Il a donné son nom auMarais poitevin, marais situé dans l'anciengolfe des Pictons, sur la côte occidentale de laFrance, deuxième plus grande zone humide de France en superficie après laCamargue ; le marais s'étend de l'Atlantique aux portes deNiort et du sud de laVendée au nord deLa Rochelle.
Poitiers, capitale du Poitou historique et de l'ancienne région Poitou-Charentes.La Roche-sur-Yon, l'une des villes principales du Poitou historique.Marais poitevin.
Le Poitou est partagé entre différentes formations géologiques qui donnent des reliefs différents. À l'ouest (Bas-Poitou ou Vendée) et dans le sud-est, se trouvent les massifs anciens, au relief très érodé, donnant des collines, aux terres froides et siliceuses : ce sont des pays de bocage. Au centre, le plateau calcaire de Poitiers, presque plat, descend duseuil du Poitou vers la vallée de laLoire en passant par le Châtelleraudais, d'une altitude variant entre 100 m et 150 m.
La province tient son nom desGauloisPictons, avec une transition enPoictou, comme cela apparaît sur les cartes anciennes, puis en Poitou.Le nom de la capitale du Poitou,Poitiers, tient également son origine toponymique sur la même construction[1].
Vue générale des cultures du Hallstatt, 800 à, (Jaune) et de La Tène, 450 à, (vert).
La Gaule, et la localisation des peuples gaulois en 59 av. J.-C.
Carte du Poitou, 1659.Pictaviae ducatus descriptio, vulgo Le Pais de Poictou.
Puis les magnifiques nécropoles duNéolithique,Prissé-la-Charrière, lesChirons de Bougon,Monpalais, comptant parmi les plus anciennes constructions de la façade Atlantique, bâties par ces maçons et agriculteurs originaires d'Anatolie, qui cultivent les premiers la terre il y a7000 ans.
Carte de l'invention et de la propagation de l'agriculture.
LesGaulois,Pictons, façonnent le peuplement à leur tour, se mêlant aux populations précédentes, et nommant la géographie, tel le nom même dePoitou ouPoitiers, mais aussi la rivièreVendée, ou encore des villes commeExoudun ouLoudun.
Pendant laprotohistoire, c’est le peuple gaulois desPictons[4] qui occupe le Haut-Poitou (correspondant approximativement aux actuels départements des Deux-Sèvres et de la Vienne).
Pendant laguerre des Gaules, il est partagé : une partie des Pictons lutte contreCésar, une autre partie se ralliant à lui.
Sous l'empire romain, le territoire picton s'étend approximativement sur les départements actuels de la Vendée, des Deux-Sèvres, de la Vienne, lesMauges en Maine-et-Loire, ainsi que le sud de la Loire-Atlantique, jusqu'à Ratiatum[5] (Rezé), qu'ils fondent auIer siècle av. J.-C., décrite comme l'une des deux villes de la cité des pictons, avec Limonum (Poitiers), parPtolémée auIIe siècle[6],[7].
Il forme une cité (subdivision administrative romaine), moule repris par le diocèse chrétien de Poitiers. Deux figures du christianisme sont présentes à Poitiers à la fin de l'Antiquité : saint Hilaire le Grand (ouHilaire de Poitiers) organisateur du Diocèse de Poitiers, évêque, et saintMartin de Tours.
Après avoir vaincu près de PoitiersAlaric II, roi des Wisigoths,Clovis étend leroyaume des francs jusqu'aux Pyrénées. Ainsi, l'influence desfrancs s'étend dans ces nouvelles possessions.
À partir de 602 et jusqu'en 995, l'extraction dugalène dans la mine deMelle permet la production deplomb contenant de l'argent. Sous le règne deDagobert Ier, huit mille livres de plomb étaient envoyées tous les ans àParis, où il servit à la couverture de labasilique Saint-Denis. Un atelier de monnayage actif de 768 à 1189 où ont été frappés l'obole et ledenier, marquésCARLUS REX FR pour certains ou encore, sur le revers d'un denier deLouis le Pieux, figurent deux marteaux et deux coins entourés du motMETALLVM (Melle), c'est aussi le cas pourMETALL GERMAN[20]. SousCharlemagne, roi desFrancs puisempereur d'Occident, le denier en argent est imposé comme monnaie standard, participant à une diffusion de l'argent en Europe occidentale et du nord-ouest. Dès lors, cela a été prouvé en 2024, le minerai d'argent extrait à Melle est principalement utilisé pour les pièces produites entre 750 et 820[21] dans plusieurs ateliers monétaires deFrancie, autres que celui de Melle, la nature chimique du minerai ayant été analysée par des scientifiques[22],[23].
Entre la fin duXe et le XIe siècle, le duc d'Anjou,Foulque Nerra guerroie sans relâche contre lescomtes de Blois, deBretagne et dePoitiers. Maintes fois vainqueur de ses adversaires, il agrandit l'Anjou en conquérant leMaine, laTouraine et s'empare desMauges. Une fois de plus le Poitou se voit amputé de territoires.
Malgré les mariages de la dernièreRamnulfide,Aliénor d'Aquitaine avec le roi de FranceLouis VII le Jeune puis, après l'annulation de celui-ci, son remariage avecHenri II Plantagenêt, roi d'Angleterre, le Poitou entendait garder une certaine autonomie et il supporta mal de la voir remise en cause. La noblesse poitevine le manifesta par de nombreuses révoltes : tout d'abord contre le roi d'Angleterre en 1173-1179, 1188 et 1194 ; puis en 1219-1224 et 1242 contre le roi de France (de 1241 à 1271, le Poitou est l'apanage d'Alphonse de Poitiers frère deLouis IX). Cette révolte s'acheva à labataille de Taillebourg en 1242.
Denier de Philippe de France, « comte du Poitou », qui deviendra le roi de FrancePhilippe V, 1311-1316.+PHILIPPVS à croix cantonnée,PICTAVIENSIS, demi-lys et armes de Castille.
Par la suite et jusqu'à la fin du Moyen Âge, la noblesse poitevine participa à tous les mouvements de contestation du pouvoir central.
Après la désastreusebataille de Poitiers en 1356, ou le roi de France est fait prisonnier, en 1360, le Poitou est donné à l'Anglais à la suite dutraité de Brétigny. Il le conservera jusqu'à la fin du conflit en 1453[24].
En 1790, le Poitou donna principalement naissance aux départements deVendée, desDeux-Sèvres et de laVienne et laissa quelques paroisses anciennement poitevines intégrées dans les nouvelles communes des divers départements limitrophes.
Dès 1956, le Poitou est divisé, d'abord dans le cadre des circonscriptions de programmes d'actions régionales, puis au sein des régions, où leBas-Poitou (Vendée) est intégré auxPays de la Loire, tandis que les Deux-Sèvres et la Vienne sont rattachés à la régionPoitou-Charentes.
Le, cette division persiste puisque les Deux-Sèvres et la Vienne sont intégrés à la régionNouvelle-Aquitaine. Aujourd'hui se pose la question territoriale du Poitou[26],[27] pour des notions du type infrastructure routière et cyclable, ou développement du tourisme[28] par exemple, sur le modèle dela fusion des deux départements de l'Alsace en 2021, créée dans la période après-Covid, ces deux départements continuent d'exister administrativement ; commeJean-Pierre Raffarin, ancien Premier ministre, rappelle sur son compte Twitter personnel, le qu'il propose toujours cette fusion des départements pour créer le Poitou. Après la création de la marque Poitou[29], le déploiement de la fibre se fait sous le nom de Poitou numérique[30],[31], la fusion des archives départementales en 2020, une première en France[32], deviennent les archives du Poitou[33], le magazine Poitou a, lui, été créé en 2022[34].
Les premiers comtes du Poitou (et notamment la dynastie ramnulfide) ont vécu avantl'apparition et le développement formel de l'héraldique. Ils utilisaient probablement des symboles distinctifs mais que nous ne connaissons pas. Il est possible (quoique spéculatif) que le blason au lion rampant de gueules vienne au départ de cette famille.
Aliénor d'Aquitaine, comtesse de Poitou, épouseHenri Plantagenêt en 1152. En cette période naissante de l'héraldique les Plantagenêt utilisent des lions dans leurs armes, mais au départ sous des formes et couleurs variées et très différentes de celles associées au Poitou.
Henri II fait son frèreGuillaumeFitzEmperesse comte de Poitou. Guillaume utilise un blason montrant un unique lion rampant. PuisRichard Cœur-de-Lion, filsd'Aliénor, devient comte de Poitou et en tant que tel il reprend les armes de son oncle, déjà associées à la province. Richard fait un très grand usage de ces armes en tant que comte de Poitou, avant d'être roi d'Angleterre. Puis, le comté de Poitou passe à son neveuOthon de Brunswick. Othon reprend le sceau de Richard Cœur-de-Lion, aulion rampant. Après Othon, c'estRichard de Cornouailles qui est fait comte de Poitou. Il reprend les armes du Poitou au lion rampant, qu'il augmente en rajoutant en bordure lesbesants des armes deCornouailles.
Ce blason,« d'argent au lion rampant degueules, à la bordure de sable chargée de besants d'or » a continué à être utilisé avec quelques variations par la ville deChâtellerault et par celle dePoitiers (augmenté par unchef de France, honneur accordé auxbonnes villes).
Les derniers Ramnulfides, régnant en Orient latin, ainsi que lamaison de Lusignan, qui sont liés par mariage à la dynastie et prétendaient en être issus, utilisent également le lion rampant de gueules sur leurs armoiries.
Plus récemment, la régionNouvelle-Aquitaine issue de la fusion des régionsAquitaine,Poitou-Charentes etLimousin a adopté un blason avec les mêmes éléments et couleurs, explicitement en référence à l'époque des Ramnulfides et des Plantagenêts où les trois régions étaient réunies sous les mêmes seigneurs.
En 1204, lecomté de Poitiers est rattaché audomaine royal français. Alphonse, frère du roiLouis IX est fait comteapanagiste du Poitou en 1241. Selon les règles de l'héraldique, il doit distinguer ses armoiries de celles de son frère le roi. Il choisit de combiner celles de son père avec celles de sa mère,Blanche de Castille.
Description héraldique :« parti au I d'azur semé de fleurs-de-lys d'or, parti ll de gueules semé de châteaux d'or ».
Ces armes purement personnelles disparaissent avec Alphonse, mort en 1271 et sans postérité. Le comté de Poitou est plus tard donné en apanage àPhilippe le Long, qui utilise ses propres armes personnelles sans trace des châteaux de Castille, puis encore cinq autres fois à d'autres princes capétiens, et aucun ne réutilise les armoiries d'Alphonse.
Description héraldique :« de gueules à cinq châteaux d'or en sautoir ».
Ce sont ces armes qui sont ensuite utilisées notamment par la gendarmerie pour les écussons de la régionPoitou-Charentes, ainsi que parRobert Louis dans la conception des blasons des départements de laVienne (avec des châteaux), desDeux-Sèvres (avec des tours) et de laVendée. Après la création de la régionNouvelle-Aquitaine la gendarmerie au lieu d'utiliser le blason que cette dernière a adopté, a choisi une composition reprenant les armes des régions fusionnées, avec les châteaux pour le Poitou-Charentes.
La Société Vexillologique de l'Ouest, se fondant sur les arguments historiques présentés plus haut, milite depuis 1996[35] contre le blason aux châteaux et en faveur d'un blason au lion rampant de gueules, avec une bordure de sable chargée de douze besants d'or, sur le modèle des armoiries de Poitiers et de Châtellerault[36].
En parallèle, l'association fait la promotion d'un drapeau poitevin, reprenant les éléments et couleurs principales du blason au lion de façon simplifiée : un champ coupé blanc et noir, avec un lion rampant rouge sur le tout. La bande blanche représente leHaut-Poitou c'est-à-dire les départements de la Vienne (Poitiers) et des Deux-Sèvres (Niort), dont les sols sont généralementcalcaires, et la bande noire représente le Bas-Poitou c'est-à-dire le département de la Vendée, dont les sols sont généralementgranitiques[37]. Quoique non officiel, ce drapeau jouit d'une assez grande popularité, ainsi on le retrouve par exemple utilisé comme motif pour une robe réalisée pourMiss Poitou-Charentes[38].
Blason simplifié.
Le succès de la proposition de drapeau en vient à éclipser et remplacer celle d'armoiries. Ainsi un blason reprenant le dessin du drapeau est présenté sur Internet comme "blason du Poitou", vendu en autocollant pour plaque d'immatriculation, et a également été proposé comme blason pour l'ancienne régionPoitou-Charentes[39].
Description héraldique :« coupé d'argent et de sable, un lion degueules brochant sur le tout » ;
Traduction en français courant :« coupé en deux dans la hauteur, blanc en haut et noir en bas avec un lion rouge par-dessus l'ensemble ».
Mouclade (baie de l'Aiguillon et partout en Poitou).
Embeurrée ou salade degrenons oupiochons de choux,grenon oupiochon désigne l'inflorescence desbrassica (choux, navets…) juste avant floraison, ils étaient traditionnellement prélevés sur les bourgeonnements de choux fourragers effeuillés en fin d'hiver[41] et considérés comme une aubaine (supérieure aubrocoli). Peut être préparé aussi avec la variétécima di rapa ou avec ducolza qui en donnent énormément.
Gâche de Vendée : une brioche dont la mie serait plus serrée. Elle est principalement composée de farine, d'œufs, de beurre, de sucre et de crème fraîche.
Gâteau Minute de Vendée : un gâteau qui se conserve et qui est ainsi toujours prêt « à la minute » !
Tourtisseaux, bottereaux, foutimassons, merveilles ; ce sont desbeignets populaires au mardi-gras et à Pâques.
Pineau : similaire à celle dupineau des Charentes, la fabrication familiale du pineau était et reste très populaire dans la moitié sud des Deux-Sèvres.
Mijhet, (soupe au vin) : plat-dessert ou en-cas des paysans lors des gros travaux à la belle saison ; c'est une soupe sucrée à base de vin rouge, d'eau glacée, de sucre et de pain rassis ; en saison on peut ajouter des fraises. Le mijhet fut extrêmement populaire dans les campagnes poitevines jusque dans les années 1970.
Beurre d'Échiré, le Poitou fut peu touché par lagabelle (histoire du sel), ce qui laissait la possibilité de saler le beurre pour éviter qu'il rancisse. Cette particularité a favorisé la fabrication de beurres de qualité, reconnus encore aujourd'hui au travers de l'AOPBeurre Charentes-Poitou[44] qui compte en Poitou des marques commePamplie,Celles-sur-Belle,Échiré, La Viette, Le Rivault (La Chapelle-Thireuil). Elle a aussi contribué à l'émergence d'une cuisine au beurre réputée.
Deux linguistes, chercheurs auCNRS, Philippe Boula de Mareüil et Albert Rilliard et un chercheur en visualisation d'information, Maître de conférences à l'Université Paris-Saclay, Frédéric Vernier ont établi un atlas, sonore, des langues régionales de France[46] soulignant une certaine unité du poitevin-saintongeais, et montrant sa diffusion jusqu'aupays de Retz et lesMauges, au sud, rive gauche, de l'estuaire de laLoire.
De nombreux groupes perpétuent ces danses traditionnelles lors de bals, spectacles, veillées, ateliers, dans toute la région poitevine, telsLa Marchoise de Gençay, Les Compagnons de la Claire Fontaine, Bal'Taquin, Engoulvent, Le Per'cordanche, Les Virouneux d'ô bourg, Tap Dou Païe, Les Gueurlets do Clain…
Radegonde de Poitiers, Reine des Francs, épouse deClotaireIer, fondatrice du monastère Sainte-Croix de Poitiers où elle mourut en 587, Patronne de Poitiers et Patronne secondaire de la France.
Aliénor d'Aquitaine, petite-fille du précédent, comtesse de Poitiers, reine de France puis reine consort d'Angleterre, a longtemps tenu sa cour à Poitiers ;
Philippe de Commynes (1447 - Argenton-Château, 1511), par son mariage avec Hélène de Chambes, le château d'Argenton-Château devient la propriété du plus célèbre mémorialiste du Moyen Âge de 1473 à 1511. C'est à Argenton-Château qu'il rédigea sesMémoires de 1489 à 1498. Confident du roi, Louis XI lui rendra visite à deux reprises en 1478 et 1481.
JeanCombes (dir.),Histoire du Poitou et des Pays charentais : Deux-Sèvres, Vienne, Charente, Charente-Maritime, Clermont-Ferrand, éditions Gérard Tisserand,, 334 p.(ISBN2-84494-084-6,lire en ligne).
Léon Babinet, « Épisodes de la troisième guerre civile en Poitou 1569. Assaut de Châtellerault. Rencontre de Saint-Clair. Bataille de Moncontour », dansMémoires de la Société des antiquaires de l'Ouest, 1893,2e série, tome 16,p. 113-200(lire en ligne)
Jean-Pierre Surrault,Magie et sorcellerie entre Gartempe et Creuse, XVIe-début XXe siècle, Bélâbre, Histaval, 2024.
↑Alienor.org, Musée de la Ville de Poitiers et de la Société des antiquaires de l'Ouest, « Un statère en or », Cette monnaie appartient à un trésor monétaire composé de 101 pièces pictonnes d'argent allié (drachmes), 1 pièce pictonne de bronze, 1 statère d'or attribué aux Carnutes., surMusée Sainte-Croix de Poitiers, alienor.org(consulté le)
↑Jean-David Desforges, « La nécropole mérovingienne de Colombiers », surLes amis du vieil Alençon, par Jean-David Desforges, historien, Université de Caen Normandie,(consulté le).
↑Bibliothèque Nationale de France - Gallica, « Monnaie Carolingienne frappée dans l'atelier monétaire de Melle », Photos HD, avers et revers de plusieurs Deniers et Oboles de Charlemagne, Louis le Pieux, Charles le Chauve et Pépin II d'Aquitaine, surBNF,(consulté le)
↑Mathilde Ragot, « Le mystère des pièces d'argent inexplicablement nombreuses au Moyen Âge enfin résolu », Des chercheurs ont élucidé les origines mystérieuses de l'argent utilisé, dans la période du Haut Moyen Âge en Europe occidentale, pour fabriquer des pièces de monnaie : (…) par l'argent extrait d'une mine de Francie sous Charlemagne…,Géo,(consulté le).
↑Philippe Boula de Mareüil, Albert Rilliard et Frédéric Vernier, « Atlas sonore des langues régionales de France », « La bise et le soleil »Ce texte est utilisé depuis plus d’un siècle par l’Association phonétique internationale (API) pour illustrer nombre de dialectes et langues du monde, CNRS(consulté le)
↑(en) George Beech,The participation of Aquitanians in the conquest of England, 1066-1100, Anglo-Norman Studies, t. IX : Proceedings of the Battle Conference of 1986, Woodrige, RA Brown, 1987(ISBN0-85115-476-X), p. 8-9.
↑Nicole Vray,Catherine de Parthenay, duchesse de Rohan : protestante insoumise, 1554-1631, Paris,Perrin,, 234 p.(ISBN2-262-01071-4).