Sur le premier livre des Éléments d'Euclide(d),Éléments de théologie(d),Théologie platonicienne(d),Institutio physica(d),Exposé sommaire des hypothèses employées par les astronomes(d)
La page 2 deProcli Diadochi Lycii Institutio Physica (publié sous la direction de A. Ritzenfeld à Leipzig en 1912). Copie du manuscrit conservé par laBritish Library (Harley MS 5685, fol. 133r).
Proclus (Proclus de Lycie ouProclus de Byzance) ouProclos, engrec ancienΠρόκλος /Próklos, né le 7 ou àByzance et mort le àAthènes, surnommé « le Diadoque » (διάδοχος, successeur), fut unphilosophenéoplatonicien de l'école néoplatonicienne d'Athènes. La formeProclus, très fréquemment utilisée en français, est la forme latinisée.
La vie de Proclus est connue essentiellement par son successeurMarinus[1].
Il naît dans une riche famille deByzance, fils de Patricius et Marcella, deux Lyciens, probablement le 7 ou le[2]. Il est éduqué àXanthos, enLycie. La déesseAthéna lui apparaît en songe, et il décide d'étudier la philosophie. ÀAlexandrie, il devient, en philosophie, le disciple d'Olympiodore l'Ancien, et, étudie lesmathématiques, avec un certain Héron. Il refuse de se marier avec la fille d'Olympiodore l'Ancien, et il restera célibataire.
À la mort de Plutarque d'Athènes (432), Syrianos devient le deuxièmescolarque (recteur) de l'école néoplatonicienne d'Athènes. Proclos, à la mort de Syrianos (438), devient le troisième scolarque[3]. Il entreprend alors la plus vaste synthèse philosophique de la toute fin de l'Antiquité grecque. Proclos aura pour disciplesAmmonios (fils d'Hermias), qui brillera à l'école néoplatonicienne d'Alexandrie dès 475,Marinos de Néapolis, qui lui succédera.
Son effort pour contrer lechristianisme dominant lui vaut une année d'exil, en Lydie.
Les cinq dernières années de sa vie, Proclos souffre d'une maladie de langueur. Il meurt le, âgé de 73 ans, à Athènes.« Il fut enterré près duLycabette, là même où repose le corps de son maître Syrianos. »
Il menait une vie sociale, professionnelle et politique intense.« Le même jour, il donnait cinq classes d'exégèse, parfois même plus, écrivait le plus souvent environ sept cents lignes, puis allait s'entretenir avec les autres philosophes, et, le soir, donnait encore d'autres leçons qui, elles, n'étaient pas mises par écrit. »
Les archéologues ont mis au jour la maison de Proclos[4].
Son œuvre est principalement constituée de commentaires de Platon.Le premier est leCommentaire sur leTimée, rédigé dès 439, à 27 ans, et pythagorisant. Suivent leCommentaire sur lePremier Alcibiade, leCommentaire sur lesOracles chaldaïques (442), leCommentaire sur leParménide, lesÉléments de théologie (vers 480 ?). On ne sait pas situer chronologiquement laThéologie platonicienne et leCommentaire surLa République.
Dans sonCommentaire sur leTimée, Proclos admet 9 niveaux de réalité :Un, être, vie, esprit, raison, animaux, plantes, êtres animés, matière première. Il pose une hiérarchie des dieux en neuf degrés :
LeCommentaire sur leParménide a une importance particulière, car il inaugure la traditionapophatique du néo-platonisme :l'Un est ineffable et on ne peut l'exprimer que par une dialectique négative.Proclos fait une liste de puissances négatives :dyade, infini, mouvement, altérité, dissimilitude, cycle de l'autre, devenir, matière.
Proclos fut également l’auteur d’une vasteThéologie platonicienne, dont l'objet et la méthode sont ainsi décrits dans la préface (I, 2,p. 9 de la traduction française[6]) :
« Au début, je ferai la collection de toutes les notions générales relatives aux dieux, que Platon enseigne, et j'examinerai la signification et la valeur des propositions fondamentales pour chaque degré de la hiérarchie ; au milieu du traité, j'énumérerai tous les degrés de la hiérarchie divine, je définirai, en suivant la manière de Platon, leurs attributs propres et leurs processions, et je ramènerai tout aux principes fondamentaux élaborés par les théologiens ; à la fin, je traiterai des dieux, tant hypercosmiques qu'encosmiques, qui ont été célébrés d'une manière dispersée dans les écrits de Platon, et je rapporterai leur étude aux classes universelles de la hiérarchie divine. »
L'un des enjeux principaux de laThéologie platonicienne est l'exégèse duParménide comme présentation systématique, ordonnée, de l'ensemble de la théologie attribuée à Platon :
« Ainsi, leParménide, chez les amoureux de Platon, allume la parfaite et totale lumière de la théologie ; après lui, les dialogues déjà cités se distribuent entre eux des parties de l'initiation aux mystères divins… (Théol. plat., I, 7, trad. fr.p. 32) »
LesÉléments de théologie sont le premier traité de philosophie exposé selon la méthode euclidienne, à partir dethéorèmes suivis de leur démonstration. Cette méthode d'exposition scientifique influenceraAlain de Lille et plus tardSpinoza. Elle confère à la pensée de Proclos un ordre, une clarté, une systématicité qui faisait défaut à ses prédécesseurs. Proclos y affectionne la démonstration par l'absurde qui conclut à une hypothèse en éliminant toutes les autres, ce qui n'est pas sans analogie avec la méthode deNagarjuna, par exemple.
Selon l'idéalisme platonicien, « un terme également présent à tous les termes d'une série ne peut les éclairer que s'il est non pas en l'un d'eux, ni en eux tous, mais avant eux tous ». Tel se présente le théorème fondamental du traité selon lequel les choses bonnes dépendent de la bonté, les choses éternelles de l'éternité, l'unité en toutes choses de l'Un. La méthode de Proclos consiste donc à construire unemétaphysique à partir d'une classification des termes d'après leur généralité décroissante, en faisant de chaque terme général la cause de tous ceux qui en dépendent. Ainsi, l'Un ou unité est cause de toutes les choses dont on peut dire qu'elles sont unes.
Voici donc établi le principe de constitution des séries classées en ordre hiérarchique suivant leur degré de généralité ou de simplicité. Le sommet de toutes les séries est l'Un. Au-dessous se situe la série des unités, au-dessous celle de l'Être (puisque tout être est un), au-dessous la série de la vie, puis la série de l'âme. Chaque série ne forme pas seulement le terme d'un ordre logique, mais elle est comme un monde contenant toutes les espèces possibles d'un genre (l'Un, l'Être, la Vie) sous une forme indistincte. Chaque monde contient toutes les réalités possibles. Ce qui est contenu dans la série deshénades sous forme d'hénade est contenu dans la série de l'être sous forme d'être, etc. Le développement et la distribution de la réalité est donc commun à toutes les séries : les êtres se divisent comme les unités, les êtres vivants comme les êtres, les intelligences comme les êtres vivants, les âmes comme les intelligences. Mais, tandis que le terme général s'élève dans la hiérarchie en fonction de sa simplicité (le plus simple étant l'Un), au contraire, les êtres singuliers qui participent de son unité sont d'autant moins élevés qu'ils sont plus simples. Ainsi, les êtres sont moins élevés que les êtres vivants, les êtres vivants que les êtres intelligents, etc.
Émile Bréhier, par exemple, a pu reprocher à Proclos de figer toute la réalité dans une sorte d'ordre ou de hiérarchie immuable où chaque être a sa place définie de toute éternité et ne peut en changer, y évoluer, s'élever ou s'abaisser[7]. Pourtant, l'âme, véhicule de lumière, en revêtant diverses enveloppes (corps primordial et éternel, corps médiant durable, corps éphémère indéfiniment renouvelable) se particularise au fur et à mesure qu'elle est destinée à agir dans le monde sous telle ou telle forme. À partir de là, on peut considérer l'hénologie proclusienne comme le déploiement d'un univers totalisé en chacune de ses parties, la manifestation d'une théophanie polycentrique, une monadologie holistique où chaque âme singulière n'en est pas moins le miroir de l'univers dans sa totalité[8].
Il publieDe l'Éternité du Monde ouDix-huit arguments sur l'Éternité du Monde, contre les chrétiens. Ce texte nous est parvenu par l'intermédiaire deJean Philopon et par des traductions en arabe. Jean Philopon lui répondra point par point, en 529, dans son ouvrageSur l’Éternité du Monde contre Proclos. Le théologien musulmanal-Ach'ari le réfute aussi dans sonFî al-radd 'alâ al-falâsifah («De la réfutation des philosophes»)[9].
Toute sa vie il aura vécu de façon religieuse, pour ne pas dire magique.« Nuit et jour, il se livrait à des ritesapotropaïques, à des ablutions et à d'autres pratiques de purification, soitorphiques, soit chaldaïques, […] il s'abstenait de la chair des êtres animés. […] Il jeûnait certains jours, à la suite d'une apparition divine »[11]. Il pensait être la réincarnation du néopythagoricienNicomaque de Gerasa, mort en 196[12]. Parmi les vertus, il met au sommet les vertus théurgiques.
Chez Proclos, la philosophie se double d'unethéurgie[13]. Après avoir reçu la révélation de sa vocation de la déesseAthéna elle-même, il se proclama en tant que philosophe « le hiérophante du monde entier ». Toute l'œuvre de Proclos consiste à déployer le contenu de l'âme sous forme métaphysique et théologique, l'âme étant « le milieu et le centre de tous les êtres ». A. Sheppard[14] propose de distinguer trois aspects dans lathéurgie proclienne : 1) pur rituel (magie blanche), 2) élévation de l'âme au degré de l'intellect et de l'intelligible, 3) union de 'l'un de l'âme' au dieu suprême.
Proclos se consacra aussi à l'astronomie. Dans sonHypotypose, il exposa les hypothèses du système de Ptolémée. Il composa un résumé d'astronomie :La Sphère où il expose la théorie des cinq zones climatiques[15]. Il a laissé des petits traités surHipparque etPtolémée dont nous n'avons gardé qu'une traductionlatine.
Pierre Duhem le rapproche deSimplicios de Cilicie, pour qui l'astronomie n'a pas tant la prétention d'atteindre la réalité intime du monde supralunaire, hors de portée de l'entendement humain, que celle de "sauver les phénomènes" - i.e. de décrire ou représenter au mieux les apparences célestes[16].
Il a écrit un commentaire sur le premier livre d'Euclide[17].
C'est par lecodex 239 de laBibliothèque dePhotios que nous connaissons saChrestomathie, qui était un cours de littérature grecque dontPhotius résume deux livres consacrés aux différents genres de la poésie grecque de l'Antiquité. L'attribution de cette œuvre est sujette à controverse, certains commentateurs estimant qu'il s'agit là d'un Proclos différent.
On doit à Proclos des poèmes de structure orphique.
Jean Philopon,De l'éternité du monde contre Proclos (Contra Proclum. De aeternitate mundi, 529). Trad. an. M. Share, J. Wilberding :Philoponus, Against Proclus on the Eternity of the World, Londres, Duckworth andCornell University Press, Ancient Commentators on Aristotle, 2005, 2006.
consulter "un répertoire des sources philosophiques antiques"[1][2]
De l'art hiératique (inCatalogue des manuscrits alchimiques grecs CMAG, Bruxelles, 1924-1932, t. VI :Les manuscrits d'Athènes, 1928, p. 148-151), trad. parAndré-Jean Festugière,La révélation d'Hermès Trismégiste, Les Belles Lettres, t. 1., p. 134-136.
Commentaire sur 'La République' (date ?). Tome 1, Livres 1-3 ; trad. André-Jean Festugière. Paris : J. Vrin-CNRS, 1970. (Bibliothèque des textes philosophiques). 224 p.(ISBN2-7116-0632-5). Tome 2, Livres 4-9 ; trad. André-Jean Festugière. Paris : J. Vrin-CNRS, 1970. (Bibliothèque des textes philosophiques). 196 p.(ISBN2-7116-0633-3). Tome 3, Livre 10 ; trad. André-Jean Festugière. Paris : J. Vrin-CNRS, 1970. (Bibliothèque des textes philosophiques). 384 p.(ISBN2-7116-0634-1).
Commentaire sur le 'Parménide' de Platon (vers 470 ?). Ancienne trad. par Chaignet, Leroux, 1900, 3 t. Nouvelle trad. : Tome 1 (deux parties) ; éd. et trad.Alain Philippe Segonds, [Carlos Steel] et Concetta Luna. Paris, Les Belles Lettres, 2007. (Collection des universités de France). dxlvi-547p.(ISBN978-2-251-00538-6).[3]
Commentaire sur le 'Phédon'. Édi. et trad. an. L. Westerink :The Greek Commentaries on Plato's Phaedo, vol. II :Damascius, Amsterdam, 1977. "Probablement le résumé d'un commentaire perdu de Proclus, avec un grand nombre de notes ajoutées par Damascius", selon Westernink p. 18.
Commentaire sur le 'Premier Alcibiade' de Platon (v. 440). Tome 1 ; éd. et trad. Alain Philippe Segonds. Paris : les Belles Lettres, 1985. (Collection des Universités de France). cxlix-337p.(ISBN2-251-00388-6). Tome 2 ; éd. et trad. Alain Philippe Segonds. Paris : les Belles Lettres, 1985. (Collection des Universités de France). vii-424p.(ISBN2-251-00393-2).
Commentaire sur le 'Timée' (439). Tome 1, livre I ; trad. André-Jean Festugière. Paris : J. Vrin-CNRS, 1966. (Bibliothèque des textes philosophiques). 264 p.(ISBN2-7116-0626-0). Tome 2, Livre II ; trad. André-Jean Festugière. Paris : Librairie philosophique Vrin-CNRS, 1967 (mise à jour 2000). (Bibliothèque des textes philosophiques). 344 p.(ISBN978-2-7116-0627-6). Tome 3, Livre III ; trad. André-Jean Festugière. Paris : J. Vrin-CNRS, 1967. (Bibliothèque des textes philosophiques). 362 p.(ISBN2-7116-0628-7). Tome 4, Livre IV ; André-Jean Festugière. Paris : J. Vrin-CNRS, 1968. (Bibliothèque des textes philosophiques). 204 p.(ISBN2-7116-0629-5). Tome 5, livre V ; trad. André-Jean Festugière. Paris : J. Vrin-CNRS, 1969. (Bibliothèque des textes philosophiques). 264 p.(ISBN2-7116-0630-9). Proclos, encore jeune, à la façon deJamblique etSyrianos, tient leTimée pour une œuvre pythagoricienne (I, 15).
Commentaire sur les 'Oracles chaldaïques' (extraits) (dès 442), inOracles chaldaïques, trad. É. des Places, Les Belles Lettres, 1996, p. 202-212.
Commentaires sur le premier livre des 'Éléments' d'Euclide, trad. P. Ver Eecke, Bruges, 1948, rééd. 1959. Influencé par Jamblique (Collection des dogmes pythagoriciens, III :Sur la science commune des mathématiques). Proclos fait d'Euclide un platonicien qui veut construire les figures géométriques duTimée et suit les raisonnements mathématiques de laRépublique de Platon.
Éléments de théologie (vers 480), trad.Jean Trouillard, Paris, Aubier-Montaigne (Bibliothèque philosophique), 1965, 192 p. Épuisé.
Théologie platonicienne (vers 480 ?). Tome 1, introduction. Livre I ; éd. et trad.Leendert Gerritt Westerink &Henri Dominique Saffrey. Paris : les Belles Lettres, 1968. (Collection des Universités de France). cxcv-298 p.(ISBN2-251-00284-7). Tome 2, livre II ; éd. et trad. Leendert Gerritt Westerink & Henri Dominique Saffrey. Paris : les Belles Lettres, 1974. (Collection des Universités de France). xcv-216p.(ISBN2-251-00285-5). Tome 3, Livre III ; éd. et trad. Leendert Gerritt Westerink & Henri Dominique Saffrey. Paris : les Belles Lettres, 1978. (Collection des Universités de France). cxix-261 p.(ISBN2-251-00286-3). Tome 4, Livre IV ; éd. et trad. Leendert Gerritt Westerink & Henri Dominique Saffrey. Paris : les Belles Lettres, 1978. (Collection des Universités de France). xcix-316p.(ISBN2-251-00287-1). Tome 5, Livre V ; éd. et trad. Leendert Gerritt Westerink & Henri Dominique Saffrey. Paris : les Belles Lettres, 1987. (Collection des Universités de France). ciii-376p.(ISBN2-251-00386-X). Tome 6, Livre VI. Index général ; éd. et trad. Leendert Gerritt Westerink & Henri Dominique Saffrey. Paris : les Belles Lettres, 1997. (Collection des Universités de France). cxxxiii-224p.(ISBN2-251-00462-9). Voir Concetta Luna, Addenda et corrigenda à l’édition de la "Théologie platonicienne" de Proclus,Studia Graeco-Arabica 9 (2019), p. 15-46.
Trois études. Tome 1 :Dix questions concernant la Providence ; éd. et trad. Daniel Isaac. Paris : Les Belles Lettres, 1982. (Collection des Universités de France), 310 p.(ISBN2-251-00289-8). Tome 2 :Providence, fatalité, liberté ; éd. et trad. Daniel Isaac. Paris : Les Belles Lettres, 1979. (Collection des Universités de France). 230 p.(ISBN2-251-00290-1). Tome 3 :De l'existence du mal ; éd. et trad. Daniel Isaac. Paris : Les Belles Lettres, 1982. (Collection des Universités de France). 296 p.(ISBN2-251-00291-X).
LeLivre des Causes est basé sur lesÉléments de Théologie de Proclus et les commente, mais son auteur (probablement arabe) est inconnu. Il eut une grande influence sur laphilosophie médiévale. Texte latin et trad. par P. Magnard, O. Boulnois, B. Pinchard, J.-L. Solère, inLa demeure de l'être. Autour d'un anonyme, Vrin, 1990.
Michel Cazenave, « Les mathématiques et l’âme chez Proclus », (pp. 422-448),In Michel Cazenave (sous la direction de),De la science à la philosophie. Y a-t-il une unité de la connaissance ?, Paris : Albin Michel/France Culture, 2005,(ISBN2-226-15564-3)
Annick Charles-Saget,L'Architecture du divin. Mathématique et philosophie chezPlotin et Proclus, Paris, Les Belles lettres, Collection d'études anciennes, 1982.(ISBN2-251-32603-0).
André-Jean Festugière, « Proclus et la religion traditionnelle »,Mélanges d'archéologie et d'histoire offerts à André Piganiol, III, Paris, 1966,p. 1581-1590.
André-Jean Festugière, « Contemplation philosophique et art théurgique chez Proclus »,Studi di storia religiosa della tarda antichità, Messine, 1968,p. 5-19.
Alain Lernould, « La dialectique comme science première chez Proclus »,Revue des Sciences Philosophiques et Théologiques,vol. 71,no 4,,p. 509-536(lire en ligne)
Alain Lernould, « L'interprétation par Proclus duTimée dePlaton : physique et dialectique »,Philosophie, 26, Paris 1990, p. 19-40.
Alain Lernould, « Ladivisio textus duTimée dans l'In Timaeum de Proclus (Sur la physique pythagoricienne duTimée selon Proclus) » inLe Timée de Platon. Contributions à l'histoire de sa réception / Platos Timaios. Beiträge zu seiner Rezeptionsgeschichte, éd. A. Neschke-Hentschke, Louvain-Paris, 2000, p. 63-93.
Emmanuelle Métrailler,Cosmos etὄχημα selon Proclus : étude sur la dissertation XVI du Commentaire de Proclus surla République de Platon (thèse de doctorat), Fribourg,, 209 p.(lire en ligne).
Proclus et son influence, éd. G. Boss et G. Seel, Zurich, Éditions du Grand Midi, 1987.
Henri Dominique Saffrey, « Allusions antichrétiennes chez Proclus, le diadoque platonicien »,Revue des Sciences philosophiques et théologiques, 59 (1975),p. 553-563.
Jean Trouillard,L'Un et l'âme selon Proclos, Paris, Les Belles lettres, Collection d'études anciennes, 1972, X-194 p.
Jean Trouillard,La Mystagogie de Proclos, Paris, Les Belles lettres, Collection d'études anciennes, 1982, 256 p.(ISBN2-251-32602-2).
↑Marinus,Proclus ou sur le bonheur (486), trad. Alain-Philippe Segonds, Paris : Les Belles Lettres, 2001, CUF, 235 p.
↑(en)Alexander Jones, « The Horoscope of Proclus »,Classical Philology,vol. 94,no 1,,p. 81-88(lire en ligne) ; la date de naissance de Proclus est calculée à partir des données astronomiques d'un horoscope cité par Marinus, mais celui-ci affirme par ailleurs que Proclus a vécu 75 ans ce qui contredit cette date (Jones 1999).
↑D'où le surnom de « Diadoque », successeur, donné à Proclus, selonMaurice Caveing :Euclide, Les Éléments, Volume 1, Introduction générale, Livres I à IV, (introduction Caveing, traduction et commentaires de Bernard Vitrac), PUF 1990,p. 35.
↑A. Karivieri,The House of Proclus,Post-Herulian Athens,p. 119-136.
↑Proclus,Théologie platonicienne, I, 5. H. D. Saffrey,Le néoplatonisme après Plotin, p. 143-158.
↑Proclus,Théologie platonicienne, t. I-III, texte établi et traduit par H. D. Saffrey et L. G. Westerink, Les Belles Lettres, Paris, 1968 pour le t. I dont cette citation est tirée.
↑Émile Bréhier,Histoire de la philosophie. Tome 1 : Antiquité et Moyen Âge, PUF,(ISBN9782130523826),p. 424
↑Proclus, article de Jean Trouillard,Dictionnaire des philosophes, P.U.F., 1984, p. 2134-2135.
↑ʻAbd al-RaḥmānBadawī,Histoire de la philosophie en Islam, J. Vrin,(lire en ligne),p. 270
↑Olympiodore d'Alexandrie le Jeune,In Platonis Phaedonem, éd. W. Norvin, 123.3.Eric Robertson Dodds,Les Grecs et l'irrationnel, 1959, trad., Flammarion, coll. "Champs", 1977, p. 301 : en grec.