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Peipin

44° 08′ 16″ nord, 5° 57′ 26″ est
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Ne doit pas être confondu avecPeypin.

Peipin
Peipin
Pont sur le Jabron entre Peipin et Sisteron.
Blason de Peipin
Blason
Administration
PaysDrapeau de la FranceFrance
RégionProvence-Alpes-Côte d’Azur
DépartementAlpes-de-Haute-Provence
ArrondissementForcalquier
IntercommunalitéCommunauté de communes Jabron Lure Vançon Durance
Maire
Mandat
Frédéric Dauphin
2020-2026
Code postal04200
Code commune04145
Démographie
Population
municipale
1 506 hab.(2023en évolution de +2,87 % par rapport à 2017)
Densité115 hab./km2
Géographie
Coordonnées44° 08′ 16″ nord, 5° 57′ 26″ est
AltitudeMin. 438 m
Max. 1 281 
m
Superficie13,15 km2
TypeBourg rural
Unité urbaineHors unité urbaine
Aire d'attractionSisteron
(commune de la couronne)
Élections
DépartementalesCanton de Sisteron
LégislativesPremière circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte :France
Voir sur la carte topographique de France
Peipin
Géolocalisation sur la carte :France
Voir sur la carte administrative de France
Peipin
Géolocalisation sur la carte :Alpes-de-Haute-Provence
Voir sur la carte topographique des Alpes-de-Haute-Provence
Peipin
Géolocalisation sur la carte :Provence-Alpes-Côte d'Azur
Voir sur la carte administrative de Provence-Alpes-Côte d'Azur
Peipin
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Peipin est unecommune française, d'origine très ancienne, située au sud deSisteron, dans lecanton deVolonne, dans la vallée de laDurance, dans ledépartement desAlpes-de-Haute-Provence enrégionProvence-Alpes-Côte d'Azur. Lenom des habitants de Peipin est Peipinois[1],[2].

Peipin est une commune disposant de commerces et de services de proximité ainsi que d'une zone commerciale. Ses ressources principales sont d'une part le tourisme, axé autour de l'architecture historique du cœur du village et d'autre part, l'agriculture, dont la vigne, l'élevage, l'huile de lavande, l'huile d'olive et les fromage constituent le fer de lance, couronné par quatreappellations d'origine contrôlée.

Géographie

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Localisation

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Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Peipin et les communes voisines.

Les communes limitrophes de Peipin sontSalignac,Aubignosc,Châteauneuf-Val-Saint-Donat etSisteron.


Carte
Limites communales entre Peipin et ses communes adjacentes.

Géologie

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Article connexe :Géologie des Alpes.

Peipin est sur la rive ouest de la vallée de laDurance, dans la zone des premières pentes de lamontagne de Lure, marquées par un relief raviné.

Massif des Alpes et localisation des Préalpes de Digne.

Le territoire se situe en limite est des Baronnies, sur des formations calcaires provençales duJurassique supérieur et duCrétacé inférieur (roches sédimentaires issues d'un ancien océan alpin), entre trois formations géologiques majeures des Alpes[3] :

Topographie

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La montagne de Lure, frontière linguistique entre le provençal et le vivaro-alpin

Le village est situé au pied d’une colline[6], en rive droite de la Durance. Le territoire occupe le piémont oriental de lamontagne de Lure. L'altitude varie sur le territoire communal de 438 mètres à 1 281 mètres (est de la chaine de la montagne de Lure, qui correspondait autrefois à une frontière linguistique entre deux variétés de lalangue occitane).

Hydrographie

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La commune est bordée au nord par leJabron et à l’est par laDurance. Des ruisseaux intermittents coulent dans les ravins[7].

Climat

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Pour des articles plus généraux, voirClimat de Provence-Alpes-Côte d'Azur etClimat des Alpes-de-Haute-Provence.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de typeclimat méditerranéen altéré, selon une étude duCentre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant lapériode 1971-2000[8]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon laclassification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[9]. Par ailleursMétéo-France publie en 2020 une nouvelle typologie desclimats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à unclimat de montagne ou de marges de montagne[10] et est dans la région climatique Alpes du sud, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 850 à 1 000 mm, minimale en été[11]. Elle est en outre dans lazone H2d au titre de laréglementation environnementale 2020 des constructions neuves[12],[13].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de11,7 °C, avec uneamplitude thermique annuelle de9,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 834 mm, avec 6,5 jours de précipitations en janvier et 4,2 jours en juillet[8]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur lastation météorologique deMétéo-France la plus proche, sur la commune deSisteron à 6 km àvol d'oiseau[14], est de12,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 835,0 mm[15],[16]. La température maximale relevée sur cette station est de41 °C, atteinte le ; la température minimale est de−18 °C, atteinte le[Note 1].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[17], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvellesprojections climatiques de référence DRIAS-2020.

Environnement

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La commune compte642 ha de bois et forêts, soit 49 % de sa superficie[1].

Transports

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La commune se situe entreForcalquier (au sud-ouest),Sisteron, au nord,Digne-les-Bains à l'est etGap plus loin au nord.L'autoroute A 51Val de Durance passe en limite est dans la vallée ; la sortie 21 (Aubignosc) permet de rejoindre le village, grâce auxdépartementales RD 4085 et 703.

Lagare de Sisteron est desservie par la ligneTERMarseille -Briançon ; elle est doublée d'unegare routière. Des cars assurent les liaisons Digne-les-Bains -Château-Arnoux -Veynes ainsi que Digne-Avignon.

L'aérodrome de Sisteron-Thèze se situe à une vingtaine de kilomètres au nord, àVaumeilh.

Un chemin de petite randonnée (itinéraire équestre) traverse la commune du sud à l'est. Il y a également un sentier de découverte[7].

Risques naturels et technologiques

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Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Lecanton de Volonne auquel appartient Peipin est en zone 1b (sismicité faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur lesséismes historiques[18], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[19]. La commune de Peipin est également exposée à trois autres risques naturels[19] :

  • feu de forêt,
  • inondation (dans la vallée de laDurance),
  • mouvement de terrain : quelques versant de la commune sont concernés par un aléa moyen à fort[20].

La commune de Peipin est de plus exposée à deux risques d’origine technologique :

Leplan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) de la commune a été approuvé en 2008 pour le risque de mouvement de terrain ; il s’ajoute à unplan des surfaces submersibles datant de 1961[27],[22]; leDicrim existe 2010[28].

La commune a été l’objet de plusieurs arrêtés de catastrophe naturelle, tous liés à la nature des sols : en 1997 pour des inondations et des coulées de boue, et pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse en 1989, 1990 et 1999[19].

Toponymie

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Le nom du village, tel qu’il apparaît la première fois en 1167 (Podium Pini)[29], fait l’objet de différentes interprétations :

  • selon Michel de la Torre, son nompodium parvum désigne la colline sur laquelle le village est construit[30] ;
  • selon Ernest Nègre,podium pini est tiré d’une variante locale de l’occitan pourla colline aux pins[31],[32].

Cette dernière hypothèse repose sur le fait que cette région de lamontagne de Lure faisait autrefois partie de la frontière linguistique entre deux variétés de lalangue occitane.

On retrouve des racines courantes pour désigner les montages : commepodium (lieu élevé) qui a donné Les Puits[33]. Les Blaches sont une colline, appelée ainsi car elles étaient couvertes dechêne blanc[34] (au nord du village) ; la gorge de la Faillée est un bois dehêtres, établi dans ce ravin encaissé en raison de l’humidité qui y stagnait un peu plus longtemps, humidité favorable au hêtre[34].

La toponymie garde également la trace des activités agricoles qui façonnaient le paysage : les Granges, lesJas de Pierrevert, des Puits, de Buceille ; et Grand-Vigne : la commune avait quelques dizaines d’hectares de vigne au début duXIXe siècle[35].

Enfin, le hameau des Bons Enfants correspond à un hôpital construit pour héberger les voyageurs à l’extérieur du village. Il était situé au carrefour de lavoie domitienne et itinéraire secondaire de la vallée du Jabron)[32].

Urbanisme

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Typologie

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Au, Peipin est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à7 niveaux définie par l'Insee en 2022[36].Elle est située hors unité urbaine[37]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Sisteron, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[37]. Cette aire, qui regroupe 21 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[38],[39].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (75,4 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (76,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (41,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (33,6 %),terres arables (11 %), zones agricoles hétérogènes (6,5 %), zones urbanisées (4,9 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,1 %)[40].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : lacarte de Cassini (XVIIIe siècle), lacarte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Histoire

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Article connexe :Histoire des Alpes-de-Haute-Provence.

L'histoire communale s'inscrit dans l'histoire régionale : occupation très ancienne,guerres de religion à partir de 1562, résistance départementale àNapoléon III, puis dépeuplement dû à l'exode rural commencé dans la deuxième moitié duXIXe siècle suivi des deuxguerres mondiales mais endigué au cours duXXe siècle, jusqu'à dépasser les 1 000 habitants.

Préhistoire

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Au Frigouras, les fouilles de sauvetage qui ont précédé le chantier de l’A51 ont permis de mettre au jour un site occupé occasionnellement par des éleveurs dunéolithique ancien (5000 à6000 ans av. J.-C.). Ces éleveurs avaient des troupeaux dechèvres, debœufs et de moutons[41]. Ils utilisaient lesilex local, de mauvaise qualité, ne recourant qu’exceptionnellement à un silex venant de plus loin[42].

Durant le premierâge du fer, unoppidum est occupé à la (oules) Plaine, fortifié par deux murs de pierre. Le site a été fouillé en 1953 par Gaston Mée, qui y a en outre mis au jour untumulus duVIe siècle av. J.-C.[43].

Aux Granges, la fouille de 2004 a mis au jour une occupation duVIe siècle av. J.-C.[43]. La fouille de la Plaine, en 2004, a également révélé un ensemble d’inhumations tout à fait particulier. Il s’agit de six tombes, disposées en cercle, et dont cinq concernent des hommes adultes, également duIer âge du fer (VIe – Ve siècles av. J.-C.)[44], dont un jeune homme aux dents usées par une pratique probablement liée à l’artisanat : cuir ou osier[45]. La fouille de 2004 sur les foyers du site des Granges a confirmé la datation entre la deuxième moitié duVIe siècle av. J.-C. et la fin duVe siècle av. J.-C.[45].

Antiquité

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Dans l’Antiquité, le territoire de Peipin fait partie de celui desSogiontiques (Sogiontii), dont le territoire s’étend du sud desBaronnies à laDurance. Les Sogiontiques sont fédérés auxVoconces, et après la conquête romaine, ils sont rattachés avec eux à laprovince romaine deNarbonnaise. AuIIe siècle, ils sont détachés des Voconces et forment unecivitas distincte, avec pour capitaleSegustero (Sisteron)[46]. De la période de présenceromaine datent quelques vestiges. Plusieurs établissements se trouvaient sur le territoire actuel de Peipin : à proximité dugué de laDurance, au Piolard, sous le groupe scolaire[47].

Moyen Âge

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En 1125, le territoire fait partie ducomté de Forcalquier.

Alors que le sud-est de la Gaule était une terreburgonde, le roi desOstrogothsThéodoric le Grand fait la conquête de la région entre laDurance, leRhône et l’Isère en510. La commune dépend donc brièvement à nouveau de l’Italie, jusqu’en526. En effet, pour se réconcilier avec le roi burgondeGondemar III, la régente ostrogotheAmalasonthe lui rend ce territoire[48].

AuxXIIe et XIIIe siècles, l’égliseparoissiale, logée dans la chapelle du château, appartenait à l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, qui en percevait les revenus[49]. Au cours de la guerre qui les oppose de 1191 à 1208 au sujet deGersende de Forcalquier, les comtes de ProvenceAlphonse II et de ForcalquierGuillaume IV concluent une trêve en 1202-1203. Comme gage de bonne foi, chaque partie remet entre les mains deRaymond d'Agoult des biens, avec la sanction en cas de reprise des hostilités, la remise du bien à l’un des deux ordres militaires,Hospitaliers ouTempliers[50]. Les hostilités reprirent, mais soit la sanction ne fut pas appliquée, soit elle le fut temporairement, puisqu’on retrouve en 1206Guillaume IV de Forcalquier qui confie le fief de Peipin à Pons Justas, qui est donc un des plus anciens seigneurs connus du lieu[43].

Les seigneurs de Peipin ont établi unpéage sur la route allant deSisteron àManosque[51] à partir duXIIIe siècle[6], qui leur assuraient de confortables revenus[43]. La mort de la reineJeanneIre ouvre une crise de succession à la tête ducomté de Provence, les villes de l’Union d'Aix (1382-1387) soutenantCharles de Duras contreLouisIer d'Anjou. Le seigneur de Peipin, Antoine de Glandevès, se rallie aux Angevins en 1385, après la mort de LouisIer[52].

À la création desvigueries et baillies dans le comté de Provence, Peipin est placée dans labaillie deSisteron[50].

Époque moderne

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À partir duXVIe siècle, l’habitat commence à délaisser le site perché pour descendre dans la plaine. Le mouvement est très progressif. La nouvelle église est construite en 1676[50].

En 1562, au début desguerres de religion, lesprotestants prennent le contrôle d’une partie de la Provence. Le comte de Sommerive, chargé parCatherine de Médicis de rétablir l’autorité royale dans cette province, envoie le capitaine Puy-Saint-Martin dit Bouquenègre. S'étant rendu coupable de nombreuses exactions, il est capturé dans le village[30] en juillet, avant d'être condamné à la pendaison[53]. Les protestants sont ensuite massacrés, Sommerive atteint son objectif de retour au calme.

En 1580, Peipin est occupé par le capitaine huguenot Gouvernet, avec Montfroc et Saint-Vincent[54].

Le péage sur l’ancienne voie domitienne, établi depuis leXIIIe siècle, est levé en 1758[6],[55].

Époque contemporaine

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Durant laRévolution, la commune compte unesociété patriotique, créée après la fin de 1792[56]. En 1793, le château est mis aux enchères pour démolition[57]. L’église Saint-Martin située sur la colline est vendue commebien national et rachetée par les Castellane[50].

En 1851, à la suite ducoup d'État du 2 décembre deLouis-Napoléon Bonaparte, les pays de Sisteron, Forcalquier, Manosque développent une résistance pour défendre laRépublique : 15 000 hommes en armes sont mobilisés[58]. Les résistants prennent le contrôle de la préfecture à Digne, et forment un « Comité départemental de résistance ». L'armée, ralliée au prince-président, intervient sans venir à bout de ce mouvement (combat des Mées), qui se disperse de lui-même quand il apprend que l’ensemble du pays est contrôlé par le futur Napoléon III. Après l’échec de l’insurrection, une sévère répression poursuit ceux qui se sont levés pour défendre la République : 6 habitants de Peipin sont traduits devant la commission mixte[59].

Comme de nombreuses communes du département, Peipin se dote d’une école bien avant leslois Jules Ferry : en 1863, elle en possède déjà une qui dispense uneinstruction primaire aux garçons, au chef-lieu[60]. La même instruction est donnée aux filles, bien que laloi Falloux (1851) n’impose l’ouverture d’une école de filles qu’aux communes de plus de 800 habitants[61]. La commune profite des subventions de la deuxièmeloi Duruy (1877) pour construire une école neuve[62].

Le département a connu dans plusieurs communes un importantexode rural à partir desannées 1850. La commune le connait un peu tardivement (à partir des années 1880), et pour une durée moins longue qu'ailleurs, puisqu'il s'arrête dès 1936. L’activité depoterie s’arrête à cette époque-là[6].

La région est également touchée par les épisodes mortels régionaux ou nationaux : épidémies decholéra puis guerres mondiales (hommes morts au front durant laPremière Guerre mondiale). Durant laSeconde Guerre mondiale, le département est occupé par l'Italie en 1942-1943, puis par l'Allemagne nazie jusqu'en août 1944. À cette date, la ville voisine de Sisteron est bombardée par les alliés dans le cadre duDébarquement de Provence. Elle et Digne sont libérées le 19 août 1944.

Jusqu’au milieu duXXe siècle, lavigne était cultivée à Peipin. Levin produit, de qualité médiocre, était destiné à l’autoconsommation, les propriétaires vivant à Peipin et àSisteron : le vignoble de Peipin alimentait ainsi la ville voisine. Cette culture est aujourd’hui abandonnée[63].

La commune a connu une importante croissance depuis, dépassant les 1 000 habitants à la fin desannées 1980.

Politique et administration

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Administration municipale

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De par sa taille, la commune dispose d'un conseil municipal de 15 membres (article L2121-2 duCode général des collectivités territoriales[64]). Lors duscrutin de 2008 il n’y eut qu’un seul tour Pierre Veyan a été réélu conseiller municipal avec le douzième total de 492 voix soit 74,68 % des suffrages exprimés. La participation a été de 69,37 % . Il a ensuite été élu maire par le conseil municipal[65].

Tendances politiques et résultats

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Article connexe :Élections municipales de 2020 dans les Alpes-de-Haute-Provence.

Liste des maires

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L'élection du maire est la grande innovation de la Révolution de 1789. De 1790 à 1795, les maires sont élus au suffrage censitaire pour 2 ans. De 1795 à 1800, il n’y a pas de maires, la commune se contente de désigner un agent municipal qui est délégué à lamunicipalité de canton.

En 1799-1800, leConsulat revient sur l'élection des maires, qui sont désormais nommés par le pouvoir central. Ce système est conservé par les régimes suivants, à l'exception de laDeuxième République (1848-1851). Après avoir conservé le système autoritaire, laTroisième République libéralise par la loi du l'administration des communes : leconseil municipal, élu au suffrage universel, élit le maire en son sein.

Liste des maires successifs
PériodeIdentitéÉtiquetteQualité
Les données manquantes sont à compléter.
An 81813MOLET Étienne  
18131816MAUREL Barthélemy  
18161821TURIN Joseph  
18211826MAUREL Barthélemy  
18261831 (décembre)FERAUD Jean Guillaume  
1831 (décembre)1843 (juillet)BRUNEL Félix  
1843 (juillet)1843 (octobre)BAILLE Claude  
1843 (octobre)1850JERJAYES Pierre  
18501852DERRIVES Joseph  
18521855BAILLE Adolphe  
18551861JERJAYES Pierre  
18611862BRES Fortuné  
18621865DERRIVES Joseph  
18651870THOME Louis  
18701874RAVOUX Pierre Mathieu  
18741888DEPEYRE Basile  
18881896FERAUD Justin  
18961904RAVOUX Calixte  
19041918CHAIX Médard  
19181919 (décembre)BONTOUX Marius  
1919 (décembre)1929GRIAT Xavier  
19291945IMBERT Louis (au moins jusqu’en 1942)  
19451947Octave Bontoux[66]  
19471953PUT Emmanuel  
19531959IMBERT Louis  
19591971EMMANUELLI Louis  
19711989SCHMID Henri  
19891999SUFFIT Claude[67]PCF[68] 
19992001DAUPHIN Jean-PierreRPR 
20012014VEYAN Pierre[69],[70]DVG[71],[72] 
2014en cours
(au 27 octobre 2022)
DAUPHIN Frédéric[73]DVD 
     

Intercommunalité

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Peipin fait partie:

Instances judiciaires et administratives

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Peipin est une des neuf communes ducanton de Volonne qui totalise 10 397 habitants en 1999. Le canton a fait partie de l’Arrondissement de Sisteron du au, date de son rattachement à l'Arrondissement de Forcalquier.et de laDeuxième circonscription des Alpes-de-Haute-Provence. Peipin fait partie du canton de Volonne depuis 1801 après avoir fait partie duCanton de Sisteron de 1793 à 1801[74]. Peipin fait partie desjuridictions d’instance deForcalquier, de laprud'hommale deManosque, et degrande instance deDigne-les-Bains[75].

Fiscalité locale

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L'imposition des ménages et des entreprises à Peipin en 2009[76]
TaxePart communalePart intercommunalePart départementalePart régionale
Taxe d'habitation9,35 %0,00 %5,53 %0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties21,51 %0,00 %14,49 %2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties67,06 %0,00 %47,16 %8,85 %
Taxe professionnelle0,00 %15,23 %10,80 %3,84 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par lacotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par lacontribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant lacontribution économique territoriale (CET) qui est unimpôt local instauré par laloi de finances pour 2010[77]).

Politique environnementale

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Ladéchèterie est à Château-Arnoux. Des composteurs individuels y sont vendus pour les particuliers[78].

La commune possède sa propre station d’épuration.

Habitat

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Colline du Vieux Peipin

L'habitat s'est beaucoup développé au cours duXXe siècle. Il existe plusieurs projets d'habitat locatif sociaux[79].

Population et société

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Démographie

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Articles connexes :Histoire du recensement de la population en France etDémographie de la France.


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1765. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[80]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[81].

En 2023, la commune comptait 1 506 habitants[Note 3], en évolution de +2,87 % par rapport à 2017 (Alpes-de-Haute-Provence : +2,53 %,France horsMayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
176517931800180618211831183618411846
345379395398390466466451487
Évolution de la population  [ modifier ], suite (1)
185118561861186618721876188118861891
488507496468498436473416423
Évolution de la population  [ modifier ], suite (2)
189619011906191119211926193119361946
416402421372283293262214252
Évolution de la population  [ modifier ], suite (3)
195419621968197519821990199920062011
2382914335347101 0081 0491 1791 412
Évolution de la population  [ modifier ], suite (4)
201620212023------
1 4681 4801 506------
De 1962 à 1999 :population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes :population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[74] puisInsee à partir de 2006[82].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution démographique avant 1765
13151471
42feux18 feux

L’histoire démographique de Peipin, après la saignée desXIVe et XVe siècles et le long mouvement de croissance jusqu’au début duXIXe siècle, est marquée par une période d’« étale » où la population reste relativement stable à un niveau élevé. Cette période dure de 1831 à 1881. L’exode rural provoque ensuite un mouvement de recul démographique de longue durée. En 1936, la commune enregistre la perte de la moitié de sa population du maximum historique de 1856[83]. Le mouvement de recul s’arrête-là : depuis, la commune a connu une expansion démographique typique des communes résidentielles.

Superficie et population

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Le village de Peipin a une superficie de1 315 ha et une population de 1220 habitants (en 2005), ce qui le classe :

RangSuperficiePopulationDensité
France8 021e14 673e8 851e
Provence-Alpes-Côte d'Azur402e738e307e
Alpes-de-Haute-Provence26e167e16e
Arrondissement de Forcalquier15e65e12e
Canton de Volonne4e8e2e

Enseignement

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La commune dispose d’uneécole primaire publique[84]. Ensuite les élèves sont affectés aucollège de la cité scolaire Paul-Arène àSisteron[85], puis poursuivent aulycée de la cité scolaire Paul-Arène[86].

Santé

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Un médecin et une pharmacie sont sur la commune, qui dépend ducentre hospitalier deSisteron.

Sports

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Un terrain sportif se situe en limite communale, à cheval entreAubignosc et Peipin[7]. Ce stade est le lieu de résidence du club defootball local, l'USCAP[87] qui possède deux équipes sénior (une masculine et une féminine) et une école de football. Les joueurs viennent des trois communes d'Aubignosc, deChâteauneuf-Val-Saint-Donat et de Peipin.

Le club de karaté, le Shotokan Karaté 04, est installé dans la commune depuis les années 90.

Un terrain de jeux ludique dit "City Stade" ou l'on peut jouer au football, basket, skate, trottinette.

On y pratique également larandonnée, lachasse, lapêche, l'équitation (relais équestre)...

Cultes

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Peipin dispose de l'église Saint-Martin, construite en 1676. Elle est rattachée audiocèse de Digne.

Économie

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Revenus de la population

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En 2008, lerevenu fiscal médian par ménage était de 15 841 € (15 027 € en France) pour 732 foyers fiscaux, seuls 52,6 % de ces foyers sont imposés avec un revenu net de 31 418 € représentant un impôt moyen de 1 168 [88],[89].

Aperçu général

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En 2009, la population active s’élevait à 593 personnes, dont 80 chômeurs[90] (69 fin 2011[91]). Ces travailleurs sont majoritairementsalariés (86 %)[92] et travaillent majoritairement hors de la commune (77 %)[92].

Agriculture

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Établissements

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Fin 2010, lesecteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait sept établissements actifs au sens de l’Insee (exploitants non professionnels inclus) et aucun emploi salarié[93].

Le nombre d’exploitations professionnelles, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, est de cinq en 2010. Il était de six en 2000[94], de 16 en 1988[95].Actuellement[Quand ?], l’agriculture communale est variée, avec des élevages hors-sol, despolyculteurs et des cultures permanentes[94]. De 1988 à 2000, lasurface agricole utile (SAU) a fortement baissé, de 284 à135 ha[95], avant de légèrement augmenter lors de la dernière décennie, à142 ha[94].

Cultures labellisées

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La commune de Peipin a une agriculture spécialisée très développée[précision nécessaire]. La commune est située dans le périmètre de quatreappellation d'origine contrôlée (AOC) (huile essentielle de lavande de Haute-Provence,banon,huile d'olive de Provence ethuile d'olive de Haute-Provence) et de neuf labelsindication géographique protégée (IGP) (petit épeautre,miel de Provence)[96]. Des thyms et des arbres fruitiers y poussent également.

L’agneau de Sisteron est unagneau élevé sous la mère pendant 60 jours minimum, ayant un âge compris entre 70 et 150 jours et pesant près de 13 à 19 kg. Il n’y a plus d’éleveur spécialisé sur la commune[94]. Cette IGP, comme les IGP et VDP concernant levin (vin de pays des Alpes-de-Haute-Provence (IGP) blanc, rouge et rosé et VDP de Méditerranée blanc, rouge et rosé), ne sont pas utilisées, lavigne n’étant pas non plus cultivée pour une production commerciale dans la commune[63].

La culture de l’olivier est pratiquée dans la commune depuis des siècles, tout en étant limitée à certains versants. Le terroir de la commune se situe en effet à la limite altitudinale de l’arbre, qui ne peut que difficilement être exploité au-delà des 650 mètres. L’oliveraie de Peipin était très limitée au début duXIXe siècle, et occupait moins de dix hectares.Actuellement[Quand ?], elle a progressé et compte entre 1000 et 3 500 pieds exploités[97]. L’huile produite à partir des olives récoltées dans la commune bénéficie des AOChuile d’olive de Provence ethuile d’olive de Haute-Provence[96].

  • Productions agricoles de Peipin.
  • Champ de lavande sur le plateau d'Albion.
    Champ de lavande sur le plateau d'Albion.
  • Alambics pour distiller la lavande.
    Alambics pour distiller la lavande.
  • Huile de Provence AOC.
    Huile de Provence AOC.
  • Petit épeautre.
    Petit épeautre.
  • Ruches à la Combe du Pommier.
    Ruches à la Combe du Pommier.
  • Plateau d'AOC Banon dans un restaurant de Revest-du-Bion.
    Plateau d'AOCBanon dans un restaurant de Revest-du-Bion.

Industrie et artisanat

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Fin 2010, lesecteur secondaire (industrie et construction) comptait 27 établissements, employant 34salariés[93].

Unebrasserie est implantée sur la commune[réf. nécessaire].

Une grande zone artisanale et commerciale est établie à l’écart de Peipin, le long de la RD 4085 (ancienne route nationale)[98]. Climax, chauffagiste et installateur de climatisation, emploie 10salariés[99].

Secteur tertiaire

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Fin 2010, lesecteur tertiaire (commerces, services) comptait 108 établissements, employant un total de 283salariés et 14 établissements administratifs assurant les services sanitaire, social et l’enseignement, avec un effectif de 42 personnes[93].

D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est secondaire pour la commune, la capacité d'hébergement étant très faible[100],[101]:

Les résidences secondaires, si elles apportent un complément à la capacité d’accueil, restent peu nombreuses[109] : au nombre de 33, elles représentent 5 % des logements. Parmi les résidences secondaires, deux possèdent plus d’un logement[110],[103].

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Équipements culturels

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La commune dispose d'unebibliothèque comptant près de 6 700 documents, d'une ludothèque[123], un point de consultation Internet et de formation à l’informatique (ditEspace Régional Internet Citoyen - ERIC) financé par la région[124].

Héraldique

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Pour un article plus général, voirArmorial des communes des Alpes-de-Haute-Provence.

Blason de PeipinBlason
Degueules à une fasce d'argent chargée du mot PEYPIN en caractères desable et accompagnée de trois roses aussi d'argent[125].
Détails

Voir aussi

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes

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  1. Les records sont établis sur la période du au.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.

Cartes

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Références

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  5. Maurice Gidon,La Nappe de Digne et les structures connexes.
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  69. Pierre Veyan est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature deJean-Pierre Chevènement à l’élection présidentielle de 2002, cfParrainages élection présidentielle 2002, consulté le 28 juillet 2010 etListe des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2002.
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  119. « statue : saint Paul », noticeno PM04000790, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Palissy,ministère français de la Culture.
  120. « coffre », noticeno PM04000615, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Palissy,ministère français de la Culture.
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  125. « L'Armorial des Villes et des Villages de France - Peipin, Alpes-de-Haute-Provence ».


N 85   Route nationale 85   Drapeau de la France
Direction MéditerranéeDirection Grenoble
Château-Arnoux-Saint-Auban
Peipin
Sisteron
v ·m
Durance-Luberon-Verdon Agglomération
Provence-Alpes Agglomération
CC Sisteronais Buëch
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