Le terme vient duperçage effectué dans les morceaux de bois utilisés pour la fabrication de certains instruments ; à noter que chez lesluthiers tourneurs sur bois, la « perce » est le nom donné auxforets spécifiques servant à les fabriquer ou les rectifier[1]. Par extension, le mot est employé aussi pour les instruments en os, roseau, terre cuite, plastique, cuivre ou autres, même s'il ne correspond pas au procédé d'élaboration.
cylindrique, de section constante comme pour latrompette, laclarinette, la flûte traversière, ou encore lescornemuses de Grande-Bretagne (à l'exception duchanter duGreat Highland bagpipe) ; depuis la deuxième moitié duXXe siècle, les innovations survenues dans le domaine de lafacture des clarinettes ont été l'introduction de la perce conique inversée puis de la perce poly-cylindrique ;
La planche 17 du terme« Luthier » dans l'Encyclopédie méthodique - Arts et métiers mécaniques (1784) montre différentes perces :
Fig. 1, perce montée.
Fig. 2, 3, 4, 5, perces de différens calibres.
Fig. 6, équoine.
Fig. 7, perce-foret.
Fig. 8, perce-bourdon.
Fig. 9, entailloir courbe.
Fig. 9 n°.2, entailloir droit.
Fig. 10, coulissoire.
Fig. 11, autre perce.
Fig. 12, grattoir à anches.
Fig. 13, perce à main.
Fig. 13 n°.2, autre coulissoire.
Fig. 14, évidoire.
Fig. 15, écurette ou curette.
Différentes perces de la Planche 17 LuthierOutils propres à la facture des Instrumens à vent.Encyclopédie méthodique - Arts et métiers mécaniques (1784).