La géologie du territoire communal comprend duschiste miracé au sud de la commune et dugranite au nord[2]. La composition géologique des sols de la commune appartient à la bande ditede Pleurtuit qui contient desmicaschistes etgneiss granulitiques[3].
La commune est située dans lebassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par le Frémur, la Houssaye[4], le ruisseau du Biot des salines[5], le ruisseau l'étanchet[6] et un autre petit cours d'eau[7],[Carte 1].
celui de la Rance, à l'est de laD 266, qui couvre les trois quarts du territoire de la commune et qui comprend laRance elle-même à l'est ainsi que différents affluents dont les plus importants sur le territoire sont :
le ruisseau de la Houssaye, au sud-est de la commune, à la limite avec le département des Côtes-d'Armor (lieu-ditles Mervennais) ;
celui du Frémur, à l'ouest de laD 266, qui couvre le tiers ouest du territoire communal et qui comprend leFrémur lui-même. Le fleuve sert de frontière naturelle avec la commune dePloubalay. Il possède différents affluents sur le territoire communal dont le plus important est celui du
ruisseau du Biot des Salines, au nord de la commune, qui sert de limite avec la commune deSaint-Briac-sur-Mer.
Le cours du Frémur comprend également trois retenues successives qui forment troislacs partagés entre l'Ille-et-Vilaine et les Côtes-d'Armor :
la retenue du Pont-Avet en aval couvre une surface approximative de16 hectares ;
celle du Pont és Omnès, une surface de9 hectares ;
enfin celle du Bois Joli, la plus grande, qui s'étend sur près de43 hectares.
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de typeclimat océanique franc, selon une étude duCentre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant lapériode 1971-2000[11]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon laclassification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[12]. Par ailleursMétéo-France publie en 2020 une nouvelle typologie desclimats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à unclimat océanique[13]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[14]. Elle est en outre dans lazone H2a au titre de laréglementation environnementale 2020 des constructions neuves[15],[16].
Du point de vue de la richesse de laflore, Pleurtuit est à la dixième place des communes du département possédant dans leurs différentsbiotopes le plus detaxons, soit 605 pour une moyenne communale de348 taxons et un total départemental de 1 373 taxons (118 familles). On compte notamment32 taxons à forte valeur patrimoniale (total de 207) ;16 taxons protégés et 19 appartenant à laliste rouge du Massif armoricain (total départemental de 237)[19].
Au, Pleurtuit est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[20].Elle appartient à l'unité urbaine de Dinard[Note 5], une agglomération inter-départementale regroupant neuf communes, dont elle estville-centre[Note 6],[21],[22]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Malo, dont elle est une commune de la couronne[Note 7],[22]. Cette aire, qui regroupe 35 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[23],[24].
La commune, bordée par laManche, est également une commune littorale au sens de la loi du, diteloi littoral[25]. Des dispositions spécifiques d'urbanisme s'y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l'équilibre écologique dulittoral, tel le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si leplan local d'urbanisme le prévoit[26].
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d'occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (76,1 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (79,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante :terres arables (57,1 %), zones agricoles hétérogènes (16 %), zones urbanisées (10,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (8,5 %), forêts (4 %), prairies (3 %), eaux continentales[Note 8] (0,9 %), zones humides côtières (0,4 %), eaux maritimes (0,1 %)[27]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : lacarte de Cassini (XVIIIe siècle), lacarte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
Le nom de la localité est attesté sous les formesPlerestu,Plerestuit en 1181[28],Plorestut etPlurestuit en 1231[28],Pleurtuit en 1364[28],Pleortuit, Pleurtuit en 1382[28],Plurtuit etPleurtuit en 1446[28],Ploeretut en 1453[28],Pluretui etPluertuyt en 1473[28],Pleurtuit auXVIe siècle[28].
Pleurtuit est untoponymebreton composé de l'appellatifPlou- « église pouvant baptiser », puis « paroisse » en français, suivi peut-être du nom de personne chrétien d'origine latineRestitutus[29].
Il semble qu'en Ille-et-Vilaine (et enLoire-Atlantique, comme par exemple avecPlessé), les produits deplebs ait peu évolué enPlou- / Plo- contrairement à l'ouest de la Bretagne (cf.Pléchâtel, Ille-et-Vilaine, correspondant dePlougastel, Finistère), car le recul dubreton, dans les endroits où il était parlé, y a été plus précoce. On trouve plus généralement les formesPle(s)-/ Plé- (Plesder,Plerguer, etc.)[réf. nécessaire].
Dans une étude publiée en 1990, Jean-Yves Le Moing indique que 5,3 % destoponymes de la commune sontbretons[30].
Legentilé est en français :Pleurtuisiens[31] ; enbreton :Pleurestudiz au masculin (singulier :Pleurestudad) etPleurestudadezed au féminin (singulier :Pleurestudadez)[31].
LesCoriosolites, peuple gaulois peuplant la région, établissent un retranchement de type "éperon barré" sur la pointe de Cancaval. Le site est occupé au moins jusqu'à laTène finale[32].
la fête du 26 messidor (14 juillet) est prévue et organisée à partir de 1794, mais n'est pas ou peu suivie[38].
Les autres fêtes républicaines sont peu suivies, notamment à cause du manque de succès ducalendrier républicain, qui fait que les fêtes d'Ancien Régime et les nouvelles ne coïncident pas[38]. On peut citer les fêtes de la Jeunesse, de la Reconnaissance, au printemps.
avec six autres communes d'Ille-et-Vilaine et desCôtes-d'Armor, Pleurtuit fait partie depuis 1996 de la communauté de communes Côte d'Émeraude Rance et Frémur. Elle change d'appellation en 2003 pour devenircommunauté de communes de la Côte d'Émeraude et compte aujourd'hui neuf communes dontDinard. Le siège de la communauté est situé à Pleurtuit depuis 2014 ;
la ville appartient également au Syndicat intercommunal des eaux de la rive gauche de la Rance (SIERG) dont le siège est Pleurtuit. En 1966, Pleurtuit et les communes duMinihic-sur-Rance, deLa Richardais, deSaint-Briac-sur-Mer et deSaint-Lunaire ont pris des délibérations concordantes tendant à la constitution d'unsyndicat intercommunal à vocation unique (SIVU) en vue de résoudre ensemble les problèmes posés par l'alimentation en eau potable. Ce syndicat a été créé par arrêté préfectoral du[51] ;
Pleurtuit appartient au Syndicat départemental d'électricité d'Ille-et-Vilaine (SDE35) chargé de l'organisation du service public de distribution de l'énergie électrique sur le territoire de l'Ille-et-Vilaine. La commune appartient également à l'association du Comité opérationnel des élus et usagers de la Rance (COEUR).
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[52]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[53].
En 2023, la commune comptait 7 167 habitants[Note 9], en évolution de +5,3 % par rapport à 2017 (Ille-et-Vilaine : +5,7 %,France horsMayotte : +2,36 %).
En 1873, la ville était encore le centre du doyenné de Pleurtuit qui regroupait sept paroisses[58]. Le jour de l'Assomption était l'occasion d'un importantpèlerinage régional qui pouvait regrouper jusqu'à 8 000 des habitants du doyenné à la chapelle Notre-Dame-de-l'Épine en Saint-Briac.
Saint-Guillaume Pinchon, évêque de Saint-Brieuc de 1220 à 1234 et premier saint breton, possédait sa chapelle dans l'ancienne église de Pleurtuit et y était vénéré au point d'être considéré comme le second saint patron de la paroisse[59]. Début, l'évêque de Saint-Brieuc et Tréguier a remis à une délégation de la paroisse Saint-Guillaume-de-la-Rance d'insignes reliques de saint Guillaume Pinchon pour être à nouveau vénérées dans l'église de Pleurtuit[60]. Sa mère Jeanne Fortin, était originaire de Pleurtuit[61],[62],[63] et il y est venu à plusieurs reprises pour visiter sa famille.
Culteprotestant : la région de Pleurtuit semble avoir accueilli favorablement la réforme au point oùJean Eudes dédia sa première mission en terrain protestant à la région en 1636 où il fut très mal reçu[64] par leshuguenots de la ville. Cette violente opposition s'expliquait par le fait qu'une partie de Pleurtuit relevait de lahaute justice du comte de Plouër, le marquis de La Moussaye, qui était protestant et beau-frère deTurenne.
La commune est à vocation plutôt agricole mais se développe néanmoins dans le domaine dutourisme avec l'ouverture de nombreux gîtes ruraux.
Le centre-ville compte de nombreux commerces (boulangeries, boucheries, opticien, pharmacie…) et services (notaires, médecins, agences immobilières…) et la commune compte plus de cinquante entreprises (plomberie, électricien, carreleur…).
Desservie par l'aéroport de Saint-Malo-Dinard-Pleurtuit, la ville profite de cette ouverture dans le domaine du tourisme (liaison avecLondres) mais aussi par les activités économiques que cela suscite (réparation des avions, fret…).
Une autre trace du patrimoine industriel de la commune existe avec le moulin Neuf. Inscrit à l'inventaire général du patrimoine culturel[66], il ne figure pas dans l'édit du roi consacré aux redevances desmoulins de mer de la Rance en 1698, mais il est mentionné en 1702 sur la carte ditede Picot. Il semblerait donc qu'il ait été édifié entre ces deux dates. Il est reconstruit en 1807. En 1936, la capacité maximum d'écrasement journalier s'élève à 30 q de blé. De source orale, le moulin Neuf aurait cessé de fonctionner vers 1939. En 1912, la force motrice était fournie par un réservoir à eau de mer mais aussi, lors des jours demortes-eaux, par de l'eau douce provenant du ruisseau Saint-Pair qui se déverse dans l'étang et active laturbine hydraulique. Il existait d'autres moulins à eau dans la commune à l'instar de ceux de la Garde, de la Holland, du Dic, de Fossemorts, de la Herviais, du Pont-Touraude, de Pontphily, Duval, aux Filles[67] ainsi que des moulins à vent avec ceux de Huet, de Garel et du Richebois.
Pleurtuit possédait également un importantchantier naval avec Montmarin. Créé à partir de 1783 dans l'anse de Montmarin par Benjamin Dubois, le chantier naval de Montmarin[68] devint l'un des plus importants de laRance. Il employait quotidiennement 1 200 ouvriers[69], faisait vivre600 familles et a construit plus de300 navires[70].
Super U qui en 2013 s'est agrandi avec l'avancée de ladémographie de la ville situé actuellement dans la rue de l'Aéroport mais anciennement dans la rue de l'Industrie[71] ;
deux boulangeries sont situées dans la ville : la Boîte à douceur situé au 19 rue Saint-Guillaume et la deuxième boulangerie fait partie du réseauRonde des Pains ;
il y a une presse qui fait partie du réseau MagPresse ;
Lechâteau de Montmarin, construit sur les bords deRance en 1760 par Aaron Magon du Bosc, armateur malouin. Le château et une partie des jardins ont été classés par arrêté du, le reste du domaine a été classé par arrêté du. De plus, il constitue unsite inscrit à la suite de l'arrêté du et classé en 1966[72]. Le château possède trois pavillons et une chapelle privée. En 1782, il appartient à Benjamin Dubois, et en 1846, au baron de Breda, de Louis Bazin de Jessey ou Jessé en 1885[réf. nécessaire].
La chapelle Saint-Antoine au lieu-ditSaint-Antoine. La première mention de la chapelle frairienne est faite dans un aveu du au futur roiHenri II, alors dauphin de France et duc de Bretagne. La succession des chapelains et vicaires remonte à Martin Dolos en 1670. La cloche du campanile porte la date de 1783. Elle a été remaniée à plusieurs reprises dont en 1803 puis rénovée en 1954[78]. Inscrite à l'inventaire général du patrimoine culturel[79]. Elle renferme une statue en bois de laVierge à l'Enfant, datant duXVIe siècle, ainsi qu'une statue de son saint patron.
Chapelle Notre-Dame-des-Bois, déjà ruinée en 1720, sa cloche fut donnée à la chapelle Saint-Clément. Elle appartenait à cette date au sieur de la Vicomté-Chauchart[80].
Chapelle du château du Val, construite en 1787 comme l'indique la date gravée dans la pierre au dessus de la porte. Elle fut rénovée auXIXe siècle[81]
Chapelle Saint-Cécile (détruite), qui dépendait du manoir éponyme qui appartenait au seigneur de Plouër en 1446[80]. Elle était encore visible en 1682[80].
Manoir de la Bourdonnière, appartenait en 1446 à la famille André et en 1513 à la famille dite de la Bourdonnière[80].
Manoir de la Boussarde, sur la route de Dinard, possédait sa chapelle ou la dame du lieu : Françoise d'Yvignac, dame de Sécadeu, fonda par testament quatre messes par semaine et choisit ce lieu comme sépulture, à proximité de l'autel le. Sa sœur Claude d'Yvignac épousa N. Robert et ses petits-enfants, Louis Robert sieur de la Ville-Danne, et Françoise Robert confirmèrent cette fondation en 1693. Charles de Launay qui était pourvu à cet office résigna au profit de Servan Quinart. En 1513 ce domaine appartenait à la famille de la Tullays[85].
Manoir de Cancavale[86], il fut édifié vers 1513 sur l'emplacement d'un ancien château fort. Il appartenait en 1446 à la famille de Quintin, pour passer en 1513 aux seigneurs du Plessis-Baliczon à proximité de Dinan. possède deux tourelles d'angle[87].
Manoir de Pontfilly, ou Pontphily,XVe – XVIIe siècle[93]. Il y avait jadis une chapelle qui fut restaurée par Louis Péan et Louise Botherel, les seigneurs du lieu qui fondèrent le une messe dominicale. Le Pouillé de Rennes signale son existence en 1727. Le domaine appartient à la famille de Péan de 1513 à 1682[84].
Château du Val sur la route de Langrolay, possède sa chapelle[81].
Manoir de la Vieuxville, (ruines)[103], sur la route de Langrolay, possède une tourelle. En 1446, il appartient à la famille du Breil, en 1513 à Champion seigneurs de Combic et auXVIIIe siècle à Ladvocat[80].
Manoir de la Ville-aux-Morais,XVIe siècle, situé sur la route dePloubalay, il possédait autrefois un colombier. Propriété de 1446 à 1513 de la famille de la Choue. Le colombier est détruit. Les cheminées de la salle et de la chambre à l'étage portent des armoiries sur le linteau : un écu avec un chêne feuillu déraciné au centre[105].
Manoir de Vaurouault, appartient à la famille le Dos en 1513[80]. Il est situé sur la route de Ploubalay.
Moulins à eau : la Garde, Neuf, de la Hollande, du Duc, de Fosse-Mort, de la Hiervais, de Pont-Touraude, de Ponthily (détruit)[93], Duval, le Dicq, aux Filles (vestiges)[107].
Alexandre Dubois (1781-1845). Maire de Pleurtuit en 1813, il est l'un des cinq enfants de Benjamin Dubois avec Jeanne-Hélène Le Pestour. Il arme deuxcorsaires (leBougainville etl'Heureux)[108]. À la suite de leur prise, il fait construire seul deux corsaires à Montmarin : leBougainvilleII et leGénéral Junot aux alentours de 1806. La prise de ses bateaux par les Anglais à l'Isle de France et à laMartinique met un terme à sa participation à son activité decourse tout en restantarmateur au petitcabotage.
Henri-Marie Dubreil de Pontbriand, sixième évêque de Québec, né en et fils de Joseph-Yves Dubreil[109], comte de Pontbriand, capitaine des garde-côtes de l'évêché de Saint-Malo, et d'Angélique-Sylvie Marot de La Garaye, mort à Montréal le 8 juin 1760. Il passa sa jeunesse dans sa famille à Pleurtuit[110] au château de Pontbriand[111].
Écartelé : au premier desinople au navire de trois mâts d'or, au deuxième d'argent aux deux clefs degueules passées en sautoir, aux pannetons desable, cantonnées en chef d'une moucheture d'hermine du même, au troisième d'argent à la gerbe de blé degueules, liée de sable, au quatrième desinople au vol d'argent soutenu d'un petit annelet d'or[116].
↑Les moyennes interannuelles (écoulements mensuels) ont été calculées le 29/07/2024 à 02:05 TU à partir des 392 QmM (débits moyens mensuels) les plus valides du 01/11/1991 au 01/06/2024.
↑Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
↑Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
↑Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite ville-centre lorsque sa population représente plus de 50 % de la population de l'agglomération ou de la population de la commune la plus peuplée. Dans le cas de l'unité urbaine de Dinard, il y a deux villes-centres (Dinard et Pleurtuit) et sept communes de banlieue.
↑Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
↑Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
↑a etbDaniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale »,Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography,no 501,(DOI10.4000/cybergeo.23155).
↑Langouet, Loic.,Les Coriosolites : un peuple armoricain de la periode gauloise a l'époque gallo-romaine, Centre Régional d'Archéologie d'Alet,(OCLC923511719,lire en ligne),p. 50.