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Région de Bruxelles-Capitale

50° 50,59′ N, 4° 21,78′ E
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Pour les articles homonymes, voirBruxelles (homonymie).

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Pour la station de radio, voirRadio Bruxelles Capitale.

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Ne doit pas être confondu avec larégion bilingue de Bruxelles-Capitale de l'article 4 de la constitution.

Région de Bruxelles-Capitale
(nl) Brussels Hoofdstedelijk Gewest
Drapeau de Région de Bruxelles-Capitale
Drapeau
Administration
PaysDrapeau de la BelgiqueBelgique
CapitaleBruxelles
Gouvernement de la région de Bruxelles-Capitale
ParlementParlement de la région de Bruxelles-Capitale
ISO 3166-2BE-BRU
Code INS04000
Démographie
Population1 255 795 hab.(1er janvier 2025[1])
Densité7 782 hab./km2
Langue officielleFrançais
Néerlandais
Géographie
Superficie16 138 ha = 161,38 km2
Économie
PIB83,98 Md. € (2018)[2]
(par habitant)69 777 € (2018)[2]
Localisation
Localisation de Région de Bruxelles-Capitale
Carte de la Région de Bruxelles-Capitale enBelgique et enEurope.
Liens
Site webbe.brussels
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LaRégion de Bruxelles-Capitale[3] (/ʁeʒjɔ̃dəbʁysɛlkapital/[4]Écouter ; ennéerlandais :Brussels Hoofdstedelijk Gewest,/ˈbrʏsəlsˌɦoːf(t)ˈsteːdələkɣəˈʋɛst/[5]Écouter), ouRégion bruxelloise[6], est l'une des troisrégions qui composent laBelgique. Elle ne doit pas être confondue avec laville de Bruxelles, qui n'est qu'une des dix-neuf communes de la région de Bruxelles-Capitale, ni avec larégion bilingue de Bruxelles-Capitale (article 4 de la Constitution belge).

Comme entité fédérée complètement urbanisée ("cité-État") d'un état fédéral, elle est comparable àBerlin,Vienne,Hambourg etBrème.

La région compte 1 250 862 habitants[1] au. Elle a ses propresgouvernement etparlement et dispose de pouvoirs internationaux économiques et financiers, ainsi que d'un pouvoir sur les échanges estudiantins. L'agglomération bruxelloise s'étend au-delà des dix-neuf communes composant la région de Bruxelles-Capitale et compte une population légèrement supérieure à 2 050 000 habitants, ce qui en fait laseizième agglomération européenne en importance.

Legouvernement fédéral et leparlement fédéral belges, dont les compétences s'exercent sur toute laBelgique, siègent également à Bruxelles-Capitale, de même que lesinstitutions de l'Union européenne et l'administration de l'OTAN. Cela fait de cette région une capitale internationale et cela explique que, dans le monde, on dit couramment « Bruxelles » en identifiant la région avec la Belgique ou avec l'Union européenne. Legouvernement flamand, qui gère lescompétences régionales etcommunautaires sur le territoire de laRégion flamande et lescompétences communautaires unilingues pour lesnéerlandophones de la Région bruxelloise, et legouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles ont leurs sièges sur le territoire de la Ville de Bruxelles.

Si on la compare à la plupart des régions d'Europe, Bruxelles-Capitale dispose d'un territoire relativement réduit, sa superficie étant de 161,38 km2. La région est enclavée enRégion flamande, mais distincte de celle-ci. Bruxelles-Capitale recense 7 504 habitants par kilomètre carré au. Elle constitue le premierbassin d'emploi de Belgique, en particulier dans lesecteur tertiaire, malgré untaux de chômage de 16,9 % en[7]. Bruxelles-Capitale est classée deuxième centre industriel de Belgique aprèsAnvers[8].

La fleur stylisée représentée sur ledrapeau officiel bruxellois est uniris des marais. Lafête de l'iris est d'ailleurs fête régionale de la région et a lieu le8 mai[9].

Géographie

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Le point le plus haut de la région Bruxelloise se trouve enforêt de Soignes, àUccle[10], à proximité de la Drève de Lorraine.

Histoire

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Articles connexes :Agglomération bruxelloise,Histoire de Bruxelles etHistoire constitutionnelle de la Belgique.

À l'instar desCommunautés, les troisRégions de Belgique furent officiellement créées par uneloi spéciale promulguée le lors de lapremière réforme de l’État. Celle-ci révise laConstitution belge, notamment avec l'article 3 qui divise le Royaume en trois régions administratives : laRégion flamande, laRégion wallonne et une « Régionbruxelloise », nommée initialement « Agglomération bruxelloise ». Cependant, à la suite de l'échec de la mise en pratique dupacte d'Egmont et desaccords du Stuyvenberg en1978, la loi spéciale du créant les institutions régionales ne comportait aucune disposition relative à la Région bruxelloise, ceci en raison de l'impossibilité de dégager un accord politique à son propos.

Ce n'est qu'en1988 qu'un accord est trouvé, aboutissant à la loi spéciale du qui crée la Région de Bruxelles-Capitale, officiellementbilingue (français etnéerlandais). Le bilinguisme a été reconnu dans l'Arrondissement administratif de Bruxelles-Capitale par la loi du, après la création de lafrontière linguistique un an plus tôt. Encerclées par laprovince du Brabant, lesdix-neuf communes de la région furent « extraprovincialisées » et rattachées uniquement à celle-ci lors de laquatrième réforme de l'État et de la scission de laprovince de Brabant le.

Évolution linguistique

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Article détaillé :Francisation de Bruxelles.

À l'origine, lalangue de la population était lebrabançon, variante locale du domaine linguistiquenéerlandophone. Mais, au cours desXIXe et XXe siècles, on constate une montée de lalangue française[11]. Bruxelles est devenuebilingue, voiremultilingue, avec le français pour langue majoritaire etlingua franca, langue de convergence entre les différentes communautés linguistiques[12]. À côté d'uneimmigrationfrançaise etwallonne, cette progression du français s'explique avant tout par laconversion linguistique de la populationflamande au cours des générations[13].

La francisation démarra graduellement auXVIIIe siècle[14], mais ne prit toute son ampleur que lorsque laBelgique devintindépendante et que le nombre d'habitants de la nouvelle capitale s'accrut rapidement[15],[16]. Le recul massif dudialecte brabançon[17], communément appelédialecteflamand[18],[19], ne commença que dans la seconde moitié duXIXe siècle[20]. Le français — seule langue officielle en dépit de la majorité flamande[21] — était la langue des tribunaux, de l'administration, de l'armée, de la culture, des médias et de l'enseignement[18]. En tant que langue du pouvoir économique et politique, et des échanges internationaux à l'époque[22],[23], le français était considéré comme absolument nécessaire pour progresser socialement[21]. Aussi, à partir de 1880, constate-t-on une véritable explosion de bilingues au détriment des néerlandophones unilingues[22].

Le néerlandais ne se transmettait plus à la génération suivante, ce qui a eu pour effet une augmentation considérable du nombre des francophones unilingues après 1910. Aussi, à partir des années 1960, à la suite de la fixation de lafrontière linguistique et de l'essor économique de laRégion flamande[24], la francisation des néerlandophones a stagné[25]. Durant la seconde partie duXXe siècle, Bruxelles devint progressivement une ville d'échanges internationaux, ce qui contribua à un afflux d'immigrants qui favorisèrent l'émergence du français ainsi que d'autres langues étrangères aux dépens du néerlandais[26]. Simultanément, à la suite de l'urbanisation[27], un nombre supplémentaire de communes précédemment néerlandophones de lapériphérie bruxelloise devinrent majoritairement francophones[28],[29]. Ce phénomène, connu en Flandre comme la « tache d'huile »[30], constitue, en même temps que la question du statut de Bruxelles[31], un des principaux sujets de contentieux de lapolitique belge[32],[33],[24].

Régionalisation entravée

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Lors de la révision constitutionnelle de 1970, un article 107 quater nouveau ajouté à celle-ci prévoit la création de trois régions et confie à laloi spéciale le soin de le concrétiser. Cependant, à la suite de l'échec de la mise en pratique dupacte d'Egmont et des accords du Stuyvenberg en 1978, la loi spéciale du créant les institutions régionales ne comportait aucune disposition relative à la Région bruxelloise, ceci en raison de l'impossibilité de dégager un accord politique à son propos.

La Région bruxelloise fut ensuite « mise au frigo » pendant huit ans, période pendant laquelle c'est une loi de qui continua à s'appliquer. En vertu de cette loi, Bruxelles était dirigée par un comité ministériel de trois membres, un ministre et deux secrétaires d'État, responsables devant le Parlement national, tandis que l'agglomération bruxelloise créée en 1971 continuait à s'occuper de la gestion des dix-neuf communes de la ville, principalement pour la propreté publique et les grandes voiries. Les communes conservaient néanmoins leurs autorités élues, bourgmestres, échevins et conseillers communaux avec des pouvoirs dans l'urbanisme, qui s'enchevêtraient avec ceux du gouvernement.

La « mise au frigo » de Bruxelles, de 1970 à 1978, aura des conséquences importantes, puisque pendant huit ans, la ville ne peut développer une politique propre. Pendant cette période, également, la solution institutionnelle sembla s'éloigner. Les partis néerlandophones étaient réticents à voir dans Bruxelles une région à part entière et semblaient favoriser une gestion conjointe par les deux communautés ou directement par l'État fédéral. Les partis francophones, quant à eux, ne semblaient pas avoir de vision claire des structures à donner à la Région et au fonctionnement de celles-ci, notamment sur la question de la parité linguistique, avec, dans une certaine mesure, une opposition entre les composantes wallonnes et bruxelloises des partis belges francophones.

Régionalisation de 1989

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Ce n'est qu'en 1988 qu'un accord politique est trouvé, accord qui aboutit à la loi spéciale du, relative aux institutions bruxelloises. Cette loi crée la Région de Bruxelles-Capitale, sur le territoire des19 communes, et met en place ses organes législatif et exécutif. Par ailleurs, elle transfère à la région l'exercice des compétences de l'Agglomération et règle l'exercice des compétences communautaires en créant notamment les Commissions communautaires (Commission communautaire commune,Commission Communautaire Française etVlaamse Gemeenschapscommissie).

Le, pour la première fois, les Bruxellois élisaient directement leurs représentants régionaux. Bruxelles constitue depuis lors une région à part entière, comparable aux régionsflamande etwallonne, à la différence près qu'elle ne bénéficie pas (à l'instar de laCommunauté germanophone de Belgique) du principe d'autonomie constitutive, ce qui signifie qu'elle ne peut pas fixer par décision de ses seules instances la composition de son parlement et de son gouvernement, ainsi que certaines règles de fonctionnement[34]. De plus, contrairement aux autres régions et aux communautés, leParlement de la Région de Bruxelles-Capitale adopte desordonnances et non desdécrets. Dans le droit belge, les ordonnances sont hiérarchiquementinférieures aux décrets régionaux, à savoir qu'elles n'ont pas strictement force de loi contrairement auxdécrets. Ceci est une indication supplémentaire que le statut d'égalité n'est pas encore parfait entre Bruxelles-Capitale et les autres régions de Belgique : laRégion flamande et laRégion wallonne.

Transports publics

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Bruxelles est desservie par quatre grandes sociétés nationale ou régionales :

  • laSTIB (tram, métro et bus), société bruxelloise ;
  • De Lijn (bus), société flamande ;
  • leTEC (bus), société wallonne ;
  • laSNCB (train), société fédérale.

Communes

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Article détaillé :Liste des communes de la région de Bruxelles-Capitale.
Région de Bruxelles-Capitale.

La région se compose de 19communes, dont laville de Bruxelles, la plus vaste d'entre elles, s’étend du centre au nord de l'agglomération et est entourée par les 18 autres. Comme on peut le voir sur la carte ci-contre, seules les sept communes bruxelloises suivantes n'ont pas de frontière commune avec la ville de Bruxelles (no 4) :

Géographiquement parlant, les 19 communes forment une seule et même agglomération dense en population. L'aire urbaine de Bruxelles n'est pas confinée aux limites administratives de la région de Bruxelles-Capitale car elle déborde largement sur laRégion flamande limitrophe[35].

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Les 19 communes composant la Région bruxelloise[36]
Repère
sur la
carte
CommuneCode postalSuperficie
(en km2)
Population
(au 1/1/2009)
Population
(au 1/1/2010)
Population
(au 1/1/2016)
Population
(au 1/1/2019)[37]
Population
(au 1/1/2020)[38]
Évolution
2010-2020
Δ%
1Anderlecht107017,74101 371104 647116 494118 920120 00915 362+ 14,68 %
2Auderghem11609,0330 45630 81133 08533 97034 3423 531+ 11,46 %
3Berchem-Sainte-Agathe10822,9521 66922 18524 17625 19525 1953 010+ 13,56 %
4Ville de Bruxelles :Plusieurs :
  • 1000,1040,1050
  • 1020
  • 1120
  • 1130
32,61153 377157 673176 512179 797183 28725 614+ 16,24 %
5Etterbeek10403,1543 51244 35247 02348 00848 1943 842+ 8,66 %
6Evere11405,0735 37235 80339 43941 58842 4446 641+ 18,55 %
7Forest11906,2549 75750 25855 38655 92556 4416 183+ 12,30 %
8Ganshoren10832,4622 16022 58924 12824 81725 2222 633+ 11,66 %
9Ixelles10506,3480 31280 18385 27486 67587 3857 202+ 8,98 %
10Jette10905,0445 63746 81851 38752 41752 4595 641+ 12,05 %
11Koekelberg10811,1719 38019 81221 55821 96121 8862 074+ 10,47 %
12Molenbeek-Saint-Jean10805,8985 73588 18195 86196 50197 3659 184+ 10,41 %
13Saint-Gilles10602,5245 71246 98150 02449 71549 0942 113+ 4,50 %
14Saint-Josse-ten-Noode12101,1425 18526 33827 22827 08727 199861+ 3,27 %
15Schaerbeek10308,14118 275121 232131 375131 547131 54810 316+ 8,51 %
16Uccle118022,9177 33677 58981 69982 74283 6316 042+ 7,79 %
17Watermael-Boitsfort117012,9324 16624 26024 61425 17225 3181 058+ 4,38 %
18Woluwe-Saint-Lambert12007,2250 16350 74954 14454 14457 5836 834+ 13,47 %
19Woluwe-Saint-Pierre11508,8538 95739 07741 12441 78942 0662 989+ 7,65 %
Totaux161,361 068 5321 089 5381 180 5311 200 3251 211 026121 488+ 11,15 %

Certainsfrancophones ne seraient pas défavorables à une fusion des 19communes de Bruxelles, soit en une seule entité, soit en un nombre de communes ou districts moins nombreux, mais ils souhaiteraient dans ce cas que des garanties soient données en faveur d'une représentativité plus réelle des groupes linguistiques dans les nouvelles institutions. C'est pourquoi une telle réforme vers une fusion des communes bruxelloises, si elle est parfois jugée nécessaire, est très difficile à mettre en œuvre, car elle bute sur des résistances dans les deuxcommunautés linguistiques, pour des raisons opposées.[réf. nécessaire]

Population

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Évolution démographique depuis sa création

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Elle comptait, au, 1 255 795 habitants[1], soit une densité de 7 743,20 habitants/km² pour une superficie de 161,38 km2.

Le graphique suivant reprend sa population (x 1.000) résidente au1er janvier de chaque année[1]

Population de 1992 à nos jours pour la Région de Bxl Capitale comparée à celle de la Belgique
Évolution démographique[1]
AnnéePop. Région Bxl Cap.Pop. BelgiquePart Région Bxl Cap. %
1992951 21710 021 9979,49
1993950 33910 068 3199,44
1994949 03810 100 3419,40
1995951 54610 130 3989,39
1996948 08710 142 7769,35
1997950 59710 170 2269,35
1998953 17510 192 2649,35
1999954 46010 213 7529,34
2000959 31810 239 0859,37
2001964 40510 263 4149,40
2002978 38410 309 7259,49
2003992 04110 355 8449,58
2004999 89910 396 4219,62
20051 006 74910 445 8529,64
20061 018 80410 511 3829,69
20071 031 21510 584 5349,74
20081 047 34610 665 1409,82
20091 068 53210 753 0809,94
20101 089 53810 839 90510,05
20111 119 08810 951 26610,22
20121 138 85411 035 94810,32
20131 154 63511 099 55410,40
20141 163 48611 150 51610,43
20151 175 17311 209 04410,48
20161 187 89011 267 91010,54
20171 191 60411 322 08810,52
20181 198 72611 376 07010,54
20191 208 54211 431 40610,57
20201 218 25511 492 64110,60
20211 219 97011 521 23810,59
20221 222 63711 584 00810,55
20231 241 17511 697 55710,61
20241 249 59711 763 65010,62
20251 255 79511 812 35410,59
 

Population étrangère

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NationalitéPopulation[39]
Drapeau de la FranceFrance71 597
Drapeau de la RoumanieRoumanie46 518
Drapeau de l'ItalieItalie37 222
Drapeau de l'EspagneEspagne33 276
Drapeau du Maroc Maroc32 699
Drapeau du PortugalPortugal18 892
Drapeau de la PolognePologne17 475
Drapeau de l'UkraineUkraine16 908
Drapeau de la BulgarieBulgarie13 044
Drapeau de l'AllemagneAllemagne11 634
Drapeau de la SyrieSyrie10 976
Drapeau de la GrèceGrèce10 384
Drapeau de la TurquieTurquie8 774
Drapeau des Pays-BasPays-Bas8 186
Drapeau de l'IndeInde7 380
Drapeau de la république démocratique du CongoRépublique démocratique du Congo7 132
Drapeau du BrésilBrésil6 002
Drapeau de la GuinéeGuinée4 870
Drapeau du CamerounCameroun4 411
Drapeau du Royaume-UniRoyaume-Uni3 928
Source : IBSA Brussels, chiffres au1er janvier 2025.

Population par origine

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Recensement 2017Bruxelles[40]
Pays/territoire de naissancePopulation
Drapeau de la BelgiqueBelgiqueenviron 810 000
Drapeau du MarocMaroc151 938
Drapeau de la FranceFrance68 398
Drapeau de la RoumanieRoumanie39 288
Drapeau de l'ItalieItalie38 400
Drapeau de la TurquieTurquie36 940
Drapeau de la PolognePologne31 033
Drapeau de l'EspagneEspagne29 344
Drapeau de la république démocratique du CongoRépublique démocratique du Congo22 901
Drapeau du PortugalPortugal20 911
Drapeau de la BulgarieBulgarie12 732
Drapeau de la GrèceGrèce11 023
Drapeau de la RussieRussie10 232
Drapeau de la GuinéeGuinée9 688
Drapeau de l'AlgérieAlgérie9 670
Drapeau de la TunisieTunisie7 993
Drapeau de la SyrieSyrie5 830
Totalenviron 1 205 000
Population par origine au recensement du[41] (dernier recensement belge)
Belges nés en Belgique607 44663,7 %
Belges (de naissance) nés à l'étranger
dont :
République démocratique du Congo, Rwanda et Burundi
21 028

8 116
2,2 %
(100 %)
38,6 %
Immigrés naturalisés
dont :
France
Maroc
36 938

6 348
3 022
3,9 %
(100 %)
17,2 %
8,2 %
Naturalisés de2e et3e génération (nés en Belgique)
dont :
France
Maroc
17 045

2 757
2 522
1,8 %
(100 %)
16,2 %
14,8 %
Non-naturalisés de2e et3e génération
dont :
Maroc
87 987

37 300
9,2 %
(100 %)
42,4 %
Anciens immigrés
(non naturalisés nés à l'étranger et vivant en Belgique en 1986)
dont :
Maroc
Italie
123 411


35 138
16 027
12,9 %

(100 %)
28,5 %
13 %
Immigrés récents
(non naturalisés nés à l'étranger et arrivés en Belgique après 1986)
dont :
France
Maroc
60 185


8 513
4 970
6,3 %

(100 %)
14,1 %
8,3 %
Total Bruxelles-Capitale954 040100 %

Selon une étude récente (La Libre Belgique, laRTBF et l’Université catholique de Louvain (UCLouvain), la part des immigrés non européens dépasse le 1/3 de la population[réf. nécessaire].

Régions (01/01/2005)Population totalePersonnes de confession musulmane%
Belgique10 445 852622 7515,5 %
Bruxelles-Capitale1 006 749256 22025 %
Wallonie3 395 942136 5964,0 %
Flandre6 043 161229 9353,7 %

Selon l'institut de la statistique belge, en 2020, 74,3 % de la population de la région de Bruxelles-Capitale était d'origine étrangère en prenant en compte la nationalité de naissance des parents et 41,8 % était d'origine extra-européenne (dont 28,7 % d'origine africaine). Chez les moins de 18 ans, 88 % étaient d’origine étrangère et 57 % d’origine extra-européenne (dont 42,4 % d'origine africaine)[42].

Situation linguistique actuelle

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Article détaillé :région bilingue de Bruxelles-Capitale.
Langues parlées à la maison (Bruxelles-Capitale, 2013 – estimations)[43]
  • Français
  • Français et langue étrangère
  • Néerlandais et français
  • Néerlandais
  • Autres langues

Cette région est officiellement bilingue (français etnéerlandais) en raison de son statut de « région capitale » mais aussi de sa situation géographique particulière (enclave au sein de laRégion flamande néerlandophone, néanmoins située à quelques kilomètres de laRégion wallonne francophone). L'allemand, bien qu'également reconnu comme langue officielle de Belgique, ne bénéficie d'aucun statut linguistique au sein de la Région Bruxelles-Capitale.
La Région Bruxelles-Capitale est habitée par une majorité d'habitants ayant comme langue maternelle ou principale langue lefrançais (environ 75 %), par une minorité denéerlandophones (entre 5 % et 10 %), et par une importante minorité d'allophones (entre 15 % et 20 %), ces derniers optant généralement pour le régime linguistique francophone. Cette minorité d'allophones comprend notamment les nombreux représentants des fonctionnaires internationaux (exemple : OTAN) et fonctionnaires de l'Union européenne, ainsi que leurs familles en provenance des pays de l'Union européenne ou appartenant aux multinationales et lobbys européens et extra-européens installés à Bruxelles. À ces derniers s'ajoutent les résidents étrangers issus non seulement desanciennes colonies belges (République démocratique du Congo (RDC),Rwanda etBurundi enAfrique noire), du Maghreb (notamment duMaroc), deTurquie, d'Amérique, d'Europe, d'Asie (Iran,Pakistan…), faisant de la Région un ensemble cosmopolite et multiethnique. Ces milieux assimilent le français, bien que l'anglais s'impose de manière croissante dans le monde des affaires. L'anglais, leturc, l'espagnol et l'arabe et leberbère parmi nombre d'autres langues, caractérisent une émigration récente d'émigrés.

Politique

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Article détaillé :Politique de la Région de Bruxelles-Capitale.
Article connexe :Politique de la Belgique.

Deux niveaux de pouvoir

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Contrairement à Berlin, Vienne ou Hambourg, où ville et land ne font qu'un, Bruxelles connait deux niveaux de pouvoir. On a donc le niveau régional avec parlement, gouvernement et ministre-président, et en dessous 19 communes avec chacune leur conseil communal, collège de bourgmèstre et échevins. Par contre, contrairement aux autres régions, il n'y a, à Bruxelles, pas de niveau provincial, intermediare entre région et communes. Les communes bruxelloises ont grosso-modo les mêmes compétences que celles en Flandre ou en Wallonie, elles ont donc beaucoup plus d'autonomie que les arrondissements de Berlin ou Hambourg.

La Région Bruxelloise a presque les mêmes compétences que les autres régions, quelques compétences constitutives en moins (le nombre de parlementaires et ministres de deux groupes linguistiques sont figés)[44], et quelques compétences en plus, qui sont dans les autres régions du ressort des provinces.

La Région Bruxelloise a hérité, au fur et à mésure desréformes d'état successives:

  1. des anciennes compétences communales, en grande partie déjà rassemblés par son prédecesseur, l'Agglomération Bruxelloise[45],
  2. les compétences qu'ont ailleurs les provinces[46],
  3. des compétences dévolues du fédéral, comme les autres régions.

Institutions régionales

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Le gouvernement et le parlement de la région bruxelloise exercent leurs compétences au sein du territoire de la région, les "lois régionales", appelés "décrets" dans les deux autres régions, s'appellent "ordonnances" à Bruxelles[47].

Leparlement bruxellois est constitué de 89 membres élus ausuffrage universel par les habitants des 19 communes formant la Région. Parmi les 89 députés, 72 font partie dugroupe linguistique français et 17 dugroupe linguistique néerlandais. Chaque groupe siège par ailleurs séparément au sein de son assemblée respective : Assemblée de la Commission communautaire française (Parlement francophone bruxellois) et Assemblée de la Commission communautaire flamande (raad VGC). LeGouvernement de la région de Bruxelles-Capitale est choisi par le Parlement pour une durée de cinq ans. Il est composé de cinq ministres (dont 3 francophones, 2 néerlandophones) et de trois secrétaires d'État (deux francophones et un néerlandophone)[48].

Nature et environnement

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Dans la région de Bruxelles-Capitale, la nature représente 14 % de la superficie de la région urbaine régie par celle-ci, soit 2 300 hectares, représentés principalement par la grandeforêt de Soignes — qui pénètre dans la ville et qui est partagée avec les régions voisines sur près de5 000 hectares — et par lebois de la Cambre, le parc de Laeken, le parc Roi Baudouin et les nombreux parcs et squares qui constellent la ville.

De nombreuses espèces animales et végétales habitent ces espaces verts, principalement dans la forêt de Soignes, des cerfs, des daims, des renards, diverses races de petits animaux, lapins, écureuils, belettes et les espèces de chauve-souris et d'oiseaux de l'Europe du Nord.

L'intégrité de l'ensemble des espaces verts bruxellois est classé siteNatura 2000 constitué par l'Union européenne comme ensemble de sites désignés dans chaque état membre pour conserver la faune et la flore au sein d'un environnement socio-économique développé.

Institutions communautaires

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Bruxellois francophones et Bruxellois néerlandophones disposent de leurs propres institutions politiques et administratives, laCommission communautaire française (COCOF) pour les Francophones et laVlaamse Gemeenschapscommissie (VGC) pour les néerlandophones. Les questions bi-communautaires, c'est-à-dire les questions qui ne peuvent être liées à une communauté linguistique particulière dans la région sont gérées par laCommission communautaire commune (COCOM).

Une école de Bruxelles, en tant qu'institution pédagogique, dépend soit de laCommunauté française si l'école est francophone, soit de laCommunauté flamande si elle est néerlandophone, tant en ce qui concerne le salaire des personnels que les programmes enseignés. C'est un compromis qui permet une cohabitation pacifique des deux communautés linguistiques.

Les compétences communautaires sont liées à l'enseignement, la culture et les matières personnalisables. Pour l'enseignement et la culture, les établissements dont les activités sont francophones ou néerlandophones dépendent respectivement des communautés française et flamande. En ce qui concerne la culture, c'est le même raisonnement sauf qu'il existe des institutions dites « biculturelles » qui restent soumises à la compétence du gouvernement fédéral. Ce sont des institutions dont le rayonnement dépasse la Région de Bruxelles-Capitale, tels que les grands musées : musée des Beaux-Arts, musées royaux d'Art et d'Histoire (dits du Cinquantenaire) et leurs différents sites (porte de Hal, Pavillon Chinois, Tour Japonaise), l'Institut royal des Sciences naturelles de Belgique, le musée royal de l'armée et d'histoire militaire, le palais des Beaux-Arts, le théâtre de l'Opéra royal (dit de la Monnaie), ainsi que le palais de Justice et les sièges de Justice de Paix, la justice étant un domaine strictement fédéral.

Pour les matières dites « personnalisables », c'est-à-dire celles concernant les droits des citoyens, la santé publique et l'action sociale, la communauté compétente est déterminée en fonction de la base linguistique de chaque établissement. Ceux ayant une organisation néerlandophone dépendent de la Communauté flamande, tandis que ceux qui ont une organisation francophone dépendent de la Communauté française ou de la Commission communautaire française (COCOF), pour les matières que la Communauté française a transférées à cette dernière.

Enfin, certains établissements ou institutions dépendent de laCommission communautaire commune (COCOM) lorsqu'en raison de leur mission ils ne peuvent être considérés exclusivement francophones ou néerlandophones, comme les hôpitaux publics ou privés qui n'ont pas fait le choix d'être exclusivement francophones ou néerlandophones. Certaines compétences territoriales ont été confiées à la COCOM, comme le contrôle des maladies infectieuses, la lutte contre le dopage, ou plus récemment, les prestations familiales. Tout citoyen peut s'adresser directement à la Commission communautaire commune ou à ses services, tout en ayant librement la possibilité de recourir à des services exclusivement francophones ou néerlandophones, comme l'ONE (Office National de l'Enfance) ou son homologueKind & Gezin (Enfant et Famille), indépendamment de sa propre langue.

Vie culturelle

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Article détaillé :Inventaire du patrimoine culturel immatériel de la Région de Bruxelles-Capitale.

Internet

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La région a sa propre extension de nom de domaine sur Internet «.brussels ».

Économie

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Siège de la Commission européenne à Bruxelles (bâtiment Berlaymont).

Bruxelles-Capitale est une ville dePME et d'industries tertiaires (commerces, hôtellerie), mais elle possède aussi des entreprises industrielles, Audi et la SABCA.Audi dans la commune deForest (usine principale en dehors de l'Allemagne de la marque allemande de voitures de luxe) qui est installée dans l'ancienne usine Volkswagen ; laSABCA, d'abord du groupeDassaut puis passée à Orizio (nouveau nom de Blueberry à partir de 2022), société dont le siège de Bruxelles et ses usines deHaren et deGosselies (Charleroi), ont contribué à produire nombre d'avions civils et militaires depuis les années 1920. On peut y ajouter leport catégorisé port de mer et fluvial, qui occupe un nombre de travailleurs, près de 10 000 en comptant les emplois sous-traités, qui le classe dans la catégorie des entreprises industrielles. L'ensemble de l'industrie bruxelloise génère une constellation de sous-traitants directement rattachés à l'activité industrielle. La totalité du chiffre d'affaires généré par les entreprises de Bruxelles-Capitale place la ville en deuxième place derrière Anvers dans la statistique des places industrielles de Belgique[49].

Cependant, la vie sociale à Bruxelles-Capitale a révélé, dans le dernier quart duXXe siècle, un phénomène de dualisation et de paupérisation. Les personnes qui atteignent tout juste le taux de pauvreté, ou se situent plus bas, représentent 26 %, alors que le reste de la population est aisée et même riche. Les spécialistes constatent que des difficultés vont se poser dans les domaines du social et de l'éducation et tout indique que la région, en grande difficulté financière, fiscalement exsangue et géographiquement étouffée par le cadre institutionnel belge, ne pourra s'en sortir seule[50]. Mais, depuis 2012, l'évolution de la réforme constitutionnelle -destinée à augmenter les pouvoirs des régions durant la législature 2014-2019- a apporté la perspective de pouvoirs accrus pour le gouvernement bruxellois qui va acquérir des ressources fiscales supplémentaires.

Fin, le taux de chômage à Bruxelles est de 21,2 %[51] alors que, d'autre part, la présence d'une population à haut niveau de revenus constituées par les cadres desinstitutions européennes et de sociétés privées, notamment des lobbys, influence vers le haut la position de Bruxelles dans l'échelle de la richesse des villes européennes (deuxième derrière la zone centrale de Londres). Cela n'empêche pas les spécialistes de prévoir que des difficultés se poseront dans les domaines du social et de l'éducation et tout indique que la région restera dans une situation financière difficile, comme beaucoup de capitales, si elle ne peut compter sur un soutien suffisant de l'État belge. La contribution annuelle de l'état est justifiée par les frais considérables de police et de représentation officielle entraînés par la présence de nombreuses institutions internationales, ainsi que par les frais de fonctionnement et d'entretien des communications (routes, transports en commun) utilisées par des usagers de toute la Belgique, alors que la ville région de Bruxelles est enserrée dans un cadre géographique qui la prive des revenus fiscaux de ceux qui viennent y travailler en profitant des infrastructures urbaines, alors qu'ils payent leurs impôts dans les régions où ils habitent. Tout indique, compte tenu de l'accroissement de la population, qu'une des solutions est à rechercher dans le sens de celle qui prévaut à Berlin où les impôts des navetteurs (qui font la navette quotidienne entre la ville et leur résidence à l'extérieur) sont partiellement payés sur leur lieu de travail dans la ville même. Certains évoquent aussi un contrôle des naissances qui paraît impossible dans un état qui se veut démocratique comme la Belgique, ainsi que le relate un article du journalLe Monde[50].

Hinterland économique

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Article détaillé :Grand Bruxelles.

La région de Bruxelles-Capitale ne recouvre qu'une partie de la zone d'influence économique bruxelloise : l'autre partie « déborde » sur le territoire des deux autres régions du pays, d'une part dans la province du Brabant flamand, d'autre part dans la province du Brabant wallon. Cela lui confère la particularité d'avoir une partie de ses infrastructures gérée par les institutions d'autres régions (c'est le cas pour la section bruxelloise des réseaux de transport en commun « De Lijn » et « TEC » par exemple), et des infrastructures importantes se trouvent dans les deux autres régions (cas des aéroports, voir ci-dessous). Il y a donc deux cas à différencier : les infrastructures situées hors du territoire (logiquement gérées par les autres Régions) et celles situées sur le territoire de Bruxelles-Capitale.

Aéroports

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La Région bruxelloise ne dispose pas d'aéroports sur son territoire et ses institutions n'en gèrent aucun. La particularité de la Région est qu'elle est servie par deux aéroports situés en dehors de son territoire administratif. Par ailleurs, ce sont les deux principaux aéroports de Belgique :

Cette particularité s'explique par le fait que cette Région est dans les faits un petit territoire totalement urbanisé, qui, à l'instar de toutes les grandes villes du monde, n'a pas d'aéroport sur son propre territoire.

Transports fluviaux

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Bruxelles est dotée, depuis leXVIe siècle, d'un port de mer qui est devenu, au fur et à mesure des agrandissements à travers les siècles, le deuxième port intérieur belge grâce aucanal maritime de Bruxelles à l'Escaut, appelé le canal de Willebroek, qui relie la capitale àAnvers via l'Escaut. Marchandises principales, les produits lourds en vrac, ciment, sable, pétrole. Les navires de mer jusqu'à 4 500 tonnes et les grands trains de péniches peuvent pénétrer profondément à l'intérieur du pays jusqu'à Bruxelles en évitant les ruptures et les transferts de charge entre Anvers et le centre de Bruxelles. Ainsi, en évitant les transbordements, aussi bien à la réception qu'à l'expédition des marchandises, on réalise une compression des coûts qui assure une position concurrentielle favorable aux entreprises bruxelloises dépendant du trafic maritime international et du trafic intérieur de batellerie. De plus, la liaison, au centre même de la capitale, du canal maritime de Willebroek avec lecanal de Charleroi offre aux entreprises bruxelloises des possibilités de développer des liens nord-sud par le moyen de la batellerie circulant entre lesPays-Bas,Anvers, Bruxelles et la zone industrielle du Hainaut où la navigation peut accéder au réseau des canaux français grâce aux importants ouvrages d'art deRonquières et des ascenseurs deStrépy-Bracquegnies. L'importance du trafic fluvial dans Bruxelles permet d'éviter l'équivalent routier de 740 000 camions par an, presque 2 000 par jour, ce qui, outre un allègement des embarras de circulation, représente une économie de dioxyde de carbone estimée à 51 545 tonnes par an[52].

Gestion des infrastructures

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Tandis que des infrastructures utilisées aussi par la population bruxelloise sont gérées par d'autres régions (ou par des institutions qui en émanent) quand elles se situent dans d'autres régions selon un principe de cohérence territoriale, cela peut aussi être le cas à l'intérieur même de la Région bruxelloise. La gestion des infrastructures situées en Région bruxelloise montre que ce n'est pas toujours Bruxelles-Capitale qui en a la responsabilité. Ainsi, les « sections bruxelloises » des lignes de transportsDe Lijn etTEC sont utilisées également par des Bruxellois, mais bien qu'elles se trouvent sur le territoire de la région-capitale elles ne sont pas gérée par elle. De même les infrastructures ferroviaires sont gérées parInfrabel, société de droit public appartenant à l'État belge, quel que soit leur emplacement dans le pays. Inversément, les lignes d'autobus et de tram de laSociété des transports intercommunaux de Bruxelles (qui dépend de la Région bruxelloise) sont gérées par celle-ci y compris en ce qui concerne leurs prolongements enRégion flamande versVilvorde,Brussels Airport,Tervuren,Linkebeek,Grand-Bigard etc.

Enseignement

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Unecatégorie est consacrée à ce sujet :Enseignement à Bruxelles.

La population scolaire bruxelloise comptabilisait pour l'année scolaire 2010-2011 un total de 231 567 élèves (enseignement francophone et néerlandophone) : 55 299 en maternelle, 86 248 en primaire et 90 020 en secondaire. L’augmentation est continue depuis2004 ; entre 2004-2005 et 2010-2011, elle est de 11 % en maternelle, 5 % en primaire et 3 % en secondaire. Au vu de l'accroissement régulier de la population à Bruxelles, l'Institut bruxellois de statistique et d'analyse prédit une augmentation de 22 700 élèves entre 2010 et 2015 et de 42 500 entre 2010 et 2020[53].

En plus de l'enseignement francophone et néerlandophone, on y trouve quatre écoles européennes, ainsi que des écoles privées tel leLycée français d'Uccle ou encore des écoles éduquant selon les programmesallemand,anglaisetc. ouvertes à tous les habitants des pays membres de l'Union européenne.

L'enseignement bruxellois est couronné par plusieurs institutions universitaires : l'Université libre de Bruxelles et sa sœur laVrije Universiteit Brussel, l'Université Saint-Louis - Bruxelles, le secteur des sciences de la santéUCLouvain Bruxelles Woluwe (facultés de médecine et dentisterie, de pharmacie et sciences biomédicales et de santé publique) et laFaculté d'architecture, d'ingénierie architecturale, d'urbanisme (LOCI) de l'Université catholique de Louvain, ainsi que l'École Royale militaire. On y trouve de plus un enseignement supérieur artistique foisonnant, et une vingtaine de hautes écoles.

Article détaillé :Études supérieures en Belgique.

Au total, de l'enseignement primaire jusqu'aux écoles européennes et aux universités et grandes écoles, l'enseignement bruxellois comptabilise 425 000 unités (2015-2016).

La plus ancienne école secondaire encore en activité de la région bruxelloise estSacré-Cœur de Jette[54].

Consommation énergétique

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Icône d'horloge obsolète.
Cette section doit êtreactualisée.(août 2015)
Il manque des informations récentespertinentes etvérifiables, et certains passages peuvent annoncer des événements désormais passés, ou des faits anciens sont présentés comme actuels.Mettez à jour oudiscutez-en.

Dans la région de Bruxelles, le réseau de gaz et d'électricité est géré exclusivement parSibelga. En 2009, la consommation de gaz était de 10 758 572 MWh et la consommation d'électricité de 5 342 042 MWh.

Consommation énergétique dans la Région bruxelloise
CommuneConsommation énergétique (MWh)
GazÉlectricité
20082009Δ%20082009Δ%
Anderlecht937 269954 062+1,79 %425 304453 824+6,71 %
Auderghem309 156319 573+3,37 %135 407122 511-9,52 %
Berchem-Sainte-Agathe167 381167 836+0,27 %69 18666 932-3,26 %
Bruxelles2 403 0582 469 595+2,77 %1 796 2051 755 466-2,27 %
Etterbeek387 627435 303+12,3 %176 513199 456+13,00 %
Evere296 037295 005-0,35 %254 904243 273-4,56 %
Forest539 814507 256-6,03 %150 433158 324+5,25 %
Ganshoren164 334170 044+3,47 %53 91452 020-3,51 %
Ixelles794 749848 080+6,71 %320 020371 271+16,01 %
Jette386 558377 679-2,30 %146 997130 577-11,17 %
Koekelberg114 234109 540-4,11 %41 82550 301+20,27 %
Molenbeek-Saint-Jean486 210478 858-1,51 %209 512214 695+2,47 %
Saint-Gilles393 827414 646+5,29 %217 816197 581-9,29 %
Saint-Josse-ten-Noode249 718256 436+2,69 %231 432214 356-7,38 %
Schaerbeek825 678885 686+7,27 %298 266363 807+21,97 %
Uccle827 650870 960+5,23 %263 834285 261+8,12 %
Watermael-Boitsfort307 542280 523-8,79 %102 09498 915-3,11 %
Woluwe-Saint-Lambert540 788505 652-6,50 %247 943240 165-3,14 %
Woluwe-Saint-Pierre379 803411 838+8,43 %120 191123 307+2,59 %
TOTAUX10 511 43310 758 572+2,35 %5 261 7965 342 042+1,53 %

Sécurité et secours

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Uneautopompe duService d'incendie et d'aide médicale urgente de la région de Bruxelles-Capitale.

Police

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Les 19 communes deBruxelles sont réparties en sixzones de police, toutes bilingues (français/néerlandais) :

Pompiers

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Le service despompiers est, comme tout àBruxelles, bilingue (français/néerlandais) et s'appelle leService d'incendie et d'aide médicale urgente de la région de Bruxelles-Capitale (ennéerlandais :Dienst voor brandbestrijding en dringende medische hulp van het Brussels Hoofdstedelijk Gewest). Il est généralement appelé par son abréviationSIAMU (DBDMH) et est sous la tutelle d'unsecrétaire d'État de la Région de Bruxelles-Capitale. Il dispose d'environ 1 000 hommes, touspompiers professionnels, et de 8casernes reparties sur l'ensemble des 19communes de Bruxelles.

Il est intégré en 2014 au système dezone de secours au vu de laréforme de la sécurité civile belge.

Protection civile

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La région de Bruxelles-Capitale ne dispose pas de caserne de laprotection civile belge sur son territoire. La plus proche était celle deLiedekerke, dans leBrabant flamand. L'arrêté royal du publié auMoniteur Belge du dispose qu'il n'y a plus que deux unités opérationnelles en Belgique, l'une àBrasschaat à plus de 50 km et l'autre àCrisnée à environ 80 km[55].

Notes et références

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  1. abcd etehttps://view.officeapps.live.com/op/view.aspx?src=https%3A%2F%2Fstatbel.fgov.be%2Fsites%2Fdefault%2Ffiles%2Ffiles%2Fdocuments%2Fbevolking%2F5.1%2520Structuur%2520van%2520de%2520bevolking%2FPopulation_par_commune.xlsx&wdOrigin=BROWSELINK
  2. a etbbelgostat
  3. Au sens de l'article 135bis de la Constitution belge.
  4. Prononciation enfrançais standardretranscrite selon la normeAPI.
  5. Prononciation ennéerlandais standardretranscrite selon la normeAPI
  6. Terminologie employée par l'article 3 de la Constitution belge.
  7. « Chômage en baisse à Bruxelles: la faute aux exclusions de l'Onem? - RTBF Actus », surRTBF(consulté le)
  8. « Représentation économique et commerciale de la région de Bruxelles-capitale. »
  9. « Fête nationale et fêtes des communautés et régions », surwww.belgium.be(consulté le)
  10. « Le point le plus haut de la région Bruxelloise se trouve en forêt de Soignes - RTBF Actus », surRTBF(consulté le)
  11. (fr)Hervé Hasquin,Joseph II, catholique anticlérical et réformateur impatient, 1741-1790 [p. 22], Bruxelles,Editions Racine,, 328 p.(ISBN 978-2-87386-507-8 et2-87386-507-5,lire en ligne)
    L'auteur est professeur à l'Université libre de Bruxelles. Page d'accueil :[1].
  12. (nl) Rudi Janssens, « Taalgebruik in Brussel en de plaats van het Nederlands. Enkele recente bevindingen »[PDF],Brussels Studies,no 13,(consulté le)
    Traduction en français :
    L’usage des langues à Bruxelles et la place du néerlandais. Quelques constatations récentes.
    Rudi Janssens est sociologue linguistique et professeur à la faculté de philosophie et lettres de laVrije Universiteit Brussel (VUB). Page d'accueil :[2].
  13. (de) Johannes Kramer,« Zweisprachigkeit in den Benelux-ländern »[archive du], Buske Verlag,(ISBN 3871185973, consulté le)
    L'auteur est docteur en science linguistique à l'Université de Trèves. Page d'accueil :[3].
  14. (fr)Johanne Poirier,Choix, statut et mission d'une capitale fédérale: Bruxelles au regard du droit comparé [61-97], Bruxelles,De Boeck & Larcier,coll. « Het statuut van Brussel / Bruxelles et son statut »,, 817 p.(ISBN 2-8044-0525-7)
    L'autrice est chercheuse au Centre de droit public de l'Université libre de Bruxelles. Page d'accueil :[4].
    Rédaction : Els Witte (Vrije Universiteit Brussel), André Alen (Katholieke Universiteit Leuven), Hugues Dumont (Université Saint-Louis - Bruxelles) & Rusen Ergec (Université libre de Bruxelles)
  15. « Wallonie - Bruxelles »[archive du],Service de la langue française,(consulté le) Accessible viaInternet Archive.
  16. Paul Tourret,« Villes, identités et médias francophones : regards croisés Belgique, Suisse, Canada »[archive du],Université Laval,(consulté le)
    L'auteur est chercheur à l’Université Laval (Cellule de géographie culturelle) et directeur de l'Institut supérieur d'économie maritime.
  17. Sera de Vriendt, Els Witte, Ann Mares (réd.), « À propos du sens de l'expression 'parler bruxellois' »[PDF],19 keer Brussel; Brusselse Thema's (7), VUBPress (Vrije Universiteit Brussel),(ISBN 9054872926, consulté le),p. 43
    L'auteur est professeur émérite en philologie germanique de la
    Vrije Universiteit Brussel (VUB).
  18. a etb(fr)Claude Javeau,Le cadre socio-politique de l'usage des langues dans la Région de Bruxelles-Capitale [275-281], Bruxelles,De Boeck & Larcier,coll. « Het statuut van Brussel / Bruxelles et son statut »,, 817 p.(ISBN 2-8044-0525-7)
    L'auteur est professeur ordinaire à l'Université libre de Bruxelles.
    Rédaction : Els Witte (Vrije Universiteit Brussel), André Alen (Katholieke Universiteit Leuven), Hugues Dumont (Université Saint-Louis - Bruxelles) & Rusen Ergec (Université libre de Bruxelles)
  19. Daniel Droixhe, « Le français en Wallonie et à Bruxelles auxXVIIe et XVIIIe siècles »,Université libre de Bruxelles,(consulté le)
    L'auteur est professeur à la Faculté de Philosophie et Lettres de l'Université libre de Bruxelles (ULB). Page d'accueil :[5].
  20. (fr)Els Witte,Analyse du statut de Bruxelles (1989-1999) [19-33], Bruxelles,De Boeck & Larcier,coll. « Het statuut van Brussel / Bruxelles et son statut »,, 817 p.(ISBN 2-8044-0525-7)
    L'auteur est professeur à laVrije Universiteit Brussel et directeur du Centrum voor de Interdisciplinaire Studie van Brussel de cette même université.
    Rédaction : Els Witte, André Alen (Katholieke Universiteit Leuven), Hugues Dumont (Université Saint-Louis - Bruxelles) & Rusen Ergec (Université libre de Bruxelles)
  21. a etb(nl) Nico Wouters,Groot-Brussel tijdens WOII (1940-1944) [57-81], Bruxelles, Gand,De Boeck & Larcier,coll. « Les dix-neuf communes bruxelloises et le modèle bruxellois »,, 754 p.(ISBN 2-8044-1216-4)
    L'auteur est docteur en histoire contemporaine à l'Université de Gand.
    Rédaction : Els Witte (Vrije Universiteit Brussel), André Alen (Katholieke Universiteit Leuven), Hugues Dumont (Université Saint-Louis - Bruxelles), Pierre Vandernoot (Université libre de Bruxelles), Roel De Groof (Vrije Universiteit Brussel)
  22. a etbEliane Gubin, « La situation des langues à Bruxelles auXIXe siècle à la lumière d'un examen critique des statistiques »[PDF],Taal en Sociale Integratie,I,Vrije Universiteit Brussel (VUB),(consulté le),p. 33-79
    L'auteur est professeur à la Faculté de Philosophie et Lettres de l'
    Université libre de Bruxelles (ULB). Page d'accueil :[6].
  23. (nl) G. Geerts, M.C. van den Toorn, W. Pijnenburg, J.A. van Leuvensteijn et J.M. van der Horst, « Nederlands in België, Het Nederlands bedreigd en overlevend »,Geschiedenis van de Nederlandse taal,Amsterdam University Press (Université d'Amsterdam),(ISBN 9053562346, consulté le)
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  25. (nl) J. Fleerackers, chef de cabinet du ministre belge de la culture néerlandaise et des affaires flamandes, « De historische kracht van de Vlaamse beweging in België: de doelstellingen van gister, de verwezenlijkingen vandaag en de culturele aspiraties voor morgen »,Colloquium Neerlandicum 5,Digitale Bibliotheek voor de Nederlandse Letteren,(consulté le)
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  27. Alain Meynen [et alii],De Geschiedenis van België na 1945, Anvers,Standaard Uitgeverij,, 576 p.(ISBN 978-90-02-21963-4)
    Els Witte est professeur d'histoire contemporaine et ex-recteur de laVrije Universiteit Brussel.
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    L'auteur est professeur à l'Université libre de Bruxelles.
    Rédaction : Els Witte (Vrije Universiteit Brussel), André Alen (Katholieke Universiteit Leuven), Hugues Dumont (Université Saint-Louis - Bruxelles) & Rusen Ergec (Université libre de Bruxelles)
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