prévue du1er septembre au 31 décembre 2021.

La mise en place des restrictions de circulation est progressive en commençant au 1er janvier 2022 par l'interdiction pour les véhicules à vignettes CRIT'AIR 5 et non classés, puis au1er janvier 2023 l'interdiction des vignettes CRIT'AIR 4. La prochaine restriction de circulation concerne les vignettes CRIT'AIR 3, qui seront interdites à partir du1er janvier 2029 (initialement prévue pour le1er janvier 2024, au vu des résultats des analyses effectuées par ATMO Grand Est qui ont confirmé que les chiffres de la qualité de l'air à Reims sont largement en dessous des valeurs réglementaires, il a été décidé de mettre en place un moratoire de 5ans pour les véhicules ayant une vignette CRIT'AIR 3).

Autoroutes
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L'autorouteA344 limitée à90 km/h.

Reims est au carrefour de quatre autoroutes :

  • l'A26, aussi appelée l'autoroute des Anglais, qui fait partie dugrand contournement de Paris et va deCalais àTroyes ;
  • l'A4, l'autoroute de l'Est, reliantParis àStrasbourg en passant parMetz et dont le contournement Sud de Reims par cette autoroute a été déclaré d'utilité publique le[50] ;
  • l'A34, l'Ardennaise, qui se dirige àCharleville-Mézières puis vers laBelgique, sur le tracé de l'ancienne RN 51.
  • l'A344 (également appelée Traversée Urbaine de Reims, ou voie Jean-Taittinger) qui remplace l'ancienne autoroute A4 et fait office de pénétrante entre les autoroutes A4, A26 et A34 en passant par le centre de la ville.

Les sorties suivantes permettent l'accès à la ville :

AutorouteSorties
A344Sortie Reims-Tinqueux,Sortie Reims-Centre,Sortie Reims-Cathédrale,Sortie Reims-Saint-Remi,Sortie Reims-Cormontreuil
A4Sortie 22 Reims-Centre (vers A344),Sortie 23 Reims-Sud
A26Sortie 15 Reims-La Neuvillette,Sortie 16 Reims-Nord,Sortie 16.1 Reims-Centre (vers A344)
A34Sortie 25 Reims-Nord,Sortie 27 Reims-Est,Sortie 28 Reims-Farman-Pompelle,Sortie 29 Reims-Cormontreuil

Avant son déclassement, laRN 51 (aujourd'hui RD 951) reliaitOrléans aux Ardennes, en passant parÉpernay et Reims. Elle faisait partie, avec laRN 31 au départ deRouen et avec l'ancienneRN 44 (actuelle RD 944) deCambrai àVitry-le-François, des routes nationales passant par Reims. Elle se trouve également sur laroute touristique du champagne duMassif de Saint-Thierry et de laMontagne de Reims.

Transports en commun

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Des omnibus devantle théâtre.
Articles détaillés :Ancien tramway de Reims,Tramway de Reims etCitura.

Les premierstransports en commun rémois apparaissent en 1872 avec la création de deux lignes d'omnibus à cheval, l'une sur un axe nord-sud et l'autre sur l'axe est-ouest. Leur succès permet l'inauguration d'une troisième ligne. Cependant, à partir de 1881, ils disparaissent peu à peu au profit des tramwayshippomobiles qui desservent quatre lignes. Vers 1890, trois millions de voyageurs les fréquentent pour une population de moins de 100 000 habitants. À l'aube duXXe siècle, les chevaux laissent place auxtramways électriques. Détruit pendant laPremière Guerre mondiale, le réseau est reconstruit à partir des années 1920. Les premiers autobus arrivent à Reims en 1932 et vont, peu à peu, faire disparaître les tramways. Le dernier circule le[51].

En 1952, la compagnie de transports change de statuts et devient lesTransports urbains de Reims. Le réseau s'étend en 1975 à toutes les communes du district de Reims :Bétheny,Bezannes,Cormontreuil,Saint-Brice-Courcelles etTinqueux. Tout au long de la seconde moitié duXXe siècle, les bus et le réseau se moderniseront. En 2005, les172 bus ont parcouru 7 699 897 km pour 30 324 568 voyages[52]. Le réseau, aujourd'hui connu sous le nom deGrand Reims Mobilités se compose de23 lignes de journée et de10 lignes de soirée.

Une rame du tramway à l'essai.

Après un premier projet avorté datant desannées 1980, l'année 2011 marque le retour dutramway de Reims. Son tracé est long de 11,2 km et est ponctué de23 stations pour deux lignes : de Neufchâtel à l'Hôpital et Neufchâtel à la gare TGV de Bezannes. Le réseau Citura et le tramway sont exploités, dans le cadre d'unpartenariat public-privé, par la société ConcessionnaireMobilité Agglomération Rémoise (MARS).

En octobre 2023, Transdev et la Communauté Urbaine du Grand Reims signaient le contrat de concession des transports publics portant sur la desserte des 143 communes du Grand Reims.

Réseau de transport unifié, unissant les communes et rapprochant les habitants de l’ensemble du territoire, GRAND REIMS MOBILITÉS remplace l’actuel réseau CITURA à partir du 1er janvier 2024.

Transports ferroviaires

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Article connexe :Chemins de fer de la Banlieue de Reims.
Voir également les articles consacrés à ces gares :gare de Reims,gare de Reims-Maison-Blanche,Gare de Reims-Franchet d'Esperey etgare de Champagne-Ardenne TGV.
Deux rames TERBombardier Transport X 82500 en gare de Reims, à noter l'ancienne livrée TER Champagne-Ardenne additionnée du logo Grand Est.

Trois gares se situent sur le territoire de la commune. La gare principale est la plus ancienne, elle date de 1877[53]. Elle est aujourd'hui desservie par lesTER Grand Est à destination des gares deLaon,Fismes,Châlons-en-Champagne,Charleville-Mézières,Château-Thierry,Dijon,Épernay,Lunéville, et deSedan. Il n'existe pas de relation ferroviaire directe avecTroyes, deuxième ville de la région (se rendre par train entre les deux villes nécessite des correspondances peu commodes àChaumont,Culmont-Chalindrey ouParis Est). Les relationsTER directes se font par autocars. Depuis 2007, Reims accueille le TGV Est qui la met à45 min de lagare de l'Est à Paris[54]. Les TGV s'arrêtent également à lagare de Champagne-Ardenne TGV, située dans l'agglomération, àBezannes. La gare de Reims-Maison-Blanche se situe à proximité de l'hôpital dans le quartierMaison-Blanche. La troisième est la nouvelle halte-gare Franchet-d'Esperey inaugurée en octobre 2009, dont le coût des travaux s'élève à 3,2 millions d'euros. Elle dessert, sur les lignes en direction d'Épernay et degare de Châlons-en-Champagne, leCROUS,NEOMA Business School et plusieursfacultés[54].

Mobilités actives

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Pyramide de la mobilité, proposée par le projet européenShare North[55].
Cyclistes
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En 2018, avec la mise en place de la nouvelle zone 30, la ville de Reims a multiplié les Bandes cyclables à contre-sens à Reims[56]. Le Grand Reims publie "un Plan des pistes et aménagements cyclables dans Reims"[57].

Depuis août 2019[58], un service de vélo en libre service (ZébullO) composé de25 stations et 120 vélos électriques est disponible dans l’agglomération rémoise. Ce service est géré par la société Champagne Parc Auto[59].

Au cours de l’année 2020, la ville de Reims a fortement développé les SAS vélos. Il en existe maintenant 380 à Reims[60].

En 2021, quelques pistes cyclables dites "sanitaires" à Reims ont été transformées en pistes cyclables.

Piétons
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Comme pour les autres ville, après avoir voulu adapter la ville à la voiture, Reims inverse la logique des années 1970.Si la première piétonisation importante date avec la place d'Erlon, des requalifications de parkings ont eu lieu ces deux dernières années : le parvis de l’hôtel de ville, le parvis de la basilique Saint-Remi, les Hautes promenades et récemment la place Museux[61].

Transports aériens

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C’est le queHenri Farman, sur unbiplan Voisin, réalise le premier vol de ville à ville de l’histoire de l’aviation, en reliant en20 minutes les 27 km qui séparent Reims du terrain du camp militaire deChâlons-en-Champagne[62]. La deuxième moitié duXXe siècle voit apparaître àBétheny, au nord de la ville de Reims, l'aérogare de Reims Champagne, le premier aéroport civil régional. À la suite d'une histoire qualifiée par certains de « chaotique » et à de nombreuses tentatives de sauvetage ayant échoué, l'aérogare ferme finalement le[63]. Dès lors,Paris - Vatry, à50 kilomètres de là, devient l'unique aéroport de transport de passagers en Champagne[64]. Reims conserve toutefois l’aérodrome de Reims - Prunay situé au sud-est de la ville[65]. La commune jouit aussi de sa proximité avec Paris qui lui permet, en TGV depuis lagare de Champagne-Ardenne TGV, de rejoindre l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle en30 minutes.

Autopartage

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Depuis le 11 septembre 2020,Citiz a implanté son service d’autopartage à Reims. Il y a actuellement 8 voitures en libre-service disponibles à Reims et 6 entre Reims et Épernay[66].

Toponymie

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Le nom donné parCésar à l'oppidum des Rèmes estDurocortorum[67]. Elle est indiquée commeDurocortoro sur latable de Peutinger[68] (segment I) ainsi que sur l'Itinéraire d'Antonin[69].

Il s'agit d'une formelatinisée d'un motceltique (gaulois) composé des éléments deDuro- (deduron « porte, marché clos, place, forum » > « ville close, bourg »[70]) et-cor-t (« centre, ville, capitale ») et désignant le chef-lieu des Rèmes comme la « forteresse circulaire »[71] ou plutôtcortorum[72], de sens obscur.

Le nom actuel est attesté sous les formesRementium en 314,Remos vers l'an 400,Rains en 1277,Remps etRems en 1284, puisRein en 1292[73].

Il dérive de celui de la tribu desRèmes d'une formeRemos qui remplace celui deDurocortorum, selon un processus régulier en Gaule à l'époque duBas-Empire (voirParis,Lisieux,Bayeux, etc.).

AuVIe siècle, le territoire est connu sous le nom deRhemus. Enmoyen néerlandais on retrouve le nom deRiemen. Aujourd'hui, l'ancienne graphieRheims est encore utilisée à l'étranger.

Histoire

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Article détaillé :Histoire de Reims.
Hache polie endiorite -Néolithique – Reims –muséum de Toulouse.
Tombeau deJovin, musée Saint-Remi.
Vue de la face principale de lacathédrale.
Le territoire des Rèmes (REMI) lors de labataille de l'Aisne en -57.

La région de Reims à la préhistoire

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Les premières traces d'implantation humaine dans les environs de Reims remontent auNéolithique et auChalcolithique (fin duIIIe millénaire av. J.-C.). Des champs d'urnes de l'âge du bronze y ont été retrouvés. La vallée de la Vesle a connu une occupation assez dense durant l'âge du fer. Il ne reste cependant que très peu de vestiges de ces époques sur le site de l'actuelle Reims.

L'Antiquité

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Article connexe :Rèmes.

Durocortorum,oppidum rème

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Il n'existe que peu d'informations sur ce qu'étaitDurocortorum avant l'arrivée desRomains puisque les Gaulois se transmettaient oralement le savoir[74]. Elle était cependant considérée comme la « dernière cité civilisée » au nord[75].

Si on a cru un temps que le site du « Vieux Reims », situé sur les actuelles communes deVariscourt etCondé-sur-Suippe[76], était le chef-lieu desRèmes et fut déplacé ensuite sur le site de Reims, les dernières recherches infirment cette hypothèse. En effet, l'emplacement actuel de Reims est au croisement d'une quinzaine de routes gauloises et les fouilles les plus récentes tendent à prouver que le site actuel de Reims était déjà un centre important à l'époque gauloise[77].

Les Rèmes et Rome

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Article détaillé :Campagne contre les Belges lors de la Guerre des Gaules.

Voyant l'avancée de l'armée deCésar en Gaule, lesBelges s'unirent pour repousser cette invasion. LesRèmes restèrent en dehors de la coalition et décidèrent de s'allier avecRome. Ils envoyèrent deux députés négocier avec des offrandes à la rencontre des Romains[78]. Ils tentèrent de convaincre leurs « frères »Suessions, avec qui ils partageaient les lois et le gouvernement, de les suivre mais en vain[79]. En, les Belgesattaquèrent l'oppidum rème deBibrax (« Vieux-Laon »)[78]. L'armée de Jules César obtint cependant la victoire[80]. Après le retrait de César, des armées belges attaquent les Rèmes. Les troupes romaines font demi-tour et viennent en aide à leurs alliés[81]. Les Suessions furent placés sous la domination des Rèmes[80]. Le territoire des Rèmes s'étendait à l'époque de laSeine à laMarne et à laMeuse[75].

En, César ordonna auconcilium Galliæ de se réunir àDurocortorum pour y juger la conjuration desSénons et desCarnutes. Les Rèmes restèrent fidèles à Rome tout au long de laguerre des Gaules.Durocortorum fut ainsi classée parmi les cités fédérées, considérées comme indépendantes. La ville, privilégiée du fait de son alliance avec Rome, conserve ses lois, sa religion et son gouvernement[81].

SousAuguste, leur territoire fut placé dans la province de Belgique dontDurocortorum devint la capitale. La ville des Rèmes devient alors l'une des plus grandes villes de l'Empire romain et la plus grande ville de la Gaule romaine, avec une superficie estimée à600 ha[82]. Elle est organisée autour d'un cardo (avenue de Laon), dont l'axe reliait Lille à Genève, et un decumanus, reliant Nantes à Coblence. À son intersection se trouvait le forum. Cette organisation, mise à mal à la fin de l'empire, continuera néanmoins de dicter l'urbanisme de Reims jusqu'auXVIIIe siècle. La place du forum demeurera un lieu de marché jusqu'auXXe siècle. Redécouvertes en 1838, ses substructures, uncryptoportique, sont aujourd'hui dégagées et visibles[83].

Au Bas-Empire, une muraille est construite pour défendre la ville : la surface enclose réduit considérablement la superficie de la ville (35 ha)[84]. En 357 et en 366, desinvasions germaniques sont repoussées dans la région avant qu'elles n'atteignent Reims. Mais en 406, lesVandales s'emparent de la ville et la pillent. Les Rémois sont réfugiés alors dans l'églisechrétienne et l'évêquesaint Nicaise est décapité sur le seuil de sa cathédrale[Note 7]. Et en 451, ce sont lesHuns qui attaquent la ville.

Le Moyen Âge

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Le christianisme apparaît au milieu duIIIe siècle grâce à l'évêque Sixte et une première cathédrale est élevée auIVe siècle mais ce n'est qu'auVe siècle que l'emplacement actuel commence à être occupé par l'Église qui y installe d'abord un ensemble épiscopal puis plusieurs cathédrales qui se succèdent jusqu'à celle qui existe aujourd'hui[85].

À l'époquemérovingienne,saint Remi contribue également à la diffusion du christianisme dans la région rémoise auxVe et VIe siècles. En tant qu'évêque de Reims, il négocie la soumission de Reims àClovis, à l'actuel emplacement de l'église Saint-Nicaise[86]. Le jour deNoël entre 496 et 506[87], Clovis est baptisé dans la cathédrale rémoise par saint Remi, après avoir reçu une instruction chrétienne de sa part[88]. La tradition veut que le baptême ait lieu le, mais selon des auteurs récents, les années 498 ou 499 sont davantage probables[87],[89]. D'aprèsGrégoire de Tours, 3 000 soldatsfrancs sont baptisés le même jour[90]. Selon la légende, saint Remi oint Clovis avec laSainte Ampoule, délivrée par un ange, sous les traits d'unecolombe. C'est en raison de cette conversion duroi des Francs que deLouis VII àCharles X, exceptéHenri IV, tous les rois de France serontsacrés à Reims, le plus souvent par l'archevêque de la ville[91].

En 511, Reims devient la capitale duroyaume d'Austrasie, le « pays desFrancs de l'est »[Note 8].Thierry Ier y fixe sa cour. L'histoire du royaume, notamment sa rivalité avec laNeustrie, est longuement dépeinte par l'historien des Francs Grégoire de Tours[92]. Ce royaume, qui peut être considéré comme le berceau de ladynastie carolingienne[93], couvrait le nord-est de la France actuelle, les bassins de la Meuse et de laMoselle, jusqu’aux bassins moyen et inférieur duRhin. En 719, Reims, l'ancienne capitale austrasienne, est démantelée parCharles Martel ; un grand nombre de monuments rappelant son ancienne puissance et sa prospérité de l'époque gallo-romaine disparaissent. Le territoire qui s’étend de Reims au Rhin entre alors en sommeil et disparaît en 751, avec le dernier roi mérovingien, pour être intégré dans l'empire carolingien, réuni parPépin le Bref etCharlemagne[94]. En 804, l'empereur Charlemagne, couronné àRome quatre ans plus tôt, y reçoit le papeLéon III. En 816, son filsLouis le Pieux, y est couronné empereur par le papeÉtienne IV. En 882 à l'approche des Vikings, l'archevêque de ReimsHincmar se réfugie àÉpernay, où il meurt. Les Vikings assiégèrent Reims, sans succès, mais incendièrent les villages voisins.

En 945, le roi des FrancsLouis IV d'Outremer rassemble une armée de Normands, ravage leVermandois puis aidé d'Herluin de Montreuil, d'une partie des soldats d'Arnoul Ier de Flandre, de l'évêqueArtaud de Reims, le comte Bernard et son neveu Théodoric, il vint mettre le siège devant Reims, ravager les moissons, piller et brûler les villages alentour et ruiner les églises[95].

Vers l'an mil, l'archevêque de Reims, Gerbert d'Aurillac, est élu pape sous le nom deSylvestre II.

En 1119, la ville reçoit unconcile.

En 1143, la ville obtient des franchisescommunales, qui lui sont retirées peu après[96]. En 1182, l'archevêque Guillaume-aux-Blanches-Mains octroie aux bourgeois une charte, appelée "Willelmine"[97] : les bourgeois de son ban peuvent élire tous les ans leurs juges, les échevins, qui doivent prêter serment de respecter les droits de l'archevêque[98]. Au XIVe et XVe siècle, de nombreux procès relatifs à l'exercice de la justice opposent les échevins et l'archevêque[99].

AuXIIIe siècle, la ville s'entoure d'un nouveau fossé, qui englobe la cité et le bourg Saint-Rémy, qui avait été fortifié dès leXe siècle[100]. Mais il faut attendre le milieu du XIVe siècle pour que la muraille soit achevée et que Reims soit unifiée.

Naissance du conseil de ville

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Le conseil de ville rémois est né de laguerre franco-anglaise. Après la défaite deCrécy en 1346 et surtout après celle dePoitiers en 1356, à la nouvelle de la capture du roiJean II le Bon, la consternation fut générale sur toute la France. Toutes les bonnes villes du royaume prises d’effroi, s’attelèrent à leur propre défense[101]. Pour assurer leur protection, elles se dotèrent d’une institution. ÀTroyes, les habitants s’étaient munis en 1358 d’un gouvernement municipal unifié[102].

Reims suivit ce mouvement. Pour Pierre Varin, une nouvelle période de leur histoire s’est ouverte puisqu'un second corps, le conseil de ville, est apparu à côté de l’échevinage[103]. PourPierre Desportes « … la crise de 1358 a seulement consolidé des éléments apparus antérieurement. […]L’innovation […]réside dans cette émergence progressive à partir de 1346 d’un organisme commun à toute la ville chargé de régler les problèmes de défense. En 1358, l’archevêque principal seigneur de Reims a perdu définitivement tout contrôle sur ce corps naissant »[104].

En, les Rémois sont entrés dans l’illégalité en portant à leur tête six notables qui ont prétendu gouverner la ville. Le, une lettre durégent du royaume confirme cet acte et reconnaît les administrateurs élus du peuple : « … lesdits habitans […]aient entre eulz, du commun consentement de tous les habitans […]esleu six bonnes et convenables personnes pour prendre garde des ouvrages et nécessitez, seurté et tuition de la ville… »[105]. Il leur permettait de forcer tous les habitants de quelques conditions qu’ils fussent à payer des taxes imposées. Surtout, il les autorisait à changer un ou plusieurs de leurs membres s’il venait à ne plus pouvoir assumer sa fonction. Cet acte érigeait le conseil de ville en institution permanente et urbaine. Il est certain que le régent s’appuya sur les villes, en particulier Reims car la guerre ayant obligé les ruraux à se réfugier dans les villes, ces dernières possédaient « le commerce et toutes les richesses »[106].

La guerre a permis la pérennité du conseil de ville en le rendant indispensable, d’où sa présence encore à notre époque. Les prérogatives du conseil de ville concernaient à ses débuts uniquement la défense. À cette date le processus de formation du conseil est loin d’être arrivé à son terme et c’est durant la guerre de Cent Ans que les institutions urbaines connaissent un nouveau progrès : elles s’imposent[107]. Jusqu'en 1422, le conseil est appelé "conseil du capitaine". A cette date, alors que le capitaine de la ville est prisonnier, les seigneurs de la ville et les échevins prêtent serment de respecter leurs pouvoirs[108]. C'est la naissance du "conseil de ville". Cette institution municipale produit alors des registres de conclusions, ancêtre des registres de délibérations actuels, mais aussi des comptes des "deniers en communs", à partir de 1424[109].

En 1417, durant la guerre civile, Reims se range dans le camp desBourguignons, opposé au camp du roi. En 1429, le futurCharles VII etJeanne d'Arc écrivent à la cité. Reims se rallie alors au roi et lui ouvre les portes.Charles VII est sacré le 17 juillet[104].

La Renaissance

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Le grand chantier municipal, après la guerre de Cent Ans était la réfection de la muraille d'enceinte.
Les débuts de laRéforme protestante à Reims se virent à partir de 1559 en des châteaux amis mais des rixes arrivèrent lorsque les réunions étaient publiques ; des sommités sont venues à Reims commeThéodore de Bèze. La réaction de laligue est importante par l'intermédiaire de lamaison de Guise qui est fortement implantée en ces terres avecCharles de Lorraine. Ils encouragent un fort courant de dévotions dans la ligne duconcile de Trente.

Après l'accord dePaul III en 1547, l'université de Reims est créée en 1548 par lecardinal de Lorraine qui vient d'obtenir l'accord du roi ; le collège des Bons enfants commence par un enseignement d'arts, puis de théologie et ensuite de droit et de médecine ; en 1567 les élèves du séminaire peuvent suivre les enseignements de la faculté. Lesjésuites ouvrent aussi un enseignement à Reims.

En 1562, lemassacre de Wassy active une nouvelle phase armée entre lescatholiques et lesprotestants. Même si les affrontements armées sont rares, les troupes ravagent la campagne et obligent les gens à se réfugier dans l'enceinte de la ville. La ligue renforce son emprise sur la ville parLouis de Lorraine etAntoine de Saint-Pol alors queChâlons, gouverné par Joachim de Dinteville, est fidèle au roiHenri III. Mais Reims finit par faire sa soumission àHenri IV, qui fut, faut-il le dire, sacré àChartres, et lechâteau de la Porte de Mars fut détruit comme symbole de la ligue. Troubles et accalmies se succèdent avec lesprinces de Sedan et lesducs de Lorraine, jusqu'autraité de Liverdun de 1632.

L'Époque moderne

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C'est en ce temps que la ville se dote à partir de 1757 d'un espace pour bâtir laplace royale sous l'impulsion deTrudaine etLegendre, de 1627 d'unhôtel de ville, de fontaines comme celles données parJean Godinot. Il y a des constructions prestigieuses comme lepalais archiépiscopal à partir de 1498, lecollège des Jésuites de Reims.

C'est une ville qui attire le commerce lointain par ses quatre foires, celle dePâques,place de la Couture, étant la plus importante, qui travaille lecuir, lalaine, lelin, lechanvre ; ses tissages feront la fortune de familles comme celle desColbert.

La Révolution française

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L'université de Reims est un grand centre de formation qui voit passer des hommes qui feront leur chemin commeBrissot,Couthon,Danton,Pétion,Prieur de la Marne ouSaint-Just, de nouveaux cours s'ouvrent en marge de celle-ci comme des mathématiques en 1745, de dessin en 1748 à l'hôtel de ville, des cours d'accouchement en 1774 et d'anatomie en 1779 par le docteur Robin et un cours de chimie parPilâtre de Rozier en 1780.

Le bailliage envoie desdéputés de Reims qui ne se font pas entendre pour leur véhémence. Elle n'est pas une ville meneuse pendant laRévolution française, elle subit surtout les périodes de disette avec une émeute de la faim le, pendant l'hiver 1793/1794 il y eut des réquisitions et l'on s'en prit aux accapareurs, ou supposés tels, il y eut une autre famine l'hiver suivant qui mit près du tiers de la population au rang d'indigents. Lesédifices des religieux furent mis en vente et laCathédrale de Reims transformée en grange à fourrage par lereprésentant Bô. LaSainte Ampoule détruite et les reliques desaint Remi brûlées en place publique. Le curé constitutionnel Jules-Armand Seraine aurait sauvé une part de ses reliques.

Lesmassacres de Septembre font neuf morts à Reims, tués le par des volontaires parisiens rejoignant l’armée en campagne contre lesPrussiens qui venaient de faire tomberVerdun[110].
Laguillotine a fonctionné quatre fois pendant la Révolution[111].

LeXIXe siècle

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Le début duXIXe siècle est marqué par laBataille de Reims qui a lieu le 13 mars 1814 entre les troupes françaises et les troupes russes et prussiennes, où les troupes françaises, conduites par NapoléonIer, furent victorieuses. En 1825, Reims renoue avec les sacres royaux lors dusacre de Charles X, cinquante ans après celui deLouis XVI, qui avait eu lieu 1775. Ce sera cependant le dernier d'une longue série.

En 1840, une décision historique est prise pour Reims qui va démolir ses remparts (début de la destruction).

AuXIXe siècle, de nombreux aménagements d'infrastructures sont réalisés : en 1848 sont inaugurés lepremier port de Reims et la section ducanal de l'Aisne à la Marne entre Berry-au-Bac et Reims. À partir de 1851, le pavage des rues est généralisé comme l’aménagement de trottoirs. En 1852 débute la construction du réseau des égouts de la ville. L’embranchement ferroviaire d’Épernay à Reims est ouvert en 1854 par laCompagnie des chemins de fer de l'Est, et en 1858 lagare de Reims est mise en service lors de l'ouverture de la section Reims – Rethel. En 1872 sont créées deux premières lignes d'omnibus à cheval.

De nombreux établissements à caractères publics sont construits : en 1839 est achevé lePalais de justice dont la construction avait commencé en 1829. Le cimetière du Sud est ouvert en 1843. En 184, la gendarmerie et la prison, situées à l'arrière du palais de justice, sont achevées et resteront en activité jusqu'en 1906. En 1860, lesquare Colbert est réalisé sous forme de jardin à l'anglaise en séparant les promenades en deux entités. En 1866, les travaux de construction d'une École Professionnelle démarrent sur le site qui devient par la suite lelycée Libergier.

En 1867 sont construits leCirque et le manège de Reims. Le 3 mars 1873, l'Opéra de Reims est inauguré, construit par l'architecte rémoisAlphonse Gosset avec la collaboration de Narcisse Brunette et Ernest Leclère. De 1875 à 1881 s'étend la construction de l’église Sainte-Geneviève par l’architecteErnest Brunette. En 1879, lasynagogue est inaugurée. En 1887, Ernest Brunette édifie le bâtiment de la Caisse d’épargne. En 1896, unestatue équestre de Jeanne d'Arc du sculpteur françaisPaul Dubois est inaugurée parFélix Faure sur le parvis où elle tourne le dos à lacathédrale Notre-Dame de Reims, figurant la sortie de Jeanne d'Arc de l'édifice juste après le sacre de Charles VII. Elle est aujourd'hui visible sur la place du Cardinal-Luçon.

LeXIXe siècle est considéré comme le point culminant de l'industrie textile à Reims et le début du développement des futures grandes maisons de champagne.

Pendant leXIXe siècle, la ville de Reims est occupée à deux reprises : une première fois par les troupes russes après l'abdication de NapoléonIer le 6 avril 1814, puis une deuxième fois par les Prussiens qui entrent dans Reims le 4 septembre 1870. Ils y resteront jusqu'au mois de novembre 1872, car bien que leTraité de Francfort soit signé en 1871, Reims devient le siège du gouvernement allemand pour le Nord de la France chargé du payement de l'indemnité de guerre.

LeXXe siècle

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Reims vers 1900. À gauche du cliché, untramway tracté par un cheval dupremier réseau de tramway de la Ville. Il sera remplacé par un tramway électrique à partir de 1900.
Larue de Vesle et la passerelle au-dessus duCanal, vers 1910.

Le début duXXe siècle est marqué par de retentissants événements aériens qui font de Reims l'un des berceaux de l'aviation dans le monde[112]. C’est dans la plaine située au nord de Reims, à l’emplacement de l’anciennebase aérienne 112, que sont organisés certains de ces événements :

  • le, sur une esplanade longue de 1 350 m et large de 800 m, a lieu la cérémonie mettant fin auxgrandes manœuvres militaires de l’Est et au cours de laquelle le tsarNicolas II de Russie, en présence du président de la RépubliqueÉmile Loubet, passe les troupes en revue – un peu plus de cent mille hommes ;
  • le premier voyage aérien de l'histoire mondiale de l'aviation effectué parHenri Farman le entreBouy et la Cité des Sacres (vingt-sept kilomètres), premièreGrande semaine d'aviation de la Champagne organisée du 22 au (premiermeeting international d'aviation), secondeGrande semaine d'aviation de la Champagne organisée en juillet 1910, concours d'aéroplanes militaires de Reims d'octobre et (autre première mondiale) et coupe internationale d'aviation de vitesse Gordon-Bennett des 27, 28 et remportée par le RémoisMaurice Prévost avec203 km/h.

Lagarnison de Reims, importante depuis la fin duXIXe siècle, est, au siècle dernier, le lieu de stationnement de nombreuses formations militaires. Celles-ci totalisent plusieurs milliers de soldats logés dans de nombreusescasernes : caserne Colbert (boulevard de la Paix), caserne Jeanne-d'Arc (boulevard Pommery), casernes Neufchâtel et Maistre (rue de Neufchâtel). Seule la caserne Colbert a été préservée. Depuis 2012, elle fait l'objet d'importants travaux destinés à la convertir en bureaux, logements et commerces.

Article détaillé :Garnison de Reims.

Première Guerre mondiale

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L'évacuation des Rémois par lesCBR, en 1915.
Bombardement de lacathédrale en septembre 1914.
Reims en 1916.
Défilé detirailleurs sénégalais sous laporte de Paris, en 1914.
En 1924, la ville de Reims construitLe Monument aux Héros de l’Armée Noire, inauguré le parÉdouard Daladier ministre des colonies, pour rendre hommage aux soldats noirs qui ont défendu la ville en 1918[113],[Note 9].

LaPremière Guerre mondiale détruit une très grande partie de la ville. Lacathédrale Notre-Dame est bombardée par des obus à partir du[114]. C'est ce jour que les Allemands entrent dans Reims et occupent la ville jusqu'au. Durant cette période des obus français touchent le monument. Cependant, après la bataille de la Marne, les Français reprennent la cité[115]. Ce sont les 17, 18 et que les bombardements allemands sont les plus violents[116]. Un échafaudage, présent pour la restauration de la tour nord de la façade, ainsi que les combles de la grande nef et de l'abside, s'enflamment. De nombreuses sculptures et vitraux sont réduits en cendres, de même pour le toit, la charpente et le reste de l'édifice. Le, la ville est bombardée, on comptabilise 20 000 obus[117]. Elle est par la suite gravement endommagée par de constants bombardements allemands jusqu'en 1918. Ce sont au total300 obus qui sont tombés sur la cathédrale. À la fin de la guerre, seul le gros œuvre avait résisté au pilonnage des obus[115].

Une rame dutramway de Reims circule dans larue de Vesle reconstruite.

À la fin de la guerre la ville est détruite à plus de 60 %[118], à l'instar de la cathédrale. Reims, « ville martyre », devient alors un symbole pour la France entière. Aujourd'hui encore, on peut lire les traces de la Grande Guerre à Reims avec les stigmates et les rustines. Si les premières sont les marques laissées par les obus sur le bâti urbain (notamment visibles sur une des parois de la cathédrale, sur la façade de la gare…), les deuxièmes sont ces incrustations destinées à reboucher les petits trous d'obus. On en trouve sur de nombreux bâtiments publics (lycée Jean-Jaurès) et privés[119].

Reconstruction de l'entre-deux-guerres

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En 1918, Reims est la « ville la plus meurtrie de France »[120], ce qui lui vaut l'expression de « ville martyre[121]». Après la guerre, un grand débat s'amorce pour savoir s'il convient ou non de maintenir les traces du passé. Celui-ci prend une ampleur importante pour la cathédrale. En effet, certains voulaient la garder en état, pour conserver le souvenir des horreurs de la guerre ; d'autres désiraient la reconstruction du monument. Cette dernière option est privilégiée et la reconstruction est confiée àHenri Deneux, directeur desMonuments historiques. Après vingt années de restauration, la cathédrale est « reconsacrée » le par le cardinal et archevêque de ReimsEmmanuel Suhard, devantAlbert Lebrun,président de la République française. La reconstruction a été permise notamment grâce à des dons américains, dont les fondationsCarnegie etRockefeller[115].

Durant la première Reconstruction de Reims, les architectes mettent l'accent sur la richesse des détails des bâtiments. Ainsi les édifices urbains sont reconstruits en béton, comme la cathédrale Notre-Dame de Reims qui est rebâtie en béton armé[122], et les ornements extérieurs sont majoritairement faits en brique. L'architecture de la Reconstruction se remarque par ses tons ocre, jaune et rouge, et par ses sculptures. La Reconstruction de la ville est une occasion de construire des références au terroir rémois pour parer les bâtiments, comme des vignes ou des grappes de raisin[123]. Des pommes de pins, symbole de la longévité, sont également représentées sur les façades afin que Reims renaisse de ses cendres[124].

Pendant lesannées 1920, Reims est le foyer d'un mouvement littéraire d'importance :Le Grand Jeu, animé principalement parRené Daumal etRoger Gilbert-Lecomte. Reims est aussi une grande ville où s'épanouit l'Art déco par la construction de nombreuses maisons. C'est le cas du projet de l'hôtel de la Mutualité qui était un projet haussmannien au début des années 1920, et qui finalement devient un projet Art Déco en 1926[125].

Il est en la ville un certain nombre de distractions, avec sept cinémas : l'Alambrarue Émile-Zola, l'Empire, l'Accin et l'Opéraplace Drouet-d'Erlon, l'Edenrue Jean-Jaurès, leFamilialPlace des Loges-Coquault appelée localement place des Six-Cadrans, leModernerue du Barbâtre, lePommeryboulevard Pommery et leTivoli rue Fléchambault remplacée par l'Esplanade Fléchambault, le cabaret laGrande Tavernerue Carnot et leChanteclairplace Drouet-d'Erlon ; et de réguliers concerts donnés dans le kiosque duparc de la Patte d'oie. Le Grand théâtre accueille l'opérette et d'autres actions.

Seconde Guerre mondiale

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Le jour de lareddition de l'armée allemande, deux jeunes femmes lisent laune duMontreal Daily Star : « Germany Quits[126] » (L'Allemagne jette l'éponge), le 7 mai 1945.

Le les Allemands entrent à Reims avec des éléments de la45e division d'infanterie et avec l'occupation arrivent les réquisitions, le rationnement, les personnes arrêtées, déportées, fusillées. Avec le contrôle de Reims par lesnazis, de nouvelles interdictions frappent l'esprit local : par exemple, plus de piégeage par collet, pas d'arme, pas deTSF etradiodiffusion pour les Juifs, ne pas marcher par deux de front sur les trottoirs[127]. 226 Juifs rémois furent arrêtés et déportés entre 1942 et 1944.

Le, les Alliés entrent à Reims ; le généralEisenhower y installe son quartier général après la libération de la ville.
Lareddition de l'armée allemande est signée à Reims dans unesalle du collège technique et moderne (actuellycée Roosevelt) le, àh 41, par le général allemandAlfred Jodl. Cette date correspond donc à la fin des combats enEurope. Le lendemain, le, à l'initiative de l'Union soviétique, une seconde signature a lieu àBerlin par le maréchalWilhelm Keitel. Cette seconde date correspond à la capitulation sans conditions du régime allemand.

  • Cimetière militaire français.
    Cimetière militaire français.
  • Monuments aux morts.
    Monuments aux morts.

Depuis 1945

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Au sortir de la guerre, comme une grande partie de la France, la ville de Reims connaît une forte urbanisation, notamment avec l'aménagement degrands ensembles, surtout dans les années 1960-1970 (quartiers Wilson, Orgeval, Europe, Châtillons, Croix-Rouge, etc.).

En 1962, dans le cadre du rapprochement franco-allemand,Charles de Gaulle et le chancelier allemandKonrad Adenauer participent à une messe pour la réconciliation à la cathédrale Notre-Dame de Reims[128]. Cette réconciliation par le haut, est accompagnée d'une réconciliation par le bas, illustrée notamment par le jumelage entre Reims etAix-la-Chapelle et les nombreux échanges scolaires qui en résultent[129].

Le, le papeJean-Paul II rend visite à la cathédrale de Reims pour célébrer leXVe centenaire du baptême deClovis (dont la date est aujourd'hui mise en question). Sur labase aérienne 112, il célèbre une messe devant plus de deux cent mille fidèles[130].

Politique et administration

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La commune de Reims absorbe en 1970 celle deLa Neuvillette[131].

Rattachements administratifs et électoraux

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Rattachements administratifs

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La commune est le chef-lieu de l'arrondissement de Reims du département de laMarne[I 2]

La ville était divisée de 1801 à 1899 en trois cantons (Reims-1,Reims-2 etReims-3). En 1984 est créé lecanton de Reims-4. En 1973, suivant l'évolution démographique de la ville, sont également créés les cantons deReims-5,Reims-6,Reims-7,Reims-8 etReims-9. Undixième canton est créé en 1985. Chacune de ces créations de cantons s'accompagne d'un redécoupage des parties de la ville qui sont rattachées à l'un des cantons[131].

Dans le cadre duredécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

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Pour lesélections départementales, la commune estdepuis 2014 lebureau centralisateur des neuf cantons suivants, dont la composition est différente de celle des cantons existants jusqu'alors. La ville est répartie de la manière suivante entre ces cantons[132],[I 1] :

  • Reims-1 : la partie du territoire communal située à l'intérieur d'un périmètre défini par l'axe des voies et limites suivantes : place Royale, rue Colbert, place du Forum, rue de Tambour, rue de Mars, rue Henri-IV, rue Jovin, rue du Général-Sarrail, boulevard Desaubeau, place de la République, boulevard Jules-César, rue Gosset, rue du Docteur-Lemoine, rue Jacquart, rue Ruinart-de-Brimont, place du 30-Août-1944, rue Ruinart-de-Brimont, boulevard Saint-Marceaux, rue Henri-Barbusse, rue des Eparges, rue Gustave-Laurent, boulevard Pommery, boulevard Henry-Vasnier, boulevard Pasteur, boulevard de la Paix, rue des Augustins, rue Ponsardin, rue des Murs, rue de Contrai, rue Gambetta, rue des Moulins, boulevard du Docteur-Henri-Henrot, boulevard Paul-Doumer, rue de Vesle, place Stalingrad, rue de Vesle, place Myron-Herrick, rue Carnot ;
  • Reims-2 : la partie de la commune située au sud d'une ligne définie par l'axe des voies et limites suivantes : depuis la limite territoriale de la commune de Bezannes, rue Frédéric-et-Irène-Joliot-Curie, rue Adrien-Sénéchal, avenue du Maréchal-Juin, place Jean-Donatini, avenue d'Epernay, rue de Dieppe, rue de Dunkerque, rue du Havre, avenue du 18-Juin-1940, ligne de chemin de fer, avenue du Général-de-Gaulle, chaussée Bocquaine, rue du Colonel-Fabien, rue de Vesle, place Colin, rue de Vesle, pont de Vesle, boulevard Paul-Doumer, rue de Venise, pont de Venise, avenue Paul-Marchandeau, boulevard du Président-Wilson, boulevard Louis-Barthou, rue de Louvois, avenue de Champagne, ligne de chemin de fer, jusqu'à la limite territoriale de la commune de Cormontreuil ;
  • Reims-3 : la partie de la commune située à l'ouest d'une ligne définie par l'axe des voies et limites suivantes : depuis la limite territoriale de la commune de Bezannes, rue Frédéric-et-Irène-Joliot-Curie, rue Adrien-Sénéchal, avenue du Maréchal-Juin, place Jean-Donatini, avenue d'Epernay, rue de Dieppe, rue de Dunkerque, rue du Havre, avenue du 18-Juin-1940, ligne de chemin de fer, avenue du Général-de-Gaulle, avenue d'Epernay, rue du Docteur-Bienfait, chemin des Bons-Malades, rue de l'Egalité, jusqu'à la limite territoriale de la commune de Tinqueux ;
  • Reims-4 : la partie de la commune située à l'ouest d'une ligne définie par l'axe des voies et limites suivantes : depuis la limite territoriale de la commune de Tinqueux, rue de l'Égalité, chemin des Bons-Malades, rue du Docteur-Bienfait, avenue d'Épernay, avenue du Général-de-Gaulle, chaussée Bocquaine, rue du Colonel-Fabien, rue de Vesle, place Colin, rue de Vesle, pont de Vesle, rue de Vesle, place Myron-Herrick, rue Carnot, place Royale, rue Colbert, place du Forum, rue de Tambour, rue de Mars, rue Henri-IV, rue Jovin, rue du Général-Sarrail, boulevard Desaubeau, place de la République, avenue de Laon, ligne de chemin de fer, rue de Saint-Brice, rue Tarbé, avenue Brébant, rue Saint-Charles, passerelle Saint-Charles, ligne de chemin de fer, jusqu'à la limite territoriale de la commune de Saint-Brice-Courcelles ;
  • Reims-5 : la partie de la commune de Reims située au nord d'une ligne définie par l'axe des voies et limites suivantes : depuis la limite territoriale de la commune de Saint-Brice-Courcelles, ligne de chemin de fer, rue Saint-Charles, passerelle Saint-Charles, avenue Brébant, boulevard Charles-Arnould, boulevard Albert-Ier, rue Saint-Thierry, chemin des Trois-Fontaines, place des Trois-Fontaines, jusqu'à la limite territoriale de la commune de Saint-Brice-Courcelles ;
  • Reims-6 : la partie de la commune située à l'intérieur d'un périmètre défini par l'axe des voies et limites suivantes : depuis la limite territoriale de la commune de Saint-Brice-Courcelles, rue Frédéric-Jacob, avenue Salvador-Allende-Gossens, boulevard des Tondeurs, rue du Docteur-Albert-Schweitzer, rue Raymond-Poincaré, rue du Docteur-Lucien-Bettinger, rue Léopold-Charpentier, rue du Fond-Pâte, rue du Docteur-Albert-Schweitzer, rue Roger-Salengro, place Luton, rue Emile-Zola, rue Landouzy, rue Lesage, pont de Laon, avenue de Laon, ligne de chemin de fer, rue de Saint-Brice, rue Tarbé, avenue Brébant, boulevard Charles-Arnould, boulevard Albert-Ier, rue Saint-Thierry, chemin des Trois-Fontaines, place des Trois-Fontaines, jusqu'à la limite territoriale de la commune de Saint-Brice-Courcelles ;
  • Reims-7 : la partie de la commune située au nord et à l'est d'une ligne définie par l'axe des voies et limites suivantes : depuis la limite territoriale de la commune de Bétheny, rue de la12e-Escadre-d'Aviation, rue de Brimontel jusqu'à l'intersection de la rue Desbureaux, chemin vicinal, rue de la Husselle, ligne de chemin de fer, boulevard Robespierre, place Luton, rue Emile-Zola, rue Landouzy, rue Lesage, pont de Laon, avenue de Laon, place de la République, boulevard Jules-César, rue Gosset, rue du Docteur-Lemoine, rue Jacquart, rue Ruinart-de-Brimont, place du 30-Août-1944, rue Ruinart-de-Brimont, boulevard Saint-Marceaux, rue Henri-Barbusse, rue des Eparges, rue Gustave-Laurent, boulevard Pommery, rue des Thiolettes (incluse), limite du lycée professionnel de l'Yser, chemin des Moines, rue Charles-Lafitte, rue Bertrand-de-Mun, rue de Brazzaville, rue du Général-Carré, ligne droite se prolongeant jusqu'à la ligne de chemin de fer, ligne de chemin de fer, chemin des Courtes-Martin, rue Germaine-Tillion, jusqu'à la limite territoriale de la commune deCernay-lès-Reims ;
  • Reims-8 : la partie de la commune située à l'est d'une ligne définie par l'axe des voies et limites suivantes :
    depuis la limite territoriale de la commune de Cernay-lès-Reims, rue Germaine-Tillion, chemin des Courtes-Martin, ligne de chemin de fer, rue de l'Escaut à partir de l'intersection avec l'avenue Dieudonné-Costes, rue de la Meuse, avenue de l'Europe, avenue de l'Yser, chemin rural, rue Jankel-Ségal, avenue Henri-Farman, ligne droite dans le prolongement de la rue Gabriel-Fauré, rue Gabriel-Fauré, rue Saint-Léonard, rue Gonzalle, rue Albert-Thomas, rue Henri-Paris, canal de l'Aisne à la Marne, jusqu'à la limite territoriale de la commune de Saint-Léonard ;
    Au sud d'une ligne définie par l'axe des voies et limites suivantes : depuis la limite territoriale de la commune de Cormontreuil, ligne de chemin de fer, avenue de Champagne, rue de Louvois, jusqu'à la limite territoriale de la commune deCormontreuil ;
  • Reims-9 : la partie de la commune non incluse dans les cantons de Reims-1, Reims-2, Reims-3, Reims-4, Reims-5, Reims-6, Reims-7 et Reims-8.
Articles détaillés :Liste des cantons de la Marne,Conseil départemental de la Marne etListe des conseillers départementaux de la Marne.

Pour l'élection des députés, son territoire est également réparti entre plusieurs circonscriptions, définis par les nouveaux cantons de la ville suivants :

Articles détaillés :Liste des circonscriptions législatives de la Marne etListe des députés de la Marne.

Intercommunalité

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En 1964, Reims commence à s'associer avec cinq autres communes périphériques en undistrict urbain.

À la suite de laloi relative au renforcement et à la simplification de la coopération intercommunale de 1999 sur l'intercommunalité (loi Chevènement), le district devient une structure caduque, et les communes doivent adopter une nouvelle forme d'intercommunalité. Les membres du district n'ayant pas réussi à se mettre d'accord sur les modalités de création d'unecommunauté d'agglomération (structure préconisée pour une agglomération de cette taille), le district est transformé par défaut, le, encommunauté de communes.

Ce n'est qu'au, un accord ayant finalement été trouvé, que lacommunauté d'agglomération de Reims peut voir le jour. Elle comprend toujours six communes :Bétheny,Bezannes,Cormontreuil, Reims,Saint-Brice-Courcelles,Tinqueux et compte 218 928 hab.[133], et prend en 2005 le nom de « Reims Métropole ».

Le, l'intercommunalité s'agrandit avec dix nouvelles communes, mais, surtout, dans le cadre de laloi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe), promulguée le, qui prescrit le renforcement de la coopération intercommunale, le schéma départemental de coopération intercommunale du[134] prévoit le regroupement de 144 communes dans une nouvellecommunauté urbaine centrée sur Reims, comptant environ 300 000 habitants, faisant de cette intercommunalité la deuxième de la nouvelle régionGrand Est, derrière celle de Strasbourg.

C'est ainsi qu'est créé le, après consultation des conseils municipaux et communautaires concernés, lacommunauté urbaine qui reprend le nom deGrand Reims, et dont la ville est le siège[I 2]

Article connexe :Intercommunalité en France.

Tendances politiques et résultats

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Dans la deuxième moitié duXIXe siècle, Reims était le centre de la Marnecatholique et conservatrice qui s'opposait à la Marne républicaine, notamment constituée autour deChâlons. Cependant, à la fin du siècle, en particulier sous l'influence de l'école de médecine, la ville se convertit à unradicalisme républicain et laïque. Les Rémois élurent même un maire particulièrementanticlérical telCharles Arnould (1900-1904)[135]. Au milieu duXXe siècle, Reims s'orienta peu à peu vers ladémocratie chrétienne[135], après une droitisation des radicaux rémois[136].

En1959, la « cité des sacres » passa sous l'étiquettegaulliste avec l'élection deJean Taittinger. Après son retrait, en1977, lecommunisteClaude Lamblin remporta par surprise la municipalité, réputée bourgeoise, et ce dès le premier tour face àJean Falala[137]. Ce dernier prit sa revanche en1983 et fut toujours réélu jusqu'en1995. Il laissa son siège en 1999 à son adjoint,Jean-Louis Schneiter, en raison de sa maladie. En2001, le centriste fut réélu, mais les divisions de la droite[138] manquèrent de lui faire perdre la ville. Ce qui arriva en2008, quand lasocialisteAdeline Hazan fut élue maire avec plus de 56 % des voix face àCatherine Vautrin, après un premier tour fratricide à droite[139].

Cependant, auxélections municipales françaises de 2014, l'UMPArnaud Robinet arrive en tête des suffrages avec 46,19 % des voix contre 42,75 % pour Adeline Hazan au deuxième tour. Il est donc élu maire de Reims le devant Adeline Hazan, reprenant ainsi la ville à la gauche.

Article connexe :Élections municipales de 2014 dans la Marne.

Au premier tour desélections municipales de 2020 à Reims, la liste menée par le maire sortantArnaud Robinet (LR-Agir-LC-MoDem-MR-UDI) obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 19 645 voix (66,32 %, 53 conseillers municipaux élus, tous également élus communautaires), devançant largement les listes menées par Éric Quénard (PS-PCF-PP-G·s, 3 649 voix, 12,31 %, 4 conseillers municipaux et communautaires élus), Léo Tyburce (EELV,673 voix, 5,64 %, 1 conseiller municipal et communautaire élu) et par Jean-Claude Philipot (RN, 1 629 voix, 5,49 %, 1 conseiller municipal et communautaire élu).

D'autres listes étaient candidates, mais, ayant obtenu moins de 5 % des suffrages exprimés, n'ont pas obtenu d'élus. L'abstention était importante, 69,08 %, dans un contexte national marqué par laPandémie de Covid-19 en France[140]

Article connexe :Élections municipales de 2020 dans la Marne etÉlections municipales de 2020 à Reims.

Récapitulatif de résultats électoraux récents

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Scrutin1er tour2d tour
1er%2e%3e%4e%1er%2e%3e%4e%
Municipales 2014UCD39,63UGE38,29FN16,01PG3,41UCD46,19PS42,76FN11,05Pas de4e
Européennes 2014[141]UMP24,42FN23,00PS16,11UDI-MODEM10,07Tour unique
Régionales 2015[142]FN29,92UCD26,04PS22,10EELV7,58LR51,14FN29,37PS19,50Pas de4e
Présidentielles 2017[143]EM24,35FN21,90LFI20,30LR18,98EM66,87FN33,13Pas de3ePas de4e
Européennes 2019[144]RN24,42LREM23,47EELV12,40LR8,68Tour unique
Municipales 2020UCD66,32PS12,31EELV5,64RN5,49Victoire au premier tour
Régionales 2021[145]LR41,09UGE17,28RN17,20Gs - LFI10,42LR47,03UGE26,38RN19,55LREM6,94
Présidentielle 2022[146]LREM29,21LFI24,54RN22,34REC7,05LREM61,83RN38,17Pas de3ePas de4e
Européennes 2024RN29,08RE15,82LFI13,70PS13,57Tour unique

Administration municipale

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Puisque la population rémoise se situe entre 150 000 et 200 000 habitants, son conseil municipal compte59 membres[147], dont le maire et ses adjoints.

Liste des maires

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Article détaillé :Liste des maires de Reims.

Lemaire de Reims est, pour la mandature 2020-2026,Arnaud Robinet (LFA).

Depuis laLibération de la France, treize maires se sont succédé à Reims :

Liste des maires de Reims depuis la Libération[148]
PériodeIdentitéÉtiquetteQualité
19441944Joseph Bouvier Chirurgien, Président de la Croix Rouge régionale durant la Guerre
Commandeur de la Légion d'honneur
Croix de guerre1914-1918 et1939-1945
19441945Jean Billard Chirurgien, résistant
Officier de la Légion d'honneur
1945[149]1947Michel Sicre[150],[Note 10]PCFRésistant, capitaineFTP-FFI,
Président du comité départemental de Libération de la Marne
Secrétaire permanent de laCGT
19471949Albert RévilleRad.Gérant de la Société des transports Henri Walbaum,
Professeur à l'École supérieure de commerce et président du tribunal de commerce
Décédé en fonction
19491953Roger JardelleRad.Architecte-expert
19531957René BrideMRP
puisDVD
Pharmacien etconseiller général de Reims-4(1949 → 1955 et 1961 → 1973)
Conseil municipal dissout
19571959Pierre Schneiter[151],[152]MRPMembre ducorps préfectoral, ministre(1946 → 1951)
Député de la Marne(1945 → 1958),président de l'Assemblée Nationale (1955)
Conseiller général de Reims-3(1958 → 1964)
19591977[153]Jean Taittinger[154]UNR
puisUDR
puisRPR
PDG de laSociété du Louvre,
Député de la Marne(1958 → 1973)
Président deCA Reims Métropole(1964 → 1976)
ministre de la Justice(1973 → 1974)
1977[155]1983Claude LamblinPCFInstituteur
Conseiller général de Reims-5(1973 → 1982)
19831999[156]Jean Falala[157]RPRCadre commercial,
Député de la Marne (1re circ.)(1967 → 2002)
Conseiller général de Reims-2(1961 → 1988)
Démissionnaire
1999[158]2008[159],[160]Jean-Louis SchneiterUDF
puisDVD
Courtier en vins
Député de la Marne (1re circ.)(1978 → 1981)
Président deCA Reims Métropole(1983 → 2008)
2008[161]2014Adeline Hazan[162]PSMagistrate
Députée européenne(1999 → 2008)
Présidente deCA Reims Métropole(2008 → 2012)
2014[163]en cours
(au 20 mars 2023)
Arnaud RobinetUMP
puisLR-LFA
puisHOR[164]
Maître de conférences - praticien hospitalier
Député de la Marne(2008 →2017)
Conseiller général de Reims-6(2011 → 2014)
Vice-président de la CA puis de la CUGrand Reims(2014 → 2024)
Président de la CUGrand Reims(2024 → )
Réélu pour le mandat 2020-2026[165]

Jumelages

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Carte
Jumelages et partenariats de Reims.Voir et modifier les données sur Wikidata
Jumelages et partenariats de Reims.Voir et modifier les données sur Wikidata
VillePaysPériode
Aix-la-Chapelle[166]Allemagnedepuis
Brazzaville[167]République du Congodepuis
Canterbury[167]Royaume-Unidepuis
comté d'Arlington[167]États-Unisdepuis
Kutná Hora[167],[168],[169]Tchéquiedepuis le
Florence[170]Italiedepuis
Nagoya[167]Japondepuis
Salzbourg[171]Autrichedepuis

La ville de Reims et lacommunauté urbaine du Grand Reims ont signé un accord de partenariat avec la villeukrainienne deTchernihiv le 8 mai 2022[172].

Équipements et services publics

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Reims abrite de nombreuses administrations et services publics sur son territoire : bureaux deposte,centre des impôts[173], trésorerie principale, trois agencesFrance Travail[174], unesécurité sociale (CPAM)[175],caisse d'allocations familiales (CAF)[176], le siège de l'Urssaf Champagne-Ardenne[177] ; unCentre communal d'action sociale (CCAS)[178]etc. Elle regroupe deuxcasernes desapeurs-pompiers[179], unhôtel de police et trois bureaux annexes, deuxgendarmeries et unepolice municipale[180].

Lepalais de justice de Reims, siège des juridictions rémoises du premier degré, est construit en 1839 à emplacement où se situait l'Hôtel Dieu Notre-Dame[181]. La commune de Reims possède untribunal judiciaire, untribunal de commerce, unconseil des prud'hommes et untribunal pour enfants. Elle est le siège d'une Cour d'Assises, d'unecour d'appel et dépend, pour l'ordre administratif de laCour administrative d'appel de Nancy[182].

Eau et déchets

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Eau potable
L'eau potable qui approvisionne la commune provient de quatrecaptages d'eau : Fléchambault au centre de l’agglomération, Couraux à 6 km au sud-est du territoire, Auménancourt à 15 km au nord et Avaux à 25 km de Reims mis en service en 2016[183]. L'eau potable est exploitée en régie[184].

Le rendement du réseau de distribution d’eau potable est de 91% pour la ville de Reims, qui est un très bon taux alors qu'en 2016, en France, le volume d’eau perdu par fuite dans les canalisations est estimé à 20,1% du volume mis en distribution, soit un rendement moyen de 79,9%[185].

L'analyse réalisée en juin 2021 montre des teneurs conformes aux limites de qualité et en particulier pour lenitrate de34,4 mg/l, inférieur au seuil d'action de40 mg/l établi par un arrêté du 17 décembre 2008 mais au-dessus de la moyenne des villes en France[186].

Eaux usées
Depuis 1993, la ville dispose d'unestation d'épuration exploitée par la Direction de l’eau et de l'Assainissement duGrand Reims. Elle a été remplacée en 1999 pour une autre station répondant aux normes de la qualité de l'eau[187].Elle est largement dimensionnée pour traiter en capacité nominale 470 000 équivalent-habitants, alors que le nombre d’habitants raccordés est de 224 159 habitants au 31/12/2016. Elle peut traiter 95 000 m3/jour débit maximal par temps sec[188]. L'agglomération du Grand Reims mène depuis plusieurs années des actions pour limiter les moyens à mettre en œuvre dans le traitement des eaux usées tels que la sensibilisation des professionnels (lavage des citernes, des toupies de béton…) et des particuliers lors de visites de la station d'épuration (lingettes, reliquat de peinture…).

Gestion des déchets

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La collecte et la valorisation desdéchets sont du ressort duGrand Reims qui a mis en place un système detri sélectif.

Depuis 2010, Grand Reims développe les conteneurs enterrés.

Un habitant du Grand Reims produit plus de déchet en 2020, 493 kg/an (contre 489 kg/an qu'en 2019[189]) de déchets contre 549 kg/an au niveau national qui se répartissent comme suit[190] :

Des actions sont menées vis-à-vis du compostage et avec la mise en place des composteurs partagés accueillis favorablement par les rémois(e)s depuis 2020[191].

Le coût (Dépenses – Recettes) de l’ensemble du service de gestion des déchets ménagers et assimilés est de 79,2 € HT par habitant, contre 89,4 € HT par habitant en moyenne nationale pour un milieu urbain d’après l’ADEME[190].

En 2020, les 21 déchèteries dont 1 mobile, sont réparties dans les communes du Grand Reims. 5 en territoire Centre : 2 quartiers : Croix-Rouge et Europe. 3 communes :Tinqueux,Saint-Brice-Courcelles et Sillery.

10 en territoire Est :Witry-lès-Reims,Warmeriville, Bazancourt,Pontfaverger-Moronvilliers, Hermonville, Brimont,Beine-Nauroy,Rilly-la-Montagne,Villers-Marmery etVaudesincourt.

6 dont 1 mobile en territoire Ouest :Fismes, Muizon,Jonchery-sur-Vesle, Gueux etÉcueil. 1 mobile :Ville-en-Tardenois, Chaumuzy et Poilly[192].

Espaces publics

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Associations actives

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Un jardin familial dans l'agglomération de Reims.

À Reims et son intercommunalité, il existe douze associations dejardins familiaux. Le but de cesassociations est de fournir à des familles ou personnes seules des jardins pour leurs besoins personnels, à l'exclusion de toute activité commerciale. Les différentes associations sont situées sur lacommunauté d'agglomération de Reims (Grand Reims)[193].

Le tout représente environ 1 800 parcelles associatives. Lesjardins familiaux de Reims ont reçu le prix spécial 2005 dufleurissement desjardins familiaux collectifs du conseil des villes et villages fleuris.

Les associations de jardins familiaux (nombre de parcelles) :

  • association des jardins familiaux Pays de France (68) ;
  • association des jardins familiaux Croix du Sud (92) ;
  • association brico-corcellienne des jardins familiaux (509) ;
  • association rémoise des jardins familiaux ;
  • jardinot (Jardins du Cheminot) centre de Saint-Brice-Courcelles ;
  • jardins associatifs de la communauté d'agglomération de Reims (262) ;
  • association des jardins familiaux du quartier Maroc (64) ;
  • association des jardins familiaux Trois-Fontaines (215) ;
  • association des jardins familiaux Trois-Rivières (135) ;
  • association des jardins familiaux de la Cerisaie (60) ;
  • association Cormontreuilloise des Jardins Familiaux ;
  • association des habitants Chanoine Lallement (16) ;

Les jardins partagés :

  • l’École des Jardiniers ;
  • le jardin intergénérationnel Coup d'Pousse ;
  • le jardin de la Maison de quartier des Épinettes ;
  • le Clem Ô Vert ;
  • Jardin de l’Îlot Saint-Gilles ;
  • Potagem ;
  • Jardin de la ligue de l'Enseignement ;
  • Jardin de la Maison de quartier Trois Fontaines / Walbaum ;
  • les dentaires se mettent au vert ;
  • le Clos Maryse ;
  • Place Magneux.

La Société d'horticulture de l'arrondissement de Reims a été créée en 1877 et adhère à laSociété nationale d'horticulture de France. Ses principales activités sont legreffage,jardinage, art floral, plantes potagères, fuchsias, orchidées,arboriculture fruitière, plantes vivaces, bassins etplantes aquatiques etparasitologie. Environ450 personnes y adhèrent[194].

Enseignement

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Petite enfance

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Reims[195] dispose de dixcrèches collectives, gérées pour la plupart par la Structure Petite Enfance (SPE)[196], et deux crèches familiales. Il y existe aussi dixhalte-garderies, ainsi qu'un relaiassistantes maternelles (nos 20-22rue du Ruisselet). Quatre antennesProtection maternelle et infantile (PMI) sont réparties dans la ville. Il existe également onze micro-crèches appartenant à la société Hébé.

Enseignement primaire et secondaire

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Reims est le siège durectorat de l’académie de Reims. La commune administre53 écoles maternelles et48 écoles élémentaires publiques. Elle compte onze collèges publics gérés par le département et six collèges privés[197]. Enfin, la régionGrand Est gère cinqlycées généraux et technologiques, trois lycées polyvalents et quatre lycées d'enseignementprofessionnel et les instituts religieux sept lycées, dont trois d'enseignement général[198].

En 2011, le taux de bacheliers au sein de l'académie atteint 88,2 % pour lasérie Économique et Sociale[199], et 83,13 % pour la sérieSTG[200]. Parmi les lycées que compte Reims, le lycée Marc-Chagall se distingue par son fort taux debacheliers. En effet, près de 97 % des candidats ont obtenu leur diplôme en 2010 avec parmi eux l'intégralité des élèves debaccalauréat sciences et technologies industrielles et un taux de mention « Très Bien » de 8 %. Cet établissement scolaire est ainsi le46e meilleur lycée de France sur 1 935 et le2e au sein de l’académie derrière le lycée Diderot deLangres[201].

Liste des collèges et lycées de Reims

Liste des collèges

  • Collège Robert-Schuman
  • Collège Colbert
  • Collège Paul-Fort
  • Collège Trois-Fontaines
  • Collège Maryse-Bastié
  • Collège Joliot-Curie
  • Collège François-Legros
  • Collège Georges-Braque
  • Collège Université
  • Collège Pierre-Brossolette
  • Collège Jeanne-d'Arc
  • Collège Saint-Joseph de Reims
  • Collège Saint-Rémi
  • Collège Pierre-de-Coubertin
  • Collège Notre-Dame

Liste des lycées

  • Lycée Raymond Kopa (anciennement Yser)
 

Enseignement supérieur

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Ancien collège des Jésuites accueillant des expositions et le campus deSciences Po.

En 2006, 24 614 étudiants champenois sont inscrits dans un établissement d'enseignement supérieur de Reims ou de sonunité urbaine, soit un pourcentage de 62,2 %. La commune est ainsi la12e unité urbaine la plus estudiantine deFrance parmi les zones urbaines de plus de 100 000 habitants[202].

Reims possède d'importants pôles universitaires commeNEOMA Business School dont fait partie l'école supérieure de commerce de Reims. Sur le campus de l'université de Reims-Champagne-Ardenne on retrouve les Coquilles de Reims[3] , qui constituent un ensemble architectural formé de coques en bois posées sur une structure debéton et d'acier. Elles ont reçues le labelArchitecture contemporaine remarquable en 2012, anciennementlabel « Patrimoine du XXe siècle ». Toujours sur le campus de l'université de Reims-Champagne-Ardenne, est fondée en 1548, l'IUT de Reims et l'école supérieure d'ingénieurs en emballage et conditionnement (ESIReims) ainsi que l'institut d'aménagement du territoire et d'environnement de l'université de Reims qui propose unmaster en urbanisme, aménagement et environnement ou encore un centre duConservatoire national des arts et métiers. Dans le domaine de l'informatique, elle possède uneécole supérieure en informatique appliquée (Exia) et bénéficie de l'implantation deSUPINFO International University en vue d'un diplôme d'expert en informatique et systèmes d’information reconnu par l’État auniveau 7 (bac+5). Enfin, l'Institut d'études politiques de Paris (Sciences Po) a ouvert son sixièmecampus délocalisé en septembre 2010 à l'ancien collège des Jésuites, avec pour objectif à terme 1 600 étudiants de premier cycle. Le site accueille dès 2010 le programme Europe-Amérique suivi à la rentrée 2015 du programme Europe-Afrique. L'ancien collège des Jésuites devrait voir s'implanter en 2017, le nouveau programme « relations internationales » remplaçant le cursus général deSciencesPo Paris et faisant du campus de Reims le plus grand campus de l'Institut d'études politiques de Paris devant celui de larue Saint-Guillaume[203].

Depuis 2021, l’Institut catholique de Paris a ouvert un campus au cœur du quartier Saint-Rémi, rue du lieutenant Herduin. Ce campus propose 5 licences, 2 master et une prepaCelsa[204].

Santé

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L'American Memorial Hospital en 1927.
Article connexe :Quartier Maison-Blanche - Sainte-Anne - Wilson#Maison-Blanche.

LeCentre hospitalier universitaire de Reims est composé de onze établissements implantés sur plusieurs sites. L'emplacement principal regroupe l'hôpital Robert-Debré inauguré en 1976 parSimone Veil, l'hôpital Maison-Blanche ouvert en 1935 et l'American Memorial Hospital pour les enfants[205]. En 2009, ces établissements regroupent 2 430 lits dont 927 pour les personnes âgées et emploient 7 284 personnes dont688 étudiants[206].

Reims dispose d'un grand nombre d'équipements destinés à la prévention : quatrecentres médico-psychologiques, un foyer depost-cure de15 places, un centre d'accueil et de soins pour les toxicomanes, unhôpital de jour, uncentre médico-psycho-pédagogique, une consultation de dépistage anonyme et gratuit duSIDA, une maison de la nutrition, du cœur, de l'obésité et dudiabète de Champagne-Ardenne, une permanence du mouvement marnais pour leplanning familial (MJC Maison-Blanche, etc). Il existe aussi desbains-douches publics[207]. Enfin, la ville compte78pharmacies[40] et17 foyers logements pour personnes âgées valides offrant une capacité de 1 300 lits[208].

Justice, sécurité, secours et défense

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La caserne Marchandeau.
Les casernes et les unités ayant tenu garnison à Reims font l'objet d'un article détaillé :Garnison de Reims.

Population et société

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Démographie

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Densité

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Icône d'horloge obsolète.
Cette section doit êtreactualisée.(juillet 2024)(Dernière mise à jour : 1999)
Il manque des informations récentespertinentes etvérifiables, et certains passages peuvent annoncer des événements désormais passés, ou des faits anciens sont présentés comme actuels.Mettez à jour oudiscutez-en.

D'après le recensement de 1999, l'agglomération de Reims est la plus dense de France après l'agglomération parisienne avec près de 2 300 habitants au km2[209].

Évolution démographique

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La population est quasiment la même42 ans plus tard : 2017 avec 1975 (peu de naissances). De même, la population est quasiment la même50 ans plus tard : 1946 avec 1896 (guerres). Le maximum de la population a été atteint en 1999 avec 187 181 habitants.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[210],[Note 11].

En 2023, la commune comptait 177 674 habitants[Note 12], en évolution de −2,62 % par rapport à 2017 (Marne : −1,02 %,France horsMayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
179318001806182118311836184118461851
32 33430 22531 77931 08039 29838 95940 77643 90545 754
Évolution de la population  [ modifier ], suite (1)
185618611866187218761881188618911896
48 35052 39458 90570 43481 32893 82397 903104 186107 963
Évolution de la population  [ modifier ], suite (2)
190119061911192119261931193619461954
108 385109 859115 17876 645100 998112 820116 687110 749121 145
Évolution de la population  [ modifier ], suite (3)
196219681975198219901999200620112016
133 914152 967178 381177 234180 620187 206183 837180 752183 113
Évolution de la population  [ modifier ], suite (4)
20212023-------
179 380177 674-------
De 1962 à 1999 :population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes :population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[131] puisInsee à partir de 2006[211].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

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La population de la commune est relativement jeune.En 2020, le taux de personnes d'un âge inférieur à30 ans s'élève à 44,3 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à60 ans est de 20,9 % la même année, alors qu'il est de 25,7 % au niveau départemental.

En 2020, la commune comptait 85 232 hommes pour 95 086 femmes, soit un taux de 52,73 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,62 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2020 en pourcentage[212]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,7 
4,9 
75-89 ans
7,6 
12,3 
60-74 ans
14,3 
16,5 
45-59 ans
16,7 
19,2 
30-44 ans
17,3 
28,4 
15-29 ans
26,7 
18,1 
0-14 ans
15,7 
Pyramide des âges du département de laMarne en 2022 en pourcentage[213]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,8 
6,8 
75-89 ans
9,4 
16,7 
60-74 ans
18 
19,5 
45-59 ans
18,9 
18,5 
30-44 ans
17,5 
19,9 
15-29 ans
18,2 
17,9 
0-14 ans
16,2 

Sports et loisirs

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Article détaillé :Sport à Reims.

La ville est historiquement liée ausport. Elle a été la première ville sacrée « ville la plus sportive de France » par le quotidien sportifL'Équipe en 1937[214].

Labellisée depuis 2019 Terre de Jeux 2024, le label à destination des territoires deParis 2024, Reims a accueilli une étape de la Tournée des Drapeaux[215].

Équipements sportifs

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Stade Auguste-Delaune.

Reims est le berceau de l'hébertisme ; le lieutenant de vaisseauGeorges Hébert fut invité par le marquisMelchior de Polignac à mettre en pratique sa méthode naturelle dans le parc Pommery, créé en 1907 (aujourd'hui parc de Champagne), un espace de22 ha consacré aux loisirs et aux sports. Une véritable École supérieure de formation des professeurs de gymnastique est alors créée, dont Hébert devient le directeur en 1913. Le stand de tir de la Société de tir de Reims, àTinqueux, a accueilli une épreuve de tir desJeux olympiques d'été de 1924[216].

De nos jours, on y trouve aussi de nombreux équipements[40] : dix-huit grands équipements (stades ou complexes sportifs), un terrain de baseball, quarante-deuxgymnases, sixpiscines dont laPiscine Talleyrand[4] labelliséeArchitecture contemporaine remarquable, sixcourts de tennis, cinq terrains de sport, troispatinoires (la patinoire Albert-Ier, la patinoire Jacques Barot et la patinoire UCPA Sport Station Grand Reims), unhippodrome, deuxboulodromes, deux murs d'escalade, deuxskatepark, un stand de tir, une piste pour autos radiocommandées, une grande base pour l'aviron et deux clubs de kayak.

Lecircuit automobile de Reims-Gueux se trouve à environ 5 km à l'ouest de Reims.

Associations sportives

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L'Office des sports de Reims, recense près de200 associations sportives dans tous les domaines. La ville compte également plusieurs équipes sportives de haut niveau dont leStade de Reims qui évolue enLigue 2 ; leCCRB, club deBasket-ball enPro B ; le Reims Volley 51 depuis 2022 en Pro B ; leReims Champagne hockey (Les Phénix) depuis 2015 en Division 3 (après une faillite en 2015 alors qu'ils étaient en Division 1) à la patinoire AlbertIer ; lesRégates rémoises[5] (labelliséeArchitecture contemporaine remarquable), un des principaux clubs d'aviron français, lecanoë-kayak représenté par deux clubs dont le Reims Champagne Canoë Kayak club de National 1, ainsi qu'ensport automobile,water-polo,rugby à XV,golf,handball,baseball (cup's) etfootball américain (Wildcats)[217].

Événements sportifs

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Reims organise ou accueille chaque année de nombreuses manifestations sportives comme le célèbrerallye automobile Monte-Carlo dont il est l'une des villes de départ de l'étape de concentration ; le concours international desaut d'obstacles de Reims qui se tient depuis 1929 ; lemeeting national d'athlétisme de Reims[218], qui est précédé dumeeting Jeunes, ou encore la manifestationReims à toutes jambes (RATJ), évènement dédié aux coureurs avec cinqcourses dans la même journée dontmarathon etsemi-marathon. Enfin, la municipalité organise des rendez-vous sportifs comme les samedis du sport et pour les moins de douze ans le dispositif Ludosport.

Depuis1936, la ville accueille régulièrement leTour de France cycliste comme en1956 où elle a été le pôle de départ de la43e édition et a été à plusieurs reprisesville-étape du Tour de France[219]. Reims a accueilli également leschampionnats du monde de cyclisme sur route à deux reprises en1947 et1958.

Cultes

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Patio dutemple de Reims.
Église Saint-Maurice.

Culte catholique

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Articles détaillés :Catholicisme,Archidiocèse de Reims etListe des archevêques de Reims.
Article connexe :Liste des édifices religieux de Reims.
Basilique Sainte-Clotilde.

Culte juif

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Article détaillé :judaïsme.
Synagogue de Reims.

Le culte juif peut être pratiqué à laSynagogue de Reims située au 49 rue Clovis, édifice de style néomauresque construit par l'architecteErnest Brunette en 1879.

Culte musulman

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Article détaillé :Islam.

Le culte musulman peut se pratiquer, à Reims, dans quatre mosquées : la mosquée El Hidaya, la mosquée El-Mansour, la mosquée Ottoman et lagrande mosquée de Reims qui est la plus grande mosquée de France située dans le quartier Sainte-Anne.

Culte protestant

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Article détaillé :Protestantisme.

Le culte protestant peut se pratiquer, à Reims, dans six sites qui lui sont dédiés : leTemple protestant de Reims boulevard Lundy, l'Église évangélique 16 boulevard Jules-César, l'Évangélique Vie et Lumière au 2 allée Paul-Halary, l'Église évangélique mission chrétienne au 98 rue de Chanzy, le Centre évangélique au 99 rue de Cernay et l'Église évangélique baptiste 92 rue Ponsardin.

Culte antoiniste

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Article détaillé :antoinisme.

UnTemple dédié au culte antoiniste a été dédicacé le et est situé 13rue du Docteur-Thomas[220],[221]

Autres Cultes

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  • Église de Jésus-Christ-des-Saints-Derniers-Jours, rue Bazin.
  • Témoins de Jehovah, 10 allée Paul-Halary.

Cimetières

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Chapelle Sainte-Croix du cimetière du Nord.

La ville de Reims comporte sixcimetières : le cimetière du Nord, le cimetière du Sud, le cimetière de l'Ouest, le cimetière de l'Est, le cimetière de Laon et le cimetière paysager de La Neuvillette.

Aussi, au 13 boulevard Paul-Doumer se trouve le Mémorial de la Résistance[6] construit parMaurice Clauzier en 1940, anciennement le siège social de l'Entreprise Demay Frères et labelliséArchitecture contemporaine remarquable[222].

Lecimetière du Nord est surnommé le « Père-Lachaise rémois » car il contient les restes de la plupart des citoyens qui se sont illustrés dans la ville. C'est aussi l'une des premières nécropoles de France à avoir été placée en dehors des murs de la ville.

Médias

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Presse écrite

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Reims est le siège social du quotidien régionalL'Union (Groupe Rossel) dont les ventes sont estimées à 102 636 exemplaires en moyenne durant l’année 2010[223]. Il s'agit de l'unique quotidien à y posséder une édition locale. Dans le domaine des gratuits,L'hebdo du vendredi est un magazine d'information dans la Marne paraissant tous les vendredis[224].

Télévision

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Pour les informations régionales, la chaîneFrance 3 émet le décrochage deFrance 3 Champagne-Ardenne. Elle émet grâce au siteTDF d'Hautvillers comme les autres chaînes de la TNT.

Radios

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Huitradios locales sont diffusées dans la ville :

  • RCF Reims-Ardennes (87.9 FM) et la radio dudiocèse de Reims diffusant aussi son programme dans les Ardennes.
  • Radio Contact Marne (89.8 FM) est la radio locale commerciale de laMarne. En plus de Reims, on peut l'écouter àChâlons-en-Champagne sur 97.6 FM et àÉpernay sur 98.1 FM.
  • Cigale FM (90.5 FM), qui est une radio diffusant de la musique, des rendez-vous locaux et d'information ainsi que divers événements organisés dans la ville.
  • Radio Primitive (92.4 FM), autre radio associative de découverte musicale à tendance rock et musique actuelles.
  • Ici Champagne-Ardenne (95.1 FM), la radio locale publique de la région. Ses studios sont à Reims.
  • NRJ Reims (100.6 FM) est la seule radio rémoise émettant encatégorie C, c'est-à-dire qui décroche du programme national pour proposer du contenu local : des infos locales le matin et un programme local l'après-midi réalisé depuis les studios rémois. Ce programme est également proposé àÉpernay sur 93.9 FM.
  • Champagne FM (102.1 FM) est la principale radio locale commerciale deChampagne. Ses studios sont à Reims, à la même adresse que Happy FM puisque c'est leGroupe Rossel qui détient les deux radios locales.
  • Radio Jeunes Reims (106.1 FM) qui diffuse principalement des musiques et informations destinées aux jeunes auditeurs.

Ces dix dernières années, Reims a vu trois radios locales fermer définitivement :

  • Le, Reims perd Radio Phare, à la suite d'une liquidation judiciaire causée par le retard duFSER[225].
  • Le, la station localeVirgin Radio Reims diffuse son dernier programme local à la suite du plan du groupeLagardère visant à fermer plusieurs stations locales deVirgin Radio etRFM en France, faute de rentabilité[226].
  • Le,Soleil Média cesse ses programmes après des difficultés financières[227]. Elle détenait aussi depuis 2003 une fréquence surÉpernay (88.3 FM), coupée parTDF en septembre 2009 à cause du redressement judiciaire de la radio.

Toute l'histoire des radios rémoises est disponible sur le siteradioreims.fr.

Économie

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Reims est le premier pôle économique de laChampagne devantTroyes etChâlons-en-Champagne.

Revenus de la population et fiscalité

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En 2008, lerevenu fiscal médian par ménage était de 16 615 €, ce qui plaçait Reims au 19 144e rang parmi les 31 604 communes de plus de50 ménages en métropole[228]. Ce chiffre est comparable à celui des autres grandes villes marnaises (16 551 € àChâlons-en-Champagne, 16 113 € àSainte-Menehould,Épernay avec 16 834 €)[228].

Pour l'année 2009, L'imposition des ménages et des entreprises sur les taxes locales donne les valeurs ci-dessous. La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par lacotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par lacontribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant lacontribution économique territoriale (CET) qui est unimpôt local instauré par laloi de finances pour 2010[229].

L'imposition des ménages et des entreprises à Reims en 2009[230]
TaxePart communalePart intercommunalePart départementalePart régionale
Taxe d'habitation20,75 %6,68 %
Taxe professionnelle (TP)21,40 %4,59 %2,52 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB)30,71 %7,40 %3,63 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB)30,72 %7,84 %4,72 %

Budget et fiscalité 2021

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En 2021, le budget de la commune était constitué ainsi[231] :

Avec les taux de fiscalité suivants :

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2020 : médiane en 2020 du revenu disponible, par unité de consommation : 19 790 [232].

Emploi

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Selon les résultats du recensement de 2008[233], lapopulation active (15-64 ans) de la commune compte 86 113 personnes, soit 67,9 %, ce taux est de 71,5 % au niveau départemental[234]. Leschômeurs représentent 10,0 % de la part totale des 15-64 ans et 12 687 personnes contre 13 654 en 1999. Leur part dans la population active a diminué, passant de 16,1 % à 14,9 %. La ville de Reims possède une importante part de scolarisés et étudiants (17,2 %) tandis que les retraités ou préretraités ne représentent que 5,9 % de la population active et les autres inactifs 9,0 %. Enfin, l'emploi y était très majoritairementsalarié et seuls 8,7 % des Rémois n'étaient pas salariés[233].

Emplois par catégorie socioprofessionnelle en 2007[233]
Emplois ou statutPart
Agriculteurs exploitants820,2 %
Artisans, commerçants, chefs d'entreprise1 5645,2 %
Cadres et professions intellectuelles supérieures5 25210,8 %
Professions intermédiaires9 61323,7 %
Employés11 03527,0 %
Ouvriers6 93633,2 %

Le taux d'activité entre 20 et 59 ans est de 74 % pour une moyenne nationale de 82,2 %[réf. souhaitée].

Entreprises

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La ville compte 3 679 établissements actifs au. Une grande majorité d'entre eux (72,5 %) sont spécialisés dans le commerce, les transports et les services divers dont 24,1 % dans le commerce et réparation auto. Pour le reste, la commune compte 14,8 % d'établissements de l’ordre public et environ 6 % d’établissements dans les domaines de la construction et l'industrie[233]. Enfin, 34,7 % de ces établissements comptent de 1 à 9 salariés tandis que 11,1 % en dénombrent plus de10 salariés[235].

Principales entreprises de l'arrondissement de Reims parchiffre d'affaires[236]
NomChiffre d'affairesActivité
Champagne Céréales622 866 k€Stockage, transformation decéréales,semences
Vranken-Pommery Monopole506 824 k€Holding de marques deChampagne
Société Coopérative Approvisionnement BT-Lec302 380 k€Centrale d'achats du groupeE.Leclerc[Note 13].
Lanson-BCC219 595 k€Distributeur de vins deChampagne
Principaux groupes et entreprises qui ont leur siège social à Reims ou dans son agglomération, classés parchiffre d'affaires ouproduit net bancaire pour les banques (en millions d'euros)[237]
NomChiffre d'affairesEffectif MoyenActivité
Vivescia (ex-Champagne Céréales)4 000 M€8 320commerce de céréales et de produits agricoles
Groupe Schuller1 000 M€1 800commerce automobile, hôtellerie, restauration, immobilier commercial
Malteurop Group743 M€920commerce de céréales (malt)
Arcelor Mittal Distribution Solutions France670 M€1 040commerce de métaux
Groupama Nord-Est574 M€1 140assurances
PUM Plastiques450 M€1 200commerce de fournitures et équipements pour le BTP
Crédit Agricole Nord-Est342 M€2 450banque
Lanson-BCC310 M€500champagne
Arcelor Mittal SSC France271 M€350commerce de métaux
Vranken-Pommery Monopole269 M€610champagne
Plurial Novilia227 M€500société de HLM, immobilier locatif, promotion immobilière
Groupe Courlancy150 M€1 800cliniques privées

Avec l'arrivée duTGV qui met Reims à seulement45 minutes de Paris (gare de l'Est),35 minutes deMarne-la-Vallée et30 minutes de l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle, l'agglomération se positionne comme lieu d'accueil privilégié des entreprises parisiennes désirant se délocaliser avec des coûts de fonctionnement en moyenne inférieurs de 25 %[238].

Une agence de développement économique appeléeInvest in Reims[239] a été créée en 2003 pour favoriser la venue d'investissement sur l'agglomération rémoise. Celle-ci est financée par la ville de Reims, la Chambre de commerce et d'industrie et l'agglomération (Reims Métropole). En janvier 2011 celle-ci a accompagné la création de 3 885 emplois et permis l'implantation de 75 nouvelles sociétés[240].

Agriculture

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La commune de Reims comporte deux types de culture :

  • en périphérie, des grandes cultures céréalières ;
  • et à l'intérieur de la commune de la vigne en général close.

Commerces, services et industries

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Lecommerce, les transports et les autres services totalisaient 45,6 % des emplois rémois en 2008 tandis que le secteur de l'administration publique, de l'enseignement, de la santé et de l'action sociale en comptent 36,8 %[233]. Les activités commerciales représentent 18 % du chiffre d'affaires de l'agglomération en 2000[241].

En 2013, l'agglomération de Reims a au moins 58 000 places de parking extérieures sans compter le centre-ville, hôpital, sport, école[242]. Les zones sont classées par distance décroissante à pied de la mairie de Reims (centre) à la zone (7,5 à 1,5 km[réf. souhaitée]).

Au centre-ville en 2013, les commerces sont concentrés principalement dans le sud-ouest et le nord-est dans la ville. Laplace Drouet-d'Erlon regroupe cafés, bars, restaurants, hôtels, cinémas et l'Espace d'Erlon (centre commercial de35 boutiques avec notamment laFnac etMonoprix). Larue de Vesle, l'artère commerciale la plus importante (Galeries Lafayette,H&M,Bershka,Eurodif,Zara,Etam,Jules,Celio…), traverse, sous différents noms et selon un schéma hérité du plan antique, la ville en passant par la place Royale. Elle croise également la place Myron T. Herrick où se situe l'Opéra de Reims ainsi queMcDonald's. Aussi, elle permet de se rendre directement à pied à la Comédie et au stade Auguste-Delaune.

Les autres grandes rues commerçantes en centre-ville sont larue de l'Étape, larue du Cadran-Saint-Pierre, larue des Élus, larue Condorcet, larue de Talleyrand, l'avenue Jean-Jaurès ou encore l'avenue de Laon.

Reims est une antenne de laChambre de commerce et d’industrie Marne en Champagne. Elle gère leport fluvial.

Industrie

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Principaux secteurs d'activités économiques de Reims :

Culture locale et patrimoine

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Patrimoine architectural

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Article détaillé :Monuments et lieux touristiques de Reims.

La ville de Reims possède ungrand nombre de monuments historiques classés et une politique active de mise en valeur de son patrimoine matériel et immatériel. De ce fait, elle s'est vu décerner le label deVille d'Art et d'Histoire.

Début 2013, un projet d'éco-quartier a été proposé pour rénover l'ancien site industriel du Nord-Est de Reims[243].

Patrimoine civil

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L'hôtel de ville de Reims, labibliothèque Carnegie (Reims), les immeublesArt déco.

LaGare de Reims construite en 1858-1861, a été restaurée après la Première Guerre mondiale, le couvrement des quais et des voies a lui été réalisé entre 1932 et 1935 d’une façon moderne. Le hall de la gare est labelliséArchitecture contemporaine remarquable depuis le 14 septembre 2000[244].

Aussi au 1 rue des Tournelles se trouve laMaison Margotin Fils, labelliséeArchitecture contemporaine remarquable[245]. C'est une maison construite en 1927 et marquée par l'influence du Mouvement moderne, accolée à une demeure de style néo-gothique, construite par son pèreLéon Margotin[246].

En 2008, est construit parJacques Ferrier au 12 allée du vignoble le Siège social duChampagne Piper-Heidsieck labelliséArchitecture contemporaine remarquable[247].

Les hôtels particuliers du boulevard Lundy
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Les principaux hôtels particuliers sont les suivants :

  • Hôtel de Brimont : superbe hôtel particulier construit par l'architectePaul Blondel en 1897 pour le vicomte André Ruinart de Brimont, vice-président de la maison de champagne Ruinart. Il est situé auno 34 duboulevard Lundy.
  • Hôtel Godbert : ce très bel hôtel particulier situé auno 2 duboulevard Lundy a été construit en 1875 pour le compte du manufacturier de tissus Rose-Croix Godbert et son épouse Louise Deverly. On trouve d'ailleurs le monogramme « GD » (pour Godbert-Deverly) gravé sur le linteau d'une fenêtre du premier étage.
  • Hôtel Werlé, dit Roederer : cet hôtel particulier destyle Louis XVI a été construit par l'architecte Alphonse Gosset vers 1867, sur commande du comte Alfred Werlé de Montebello. Il est situé auno 23 duboulevard Lundy.
  • Hôtel Mignot : l'hôtel Mignot situé au 17boulevard Lundy a été construit en 1911 par l’architecte F.-A. Bocage pour le propriétaire des Comptoirs Français (magasins à succursales multiples) Édouard Mignot (1867-1949). Une plaque est apposée sur la façade, il y est gravé : « Dwight D. Eisenhower généralissime des armées alliées a résidé dans cette maison du 20 février 1945 au 25 mai 1945. La Ville de Reims a son illustre citoyen d'honneur. 8 mai 1955 ».
  • Hôtel Lüling : très bel hôtel particulier situé au 14boulevard Lundy et construit en 1863 pour le négociant en vins de champagne Auguste Lüling, associé de la Maison Heidsieck & Cie.
  • Hôtel Pigeon : l'Hôtel Pigeon a été construit en 1913 par l’architecteÉmile Dufay-Lamy pour l’administrateur des Docks Rémois (magasins à succursales multiples) Paul Pigeon (1862-1920). Il est situé au 24boulevard Lundy.
  • Hôtel Gabreau : ce très bel hôtel particulier situé au 26boulevard Lundy a été construit en 1888 par l'architecte Édouard Lamy pour le manufacturier Georges Gabreau et son épouse Marie Juliette Poincenet.
  • Hôtel François : l’hôtel particulier François a été construit par l’architecte Émile Dufay-Lamy de 1908 à 1914, à la demande de l’administrateur des Docks Rémois (chaîne de magasins à succursales multiples) Albert François (1860-1930). Il est situé au 66-68boulevard Lundy.
Les hôtels particuliers du quartier des Moissons
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LeBoulevard de la Paix, larue Piper et larue des Moissons, à Reims, possèdent une intéressante collection d'hôtels particuliers. Parmi les plus remarquables, on peut citer : l'hôtelCollet-Delarsille auno 1 du boulevard de la Paix, lavilla Douce située auno 9 boulevard de la Paix, le magnifiquehôtel Wenz au 10 rue Piper, l'hôtel Trapp au 16 rue des Moissons et l'hôtel Weiland au 19 rue des Moissons.

Patrimoine religieux

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Cathédrale Notre-Dame de Reims.
La Salle du Trésor —palais du Tau vu des jardins et lacathédrale.
Basilique Saint-Remi.

Reims comporte quatre édifices inscrits sur laliste du patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1991[248],[249].

La ville comporte de nombreux autres édifices religieux.

Édifices religieux catholiques
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Article connexe :Liste des édifices religieux de Reims.

Quatre édifices religieux liés au catholicisme sont emblématiques de la ville de Reims : La Cathédrale Notre-Dame (1211) située place du Parvis, la Basilique Saint-Remi située place du Chanoine-Ladame, la Basilique Sainte-Clotilde située place Sainte-Clotilde. et la Chapelle Notre-Dame-de-la-Paix (dite Chapelle Foujita) située rue du Champ-de-Mars.

De nombreux autres édifices religieux sont réparties dans les différents quartiers de Reims et en particulierdans le centre de la ville : Église Saint-André (1865), qui possède un vitrail du xvie siècle, rue du Cardinal-Gousset; l'Ancienne chapelle archiépiscopale Palais du Tau, place du Cardinal-Luçon, la Chapelle de l'ancien collège des Jésuites, place Saint-Maurice, la Chapelle des Sœurs-de-l'Enfant-Jésus située rue des Orphelins, la Chapelle Saint-Jean-Baptiste-de-La Salle située rue Contrai, la Chapelle Saint-Joseph située rue de Venise, la Chapelle Saint-Louis situé rue de l'Université, l'Ancienne chapelle Saint-Marcoul située rue Brulée, l'Ancienne chapelle Saint-Sixte située rue du Lieutenant-Herduin, la Chapelle Sainte-Croix située au cimetière du Nord rue du Champ-de-Mars, la Chapelle de la communauté Saint-Ignace, rue Équerre, la Chapelle du lycée Jean-XXIII, rue Andrieux, la Chapelle de la fondation Boisseau, rue Courlancy, l'Ancienne chapelle du Verbe-Incarné-et-de Notre-Dame-du-Mont-Carmel, rue du Barbâtre, l'Ancienne chapelle de l'Abbé-de-Saint-Remi, rue du Grand-Cerf, l'Ancienne chapelle du couvent des Sœurs auxiliatrices, rue Buirette, l'Ancienne église Saint-Michel, reste portail,19 place du Chapitre.

Ces édifices religieux sot complétés par des ruines d'églises partiellement détruites : les ruines de l'église des Jacobins, rue des Jacobins, les Ruines de la chapelle des Cordeliers, rue des Trois-Raisinets et les ruines de l'Ancienne église Saint-Julien, rue Saint-Julien.

Dans le secteur ouest : l'Église Sainte-Geneviève, rue Cazin, l'Église Saint-Jean-Marie-Vianney « quartier Wilson », intéressant édifice des années 1960 malgré les vicissitudes, place Mozart, la chapelle du foyer de jeunes travailleuses l'Escale, rue Louvois, la Chapelle du lycée du Sacré-Cœur, rue de Courlancy, la Chapelle du cimetière de l'ouest, rue de Bezannes.

Dans le secteur Reims est : l'Église Saint-Nicaise (1923), avenue de la Marne, l'Église Saint-Vincent-de-Paul (quartier Europe) labelliséArchitecture contemporaine remarquable , exemple réussi d'architecture contemporaine en béton armé, rue de Brazzaville, l'Église Saint-Jean-Baptiste-de-la-Salle (1898), avenue Jean-Jaurès, l'Église Sainte-Thérèse, place Sainte-Thérèse, l'Église Sainte-Jeanne d'Arc (1922), rue de Verdun.Chapelle Saint-Laurent, rue des Essillards, la Chapelle Maison Saint-Martin, rue Bétheny.

Dans le secteur Reims nord : l'Église Saint-Thomas (1847-1853). Le cardinal Thomas Gousset repose entre ses murs, place Saint-Thomas, l'Église Saint-Benoît (quartier Laon-Zola), vers 1910, rue de Pontgivart, l'Église votive du Sacré-Cœur (quartier Clairmarais), autre exemple d'architecture en béton armé, rue Ernest-Renan, l'Église Saint-Joseph, boulevard Albert-Ier, l'Église Saint-Paul d'Orgeval, rue du Docteur-Albert-Schweitzer, l'Église Saint Jean-Baptiste de la Neuvillette, rue Jules-Corpelet.Église Notre-Dame-de-France, rue Edmé-Moreau].

Dans le secteur Reims sud : l'Église Saint-Pierre, avenue Georges-Hodin, l'Église Saint-François-d'Assise, place René-Clair.Église Saint-Bruno (quartier Croix-Rouge), avenue de Général-Bonaparte, l'Église Saint-Louis, rue du Chanoine-René-Camus.L'Ancienne église Saint-Michel, détruite, dont la porte subsistante est Monument historique depuis 1920[252].

  • Édifices religieux protestants
  • Édifices religieux

Patrimoine culturel

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Musées

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Article détaillé :Liste des musées de Reims.

Plusieursmusées sont recensés à Reims. Le plus ancien est peut-être leMusée des beaux-arts de larue Chanzy qui a été fondé en 1794 à partir de saisies révolutionnaires. Déplacé dans les bâtiments de l'ancienneabbaye Saint-Denis en 1908, il conserve des œuvres diverses illustrant les principaux mouvements artistiques depuis leXVe siècle jusqu'auXXe siècle[253] et est actuellement fermé (travaux de réhabilitation et extension en cours).

Lemusée-hôtel Le Vergeur est le musée du Vieux-Reims. Situé place du Forum, des œuvres datant de l'Antiquité auXXe siècle y sont exposées, dont cinquante gravures d'Albert Dürer, du mobilier et des œuvres asiatiques duXIXe siècle collectées parHugues Krafft, ancien propriétaire de l'hôtel[254].

  • Jardin du musée des beaux-arts.
    Jardin du musée des beaux-arts.
  • Cloître du musée Saint-Remi.
    Cloître du musée Saint-Remi.
  • Entrée du musée de la Reddition.
    Entrée du musée de la Reddition.

Lemusée Saint-Remi, installéRue Simon (Reims) au sein de l'ancienneabbaye bénédictine, est consacré à l'histoire et à l'archéologie de Reims[255]. Tout comme l'abbaye Saint-Remi, il est classé aupatrimoine mondial.

Également classé au patrimoine mondial, lepalais du Tau, jouxtant la cathédrale, retrace l'histoire du monument et de son quartier. On y trouve la plus importante collection lapidaire nationale, le trésor royal de la cathédrale ainsi que de nombreux objets utilisés à l'occasion du sacre du roiCharles X[256].

L'autre musée historique est celui de laReddition où fut signée le lundi àh 41 la capitulation del'Allemagne nazie[257].

Toujours dans le domaine de l'art, la ville accueille dans l'aile droite de l'ancien collège des Jésuites leFRAC Champagne-Ardenne. Il possède une collection de plus de600 œuvres d'art contemporain dans la peinture, la photographie, la sculpture, le dessin, la vidéo ou encore le son[258].

Lemusée automobile Reims Champagne, crée en 1985 parPhilippe Charbonneaux, est le cinquième musée automobile[259] de France par l'importance de sa collection automobile qui couvre de 1903 à nos jours. Le musée compte 5 collections : automobiles, motos et deux-roues, voitures à pédales, miniatures jouets, et plaques émaillées[260]. Depuis 1998, le musée automobile est géré par une association[261],[262].

Dans le domaine de l'astronomie, Reims accueille unplanétarium qui reçoit chaque année plus de 27 000 visiteurs[263].

À proximité de Reims, se trouve le musée dufort de la Pompelle ; ce haut-lieu de la Première Guerre mondiale se situe à 5 km de la ville. Lemusée de la base aérienne 112 et de l'aéronautique locale àBétheny présente un siècle d'aviation à Reims et dans ses environs.

  • La bibliothèque annexe Holden (quartier Jean-Jaurès).
    La bibliothèque annexe Holden (quartier Jean-Jaurès).
  • L'Opéra.
    L'Opéra.
  • Ancien cinéma rue de Thillois.
    Ancien cinémarue de Thillois.

Équipements et salles de spectacles

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La municipalité de Reims[264] met à disposition huit salles dans différents quartiers pour toutes sortes de d'activités, qu'elles soient festives, ludiques, ou qu'elles soient pour des congrès, etc. Unemaison des associations (à l'angle de larue du Barbâtre et de la rue Eugène-Wiet permet d'accéder à neuf salles de réunion, deux salles d'activités physiques, plusieurs bureaux de permanence[265] et des boîtes aux lettres[266].

Le réseau des bibliothèques est particulièrement étoffé (7 sites) ; il s'articule autour d'une centrale proche de la cathédrale, la médiathèque Jean-Falala qui a ouvert ses portes le. Cet établissement offre 6 500 m2 ouverts au public.

La ville compte trois médiathèques (Médiathèque Croix-Rouge,Médiathèque Jean Falala,Médiathèque Laon-Zola[267]), quatrebibliothèques[40] dont labibliothèque Carnegie et unplanétarium.

Reims possède unopéra, édifié par l'architecte rémoisAlphonse Gosset, depuis 1873. Après avoir été détruit lors de la Première Guerre mondiale, il est reconstruit en 1931. Il s'agit d'unthéâtre à l'italienne de styleArt déco[268]. Il fait partie des quatre scènes rémoises[40] avecLa Cartonnerie, laComédie (labelliséeArchitecture contemporaine remarquable) et leManège[269]. Le centre culturel Saint-Exupéry est un autre lieu de découverte, de production et de diffusion artistique dans les domaines de la musique, de la danse ou encore des arts plastiques[270].

La Ville de Reims est également à l’origine du projet de création d’une friche artistique, lieu destiné au travail des artistes de toutes disciplines. LesAteliers Simon-Marq[7], labelliséArchitecture contemporaine remarquable, sont des ateliers de maîtres et peintresverriers français. Initialement dénomméAtelier Simon du nom de son créateur, fondés il y a plus de 350 ans, ce sont les plus anciens ateliers de vitrail toujours en activité de cette ville, célèbre pour les Vitraux de laCathédrale Notre-Dame de Reims. LaFileuse, installée depuis fin 2011 dans les anciens locaux de l’entreprise Timwear dans le quartier Orgeval, a pour vocation de s’inscrire en complémentarité avec l’offre culturelle existante. C’est un espace de création, de production et d’échanges irriguant le territoire. Il est complété parLe Cellier, lieu de création et de production au centre-ville derrière une façade Art-déco.

  • Cirque et Manège de Reims
  • Façade du Cirque.
    Façade du Cirque.
  • Le Cirque.
    Le Cirque.
  • Détail du Manège.
    Détail du Manège.

Une programmation associative existe aussi au sein des Maisons de quartier, notamment à l'espace Le Flambeau (Jean-Jaurès) et l'espace Ludoval (val de Murigny). Le collectif d'artistes et de groupes de musiques actuellesOxalart, créé en 1999, organise régulièrement des concerts avec ces structures ainsi que dans les bars.

De plus, Reims possède sonparc des expositions qui se situe dans la zone industrielle Farman. C'est un complexe de deux salles qui accueille chaque année un grand nombre d'expositions de tout genre, ainsi que des forums.

Lecentre des congrès de Reims est situé au centre-ville. C'est un complexe utilisé par un grand nombre d'entreprises locales, régionales, nationales et internationales pour y organiser colloques, forums,meetings ou salons. L'architecture du centre des congrès est particulière. En effet, le centre surplombe le boulevard Maurice-Noirot qui longe le canal. Les voitures passent donc sous le centre en longeant le canal.

Le parc des expositions, le centre des congrès et la salle Reims Arena sont gérés par Reims Events[271].

Reims et la musique

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La ville natale deGuillaume de Machaut (1300-1377) dispose d'unconservatoire à rayonnement régional (labelliséArchitecture contemporaine remarquable), qui succède à l'école de musique de Reims. Depuis 1912, il dispense un enseignement artistique dans 35 disciplines concernant la musique, la danse et le théâtre. Au-delà d'être une simple école, une centaine de concerts sont donnés chaque année dans ses auditoriums[272].

Reims est actuellement une scène musicale en effervescence, avec un vivier de talents musicaux de tous horizons, et de dimension nationale voire internationale avec des artistes commeYuksek,Brodinski,The Bewitched Hands ou encoreThe Shoes. Le quotidienLe Monde n'hésite d'ailleurs pas à qualifier la ville de « capitale française de la pop » dans un article de novembre 2010[273].

Fondé en 1993 à Reims, Césaré devient en 2006 un centre national de création musicale reconnu par les pouvoirs publics, ce qui en fait un acteur majeur de la création musicale contemporaine. Depuis 2009, il est implanté àBétheny, dans l'agglomération rémoise[274]. La salleLa Cartonnerie, construite sur le terrain d'une ancienne usine de cartons[275], apporte également son soutien à la création et à la scène régionale depuis sa création en 2005. Elle se compose notamment de deux salles de concerts, d'un studio d'enregistrement et d'un centre de formation professionnelle. Elle accueille chaque année 80 concerts de musiques actuelles (rock,hip-hop,électro,musique du monde,chanson française etc.)[276]. Le festivalElektricity est produit par La Cartonnerie et Césaré[277]. Il se tient chaque année au mois d'octobre et participe au rayonnement musical de la Cité des Sacres. À partir de 2017, ce festival est remplacé par laMagnifique Society, qui se tient annuellement en juin auparc de Champagne et propose une programmation plus variée.

Reims dans la littérature

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« Il n'est de cité que je préfère à Reims : c'est l'ornement et l'honneur de la France. »

— Jean de La Fontaine.

« Entends crierLouvain vois Reims tordre ses bras »

— Guillaume Apollinaire,À l'Italie,Calligrammes

« C'est près de Reims qu'on les a pris comme des mouches dans la craie »

— Aragon,Classe 17,Le Roman Inachevé

« Vous m'ordonnez de célébrer des saints : Ma voix est faible, et même un peu profane. Il faut pourtant vous chanter cette Jeanne Qui fit, dit-on, des prodiges divins. Elle affermit, de ses pucelles mains, Des fleurs de lys la tige gallicane, Sauva son roi de la rage anglicane, Et le fit oindre au maître-autel de Reims. »

— Voltaire,La pucelle d'Orléans. Chant I.

« De Reims à laMoselle commence la vraie vigne et le vin ; tout esprit enChampagne, bon et chaud enBourgogne, il se charge, s'alourdit enLanguedoc pour se réveiller àBordeaux. »

— Jules Michelet,Histoire de France, tome III (1837)

« Mabillon, comme le religieux le plus savant de son royaume…ajoutez et le plus humble, dit l'archevêque de Reims, le Tellier, qui croyait faire une épigramme bien adroite contre la modestie du prélat. »

— Jean le Rond d'Alembert,Éloges, Bossuet

Retour à Reims, publié aux éditions Fayard en 2009, est un livre de sociologie et de théorie critique deDidier Eribon.

Reims à l'écran

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Quelques films (ou scènes) ont été tournés dans la ville et ses environs, d'autres relatent des histoires liées intimement à la ville :

Manifestations culturelles et festivités

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La municipalité de Reims encourage les activités associatives et organise, tous les deux ans, leForum desassociations, puis édite unannuaire des associations[279], qui en dénombrait 801 dans l'édition 2005-2006. En alternance avec le forum, se tiennent lesAssises des Associations, depuis 1996, afin d'instaurer un dialogue permanent. L'Office des sports organise, tous les deux ans depuis 1984,la Fête du Sport, dans le but de faire découvrir toutes les disciplines sportives et les clubs rémois[280].

Reims participe aux festivités culturelles nationales commeLa nuit des musées, lesjournées européennes du patrimoine, lafête de la musique ouUn été au cinéma.

Depuis 1989,Méli'môme[288] est un festival destiné au jeune public, qui propose entre 25 et 30 spectacles.

Depuis 2017, le festival demusiques électroniquesLa Magnifique Society succède à Elektricity et a désormais lieu chaque année, au printemps, dans le Parc de Champagne[289].

Inventaire des orgues dans la commune

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La ville de Reims dispose de29 orgues[290] :

Pensionnat du Sacré-Cœur[299].
  • Église Saint-André[300].
  • Église Saint-Benoît[301].
  • Église Saint-Jacques[302].
  • Église Saint-Jean-Baptiste-de-la-Salle[303].
  • Église Saint-Joseph[304].
  • Église Saint-Maurice[305].
  • Église Saint-Nicaise[306].
  • Église Saint-Thomas[307].
  • Église Sainte-Geneviève[308],[309].
  • Temple protestant[310].
  • Synagogue[311],[312].
  • Ensemble Unicorn[313].
  • Conservatoire à rayonnement régional[314].
  • Conservatoire national de région[315].
  • Chapelle du Grand Séminaire[316].
  • École privée Notre-Dame[317].
  • Lycée Saint-Joseph[318].

Patrimoine environnemental

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Entrée du square Charles-Sarazin.

Reims dispose de 82parcs et de 14 aires de jeux[40] qui totalisent près de220 ha[319]. La ville compte aussi troisjardins remarquables classés dans labase Mérimée : le jardin d'horticulturePierre-Schneiter[320] (boulevard Louis-Roederer), lejardin des buttes Saint-Nicaise[321] (boulevard Diancourt), leparc de Champagne (anciennement parc Pommery)[322] (avenue du Général-Giraud) et leparc de la Patte-d'Oie. Cinq parcours pédestres dont un consacré aux arbres de la ville[323] permettent d'en profiter.

Les principaux espaces verts sont :

Porte de Paris, avec en fond le jardin de la Patte-d'Oie.
  • les promenades, qui vont de l'autoroute aucimetière du Nord en bordant le jardin de la Patte-d'Oie, le jardin d'horticulturePierre-Schneiter, la gare et laplace Drouet-d'Erlon, et étant sur l'ancienne emprise de l'enceinte fortifiée ;
  • le parcLéo-Lagrange, avec étang et aires de jeux pour les enfants, qui se trouve le long de l'autoroute et est bordé par le stade de football et lecomplexe René-Tys ;
  • le parcMendès-France situé au Val de Murigny, avec son étang et sa zone de jeux pour enfants ;
  • l'ancien parc Pommery qui abrite de nombreuses expositions temporaires, un monument, une aire de jeux, un hippodrome, une sorte de théâtre (scène avec butte de terre pour accueillir les spectateurs) ;
  • leparc de la Cure d'Air avec un monument à la mémoire de labataille de Reims.

Gastronomie

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Bouteilles dechampagne dans les caves de la ville.

Lechampagne est un produit emblématique de la région deChampagne. Reims fait partie des centres de l'économie du champagne avecÉpernay. Même si la ville compte peu devignes, environ50 ha, elle est le siège de nombreusesmaisons de Champagne[324] qui possèdent des vignes en-dehors de la ville, en particulier sur laMontagne de Reims. Les maisons de Champagne présentes à Reims exportent chaque année au moins80 millions de bouteilles[324]. Parmi les« grandes maisons de Champagne »[325], on trouve à Reims :Boizel-Chanoine-Lanson-Bruno Paillard,Charles de Cazanove,G.H. Martel et C°,G.H. Mumm,Henriot,Krug,Louis Roederer,Piper-Heidsieck etCharles Heidsieck,Ruinart,Taittinger-Irroy,Veuve Clicquot etVranken-Pommery. Reims accueille d'ailleurs l'Union des Maisons de Champagne, la plus ancienne institution viticole champenoise. Sous la ville, on compterait 250 km de caves de champagne[324]. De même, des vins tranquilles sont produits sous l'appellationCoteaux Champenois dans la région de Reims. On les trouve sous les trois couleursrouge,blanc etrosé[326].

Lebiscuit rose est, avec le champagne, un des emblèmes gastronomiques de Reims. Sa création remonte à 1691 lorsqu'un boulanger rémois eut l'idée de cuire sa pâte deux fois. Il est aromatisé à lavanille ; sa couleur rose provient ducarmin utilisé pour masquer les gousses de vanille. La tradition veut qu'il soit trempé dans une coupe de champagne[327],[328]. Il est fabriqué par laMaison Fossier, dont il représente 50 % de la production, ainsi que par certains boulangers ou pâtissiers champenois[329]. Reims étant le fruit d'une longue tradition pâtissière, on peut citer parmi les spécialités rémoises : lescroquignoles, préparés à Reims depuis le Moyen Âge[330], lemassepain[331], le Rem (LU) ou Déjeuner de Reims (Fossier), le Charles VII, la galette de Reims et le salé de Reims[332].

Troisbiscuits roses de Reims.

Parmi les pâtisseries, il y a également lepain d'épices. Sa production à Reims remonte au moins auXVIe siècle. À l'époque, les pain-d'épiciers rémois possèdent leur propre corporation, distincte de celle des boulangers et des pâtissiers[333]. Dans l'Encyclopédie méthodique de 1783, le pain d'épices de Reims est considéré comme« le plus estimé ». Il se compose alors de farine deseigle, demiel, d'un peu decannelle et depoivre[334]. Malgré la concurrence deDijon à partir duXIXe siècle, sa production et sa consommation restent importantes jusqu'au milieu duXXe siècle. Après la Seconde Guerre mondiale, la fabrication de pain d'épices à Reims diminue néanmoins peu à peu jusqu'à disparaître[335]. Toutefois, en 2008, laMaison Fossier relance une production de pain d'épices de Reims et denonnette[336].

En France, lamoutarde n'est pas fabriquée à Dijon seulement. On en produit à Reims à partir duvinaigre de Reims et d'épices. AuXIXe siècle, lamoutarde de Reims était« très estimée des connaisseurs »[337]. Aujourd'hui cependant, seule la maisonCharbonneaux-Brabant produit encore de la moutarde de Reims, sous la marque Clovis[338]. C'est également la seule entreprise vinaigrière rémoise toujours en activité. Levinaigre de Reims a la particularité d'être élaboré à partir demarc dedégorgement après une secondefermentation[339]. Il est donc produit à partir duvin de Champagne. Il est caractérisé par une couleur ambrée. Depuis plusieurs années, il retrouve un« certain prestige » auprès des cuisiniers[340]. Du côté de la charcuterie, la spécialité locale est lejambon de Reims. En 1895,Joseph Favre, dans son Dictionnaire universel de la cuisine[341], le considère comme l'un des meilleurs jambons de France avec celui deBayonne. Il s'agit d'une épaule de porc désossée, cuite dans un bouillon, puis marbrée et chapelurée. Ces morceaux sont ensuite assemblés dans une gelée persillée[342].

Philatélie

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Reims a souvent et depuis longtemps été représenté sur les timbres de France.

En 1930, un timbre lilas, vendu 5 F dont 3,50 F au profit de laCaisse d'amortissement, représente un détail del'Ange au Sourire.

À la même époque, c'est la cathédrale qui figure sur un timbre ardoise. Son pouvoir d'affranchissement est de 3 F. Ce timbre est repris en 1938, légèrement modifié, outremer, à l'occasion des Fêtes de la restauration de la cathédrale de Reims, avec un pouvoir d'affranchissement de65 centimes et une surtaxe de35 centimes.

En 1956, à l'occasion du jumelage Reims-Florence, la Poste émet un timbre de 12 F noir et vert représentant un détail del'Ange au Sourire sur la partie gauche, un détail du tableaule Printemps deBotticelli et au centre lePalais de la Seigneurie (Palazzo della Signoria) àFlorence.

En 1977, stylisée, la cathédrale est de nouveau à l'honneur sur un timbre symbolisant larégionChampagne-Ardenne[343]. En 1986, un timbre Croix Rouge représentant les vitraux de l’église Saint-Jacques de Vieira Da Sylva.

Personnalités liées à Reims

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Article détaillé :Liste de personnalités liées à Reims.

Héraldique, logotype et devise

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Blason de Reims sous le premier Empire

Pendant lePremier Empire, Reims fut au nombre desbonnes villes et autorisée à ce titre à demander des armoiries au nouveau pouvoir : elles devenaient « Parti, au1er, d'argent, à l'aigle d'or, au2e, d'or, à deux oliviers de sinople, au chef de gueules chargé de trois abeilles d'or qui est des bonnes villes de l'Empire »[344].

Blason de ReimsReims
  • D'argent aux deux rinceaux de laurier de sinople passés en double sautoir, au chef d'azur semé de fleurs de lys d'or.
Armoiries de Reims
  • Devise : « Dieu en soit garde ».
  • Logo de la ville de Reims de 1983 à 2014.
    Logo de la ville de Reims de 1983 à 2014.
  • Logo de la ville de Reims depuis le 22 juillet 2014.
    Logo de la ville de Reims depuis le.

Voir aussi

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Bibliographie

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Article détaillé :Bibliographie à propos de Reims.

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes

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  1. Il en était de même jusqu'en 2015 avec la régionChampagne-Ardenne.
  2. Communes classées du sud au sud, dans le sens des aiguilles d'une montre.
  3. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  4. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  5. Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite ville-centre lorsque sa population représente plus de 50 % de la population de l’agglomération ou de la population de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Reims comprend une ville-centre et huit communes de banlieue.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Une dalle dans la nef de la cathédrale actuelle indique l'emplacement.où saint-Nicaise a été décapité en 406.
  8. En 511, leroyaume de Reims deviendra leroyaume deMetz, sa seconde capitale, après 561.
  9. Inauguré le par Édouard Daladier, ministre des colonies, il était l’œuvre du statuairePaul Moreau-Vauthier et de l’architecteAuguste Bluysen. Constitué d’un socle en granit rapporté d’Afrique, les noms des principales batailles au cours desquelles les troupes africaines avaient été engagées pendant la Première Guerre mondiale y étaient gravés. Il était surmonté d’un bronze représentant le groupe de soldats africains duCorps d’armée colonial.
  10. Une rue de la ville porte le nom de ce maire.
  11. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations de référence postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population de référence publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  12. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  13. Spécialisée dans l'image, le son et l'électroménager.

NotesINSEE

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Références

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Les villes de plus de 20 000 habitants
Plus de 200 000 habitantsStrasbourg
Plus de 100 000 habitants
Plus de 50 000 habitants
Plus de 40 000 habitants
Plus de 30 000 habitants
Plus de 20 000 habitants
v ·m
Unités urbaines de plus de 100 000 habitants en 2023. Pour Nouméa, la notion d'entité territoriale homogène est retenue.
Plus de 11 000 000 habitants
Plus de 1 000 000 habitants
Plus de 500 000 habitants
Plus de 400 000 habitants
Plus de 300 000 habitants
Plus de 200 000 habitants
Plus de 100 000 habitants
v ·m
Communes de plus de 100 000 habitants, par ordre décroissant
Plus de 2 000 000
Plus de 500 000
Plus de 200 000
Plus de 100 000
v ·m
Contexte
Lettrés
Lieux principaux
Art ottonien
Architecture
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