Il consacre une première série de recherches en sociologie politique à la problématique du maintien de l'ordre en France[3].Par la suite, après son entrée au CNRS, il se concentre sur l'étude de la pauvreté et notamment dusous-prolétariat - pris au sens des personnes exclues du salariat de droit commun - et sur les politiques sociales axées sur les sans-abri (en particulier les mesures d’urgence)[4]. Dans le cadre de recherches ethnographiques, il s'est attaché à détailler leurs stratégies de survie, soit dans la rue, soit dans les hébergements d’urgence[5]. Ses recherches ont donné lieu à de nombreux articles et rapports[1].Il travaille également sur le sujet de la pauvreté et de la précarité à la Martinique, vus sous l'angle de l'Altermondialisme et duNéocolonialisme[1],[2].
Enfin, il a étudié le mécanisme de scission (du point de vue de l’anthropologue) et notamment dans les cas des camps d’extermination, des méthodes de bourreaux et des effets sécularisateurs de l’Occident[2]
Maintenir l'ordre: Les transformations de la violence d'État en régime démocratique, Presses de Sciences Po, mars 1996, 345 p.(ISBN978-2724606768)[6],[7]
Devenir un Dieu : le nazisme comme nouvelle religion politique, Publibook/Société des écrivains, mars 2004,(ISBN978-2748304404)
La Rue : Rêve et réalité, Le Temps des Cerises, janvier 2005,(ISBN978-2841095254)
Le colonialisme oublié : De la zone grise plantationnaire aux élites mulâtres à la Martinique, Editions du Croquant, mai 2013, 315 p.(ISBN978-2365120272)[8],[9]
Les mondes rêvés de Georges: Fabrications identitaires et alternatives à la domination, Presses universitaires de Rennes, juillet 2016, 335 p.(ISBN978-2753549852)[10],[11]
(avec Daniel Terrolle),L'arrière-cour de la mondialisation : Ethnographie des paupérisés, Editions du Croquant, septembre 2010, 403 p.(ISBN978-2914968775)[12]
(avec Norah Benarrosh-Orsoni),Intégrer les Rroms?: Travail militant et mobilisation sociale auprès des familles de Saint-Maur (Val-de-Marne), Editions L'Harmattan, décembre 2012, 214 p.(ISBN978-2336005805)[13]
Patrick Bruneteaux (dir.),Les Enfants de Don Quichotte, Presses universitaires de Vincennes, juin 2013, 256 p.(ISBN978-2842923693)[14],[15]
(avec Olivier Pulvar),Les Métropolitains à la Martinique : une migration de confort, K. Editions, coll. Sociologie, 2022, 576 pages[16]
↑DanielCefaï et EdouardGardella, « Droit de réponse: Enquêter sur les formes de la raison pratique. Une réponse à la recension par Patrick Bruneteaux de L'urgence sociale en action. Ethnographie du Samusocial de Paris »,Revue française de science politique,vol. Vol.63,no 3,,p. 785(ISSN0035-2950 et1950-6686,DOI10.3917/rfsp.633.0785,lire en ligne, consulté le)
↑CéciliaGutel, « Patrick Bruneteaux, Le colonialisme oublié. De la zone grise plantationnaire aux élites mulâtres à la Martinique »,Lectures,(ISSN2116-5289,DOI10.4000/lectures.12169,lire en ligne, consulté le)
↑JulienO’Miel, « Review of Les mondes rêvés de Georges. Fabrications identitaires et alternatives à la domination. (Essais), Bruneteaux Patrick »,Revue française de science politique,vol. 67,no 6,,p. 1253–1255(ISSN0035-2950,lire en ligne, consulté le)
↑DorothéePrud’homme, « Bruneteaux (Patrick), Benarrosh-Orsoni (Norah) – Intégrer les Rroms ? Travail militant et mobilisation sociale auprès des familles de Saint-Maur (Val-de-Marne). – Paris, L’Harmattan, 2012 (Logiques sociales). 214 p. »,Revue Française de Science Politique,vol. 63,no 5,,p. 975(lire en ligne, consulté le)
↑MarieLoison‑Leruste, « Les enfants de Don Quichotte »,Sociologie,(ISSN2108-8845,lire en ligne, consulté le)
↑ClémenceHelfter, « Patrick Bruneteaux (dir.), Les Enfants de Don Quichotte. Sociologie d’une improbable mobilisation nationale »,Revue des politiques sociales et familiales,vol. 114,no 1,,p. 97–99(lire en ligne, consulté le)