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Quimper

47° 59′ 48″ nord, 4° 05′ 47″ ouest
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Page d’aide sur la paronymie

Cet article possède desparonymes, voirQuimperlé,Quemper-Guézennec etQuemperven.

Quimper
Quimper
Lacathédrale vue depuis l'Odet.
Blason de Quimper
Blason
Image illustrative de l’article Quimper
Administration
PaysDrapeau de la FranceFrance
RégionBretagne
DépartementFinistère
(préfecture)
ArrondissementQuimper
(chef-lieu)
IntercommunalitéQuimper Bretagne occidentale
(siège)
Maire
Mandat
Isabelle Assih (PS)
2020-2026
Code postal29000
Code commune29232
Démographie
GentiléQuimpérois
Population
municipale
64 385 hab.(2023en évolution de +2,22 % par rapport à 2017)
Densité762 hab./km2
Population
unité urbaine
75 636 hab.(2018[1])
Géographie
Coordonnées47° 59′ 48″ nord, 4° 05′ 47″ ouest
AltitudeMin. −2 m
Max. 151 
m
Superficie84,45 km2
TypeGrand centre urbain
Unité urbaineQuimper
(ville-centre)
Aire d'attractionQuimper
(commune-centre)
Élections
DépartementalesCantons deQuimper-1 etQuimper-2
(bureau centralisateur)
LégislativesPremière circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte :France
Voir sur la carte topographique de France
Quimper
Géolocalisation sur la carte :France
Voir sur la carte administrative de France
Quimper
Géolocalisation sur la carte :Finistère
Voir sur la carte topographique du Finistère
Quimper
Géolocalisation sur la carte :Bretagne (région administrative)
Voir sur la carte administrative de Bretagne (région administrative)
Quimper
Liens
Site webwww.quimper.bzh
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Quimper (/kɛ̃pɛʁ/[2]Écouter), enbretonKemper, est unecommune française de larégionBretagne située dans le nord-ouest de laFrance. Préfecture dudépartement duFinistère et siège duConseil départemental, elle est composée de deux cantons. Elle est également la capitale traditionnelle de laCornouaille, dupays Glazik et dupays de Cornouaille (331 300 habitants en2009), le siège de l'intercommunalité deQuimper Bretagne occidentale (101 591 habitants en2021), le siège de l'arrondissement de Quimper et enfin le siège dudiocèse de Quimper et Léon. Ses habitantssont appelés lesQuimpérois.

Autrefois très réduit, le territoire communal de Quimper a été considérablement étendu à compter du à travers l'annexion des trois communes limitrophes deKerfeunteun (3 216 hectares),Ergué-Armel (3 356 ha) etPenhars (1 502 ha). Avant 1960, la commune couvrait192 hectares, ce qui en faisait le moins vaste chef-lieu de département. Avec 63 513 habitants en2014, Quimper est la80e commune de France], la3e de la Bretagne (aprèsRennes etBrest) et la2e du Finistère au regard de la population. En 2014, son unité urbaine compte 79 804 habitants[3] et son aire urbaine 126 730 habitants[4], soit la2e aire urbaine du département après celle deBrest. La ville est traversée par quatre cours d'eau : l'Odet et ses trois principauxaffluents, leSteïr, leFrout et leJet.

Selon des études, Quimper se classait en2e position des villes françaises où il faisait bon vivre en 2017[5]. Elle était la13e commune la moins pauvre de France en 2012[6] et la1re agglomération comprise entre 70 000 et 100 000 habitants où il fait bon d'entreprendre en 2016[7]. La ville est classéeVille d'art et d'histoire[8], gratifiée de quatre fleurs auconcours des villes et villages fleuris[9] et de la note @@@@ par le label desVilles Internet[10].

Géographie

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Article connexe :Géographie de la Bretagne.

Localisation

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Carte
Carte de la commune avec localisation de la mairie.
L'Odet dans la ville de Quimper.

L'axe historique de la ville est situé aux confluences de l'Odet et de ses affluents : leSteïr, leFrout et leJet.

Quimper est à 15 km des côtes atlantiques. La mer remonte la vallée encaissée de l'Odet et lui donne une position de port de fond d'estuaire qui explique son implantation et une partie de son rôle économique.

C'est aussi un carrefour routier très ancien entre laroute nationale 165 et lesroutes départementalesD765,D785 etD783. La ville est à 565 km deParis, 550 km deBordeaux, 740 km deBayonne, 790 km deToulouse, 1 022 km deStrasbourg, 1 030 km deMontpellier, 1 210 km deMarseille, 1 370 km deNice, 215 km deRennes, 232 km deNantes, 71 km deLorient, 122 km deVannes ou encore à 64 km deBrest.

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sontBriec,Ergué-Gabéric,Guengat,Landrévarzec,Pleuven,Plogonnec,Plomelin,Plonéis,Pluguffan etSaint-Évarzec.

Carte
Limites communales entre Quimper et ses communes adjacentes.
Communes limitrophes deQuimper
Plogonnec
Guengat
LandrévarzecBriec
Plonéis
Pluguffan
QuimperErgué-Gabéric
PlomelinGouesnach
Pleuven
Saint-Évarzec

Les quartiers de Quimper

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  • Carte des quartiers de Quimper
    Carte des quartiers de Quimper

Géologie, relief et sismicité

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Géologie

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Articles connexes :géologie de la France etglossaire de géologie.
Carte géologique de la région de Quimper.
Reconstruction moderne de laPangée (il y a237 millions d'années). La collision entre laLaurussia et leGondwana à l'origine de cesupercontinent est le moteur de l'orogène varisque (variscan or. sur la carte) dont l'empreinte subsiste notamment à travers l'Europe (dessinant un V dont la pointe serait le Massif central).

Le territoire de Quimper appartient à l'une des grandes unités géologiques de la péninsule bretonne, ledomaine sud armoricain. Sur unsoclebriovérien s'est formée unecouverture sédimentairepaléozoïque. L'ensemble, socle et couverture, est plissé lors de l'orogenèse varisque (dite aussihercynienne) (entre 350 et 290Ma). La collision continentale au cours de cette orogenèse se traduit par unmétamorphisme général de basse-moyenne pression, formant lesmicaschistes au nord de Quimper[11]. AuStéphanien, partie sommitale duCarbonifère, se forment de petits bassins lacustres d'effondrement à remplissagedétritique et niveaux de charbon (bassin houiller de Quimper,baie des Trépassés,Saint-Pierre-la-Cour). La formation de lachaîne hercynienne se traduit aussi par le Cisaillement Sud Armoricain, grand accidentcrustal (décrochement dont lerejet horizontal atteindrait 500 km et qui affecterait toute l'épaisseur de lacroûte continentale, soit 30 à 35 km)[12] formant un couloir de failles hercyniennes (série de failles courant de lapointe du Raz à laLoire), en partie relique de la suture de l'océan sud-armoricain. Elle se traduit enfin, par la mise en place de nombreuxleucogranites crustaux en lobe selon cet axe partant de laPointe du Raz et allant jusqu'àLizio près desLandes de Lanvaux[13]. Cesintrusions granitiques, concomitamment à ce décrochement, suggèrent que ce dernier a favorisé la génération de magmas en profondeur et lagranitisation[14]. La mise en place du leucogranite dePluguffan qui enveloppe aussi laleucogranodiorite dePlomelin et lagranodioriteanatectique de Quimper (le passage à ces deux entités étant très progressif et continu) est ainsi liée à cette tectonique hercynienne[15]. La granodiorite de Quimper forme un massif de 1 à 3 km de large et une quinzaine de km, d'Ouest en Est. Elle emballe de rares petitesenclaves demicaschistes et d'orthogneiss œillésmigmatitisés, dont les plus importantes (kilométriques) sont individualisées de part et d'autre de la rocade sud-est de Quimper[16]. Saparagenèse comprend un quartz peu abondant (25 à 35 %) en plages moyennes parfois étirées dans le plan de foliation ; une richesse enalbite-oligoclase (40 à 50 %) en plages moyennes souvent subautomorphes, avecmicroline subordonnée (10 à 20 %). Labiotite (8 à 12 %) est abondante et disposée en petites paillettes orientées, associées à celles de lamuscovite (2 à 3 %)[15].

Le site est difficile, car établi dans des vallées étroites encaissées dans duStéphanien carbonifère et surmontées d'assez fortes pentes degranulite et deschistes micacés. Les espaces plats et larges ne se trouvent qu'au confluent de petites rivières portées à de rapidesdébordements lors de pluies prolongées. Le centre-ville et le quartier de la gare de chemin de fer sont particulièrement exposés. Une grande partie de la ville de Quimper est construite sur les terrains houillers du Carbonifère (bassin houiller de Quimper de 4 × 1 km, commandé par desfailles NW-SE qui ont pincé quelques lambeaux de Stéphanien) issus de sédiments détritiques (poudingues, grès, schistes charbonneux riches en restes végétaux)[Note 1]. Des travaux de recherches par percement de galeries sont réalisées dès 1744 à Quimper[Note 2] et 1752 àErgué-Gabéric, ainsi qu'entre 1833 et 1844 pour la mine de Kergogne (bassin de Kergogne logé dans la partie septentrionale dugraben de Quimper)[Note 3]. Malgré ces plusieurs tentatives d'extraction de houille, aucun tonnage n'a jamais été extrait de ce bassin[17].

Ces schistes charbonneux constituent un véritable musée géologique à ciel ouvert, témoin de la biodiversité exceptionnelle auCarbonifère. En effet à cette époque, leGondwana entre en collision avec laLaurussia (approximativement l'Amérique du Nord, l'Europe limitée à peu près au niveau actuel de l'Oural) puis avec laSibérie, à l'origine de lachaîne hercynienne et de laPangée. Cesupercontinent forme alors un vaste domaine continental réparti de part et d'autre de l'équateur. Il bénéficie d'un climat tropical chaud et humide et voit le développement de la plus vaste forêt équatoriale qu'ait connue notre planète. Dans les lacs et marécages côtiers, couverts par une végétation luxuriante (fougères arborescentes, prêles, sphaignes, mousses, gymnospermes — ancêtres de nos sapins — et un groupe botanique aujourd'hui disparu, celui deslycophytes), se sont décomposés ces végétaux. Ils ont ainsi contribué à laformation des couches de roches riches en débris végétaux et en matière carbonée, notamment celles du bassin de Châteaulin, mais aussi les roches carbonées de typecharbon desbassins houillers[18] (bassins de labaie des Trépassés, de Quimper et de Kergogne). Vers cette époque, dans des lagunes, se forment également leshydrocarbures que l'on recherche enmer d'Iroise et enManche[19].

La mine d'antimoine de Ty Gardien, au lieu-dit Le Moulin, a été exploitée entre 1970 et 1975, puis de 1981 à 1983, assurant une production totale de565 tonnes d'antimoine. On y trouve de lastibine.

D'anciennes aurières[20], reconnaissables à l'existence de fosses très allongées, longues de plusieurs centaines de mètres, existent au Menez-Guen et à Toulgoat, ainsi qu'àKerniou enPlonéis[21].

Un site encaissé et dissymétrique

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On peut déceler une migration étonnante des lieux principaux d'habitation, sans doute due à des contraintes géographiques (variations du niveau de la mer) ou économiques (voies sur lescrêtes). Une autre particularité est la dissymétrie inhabituelle de la vallée principale : une rive nord convexe en pente et une rive sud concave montrant une hauteur de60 mètres aux flancs abrupts.

Ce fait et le tracé de courbes et contre-courbes du petitfleuve Odet est dû à deseffondrements et soulèvements créant plusieurs failles à l'ère tertiaire auquel s'est ajouté un basculement nord-sud.

La sismicité

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Zonage sismique en vigueur en France depuis le, à la suite du décret du 22 octobre 2010.
Articles connexes :Risque sismique en France etRisque sismique dans le Finistère.

Quimper est dans une zone de sismicité faible d'après le programme national de prévention du risque sismique « le Plan Séisme » datant du 22 octobre2010[22]. Le plus fort séisme, ressenti le 2 janvier1959, atteignit une magnitude de 5.2 surl'échelle de Richter et le plus récent date du 11 octobre2013 avec une magnitude de 3.9[23].

Hydrographie

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Réseau hydrographique

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Pour un article plus général, voirRéseau hydrographique du Finistère.

La commune est située dans lebassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par l'Odet, le Jet, le Steir, l'anse de Saint-Cadou, le Mur, le Keriner[24], le Lendu[25] et divers autres petits cours d'eau[26],[Carte 1].

L'Odet, d'une longueur de63 km, prend sa source dans la commune deSaint-Goazec et se jette dans l'anse deBénodet entre les communes deCombrit et deBénodet, après avoir traverséonze communes[27]. Les caractéristiqueshydrologiques de l'Odet sont données par lastation hydrologique située dans la commune d'Ergué-Gabéric. Le débit moyen mensuel est de 4,78 m3/s[Note 4]. Le débit moyen journalier maximum est de 59,2 m3/s, atteint lors de la crue du. Ledébit instantané maximal est quant à lui de 93,5 m3/s, atteint le1er février 1974[28].

LeJet, d'une longueur de29 km, prend sa source dans la commune deCoray et se jette dans l'Odet dans la commune, après avoir traversésept communes[29]. Les caractéristiqueshydrologiques du Jet sont données par lastation hydrologique située dans la commune d'Ergué-Gabéric. Le débit moyen mensuel est de 2,32 m3/s[Note 5]. Le débit moyen journalier maximum est de 28,5 m3/s, atteint lors de la crue du. Ledébit instantané maximal est quant à lui de 48,2 m3/s, atteint le même jour[30].

LeSteir, d'une longueur de28 km, prend sa source dans la commune deCast et se jette dans l'Odet dans la commune, après avoir traversésix communes[31]. Les caractéristiqueshydrologiques du Steïr sont données par lastation hydrologique située àGuengat. Le débit moyen mensuel est de 3,87 m3/s[Note 6]. Le débit moyen journalier maximum est de 64,1 m3/s, atteint lors de la crue du. Ledébit instantané maximal est quant à lui de 89,5 m3/s, atteint le même jour[32].

L'anse de Saint-Cadou, d'une longueur de12 km, prend sa source dans la commune deSaint-Évarzec et se jette dans l'Odet en limite deGouesnach et de Quimper[33].

LeMur, d'une longueur de11 km, prend sa source dans la commune deSaint-Yvi et se jette dans l'anse de Saint-Cadou àPleuven, après avoir traverséquatre communes[34].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Quimper[Note 7].

Un plan d'eau complète le réseau hydrographique : l'étang du Lendu (5 ha)[Carte 1],[35].

Crues et inondations

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Les inondations provoquées par les crues de l'Odet, duFrout et duSteïr, ainsi que celles provoquées par la montée du niveau de la mer lors de forts coefficients de marée associés à des coups de vents de sud ou de sud-ouest (ces inondations sont aggravées lorsque les deux phénomènes sont concomitants) sont chroniques à Quimper.

Par exemple, pour celles provoquées par les crues des deux cours d'eau précités, l'histoire a retenu les inondations de 1651, 1765, 1769, 1788, 1838, 1846, 1856, 1865, etc.., et, pour les plus récentes, celles du, des 11 et, 1990, 1995 et 2000[36], mais des inondations moins importantes se produisent plus fréquemment[37].

Un grand bassin de rétention des eaux du Frout, long de400 mètres et recouvert d'herbes hors des périodes de crues, a été aménagé à Tréqueffelec en 2007. Des digues et des bâtardeaux ont été construits dans la zone de l'hippodrome pour faciliter l'écoulement des eaux de l'Odet. Un système d'alerte existe pour prévenir les riverains en cas de risque desubmersion marine. Des projets de ralentisseurs de crues en amont de Quimper dans la vallée de l'Odet sur le territoire des communes deLandudal etLangolen n'ont pas pu être réalisés jusqu'à présent en raison d'oppositions locales[38].

Climat

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Article connexe :Climat du Finistère.

Selon laclassification de Köppen, le climat y est de typeocéanique ouCfb.

  • La lettreC indique qu'il s'agit d'un climat tempéré : les températures moyennes y sont supérieures à -3° durant la saison froide.
  • La lettref indique qu'il s'agit d'un climat humide : les pluies sont réparties sur toute l'année. En effet, malgré un mois de juillet relativement sec, l'écart entre les précipitations du mois le plus sec et du mois le plus pluvieux, n'est pas suffisant pour qu'on puisse réellement parler de saison sèche.
  • La lettreb indique qu'il y a un été qui ne dépasse pas les22 °C mais que la température moyenne de ses quatre mois les plus chauds dépasse les10 °C.

En hiver il fait généralement doux tandis qu'en été la chaleur est rarement excessive. Les précipitations sont abondantes toute l'année mais l'automne et l'hiver sont les saisons les plus arrosées. La température record la plus chaude à y avoir été enregistrée est de36,5 °C () et la plus froide de−10,1 °C (). Le record de hauteur de neige fut établi le 9 décembre1990 avec28 centimètres de neige tombés au sol[39].

Statistiques 1991-2020 et records établis sur la période du 01−07−1967 au 02−08−2023
Station QUIMPER (29) Alt: 82m47° 58′ 22″ N, 4° 09′ 38″ O
Moisjan.fév.marsavrilmaijuinjui.aoûtsep.oct.nov.déc.année
Température minimale moyenne (°C)4,54,15,46,69,311,913,613,611,79,86,95,18,5
Température moyenne (°C)7,17,28,810,613,41617,717,715,9139,87,712,1
Température maximale moyenne (°C)9,710,212,314,617,520,121,821,92016,312,710,415,6
Record de froid (°C)
date du record
−10,1
13.1987
−8,4
07.1991
−7
07.1971
−2,2
11.1978
0,3
05.1979
3,9
04.1975
6,6
12.1970
6,9
31.1986
4,2
28.1987
−1,2
29.1997
−4,6
29.2010
−7,2
10.1987
−10,1
1987
Record de chaleur (°C)
date du record
16,9
26.1983
18,6
24.2019
23,3
19.2005
27,1
23.1984
30,3
25.2012
35,9
30.1976
35,7
18.2022
35,8
09.2003
31,1
07.2021
26,8
02.2011
19,7
13.1989
17,7
19.2015
35,9
1976
Ensoleillement (h)6689,6133,1177,4201,1208,8204,7194,5175,2112,178,866,91 708,2
Précipitations (mm)144114,983,887,877,163,969,970,578,2123,2148153,11 214,4
dont nombre de jours avec précipitations ≥ 1 mm16,313,512,611,610,49,59,89,49,514,216,516,5149,8
dont nombre de jours avec précipitations ≥ 5 mm9,47,76,264,64,34,14,34,88,19,89,678,8
dont nombre de jours avec précipitations ≥ 10 mm4,94,52,62,72,322,12,22,64,15,65,741,3
Source :[MétéoFrance] « Fiche 29216001 », surdonneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/08/2023 dans l'état de la base

Située à15 kilomètres de l'océan Atlantique, la ville est très régulièrement balayée par desdépressions météorologiques. Les pluies sont donc importantes toute l'année mais c'est enhiver qu'il pleut le plus. Avec 1 251 millimètres de précipitations par an, la ville est une des plus pluvieuses du pays avecBrest (1 109 mm/an) etBiarritz (1 483 mm/an) ce qui correspond à un peu moins du double des précipitations de la moyenne nationale. Malgré tout, l'ensoleillement est assez proche de la moyenne du pays même s'il reste en dessous de celle-ci.

Carte des précipitations annuelles dans le Finistère (moyenne sur la période 1997-2006).

Diagramme ombrothermique

Comparaison des données météorologiques de Quimper avec les données nationales
VilleEnsoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Neige
(j/an)
Orage
(j/an)
Brouillard
(j/an)
Médiane nationale1 852835162550
Quimper1 767125151160
Paris1 717634132026
Nice2 7607911282
Strasbourg1 747636262869
Brest1 5551 23061278
Bordeaux2 07098733278

Transports

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Accès routier et voies de communication

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Contournement Nord Ouest (CNO) de Quimper, en service depuis 2008.

Située à l'extrême ouest de la Bretagne, Quimper est traversée par la voie express qui relieNantes àBrest (RN165 -E60). Quimper dispose de 4rocades pour contourner la ville. Quimper est formée de 683 rues, 264 allées, 228 chemins, 74 impasses, 46 ronds-points, 33 avenues, 38 routes et 16 boulevards. En outre, Quimper a été la ville test pour la construction et l'essai des ronds-points en France en1976 grâce à l'intervention deMarc Bécam alors député du Finistère et maire de Quimper[40]. La circulation connut une amélioration sans précédent de sa fluidité grâce à la suppression des feux tricolores dans les carrefours, d'où l'expansion rapide du système à l'ensemble de l'hexagone[41]. Sur l'ensemble de la ville, 6 300 places de stationnement sont disponibles[42].

Bus

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Article détaillé :Transports en commun de Quimper.

Leréseau Qub est le réseau de transport en commun par autobus, autocar, taxi et véhicules spécialisés de la Communauté d'agglomérationQuimper Bretagne occidentale. Il est exploité parRATP Dev. Il est constitué de 20 lignes régulières de bus, dont12 lignes urbaines et 8 lignes suburbaines qui desservent les 14 communes de l'agglomérationQuimper Bretagne Occidentale :Briec-de-l'Odet,Edern,Ergué-Gabéric,Guengat,Landrévarzec,Landudal,Langolen,Locronan,Plogonnec,Plomelin,Plonéis,Pluguffan,Quéménéven et Quimper.

Les lignes A et B, labellisées illiQo, sont définies comme majeures et bénéficiant d'une fréquence de passage de12 minutes. Les12 lignes urbaines sont accessibles aux personnes handicapées. Toutes les lignes urbaines et suburbaines (sauf la 17) circulent du lundi au samedi, et deux lignes le dimanche. Certains passages des lignes suburbaines et le transport des personnes handicapées sont faits sur demande préalable la veille du trajet.

Le réseau comprend aussi 34 lignes Presto, doublant une partie des lignes ordinaires et adaptées aux horaires scolaires pour la desserte des collèges et des lycées, mais ouvertes à tous.

Il partage un certain nombre de points d'arrêt avec le réseauBreizhGo qui est l'émanation de l'autorité organisatrice des mobilités, la Région Bretagne.

Ancienne ligne 5 directionGourvily.(ligne B aujourd'hui).
Lignes urbaines du réseau QUB
LigneParcours
AAccessible aux handicapésKerjestin ↔ Ergué-Armel Bourg ↔Petit Guélen
BAccessible aux handicapésUniversité/Moulin des LandesGourvily
C1/C2Accessible aux handicapésKerjestinKerjestin (boucle à deux sens)
1Accessible aux handicapésGourvily ↔ Ty Pont ↔Prat Ar Rouz
2Accessible aux handicapésMercoeurKerlagatu
3Accessible aux handicapésCentre-Ville ↔ Rouillen ↔Ergué-Gabéric Bourg
4Accessible aux handicapésTy Bos ↔ Gourvily ↔Kerlic (par pôle santé)
5Accessible aux handicapésMoulin vert ↔ Petit Guélen ↔ZA Petit Guélen
6Accessible aux handicapésPluguffan Andrieux ↔ Gare SNCF ↔Ergué Gaberic Lestonan
7Accessible aux handicapésPlomelin Saint Roch (4 à 5 passages/jour) ↔ Plomelin Kerveo ↔Quimper Centre-Ville
Lignes interurbaines du réseau QUB
LigneParcours
10Locronan-Kerjacob ↔ Plogonnec Centre ↔Quimper Centre Ville
11Guengat-Kermarc ↔ Plonéis Centre ↔Quimper Centre Ville
12Briec LumonochQuimper Centre Ville
13Plogonnec-Keryouen ↔ Quimper Centre Ville ↔Place de la Tour d'Auvergne
14Stangala ↔ CFA ↔ Cuzon ↔Quimper Centre Ville
15Quéménéven Gare ↔ Quimper Centre Ville ↔Place de la Tour d'Auvergne
16Landudal Bourg ↔ Quimper Centre-Ville ↔Piscine Kerlan Vian
17[Note 8]Briec Mairie ↔ Langolen Bourg ↔Quimper Centre Ville

Le parc est composé de 53 bus de fabrication française dont 46 roulant au gaz naturel. En2015, le réseau QUB a comptabilisé 5 300 000 voyages (+ 2 % par rapport à2012), soit près de 20 000 quotidiennement, dont plus de 19 000 sur les seules lignes urbaines[43]. Plus de 90 000 habitants sont desservis sur les 8 communes de l'agglomération, représentant un territoire de près de 282 km2. En2012 ce sont près de 12 000 abonnés qui ont été recensés[44].

Depuis décembre2012, la carteKorriGo est déployée sur leréseau Qub. Cette carte bretonne des déplacements permet de voyager à la fois avec leTER Bretagne et les réseaux urbains deBrest,Lorient,Rennes,Saint-Brieuc,Saint-Malo et le réseau de car BreizhGo (ex-Illenoo) enIlle-et-Vilaine[45].

Transports ferroviaires

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Article détaillé :Gare de Quimper.
Gare de Quimper.

La commune de Quimper est traversée d'est en ouest et longée au nord-ouest par laligne de Savenay à Landerneau. Elle y dispose d'une gareSNCF, lagare de Quimper, mise en service à l'arrivée de la ligne depuisLorient en 1863[46]. Classée3e gare de Bretagne[Quand ?] quant à la fréquentation, la gare permet aujourd'hui des liaisons parTER versBrest,Châteaulin,Rennes,Lorient,Auray,Vannes,Redon etNantes.

Dans le cadre de laligne à grande vitesse Bretagne-Pays de la Loire, les gares duMans et deRennes sont reliées depuis juillet2017 par une ligne à grande vitesse. Combiné aux travaux de modernisation des voies effectués entre les gares de Rennes et celles de Quimper et deBrest, la ville est désormais à 3 h 30 de lagare de Paris-Montparnasse, soit une heure de moins qu'auparavant[47].

En revanche, en juin2013, la « Commission Mobilité 21 » a jugé qu'une ligne grande vitesse entre Rennes et Quimper était non-prioritaire, ce qui remet la réalisation de celle-ci entre2030 et2050[48],[49]. Les trajets entreBrest,Rennes et toutes les autres villes de l'Ouest reliées par cette gare seront donc aussi plus rapides, et il est ainsi estimé à2 millions le nombre de voyageurs supplémentaires venant par train. La fréquentation de la gare est estimée à 1,6 million de passagers par an en2020[50].

Évolution du trafic passagers de la gare de Quimper depuis2010[51],[52]
AnnéePassagersVariation annuelle
2010946 000en stagnation 0 %
2011979 000en augmentation +3,5 %
2012987 000en augmentation +4,3 %
2013928 000en diminution -6 %
2014914 000en diminution -1,5 %
2015908 486en diminution -0,7 %
2016880 602en diminution -3,1 %
2017949 964en augmentation +7,8 %
2018951 271en stagnation 0 %
20191 058 048en augmentation +11,2 %
2020745 934en diminution -29,5 %

Transports aériens

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Vue aérienne de l'aéroport de Quimper-Bretagne.

L'aéroport de Quimper Cornouaille est un aéroport situé dans la commune dePluguffan, à 5,5 km au sud-ouest de Quimper. À partir de novembre 2023 il ne propose plus de liaisons commerciales laissant envisager une fin de l'aéroport[53].

Transports maritimes

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À cinq minutes de Quimper se trouve le petit port de Quimper-Corniguel qui dispose de300 mètres de quai et d'un ponton de54 mètres de long sur les bords de l'Odet. En moins de 1 h 30 il permet de rejoindre les communes deBénodet et deSainte-Marine. Le port est implanté à seulement dix minutes de lagare de Quimper et à quinze minutes de l'aéroport de Quimper-Bretagne[54].

Vélo

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Quimper Bretagne occidentale possède 81 km de d'aménagements cyclables et600 places de stationnement vélo. D'ici2014, ce seront 250 km de pistes cyclables et 2 000 places de stationnement vélo qui seront disponibles[55].

L'agglomération et legroupe Qub lancèrent, le 17, le VéloQub, une formule souple de location longue durée de vélo, au mois ou à l'année. Deux offres sont proposées : le vélo classique et le vélo à assistance électrique. Le service s'adresse à tous ceux qui souhaitent découvrir ou redécouvrir le vélo comme mode de déplacement urbain.

Urbanisme

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Typologie

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Au, Quimper est catégorisée grand centre urbain, selon la nouvelle grille communale de densité à7 niveaux définie par l'Insee en 2022[56].Elle appartient à l'unité urbaine deQuimper, une agglomération intra-départementale dont elle estville-centre[57],[58]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Quimper, dont elle est la commune-centre[Note 9],[58]. Cette aire, qui regroupe58 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[59],[60].

Occupation des sols

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Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Le tableau ci-dessous présente l'occupation des sols de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d'occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC).

Occupation des sols en 2018
Type d'occupationPourcentageSuperficie
(en hectares)
Tissu urbain continu0,8 %64
Tissu urbain discontinu23,0 %1941
Zones industrielles ou commerciales et installations publiques8,3 %701
Réseau routier et ferroviaire et espaces associés0,5 %40
Extraction de matériaux0,7 %55
Espaces verts urbains1,2 %102
Équipements sportifs et de loisirs0,7 %56
Terres arables hors périmètres d'irrigation16,1 %1356
Prairies et autres surfaces toujours en herbe8,7 %734
Systèmes culturaux et parcellaires complexes23,5 %1983
Surfaces essentiellement agricoles interrompues par des espaces naturels importants6,2 %520
Forêts de feuillus6,6 %562
Forêts de conifères1,1 %89
Forêts mélangées2,4 %206
Zones intertidales0,05 %4
Estuaires0,3 %25
Source :Corine Land Cover[61]

Toponymie

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Le nom en breton estKemper[ˈkmpəʁ][62],Kimpér envannetais[63].

Le nom de la localité est attesté sous les formesApud Kemper Conrentini,Kemper en 1084 - 1112[64],Kemper en 1116,Kimper en 1160,Confluentia en 1166 (traduction latine),Quemper en 1218,Quimper en 1236,kemper auXIVe siècle,Quimper en 1423 - 1425,Kemper en 1516,Kimper en 1541,Quimper en 1719[65],Quimpercorentin en 1723.

La formeQuimper est une francisation de son nom breton apparue assez tôt (1236). Avant la réforme deJean-François Le Gonidec au début duXIXe siècle, le son /k/ en breton était noté aussi bien parc ouqu, c'est pourquoi on note une alternance des graphies aveck- initial etqu- dans les formes anciennes à partir de 1218. De nos jours, le nom en breton s'écritKemper[65].

Ce nom de lieu est issu d'un terme celtique dont la forme originelle reste à définir. Sa forme initiale devait êtrekenber /kember, mot qui a été expliqué auXXIe siècle comme un composé basé sur les élémentsken- +-ber, dont le premier élémentken- représente le bretonken « ensemble » et le second-ber, un déverbalber qui désigne encore dans le breton contemporain un écoulement (du verbebera « couler »)[66], d'où le sens global de « confluent ». Il constitue aussi le radical du motaber (ad +ber)[Note 10].

Cette dénomination correspond bien au site de la ville, celle-ci ayant été bâtie à la confluence de l'Odet avec leSteïr[67]. Deux autres cours d'eau rejoignent l'Odet également à Quimper : leFrout et leJet.

Le bretonkember est un proche parent dugalloiscymer, et dumoyen irlandaiscommar[68]. Ces termes duceltique insulaire remontent à un celtique*comberos, sans doute semblable au gaulois*comberos « barrage de rivière » à l'origine de l'ancien françaiscombre « barrage sur une rivière » et de ses dérivés modernesdécombre, encombrer[69].

Des textes tardifs desXIe et XIIe siècles situent uneCivitas Aquilonia ouAquilo à l'emplacement de l'ancien faubourg de Locmaria[70].

Avant laRévolution française, la ville est communément appeléeQuimper-Corentin, en référence àsaint Corentin, son premier évêque. Ce qualificatif permet de la différencier des autres localités bretonnes portant le nom deKemper, notamment les communes qui s'appellent aujourd'hui, en français,Quimperlé,Quemperven etQuemper-Guézennec. C'est à Quimper-Corentin queJean de La Fontaine place sa fable duCharretier embourbé[Note 11].

Pendant la Révolution française, la commune a été rebaptiséeMontagne-sur-Odet[71].

Le nom engallo estQhimpè, prononcé [cɛ̃pɛ]. Ce nom est notamment employé dans les publications en gallo de laRégion Bretagne[72]. Le gallo n'est cependant pas une langue vernaculaire à Quimper.

Histoire

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Article détaillé :Histoire de Quimper.

Devise

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La devise de la ville de Quimper est, enbreton, « Unanet e vimp kreñv », ce qui signifie « Unis nous serons forts ».

Héraldique

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Article détaillé :Armorial des communes du Finistère#Quimper.
moderne

Le blason actuel de la ville de Quimper se blasonne ainsi :D'azur au bélier passant d'argent accorné et onglé d'or, au chef d'hermine. Il s'agit du blason attribué par l'édit royal de 1696 (armorial d'Hozier).

Quimper a également été dotée d'un blason plus ancien (à droite) figurant dans l'armorial de Guy Le Borgne (1667). Il se blasonnede gueules au cerf passant d'or ; au chef d'azur semé de fleurs de lys d'or[73].

ancien

Le champ d'hermines symbolise laBretagne (emblème des ducs de Bretagne) et le bélier symbolise le pays deCornouaille dont Quimper est la capitale. La ville obtient un brevet d'armoiries en1697[74],[75],[76].

Préhistoire et Antiquité

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Le Quimperpréhistorique et antique a fait l'objet de recherches archéologiques importantes depuis le début duXIXe siècle (notamment sous l'égide, à partir de 1873, de la Société archéologique du Finistère), celles-ci ont connu un développement décisif, selon les méthodes modernes de fouille, avec la création en 1970 d'un Centre municipal d'étude et de recherche archéologique.

Des silex retrouvés àPluguffan, commune limitrophe, sont datés de 6 000 ans. Le quartier de Kerjestin a fourni des vestiges (tertre funéraire, céramique) s'échelonnant du Néolithique au Bronze ancien (3000-1800 av. J.-C.), celui de Penancreac'h les traces d'un habitat important datant de la fin duIIIe millénaire avant notre ère, celui duBraden des fragments de poterie remontant à 1800 av. J-C. environ. D'autres trouvailles disséminées sur tout le territoire de la commune (haches, tessons…) et remontant aux mêmes époques montrent que la zone a été occupée depuis plusieurs millénaires.

Carte des peuples gaulois : ledépartement du Finistère correspond au territoire desOsismes.

Les vestiges d'unoppidum ont été mis au jour au sommet de la colline de Kercaradec (quartier Ouest), et des traces d'habitats datant de l'âge du fer (VIe – Ier siècle av. J.-C.), deforges et desépultures ont été trouvées dans les quartiers d'Ergué-Armel et dePenhars avec une concentration sur le site duBraden. Une activité agricole florissante semble s'être développée à cette époque.

Voies romaines despeuples gaulois de l'actuelleBretagne.

La découverte en2003 d'une agglomérationgauloise d'une surface estimée de plus de dix hectares à cheval sur leSteïr au Nord, près du village de Kergolvez, a apporté la confirmation d'un peuplement important de la zone dès avant la conquête romaine, puisque les datations vont duIIe siècle av. J.-C. ou duIer siècle av. J.-C. à un abandon daté de -30[77]. Des traces d'artisanat ont été trouvées et des scories métalliques indiquent une activité métallurgique notable. L'habitat, à l'époque, semble donc s'être présenté sous la forme d'un ensemble de villages ou hameaux.

Des écrits deJules César et des historiens grecs, on déduit que le site de Quimper était inclus dans lacité desOsismes dont la capitale, au moins après la conquête romaine, étaitVorgium (Carhaix). Elle était à cette époque un carrefour entre plusieursvoies romaines.

Uneagglomération gallo-romaine (Civitas Aquilonia) d'une quinzaine d'hectares a été repérée dans le quartier deLocmaria. Elle fut fondée sous le règne de l'empereurAuguste et fut surtout florissante aux deux premiers siècles de notre ère. Elle comportait unforum et desthermes situés au centre d'unplan orthogonal, dont un élément significatif a été retrouvé en2006 à proximité d'un probable port sur l'Odet et d'uneacropole située sur le sommet occidental du montFrugy. Unevoie romaine la reliait àVannes et d'autres àBrest,Carhaix et lapointe du Van[78].

Le quartier de Roz-Avel, à deux kilomètres au nord-ouest du centre-ville actuel, comportait au début duIer siècle une grande et belle villa avec des thermes privés qui restent utilisés jusqu'à la fin duIIIe siècle. Une villa similaire existait à Kervéguen, à la limite est, près de l'Odet. En 2019, une nécropole gallo-romaine ainsi qu'une luxueuse villa furent exhumés dans la commune.

Moyen Âge

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Apparition de Quimper dans les textes

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Le vieux Quimper.

La cité gallo-romaine florissante semble s'amoindrir assez considérablement à partir duIVe siècle (en tout cas d'un point de vue archéologique), l'on ignore tout de l'histoire du site au cours du très Haut Moyen Âge. Dans le quartier portuaire a été retrouvée unenécropole datant de l'époque carolingienne. Unecivitas aquilonia, au nom latin obscur signifiant la « cité du Nord » (sans précision de quel Nord il s'agit), est mentionnée dans un acte daté d'environ 1020 dans le nom d'un lieu de culteSancta Maria in aquilonia civitate : elle existait autour de l'église abbatiale deLocmaria comme semble le confirmer un autre acte de1124 par lequel l'abbaye devient unprieuré de Saint-Sulpice de Rennes. L'abbaye de femmes semble avoir été fondée par des donations du comte et évêque deCornouaille, Binidic (Benoît), peu avant sa mort en 1055, et bénéficier de la protection de son fils,Alain Canhiart, son successeur au comté, dont la fille, Hodierne, est la première abbesse connue.

Cette ancienneté a amené à supposer que Locmaria a été le premier siège de l'évêché de Quimper et donc de sa cathédrale.

Déjà vers l'an 900, un certain Huarwethen porte le titre d'évêque deSaint-Corentin ; le personnage desaint Corentin,premier évêque de Quimper selon la tradition, est mentionné vers 880 dans laVie de saint Guénolé, due à Wrdisten (Gourdisten), abbé deLandévennec. Dès les années 850, un autre document parle d'un dénommé Anaweten, qualifié d'évêque deCornouaille (episcopus Cornugallensis), et il n'est pas douteux qu'il devait résider à Quimper.

Le nom deKemper ou deQuempercorentin apparaît à la fin duXIe siècle. On trouve aussi les termes latinsConfluentia et aussiC(h)orisopitum (dans le titreCorisopitensis presul attribué à l'évêque au milieu duXIe siècle), ce que l'on croit être unecacographie deCuriosolitum (le nom, employé augénitif, de l'ancienne cité gauloise desCuriosolites, chef-lieu « Fanum Martis »/Corseul, près deDinan), résultat, donc, d'une simple erreur d'un clerc de l'époque[Note 12]. La référence toponymique au « confluent » (de l'Odet et duSteïr) paraît témoigner d'un déplacement du noyau urbain deLocmaria au centre-ville actuel, déplacement dont on ne connaît ni l'époque, ni la cause.

Les brumes des légendes, des cartulaires et des Vies de saints bretons

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Sa Vie latine, (composée surtout par des mouvements réactionnaires identitaires de la fin duXIXe siècle), fait desaint Corentin un protégé deGradlon, roi deCornouaille ayant échappé à la submersion de la ville d'Ys et auquel le prince aurait fait don de son château pour établir son palais épiscopal, ce qui expliquerait le nom de « Tour-du-Châtel » (en latinCircuitus Castri, c'est-à-dire le « pourtour du château ») donné autrefois à la place entourant lacathédrale. Cependant ces événements, sûrement en grande partie fictifs, sont généralement situés vers leVe siècle, alors que rien ne permet d'affirmer l'existence d'un évêché chrétien à cette époque, d'autant que les Bretons n'eurent longtemps pas de diocèses territoriaux. Selon certains historiens modernes, le diocèse de Quimper aurait été fondé seulement auIXe siècle, après la conquête carolingienne de l'Armorique.

Trois Gradlon sont connus par leCartulaire de Landévennec, mais le seul pouvant avoir laissé une trace[Note 13] est le troisième,Gradlon de Plonéour-(Lanvern), dont le petit-fils supposé, Dilès, fit justement une donation de terres de Plonéour à l'abbaye de Landévennec.

Saint Corentin est associé dans la légende à unermite de Kerfeunteun pour lequel il aurait créé par miracle la fontaine sacrée toujours visible près de l'église etsaint Gwenaël aurait été remarqué parsaint Guénolé dans les rues de Quimper, n'ayant encore que onze ans. L'ayant fait éduquer à l'abbaye de Landévennec, le disciple serait devenu son successeur.

Selon le Cartulaire de Landévennec, Corentin aurait eu pour successeur Guenuc et Allorus, ce dernier pouvant être le fondateur de la paroisse d'Ergué-Armel, à trois kilomètres de la cathédrale. La Vie latine de saintMéloir, donné comme petit-fils du comte de Cornouaille, Budic Meur, montre le meurtrier du saint emmené par l'oncle Rivod, commanditaire du meurtre, au sommet du mont Coci dans lequel il semble approprié de voir le Mont Frugy.

On trouve à Locmaria quelques traces d'un culte desaint Tudy, dit aussi saint Pabu (voir à ce propos l'équivalence avecSaint Tugdual) : la donation de l'évêque Binidic (un peu avant 1055) mentionne une pierreMaen Tudi et une fontaine de Pabu sur leminihi (territoire propre) de l'abbaye Sainte-Marie de Locmaria, près du mont Frugy, mentionné comme leCnech Cuki[79]. Il a donc peut-être existé en ce lieu, avant l'abbaye Sainte-Marie, un monastère dédié àsaint Tudy, ce dernier formant unetriade avecsaint Corentin etsaint Guénolé, tant dans laVie de saint Guénolé de Wrdisten que dans laVie de saint Corentin (XIIe siècle). Autres preuves d'un lieu de prière ancien, la référence tardive à une chapelle Saint-Colomban (Irlandais duVe siècle, auteur d'unerègle monastique qui porte son nom) et le fait qu'un abbé, Gourki, est présent lors de la donation principale, donc avant la création de l'abbaye de femmes. Mais rien encore de probant n'a été découvert sur la Préhistoire du siège épiscopal, qui n'est pas donné comme d'origine insulaire comme d'autres en Bretagne[Note 14].

Les relations complexes entre les pouvoirs civils et religieux

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Cathédrale Saint-Corentin de Quimper.

Le haut Moyen Âge montre, de façon plus certaine, autour de l'an 1000, une confusion du pouvoir comtal et épiscopal sous un certainBinidic, fils deBudic deChâteaulin. Cette situation contestable est dénouée par l'attribution du comté deCornouaille àAlain Canhiart (ou Cainhart), fils de Binidic, et celle de l'évêché successivement à son frèreOrscand puis au fisl de celui-ci,Binidic. Il en restera le fait que l'évêque gardera jusqu'en1791 la possession de la ville fortifiée entre l'Odet, leSteïr et le Frout, leduc de Bretagne, successeur descomtes de Cornouaille, gardant lefaubourg ouest connu sous le nom de la Terre-au-Duc.

Deuxseigneuries se partagent l'essentiel du pouvoir économique (marchés,moulins,fours banaux,octrois,péages), celle de l'évêque en sa ville close de murailles entre l'Odet, le Steïr et le Frout et leprieurébénédictin féminin de Locmaria qui contrôle les entrées et sorties maritimes, mais, dans ce qui reste, les possessions sont enchevêtrées et matières à d'innombrables querelles et procès.

En1210, le duc est contraint de détruire la maison forte qu'il avait édifiée sur lefief de l'évêque et seul l'arbitrage dupape permettra la construction, au confluent, d'un petit château en1453, dont fort peu de traces subsistent. Dans le même état d'esprit, les évêques s'opposent à la levée desimpôts par l'État ducal qui s'affirme. Choisis dans l'entourage ducal, ils doivent accepter l'impôt, mais refusent pourtant garnison et atelier monétaire.

L'essor du bas Moyen Âge

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En1239, l'évêque Raynaud décide de reconstruire sur place lacathédraleromane mais, contrairement à ce qu'ont longtemps pensé les historiens, les travaux de lacathédrale gothique n'ont pas commencé avant les années 1280. Le chantier subit un arrêt prolongé auxXIVe et XVe siècles, années noires pour laCornouaille (guerre de Succession de Bretagne,épidémies).

Pendant laguerre de Succession de Bretagne, l'évêque Geoffroy deKermoysan prend le parti de Charles de Blois : Quimper est assiégé par Jean de Montfort. Geoffroy rassemble les habitants pour délibérer et la résolution unanime est prise d'ouvrir les portes au vainqueur. À la suite de la prise de position de l'évêque de Quimper en faveur de Jean de Montfort,Quimper est mis à sac par Charles de Blois. C'est vraisemblablement à cette période que l'ancien château de Kermoisan est démantelé.

Geoffroy de Kermoysan (Pommerit-Le-Vicomte 1310 - 1380) était entré dans l'ordre savant de Saint Benoît et devint abbé de la Couture (abbaye fondée finVIe siècle au Mans par Saint Bernard), puis fut nommé évêque de Cornouaille (Quimper) en 1358 et de Dol (12 août 1369).

Il est présent sur un acte d'Avignon, de 1372, traitant de la fondation de la chapellenie du château de Pont-l'Abbé, en tant qu'évêque de Quimper, et il assiste en 1375 au parlement tenu à Paris pour fixer la majorité des rois à14 ans.

Le vieux Quimper.

La ville se développant, le duc de Bretagne, qui voit son pouvoir politique se renforcer et ne manque pas de l'exprimer par l'apposition de son blason sur les remparts et sur les églises, est amené à tenir compte desnotables et à leur octroyer desprivilèges pour favoriser l'économie locale et donc ses propres rentrées fiscales.

Les remparts, La tour Nevet, Rue des douves, Quimper

Le mouvement s'amorce par un acte deJean IV en1387, mais, si des réunions du « corps de ville » sont attestées dans l'une deschapelles[80] de la ville close, leGuéodet (d'un motbreton proche de « cité »), il n'a pas de traces de luttes pour ériger une « commune » en opposition avec l'autorité ducale ou épiscopale.Un procureur des bourgeois est nommé en vers1430, mais ce n'est qu'en1704 que la création d'un office demaire est décidée.

Quimper est une ville dont les notables, nobles,chanoines ou commerçants se font construire des « hostels » à pan de bois et aux façades savamment sculptées enbois et en pierre et les terres rurales proches sont parsemées desmanoirs nobles dont certains sont des résidences d'été comme celui deLanniron à Locmaria pour l'évêque.

La ville attire des ordres religieux qui s'installent dans et hors de la ville close, lesFranciscains cordeliers étant mal acceptés et objets de saccages, malgré le renom de charité deJean Discalceat, plus connu sous le nom deSantig du « le petit saint noir », mort en soignant les habitants de lapeste en1349.

En1490 éclate une insurrection paysanne appelée « La commune de Cornouaille » et décrite par le chanoineJean Moreau : des milliers de paysans mal armés assiègent la ville, mais sont repoussés et massacrés.

En 1494 et en 1495, la ville subit une épidémie de nature inconnue qui, selon le chanoine Moreau, emporte un tiers de la population et affecte nombre de soldats, lors du siège des troupes d'Henri IV.

Temps modernes

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La Tour du Chatel, partie de laplace Saint-Corentin, où avaient lieu les exécutions capitales (dont celle deMarion du Faouët).

L'imprimerie n'est venue que vers 1525, mais son essor sera, comme partout, limité par la politique de contrôle absolu deLouis XIV qui ne fait autoriser qu'un imprimeur par ville placé sous lacensure de l'évêque qui est son premier client. La maison la plus ancienne de Quimper, datée du début duXVe siècle, fut justement le siège de l'imprimerie diocésaine.

Quimper bénéficie de la réforme judiciaire de1552 qui renforce son rôle en en faisant le siège d'unprésidial dont leressort coïncide grossièrement avec le territoire du futur département du Finistère, sauf Quimperlé subordonné à Vannes.

La période desguerres de Religion est plutôt agitée, car la ville, alliée de laSainte-Ligue, se rend après avoir été assiégée en1595 par l'armée royale commandée par lemaréchal d'Aumont au nom d'Henri IV dont laconversion aucatholicisme reste suspecte aux yeux de beaucoup.

En 1597, le soldatligueur et brigandGuy Éder de La Fontenelle prend momentanément la ville :

« Il était environ 8 heures du matin le, quand les habitants de Quimper, dont plusieurs reposaient encore, furent soudain éveillés, ou attirés à leurs fenêtres, par un bruit insolite d'allées et venues, des pas précipités, letocsin et les cris d'alarme poussés par les soldats de la garnison : l'ennemi, disait-on, était aux portes de la ville ! Et quel ennemi ? Le fameux La Fontenelle, ce bandit que, depuis si longtemps déjà, on avait appris à redouter et à fuir ! Chacun saute aux armes et tous de courir, qui aux portes, qui aux murailles, pour conjurer le terrible danger. (…) L'ennemi était arrivé près de la chapelle Saint-Sébastien, avait forcé l'entrée du faubourg et envahi la rue conduisant à Saint-Jean, gagnant bientôt la place Saint-Mathieu. (…)[81] »

La ville dut son salut au sieur de Kerollain, Jean Jegado, alors gouverneur de Concarneau et qui se trouvait venir à Quimper avec une petite troupe, et à une compagnie de200 hommes commandés par le capitaine Magence et qui venaient de Scaër ou du Faouët. La Fontenelle et ses soldats quittèrent la ville « avec leur courte honte, ayant laissés, de leurs gens, plus de40 morts et plus de deux fois autant de blessés » écrit lechanoine Moreau[82].

Christophe-Paul de Robien : plan de Quimper vers 1735.
Gilles André : plan de Quimper en 1764.
Louis-François Cassas : Quimper en 1777 (dessin).

Le, vers7 heures du matin, la flèche de la cathédrale fut touchée par la foudre, mais ce n'est que dans l'après-midi, qu'on vit apparaître de la fumée, puis des flammes. La foule, accourue en grand nombre, crut voir un horrible démon vert se trémoussant dans les flammes. Leschanoines duchapitre approchèrent les saintesreliques des flammes ; peine perdue, l'incendie poursuivit ses ravages, malgré l'emploi de 150 barriques d'eau et d'une cinquantaine de charretées de fumier et le diable continuait à évoluer en haut du clocher. Pour lutter contre ce fait de sorcellerie, les chanoines décidèrent alors de jeter dans le brasier un pain de seigle renfermant unehostie et d'asperger le feu d'eau bénite mélangée à du lait de femme. Tout aussitôt, le démon quitta les flammes et le feu s'éteignit, mais le clocher était totalement ruiné. La légende affirme que le pain de seigle contenant l'hostie fut retrouvé intact au milieu des cendres. Cette anecdote est connue sous le nom du « diable de Quimper-Corentin »[83].

Legrand séminaire est institué le parFrançois de Coëtlogon à l'initiative du recteur dePlouguernével, Maurice Picot de Coëthal ; il est installé dans le manoir de Créacheuzen, agrandi à partir de 1678 par la construction de bâtiments supplémentaires et par la construction entre 1711 et 1737 de la chapelle du Saint-Esprit, destyle classique[84]. Il a été transféré à Kerfeunteun en 1932.

LeXVIIIe siècle apporte à Quimper l'exploitation, qui durera peu, du charbon de la Terre-Noire à Penhars et surtout le développement de lafaïencerie initiée dès 1708 par un entrepreneur provençal, Pierre Bousquet suivi du RouennaisPierre Clément Caussy. Ne disposant pas de terre à faïence, ils l'importent soit de Fronsac (Bordeaux), soit de Rouen. Plus tard, l'argilegréseuse extraite à quelques kilomètres au Sud deLocmaria permettra de fabriquer du grès (à partir de 1775-80).

La Révolution sera bien accueillie, mais les excès de la Gauchemontagnarde et hébertiste en1793 susciteront des oppositions telles que lesChouans seront près de contrôler toute la campagne environnante en 1799.

Le « brûlis des Saints », le 11 et 12 décembre1792, journées de pillage et de destruction des églises, marquera les esprits : la municipalité a laissé faire les extrémistes antireligieux avant de s'apercevoir que la Convention avait demandé d'éviter de tels excès.

La ville est fermement tenue en main par les adeptes du changement, alors même que, sous le Directoire, la Chouannerie est maîtresse, la nuit venue, de la campagne proche. En octobre 1800, l'évêque de Quimper,Yves Marie Audrein, est intercepté dans sa diligence dans une paroisse voisine,Kerfeunteun, et est assassiné par deschouans qui seront pris et exécutés quelque temps plus tard.

LeXIXe siècle

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La plus ancienne photo de Quimper (datant de 1860).

Leblocus continental mis en place par laRoyal Navy en1805 profite un temps au port de Quimper bien abrité au fond de saria et libre d'accès, car c'est surtout Brest qui est surveillée. Quelques corsaires font même un temps de Quimper leur port d'attache.

AuXIXe siècle, les fonctions administratives fuient Quimper, qui ne les réunira aux religieuses qu'à la fin du siècle, renforçant enfin le rôle de Quimper. L'augmentation lente de la population déborde peu à peu sur les communes voisines, car son territoire est exigu et les autres agglomérations très proches.

C'est aussi une villegarnison qui héberge le118e régiment d'infanterie de ligne (dont lecolonelPhilippe Pétain fut au commandement en 1907 sous laTroisième République).

Auguste Romieu décrit ainsi la ville de Quimper en 1830 :

« Dans l'opinion des gens,Canton n'est guère moins éloigné de Paris que Quimper-Corentin. Or il y a du vrai dans cette croyance que j'ai partagée longtemps, quoiqu'à demiBas-Breton. Je la partagerais encore tout entière si je n'eusse été envoyé dans ce pays, comme pour me convaincre par mes propres yeux que Quimper-Corentin est une ville raisonnablement garnie degardes nationaux pleins de zèle, qu'on y compte une majorité de patriotes très éclairés, et que leHuron deVoltaire aurait peine à s'y reconnaître aujourd'hui »

— Auguste Romieu, Les effets de la Révolution de Juillet 1830[85].

Croquis illustrant l'arrivée de Napoléon III le 2 août 1858.

Le 2 août1858, l'empereurNapoléonIII et sa femme l'impératrice Eugénie se rendirent à Quimper, laBretagne étant massivement favorable au rétablissement de l'Empire. C'était la première fois que la ville accueillait un chef d'État français puisque la visite deNapoléonIer en1808 fut annulée. Pour l'occasion, un arc de triomphe fut dressé à l'entrée de la ville et son arrivée fut salué par101 coups de canon. Au soir de sa visite, une grande fête fut organisée durant laquelle la Bretagne fut mise à l'honneur avec notamment des danses bretonnes. Le couple royal fut ravi de l'accueil et remercia la ville en finançant la construction d'un quai reliant la gare au centre-ville ainsi que le prolongement du chemin de halage[86][réf. non conforme],[87].

Le peintre pré-impressionnisteEugène Boudin revient plusieurs années de suite dans la région de Quimper au milieu des années 1850. Il est particulièrement attiré par la vie traditionnelle. Les costumes qu'il voit aux pardons de Notre-Dame-de-Kerdévot ou deSainte-Anne-la-Palud, le faste des noces, l'animation des marchés et des foires sont pour lui une véritable révélation. Pour saVue du Port, il s'est placé au bord de l'Odet au "Cap Horn". Il y représente l'animation des quais, les bateaux et les flèches de la cathédrale qui viennent d'être érigées[88]. Pour son premier envoi auSalon en 1859, il choisit de traiter le pardon deSainte-Anne-la-Palud (Le Havre,musée d'art moderne André Malraux)[89] :

L'arrivée duchemin de fer en1863 prolongé ultérieurement jusqu'àDouarnenez et le développement du port pour l'exportation et l'importation de denrées agricoles augmente l'activité économique avec une accélération après 1880 du fait des progrès de la productivité agricole et d'une industrialisation réelle, quoique modérée, symbolisée par l'arrivée dugaz de houille produit et exploité par lacompagnie Lebon qui installe des gazomètres sur le port.

Celui-ci reste actif malgré la limitation en profondeur et en largeur d'unchenal étroit et soumis aux marées. Le port exporte des poteaux de mine à destination du pays de Galles tandis que lecharbon, lesable et levin sont parmi les importations emblématiques.

Les jours de grande marée, leslougres, puis lesgoélettes et lessloops, plus tard les vapeurs, s'alignent le long des quais, du quartier du Cap Horn à la cale Saint-Jean. L'amélioration des communications permet les débuts dutourisme qui entraîne le développement des hôtels et des entreprises de transport. Quimper attire, par le charme de son site fluvio-maritime et de ses vieux quartiers. C'est aussi une plaque tournante pour l'accès aux stations balnéaires dont le succès s'affirme (notammentBénodet et les petits ports de pêche ducap Sizun et dupays Bigouden).

Le théâtre municipal, vers 1904.

Un événement de taille se produit d'ailleurs le 11 septembre1885, alors que trois trains spéciaux arrivant en gare de Quimper débarquentBuffalo Bill et les800 hommes (dont « 100 bravesPeaux Rouges », comme le dit l'affiche de l'époque) et les 500 chevaux duWild West Show en tournée en Europe. La représentation qui attire « Des milliers et des milliers de spectateurs, venus de Quimper et des environs » a lieu au Champs de manœuvre : un terrain situé sur le Frugy, aujourd'hui complètement urbanisé[96].

LeXXe siècle

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Le début duXXe siècle

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Plan de Quimper en 1910, publié parJ.-M. Abgrall.

Les industries agro-alimentaires deviennent pour longtemps un des piliers économiques (conserves de poisson, de légumes et de fruits, confitures). Letextile et lamécanique légère, ainsi que la production de faïence contribuent aussi à une expansion importante dans la première moitié duXXe siècle.

LaPremière Guerre mondiale

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Quimper était alors une ville de garnison (le118e régiment d'infanterie y était basé).

Lors de laPremière Guerre mondiale, 556 Quimpérois sont tombés au front. La ville a fait édifier un mémorial dans l'escalier d'honneur de la mairie où sont exposées les peintures deCharles Godeby qui représentent des scènes de bataille[97].

LaSeconde Guerre mondiale

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La ville de Quimper fut prise par l'armée allemande le 19 juin1940. Elle fut cinq jours plus tôt, le 14 juin 1940, la capitale de laFrance durant une journée comme ce fut le cas pour de nombreuses autres villes durant la Seconde Guerre mondiale[98].

Le, la gare de Quimper est mitraillée par des avions britanniques, l'usine à gaz est atteinte. Deux employés de la S.N.C.F. sont tués et deux autres blessés[99].

L'occupation allemande pèse sur une ville qui est le théâtre de hauts faits de laRésistance (première émission de radio clandestine vers la Grande-Bretagne,vol des dossiers du STO) et celle-ci sera assez forte pour harceler l'ennemi qui se retire à la nouvelle de l'arrivée des Alliés. Ainsi la ville fut libérée le après 1 509 jours d'occupation[100].

Le monument de laLibération.

Quimper connut aussi descollaborateurs notoires, par exempleYann Bricler, directeur des Biscuiteries de Locmaria, membre duParti national breton, partisan d'une collaboration totale avec les Allemands, dénonça de nombreux résistants. Il fut assassiné par deux résistants dumaquisFTP deSaint-Goazec àLocmaria le. Il était le cousin d'Olier Mordrel et un proche deJean-Marie Perrot[101]. Roger Elophe[102], un étudiant en droit de Quimper issu d'une famille germanophile, fut interprète duSD d'abord à Quimper, puis à Saint-Brieuc[103]. Maurice Zeller[104], un collaborateur notoire qui sévit d'abord dans la région dePlouha etSaint-Quay-Portrieux, fut muté à l'Abwehrstelle de Quimper, exerçant aussi ses sinistres activités àDouarnenez, avant d'aller après le débarquement de Normandie pourchasser les résistants dumaquis de Saint-Marcel[105].

Pendant la Seconde Guerre mondiale, les Allemands s'installèrent au lycéeLe Likès, et occupèrent l'école Saint-Charles qu'ils utilisèrent comme prison où fut notamment enfermé Joseph Salaün, le directeur du Likès, avant d'être déporté[106]. On estime entre2 000 et3 000 le nombre de prisonniers passés par la prison Saint-Charles entre octobre 1943 et août 1944, dont plusieurs dizaines furent fusillés, en particulier entre le 21 avril et le début du mois de mai 1944 dans les dunes du Poulguen à Penmarc'h[107] et le dix-sept hommes[108] dont 11 résistants du groupeVengeance et deux déserteurs russes dans les dunes domaniales deMousterlin enFouesnant[109].

Le 21 février 1944,Jacques Stosskopf, ingénieur résistant et membre duréseau Alliance, est arrêté à Lorient alors qu'il habitait Quimper pour mettre sa famille à l'abri des bombardements.

Le camp de Lanniron
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Article détaillé :Château_de_Lanniron#Le_camp_de_prisonniers_entre_1940_à_1946.
Entrée du camp « Frontstalag 135 » en 1940.
Le camp de prisonniers de guerre de soldats d'origine coloniale aménagé par les Allemands à Lanniron.

La ville abrita le camp de prisonniers de guerre de Lanniron « Frontstalag 135 » de1940 à1946[110]. Ce camp fut installé sur la rive gauche de l'Odet où des terrains privés furent réquisitionnés par les autorités militaires allemandes d'occupation. Au début du mois de novembre 1940, lechâteau de Lanniron fut également réquisitionné et mis à disposition des officiers commandant le camp de prisonniers. À partir de la fin de l'année 1940 jusqu'en août1944, le site sera le lieu de l'emprisonnement de Français. Selon un rapport de laCroix-Rouge française il y avait « 803 blancs, 6 592 hommes de couleur, 31 noirs,320 annamites, soit un total de 7 746 hommes » en mai1941. Dix soldats coloniaux décèderont dans le camp. Puis, à partir d'août 1944 jusqu'en juin1946, le camp deviendra un camp de prisonniers pour les Allemands. On dénombra39 décès allemands. Le camp de prisonniers fut fermé le 29 juin 1946 car les autorités militaires françaises levèrent la réquisition des terrains qui furent alors restitués à leur propriétaire. Aujourd'hui, aucune trace du camp n'est visible puisqu'il fut entièrement démoli[111].

Stèle à la mémoire d'Antoine Le Bris et du sabotage du STO le 14 janvier 1944, square Antoine Le Bris à Quimper.

L'après Seconde Guerre mondiale

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En1960,Ergué-Armel,Kerfeunteun etPenhars fusionnent avec Quimper pour former le« Grand Quimper ». La ville devient ainsi une véritableagglomération et porte mieux le rôle de lapréfecture du Finistère. Ce regroupement permet également le développement des moyens de transport comme des routes, desrocades ou des ponts, ainsi que les liaisons rapides comme l'avion grâce à l'ouverture d'une ligne directe Quimper-Paris-Orly, du train par leTGV et par lavoie express Brest-Nantes.

Si Brest est choisie en 1962 comme siège de l'Université de Bretagne occidentale (UBO), Quimper accueille finalement unIUT, un collège universitaire étendu en un pôle universitaire dépendant de l'UBO en 1998 et différentes formations supérieures, le tout concernant plus de 4 000 étudiants.

En1968, leStade de Penvillers est inauguré ainsi que le complexe autour du stade, dans le quartier deKerfeunteun, il remplace le vieuxStade de Kerhuel construit en1848 et qui accueille leStade Quimpérois depuis1920.

Le 2 février1969, leGénéral de Gaulle prononce son dernierdiscours en tant quePrésident de la République française sur l'actuelle Place de la Résistance. Il annonce la tenue d'unréférendum portant sur la régionalisation ainsi que lePlan routier breton visant à désenclaver laBretagne par la création devoies express reliant les principales villes de la région entre elles.

Les halles de Quimper, dites Halles Saint-François, érigées entre 1843 et 1845 par l'architecteJoseph Bigot sont détruites par un incendie le. Les nouvelles halles sont inaugurées en 1979[112].

L'habitat collectif est implanté par planification nationale àPenhars etErgué-Armel, tandis que les hauteurs se couvrent de milliers de pavillons aux murs blancs et aux toits d'ardoise sombres.

De moins de 44 000 habitants avant 1960, Quimper passe à 64 700 en 2006, loin des 120 000 projetés en 1970, mais continuant à accueillir quelques centaines de nouveaux habitants chaque année.

De grandes zones industrielles à l'Est et à l'Ouest s'ajoutent à la zone de l'Hippodrome.

Le1er janvier2000,Quimper Communauté s'est transformée en communauté d'agglomération, tout en conservant ses limites territoriales. À cette date elle regroupait 7 agglomérations, avant de s'élargir d'une8e ville,Locronan, en2011. Cette communauté d'agglomération fusionne au1er janvier2017 avec laCommunauté de communes du Pays Glazik et la commune deQuéménéven. Elle compte désormais 14 communes qui réunissent plus de 100 000 habitants.

Lors de la crue du, due à plusieurs jours de pluies diluviennes coïncidant avec un fortcoefficient de marée, l'Odet atteint 3,97 mètres dans le centre-ville de Quimper, entre la zone de l'hippodrome et Locmaria, le débit de l'eau atteignant 1 870 m³/seconde ; la place Terre-au-Duc se retrouve sous2 mètres d'eau ;200 personnes doivent être évacuées en urgence dans la nuit ; il fallut une semaine pour un retrait total des eaux. Une nouvelle inondation, certes moins grave, survint fin décembre-début janvier[113].

XXIe siècle

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En 2001 a été achevé un programme de rénovation du pavage complet dans la zone semi-piétonne, confortant l'image de ville touristique, qui est toujours classée « Ville d'art et d'histoire ».

Le pôle agroalimentaire garde un socle d'activités solide à Kéradennec (centre Sud) et à Troyallac'h (dans la commune proche deSaint-Évarzec), malgré des baisses conjoncturelles et la construction immobilière reste florissante.

La zone d'activité de Créac'h-Gwenn accueille plus d'entreprises, certaines des activités de service de haute technologie, à Kerbabic, ainsi qu'une extension des installations universitaires. La création d'une base de loisirs nautiques sur l'Odet maritime et la municipalisation d'équipements sportifs privés en fait aussi un lieu de pratique sportive de loisir de masse.

L'équipe debasket-ball, l'UJAP Quimper, s'est hissée au niveau national, ainsi que celle de volley-ball.

Lacommunauté d'agglomération de Quimper est desservie en haut et très haut débit par le réseau Hermineo. Plus de 90 km de fibre optique desservent les zones d'activités et services publics en très haut débit. Ce réseau assure également le dégroupage total des 11 centraux téléphoniques de l'agglomération. Enfin, le réseau Hermineo propose aux foyers situés en zones blanches une connexion haut débitWiMAX et satellite.

Le développement urbain s'effectue principalement au nord de l'agglomération (entre l'avenue de Ti Pont et le boulevard urbain NO), ainsi qu'à l'ouest. La politique d'urbanisation prévoit la création de plusieurs écoquartiers. Une politique de ralentissement des vitesses de circulation en ville est aussi mise en œuvre par la création de « zones 30 ». Le développement de bus en site propre, l'augmentation de fréquences de passages sur les lignes principales et la création de parkings de dissuasion visent à limiter la circulation dans le centre-ville.

Chronologie

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AnnéeÉvénement
v.885Première mention certaine d'un évêque à Quimper.
1022Séparation des titres de comte et d'évêque (Alain Canhiart et son frère Orscant).
1085Première mention de « Quempercorentin » dans un acte du comte (duc)Alain Fergent.
1239Début des travaux de lacathédrale actuelle.
1240Construction du couvent desCordeliers entre le bas de la rue Kéréon et l'Odet.
1344Prise de Quimper parCharles de Blois et massacre d'une partie de la population (Pierre Le Baud).
1349Épidémie de peste.
1364Siège et prise de Quimper parJean IV de Montfort.
1384Jean IV de Bretagne accorde des privilèges aux habitants de la ville close (exemption de droits féodaux et de taxes).
1490Insurrection paysanne enCornouaille, les révoltés prennent la ville qui est reprise par le roiCharles VIII en1491.
1510Construction de la remarquable partie ancienne du Palais de l'évêque « fou »,Claude de Rohan.
1594Siège de Quimper par lemaréchal d'Aumont.
1594-1595Épidémie d'une maladie inconnue qui aurait touché un tiers de la population estimée à 5 000 habitants.
1620Création du collège desJésuites. Incendie du clocher de la cathédrale Saint-Corentin.
1669Fondation du premierséminaire.
1675Révolte du Papier timbré.
1704Création de l'office de maire de Quimper.
1708Création par Bousquet de la première fabrique defaïence àLocmaria.
1746Incendie qui dure douze jours dans le vieux centre (rue du Guéodet et rueKéréon).
1747Achèvement de la chapelle du collège des Jésuites après80 ans de travaux.
1790Quimper emporte de haute lutte face àLanderneau d'être lechef-lieu du nouveau département duFinistère.
1792Le couvent desCordeliers est vendu commebien national.
1793Le jour de laSaint-Corentin, sous la pression des antireligieux, la municipalité ordonne la destruction des objets du culte et des armoiries des églises et de la cathédrale devant laquelle est opéré le « brûlis des saints ».
1800Assassinat par lesChouans de l'évêqueYves Marie Audrein, premier évêque constitutionnel de France. Premierpréfet nommé parNapoléon Bonaparte.
1838Fondation duLikès.
1842Percement de la rue de Brest.
Inauguration de l'Hippodrome de Kerhuel
1843Construction des grandes halles couvertes à l'emplacement du cimetière de l'ancien du couvent desCordeliers.
1855Premier des très nombreux voyages d'Eugène Boudin à Quimper et aux alentours.
1856Construction des flèches de lacathédrale.
1858Réception de l'empereurNapoléon III qui annonce le financement du quai deKerguélen et du jardin public.
1863Arrivée duchemin de fer.
1876Louis-Marie Hémon, premier député républicain.
1904Inauguration duthéâtre municipal (qui a pris le nom deMax Jacob en1998).
1905Grève générale des ouvriers pendant quatre jours.
1909Inauguration de lapréfecture.
1911Transfert duMusée départemental breton dans l'ancien palais de l'évêque.
1923Première fête des Reines de Cornouaille, devenue maintenant leFestival de Cornouaille.
1927Les autonomistes bretons, alsaciens et corses signent la charte du Comité Central des Minorités Nationales de France au café de l'épée, provoquant la colère du présidentPoincaré.
1933Construction de la maisonTy Kodak parOlier Mordrel dans lestyle « paquebot », courant de l'Art déco.
1935Aérodrome ouvert àPluguffan.
1941Construction du camp de prisonniers 135[114].
1944Libération de la ville, les résistants armés forçant l'ennemi à se retirer plus vite.
1948Création deEostiged ar Stangala, le cercle celtique de Kerfeunteun.
1949Création de la Kevrenn C'hlazig qui prend le nom deBagad Kemper en 1965.
1955Construction dupont de Cornouaille, le premier construit entre Quimper et la mer.
1960Première visite officielle dugénéral de Gaulle à Quimper.
Fusion des 4 communes pour former le Grand Quimper (avecErgué-Armel,Kerfeunteun etPenhars).
1964L'aéroport de Quimper-Bretagne est ouvert aux lignes régulières de passagers versParis.
1966Quimper devient uneville d'Art et d'Histoire.
1968Inauguration ducomplexe sportif de Penvillers.
1969Dernière apparition publique dugénéral de Gaulle lors d'undiscours sur la place de la Résistance.
Ouverture du « second boulevard » de long de l'Odet (boulevard Dupleix).
Ouverture du premier hypermarché, route deBénodet, dans le quartier de Créac'h-Gwenn.
Ouverture de l'Institut universitaire de technologie de Quimper.
1973Mise en service de la Cité administrative à Ty-Nay.
1974Construction du pont de Poulguinan sur l'Odet (rocade sud).
1976Incendie des halles couvertes.
1980Création de l'hôpitalLaennec.
1982Cession à la ville de la caserne La Tour d'Auvergne.
1986Inauguration du Centre des Arts, de la Culture et de congrès, rue du Chapeau-Rouge.
1987L'ouragan détruit lahêtraie duFrugy.
1988Création de la Technopôle Quimper-Cornouaille.
1989Ouverture de la zone commerciale de Gourvily.

Labellisation de la ville en tant que "Ville d'art et d'histoire"[115]

1992Création du groupe de rockRed Cardell.
1993Création deQuimper Communauté (Ergué-Gabéric,Guengat,Plogonnec et Quimper).
1994Inauguration de laHalle des Sports d'Ergué-Armel.
1995Graves inondations à Quimper.
1997Quimper Communauté s'élargit avec l'adhésion des communes dePlonéis,Pluguffan etPlomelin.
Inauguration dupôle universitaire Pierre-Jakez-Hélias à Créac'h-Gwenn.
1998Inauguration duThéâtre de Cornouaille.
1999Création de l'Office de la langue bretonne-Ofis ar Brezhoneg sous la forme d'une association.
Latempête Martin s'abat sur la ville.
2005Quimper accueille la42eEuropéade.
2006Exposition au Quartier, en hommage à Jacques Villeglé, le célèbre artiste précurseur dupop art né à Quimper en 1926.
2007Début des travaux d'installation de lafibre optique, projetTrès Haut Débit Hermineo, dans les rues de Quimper.
2008Après les entreprises, des offres commerciales d'opérateurs sont proposées aux particuliers enWiMAX.
Inauguration du Contournement Nord Ouest (CNO), boulevard urbain à quatre voies, permettant une meilleure desserte du Nord et de l'Ouest de l'agglomération.
Inauguration de la Médiathèque des Ursulines.
Achèvement de la restauration de laCathédrale Saint-Corentin.
2009Création du nouveau magazine mensuel deQuimper Communauté, « Le Mag ».
2011Quimper Communauté s'élargit avec l'adhésion de la commune deLocronan.
Ouverture de la galerie commerciale du Chapeau-Rouge (centre-ville).
Aménagement et piétonisation de la place Terre-au-Duc et de ses alentours.
2012Ouverture de la salle de cinéma multiplex de la Providence.
Ouverture d'uneFnac de 2 000 m2 et de 21 nouvelles enseignes du centre commercial deGéant.
Ouverture d'un nouvel ensemble commercial de 3 000 m2.
Création de deux nouveaux magazines hebdomadaires « Côté Quimper » et « Sept jours à Quimper », ce dernier n'aura publié que durant une année.
2013Début du raccordement de chaque foyer à la Fibre Optique Hermineo (Quimper Communauté) en accompagnement de la démarche d'Orange sur le territoire.
Ouverture d'un nouveau pôle commercial de 14 magasins d'une surface totale de 13 000 m2 route du Loc'h.
2014En juin mise à disposition par l'opérateur historique de la Fibre Optique pour les habitants des quartiers d'Ergué-Armel et de Kerfeunteun.
2015Ouverture duNovomax, le pôle artistique consacré aux musiques actuelles
Inauguration du « pôle culturel Max Jacob »
Fin des rénovations duparc des expositions Quimper Cornouaille.
2016Création d'un pôle sportif à Créac'h-Gwen avec la création entre autres de plusieurs terrains synthétiques de rugby et de football.
Inauguration du nouveau pôle judiciaire.
2017Quimper devient le siège de la nouvelle communauté de communesQuimper Bretagne occidentale.
Ouverture du centre des congrès au Chapeau-Rouge.
2019Inauguration de la maison des associations d'Ergué-Armel.
2021Inauguration de la Salle Dan-ar-Braz à Penvillers.

Prévisions

AnnéeÉvénement
2022Ouverture du nouveau pôle santé qui regroupe la clinique Saint-Michel Sainte-Anne et la Polyclinique Sud.
2023Rénovation du Théâtre Max Jacob.
2024Destructions des halles Saint-François et reconstruction à un autre endroit.
Inauguration d'un pôle d'échanges multimodal à lagare SNCF.
2025Inauguration d'unenouvelle salle multifonction.
2026Fin de la rénovation duStade de Penvillers.

Politique et administration

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La préfecture.
Le Palais de Justice.

Quimper a absorbé une grande partie de son agglomération en 1959, en fusionnant avec trois communes voisines (Ergué-Armel,Kerfeunteun etPenhars)[116].

Rattachements administratifs et électoraux

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La commune est lechef-lieu du département duFinistère et de sonarrondissement de Quimper. Pour l'élection des députés, Quimper fait partie de lapremière circonscription du Finistère.

Articles détaillés :Liste des circonscriptions législatives du Finistère etListe des députés du Finistère.

Elle était de 1793 à 1973 le chef-lieu d'un uniquecanton de Quimper, année où celui-ci est scindé entre les cantons deQuimper-1 et deCanton de Quimper-2. En 1985 intervient un nouveau découpage, et la ville est le chef-lieu des cantons deQuimper-1, deQuimper-2 et deQuimper-3[116]. Dans le cadre duredécoupage cantonal de 2014 en France, La ville est désormais lebureau centralisateur de deux cantons :

Articles détaillés :Liste des cantons du Finistère,Conseil départemental du Finistère etListe des conseillers départementaux du Finistère.

En 2016, la ville dispose de 4commissariats de police, d'un hôtel de police ainsi qu'untribunal d'instance, untribunal de grande instance, untribunal de commerce, unconseil des prud'hommes et untribunal pour enfants.

Intercommunalité

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Quimper était la ville principale deQuimper Communauté, unecommunauté de communes créée fin 1993 et qui s'est progressivement étendue à 8 communes. Elle s'est transformé encommunauté d'agglomération le.

Dans le cadre des dispositions de laloi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, la petitecommunauté de communes du Pays Glazik, qui n'atteignait pas ce seuil démographique, fusionne avec Quimper communauté pour former, le, lacommunauté d'agglomérationQuimper Bretagne occidentale[117], dont la ville est le siège.

Tendances et résultats politiques

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Élections présidentielles
Résultats des dernières élections présidentielles

Candidats ayant obtenu plus de 4 % des suffrages exprimés :

Élection présidentielle de 1988[118]
Candidat1er tour2e tour
QuimperNationalQuimperNational
François Mitterrand38,89 %34,11 %59,64 %54,02 %
Jacques Chirac18,37 %19,96 %40,36 %45,98 %
Raymond Barre17,54 %16,54 %
Jean-Marie Le Pen9,65 %14,38 %
Antoine Waechter5,00 %3,78 %
Votants83,81 %81,35 %87,08 %84,06 %
Élection présidentielle de 1995[119]
Candidat1er tour2e tour
QuimperNationalQuimperNational
Lionel Jospin29,69 %23,30 %54,39 %47,36 %
Jacques Chirac19,64 %20,84 %45,61 %52,64 %
Édouard Balladur17,65 %18,58 %
Jean-Marie Le Pen8,83 %15,00 %
Robert Hue8,26 %8,64 %
Arlette Laguiller6,88 %5,30 %
Dominique Voynet5,44 %3,32 %
Votants82,03 %78,38 %83,05 %79,66 %
Élection présidentielle de 2002[120]
Candidat1er tour2e tour
QuimperNationalQuimperNational
Lionel Jospin19,95 %16,18 %
Jacques Chirac19,32 %19,88 %90,90 %82,21 %
Jean-Marie Le Pen9,41 %16,86 %9,10 %17,79 %
François Bayrou8,30 %6,84 %
Noël Mamère7,82 %5,25 %
Olivier Besancenot6,54 %4,25 %
Arlette Laguiller6,33 %5,72 %
Jean-Pierre Chevènement5,47 %5,33 %
Votants75,49 %71,60 %84,18 %79,71 %
Élection présidentielle de 2007[121]
Candidat1er tour2e tour
QuimperNationalQuimperNational
Ségolène Royal32,91 %25,87 %59,11 %46,94 %
Nicolas Sarkozy24,16 %31,18 %40,89 %53,06 %
François Bayrou23,89 %18,57 %
Jean-Marie Le Pen5,26 %10,44 %
Olivier Besancenot4,83 %4,08 %
Votants88,33 %83,77 %88,10 %83,97 %
Élection présidentielle de 2012[122]
Candidat1er tour2e tour
QuimperNationalQuimperNational
François Hollande37,05 %28,63 %63,48 %51,64 %
Nicolas Sarkozy22,47 %27,18 %36,52 %48,36 %
Jean-Luc Mélenchon12,05 %11,10 %
François Bayrou11,52 %9,13 %
Marine Le Pen9,22 %17,90 %
Votants83,43 %79,48 %84,59 %80,35 %
Élection présidentielle de 2017[123]
Candidat1er tour2e tour
QuimperNationalQuimperNational
Emmanuel Macron33,22 %24,01 %83,29 %66,10 %
Jean-Luc Mélenchon20,23 %19,58 %
François Fillon16,52 %20,01 %
Benoît Hamon12,62 %6,36 %
Marine Le Pen10,32 %21,30 %16,71 %33,90 %
Votants81,66 %77,77 %78,60 %74,56 %
Élection présidentielle de 2022[124]
Candidat1er tour2e tour
QuimperNationalQuimperNational
Emmanuel Macron33,40 %27,85 %74,12 %58,55 %
Jean-Luc Mélenchon24,54 %21,95 %
Marine Le Pen13,72 %23,15 %25,88 %41,45 %
Yannick Jadot7,42 %4,63 %
Éric Zemmour4,94 %7,07 %
Valérie Pécresse4,59 %4,78 %
Votants77,14 %73,69 %75,70 %71,99 %


 
Élections législatives

Résultats des deuxièmes tours

Élections européennes

Résultats des deux meilleurs scores

Les Quimpérois ont voté majoritairement pour la constitution européenne contrairement à la moyenne nationale (représentée en rouge).
Élections régionales

Résultats des deux meilleurs scores

Élections départementales (ex-cantonales)

Depuis lesélections législatives de 2008, tous les cantons de Quimper sont représentés par des élussocialistes.

Résultats des deuxièmes tours[Passage problématique]

  • Élections cantonales de 2001 : 52,13 % pourAlain Gérard (UMP), 47,87 % pour Jean-Claude Joseph (PS), 62,7 % de participation.
  • Élections cantonales de 2008[137] : 59,6 % pour Armelle Huruguen (PS), 40,5 % pour Marie-Christine Coustens (UMP), 63,56 % de participation.
  • Élections départementales de 2015[138] : 55,36 % pour Armelle Huruguen et Stéphane Le Bourdon (PS), 44,64 % Catherine Biliec et Didier Lennon (UMP), 51,76 % de participation pour le canton Quimper 1; 51,55% pour Isabelle Assih et Jean-Marc Tanguy (PS), 48,45% pour Claire Levry-Gérard et Guillaume Menguy (UMP), 52,27% de participation pour le canton Quimper 2. Le total de la participation des deux cantons est de 52,02%.
Élections municipales

Résultats des deuxièmes tours

Article connexe :Élections municipales de 2014 dans le Finistère.
Article connexe :Élections municipales de 2020 dans le Finistère.
Référendums

Récapitulatif de résultats électoraux récents

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Scrutin1er tour2d tour
1er%2e%3e%4e%1er%2e%3e%
Municipales 2014UMP29,31PS27,90MoDem14,93FN8,41UMP56,65PS43,34Pas de3e
Européennes 2014[145]PS19,89UMP16,09UDI14,22FN11,99Tour unique
Régionales 2015[146]PS38,07LR22,70FN13,30MBP9,02PS58,15LR28,41FN13,44
Présidentielle 2017[147]EM33,22LFI20,23LR16,52PS12,62EM83,29FN16,71Pas de3e
Européennes 2019[148]LREM27,31EELV19,19RN12,36PP-PS9,92Tour unique
Municipales 2020PS32,06Agir30,22LREM13,75EELV7,03PS51,24Agir39,53LREM9,22

Évolution de la participation aux élections depuis 1995

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Comme dans le reste de laFrance, la participation auxélections est globalement en baisse depuis plus de vingt ans. Cependant, elle est en moyenne supérieure de trois points par rapport à la moyenne nationale.

Légende :Présidentielles /Législatives /Européennes /Régionales /Départementales (ex-cantonales) /Municipales

Politique locale

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Le nombre d'habitants étant supérieur à 60 000 et inférieur à 80 000, lenombre de conseillers municipaux est de 49.

En 2016, la ville dispose de 49 bureaux de vote[149].

Depuis lesélections municipales de 2014 dans le Finistère, le maire est Ludovic Jolivet, du groupeLes Républicains.

Conseil municipal de Quimper(mandature 2014-2020)[150].
ListeTendancePrésidentEffectifStatut
« Osons Quimper ! »Les RépublicainsLudovic Jolivet39Majorité
« Quimper pour vous »PSGilbert Gramoullé10Opposition

Liste des maires

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Article détaillé :Liste des maires de Quimper.
Liste des maires depuis l'absorption deErgué-Armel,Kerfeunteun etPenhars en 1960
PériodeIdentitéÉtiquetteQualité
19601967Yves ThépotSFIO,DVGPremier maire du « Grand Quimper »
19671975Léon GoraguerSFIOEnseignant
19751977Jean LemeunierPS 
19771989Marc BécamRPRDéputé du Finistère
19892001Bernard PoignantPSDéputé du Finistère
20012008Alain GérardRPR-UMPSénateur du Finistère
2008avril 2014Bernard PoignantPSDéputé européen
avril 20145 juillet 2020Ludovic JolivetUMPLR
puisAgir[151]
Consultant en communication
Président de la CAQuimper Bretagne occidentale(2017 → 2020)
5 juillet 2020en coursIsabelle Assih[152]PSPsychologue scolaire
Présidente de la CAQuimper Bretagne occidentale(2020 → )[153]

Distinctions et labels

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Quimper a reçu le Grand prix national du fleurissement en2003 et2006 et affiche 4 fleurs auxConcours des villes et villages fleuris[154].

En cumulant toutes les surfaces dont a la charge la direction des espaces verts, on se rend compte de l'ampleur de la tâche (310 ha, non compris les120 ha de réserves foncières, soit un total de3 millions de mètres carrés à entretenir)[155]. Plus de350 points différents sont à entretenir. Pour gérer un si grand espace, la ville est divisée en cinq grands secteurs géographiques : le centre-ville,Kerfeunteun,Penhars,Ergué-Armel,Kerambellec, plus quatre secteurs d'activités : les sports, les cimetières, les serres et l'élagage. La ville met également à disposition 250 parcelles de 25 à 150 m2 reparties dans quatre jardins familiaux.

La qualité du ramassage des ordures deQuimper Communauté a été reconnue grâce au label Qualitri 2010, un label de l'ADEME et d'Eco-Emballages[156].

Quimper a également obtenu le label EVE décerné parEcocert qui récompense la gestion des espaces verts, les pratiques écologiques et le respect de l'environnement. C'est la1re ville deBretagne et la10e deFrance à obtenir cette récompense[157].

Développement durable

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Il manque des informations récentespertinentes etvérifiables, et certains passages peuvent annoncer des événements désormais passés, ou des faits anciens sont présentés comme actuels.Mettez à jour oudiscutez-en.

L'éclairage public représente 37 % de la facture énergétique globale de la ville (450 000 € par an)[158]. Voulant réduire sa consommation électrique et ainsi faire des économies, Quimper a participé à divers projets environnementaux. Ainsi fin 2009, 97 % des ampoules présentaient le meilleur rapport efficacité lumineuse/consommation[158]. Le résultat permit d'obtenir 30 % d'économie d'énergie.

550 « lampadaires-boules » au sodium ont été recensés en 2009. Depuis décembre 2011, ils ont tous disparu, avec au passage une diminution de 56 % sur la facture.

Jumelages

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Quimper est jumelée avec cinq villes européennes et une ville asiatique[159]. Elle abrite également unconsulat honoraire de Finlande.

vAnnéeVillePaysPopulation
15 juillet1971RemscheidDrapeau de l'AllemagneAllemagne109 024hab. (2014)
juillet1981LimerickDrapeau de l'IrlandeIrlande57 104hab. (2011)
2005YantaiDrapeau de la République populaire de ChineChine6 516 900hab. (2008)
15 juillet2005OrenseDrapeau de l'EspagneEspagne106 905hab. (2014)
21 juillet2009LavrioDrapeau de la GrèceGrèce10 370hab. (2011)
26 juillet2011FoggiaDrapeau de l'ItalieItalie152 549hab. (2011)
  • Ourense.
    Ourense.
  • Lavrio.
    Lavrio.
  • Foggia.
    Foggia.
  • Remscheid.
    Remscheid.
  • Limerick.
    Limerick.
  • Santamaria-Orléa.
    Santamaria-Orléa.
  • Yantai.
    Yantai.
Localisation des villes européennes jumelées avec Quimper

Localisation de l'autre ville jumelée

Population et société

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Démographie

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La Ville de Quimper possède une population de 63 642 habitants en2021, uneunité urbaine de 79 804 habitants[160], uneagglomération de 101 591 habitants en2021, ainsi qu'une population dans l'aire urbaine de 124 930 habitants pour l'année2011[161]. Il s'agit selonLe Parisien en 2013 de la31e aire urbaine la plus attractive de France, en tenant compte dusolde migratoire[162].

Évolution démographique

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D'après le recensement de l'Insee de2014, Quimper compte 63 513 habitants, soit une légère hausse par rapport à1999 (+0,4 %) mais en recul de 0,7 % par rapport à2008.La commune occupe le80e rang auniveau national (alors qu'elle était au71e en1999), le2e au niveaudépartemental aprèsBrest sur 283 communes et au3e rang au niveaurégional dernière Brest etRennes sur 1 498 communes.Le maximum de la population a été atteint en2006 avec 64 902 habitants.

L'évolution du nombre d'habitants depuis1793[163] est connue à travers les recensements de la population effectués à Quimper depuis cette date. Depuis le début duXXIe siècle, pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s'inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au1er janvier 2009 et correspond au recensement de l'année 2006[Note 15],[164],[165][source insuffisante].

Ville de Quimper seule
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Depuis1960, les statistiques du Grand Quimper sont produites par l'Insee, d'où le décrochage après cette date.

Évolution de la population  [ modifier ]
179318001806182118311836184118461851
8 4006 6516 9059 4009 8609 71510 15410 94310 904
Évolution de la population  [ modifier ], suite (1)
185618611866187218761881188618911896
11 45011 43812 53213 15913 87915 22817 17117 40618 557
Évolution de la population  [ modifier ], suite (2)
190119061911192119261931193619461954
19 44119 51619 36718 44418 68618 29718 81420 14919 352
Évolution de la population  [ modifier ], suite (3)
196219681975198219901999200620112016
45 98952 49655 97756 90759 43763 23864 90263 23563 405
Évolution de la population  [ modifier ], suite (4)
20212023-------
63 64264 385-------
De 1962 à 1999 :population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes :population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[116] puisInsee à partir de 2006[166].)
Histogramme de l'évolution démographique
Cumul du Grand Quimper
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Données cumulés avec celles des communes deKerfeunteun,Ergué-Armel etPenhars, qui ont fusionné avec la ville de Quimper en 1960.

Évolution démographique (ligne 1)
1793180018061821183118361841184618511856
8 4009 91510 60513 05814 07114 26814 81215 74115 69916 275
Évolution démographique (ligne 2)
1861186618721876188118861891189619011906
16 63718 51819 29920 26422 32824 62625 37326 58027 66628 172
Évolution démographique (ligne 3)
1911192119261931193619461954196219681975
28 61028 12730 93132 17335 87340 34541 24345 98952 49655 977
Évolution démographique (ligne 4)
1982199019992006200720082009201020112012
56 90759 43763 27464 90263 96163 92963 38763 55063 23563 360
Évolution démographique (ligne 5)
2013201420152016201720182019---
63 53263 51363 50863 40562 98563 16663 283---
(Sources : base Cassini de l'EHESS pour les nombres retenus jusqu'en 1962[167], base Insee à partir de1968 (population sans doubles comptes puispopulation municipale à partir de2006)[168])

Pyramide des âges

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La population de la commune est relativement jeune.En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à30 ans s'élève à 34,2 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (32,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à60 ans est de 27,8 % la même année, alors qu'il est de 29,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 29 646 hommes pour 33 520 femmes, soit un taux de 53,07 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,41 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[169]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,7 
90 ou +
1,9 
6,5 
75-89 ans
11,0 
16,8 
60-74 ans
18,4 
21,1 
45-59 ans
20,7 
18,4 
30-44 ans
15,9 
20,8 
15-29 ans
18,8 
15,8 
0-14 ans
13,4 
Pyramide des âges du département duFinistère en 2022 en pourcentage[170]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,8 
90 ou +
2,2 
8,1 
75-89 ans
11,7 
19,5 
60-74 ans
20,4 
20,5 
45-59 ans
19,5 
17,7 
30-44 ans
16,6 
17,1 
15-29 ans
14,7 
16,4 
0-14 ans
14,9 

Natalité et mortalité

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Depuis l'an2000, le taux de natalité baisse alors que celui de la mortalité augmente, c'est pour cela que la population de Quimper n'augmente plus. Rapporté à la population correspondante, le taux dedéficit naturel en2015 est de 0,14 % soit92 personnes.

Évolution du nombre de naissances de 1999 à 2018
Année1999200020012002200320042005200620072008200920102012201320142015201620172018
Nombre de naissances744745757735713701661648681702657693643645627562586587595
Évolution par rapport à l'année précédente+0,1 %+1,6 %-3 %-3,1 %-1,7 %-6,1 %-2 %+5,1 %+3,1 %-6,8 %+5,5 %-7,2 %+0,3 %-2,8 %-10,4 %+4,2 %+0,1 %+1,2 %
Évolution du nombre de décès de 1999 à 2018
Année1999200020012002200320042005200620072008200920102012201320142015201620172018
Nombre de décès595578558628587567567619605616670676633657570658663710713
Évolution par rapport à l'année précédente-2,9 %-3,6 %+12,5 %-7 %-3,5 %+0 %+9,2 %-2,3 %+1,8 %+8,8 %+0,7 %-6,4 %+3,8 %-13,25 %+15,4 %+0,9 %+8,4 %+0,4 %

Superficie et population

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Densité de population par commune en 2007.
  • >400 hab./km2
  • 200 à 400 hab./km2
  • 100 à 200 hab./km2
  • 50 à 100 hab./km2
  • 25 à 50 hab./km2
  • <25 hab./km2
Article détaillé :Démographie du Finistère.

La ville de Quimper a une superficie de 84,55 km2 et une population de 63 360 habitants, ce qui la classe :

RangPopulationSuperficieDensité
France80e263e1 143e
Région Bretagne3e6e31e
Finistère2e2e6e
Arrondissement de Quimper1re2e2e

Du fait de la fusion dePenhars, deKerfeunteun et d'Ergué-Armel avec Quimper en1960, la superficie de Quimper est importante. Elle est de 84,55 km2, soit plus queNantes (65,19 km2) ouBrest (49,51 km2), et presque autant queParis (105,40 km2). De ce fait, la densité de Quimper est relativement faible pour une ville moyenne avec 752 hab./km2 contre 3 299 hab./km2 pourLorient et 1 642 hab./km2 pourVannes qui sont deux villes proches en termes du nombre d'habitants.

Immigration

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D'après le recensement de l'Insee de2006, la population immigrée représentait 2 053 personnes (soit 3,2 % de la population totale)[171]. Le nombre d'étrangers, quant à lui, était de 1 563 personnes (soit 2,4 % de la population totale).Sur ces 1 563 étrangers,355 personnes viennent deTurquie (22 % des étrangers), 206 duPortugal (13 %) ou encore 140 duMaroc (9 %)[172].957 personnes sont des Français par acquisition, c'est-à-dire des naturalisés.

État matrimonial

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État matrimonial de Quimper en 2011.

La ville compte 46 % d'hommes et 54 % de femmes[173], et sur les 64 000 habitants de Quimper[174] :

  • 8 % sont des divorcés/divorcées (environ 5 100 habitants) ;
  • 9 % sont des veufs/veuves (environ 5 800 habitants) ;
  • 41 % sont des mariés/mariées (environ 26 200 habitants) ;
  • 43 % sont des célibataires (environ 27 500 habitants).

Répartition des ménages

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En2008, le nombre total deménages quimpérois est de 31 897. Voici ci-dessous, les données en pourcentage de la répartition de ces ménages par rapport au nombre total de ménages.

Les ménages en 2008
Ménages de :1 personne2 pers.3 pers.4 pers.5 pers.6 pers. ou +
Quimper48,3 %28,3 %11,1 %8,3 %3,0 %1,1 %
Moyenne nationale32,8 %32,6 %15,0 %12,7 %4,9 %1,9 %
Sources des données :Insee[175]

La répartition de la population de plus de15 ans non scolarisée par niveau d'études montrait en2009 à Quimper des taux comparables à ceux de laFrance pour les niveaux V et VI (sauf « pas de scolarité ou aucun diplôme »), et des taux supérieurs à la moyenne nationale pour les niveaux I, II, III et IV montrant ainsi de meilleurs résultats que le département, la région et le pays.

Population non scolarisée de15 ans ou plus par diplôme en 2009 (%)
QuimperFinistèreRégion BretagneFrance
Pas de scolarité ou aucun diplôme(niveau VI)9,9410,6313,4418,93
CEP(niveau VI)10,5113,9013,3810,94
BEPC(niveau VI)7,617,446,836,27
CAP ouBEP(niveau V)22,9426,5826,2623,80
Bac ouBP(niveau IV)19,4317,9016,8515,79
Bac + 2(niveau III)15,2413,2412,8011,65
Supérieur(niveaux I et II)14,3210,3210,4712,62
Sources des données :Insee[176]

Enseignement

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Les écoles et lycées quimpérois dépendent de l'académie de Rennes qui se situe à la3e place des meilleures académies sur le plan national pour son taux de réussite auBaccalauréat[177]. Quimper se trouve enzone B dans le calendrier scolaire et abrite l'Inspection académique duFinistère.

Enseignement primaire

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On dénombre à Quimper57 écoles gérées par la ville[178] qui accueillent 5 607 élèves dont 3 449 dans le public et 2 158 dans le privé sur l'année scolaire 2015-2016[179].

Écoles de Quimper

Écoles maternelles publiques

  • École Ferdinand Buisson
  • École Edmond-Michelet
  • École du Quinquis
  • École Pauline-Kergomard (Kerlaëron)
  • École Léon-Blum
  • École Petit Parc
  • École de Kergoat Al Lez
  • École Emile-Zola
  • École Victor-Hugo
  • École du Bourg de Penhars
  • École de Kerjestin
  • École Paul-Langevin
  • École de Kervilien
  • École de Penanguer
  • École Yves-le-Manchec
  • École Léon-Goraguer
  • École Frédéric-le-Guyader
  • École Jacques-Prévert
  • École Paul-Grimault
  • École Jean-Monnet

Écoles maternelles privées

  • École Sainte-Bernadette
  • École Saint-Jean-Baptiste - Kérivoal
  • École Saint-Corentin
  • École Saint-Joseph
  • École Saint-Julien
  • École Saint-Raphaël
  • École Sainte-Thérèse
  • Skol Diwan Kerfeunteun
  • Skol Diwan Penharz

Écoles élémentaires publiques

  • École Ferdinand-Buisson
  • École Jules-Ferry
  • École Edmond-Michelet
  • École Pauline-Kergomard (Kerlaëron)
  • École Léon-Blum
  • École de Kergoat Ar Lez
  • École Emile-Zola
  • École Victor-Hugo
  • École de Kerjestin
  • École Paul-Langevin
  • École de Kervilien
  • École de Penanguer
  • École Yves-le-Manchec
  • École Léon-Goraguer
  • École Frédéric-le-Guyader
  • École Jacques-Prévert
  • École Stang Ar C'Hoat
  • École Jean-Monnet

Écoles élémentaires privées

  • École Notre-Dame de la Miséricorde
  • École Sainte-Bernadette
  • École Saint-Jean-Baptiste - Kérivoal
  • École Saint-Charles
  • École Saint-Corentin
  • École Saint-Joseph
  • École Saint-Julien
  • École Saint-Raphaël
  • École Sainte-Thérèse
  • Skol Diwan Kemper Kerfeunteun
  • Skol Diwan Kemper Penharz
  • Skol Diwan Kemper Krec'h Gwenn

Enseignement secondaire

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Le département gère 11collèges et la région 8lycées[180].

Lycée La Tour d'Auvergne.
Lycée Chaptal.
Collèges et lycées de Quimper

Collèges publics

  • Collège Brizeux
  • Collège La Tour-d'Auvergne
  • Collège La Tourelle
  • Collège Max-Jacob
  • Établissement régional d'enseignement adapté

Collèges privés

  • Collège Le Likès Saint-Yves
  • Collège Saint-Jean-Baptiste - Kérivoal
  • Collège Sainte-Thérèse
  • Collège la Sablière
  • Collège Saint-Joseph-de-Kérustum
  • Skolaj Diwan Jakez-Riou

Lycées publics d'enseignement général ou/et technologique

  • Lycée de Cornouaille
  • Lycée Brizeux
  • Lycée et L.E.P. Yves-Thépôt
  • Lycée et L.E.P. Chaptal

Lycées privés d'enseignement général ou/et technologique

  • Le Likès Sainte-Marie
  • Lycée technique Le Paraclet
  • Lycée Sainte-Thérèse
  • Lycée agricole Saint-Joseph-de-Kérustum

En2009 le taux de réussite aubrevet des collèges était à Quimper de 88,5 %[181] soit plus de5 points au-dessus de la moyenne nationale qui était de 83,3 %[182].

En2010 le taux de réussite aubaccalauréat, toutes séries confondues, était de 94,3 %[183] dans les lycées quimpérois, soit près de9 points au-dessus de la moyenne nationale qui était de 85,4 %[184].

Enseignement supérieur

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Pôle universitaire Pierre-Jakez-Hélias

En tout, Quimper accueille près de 5 000 étudiants toutes filières confondues[42].

Santé

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Centre hospitalier de Cornouaille.

Quimper dispose du Centre hospitalier de Cornouaille qui possède 1 044 places tous services confondus[185], de l'hôpital psychiatrique Gourmelen qui possède lui 656 places[186], de 4 cliniques, de 9 maisons de retraite[187], de 9 laboratoires d'analyses, de 40 dentistes, d'environ 90 médecins[188] et de 37 pharmacies[189]. En 2015, Quimper compte 40 médecins généralistes, ce qui correspond à un niveau de déficit sévère. En effet, il en faudrait près de 100 pour être dans la moyenne nationale qui est de 156 médecins généralistes pour 100 000 habitants[190].

Quimper abrite également uninstitut de formation en soins infirmiers qui a une capacité de plus de 450 élèves-étudiants[191].

De plus, la ville abrite une caserne de 135 sapeurs-pompiers dont 81 sont professionnels[192]. En2014, les sapeurs-pompiers de Quimper sont intervenus 6 000 fois sur leur territoire d'intervention[193].

Sports

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La ville de Quimper est très sportive puisqu'elle compte près de 22 000 licenciés dans 104 clubs sportifs pour 71 disciplines[194].

Équipements sportifs

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Voici la liste du patrimoine sportif de la ville de Quimper[195]:

Équipements sportifs de Quimper
  • Creac'h Gwen : 1 centre nautique (voile, canoë-kayak et aviron), 6 terrains de tennis couverts, 3 terrains de tennis découverts, 1 pas de tir découvert, 1 piste de BMX, 1 piste de patinage free style, 1 espace de skateboard, 1 parcours de 2 000 m et 1 circuit de VTT
  • Stade de Penvillers : 2 terrains en herbe, 2 terrains stabilisés, 1 terrain synthétique, athlétisme (saut en longueur, en hauteur, à la perche, lancer de marteau, disque, poids, javelot)
  • Stade d'Ergué-Armel : 2 terrains en herbe, 1 terrain synthétique, 1 petit terrain d'entraînement en herbe, 1 club house
  • Stade de Coat Ligavan : 2 terrains en herbe de rugby, 1 club house
  • Stade du Corniguel : 1 terrain en herbe, 1 court de tennis, 1 circuit de cross
  • Stade de Cuzon : 2 terrains en herbe
  • Stade de Kerhuel : 1 terrain en herbe, 1 petit terrain stabilisé, 1 mur de frappe
  • Stade de Kermabeuzen : 1 terrain en herbe
  • Stade de Kermoguer : 2 terrains en herbe (1 grand et 2 de foot à 7)
  • Stade de Kernilis : 4 terrains en herbe
  • Stade de Nicolas-Kervahut : 1 terrain en herbe et 2 petits, 2 terrains stabilisés
  • Stade du Moulin Vert : 1 petit terrain stabilisé
  • Stade Pierre-de-Coubertin : 1 terrain en herbe, 1 petit terrain stabilisé, 1 club house
  • Stade de Prat-ar-Rouz : 1 terrain en herbe, 1 petit terrain d'entraînement en herbe
  • Halle des Sports d'Ergué-Armel : 2 terrains de basket-ball, 2 de volley, 1 de handball, 2 de badminton, 1 de gym, 2 de gym GRS, 3 de tennis de table, 1 de sports de combat et une salle spécifique à l'haltérophilie et à la musculation
  • Halle des sports de Penhars : 1 terrain de basket-ball, 1 de volley, 1 de handball, 1 de badminton, 1 de gym, 1 de sports de combat, 1 d'escrime, une salle spécifique à l'escalade et une salle de réunion
  • Gymnase municipal de Pen-ar-Stang : 1 salle de gym et une petite salle annexe de gym et de danse classique
  • Parc des expositions de Penvillers : 2 terrains de basket-ball, 3 de handball, 2 de tennis et une salle spécifique au tir à l'arc
  • Salle omnisports Michel-Gloaguen : 1 terrain de basket-ball et une salle de réception et de réunion
  • Salle de Brizeux : 1 terrain de basket-ball, 1 de handball et 1 de tennis
  • Salle de Chaptal : 1 terrain de basket-ball, 1 de volley et 1 de tennis
  • Salle de Cornouaille : 1 terrain de volley, 1 de handball et 1 de badminton
  • Salles du Likès : 2 terrains de basket-ball, 1 de volley, 1 de handball, 1 de badminton, 1 de tennis, 1 de gym et une aire d'évolution des sports de combat
  • Salles de Max-Jacob : 1 terrain de basket-ball, 1 de volley, 1 de handball, 1 de tennis et une petite salle
  • Salle polyvalente de Michelet : 1 salle spécialisée en EPS
  • Salle de Paul-Bert : 1 de terrain de basket-ball, 1 de badminton et 1 de tennis
  • Salle Saint-Joseph : 1 salle spécialisée en EPS
  • Salle de la Terre-Noire : 1 salle de gym et des sports de combat
  • Salle de la Tourelle : 1 salle de gym et 1 de basket, 1 terrain de volley, 1 de handball et 1 de badminton
  • Salle de Thépot : 1 terrain de basket-ball, 1 de volley et 1 de badminton
  • Salle de La Tour-d'Auvergne : 1 terrain de basket-ball, 1 de volley, 1 de badminton, 1 de handball et 1 de tennis
  • Salle de l'UGSEL : 1 terrain de basket-ball, 1 de handball et 1 de tennis
  • Salles de l'UJAP : 1 terrain de basket-ball, 1 de handball, 1 de volley, 1 de tennis, 1 salle de gym et 1 salle de tennis de table
  • 2 centres équestres
  • 2 piscines
  • 7 boulodromes
 
Le « Kostum Park – À nous la vie »,la grande salle événementielle de l’Eau-blanche qui accueille notamment lesmatchs de l’équipe debasket desBéliers de Kemper.

Clubs sportifs

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Athlétisme

Aviron

  • Le club d'aviron de l'Odet à Creac'h Gwen[197].

Badminton

Basket-ball

Canoë-kayak

  • Le club de Canoë-Kayak de Quimper Cornouaille (CCKQC) qui fait ses descentes sur l'Odet[200].

Escrime

  • L'Escrime Quimper Cornouaille créée en1970 compte 172 adhérents. Le club a reçu par laFédération française d'escrime trois labels : le Label Ecole Française d'Escrime, le label Performance Argent et le label Prestige[201].

Football

Liste des clubs de football quimpérois

En2023, 5 clubs de football à Quimper possèdent une équipe senior.

  • Quimper Kerfeunteun Football Club (Régional 1)
  • US Quimper Italia Calcio (Régional 2)
  • Quimper Ergué-Armel (Régional 3)
  • Quimper Penhars (District 1)
  • Union Sportive Quimper Portugais (District 2)
 

Football américain

  • Le Kelted de Quimper créé en 1997 dont l'équipe des séniors joue en National 3[204].

Golf

  • La ville ne dispose pas d'un club de golf mais possède le Golf de l'Orangerie de Lanniron, un golf à 9 trous[205].

Haltérophilie

  • L'AL Quimper Haltérophilie, dont l'équipe 1 masculine évolue en Nationale 1 (1re division)[206].

Handball

  • Le Quimper Cornouaille HandBall créé en 2003 compte 170 licenciés[207]. En 2019, le club a fusionné avec un club de la ville d'Ergué-Gabéric pour former l'Ergué Quimper Handball, le club évolue aujourd'hui en Honneur Bretagne.

Hockey sur gazon

  • Le Hockey Club Quimpérois qui joue au lycée Brizeux[208].

Natation

  • L'Union Quimper Natation qui participe régulièrement aux champtionnats de National 2[209].

Rugby à XV

  • Le Rugby Club Quimpérois a été fondé en 1947 joue en Honneur auStade de Creac'h Gwen et compte 350 licenciés. L'école de rugby est labellisé par la FFR.

Tennis

  • Le Tenis Club de Quimper compte 400 licenciés qui peuvent jouer sur 9 courts[210].

Tennis de table

Tir à l'arc

  • La Compagnie des archers de l'Odet qualifient régulièrement des archers pour les championnats de France[212].

Volley-ball

Événements sportifs

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Médias

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Presse écrite

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Hormis la presse nationale et internationale, les Quimpérois peuvent lire :

Télévisions

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Depuis le 8 juin2012, larégion Bretagne et donc Quimper dispose des chaînes de latélévision numérique terrestre[217]. Hormis les télévisions nationales, les Quimpérois peuvent regarder :

Il y a 3 sites de diffusion de la TNT à Quimper afin de combler les zones blanches : Quimper 1 (Lycée A.Brizeux - Tour du Côteau), Quimper 2 (Penvillers) et Quimper 3 (Le Merdy).Quimper a participé à l'émissionJeux sans frontières en 1967 (4e sur 6 avec36 points)[218]. La ville a enfin accueilli l'émissionLes Copains d'abord en juillet 2017 sur la place Saint-Corentin pendant deux jours.

Radios

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Hormis les radios nationales, les Quimpérois peuvent écouter :

  • Radio Kerne (90.2 FM) : radio associative proposant des programmes uniquement en breton. Ses studios se trouvent àPlonéis.
  • RCF Finistère (92.6 FM) : radio locale chrétienne appartenant auDiocèse de Quimper et Léon. Elle est adhérente au réseauRCF.
  • Radio Neptune (93.8 FM) : radio associative diffusant de la musique classique. Elle se trouve àBrest.
  • Hit West (95.8 FM) : radio régionale commerciale couvrant laBretagne et une partie desPays de la Loire. Elle appartient au groupe Précom et occupe depuis 2008 cette fréquence laissée vacante par l'ex-radio associative Celtic FM.
  • Océanne (ex: Radiocéan)[219] (97.2 FM) : radio locale commerciale provenant deMoëlan-sur-Mer. Elle émet aussi àQuimperlé sur 99.2 FM et àConcarneau sur 90.7 FM.
  • France Bleu Breizh Izel (98.6 FM) : radio régionale publique de la partie ouest de laBretagne. Ses studios se trouvent sur l'Esplanade François Mitterrand. Elle est aussi recevable sur le 93.0 FM dans tout leFinistère grâce à l'émetteur dePlounéour-Ménez, au Roc Trédudon.
  • Europe 2 Quimper (101.0 FM) : Station locale de Europe 2. Elle propose des décrochages locaux et des infos locales. Sa régie publicitaire est gérée par le groupe Précom qui est aussi propriétaire d'Hit West.
  • Chérie FM Quimper (102.6 FM) : Station locale deChérie FM. Elle propose des décrochages locaux et des infos locales le matin.

Voici les fréquences des grandes radios régionales et nationales :

Culte

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Article détaillé :Liste des lieux de culte de Quimper.

Pour le culte catholique, en plus d'unecathédrale, Quimper dispose de huitéglises et de neufchapelles. Il y a un temple protestant et la paroisse orthodoxe Saint-Jacques-le-Frère-du-Seigneur[220], qui est sous l'obédience duPatriarcat œcuménique de Constantinople, étant rattachée auVicariat Sainte-Marie-de-Paris-et-Saint-Alexis-d'Ugine réunissant les paroisses de tradition russe au sein de laMétropole de France ; elle célèbre ses offices dans la chapelle de Cuzon[221]. Unemosquée est édifiée dans le quartier dePenhars[222]. L'Église catholique rassemble deux mille fidèles se rendant aux messes et on estime que 80 % de la population de la ville est baptisée[223], tandis que l'Église protestante réunie 200 pratiquants[224]. On dénombre également 150musulmans, 80mormons[225] et 25bouddhistes[226].

Quimper fait partie dudiocèse de Quimper et Léon, lequel est intégré depuis 2002 à laprovince ecclésiastique de Rennes.

  • Cathédrale de Quimper.
  • Église Sainte-Claire de Penhars.
    Église Sainte-Claire de Penhars.
  • Église Saint-Mathieu.
    Église Saint-Mathieu.
  • Église Notre-Dame de Locmaria.
    Église Notre-Dame de Locmaria.
  • Église Saint-Alor d'Ergué-Armel.
    Église Saint-Alor d'Ergué-Armel.
  • Église de la Trinité de Kerfeunteun.
    Église de la Trinité de Kerfeunteun.
  • Chapelle du cimetière Saint-Louis.
    Chapelle du cimetière Saint-Louis.
  • Chapelle de Ty-Mamm-Doué.
    Chapelle de Ty-Mamm-Doué.
  • Chapelle du manoir des Indes.
    Chapelle du manoir des Indes.

Vie militaire

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En dehors des unités degendarmerie, Quimper ne compte plus d'unités militaires depuis 1997.

Par le passé, deux régiments ont été stationnés à Quimper :

Économie

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Quimper est le siège de laChambre de commerce et d'industrie de Quimper Cornouaille. Elle gère le port de Quimper situé au Corniguel et six ports de pêche environnants dont celui duGuilvinec, premier port de pêche de France en valeur débarquée de bateaux français. La ville est également le siège duconseil départemental du Finistère. Ceci se traduit par la présence de nombreux sièges d'administrations telles que l'inspection académique du Finistère, lesarchives départementales ou encore l'Agence régionale de santé de Bretagne (ex-DDASS) réunies au sein d'une cité administrative dans le quartier deKerfeunteun, ainsi que les sièges d'entreprises comme Verlingue dans le quartier de Creac'h Gwen. Le siège duCrédit agricole du Finistère se trouve également à Quimper. Le quartier de l'hippodrome est un petit quartier industriel où se trouve une usine d'Entremont ainsi que des usines de construction de matériaux de construction en plastique ou en métal. Enfin, Quimper est connu pour fariquer lecidre d'Appellation d'origine contrôlée (A.O.C.) « Cidre de Cornouaille ».

Faïencerie

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Assiette à décor régionaliste datant des années 1930.
Article détaillé :Faïence de Quimper.

La principale renommée de Quimper est sa faïence fabriquée depuis 1708 dans le quartier historique deLocmaria. Elle est reconnue dans le monde pour ses célèbres bols, assiettes ou encore statuettes. Plus récemment, des bijoux sont confectionnés pour diversifier l'offre de produits.

Industrie textile

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Depuis 1938, Quimper est connue pour la marque debonneterieArmor-Lux qui fabrique entre autres la célèbremarinière, ainsi que des sous-vêtements et des bonnets. Aujourd'hui elle compte deux usines dans la ville et accueille sonsiège social. LesFileuses d'Arvor est une autre marque de fabrique de vêtements présente dans la ville. Elle fut créée en 1927 àBrest et déménagea à Quimper en 1947 où l'expérience dans l'industrie textile est reconnue[227].

Autre marque qui s'associe à l'histoire de la ville : Les vêtementsLe Glazik basée depuis 1928 à Quimper, est une marque fabricant toujours en France ses produits icononiques comme lavareuse, lecaban[228]… Le Glazik est tiré du nompays Glazik qui est la région autour de Quimper, sa capitale. Glazik signifie « petit bleu » qui était la couleur du costume local historique.

Tourisme

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L'office de tourisme de Quimper-Cornouaille dans la vieille ville.
La place Terre-au-Duc avec ses maisons à colombages.

Classée « ville d'art et d'histoire » depuis 1989, Quimper attire de nombreux touristes en été. Ce sont particulièrement les touristes anglais et allemands qui visitent la ville. La proximité de la mer, de sites naturels telle que laPointe du Raz et de villes telles queConcarneau,Locronan ouBénodet participent au dynamisme du tourisme quimpérois. Enfin, leFestival de Cornouaille attire des milliers de touristes chaque année à la mi-juillet.

Capacité d'hébergement en 2023[229]
Nombredont 5 étoilesdont 4 étoilesdont 3 étoilesdont 2 étoilesdont 1 étoilenon classéTotal emplacements /chambres
Terrains de campings2100001283
Hôtels10056313837
Résidence de tourisme et hébergements assimilés2    240

Revenus de la population

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Selon une étude réalisée en2012, Quimper est la13e ville la moins pauvre deFrance. On dénombre 3 901 habitants vivant avec moins de 60 % du revenu médian, soit un taux de pauvreté de 13 %. Le revenu médian de ces foyers les plus pauvres est de796 euros[6].

Lerevenu moyen par ménage quimpérois est de 15 745 € par an, ce qui est légèrement supérieur à la moyenne nationale de 15 027 € par an. Au niveau de lafiscalité, on dénombre250 Quimpérois redevables de l'impôt sur la fortune (ISF). L'impôt moyen sur la fortune à Quimper est de 4 941 €/an contre 5 683 €/an pour la moyenne nationale. Le patrimoine moyen des redevables quimpérois de l'ISF est estimé à environ 1 403 687 €/an[230].

En 2021, le revenu médian par unité de consommation s'élève à 22 700 €:

Histogramme des revenus médians disponibles par unité de consommation - département du Finistère[231],[232]
5 000
10 000
15 000
20 000
25 000
30 000
Communes de plus de 2 000 habitants du département - Insee 2021 - Fichier localisé social et fiscal - géographie du 01/01/2025


Fiscalité

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Le taux de fiscalité directe locale de la commune pour l'année 2013 est le suivant. Ce taux regroupe le taux de lataxe d'habitation, le taux foncier bâti, le taux non foncier bâti. Lataxe professionnelle elle fut supprimée le.

Analyse des équilibres financiers - Quimper - 2010
Analyse des équilibres financiers - Quimper - 2010
En eurosEn euros par habitantMoyenne de la strate
Opérations de fonctionnement
Total des produits de fonctionnement = A68 436 0001 0181 422
Dont :Impôts Locaux31 258 000465499
Autres impôts et taxes4 314 000038
Dotation globale de fonctionnement133 00064115
Total des charges de fonctionnement = B59 085 0008791298
Dont :Charges de personnel29 128 000433711
Achats et charges externes12 171 000181257
Charges financières933 0001440
Contingents0033
Subventions versées12 583 000187143
Résultat comptable = R (A-B)9 351 000139124
Opérations d'investissement
Total des ressources d'investissement = C26 925 000400530
Dont :Emprunts bancaires et dettes assimilées8 001 000119126
Subventions reçues2 687 0004070
FCTVA2 414 0003644
Retour de biens affectés, concédés, etc.000
Total des emplois d'investissement = D28 376 000422541
Dont :Dépenses d'équipement23 008 000342323
Remboursement d'emprunt et dettes assimilées4 832 00072115
Charges à répartir001
Immobilisation affectées, concédées, etc.000
Besoin ou capacité de financement résiduel de la section d'investissement = E (D-C)1 414 0002111
Résultat d'ensemble = R-E7 937 000118113
Autofinancement
Excédent brut de fonctionnement12 789 000190211
Capacité d'autofinancement (CAF)11 860 000176169
CAF nette du remboursement en capital des emprunts7 028 00010554
Endettement
Encours de la dette au 31/1232 738 0004871 209
Annuité de la dette5 710 00085153
 

Budget municipal

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Le budget de la ville de Quimper en 2016 est de 100 000 000 € (soit une baisse de près de 2 % par rapport au budget de 2015). En 2013, 34,8 millions d'euros ont été consacrés à l'investissement : 4,16 millions à l'accessibilité, 1,4 million pour l'administration générale, 31,2 millions d'euros à l'aménagement et au cadre de vie, 1,4 million au commerce, 15,6 millions d'euros à la culture, 7,28 millions d'euros à l'éducation et à l'enfance, 5,2 millions à l'environnement, 31,2 millions d'euros au patrimoine et 7,28 millions d'euros au sport. L'endettement de la ville est faible :58 millions d'euros en 2015, ce qui correspond à870 euros par habitant, contre 1 335 euros en moyenne pour une ville de même taille. Entre 2011 et 2015, l'endettement a augmenté de plus de27 millions d'euros du fait des nombreuses réalisations dans la ville comme la réhabilitation duPavillon, le pôle culturel Max Jacob ou encore le pôle sportif de Creac'h Gwen. Les impôts locaux représentent 49 % des recettes et les dotations de l'État sont de l'ordre d'environ10 millions d'euros[237].

Évolution de l'endettement (en millions d'€)[238] :

Emploi

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En 2008, on dénombre 31 900 ménages à Quimper. La commune de Quimper comptait environ 43 905 emplois totaux (salarié + non salarié) en2008, dont 40 129 emplois salariés[239]. Le taux annuel moyen de variation de l'emploi total, entre1999 et2008, est +1,5 %. Le nombre de demandeurs d'emploi (catégories 1-2-3-HAR) au était de 5 017 et le taux dechômage de 7,8 %[239]. Letaux d'activité entre 15 et 64 ans s'établit à 71,5 % ce qui est proche de la moyenne départementale qui est de 70,5 %. On comptait 46,2 % d'actifs contre 18,7 % de retraités dont le nombre est supérieur à la moyenne nationale (18,2 %). Il y avait 26,3 % de jeunes scolarisés et 8,8 % de personnes sans activité[230].

Répartition des emplois par domaines d'activités
 AgricultureIndustrieConstructionTertiairedont Commercedont Services
Quimper1,6 %5,9 %8,7 %83,9 %19,7 %18,2 %
Moyenne nationale4,2 %18,2 %5,8 %71,8 %13,2 %19,7 %
Sources des données :INSEE[240][source insuffisante]
Répartition des emplois par catégories socioprofessionnelles
 AgriculteursArtisans, commerçants,
chefs d'entreprise
Cadres, professions
intellectuelles
Professions
intermédiaires
EmployésOuvriers
Quimper0,5 %5,4 %13,0 %26,0 %32,0 %23,0 %
Région Bretagne3,4 %6,4 %12,8 %24,0 %27,9 %25,5 %
Moyenne nationale2,4 %6,4 %12,1 %22,1 %29,9 %27,1 %
Sources des données :INSEE[230]
Principaux employeurs privés ayant leur entreprise à Quimper[42]
EmployeursEffectifActivité
Verlingue550Courtier en assurances
EDF398Production d'électricité
Cummins390Production de filtres industriels
Armor-Lux382Fabrication de vêtements
E.Leclerc313Hypermarché
Caisse régionale duCrédit maritime308Banque
Génération290Assurances
Carrefour286Hypermarché
Meralliance Armoric250Transformation et fumage de produits de la mer

Culture et patrimoine

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Culture locale

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Spécialités bretonnes

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Quimper possède quelques spécialités culinaires, dont la traditionnellecrêpe bretonne etles célèbres crêpes dentelles (crêpe dorée et craquante). Cette invention est due à une erreur : la crêpe ayant été trop cuite, madame Cornic décida de la rouler pour former la fameuse crêpe dentelle (inventée en1888)[réf. nécessaire].

Langue bretonne

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Signalisations bilingues français/breton.
Carte des communes participant à la charte dans le Finistère.
  • Charte de niveau 1
  • Charte de niveau 2
  • Charte de niveau 3
  • Charte de niveau 4
  • Communes liées par l'intercomunauté
  • Enbreton, la ville se nommeKemper, et ses habitantsKemperad (masculin),Kemperadez (féminin),Kemperiz (masculin pluriel),Kemperadezed (féminin pluriel). De façon traditionnelle, les Quimpérois ainsi que les habitants de la région dupays Glazik, sont appelés lesGlazik (plurielGlaziked)[241].

    Le 8 février2008, la ville a reçu le label de niveau 1 de la charteYa d'ar brezhoneg[242]. Deux jours auparavant, le 6 février 2008, elle avait déjà signé le niveau 2. C'est le 16 mai2012 qu'elle parviendra à le recevoir. Pour obtenir ce niveau, au moins dix actions sont demandées comme la signalisation bilingue français/breton sur les panneaux routiers, des invitations bilingues pour les événements culturels organisés par la mairie ou encore un répondeur municipal bilingue[243].À la suite de l'obtention du labelYa d'ar brezhoneg de niveau 2 en2012, le Conseil municipal de Quimper a voté le 9 novembre2017 une autre délibération comprenant de nouvelles actions à réaliser en vue d'obtenir le label de niveau 3.

    À la rentrée2016,690 élèves étaient scolarisés au sein des trois filières, immersives (Diwan) ou bilingues publiques (association de parents Div yezh Breizh) et catholiques (association de parentsDihun) de la maternelle jusqu'à la fin du collège. Ce qui fait de Quimper la3e ville de Bretagne historique ayant le plus d'élèves scolarisés tout ou partie en breton, aprèsRennes etVannes. Il faut souligner que l'école Diwan de Quimper, constituée actuellement de deux pôles àKerfeunteun etPenhars est l'une des écoles immersives les plus anciennes, ayant été créée dès 1977[244].

    Le centre de formation des professeurs des écoles et des professeurs du secondaire de Diwan, dénomméKelenn (enseigner en breton) est situé à Quimper, à proximité du CollègeSkolaj Diwan Jakez Riou et du pôle maternelle/ primaire de PenharsSkol Penharz.

    Costume glazik

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    Quimper et sa région, lepays Glazik possédaient un costume traditionnel porté à partir de la Révolution française jusque dans les années 1950. Ce costume a commencé à se différencier des costumes traditionnels des environs aux modes Rouzig,Bigouden,Aven à partir de la disparition deslois somptuaires en France[245].

    Pour les hommes, le haut du costume était généralement bleu ou noir.Glazig signifiepetit bleu en langue bretonne. L'origine de l'utilisation de ce drap bleu semble être la disponibilité sur les marchés de Quimper de stocks de drap utilisés jusqu'alors pour la confection des uniformes des troupes impériales. La couleur a plu et les stocks ont été massivement utilisés, jusqu'à ce que la teinte donne son nom au pays. Le haut se composait d'une chemise blanche ou claire (roched en langue bretonne) à manches longues qui était autrefois delin, dechanvre ou plus récemment decoton. La chemise était revêtue d'une veste (jiletenn en langue bretonne) de drap delaine à manches longues également, recouverte aux plus récentes modes develours, et brodée de couleurs vives à certaines époques et pour les familles d'une certaine aisance financière. Elle était fermée sur le devant par deux rangées de boutons. La veste à manches longues était ensuite recouverte d'une veste à manches courtes (chupenn en langue bretonne) non boutonnée mais également recouverte de velours et brodée.

    Détail du tableau d'Olivier Perrin
    Le champ de foire de Quimper. Hommes et enfants en costume de Quimper à la mode des années 1820.

    Les modes vestimentaires les plus anciennes disposaient la veste sans manche sous la veste avec manches. Plusieurs vestes sans manches pouvaient même être superposées.

    Pour le bas du costume des hommes, c'est un pantalon noir ou rayé sombre ou desbragou-bras (culotte bouffante en langue bretonne) qui étaient portés selon les époques. Les pieds étaient chaussés de sabots de bois (botoù-koad en langue bretonne) ou bien des chaussures de cuir noir (botoù-lêr). Lorsque lesbragoù-bras étaient portés, ils l'étaient en association avec desguêtres (botreoù) de laine ou de cuir sur les mollets. Des ceintures (gouriz) de flanelle ou de cuir ont également été portées à certaines époques ou par certaines populations aisées. De plus les hommes portaient un chapeau de feutre noir recouvert de rubans develours noir (tog voulouz) qui se prolongeaient à l'arrière en guides, brodées ou perlées pour les plus aisés)[246],[247].

    Détail du tableau d'Olivier PerrinLe champ de foire de Quimper. Femmes en costume de Quimper à la mode des années 1820.

    En ce qui concerne les femmes, le costume était constitué d'une coiffe, d'un haut constitué de plusieurs pièces et d'une jupe avec tablier.

    Trois coiffes différentes ont semble-t-il existé,pichou, artisane et laborledenn dérivant d'une coiffe originairement en toile.

    La partie haute du costume était constituée d'une chemise fine et claire de drap de chanvre, lin ou coton comme les hommes recouverte par deux ou plusieurs épaisseurs de drap de laine de différentes couleurs suivant les époques (rouge, bleu, noir) et recouvert également de rubans de soie brochée, passementerie, broderies, perlages et velours suivant les époques et les fortunes. La première pièce de drap, lejiletenn est fréquemment à manches longues repliées dans les premières modes. Une deuxième pièce à manches courtes, le corselet ou (manchoù) vient par-dessus.

    Le bas du costume est une jupe en drap de laine recouverte ou remplacée par du velours suivant les époques. La jupe est recouverte par un tablier de différentes couleurs, motifs, matières, broderies et de perles suivant les époques et les fortunes. Les femmes portent sur leur tête une coiffe blanche en toile ou en dentelle suivant les époques. La coiffe majoritairement et le plus tardivement portée nomméeborledenn a donné son nom aux femmes du pays. Une borledenn est une femme qui porte la coiffe borledenn. Cette coiffe a comme le reste du costume évolué suivant les générations en forme, en matières et en taille.

    Les pieds des femmes étaient chaussés de sabots de bois ou des chaussures de cuir noir (voire de bottines) comme les hommes.Le cou des femmes a pu être agrémenté de bijoux divers en métal et d'unscapulaire de velours ou de soie[246].

    Les petits garçons portaient le même costume que les hommes.

    Les fillettes et les très jeunes garçons portaient des petites jupes en laine ou en velours parfois brodé (leur costume était composé également d'un haut assorti à la jupe). Ils ne portaient pas de coiffe mais de petits bonnets en velours ou satin brodé et perlé formant des motifs (fleurs…).

    Danse et musique bretonne

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    Les différents costumes à la mode glazik sont actuellement portés et présentés de manière occasionnelle par différents groupes de danse bretonne (cercles celtiques) de Quimper commeEostiged ar Stangala deKerfeunteun,Danserien Kemper d'Ergué-Armel,Mederien Penhars dePenhars,Korriganed ar Meilhou glaz duMoulin Vert,Keltiad et du pays Glazig (Cercle celtique Gwen-ha-du deLandrévarzec) en particulier à l'occasion de fêtes bretonnes de Quimper (Cornouaille) ou des environs. Différentsbagadoù de Quimper et du pays Glazig utilisent également un costume inspiré du costume glazig comme leBagad Kemper,Bagad Brieg,Bagad ar Meilhoù Glaz,Bagad Kerne,Bagad Penhars, etc.

    • Costumes masculins et féminins de différentes modes du pays Glazik.
      Costumes masculins et féminins de différentes modes du pays Glazik.
    • Costumes masculins et féminins canetillés du pays Glazik (Landrévarzec) sous la pluie.
      Costumes masculins et fémininscanetillés du pays Glazik (Landrévarzec) sous la pluie.
    • Coiffe borledenn et costume rouge de la fin du XIXe siècle.
      Coiffeborledenn et costume rouge de la fin duXIXe siècle.
    • Coiffe borledenn et costume du début du XXe siècle.
      Coiffeborledenn et costume du début duXXe siècle.
    • Coiffe et costume blanc du XXe siècle.
      Coiffe et costume blanc duXXe siècle.
    • Costume féminin du pays Glazik avec la coiffe borledenn de Quimper.
      Costume féminin du pays Glazik avec la coiffeborledenn de Quimper.
    • Bagad Kemper.
      Bagad Kemper.
    • Les bombardes du Bagad Brieg.
      Lesbombardes du Bagad Brieg.
    • Les cornemuses du Bagad ar Meilhoù glas.
      Lescornemuses du Bagad ar Meilhoù glas.
    • Bagad Penhars.
      Bagad Penhars.

    Enseignement des pratiques artistiques

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    L'école de broderie d'art à Quimper.

    Lieux et monuments

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    Article détaillé :Liste des monuments historiques de Quimper.

    Quimper compte58 édifices protégés au titre des monuments historiques et est classéeville d'art et d'histoire.

    Patrimoine religieux

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    Articles détaillés :Cathédrale Saint-Corentin de Quimper etListe des édifices religieux de Quimper.
    Lacathédrale Saint-Corentin de Quimper.

    Lacathédrale Saint-Corentin est située dans le centre-ville de Quimper. Elle est destyle gothique (XIIIe – XIXe siècle). Incendiées en 1720, les deux flèchesnéo-gothique ont été reconstruites en 1854 et s'élèvent à 77 m d'altitude. Elle a été classée aux monuments historiques par la liste de 1862[249].

    L'église duprieuré Notre-Dame de Locmaria est de style roman et date desXIe – XIIe siècles. L'édifice roman a été remanié auXVe siècle puis restauré. À l'intérieur, très sobre, on peut voir, dans le bas-côté gauche, trois pierres tombales desXIVe siècle,XVe et XVIIe siècles et, sur la poutre de gloire, un Christ en robe. Dans le bas-côté droit, une porte donne dans le jardin de l'ancien prieuré bénédictin (XVIe et XVIIe siècles) qui conserve une galerie du cloître de 1669 et deux arcs duXIIe siècle. L'église elle-même est classée depuis 1855, les vestiges du cloître sont inscrits depuis 1963, tandis que les façades et toitures du prieuré de l'ancienne caserne Emeriau ont été inscrits en 1969[250],[251],[252].

    • Église de Locmaria
    • Vue d'ensemble.
      Vue d'ensemble.
    • Façade.
      Façade.
    • Notre-Dame-de-Locmaria.
      Notre-Dame-de-Locmaria.
    • Cloître.
      Cloître.
    • Vue intérieure d'ensemble.
      Vue intérieure d'ensemble.

    L'église de la Trinité, à Kerfeunteun, est destyle gothique tardif. Elle date duXVIe siècle et est classée aux monuments historiques depuis 1915[253].

    L'église Saint-Alor, à Ergué-Armel, est de style gothique tardif. Elle date duXVIe siècle et a été inscrite aux monuments historiques en 1926[254].

    Louis Caradec : Eglise Saint-Mathieu de Quimper auXIXe siècle.

    L'église Saint-Mathieu date duXIXe siècle (elle a remplacé une ancienne église datant duXVe siècle) et est destyle néogothique. Reconstruite en 1898, elle a conservé, au centre du chœur, un beau vitrail de la Passion duXVIe siècle[255],[256].

    L'église Sainte-Claire, à Penhars, est de style néogothique et date de la fin duXIXe siècle[257].

    Lachapelle de Ti Mamm Doué (Maison de la Mère de Dieu) située àKerfeunteun date desXVIe et XVIIe siècles. Elle est classée aux monuments historiques depuis 1903[258].

    L'ancienne chapelle du collège jésuite (XVIIIe siècle).

    La chapelle deCuzon est destyle néogothique et a été construite en 1875[259].

    La chapelle Saint-Marc est destyle néo-classique et date duXIXe siècle[260].

    La chapelle du Saint-Esprit[261], ancienne chapelle du premier grand séminaire de Quimper, puis de l'ancien hôpital Laennec jusqu'à son déménagement en 1981, désormais désaffectée pour le culte, est restaurée par l'association Les ouvriers du Saint-Esprit, affiliée à l'association L'Œuvre de Saint-Joseph, qui en est propriétaire et dont le propriétaire estPhilippe Abjean, créateur des Chemins duTro Breiz et de laVallée des Saints àCarnoët[84].

    • La chapelle et le calvaire de Cuzon.
      La chapelle et le calvaire de Cuzon.
    • La chapelle de Cuzon.
      La chapelle de Cuzon.
    • Kerfeunteun : la chapelle de Menfouès.
      Kerfeunteun : la chapelle de Menfouès.
    • Kerfeunteun : la chapelle de Kernilis.
      Kerfeunteun : la chapelle de Kernilis.
    • Chapelle de l'ancien grand séminaire à Kerfeuteun.
      Chapelle de l'ancien grand séminaire à Kerfeuteun.
    Ancienne maison conventuelle de la Retraite à Quimper, début duXXe siècle.

    Patrimoine civil

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    • Le Vieux Quimper (remparts, maisons anciennes (certaines sont à pans de bois), dont laMaison des cariatides, rue du Guéodet) s'étend en avant de la cathédrale, entre l'Odet et leSteïr. La rue du parc longeant l'Odet mène au quai duSteïr. Ce petit affluent, maintenant canalisé et couvert avant son confluent, offre une vaste zone piétonne. Le centre-ville se visite par lepetit-train
    • L'hôtel de préfecture du Finistère.
    • Lafaïencerie HB-Henriot.
    • Le Conservatoire de musique et d'art dramatique.
    • Lechâteau de Lanniron.
    • Le château de Kerivoal, construit en 1891 par Antoine Montluc de la Rivière[263].
    • La villa Keristeir, construite en 1897, elle appartint à lafamille Jacob, avant d'être la propriété de Gabriel Esun en 1936, et d'être réquisitionnée par les Allemands pendant laSeconde Guerre mondiale. Elle a été rénovée en 2020[264].
    • Le manoir de Roz Maria, construit vers 1910 pour le photographeJoseph Villard sur des terres appartenant à la famille de la Hubaudière. Propriété du département du Finistère, il a été racheté en 2021 par la Ville de Quimper[265].
    • Cimetières :
      • Saint-Louis, place de la Tourbie, bâti à la fin du Moyen Âge, il prend son nom en 1549 ;
      • Kerfeunteun, seul cimetière autour d'une église ;
      • Saint-Joseph, rue de Kerfeunteun ;
      • Saint-Marc, rue Saint-Marc, créé à laRévolution, traversé par l'ancienne voie ferrée Quimper-Pont-l'Abbé, il abrite le carré militaire de laPremière Guerre mondiale ;
      • Penhars ;
      • Ergué-Armel, le plus étendu (2,3 hectares) ;
      • Saint-Conogan, ouvert en 1966, se trouve au Moulin-Vert ;
      • Stang-Bihan, le plus récent (1988) se trouve derrière le parc des expositions, en bas de Penvillers. Il jouxte le crématorium de Quimper-Cornouaille.

    Patrimoine culturel

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    Musées
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    Lemusée des Beaux-Arts de Quimper[266] se trouve près de la cathédrale.

    Lemusée départemental breton (archéologie, ethnologie, mobilier et costumes anciens, estampes, faïences) dans l'ancien palais épiscopal.

    Lemusée de la Faïence. Situé au bord de l'Odet, le musée est installé dans l'ancienne maison Porquier construite en1797. Riche d'un fonds de près de deux mille cinq cents pièces exposées par roulement, il retrace, sur deux étages, plusieurs siècles de l'histoire de Quimper et de sa faïence.

    De au, Quimper disposait d'un centre d'art contemporain,Le Quartier. Celui-ci ferma à la suite de la décision de la municipalité de supprimer les subventions accordées au centre qui étaient de plus de 250 000 € par an[267].

    Théâtres
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    Théâtre Max-Jacob.
    Théâtre de Cornouaille.

    Lethéâtre de Cornouaille,scène nationale, inauguré en juin 1998.

    Lethéâtre Max-Jacob, 6 boulevard Dupleix, inscrit en 1997 aux monuments historiques.

    Salles de spectacles
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    Le Novomax.

    Le Pavillon, la salle de spectacle duParc des expositions Quimper Cornouaille à Penvillers, géré par laSEM Quimper événements.

    Le Novomax, le Pôle de musiques actuelles, Quai Dupleix, géré par l'association Polarités et inauguré le.

    Le Terrain blanc, la salle de spectacle de laMPT de Penhars.

    L'auditorium de la Tour d'Auvergne (ancienne Chapelle Jésuite) dans les vieux quartiers.

    Cinémas
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    Cinéville de Quimper.

    Après avoir eu de nombreux cinémas[268], dont l'Odet-Palace, Quimper dispose de nos jours de deux cinémas : le nouveaucentre d'art et d'essai Katorza (à la suite de la fermeture des Arcades et du Quai Dupleix) et leCinéville qui a remplacé le cinéma Le Bretagne en 2012 sur le parking de la Providence. Ils comptabilisent respectivement 46 139, 62 968 et 483 400 entrées en 2016, soit un total de 592 507 entrées (+ 8 % par rapport à 2015)[269],[270]. Ainsi, chaque habitant de Quimper voit plus de 9 films par an en moyenne, contre 3 films par an pour la moyenne nationale[271].

    Liste des films tournés à Quimper
    Bibliothèques
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    • Médiathèque dePenhars.
    • Médiathèque d'Ergué-Armel.
    • Médiathèque Alain-Gérard (anciennement médiathèque des Ursulines) qui abrite 120 000 documents (livres, disques et DVD). Elle a été inaugurée en 2008 par le maireBernard Poignant, remplaçant l'ancienne bibliothèque municipale, qui était située rue Toul al Laër[273]. Elle utilise le bâtiment d'un ancien couvent, qui a servi aussi de caserne. Les façades extérieures et la charpente du bâtiment d'origine ont été conservées et restaurées ainsi que deux galeries du cloitre[274],[275].
    • Façade est de la médiathèque Alain-Gérard.
      Façade est de la médiathèque Alain-Gérard.
    • Façade ouest de la médiathèque Alain-Gérard.
      Façade ouest de la médiathèque Alain-Gérard.

    Statuaire

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    Monument àRené Laënnec.
    • LeMonument àRené Laënnec est érigé devant l'hôtel de ville. Cette statue en bronze est l'œuvre d'Eugène-Louis Lequesne et date de 1867. Le médecin, inventeur de l'auscultation médiate et du stéthoscope, est également figuré en buste sur un monument de pierre dû au sculpteurRené Quillivic, visible à l'hôpital qui porte aussi son nom, avenue Yves Thépot.
    • Place La Tour d'Auvergne, se dressait avant laSeconde Guerre mondiale leMonument àLa Tour d'Auvergne érigé en 1908, à la mémoire ducarhaisien, « premier grenadier de la République », né en 1743, tué au combat d'Oberhausen en Allemagne le et auteur de divers ouvrages sur lalangue bretonne. Cette statue de bronze du sculpteurPhilippe Joseph Henri Lemaire représentant sur piédestal de maçonnerie le héros expirant soutenu par une victoire ailée, occupait le centre de la place, qui sert maintenant de parking payant. Ce monument a été remplacé par une statue en granite figurant le même personnage au garde à vous, œuvre du sculpteurRobert Michel, érigée après la Seconde Guerre mondiale.
    • À l'angle nord-ouest de la même place se dresse leMonument aux morts de la Première Guerre mondiale, représentant un fusilier marin en fonte. Il s'agit d'un monument érigé à l'origine sous l'égide duSouvenir français, en 1909 au cimetière Saint-Marc. Il a été transféré en 1951 sur son site actuel. Le personnage du fusilier marin, antérieur à 1914, ne représente donc pas, contrairement à ce qu'on dit parfois, un des glorieux marins de l'amiral Ronarc'h. Il s'agit en fait de la copie de l'un des nombreux personnages de la base du monument inauguré auMans en 1885 à la mémoire de la deuxième armée de la Loire défaite à proximité de cette ville par les Prussiens après deux journées de résistance en. Le créateur du marin est le sculpteur ardennaisAristide Croisy.
    • À proximité du pont Firmin se dresse leMonument aux filles de la mer, du sculpteurFrançois Bazin, datant de 1935 ; il représente, au pied d'un menhir de granit, une Sénane et une Ouessantine sculptées dans la même roche, abîmées à l'origine dans la contemplation des flots océaniques, et maintenant dans celle de la circulation automobile locale.
    • Dans le petit espace en bordure de la rue René-Madec, le long du Stéir redécouvert, a été inaugurée en 2003 une stèle surmontée d'un buste en bronze du résistantJean Moulin pour marquer le60e anniversaire de sa mort. Il avait occupé dans les années 1930 les fonctions de sous-préfet deChâteaulin. Il en est de même pour la stèle augénéral de Gaulle, qui prononça son dernier grand discours public lors de son voyage à Quimper en 1969.

    Parcs et jardins

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    Quimper a reçu quatre fleurs et la distinction « Grand prix » au palmarès 2007 duconcours des villes et villages fleuris[9].

    Le jardin de la Retraite est situé dans le centre-ville à l'intérieur des remparts de l'ancienne ville fortifiée. À cette époque, il était le jardin d'un monastère. Les espèces viennent du monde entier puisque certains arbres viennent de Chine, d'Afrique du Sud ou encore de Nouvelle-Zélande. Sa superficie totale est de 5 800 m2. En surplomb de ce jardin se trouve le jardin de la Paix. Il fut inauguré en et regroupe un ensemble de plantes méditerranéennes sur 900 m2[276]. Également au centre-ville, près dumont Frugy, le jardin du Théâtre regroupe depuis leXIXe siècle des plantes originaires de Chine et des États-Unis. Il s'étend sur 6 400 m2. Toujours au centre-ville, derrière lethéâtre Max-Jacob, le jardin éponyme ouvert en 1904 accueille principalement des variétés venues du Chili. Dans le cadre du Pôle culturel Max-Jacob, ce jardin dispose également d'une roseraie et d'un jardin pédagogique[277]. Enfin, le jardin du Prieuré, situé le long de l'Odet, près du quartier historique deLocmaria, regroupe quant à lui 150 plantes médiévales dans le but de reproduire le jardin à l'époque d'Anne de Bretagne. Sa surface est de 1 700 m2[278]. Depuis 2009, il a le titre de « Jardin remarquable. » Plus en aval de l'Odet, lechâteau de Lanniron abrite des jardins à la française depuis leXVIIe siècle sur27 hectares[279].

    • Jardin de la Paix.
      Jardin de la Paix.
    • Jardin de la Retraite.
      Jardin de la Retraite.
    • Château de Lanniron et son jardin remarquable.
      Château de Lanniron et son jardin remarquable.

    Patrimoine naturel

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    Le mont Frugy est parcouru par des chemins dans une falaise boisée surplombant la ville. C'est unsite classé depuis 2011 de6 hectares[280].

    Les gorges duStangala où coule le fleuveOdet (à 7 km N.E.). Les gorges boisées de l'estuaire de l'Odet (visite en vedettes touristiques).

    La commune compte plusieurs espaces naturels protégés à divers titres :

    On trouve aussi :

    • la ZNIEFF de type 2 de33 hectares de l'Isole, également dans la commune deRoudouallec[287] ;
    • la ZNIEFF de type 1 de9 hectares de la tourbière de la fontaine de Keribin[288].
    • La tourbière de Kerogan sur la rive gauche de l'Odet juste en aval de Quimper 1.
      La tourbière de Kerogan sur la rive gauche de l'Odet juste en aval de Quimper 1.
    • La tourbière de Kerogan sur la rive gauche de l'Odet juste en aval de Quimper 2.
      La tourbière de Kerogan sur la rive gauche de l'Odet juste en aval de Quimper 2.

    Romans dont l'intrigue ou une partie se déroule à Quimper

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    • Jules Verne :le Comte de Chanteleine (1864), décrit Quimper en 1793.
    • Bernard Larhant :Quimper sur le gril (2009), premier roman des aventures de Paul Capitaine, capitaine de police.
    • Jean Michel Bernard :Le bagad bombarde à Quimper (2017).
    • François Lange :le Manuscrit de Quimper (2018) se passe à Quimper au début de l'année 1858.
    • François Lange : son roman policierLa Bête de l'Aven (2018) se passe en partie à Quimper en juillet 1858.
    • André Grall,Le Pendu d'Argol
    • Jean-François Tifiou : De Quimper à Cayenne, le singulier destin d’une Bretonne -(ISBN 978-2-9562185-0-0)

    Tableaux et gravures représentant Quimper

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    De nombreux peintres et dessinateurs ont représenté Quimper. Parmi eux :

    Philatélie

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    Untimbre postal, d'une valeur de12 francs anciens, soit 0,0183 euro, représentant la rue Kéréon et lacathédrale de Quimper a été émis le 14 juin1954 à 19 468 000 exemplaires[299]. Six autres timbres à l'effigie duFestival de Cornouaille ont été émis le 27 juin2013[300].

    Manifestations culturelles et festivités

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    • Manifestations hebdomadaires :
      • les Halles Saint-François, tous les jours ;
      • le Grand Marché de Quimper, les mercredis et samedis matin ;
      • marché du Braden, les dimanches matin de 7 h à 14 h ;
      • marché bio de Kerfeunteun, les vendredis après-midi de 16 h à 19 h 30.
    • Liste des manifestations et festivités quimpéroises classée par mois :
    Bagad Karaez au Festival de Cornouaille de 2012.
    • Manifestations et festivités non spécifiques à Quimper mais auxquelles elle participe :
    Le feu de la Saint-Jean de 2012 auMoulin Vert.

    Personnalités liées à la commune

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    Personnes célèbres nées à Quimper

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    Unecatégorie est consacrée à ce sujet :Naissance à Quimper.
    René Laennec.
    Max Jacob.

    Selon labase Léonore,382 personnes nées à Quimper et décédées avant 1977 ont reçu l'Ordre national de la Légion d'honneur[303].

    Personnes célèbres mortes à Quimper

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    François-Marie Luzel.

    Personnes célèbres ayant vécu ou travaillé à Quimper

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    Gwenc'hlan Le Scouëzec.
    Jean-Pierre Riou.

    Artistes et écrivains contemporains vivant à Quimper

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    Jean-Michel Moal.

    Notes et références

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    Notes et cartes

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    Notes

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    1. On peut observer auno 3 de la rue de Pen-ar-Steir de Quimper unaffleurement de« poudingues, constitués de galets de taille très diverse et depétrologie variée (granites,ultramylonites,quartz, etc.), avec un cimentmicroconglomératique ; en face duno 1, on peut voir la succession : poudingues à gros galets, passées à petits galets etarkoses fines ; les assises sont redressées et àpendage nord ». CfHubert Lardeux et Claude Audren,Bretagne, Masson,,p. 202-203.
    2. D'anciennes galeries de mine sont parfois mises à jour à l'occasion de travaux degénie civil dans le sous-sol de la ville.
    3. Les schistes charbonneux (présents dans un conglomérat arkosique à niveaux charbonneux et aux strates redressées) sont visibles enaffleurement sur le côté sud-ouest de la route D39, 300 m avant le chemin d'accès à Kerrun. CfHubert Lardeux et Claude Audren,Bretagne, Masson,,p. 203.
    4. Les moyennes interannuelles (écoulements mensuels) ont été calculées le 29/07/2024 à 02:06 TU à partir des 665 QmM (débits moyens mensuels) les plus valides du 01/01/1969 au 01/06/2024.
    5. Les moyennes interannuelles (écoulements mensuels) ont été calculées le 29/07/2024 à 02:06 TU à partir des 695 QmM (débits moyens mensuels) les plus valides du 01/07/1966 au 01/06/2024.
    6. Les moyennes interannuelles (écoulements mensuels) ont été calculées le 29/07/2024 à 02:06 TU à partir des 577 QmM (débits moyens mensuels) les plus valides du 01/01/1976 au 01/06/2024.
    7. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
    8. Seule ligne à circuler uniquement le Samedi.
    9. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
    10. Formulation de Xavier Delamarre,Dictionnaire de la langue gauloise, Errance, 2001,p. 102 : « Le mot du latin médiévalcombrus qui signifie 'abattis d'arbres' (VIe – VIIe siècle) et "barrage" (XIe siècle), ainsi que le vieux françaiscombre 'barrage sur une rivière', remontent à un gaulois*com-beros, construit comme des mots du celtique insulaire : v. irl.commar, gall.cymer, bret.kemper (>Quimper) 'confluent' (*com-beros) […] cf. dans la toponymieCombleux (Loiret),Combriol (Hte-Loire,Combroilium 1021), de*comb(e)ro-ialon,Combretouio (Itin.) en GB, […]. Composé decom- 'avec', et de-bero- (-beru-), mot qui sert en celtique à désigner diverses 'modalités' de rivières selon le préfixe (ad-bero-,uo-bero-,com-bero-,eni-bero-, etc. […], racine du grecphréar). Le vieux françaiscombre a généré le français moderneencombrer (initialement 'gêner', 'entraver'),décombres, etc.[…] (qui doute du mot gaulois en raison de la divergence de sens entre 'barrage' / 'confluent'), […] »
    11. Le Phaéton d'une voiture à foin
      Vit son char embourbé. Le pauvre homme était loin
      De tout humain secours. C'était à la campagne,
      Près d'un certain canton de basse Bretagne
      Appelé Quimper-Corentin.
      On sait assez que le destin
      Adresse là les gens quand il veut qu'on enrage.
      Dieu nous préserve du voyage.

      Le Charretier embourbé par Jean de La Fontaine (voir en ligne le texte complet de la fable surWikisource).

    12. Il y eut, auXIe siècle, dans l'entreprise de réforme de l'Église, un effort pour asseoir la légitimité des évêques et archevêques sur le souvenir des cités et provinces gauloises du Bas-Empire, ce qui était impossible pour Quimper.
    13. Les Actes de l'abbaye Saint-Mesmin de Micy, rédigés avant 972, indiquent que l'abbaye de Noirmoutier aurait accueilli pour la fin de sa vie, un Gradlon, évêque et neveu d'un très puisant roi des Bretons. Il est curieux de constater qu'un prieuré de Landévennec à Lanvern, près de Plonéour, est dédié à saint Philibert, le fondateur de Noirmoutier.
    14. Joëlle Quaghebeur,La Cornouaille duIXe auXIIe siècle…, soutient l'existence d'un monastère très ancien, ayant été le siège de l'évêché breton primitif, ce qui expliquerait qu'un simple transfert à quelques centaines de mètres n'ait pu donner matière à un récit de fondation comme pour les évêchés voisins.
    15. Par convention, les chiffres de la population légale de 2006 et 2009 publiés par l'Insee sont présentés.

    Cartes

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    Voir aussi

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    Articles connexes

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