| Pechbusque | |||||
La Grand-Rue et l'église Saint-Jacques. | |||||
Blason | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Occitanie | ||||
| Département | Haute-Garonne | ||||
| Arrondissement | Toulouse | ||||
| Intercommunalité | Sicoval | ||||
| Maire Mandat | Didier Bélair 2020-2026 | ||||
| Code postal | 31320 | ||||
| Code commune | 31411 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Pechbusquois, Pechbusquoises | ||||
| Population municipale | 975 hab.(2023 | ||||
| Densité | 311 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 43° 31′ 44″ nord, 1° 27′ 36″ est | ||||
| Altitude | Min. 148 m Max. 274 m | ||||
| Superficie | 3,14 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Toulouse (banlieue) | ||||
| Aire d'attraction | Toulouse (commune de la couronne) | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Castanet-Tolosan | ||||
| Législatives | Dixième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
Géolocalisation sur la carte :France Géolocalisation sur la carte :France Géolocalisation sur la carte :Haute-Garonne Géolocalisation sur la carte :région Occitanie | |||||
| Liens | |||||
| Site web | http://www.pechbusque.fr/ | ||||
| modifier | |||||
Pechbusque[pɛʃbyskə] est unecommune française située dans le nord dudépartement de laHaute-Garonne en régionOccitanie.
Sur le plan historique et culturel, la commune est dans leLauragais, l'ancien « Pays de Cocagne », lié à la fois à la culture dupastel et à l’abondance des productions, et de « grenier à blé duLanguedoc ». Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par divers petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé de deuxzones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.
Pechbusque est une commune rurale qui compte 975 habitants en 2023, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle est dans l'agglomération toulousaine et fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse. Ses habitantssont appelés les Pechbusquois ou Pechbusquoises.
La commune de Pechbusque se trouve dans ledépartement de laHaute-Garonne, enrégionOccitanie[I 1].
Elle se situe à 9 km à vol d'oiseau deToulouse[1],préfecture du département, et à 3 km deCastanet-Tolosan[2],bureau centralisateur ducanton de Castanet-Tolosan dont dépend la commune depuis 2015 pour lesélections départementales[I 1].La commune fait en outre partie dubassin de vie de Toulouse[I 1].
Les communes les plus proches[Note 1] sont[3] :Vieille-Toulouse (1,1 km),Auzeville-Tolosane (1,8 km),Vigoulet-Auzil (2,3 km),Ramonville-Saint-Agne (2,4 km),Mervilla (2,5 km),Castanet-Tolosan (3,4 km),Portet-sur-Garonne (4,3 km),Rebigue (4,7 km).
Sur le plan historique et culturel, Pechbusque fait partie dupays toulousain, une ceinture de plaines fertiles entrecoupées de bosquets d'arbres, aux molles collines semées de fermes en briques roses, inéluctablement grignotée par l'urbanisme des banlieues[4].
Pechbusque est limitrophe de six autres communes.Les communes limitrophes sontAuzeville-Tolosane,Mervilla,Ramonville-Saint-Agne,Toulouse,Vieille-Toulouse etVigoulet-Auzil.
| Toulouse | Ramonville-Saint-Agne | |
| Vieille-Toulouse | Auzeville-Tolosane | |
| Vigoulet-Auzil | Mervilla |
La superficie de la commune est de314 hectares ; son altitude varie de148 à 274 mètres[6].
Située sur les contreforts des coteaux dePech-David.

La commune est dans lebassin de la Garonne, au sein dubassin hydrographiqueAdour-Garonne[7]. Elle est drainée par le ruisseau de Bonneval, le ruisseau d'en-Gros, le ruisseau de Vieille-Toulouse, le ruisseau du Pont d'Auzil et par deux petits cours d'eau, constituant unréseau hydrographique de 5 km de longueur totale[8],[Carte 1].
Pour des articles plus généraux, voirClimat de l'Occitanie etClimat de la Haute-Garonne.
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de typeclimat du Bassin du Sud-Ouest, selon une étude duCentre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant lapériode 1971-2000[9]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon laclassification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[10]. Par ailleursMétéo-France publie en 2020 une nouvelle typologie desclimats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à unclimat océanique altéré[11] et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à20 jours)[12]. Elle est en outre dans lazone H2c au titre de laréglementation environnementale 2020 des constructions neuves[13],[14].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de13 °C, avec uneamplitude thermique annuelle de15,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 753 mm, avec8,6 jours de précipitations en janvier et5,9 jours en juillet[9]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur lastation météorologique deMétéo-France la plus proche, sur la commune deCugnaux à9 km àvol d'oiseau[15], est de14,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 635,7 mm[16],[17]. La température maximale relevée sur cette station est de44 °C, atteinte le ; la température minimale est de−19 °C, atteinte le[Note 2].

L’inventaire deszones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.Une ZNIEFF detype 1[Note 3] est recensée sur la commune[18] :le « vallon de Ramade » (95 ha), couvrant 4 communes du département[19] et une ZNIEFF detype 2[Note 4],[18] : « la Garonne et milieux riverains, en aval de Montréjeau » (6 874 ha), couvrant 93 communes dont 64 dans laHaute-Garonne, trois enLot-et-Garonne et 26 enTarn-et-Garonne[20].
Au, Pechbusque est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 2].Elle appartient à l'unité urbaine de Toulouse[Note 5], une agglomération inter-départementale regroupant81 communes, dont elle est une commune de labanlieue[Note 6],[I 3],[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse, dont elle est une commune de la couronne[Note 7],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 527 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[I 4],[I 5].

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (60,1 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (70,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (60,1 %), zones urbanisées (21,2 %), forêts (18,6 %)[21]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : lacarte de Cassini (XVIIIe siècle), lacarte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
LeTAD 119 du réseauTisséo relie la commune à la stationRamonville dumétro deToulouse.
Le territoire de la commune de Pechbusque est vulnérable à différentsaléas naturels :météorologiques (tempête,orage,neige, grand froid,canicule ousécheresse) etséisme (sismicité très faible)[22]. Un site publié par leBRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[23].

Leretrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer desdommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes desécheresse et de pluie. 94,1 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (88,8 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 335 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 334 sont en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 98 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national auretrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site duBRGM[24],[Carte 3].
Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national descavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[25].
Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1998, 2003, 2011 et 2017 et par des mouvements de terrain en 1999 et 2000[22].
Son nomoccitan estPuèg-Busca (prononcépèb-busco IPA [pɛb'bysko]). Ce nom est à rapprocher de deux toponymes voisins,Pech David (occ. Puèg Dàvid) etle Busca (occitanLo Buscan, prononcélé busca IPA [leBys'ka]).Puèg (dulatin PODIUM) signifiant hauteur, il est probable que le nom dérive d'une forme plus anciennePuèg-Buscan dont la prononciation locale auMoyen Âge était très certainement [pɛtʃ-bys'ko], et qui serait passé à [pɛtʃ-'bysko] par régression de l'accent tonique après identification de la terminaison -o avec celle du féminin occitan. Ce phénomène est attesté pour le nom de la rue principale de Toulouse au Moyen Âge, qui deCarrièra Sant Roman, c'est-à-direrue St Romain (prononcé IPA [san rru'mo]) est devenue rueSant Roma (prononcé IPA [san 'rrumo]) par régression d'accent tonique, et est passé enfrançais sous cette forme (rue St Rome).
André Soutou[26], dans un article de 1965, étudie une inscription funéraire datée de 1289 qui désigne ce village sous le toponyme Podio Buscano.
Sonblasonnement est :De sinople aux trois bandes d'or. |
Le nombre d'habitants au recensement de 2017 étant compris entre 500 habitants et 1 499 habitants, lenombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2020 est de quinze[27],[28].
Commune faisant partie de ladixième circonscription de la Haute-Garonne, duSicoval et ducanton de Castanet-Tolosan.
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| 1970 | 1977 | Germain Goussis | ||
| 1977 | 2001 | Gérard Sabatié | ||
| mars2001 | 2011 | Gilbert Chapuis | ||
| juin2011 | en cours | Didier Bélair | DVG | Ingénieur |
| Les données manquantes sont à compléter. | ||||
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[30].
En 2023, la commune comptait 975 habitants[Note 8], en évolution de +10,54 % par rapport à 2017 (Haute-Garonne : +7,98 %,France horsMayotte : +2,36 %).
| 1793 | 1800 | 1806 | 1821 | 1831 | 1836 | 1841 | 1846 | 1851 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 167 | 152 | 151 | 156 | 164 | 143 | 127 | 162 | 168 |
| 1856 | 1861 | 1866 | 1872 | 1876 | 1881 | 1886 | 1891 | 1896 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 182 | 145 | 161 | 144 | 140 | 144 | 136 | 130 | 130 |
| 1901 | 1906 | 1911 | 1921 | 1926 | 1931 | 1936 | 1946 | 1954 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 129 | 128 | 108 | 126 | 112 | 130 | 148 | 137 | 174 |
| 1962 | 1968 | 1975 | 1982 | 1990 | 1999 | 2006 | 2007 | 2012 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 175 | 187 | 235 | 371 | 522 | 707 | 786 | 797 | 834 |
| 2017 | 2022 | 2023 | - | - | - | - | - | - |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 882 | 982 | 975 | - | - | - | - | - | - |

| selon la population municipale des années : | 1968[33] | 1975[33] | 1982[33] | 1990[33] | 1999[33] | 2006[34] | 2009[35] | 2013[36] |
| Rang de la commune dans le département | 297 | 298 | 218 | 191 | 173 | 180 | 179 | 186 |
| Nombre de communes du département | 592 | 582 | 586 | 588 | 588 | 588 | 589 | 589 |
Centre Communal d'Action Sociale (CCAS).
Pechbusque fait partie de l'académie de Toulouse.
La commune possède ungroupe scolairematernelle etprimaire[37].
Comité des fêtes, autres associations (Mosaïque, les 4 Vents, etc.)
Randonnée pédestre,football,yoga,chasse,tennis,
La collecte et le traitement des déchets des ménages et des déchets assimilés ainsi que la protection et la mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre duSicoval[38].Un système de paniers bio mettant en contact direct des petits producteurs et des écomangeurs est organisé.Localement se développe un mouvement citoyen de transition écologique.Des réunions "zéro déchets" se multiplient.
En 2018 (donnéesInsee publiées en), la commune compte 353 ménages fiscaux[Note 9], regroupant 943 personnes. Lamédiane durevenu disponible parunité de consommation est de 36 440 €[I 6] (23 140 € dans le département[I 7]).
| 2008 | 2013 | 2018 | |
|---|---|---|---|
| Commune[I 8] | 2,7 % | 4,4 % | 4,9 % |
| Département[I 9] | 7,7 % | 9,6 % | 9,3 % |
| France entière[I 10] | 8,3 % | 10 % | 10 % |
En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 536 personnes, parmi lesquelles on compte 76,4 % d'actifs (71,5 % ayant un emploi et 4,9 % de chômeurs) et 23,6 % d'inactifs[Note 10],[I 8]. Depuis 2008, letaux de chômage communal (au sens du recensement) des15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.
La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Toulouse, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 4],[I 11]. Elle compte 106 emplois en 2018, contre 92 en 2013 et 73 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 390, soit unindicateur de concentration d'emploi de 27,1 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 58,5 %[I 12].
Sur ces 390 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 46 travaillent dans la commune, soit 12 % des habitants[I 13]. Pour se rendre au travail, 84,8 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 4,4 % lestransports en commun, 5,9 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 4,9 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 14].
72 établissements[Note 11] sont implantés à Pechbusque au. Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 12],[I 15].
| Secteur d'activité | Commune | Département | |
|---|---|---|---|
| Nombre | % | % | |
| Ensemble | 72 | 100 % | (100 %) |
| Industrie manufacturière, industries extractives et autres | 6 | 8,3 % | (5,7 %) |
| Construction | 4 | 5,6 % | (12 %) |
| Commerce de gros et de détail, transports, hébergement et restauration | 10 | 13,9 % | (25,9 %) |
| Information et communication | 4 | 5,6 % | (4,1 %) |
| Activités financières et d'assurance | 3 | 4,2 % | (3,8 %) |
| Activités immobilières | 2 | 2,8 % | (4,2 %) |
| Activités spécialisées, scientifiques et techniques et activités de services administratifs et de soutien | 21 | 29,2 % | (19,8 %) |
| Administration publique, enseignement, santé humaine et action sociale | 17 | 23,6 % | (16,6 %) |
| Autres activités de services | 5 | 6,9 % | (7,9 %) |
Le secteur des activités spécialisées, scientifiques et techniques et des activités de services administratifs et de soutien est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 29,2 % du nombre total d'établissements de la commune (21 sur les 72 entreprises implantées à Pechbusque), contre 19,8 % au niveau départemental[I 16].
Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus dechiffre d'affaires en 2020 sont[39] :
L'agriculture basée sur la culture decéréales (maïs,blé…) a encore une place importante mais tend à diminuer en faveur de zones résidentielles liées à la proximité de l'agglomération toulousaine.
| 1988 | 2000 | 2010 | 2020 | |
|---|---|---|---|---|
| Exploitations | 4 | 2 | 2 | 2 |
| SAU[Note 13] (ha) | 44 | 19 | 27 | 14 |
La commune est dans leLauragais, unepetite région agricole occupant le nord-est du département de la Haute-Garonne, dont les coteaux portent des grandes cultures en sec avec une dominante blé dur et tournesol[40]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 14] sur la commune est l'exploitation de grandes cultures (horscéréales et oléoprotéagineuses)[Carte 5]. Deuxexploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020[Note 15] (quatre en 1988). Lasuperficie agricole utilisée est de14 ha[42],[Carte 6],[Carte 7].
Un épisode de la deuxième guerre mondiale, pendant l'occupation allemande, permet de mettre en lumière l'une des habitantes de la commune, Alice Damin (1932-2020), qui avait également pour habitude de fleurir la Grand-rue de la Mairie où elle résida de nombreuses années en plantant et entretenant de nombreuses fleurs le long des trottoirs.
Nous sommes en 1943, et Alice, alors âgée de 11 ans, sauve la vie d'un prisonnier polonais en détournant l'attention d'un officier allemand[43]. Un acte de bravoure récompensé après la guerre après par la visite d'Alice par l'ancien prisonnier alors rentré au pays.
Sur les autres projets Wikimedia :
| Plus de 10 000 habitants | |
|---|---|
| Plus de 3 000 habitants | |
| Plus de 2 000 habitants | |
| Moins de 2 000 habitants | |
Autres intercommunalités de l’unité urbaine de Toulouse : | |