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Poitou

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Pour les articles homonymes, voirPoitou (homonymie).

Poitou
DrapeauBlason
Description de cette image, également commentée ci-après
La province de Poitou au sein duroyaume de France avant la réorganisation territoriale de 1790.
Informations générales
StatutComté
CapitalePoitiers
Langue(s)Poitevin,français
ReligionChristianisme (catholicisme, minoritéprotestante)
Démographie
Population-
GentiléPoitevins

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LePoitou (enpoitevinPoetou) est une région culturelle et le nom d'un anciengouvernement général français, comprenant les actuels départements de laVendée (Bas-Poitou),Deux-Sèvres et de laVienne (Haut-Poitou) ainsi que des parties nord-est de laCharente-Maritime, nord de laCharente et ouest de laHaute-Vienne. Sa capitale étaitPoitiers et ses habitants lesPoitevins.

Il a donné son nom auMarais poitevin, marais situé dans l'anciengolfe des Pictons, sur la côte occidentale de laFrance, deuxième plus grande zone humide de France en superficie après laCamargue ; le marais s'étend de l'Atlantique aux portes deNiort et du sud de laVendée au nord deLa Rochelle.

Géographie

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Poitiers, capitale du Poitou historique et de l'ancienne région Poitou-Charentes.
La Roche-sur-Yon, l'une des villes principales du Poitou historique.
Marais poitevin.

Le Poitou est partagé entre différentes formations géologiques qui donnent des reliefs différents. À l'ouest (Bas-Poitou ou Vendée) et dans le sud-est, se trouvent les massifs anciens, au relief très érodé, donnant des collines, aux terres froides et siliceuses : ce sont des pays de bocage. Au centre, le plateau calcaire de Poitiers, presque plat, descend duseuil du Poitou vers la vallée de laLoire en passant par le Châtelleraudais, d'une altitude variant entre 100 m et 150 m.

Le Poitou est une zone de transition ancienne entre lesBassins parisien etaquitain : delangue d'oc auXIe siècle, il est aujourd’hui delangue d'oïl à l'exception de six communes limitrophes de laHaute-Vienne; il se situe également à la limite des zones decouverture traditionnelle (ardoise au nord,tuile canal au sud), ainsi que des noms de villages en -ay, -y (presque toute la zone) et -ac (petite zone au sud-est).

Les villes principales du Poitou sontPoitiers (capitale historique du Poitou),Niort,Châtellerault (longtemps le bastion des rois de France en Poitou),Fontenay-le-Comte (capitale duBas-Poitou),Thouars,Parthenay,Luçon, etc.

La province du Poitou auXVIIIe siècle et les communes actuelles.

Toponymie

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La province tient son nom desGauloisPictons, avec une transition enPoictou, comme cela apparaît sur les cartes anciennes, puis en Poitou.Le nom de la capitale du Poitou,Poitiers, tient également son origine toponymique sur la même construction[1].

Histoire

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Un peuplement de longue date, attesté par cet abri sous roche, leRoc-aux-Sorciers, etla grotte de la Marche, tous deux datés du paléolithique, de l'époquemagdalénienne, entre environ 17 000 et 12 000 ansavant le présent (AP), présentant des œuvres pariétales et des armes de jet, ditessagaies de Lussac-Angles dans laVienne.

Puis les magnifiques nécropoles duNéolithique,Prissé-la-Charrière, lesChirons de Bougon,Monpalais, comptant parmi les plus anciennes constructions de la façade Atlantique, bâties par ces maçons et agriculteurs originaires d'Anatolie, qui cultivent les premiers la terre il y a7000 ans.

Carte de l'invention et de propagation de l'agriculture
Carte de l'invention et de la propagation de l'agriculture.

Viennent ensuite lesCampaniformes, par les céramiques typiques de l'âge du Bronze retrouvées, et aussi, par exemples, les colliers de Saint-Laurs[2],[3] ou, plus tardif, lecône d'or d'Avanton.

LesGaulois,Pictons, façonnent le peuplement à leur tour, se mêlant aux populations précédentes, et nommant la géographie, tel le nom même dePoitou ouPoitiers, mais aussi la rivièreVendée, ou encore des villes commeExoudun ouLoudun.

Photographie du cône d'or d'Avanton
Le cône d'or d'Avanton, daté vers.

Batailles du Seuil du Poitou

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Leseuil du Poitou, comme passage stratégique entre lesbassins parisien etaquitain, a vu se dérouler plusieurs batailles importantes :

Antiquité

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Article détaillé :Pictons.

Pendant laprotohistoire, c’est le peuple gaulois desPictons[4] qui occupe le Haut-Poitou (correspondant approximativement aux actuels départements des Deux-Sèvres et de la Vienne).

Pendant laguerre des Gaules, il est partagé : une partie des Pictons lutte contreCésar, une autre partie se ralliant à lui.

Sous l'empire romain, le territoire picton s'étend approximativement sur les départements actuels de la Vendée, des Deux-Sèvres, de la Vienne, lesMauges en Maine-et-Loire, ainsi que le sud de la Loire-Atlantique, jusqu'à Ratiatum[5] (Rezé), qu'ils fondent auIer siècle av. J.-C., décrite comme l'une des deux villes de la cité des pictons, avec Limonum (Poitiers), parPtolémée auIIe siècle[6],[7].

Il forme une cité (subdivision administrative romaine), moule repris par le diocèse chrétien de Poitiers. Deux figures du christianisme sont présentes à Poitiers à la fin de l'Antiquité : saint Hilaire le Grand (ouHilaire de Poitiers) organisateur du Diocèse de Poitiers, évêque, et saintMartin de Tours.

Moyen Âge

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Invasions

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Plusieurs peuples s'installèrent en Poitou :Taïfales,Angles,Sarmates ; ce furent cependant lesWisigoths qui le réunirent à leurroyaume d'Aquitaine auIVe siècle jusqu'à labataille de Vouillé.

Haut Moyen Âge

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Après avoir vaincu près de PoitiersAlaric II, roi des Wisigoths,Clovis étend leroyaume des francs jusqu'aux Pyrénées. Ainsi, l'influence desfrancs s'étend dans ces nouvelles possessions.

C'est à cette époque, duIVe au VIIIe siècle, qu'apparaissent les sarcophages mérovingiens, de type poitevin[8], qui se retrouvent de la nécropole deCivaux, avec 1 000 sarcophages, près de Poitiers[9], au château deNoirmoutier,Mortagne-sur-Sèvre[10],Vertou[11], dans les nécropoles de Saint-André[12], de Saint-Similien[13], et de Saint-Donatien[14] àNantes,Rezé[15] et jusqu'àGuérande, chapelle basse, place Saint-Aubin[16]. Au-delà de leur région de production du Poitou, Poitiers-même et alentours,Chauvigny,Morthemer[17], et de laBasse-Loire, les sarcophages de type poitevin se rencontrent àSolesmes dans laSarthe, àBraye-sous-Faye,Chinon,Crouzilles etPussigny enIndre-et-Loire[18] et même àColombiers, près d'Alençon enNormandie[19].

  • Nécropole de Civaux (86).
    Nécropole de Civaux (86).
  • Tombes mérovingiennes au château de Noirmoutier (85).
    Tombes mérovingiennes au château de Noirmoutier (85).
  • Sarcophage de type poitevin à Saint-Pierre-les-Églises, Chauvigny (86).
    Sarcophage de type poitevin à Saint-Pierre-les-Églises, Chauvigny (86).
Articles détaillés :Bataille de Poitiers (732) etPépinides.

L'invasionOmeyade qui arrive du sud depuis l'Andalousie, s'arrête en 732, entre Poitiers, qui a été pillée, etTours.Charles Martel, ses descendantsPépin, puisCharlemagne, descendent d'Arnulf, une lignée d'évêques militaires devenusmaire du palais.

À partir de 602 et jusqu'en 995, l'extraction dugalène dans la mine deMelle permet la production deplomb contenant de l'argent. Sous le règne deDagobert Ier, huit mille livres de plomb étaient envoyées tous les ans àParis, où il servit à la couverture de labasilique Saint-Denis. Un atelier de monnayage actif de 768 à 1189 où ont été frappés l'obole et ledenier, marquésCARLUS REX FR pour certains ou encore, sur le revers d'un denier deLouis le Pieux, figurent deux marteaux et deux coins entourés du motMETALLVM (Melle), c'est aussi le cas pourMETALL GERMAN[20]. SousCharlemagne, roi desFrancs puisempereur d'Occident, le denier en argent est imposé comme monnaie standard, participant à une diffusion de l'argent en Europe occidentale et du nord-ouest. Dès lors, cela a été prouvé en 2024, le minerai d'argent extrait à Melle est principalement utilisé pour les pièces produites entre 750 et 820[21] dans plusieurs ateliers monétaires deFrancie, autres que celui de Melle, la nature chimique du minerai ayant été analysée par des scientifiques[22],[23].

  • Denier de Charlemagne, Melle.
    Denier de Charlemagne, Melle.
  • Denier avec monogramme de Charlemagne Karolus Rex et coin de Melle.
    Denier avecmonogramme de CharlemagneKarolus Rex et coin de Melle.
  • Monnaie. Denier de Louis le Pieux, Melle.
    Monnaie. Denier de Louis le Pieux, Melle.
  • Monnaie. Denier de Charles II le Chauve, Melle.
    Monnaie. Denier de Charles II le Chauve, Melle.

En 778, Charlemagne érige lecomté de Poitou et y envoie une personne dénommée Abbon.

Lescomtes de Poitiers établirent une principauté à partir duIXe siècle qui s'étendit entre Loire etPyrénées, sous le nom d'Aquitaine.

Au milieu duIXe siècle, lesinvasions normandes touchent le Poitou ; en 848 Melle est pillée.

Certains moines trouvent refuge dans l'abbaye de Saint-Jouin de Marnes, typique de l'art Roman du Poitou, tout comme l'Église Notre-Dame-la-Grande de Poitiers.

  • La façade écran de l'église abbatiale Saint-Jouin de Marnes.
    La façade écran de l'église abbatiale Saint-Jouin de Marnes.
  • La façade écran de l'église Notre-Dame-La Grande, Poitiers, France.
    La façade écran de l'église Notre-Dame-La Grande.
  • Église Saint-Pierre d'Aulnay.
    Église Saint-Pierre d'Aulnay.
  • Église Saint-Hilaire à Melle.
    Église Saint-Hilaire à Melle.
  • Portail roman comprenant deux portes jumelles, avec archivolte du Poitou, Vouvant.
    Portail roman comprenant deux portes jumelles, avec archivolte du Poitou,Vouvant.

Entre la fin duXe et le XIe siècle, le duc d'Anjou,Foulque Nerra guerroie sans relâche contre lescomtes de Blois, deBretagne et dePoitiers. Maintes fois vainqueur de ses adversaires, il agrandit l'Anjou en conquérant leMaine, laTouraine et s'empare desMauges. Une fois de plus le Poitou se voit amputé de territoires.

Bas Moyen Âge

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Malgré les mariages de la dernièreRamnulfide,Aliénor d'Aquitaine avec le roi de FranceLouis VII le Jeune puis, après l'annulation de celui-ci, son remariage avecHenri II Plantagenêt, roi d'Angleterre, le Poitou entendait garder une certaine autonomie et il supporta mal de la voir remise en cause. La noblesse poitevine le manifesta par de nombreuses révoltes : tout d'abord contre le roi d'Angleterre en 1173-1179, 1188 et 1194 ; puis en 1219-1224 et 1242 contre le roi de France (de 1241 à 1271, le Poitou est l'apanage d'Alphonse de Poitiers frère deLouis IX). Cette révolte s'acheva à labataille de Taillebourg en 1242.

Leconflit entre Capétiens et Plantagenêts, de 1159 à 1259 marque la fin de l'empire Plantagenêt, le Poitou intègre le royaume de France.

  • Pièce de Richard Cœur de Lion, comte de Poitiers ; comportant les inscriptions RICARDVS REX / PICTAVIENSIS.
    Pièce de Richard Cœur de Lion, comte de Poitiers ; comportant les inscriptionsRICARDVS REX / PICTAVIENSIS.
  • Le château de Niort est un imposant donjon double, seul vestige du château fortifié par Henri II d'Angleterre et son fils Richard Cœur de Lion.
    Le château de Niort est un imposant donjon double, seul vestige du château fortifié par Henri II d'Angleterre et son fils Richard Cœur de Lion.
  • Denier de Philippe de France, « comte du Poitou », qui deviendra le roi de France Philippe V, 1311-1316. +PHILIPPVS à croix cantonnée, PICTAVIENSIS, demi-lys et armes de Castille.
    Denier de Philippe de France, « comte du Poitou », qui deviendra le roi de FrancePhilippe V, 1311-1316.+PHILIPPVS à croix cantonnée,PICTAVIENSIS, demi-lys et armes de Castille.

Par la suite et jusqu'à la fin du Moyen Âge, la noblesse poitevine participa à tous les mouvements de contestation du pouvoir central.

Après la désastreusebataille de Poitiers en 1356, ou le roi de France est fait prisonnier, en 1360, le Poitou est donné à l'Anglais à la suite dutraité de Brétigny. Il le conservera jusqu'à la fin du conflit en 1453[24].

Lamaison de Lusignan, fondée selon la légende parMélusine et Raymondin, fournit plusieursrois de Chypre et deJérusalem ; elle est une des principales familles du Poitou, et détient un temps lecomté d'Angoulême et celui dela Marche.

XVIe auXVIIIe siècle

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AuXVIe siècle, la Réforme s’implante dans la province, à la suite notamment du passage deCalvin, et notamment dans les campagnes. La province est un fidèle soutien des protestants durant lesguerres de Religion, et est durement touchée (sièges deNiort, dePoitiers).

C'est auXVIe siècle que lafamille Creuzé se crée dans le Poitou, elle deviendra par la suite une des familles les plus importantes de la région.

Article connexe :Bataille de Moncontour.

Les protestants sont environ 90 000 vers 1630[25].

LesPoitevins forment une partie importante des colons partis enNouvelle-France au Québec.

En 1790, le Poitou donna principalement naissance aux départements deVendée, desDeux-Sèvres et de laVienne et laissa quelques paroisses anciennement poitevines intégrées dans les nouvelles communes des divers départements limitrophes.

Après les guerres de Vendée,Napoléon Ier souhaite pacifier la région. Le décret impérial du5prairialanXII () pris par Napoléon Ier, alors premier consul de France, dispose le transfert de la préfecture de la Vendée deFontenay-le-Comte àLa Roche-sur-Yon. Naît alors une ville moderne dessinée par les ingénieurs Cormier et Valot sous la forme d'un pentagone possédant un plan en damier organisé autour d'une vaste place civique.

Église Saint-Louis deLa Roche-sur-Yon.
Huitième guerre de Religion (1585-1598) sur la carte de la France en 1685.

Certains travaux seront finis après la chute duPremier Empire, comme l'église Saint-Louis, commandée en 1804 et terminée en 1829.

La Roche-sur-Yon compte aujourd'hui encore plusieurs bâtiments de style néo-classique comme lethéâtre municipal, l'église Saint-Louis ou bien l'ancien palais de justice.

Histoire récente

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Article détaillé :Histoire de Poitou-Charentes.

Dès 1956, le Poitou est divisé, d'abord dans le cadre des circonscriptions de programmes d'actions régionales, puis au sein des régions, où leBas-Poitou (Vendée) est intégré auxPays de la Loire, tandis que les Deux-Sèvres et la Vienne sont rattachés à la régionPoitou-Charentes.

Le, cette division persiste puisque les Deux-Sèvres et la Vienne sont intégrés à la régionNouvelle-Aquitaine. Aujourd'hui se pose la question territoriale du Poitou[26],[27] pour des notions du type infrastructure routière et cyclable, ou développement du tourisme[28] par exemple, sur le modèle dela fusion des deux départements de l'Alsace en 2021, créée dans la période après-Covid, ces deux départements continuent d'exister administrativement ; commeJean-Pierre Raffarin, ancien Premier ministre, rappelle sur son compte Twitter personnel, le qu'il propose toujours cette fusion des départements pour créer le Poitou. Après la création de la marque Poitou[29], le déploiement de la fibre se fait sous le nom de Poitou numérique[30],[31], la fusion des archives départementales en 2020, une première en France[32], deviennent les archives du Poitou[33], le magazine Poitou a, lui, été créé en 2022[34].

Blason et drapeau

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Plusieurs blasons différents ont été utilisés ou proposés pour représenter la province du Poitou.

Premières armoiries associées au Poitou

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Article détaillé :Armorial des Plantagenêts.
Possible blason originel du Poitou.

Les premiers comtes du Poitou (et notamment la dynastie ramnulfide) ont vécu avantl'apparition et le développement formel de l'héraldique. Ils utilisaient probablement des symboles distinctifs mais que nous ne connaissons pas. Il est possible (quoique spéculatif) que le blason au lion rampant de gueules vienne au départ de cette famille.

Aliénor d'Aquitaine, comtesse de Poitou, épouseHenri Plantagenêt en 1152. En cette période naissante de l'héraldique les Plantagenêt utilisent des lions dans leurs armes, mais au départ sous des formes et couleurs variées et très différentes de celles associées au Poitou.

Henri II fait son frèreGuillaumeFitzEmperesse comte de Poitou. Guillaume utilise un blason montrant un unique lion rampant. PuisRichard Cœur-de-Lion, filsd'Aliénor, devient comte de Poitou et en tant que tel il reprend les armes de son oncle, déjà associées à la province. Richard fait un très grand usage de ces armes en tant que comte de Poitou, avant d'être roi d'Angleterre. Puis, le comté de Poitou passe à son neveuOthon de Brunswick. Othon reprend le sceau de Richard Cœur-de-Lion, aulion rampant. Après Othon, c'estRichard de Cornouailles qui est fait comte de Poitou. Il reprend les armes du Poitou au lion rampant, qu'il augmente en rajoutant en bordure lesbesants des armes deCornouailles.

Ce blason,« d'argent au lion rampant degueules, à la bordure de sable chargée de besants d'or » a continué à être utilisé avec quelques variations par la ville deChâtellerault et par celle dePoitiers (augmenté par unchef de France, honneur accordé auxbonnes villes).

Les derniers Ramnulfides, régnant en Orient latin, ainsi que lamaison de Lusignan, qui sont liés par mariage à la dynastie et prétendaient en être issus, utilisent également le lion rampant de gueules sur leurs armoiries.

Plus récemment, la régionNouvelle-Aquitaine issue de la fusion des régionsAquitaine,Poitou-Charentes etLimousin a adopté un blason avec les mêmes éléments et couleurs, explicitement en référence à l'époque des Ramnulfides et des Plantagenêts où les trois régions étaient réunies sous les mêmes seigneurs.

Blason d'Alphonse de Poitiers et blason aux châteaux

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Armoiries d'Alphonse de Poitiers.

En 1204, lecomté de Poitiers est rattaché audomaine royal français. Alphonse, frère du roiLouis IX est fait comteapanagiste du Poitou en 1241. Selon les règles de l'héraldique, il doit distinguer ses armoiries de celles de son frère le roi. Il choisit de combiner celles de son père avec celles de sa mère,Blanche de Castille.

Description héraldique :« parti au I d'azur semé de fleurs-de-lys d'or, parti ll de gueules semé de châteaux d'or ».

Ces armes purement personnelles disparaissent avec Alphonse, mort en 1271 et sans postérité. Le comté de Poitou est plus tard donné en apanage àPhilippe le Long, qui utilise ses propres armes personnelles sans trace des châteaux de Castille, puis encore cinq autres fois à d'autres princes capétiens, et aucun ne réutilise les armoiries d'Alphonse.

Armoiries aux cinq châteaux.

Cependant, de la Renaissance jusqu'auXIXe siècle, des érudits ont cru voir dans les armes d'Alphonse les antiques armes du Poitou, ou bien ont décidé de s'en inspirer pour lui en attribuer (il était très courant en héraldique d'attribuer a posteriori et de façon fantaisiste des armoiries à des personnes ou à des choses).

Les hommes desXVIe et XVIIe siècles hésitaient entre une tour et un château. On lit ainsi dans Jean de La Haye, en 1581:« de gueules échiquetées de tours ou de châteaux d'or ». En 1610, on retrouve en frontispice desCoutumes du Poitou, un écusson où figurent des tours. La présentation n'est pas très gracieuse; elles sont posées trois en haut de l'écu(en chef) et deux en bas(en pointe). En 1659, alors que jusqu'à présent, le nombre de tours n'était pas fixé,Finé de Brianville, auteur d'un petit armorial écrit : « Poitou :de gueules à 5 tours d'or en sautoir ». Cette nouvelle disposition figure dans plusieurs ouvrages et sur le papier timbré de la généralité de Poitiers de 1740 à 1748. Elle trouva de l'écho auprès de la Commission des sceaux et armoiries de l'État qui sous le régime de Vichy, confirma l'attribution à la province des armoiries à cinq châteaux d'or sur fond rouge[réf. nécessaire].

Description héraldique :« de gueules à cinq châteaux d'or en sautoir ».

Ce sont ces armes qui sont ensuite utilisées notamment par la gendarmerie pour les écussons de la régionPoitou-Charentes, ainsi que parRobert Louis dans la conception des blasons des départements de laVienne (avec des châteaux), desDeux-Sèvres (avec des tours) et de laVendée. Après la création de la régionNouvelle-Aquitaine la gendarmerie au lieu d'utiliser le blason que cette dernière a adopté, a choisi une composition reprenant les armes des régions fusionnées, avec les châteaux pour le Poitou-Charentes.

Drapeau poitevin de la Société Vexillologique de l'Ouest et blason simplifié

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Proposition de drapeau.

La Société Vexillologique de l'Ouest, se fondant sur les arguments historiques présentés plus haut, milite depuis 1996[35] contre le blason aux châteaux et en faveur d'un blason au lion rampant de gueules, avec une bordure de sable chargée de douze besants d'or, sur le modèle des armoiries de Poitiers et de Châtellerault[36].

En parallèle, l'association fait la promotion d'un drapeau poitevin, reprenant les éléments et couleurs principales du blason au lion de façon simplifiée : un champ coupé blanc et noir, avec un lion rampant rouge sur le tout. La bande blanche représente leHaut-Poitou c'est-à-dire les départements de la Vienne (Poitiers) et des Deux-Sèvres (Niort), dont les sols sont généralementcalcaires, et la bande noire représente le Bas-Poitou c'est-à-dire le département de la Vendée, dont les sols sont généralementgranitiques[37]. Quoique non officiel, ce drapeau jouit d'une assez grande popularité, ainsi on le retrouve par exemple utilisé comme motif pour une robe réalisée pourMiss Poitou-Charentes[38].

Blason simplifié.

Le succès de la proposition de drapeau en vient à éclipser et remplacer celle d'armoiries. Ainsi un blason reprenant le dessin du drapeau est présenté sur Internet comme "blason du Poitou", vendu en autocollant pour plaque d'immatriculation, et a également été proposé comme blason pour l'ancienne régionPoitou-Charentes[39].

Description héraldique :« coupé d'argent et de sable, un lion degueules brochant sur le tout » ;

Traduction en français courant :« coupé en deux dans la hauteur, blanc en haut et noir en bas avec un lion rouge par-dessus l'ensemble ».

Culture régionale

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Cuisine

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Article détaillé :Cuisine poitevine.

Entrées

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  • Pâté poitevin, pâté à dominante végétale (limbe de bettes, épinards, choux, oseille…), avec œufs et lardons.
  • Farci poitevin, recette assez semblable à la précédente mais le pâté est cuit et présenté dans une feuille de chou entière.
  • Fèves : graines encore vertes et tendres dégustées à la manière des radis.
  • Melon du Haut-Poitou IGP[40].
  • Escargots, appelés luma et cuisinés en sauce.
  • Mijet soupe sucrée au vin et aux morceaux de pain.

Plats de résistance

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  • Sauce auxlumas (petit-gris) dite aussi « aux cagouilles » dans la partie duHaut-Poitou voisinant laCharente.
  • Chou farci aupoivre vert et aucognac, variante du farci poitevin.
  • Sauce à la couenne.
  • Fressure poitevine (sauce depire), sauce au vin réalisée avec des abats (poumons, cœur, foie) et du sang de cochon.
  • Jambon de Vendée, IGP de 2014 mais recette de jambon traditionnelle dans tout le Poitou.
  • Grattons, débris de porc cuits dans la graisse (Littré) lors de la cuisine du cochon.
  • Bonnotte de Noirmoutier, pomme de terre.
  • Mogettes (haricots blancs), préférées demi-sèches par les connaisseurs.
  • Fricassée d'anguilles duMarais.
  • Matelote d'anguille.
  • Chevreau à l'ail vert (Pâques).
  • Mouclade (baie de l'Aiguillon et partout en Poitou).
  • Embeurrée ou salade degrenons oupiochons de choux,grenon oupiochon désigne l'inflorescence desbrassica (choux, navets…) juste avant floraison, ils étaient traditionnellement prélevés sur les bourgeonnements de choux fourragers effeuillés en fin d'hiver[41] et considérés comme une aubaine (supérieure aubrocoli). Peut être préparé aussi avec la variétécima di rapa ou avec ducolza qui en donnent énormément.
  • Far à l'oseille : fondue de feuilles devinette (Rumex acetosa ouRumex acetosella) et d’échalotes à laquelle on peut rajoutersauce blanche, mie de pain, lardons, œufs durs[42].
  • Farci Poitevin.
    Farci Poitevin.
  • Pomme des terre primeur de l'île de Noirmoutier : variété Bonnotte.
    Pomme de terre primeur de l'île de Noirmoutier : variété Bonnotte.
  • Plat de mogettes natures.
    Plat de mogettes natures.
  • Melon du Haut-Poitou en tranches.
    Melon du Haut-Poitou en tranches.

Fromages

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  • Chabichou du Poitou.
    Chabichou du Poitou.
  • Carré Poitevin.
    Carré Poitevin.
  • Taupinière du Poitou.
    Taupinière du Poitou.
  • Crottin du Poitou.
    Crottin du Poitou.
  • Mothais sur feuille.
    Mothais sur feuille.
  • Pyramide du Poitou.
    Pyramide du Poitou.
  • Bûche du Poitou.
    Bûche du Poitou.
  • Palet Poitevin.
    Palet Poitevin.
  • Vœu du Poitou.
    Vœu du Poitou.

Desserts

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  • Broyé du Poitou ou broyé poitevinou gâteau sec[43].
  • Grimolle : gâteau aux pommes cuit traditionnellement au four sur feuilles de chou ;
  • fouace.
  • Mont-Blanc ou gâteau deNouzillac (purée demarrons).
  • tourteau fromagé.
  • Brioche vendéenne.
  • Gâche de Vendée : une brioche dont la mie serait plus serrée. Elle est principalement composée de farine, d'œufs, de beurre, de sucre et de crème fraîche.
  • Gâteau Minute de Vendée : un gâteau qui se conserve et qui est ainsi toujours prêt « à la minute » !
  • Tourtisseaux, bottereaux, foutimassons, merveilles ; ce sont desbeignets populaires au mardi-gras et à Pâques.
  • Meuil (« mell ») : semoule de millet au lait.
  • Galette aux pruneaux (spécialité du bocage bressuirais).
  • Broyé du Poitou.
    Broyé du Poitou.
  • Tourteaux fromagers du Poitou.
    Tourteaux fromagers du Poitou.
  • Grande brioche de mariage vendéen.
    Grande brioche de mariage vendéen.
  • Gâche de Vendée.
    Gâche de Vendée.

Vins et spiritueux

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  • Haut-Poitou, vins AOC/AOP.
  • Deux-sèvres (IGP).
  • Crème d'angélique (IGP).
  • Kayouski.
  • Pictavi (amer poitevin).
  • Fiefs-vendéens, vins AOC/AOP.
  • Kamok : liqueur de café qui fut inventé dans les années 1860 par Henri-Émile Vrignaud (Médaille d’or à l'exposition universelle de Paris 1889).
  • Vin d'épines outrouspinette.
  • Pineau : similaire à celle dupineau des Charentes, la fabrication familiale du pineau était et reste très populaire dans la moitié sud des Deux-Sèvres.

Friandises et petits gâteaux

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Autres

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  • Mijhet, (soupe au vin) : plat-dessert ou en-cas des paysans lors des gros travaux à la belle saison ; c'est une soupe sucrée à base de vin rouge, d'eau glacée, de sucre et de pain rassis ; en saison on peut ajouter des fraises. Le mijhet fut extrêmement populaire dans les campagnes poitevines jusque dans les années 1970.
  • Préfou, pain à l'ail
  • Beurre d'Échiré, le Poitou fut peu touché par lagabelle (histoire du sel), ce qui laissait la possibilité de saler le beurre pour éviter qu'il rancisse. Cette particularité a favorisé la fabrication de beurres de qualité, reconnus encore aujourd'hui au travers de l'AOPBeurre Charentes-Poitou[44] qui compte en Poitou des marques commePamplie,Celles-sur-Belle,Échiré, La Viette, Le Rivault (La Chapelle-Thireuil). Elle a aussi contribué à l'émergence d'une cuisine au beurre réputée.
  • Sel deNoirmoutier

Langue

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Article détaillé :Poitevin.

Lepoitevin, également appeléparlanjhe est considéré comme un dialecte dupoitevin-saintongeais, tout comme lesaintongeais, parlé plus au sud. C'est unelangue romane appartenant à la famille deslangues d'oïl au même titre que lefrançais, l'angevin et legallo.

Carte illustrant la répartition géographique des langues d'oïl selon l'étude du CNRS
Carte deslangues d'oïl, et duPoitevin-Saintongeais, selon l'étude du CNRS datée de 2017 à aujourd'hui[45].

Deux linguistes, chercheurs auCNRS, Philippe Boula de Mareüil et Albert Rilliard et un chercheur en visualisation d'information, Maître de conférences à l'Université Paris-Saclay, Frédéric Vernier ont établi un atlas, sonore, des langues régionales de France[46] soulignant une certaine unité du poitevin-saintongeais, et montrant sa diffusion jusqu'aupays de Retz et lesMauges, au sud, rive gauche, de l'estuaire de laLoire.

Danses traditionnelles

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Le Poitou est une terre de musiques et de danses traditionnelles. On y trouve des branles, des rondes, des quadrettes, des danses à deux…

Quelques danses du Poitou :

De nombreux groupes perpétuent ces danses traditionnelles lors de bals, spectacles, veillées, ateliers, dans toute la région poitevine, telsLa Marchoise de Gençay, Les Compagnons de la Claire Fontaine, Bal'Taquin, Engoulvent, Le Per'cordanche, Les Virouneux d'ô bourg, Tap Dou Païe, Les Gueurlets do Clain

Légendes et créatures fantastiques

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La fée Mélusine.

Divers

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Pour le régiment d'Ancien Régime appelé le « régiment du Poitou », voir le25e régiment d'infanterie de ligne.

Le musicien poitevinPaul Rougnon est l'auteur d'un hymne patriotique poitevin[47].

Personnages notoires

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Animaux

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Voir aussi

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Bibliographie

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  • JeanCombes (dir.),Histoire du Poitou et des Pays charentais : Deux-Sèvres, Vienne, Charente, Charente-Maritime, Clermont-Ferrand, éditions Gérard Tisserand,, 334 p.(ISBN 2-84494-084-6,lire en ligne).
  • Léon Babinet, « Épisodes de la troisième guerre civile en Poitou 1569. Assaut de Châtellerault. Rencontre de Saint-Clair. Bataille de Moncontour », dansMémoires de la Société des antiquaires de l'Ouest, 1893,2e série, tome 16,p. 113-200(lire en ligne)
  • Jean-Pierre Surrault,Magie et sorcellerie entre Gartempe et Creuse, XVIe-début XXe siècle, Bélâbre, Histaval, 2024.

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Pierre Crombet, pour l'Encyclopédie de l'Arbre Celtiquehttp://encyclopedie.arbre-celtique.com/poitou-10664.htm
  2. ChristianeEluère, « Les premiers Ors en France »,Bulletin de la Société préhistorique française,vol. 74,no 1,‎,p. 390–419(DOI 10.3406/bspf.1977.8460,lire en ligne, consulté le)
  3. « - 852.3.1 - Alienor.org », surwww.alienor.org(consulté le)
  4. Alienor.org, Musée de la Ville de Poitiers et de la Société des antiquaires de l'Ouest, « Un statère en or », Cette monnaie appartient à un trésor monétaire composé de 101 pièces pictonnes d'argent allié (drachmes), 1 pièce pictonne de bronze, 1 statère d'or attribué aux Carnutes., surMusée Sainte-Croix de Poitiers, alienor.org(consulté le)
  5. « Ratiatum (Rezé) • L'encyclopédie • L'Arbre Celtique • 10354 • L'encyclopédie • L'Arbre Celtique »(consulté le)
  6. "La Celtogalatie aquitaine" par Ptolémée (Géographie, II, 7, 1-23)
  7. « Celtogalatie aquitaine par Ptolémée (Géographie, II, 7, 1-23) • L'encyclopédie • L'Arbre Celtique • 6251 • L'encyclopédie • L'Arbre Celtique »(consulté le)
  8. Anne Flammin, « L’iconographie de la croix sur les sarcophages du haut Moyen Âge en Gaule »,Les Cahiers de l’École du Louvre. Recherche en histoire de l'art, histoire des civilisations, archéologie, anthropologie et muséologie,(consulté le).
  9. Musée archéologique de Civaux, « La Nécropole Mérovingienne »(consulté le).
  10. Mairie de Mortagne-sur-Sèvre, « Un cimetière mérovingien à Mortagne-sur-Sèvre »,(consulté le).
  11. Alexandre Polinski, « Sarcophages et coffrages en pierre des nécropoles de la Loire-Atlantique : une approche des stratégies d’approvisionnement en matériaux (IVe – VIIIe siècle) »,(consulté le).
  12. Alexandre Polinski 2015,La nécropole de Saint-André.
  13. Alexandre Polinski 2015,La nécropole de Saint-Similien.
  14. Alexandre Polinski 2015,La nécropole de Saint-Donatien.
  15. Alexandre Polinski 2015,Rezé.
  16. Véronique Daboust et Gil Vincent, « Dossier d’œuvre objet IM44008409, inventaire topographique. Sarcophage, Pays de la Loire > Loire-Atlantique > Guérande »,(consulté le).
  17. Daniel Morleghem, « Les sarcophages de pierre du haut Moyen Âge du département de la Vienne », surHypotheses
  18. Alexandre Polinski 2015,Les nécropoles de la basse vallée de la Loire.
  19. Jean-David Desforges, « La nécropole mérovingienne de Colombiers », surLes amis du vieil Alençon, par Jean-David Desforges, historien, Université de Caen Normandie,(consulté le).
  20. Jérôme Parmentier, « L’imagerie du pouvoir de Charlemagne à partir d’un denier à son effigie », Figure 8, note 20 : Les analyses pratiquées récemment et publiées, en 2005, montrent que Metallum German désignait très probablement l’atelier de Melle dans le Poitou,(consulté le).
  21. Bibliothèque Nationale de France - Gallica, « Monnaie Carolingienne frappée dans l'atelier monétaire de Melle », Photos HD, avers et revers de plusieurs Deniers et Oboles de Charlemagne, Louis le Pieux, Charles le Chauve et Pépin II d'Aquitaine, surBNF,(consulté le)
  22. Mathilde Ragot, « Le mystère des pièces d'argent inexplicablement nombreuses au Moyen Âge enfin résolu », Des chercheurs ont élucidé les origines mystérieuses de l'argent utilisé, dans la période du Haut Moyen Âge en Europe occidentale, pour fabriquer des pièces de monnaie : (…) par l'argent extrait d'une mine de Francie sous Charlemagne…,Géo,(consulté le).
  23. Aristos Georgiou, « Archaeologists Solve Mystery of Medieval Silver Coins »,(consulté le).
  24. Guy Le Hallé (préf. Hervé Morin,photogr. Yves Buffetaut),Châteaux forts de Basse-Normandie,t. II, Louviers, Ysec Éditions,, 160 p.(ISBN 978-284673-215-4),p. 40.
  25. Pierre Miquel,Les Guerres de Religion, Paris,Fayard,, 596 p.(ISBN 978-2-21300-826-4,OCLC 299354152,présentation en ligne).p. 435
  26. Christine Hinckel, « Vienne et Deux-Sèvres : et pourquoi pas un seul département du Haut-Poitou ? », surfrance3 regions francetvinfo,(consulté le)
  27. Baptiste Bize, « Le Poitou, un moyen de peser en Nouvelle-Aquitaine »,La Nouvelle République,‎(lire en ligne)
  28. Émilie Auffret, « Le tourisme veut peser de tout son poids dans la nouvelle grande région »,Le Populaire du Centre,‎(lire en ligne)
  29. Départements, « Le Poitou, une initiative de la Vienne et des Deux-Sèvres »,(consulté le)
  30. Loïc Lejay, « Le grand chantier Poitou numérique est lancé. »,La Nouvelle République,‎(lire en ligne)
  31. Département de la Vienne, « La fibre partout pour tous d’ici 2025 », Poitou Numérique est un réseau d’initiative publique créé en 2017. Il réunit la Régie Vienne Numérique et le Syndicat Mixte Ouvert Deux-Sèvres Numérique, pour la1re fois en France, mutualiser les objectifs, les moyens et les dépenses d’exploitation à l’échelle des deux territoires départementaux avec l'opérateur Orange., surlavienne86.fr,(consulté le)
  32. Céline Autin, « La Vienne et les Deux-Sèvres créent un site internet commun pour leurs archives départementales », C'est une première en France : la réunion des deux sites internet des Archives départementales de la Vienne et des Deux-Sèvres. Accessible à tous, le site propose des services et un accès aux ressources simplifié., surfrancebleu.fr,(consulté le)
  33. Archives Départementales des Deux-Sèvres et de la Vienne, « Archives du Poitou »,
  34. Ici en région, « Magazine, Poitou, Deux-Sèvres • Vienne • Vendée », Patrimoine, Culture, Art de vivre(consulté le).
  35. Société Vexillologique de l'Ouest, Présentation
  36. SVO, Drapeaux du Poitou
  37. SVO, Drapeaux du Poitou-Charentes
  38. Info-Eco, L’Atelier de Marie à Miss France
  39. Herald, « Un blason pour Poitou-Charente ! », surUn blason pour ma région !(consulté le)
  40. Syndicat des Producteurs de Melons du Haut-Poitou, « Le melon du Haut-Poitou »(consulté le).
  41. analogue aux "broutes de chou du Sud-Ouest"
  42. « Far poitevin à l'oseille », surLilizen cuisine,(consulté le).
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  44. « Le Beurre Charentes-Poitou AOP »(consulté le)
  45. Philippe Boula de Mareüil, Frédéric Vernier et Albert Rilliard, « Articles de la section "à propos" »,(consulté le)
  46. Philippe Boula de Mareüil, Albert Rilliard et Frédéric Vernier, « Atlas sonore des langues régionales de France », « La bise et le soleil »Ce texte est utilisé depuis plus d’un siècle par l’Association phonétique internationale (API) pour illustrer nombre de dialectes et langues du monde, CNRS(consulté le)
  47. « Hymne aux enfants du Poitou »,sur Paul Rougnon, publié le 10 juillet 2012, consulté le 10 juillet 2012.
  48. (en) George Beech,The participation of Aquitanians in the conquest of England, 1066-1100, Anglo-Norman Studies, t. IX : Proceedings of the Battle Conference of 1986, Woodrige, RA Brown, 1987(ISBN 0-85115-476-X), p. 8-9.
  49. Nicole Vray,Catherine de Parthenay, duchesse de Rohan : protestante insoumise, 1554-1631, Paris,Perrin,, 234 p.(ISBN 2-262-01071-4).
  50. (de) Luise Marelle,Éléonore d'Olbreuse, die Grossmutter Europas, Hamboug,.
v ·m
Royaume de France
Empire colonial
Hors du royaume
Provinces et territoires perdus
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