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Paul Bocuse

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Paul Bocuse
Paul Bocuse en 2007, avec sa veste au col bleu blanc rouge (« col Paulo », distinction dont il est à l'origine à la suite de son titre deMeilleur ouvrier de France décroché en 1961)[1] et satoque haute.
Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
Cimetière de Collonges-au-Mont-d'Or(d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Paul François Pierre BocuseVoir et modifier les données sur Wikidata
Surnom
Monsieur PaulVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Père
Georges Bocuse(d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfant
Françoise Bocuse-Bernachon (fille)
Jérôme Bocuse (fils)
Paul Bocuse (petit-fils)
Autres informations
Unité
Conflit
Label
Maîtres
Site web
Distinctions
Titres honorifiques
Primat des gueules
Cuisinier du siècle (1990)
Pape de la cuisine (1989)
Chef du siècle (2011)
signature de Paul Bocuse
Signature
Vue de la sépulture.

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Paul Bocuse, né le et mort le dans sonAuberge du Pont de Collonges, àCollonges-au-Mont-d'Or, près deLyon, est unchef cuisinierfrançais.

Trois étoiles auGuide Michelin pendant 53 ans, de 1965 à sa mort en 2018, il est considéré comme un des plus grands chefs cuisiniers duXXe siècle. Formé par lamère Brazier à lacuisine lyonnaise puis parFernand Point qu'il considère comme son mentor, c'est lui qui fait sortir les chefs de leur cuisine et contribue à leur médiatisation hors de la télévision. Vêtu d'une veste blanche brodée à son nom et ornée d'un col tricolore marquant son titre deMeilleur ouvrier de France obtenu en 1961, il se fait pendant des décennies un devoir d'accueillir chaque convive dans son restaurant de Collonges. À la fois précurseur de lanouvelle cuisine et maître de la cuisine traditionnelle, il incarne une cuisine simple et authentique, fidèle au terroir et exécutée avec l'amour du geste.

Il est l'auteur de plusieurs recettes célèbres, parmi lesquelles lasoupe aux truffes noires VGE, créée pour le président de la RépubliqueValéry Giscard d'Estaing, à l'occasion de sa remise de laLégion d'honneur, en 1975.

Biographie

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Enfance

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Paul Bocuse naît le àCollonges-au-Mont-d'Or, commune limitrophe deLyon en régionRhône-Alpes,dans la maison où se trouve encore aujourd'hui son restaurantaux trois étoiles (désormais deux étoiles). Fils unique de Georges Bocuse (1901-1959) et Irma Roulier (1905-1982), il est issu, selon la légende familiale, d'une longue lignée de cuisiniers qui remonterait auXVIIe siècle[2]. Son grand-père paternel, Joseph Bocuse (1869-1942), est propriétaire du restaurantBocuse à Collonges-au-Mont-d'Or et ses grands-parents maternels tiennent l’Hôtel du Pont situé à400 mètres du précédent. En 1936, ses parents s'installent dans l'hôtel maternel qui devient L’Auberge du Pont. Passionné depêche et dechasse, le jeune Paul Bocuse ne dérogera pas à la tradition familiale.

Adepte de l'école buissonnière, sa scolarité chaotique le destine à l'apprentissage. À seize ans, son père le met en formation dans leRestaurant de la Soierie de Claude Maret à Lyon[3].

Engagé pour la Libération

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En 1944, âgé de 18 ans, Paul Bocuse s'engage volontairement dans l'Armée française de la Libération dugénéral de Gaulle. Il est incorporé dans la1re division française libre (Bataillon de marche n° 24). Grièvement blessé dans les bois deRonchamp (Haute-Saône), il est soigné par dessoldats américains qui le transfusent et lui tatouent uncoq gaulois sur l'épaule gauche. Il est décoré de laCroix de guerre 1939-1945[4].

L'initiation lyonnaise chez la mère Brazier

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Restaurant lyonnais de laMère Brazier, où le jeune Paul fait son apprentissage. Tenu à ce jour par son élèveMathieu Viannay.

À 20 ans, dégagé de ses obligations militaires, Paul Bocuse commence son apprentissage chezEugénie Brazier, dite la « mère Brazier », aucol de la Luère, àPollionnay[3]. Il est initié à la célèbre tradition gastronomique desbouchons lyonnais, sous l'autorité de la plus représentative des« mères lyonnaises », « figures » emblématiques et formatrice de l'Histoire de la cuisine lyonnaise, et française à Lyon.

ChezLucas Carton avec les frères Troisgros

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Soucieux de s'améliorer, Paul Bocuse va à Paris travailler chez Lucas Carton,place de la Madeleine dans le8e arrondissement de Paris, avec le grandchef cuisinier Gaston Richard, où il se lie d'une solide amitié avec ses jeunes camarades de fourneau,Pierre et Jean Troisgros (les frères Troisgros)[3]. Il fait un passage aux cuisines desFines Fourchettes deCharbonnières-les-Bains, chez l'ancien marin et restaurateur Claude Maret, àCharly, lequel deviendra plus tard président du Syndicat de la cuisine, depuis son établissement créé parBrillat-Savarin àBelley, dans l'Ain.

Le mentor : Fernand Point

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Dans lesannées 1950, Pierre et Jean Troigros ainsi que Paul Bocuse font équipe dans le restaurantLa Pyramide àVienne, près deLyon, chez les grands chefsFernand Point et Paul Mercier. Il passe huit années chez Fernand Point, son père spirituel,mentor et un de ses modèles[3].

Auberge familiale Paul Bocuse

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En 1958, il rentre définitivement à Collonges et obtient sa première étoile auGuide Michelin avec son père, qui disparaît un an plus tard.

En 1961, Paul Bocuse remporte le titre deMeilleur ouvrier de France, le seul concours qu'il ait jamais disputé, après un échec en 1958. C'est le titre dont il est le plus fier et son équipe compte historiquement de nombreuxMOF. L'année suivante, il reçoit sa deuxième étoile auGuide Michelin, puis la troisième étoile trois ans après[5].

En 1966,Gault et Millau lui fait découvrir les États-Unis à travers une tournée des grandes villes américaines, au cours de laquelle il prépare des repas privés à l'invitation de richissimes Américains[6].

En 1970, il crée avecCharles Barrier, la sociétéLa Grande cuisine française dont l’objectif est de défendre les intérêts des douze chefs trois étoiles Michelin de France :Jean et Pierre Troisgros,Roger Vergé,Louis Outhier,Paul Haeberlin,Michel Guérard,Alain Chapel,Gaston Lenôtre,Raymond Oliver,René Lasserre, Pierre Laporte,Charles Barrier et lui-même.

Fiche présentant le menu du 25 février 1975 : soupe de truffes, escalope de saumon, canard, salades, fromages, desserts
Menu du 25 février 1975 au Palais de l'Elysée

Il est faitchevalier de la Légion d'honneur par le présidentValéry Giscard d'Estaing en 1975. La décoration lui est remise lors d'uneréception à l’Élysée le 25 février 1975, au cours de laquelle un repas de chefs est servi aux invités. À cette occasion, il crée lasoupe aux truffes noires VGE[7], lesfrères Troisgros proposent leur saumon à l'oseille,Michel Guérard son foie gras mi-cuit etRoger Vergé les légumes[8].Maurice Bernachon crée le gâteauPrésident[9].

Au début des années 1980, il signe un contrat avecDisney, en association avec ses amisRoger Vergé etGaston Lenôtre, pour l'exploitation des restaurants d'Epcot Center, leDisney World d'Orlando enFloride. Il ouvre ses premierscorners auJapon dans les magasinsDaimaru, puis desboulangeries-pâtisseries et desépiceries fines portant son label.

En 1983, il devient, jusqu'en 1990, président de l'Association Euro-Toques qui regroupe plus de 3 000 cuisiniers enEurope[10].

En 1987, il crée leconcours mondial de la cuisine (Bocuse d'or), un des plus prestigieux concours de gastronomie du monde.

« Cuisinier du siècle »

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En 1989, Paul Bocuse devient Président du concours duMeilleur ouvrier de France section « cuisine-restauration ». Il est désigné « Cuisinier du siècle », aux côtés deFrédy Girardet etJoël Robuchon, parGault et Millau et est considéré comme le pape de la gastronomie.

Institut Paul Bocuse, d'Écully près deLyon.
Diplôme deMeilleur ouvrier de France de Paul Bocuse, en 1961, à L'AubergeL'Auberge du Pont de Collonges.
Lauréats desBocuse d'or devantL'Auberge du Pont de Collonges.
TrophéesBocuse d'or, d'argent, et de bronze, duconcours mondial de la cuisine

En 1994, il ouvre sa première brasserie, le Nord, à Lyon, puis le Sud en 1995, l'Est en 1997, L'Argenson en 2002 et enfin l'Ouest en 2003. Le comptoir de l’Est vient en 2016, compléter la brasserie du même nom.

En 1996, il fait partie des cuisiniers officiels duSommet international du G7 réuni auMusée d'Art contemporain de Lyon.

En 2004, il crée sa Fondation Paul Bocuse pour transmettre son savoir-faire et est élevé au grade deCommandeur de la Légion d'honneur sous la présidence deJacques Chirac[11].

En 2005, il subit un triplepontage coronarien.

L'année suivante, lesHalles de Lyon, un des lieux d'achat des produits du chef cuisinier, sont rebaptiséesHalles de Lyon-Paul Bocuse pour lui rendre hommage. Aujourd'hui, il n'est pas rare d'entendre parler des « Halles Bocuse » par les Lyonnais, terme que les touristes reprennent allègrement. Il fête les quarante ans de ses 3 étoiles et fait éditer sa biographie qu'il qualifie de testament,Paul Bocuse. Le feu sacré, aux éditionsGlénat. L'ouvrage est rédigé par Ève-Marie Zizza-Lalu, fille de sa troisième compagne, Patricia Zizza, qui a fondé avec lui la Société des produits Paul Bocuse.

Le pont de Collonges-au-Mont-d'Or est baptisé à son nom en 2010. Il ouvre, pour la première fois de son histoire professionnelle, une partie du capital de ses quatre brasseries lyonnaises regroupées sous l'enseigneNord Sud Brasseries à Naxicap Partners, filiale de la banqueNatixis. Paul Bocuse souffre de lamaladie de Parkinson[12],[13].

En 2011, il est décoré du titre de « Cuisinier du siècle » par l'Institut culinaire américain de New York[14]. C’est en 2012 qu’il décide d’ouvrir le restaurant Fond Rose, situé à quelques kilomètres de Lyon.

Le, les plus grands chefs étoilés du monde entier, dontAlain Ducasse etJoël Robuchon, lui rendent hommage dans les salons de l'hôtel de ville de Lyon avec un dîner degala coordonné par le chef françaisMichel Roth.

Il inaugure le nouveau restaurant-école de l'Institut culinaire américain deNew York en, une brasserie baptiséeRestaurant Bocuse. Dans la même année, il ouvre un nouveau restaurant lyonnais,Marguerite, sur l'avenue des Frères-Lumière, dont le chef, Tabata Bonardi, fut candidate en 2012 de l'émission de télévision detéléréalitéculinaire,Top Chef. La dernière brasserie a fait son apparition en 2016 au sein du Groupama Stadium.

Le chiffre d'affaires annuel de l'ensemble de ses activités culinaires mondiales est estimé à près de 50 millions d'euros, pour près de700 salariés.

Mort

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signature de Paul Bocuse

Fragilisé par divers problèmes de santé (triplepontage coronarien en 2005,maladie de Parkinson dévoilée en 2010, crise d'arthrose en 2013, opération de lamoelle épinière en 2014)[15], Paul Bocuse est mort dans son sommeil des suites de cette maladie, le, à l'âge de 91 ans, dans sonauberge du Pont de Collonges, où il est né[16],[17],[18].

Plusieurs chefs, dontJean Imbert,Yannick Alléno, et l'organisation « Les Toques Blanches lyonnaises », demandent auprésident de la République,Emmanuel Macron, d'organiser unhommage national pour le cuisinier du siècle, dont Paul Bocuse, d'après son filsJérôme, n'aurait pas voulu[19].

Les obsèques de Paul Bocuse sont présidées par lecardinal Barbarin et concélébrées parEmmanuel Payen, prêtre proche de la famille, le, à laprimatiale Saint-Jean de Lyon. De nombreux chefs y assistent, portant leur veste blanche de cuisinier, notammentPhilippe Etchebest,Jean Imbert,Alain Ducasse,Joël Robuchon,Pierre etMichel Troisgros,Anne-Sophie Pic,Marc Veyrat,Guy Savoy,Christian Le Squer,Pierre Gagnaire,Régis Marcon,Michel Guérard,Arnaud Donckele,Yannick Alléno,Jérôme Banctel, l'AméricainThomas Keller,Daniel Boulud, arrivé deNew York, ou Hiroyuki Hiramatsu. L'État est représenté par le ministre de l'Intérieur et ancien maire de Lyon,Gérard Collomb. Sont aussi présents le président duConseil constitutionnel,Laurent Fabius et des personnalités lyonnaises dont le président de l'Olympique lyonnais,Jean-Michel Aulas, l'industrielAlain Mérieux et le maire de Lyon,Georges Képénékian[20].

Paul Bocuse, vêtu de sa veste de cuisinier ornée de sa médaille deMeilleur ouvrier de France, qu'il a obtenue en 1961, est inhumé dans le caveau familial, au cimetière de Collonges[21].

Vie privée

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Le 6 août 1946[22], il épouse Raymonde Duvert, morte le 13 juin 2019[23], dont il a une fille en 1947, Françoise[24], qui a trois enfants (Candice, Stéphanie et Philippe) avec son mari, le célèbre chocolatier-pâtissier lyonnais, Jean-Jacques Bernachon (1944-2010), fils deMaurice Bernachon.

Avec sa deuxième compagne, Raymone, ancienne directrice de clinique, il a un fils,Jérôme, né en 1969. Il le reconnaît officiellement à l’âge de 18 ans. Jérôme devient à son tour cuisinier et dirige les restaurants américains de son père, avant de devenir le Président de Pôl Développement (Groupe Bocuse) en 2015[25]. Il lui a donné un petit-fils, baptisé également Paul.

Polygame assumé[26], Paul Bocuse vit également à partir de 1971 avec Patricia Zizza, qui gère sa communication[27],[28],[29].

Récompenses et distinctions

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Décorations

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Reconnaissances du métier

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Remise de la Légion d'honneur

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Lasoupe aux truffes noires VGE.
UnPrésident en vitrine de la chocolaterie Bernachon à Lyon.

La cérémonie de remise de la Légion d'honneur à Paul Bocuse a lieu le aupalais de l'Élysée. Le président de la République,Valéry Giscard d'Estaing, lui remet les insignes dechevalier de la Légion d'honneur, ce qui fait de lui le premier cuisinier à recevoir cette distinction depuisAuguste Escoffier en 1919[38].

Le midi, un banquet est donné en présence de nombreux amis cuisiniers de Paul Bocuse. Outre Valéry Giscard d'Estaing et Paul Bocuse[39],Michel Guérard,Jean Troisgros,Roger Vergé,Jean-Pierre Haeberlin,Alain Chapel,Louis Outhier ou encoreMaurice Bernachon participent au repas.

Ce déjeuner revêt une importance particulière dans l'histoire de lagastronomie française. Le menu est le suivant[40] :

Parmi les vins servis à table figure unchâteau Margaux 1926 (année de naissance de Paul Bocuse et de Valéry Giscard d’Estaing).

La soupe aux truffes noires VGE et le gâteauLe Président ont été créés spécialement pour ce déjeuner.

Hommages

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Établissements

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Institut Paul Bocuse

Écoles

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Restaurants gastronomiques

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  • L'Abbaye de Collonges à Collonges-au-Mont-d'Or.

Brasseries

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Restaurants à service rapide

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Halles de Lyon-Paul Bocuse.

Publications

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Notes et références

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Cet article est partiellement ou en totalité issu de l'article intitulé « Remise de la Légion d'honneur à Paul Bocuse »(voirla liste des auteurs).(voir aussila page de discussion)
  1. Paule Masson, « Paul Bocuse, le chef qui a sorti les cuisiniers des cuisines », surhumanite.fr,.
  2. En réalité, ses ancêtres Bocuse étaient vignerons dans la région lyonnaise (Sainte-Foy-les-Lyon, Collonges-au-Mont-d'Or), et le premier Bocuse à devenir restaurateur le fut vers 1853. Recherches faites par Jean-Louis Beaucarnot et Frédéric Dumoulin, publiées dansDictionnaire étonnant des célébrités, First éditions, 2015, p. 58.
  3. abc etdEdmond Neirinck et Jean-Pierre Poulain,Histoire de la cuisine et des cuisiniers : techniques culinaires et pratiques de table, en France, du Moyen Âge à nos jours, J. Lanore,,p. 108.
  4. a etbGuillaume lamy, « Paul Bocuse agrafé à Collonges », surlyoncapitale.fr,.
  5. « Paul Bocuse, le « cuisinier du siècle », est mort »,Le Monde.fr,‎(lire en ligne, consulté le)
  6. Robert Belleret,Paul Bocuse, l'épopée d'un chef,Éditions de l'Archipel,,p. 57.
  7. « En 1975, l’invention de la soupe VGE »,Le Monde.fr,‎(lire en ligne, consulté le)
  8. « Les menus présidentiels | Blog | Gallica », surgallica.bnf.fr(consulté le)
  9. « Menu du 25 février 1975 ».
  10. « Présentation et Historique », surEuro-Toques France(consulté le).
  11. GuillaumeLamy, « Paul Bocuse agrafé à Collonges », surlyoncapitale.fr(consulté le).
  12. « Paul Bocuse hospitalisé »,Le Point,‎(lire en ligne, consulté le).
  13. « Lyon : le chef Paul Bocuse, 87 ans, hospitalisé pour des douleurs au dos »,leparisien.fr,‎(lire en ligne, consulté le).
  14. Paul Bocuse sacré "chef du siècle" à New York
  15. Ulla Majoube, « Le chef Paul Bocuse, légende de la gastronomie française, est mort à 91 ans », surlexpress.fr,.
  16. « Mort de Paul Bocuse : trois étoiles dans le ciel », surfrancetvinfo.fr,.
  17. Stéphane Davet, « Le chef Paul Bocuse, infatigable héraut du prestige tricolore, est mort », surlemonde.fr,.
  18. ThibautDanancher, « Paul Bocuse, le pape de la gastronomie, est mort »,Le Point,‎(lire en ligne, consulté le)
  19. « Lyon: Paul Bocuse ne voulait pas d'hommage national, comme le réclament les chefs », sur20minutes.fr,(consulté le).
  20. « Le dernier adieu à Paul Bocuse »,Paris Match, 26 janvier 2018
  21. « Cuisine et recettes › Actu cuisine », madame.lefigaro.fr.
  22. Qui est qui en France, J. Lafitte,,p. 317.
  23. Justin Boche, « Lyon : décès de Raymonde Bocuse à l’âge de 93 ans », surLyonCapitale.fr,(consulté le).
  24. Chevalier de la Légion d'Honneur, le 28 septembre 2015.
  25. « Succession en douceur à la tête de l'empire Paul Bocuse »,Les Échos, 7 septembre 2016.
  26. « Star des fourneaux, polygame assumé… Qui était Paul Bocuse ? », sur20minutes.fr,.
  27. « Collonges, ses femmes, ses héritiers : la galaxie Paul Bocuse »,Madame Figaro, 20 janvier 2018.
  28. « “Cuisinier du siècle”, “Polygame assumé”… Qui était le chef Paul Bocuse ? »,Sud-Ouest, 20 janvier 2018.
  29. « Trois étoiles, trois femmes »,Le Parisien, 25 février 2007.
  30. (en) Tony Cross, « Chef of the Century Paul Bocuse dies, aged 91 », surRFI,(consulté le).
  31. « Paul Bocuse, Commandeur de la légion d'honneur », surLe Chef,(consulté le).
  32. « Les grandes dates de la vie de Paul Bocuse », surATABULA,(consulté le).
  33. Décret du 15 mai 2015 portant élévation aux dignités de grand'croix et de grand officier
  34. « Monsieur Paul : plus qu'un chef, une institution », surLe Progrès,(consulté le).
  35. « Monsieur Paul : plus qu'un chef, une institution »,lyonplus,‎(lire en ligne, consulté le).
  36. https://www.fr.emb-japan.go.jp/actualite_ambassade/2016/decoration_bocuse.html
  37. abc etdThibaut Danancher, « Paul Bocuse, une vie de toque modèle », surLe Point,(consulté le).
  38. « Les grandes dates de la vie de Paul Bocuse », surATABULA,(consulté le).
  39. GuillaumeLamy, « Hollande vend la cave de l'Élysée par souci d'économie », surLyon Capitale,(consulté le).
  40. « Déjeuner du 25 février 1975 Valéry Giscard d'Estaing Paul BocusePalais de l'Élysée », surmenustory.com(consulté le).
  41. Bustes sculptés par Daniel Druet.
  42. M.-C.Vasque, « Le jumelage : une histoire d'amitié et de gastronomie », surLe Progrès,(consulté le).
  43. « Fresque Bocuse : la peinture murale du cours Lafayette est terminée », Le Progrès, 10 novembre 2015.
  44. « La Fresque des Lyonnais », Site "Les balades de Christelle", 4 octobre 2008.
  45. Paul Bocuse, son rosier***.
  46. Jérôme Lachasse, « Quand Paul Bocuse fricotait avec Rémy, le héros du filmRatatouille », surBFM TV,(consulté le).
  47. « La recette cachée de "Ratatouille" ».
  48. « Paul Bocuse fera le pont », surlyon-info.fr,.
  49. « Le pont de Collonges devient le pont Paul Bocuse », surlhotellerie-restauration.fr,.
  50. L'Abbaye de Collonges, Paul Bocuse.
  51. « Lyon. Le restaurant Argenson quitte le groupe Bocuse »,La Tribune de Lyon, 8 juillet 2013.
  52. « Ouest Express ouvre le 4 septembre à Confluence »,Lyon Capitale, 17 août 2015.

Voir aussi

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Bibliographie

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Livres

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  • 2024 :d'Auberge et d'histoire(s) - Bocuse depuis 1924, Bocuse édition,(ISBN 978-295595601) édité erroné
  • 2005 : Ève-Marie Zizza-Lalu,Paul Bocuse. Le feu sacré, biographie, éditionsGlénat,2013, préfacée parValéry Giscard d'Estaing, 222 p., photos(ISBN 978-2723452168).
  • 2014 : Robert Belleret, « Paul Bocuse, braconnier de la gloire », dansPortraits sur le vif, Amazon éditeur.
  • 2019 : Robert Belleret,Paul Bocuse, l'épopée d'un chef, biographie, L'Archipel.

Articles

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Articles connexes

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Liens externes

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