Cet article est uneébauche concernant l’Union européenne et leRoyaume-Uni.
Lerabais britannique est le nom donné à un rabais sur la contribution duRoyaume-Uni aubudget européen. Il est aussi parfois surnommé « chèque britannique ».
Le rabais a été négocié par la Première ministre britanniqueMargaret Thatcher lors duConseil européen deFontainebleau à l'été1984[1]. La justification de ce rabais était qu'une grande proportion dubudget européen (à l'époque 80 %, 42 % pour la période 2007-2013) est dépensée pour laPolitique agricole commune, qui bénéficie beaucoup moins auRoyaume-Uni qu'à d'autres pays, puisque son secteur agricole est relativement limité en proportion de sonproduit intérieur brut.[réf. nécessaire]
Le rabais représente environ deux tiers de l'excédent de la contribution britannique par rapport aux dépenses de l'Union européenne à destination duRoyaume-Uni.[réf. nécessaire]
En 2003,Jacques Chirac a voulu supprimer ce rabais au Royaume-Uni,Tony Blair alors Premier ministre britannique, s'y est opposé en invoquant la possibilité de réclamer la suppression de laPolitique agricole commune.[réf. nécessaire]
Pour l'année 2005, le rabais était de 3 milliards £ (PIB). Pour l'année 2015 il était de 6,1 milliards d'Euros, dont 1,59 milliard versé par la France, 1,16 milliard par l'Italie, et 745 millions par l'Espagne. Plus tard, d'autres États ont également obtenu un rabais : l'Allemagne (1985), la Suède, l'Autriche et les Pays-Bas (2002)[2].