Peipin est une commune disposant de commerces et de services de proximité ainsi que d'une zone commerciale. Ses ressources principales sont d'une part le tourisme, axé autour de l'architecture historique du cœur du village et d'autre part, l'agriculture, dont la vigne, l'élevage, l'huile de lavande, l'huile d'olive et les fromage constituent le fer de lance, couronné par quatreappellations d'origine contrôlée.
Peipin est sur la rive ouest de la vallée de laDurance, dans la zone des premières pentes de lamontagne de Lure, marquées par un relief raviné.
Massif des Alpes et localisation des Préalpes de Digne.
Le territoire se situe en limite est des Baronnies, sur des formations calcaires provençales duJurassique supérieur et duCrétacé inférieur (roches sédimentaires issues d'un ancien océan alpin), entre trois formations géologiques majeures des Alpes[3] :
La montagne de Lure, frontière linguistique entre le provençal et le vivaro-alpin
Le village est situé au pied d’une colline[6], en rive droite de la Durance. Le territoire occupe le piémont oriental de lamontagne de Lure. L'altitude varie sur le territoire communal de 438 mètres à 1 281 mètres (est de la chaine de la montagne de Lure, qui correspondait autrefois à une frontière linguistique entre deux variétés de lalangue occitane).
La commune se situe entreForcalquier (au sud-ouest),Sisteron, au nord,Digne-les-Bains à l'est etGap plus loin au nord.L'autoroute A 51Val de Durance passe en limite est dans la vallée ; la sortie 21 (Aubignosc) permet de rejoindre le village, grâce auxdépartementales RD 4085 et 703.
Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Lecanton de Volonne auquel appartient Peipin est en zone 1b (sismicité faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur lesséismes historiques[18], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[19]. La commune de Peipin est également exposée à trois autres risques naturels[19] :
mouvement de terrain : quelques versant de la commune sont concernés par un aléa moyen à fort[20].
La commune de Peipin est de plus exposée à deux risques d’origine technologique :
celui de rupture de barrage : en cas de rupture dubarrage de Serre-Ponçon, toute la vallée de la Durance serait menacée par l’onde de submersion[21] ;
celui de transport de matières dangereuses, par rail, route et canalisations[22], ce transport étant dans le département principalement destiné à alimenter en matières premières des usinesArkema de Saint-Auban etSanofi deSisteron[23] :
enfin, la canalisationTransalpes qui sert à transporter de l’éthylène traverse la commune et constitue donc un facteur de risque supplémentaire[25],[26].
La commune a été l’objet de plusieurs arrêtés de catastrophe naturelle, tous liés à la nature des sols : en 1997 pour des inondations et des coulées de boue, et pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse en 1989, 1990 et 1999[19].
Le nom du village, tel qu’il apparaît la première fois en 1167 (Podium Pini)[29], fait l’objet de différentes interprétations :
selon Michel de la Torre, son nompodium parvum désigne la colline sur laquelle le village est construit[30] ;
selon Ernest Nègre,podium pini est tiré d’une variante locale de l’occitan pourla colline aux pins[31],[32].
Cette dernière hypothèse repose sur le fait que cette région de lamontagne de Lure faisait autrefois partie de la frontière linguistique entre deux variétés de lalangue occitane.
On retrouve des racines courantes pour désigner les montages : commepodium (lieu élevé) qui a donné Les Puits[33]. Les Blaches sont une colline, appelée ainsi car elles étaient couvertes dechêne blanc[34] (au nord du village) ; la gorge de la Faillée est un bois dehêtres, établi dans ce ravin encaissé en raison de l’humidité qui y stagnait un peu plus longtemps, humidité favorable au hêtre[34].
La toponymie garde également la trace des activités agricoles qui façonnaient le paysage : les Granges, lesJas de Pierrevert, des Puits, de Buceille ; et Grand-Vigne : la commune avait quelques dizaines d’hectares de vigne au début duXIXe siècle[35].
Enfin, le hameau des Bons Enfants correspond à un hôpital construit pour héberger les voyageurs à l’extérieur du village. Il était situé au carrefour de lavoie domitienne et itinéraire secondaire de la vallée du Jabron)[32].
Au, Peipin est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à7 niveaux définie par l'Insee en 2022[36].Elle est située hors unité urbaine[37]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Sisteron, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[37]. Cette aire, qui regroupe 21 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[38],[39].
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (75,4 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (76,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (41,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (33,6 %),terres arables (11 %), zones agricoles hétérogènes (6,5 %), zones urbanisées (4,9 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,1 %)[40].
L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : lacarte de Cassini (XVIIIe siècle), lacarte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
Au Frigouras, les fouilles de sauvetage qui ont précédé le chantier de l’A51 ont permis de mettre au jour un site occupé occasionnellement par des éleveurs dunéolithique ancien (5000 à6000 ans av. J.-C.). Ces éleveurs avaient des troupeaux dechèvres, debœufs et de moutons[41]. Ils utilisaient lesilex local, de mauvaise qualité, ne recourant qu’exceptionnellement à un silex venant de plus loin[42].
Durant le premierâge du fer, unoppidum est occupé à la (oules) Plaine, fortifié par deux murs de pierre. Le site a été fouillé en 1953 par Gaston Mée, qui y a en outre mis au jour untumulus duVIe siècle av. J.-C.[43].
Aux Granges, la fouille de 2004 a mis au jour une occupation duVIe siècle av. J.-C.[43]. La fouille de la Plaine, en 2004, a également révélé un ensemble d’inhumations tout à fait particulier. Il s’agit de six tombes, disposées en cercle, et dont cinq concernent des hommes adultes, également duIer âge du fer (VIe – Ve siècles av. J.-C.)[44], dont un jeune homme aux dents usées par une pratique probablement liée à l’artisanat : cuir ou osier[45]. La fouille de 2004 sur les foyers du site des Granges a confirmé la datation entre la deuxième moitié duVIe siècle av. J.-C. et la fin duVe siècle av. J.-C.[45].
Alors que le sud-est de la Gaule était une terreburgonde, le roi desOstrogothsThéodoric le Grand fait la conquête de la région entre laDurance, leRhône et l’Isère en510. La commune dépend donc brièvement à nouveau de l’Italie, jusqu’en526. En effet, pour se réconcilier avec le roi burgondeGondemar III, la régente ostrogotheAmalasonthe lui rend ce territoire[48].
AuxXIIe et XIIIe siècles, l’égliseparoissiale, logée dans la chapelle du château, appartenait à l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, qui en percevait les revenus[49]. Au cours de la guerre qui les oppose de 1191 à 1208 au sujet deGersende de Forcalquier, les comtes de ProvenceAlphonse II et de ForcalquierGuillaume IV concluent une trêve en 1202-1203. Comme gage de bonne foi, chaque partie remet entre les mains deRaymond d'Agoult des biens, avec la sanction en cas de reprise des hostilités, la remise du bien à l’un des deux ordres militaires,Hospitaliers ouTempliers[50]. Les hostilités reprirent, mais soit la sanction ne fut pas appliquée, soit elle le fut temporairement, puisqu’on retrouve en 1206Guillaume IV de Forcalquier qui confie le fief de Peipin à Pons Justas, qui est donc un des plus anciens seigneurs connus du lieu[43].
En 1562, au début desguerres de religion, lesprotestants prennent le contrôle d’une partie de la Provence. Le comte de Sommerive, chargé parCatherine de Médicis de rétablir l’autorité royale dans cette province, envoie le capitaine Puy-Saint-Martin dit Bouquenègre. S'étant rendu coupable de nombreuses exactions, il est capturé dans le village[30] en juillet, avant d'être condamné à la pendaison[53]. Les protestants sont ensuite massacrés, Sommerive atteint son objectif de retour au calme.
En 1580, Peipin est occupé par le capitaine huguenot Gouvernet, avec Montfroc et Saint-Vincent[54].
Durant laRévolution, la commune compte unesociété patriotique, créée après la fin de 1792[56]. En 1793, le château est mis aux enchères pour démolition[57]. L’église Saint-Martin située sur la colline est vendue commebien national et rachetée par les Castellane[50].
En 1851, à la suite ducoup d'État du 2 décembre deLouis-Napoléon Bonaparte, les pays de Sisteron, Forcalquier, Manosque développent une résistance pour défendre laRépublique : 15 000 hommes en armes sont mobilisés[58]. Les résistants prennent le contrôle de la préfecture à Digne, et forment un « Comité départemental de résistance ». L'armée, ralliée au prince-président, intervient sans venir à bout de ce mouvement (combat des Mées), qui se disperse de lui-même quand il apprend que l’ensemble du pays est contrôlé par le futur Napoléon III. Après l’échec de l’insurrection, une sévère répression poursuit ceux qui se sont levés pour défendre la République : 6 habitants de Peipin sont traduits devant la commission mixte[59].
Comme de nombreuses communes du département, Peipin se dote d’une école bien avant leslois Jules Ferry : en 1863, elle en possède déjà une qui dispense uneinstruction primaire aux garçons, au chef-lieu[60]. La même instruction est donnée aux filles, bien que laloi Falloux (1851) n’impose l’ouverture d’une école de filles qu’aux communes de plus de 800 habitants[61]. La commune profite des subventions de la deuxièmeloi Duruy (1877) pour construire une école neuve[62].
Le département a connu dans plusieurs communes un importantexode rural à partir desannées 1850. La commune le connait un peu tardivement (à partir des années 1880), et pour une durée moins longue qu'ailleurs, puisqu'il s'arrête dès 1936. L’activité depoterie s’arrête à cette époque-là[6].
La région est également touchée par les épisodes mortels régionaux ou nationaux : épidémies decholéra puis guerres mondiales (hommes morts au front durant laPremière Guerre mondiale). Durant laSeconde Guerre mondiale, le département est occupé par l'Italie en 1942-1943, puis par l'Allemagne nazie jusqu'en août 1944. À cette date, la ville voisine de Sisteron est bombardée par les alliés dans le cadre duDébarquement de Provence. Elle et Digne sont libérées le 19 août 1944.
Jusqu’au milieu duXXe siècle, lavigne était cultivée à Peipin. Levin produit, de qualité médiocre, était destiné à l’autoconsommation, les propriétaires vivant à Peipin et àSisteron : le vignoble de Peipin alimentait ainsi la ville voisine. Cette culture est aujourd’hui abandonnée[63].
La commune a connu une importante croissance depuis, dépassant les 1 000 habitants à la fin desannées 1980.
De par sa taille, la commune dispose d'un conseil municipal de 15 membres (article L2121-2 duCode général des collectivités territoriales[64]). Lors duscrutin de 2008 il n’y eut qu’un seul tour Pierre Veyan a été réélu conseiller municipal avec le douzième total de 492 voix soit 74,68 % des suffrages exprimés. La participation a été de 69,37 % . Il a ensuite été élu maire par le conseil municipal[65].
L'élection du maire est la grande innovation de la Révolution de 1789. De 1790 à 1795, les maires sont élus au suffrage censitaire pour 2 ans. De 1795 à 1800, il n’y a pas de maires, la commune se contente de désigner un agent municipal qui est délégué à lamunicipalité de canton.
En 1799-1800, leConsulat revient sur l'élection des maires, qui sont désormais nommés par le pouvoir central. Ce système est conservé par les régimes suivants, à l'exception de laDeuxième République (1848-1851). Après avoir conservé le système autoritaire, laTroisième République libéralise par la loi du l'administration des communes : leconseil municipal, élu au suffrage universel, élit le maire en son sein.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1765. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[80]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[81].
Un terrain sportif se situe en limite communale, à cheval entreAubignosc et Peipin[7]. Ce stade est le lieu de résidence du club defootball local, l'USCAP[87] qui possède deux équipes sénior (une masculine et une féminine) et une école de football. Les joueurs viennent des trois communes d'Aubignosc, deChâteauneuf-Val-Saint-Donat et de Peipin.
Le club de karaté, le Shotokan Karaté 04, est installé dans la commune depuis les années 90.
Un terrain de jeux ludique dit "City Stade" ou l'on peut jouer au football, basket, skate, trottinette.
En 2009, la population active s’élevait à 593 personnes, dont 80 chômeurs[90] (69 fin 2011[91]). Ces travailleurs sont majoritairementsalariés (86 %)[92] et travaillent majoritairement hors de la commune (77 %)[92].
Fin 2010, lesecteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait sept établissements actifs au sens de l’Insee (exploitants non professionnels inclus) et aucun emploi salarié[93].
Le nombre d’exploitations professionnelles, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, est de cinq en 2010. Il était de six en 2000[94], de 16 en 1988[95].Actuellement[Quand ?], l’agriculture communale est variée, avec des élevages hors-sol, despolyculteurs et des cultures permanentes[94]. De 1988 à 2000, lasurface agricole utile (SAU) a fortement baissé, de 284 à135ha[95], avant de légèrement augmenter lors de la dernière décennie, à142ha[94].
La culture de l’olivier est pratiquée dans la commune depuis des siècles, tout en étant limitée à certains versants. Le terroir de la commune se situe en effet à la limite altitudinale de l’arbre, qui ne peut que difficilement être exploité au-delà des 650 mètres. L’oliveraie de Peipin était très limitée au début duXIXe siècle, et occupait moins de dix hectares.Actuellement[Quand ?], elle a progressé et compte entre 1000 et 3 500 pieds exploités[97]. L’huile produite à partir des olives récoltées dans la commune bénéficie des AOChuile d’olive de Provence ethuile d’olive de Haute-Provence[96].
Productions agricoles de Peipin.
Champ de lavande sur le plateau d'Albion.
Alambics pour distiller la lavande.
Huile de Provence AOC.
Petit épeautre.
Ruches à la Combe du Pommier.
Plateau d'AOCBanon dans un restaurant de Revest-du-Bion.
Une grande zone artisanale et commerciale est établie à l’écart de Peipin, le long de la RD 4085 (ancienne route nationale)[98]. Climax, chauffagiste et installateur de climatisation, emploie 10salariés[99].
Fin 2010, lesecteur tertiaire (commerces, services) comptait 108 établissements, employant un total de 283salariés et 14 établissements administratifs assurant les services sanitaire, social et l’enseignement, avec un effectif de 42 personnes[93].
D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est secondaire pour la commune, la capacité d'hébergement étant très faible[100],[101]:
Les résidences secondaires, si elles apportent un complément à la capacité d’accueil, restent peu nombreuses[109] : au nombre de 33, elles représentent 5 % des logements. Parmi les résidences secondaires, deux possèdent plus d’un logement[110],[103].
L'une des plus anciennes maisons du village date de 1574[111].
Entre la commune de Sisteron et celle de Peipin, le pont sur le Jabron, au lieu-dit Bons-Enfants, date de 1666, remplace un pont de bois, dont les trous de boulin, servant à poser lecintre, sont encore visibles. L’ancienneRN 85 l’empruntait. Il est possible qu’il ait succédé à un pont antique[112].
L’église Saint-Martin, classéemonument historique, date de 1676. Elle est placée sous le patronage de SaintPierre-ès-Liens[29],[50]. Son architecture en fait un site remarquable[114] grâce à unenef ornée de deuxtravées, des voûtes en arête, ainsi que deux chapelles autour duchœur[115]. Parmi les élements de son mobilier, plusieurs ont une valeur historique reconnue :
une statue defaïence signée, duXVIIIe siècle, représentant la Vierge à l’Enfant et classée le 15 juin 1944[121], dont l’auteur serait Joseph Fauchier[6].
La commune dispose d'unebibliothèque comptant près de 6 700 documents, d'une ludothèque[123], un point de consultation Internet et de formation à l’informatique (ditEspace Régional Internet Citoyen - ERIC) financé par la région[124].
↑Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
↑Les chaînons de Digne, Carte très schématique, montrant les rapports entre les chaînons des Baronnies orientales (moitié nord) et ceux de Digne (moitié sud), avec l'avant-pays de la nappe de Digne (partie occidentale), par Maurice Gidon, professeur de géologie à l'Université de Grenoble.
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