| Parti écologiste | |
Logotype officiel. | |
| Présentation | |
|---|---|
| Président | François de Rugy |
| Fondation | (Écologistes !) (Parti écologiste) |
| Scission de | Europe Écologie Les Verts (EELV) |
| Fondateurs | Jean-Vincent Placé François de Rugy |
| Secrétaire général | Guillaume Vuilletet |
| Positionnement | Centre gauche[1] |
| Idéologie | Politique écologique Réformisme Europhilie |
| Affiliation française | UDE(2015-2016) LREM(à partir de 2017) |
| Couleurs | Bleu etvert |
| Site web | www.le-parti-ecologiste.fr/ |
LeParti écologiste (PE ouPÉ) est unparti politiquefrançaisécologiste decentre gauche créé le par une scission de l'ailelibérale d'Europe Écologie Les Verts, menée parFrançois de Rugy etJean-Vincent Placé.
En 2016, trois de ses membres (Jean-Vincent Placé,Barbara Pompili etEmmanuelle Cosse) participent augouvernement Valls II. En 2017, lors de laXVe législature, ses deux députés siègent au sein dugroupe parlementaire La République en marche et François de Rugy est éluprésident de l'Assemblée nationale avec le soutien de ce groupe.
Après la victoire deFrançois Hollande à l'élection présidentielle de 2012,Europe Écologie Les Verts (EÉLV) accepte d'entrer augouvernement. En désaccord avec la ligne politique duprésident de la République, les deux ministres écologistes,Cécile Duflot etPascal Canfin, quittent le gouvernement en et le parti entame un rapprochement avec leFront de gauche notamment par des alliances locales lors desélections départementales de 2015[2]. Cette stratégie crée des tensions au sein d'EÉLV puisque certains de ses dirigeants plaident pour un retour au gouvernement afin de peser à l'intérieur du dispositif[3].
Ces frictions entre l'aile gauche (plutôtantilibérale) et l'aile droite (plutôtlibérale) du parti aboutissent au départ de l'aile droite, menée parFrançois de Rugy etJean-Vincent Placé, respectivement co-président dugroupe écologiste à l'Assemblée et président dugroupe écologiste au Sénat, fin. Ils accusent leur parti de« dérive gauchiste »[4] et créent alors leur parti, nommé Écologistes !.
Ils s'allient ensuite en septembre avec leFront démocrate (FD) etGénération écologie (GÉ), pour créer un nouveau parti de centre gauche, l'Union des démocrates et des écologistes (UDE). Une convention du nouveau parti se tient en[4],[5]. GÉ prend ensuite ses distances avec l'UDE le suivant[6].
À l'occasion du remaniement gouvernemental de, deux des membres du parti, Jean-Vincent Placé etBarbara Pompili, sont nommés dans legouvernement Valls II, aux postes desecrétaire d'État chargé de la Réforme de l'État et de la Simplification et desecrétaire d’État chargée de la Biodiversité, respectivement.
En le parti change de nom et devient le Parti écologiste (abrégé en PE ou PÉ). Le le président du parti annonce qu'il« ne se considère plus comme une composante de l'UDE », préférant travailler directement dans le cadre de la « Belle Alliance populaire » lancée par leParti socialiste[7],[8].Emmanuelle Cosse,ministre du Logement et de l'Habitat durable depuis, annonce le qu'elle rejoint le parti et soutient son président, François de Rugy, pour laprimaire du PS et de ses alliés pour l'élection présidentielle de 2017[9].
À l'issue du premier tour de cette primaire en, François de Rugy arrive en4e position avec 3,9 % des voix. Après la victoire de Benoît Hamon, il bafoue son engagement public de soutenir le vainqueur de la primaire, quel qu'il soit, et annonce soutenirEmmanuel Macron pour le premier tour de l'élection présidentielle[10],[11]. Après la victoire de ce dernier, François de Rugy et Barbara Pompili reçoivent l'investiture deLa République en marche[12] pour lesélections législatives de 2017, et sont réélus députés.Véronique Massonneau etChristophe Cavard qui avaient choisi l'investiture du Parti socialiste[13],[14], sont éliminés dès le premier tour.
Depuis 2017, le parti semble avoir été mis en veille[15]. Il publie ses comptes relatifs à l'année 2019 sous la dénomination « Écologistes ! »[16].
Barbara Pompili, alors ministre de la Transition écologique, crée de son côté, en 2020, un nouveau parti,En commun !, associé à l'Assemblée nationale à la majorité présidentielle.
Le logo du parti apparaît lors desélections régionales de 2021 sur les professions de foi papier des candidats présentés sous l'étiquette« Majorité présidentielle »[17].
Le Parti écologiste se positionne comme un parti decentre gauche,réformiste etécologiste, favorable à un partenariat avec leParti socialiste. Il ambitionne de regrouper les déçus de la ligne politique d'EÉLV ainsi que des personnalités duMoDem[4]. Ce mouvement s'appuie, par ailleurs, sur un réseau d'élus locaux : des élus régionaux, en premier lieu, mais aussi des élus municipaux (adjoints, conseillers municipaux).
Gouvernement Valls II etCazeneuve :
Lors de la création du parti, 28 conseillers régionaux rejoignent Écologistes !, notamment 16 enÎle-de-France, qui créent un groupe autonome. Parmi eux, on retrouve Jean-Vincent Placé,Jean-Marc Brûlé,Stéphane Gatignon etRobert Lion[22],[23]. Quatre dissidents deChampagne-Ardenne créent également un groupe autonome.
| Région | Élus | Groupe | Sièges |
|---|---|---|---|
| Alsace | Andrée Buchmann | Europe Écologie Alsace | 1 / 47 |
| Centre | Saadika Harchi | Non-inscrit | 1 / 77 |
| Champagne-Ardenne | Patricia Andriot, Raymond Joannesse, Valérie Labarre et Éric Loiselet | Écologiste | 4 / 49 |
| Île-de-France | Laurence Bonzani, Jean-Marc Brûlé, Éric Chevaillier,Stéphane Gatignon, Ziad Goudjil, Serge Guérin, Thibaud Guillemet, Laure Lechatellier,Robert Lion, Janine Maurice-Bellay, Abdelali Meziane, Julie Nouvion, Liliane Pays,Jean-Vincent Placé, Guillaume Vuilletet et Amigo Yonkeu | Écologiste | 16 / 209 |
| Pays-de-la-Loire | Laurent Martinez | Europe Écologie – Les Verts | 1 / 93 |
| Picardie | Nathalie Brandicourt, Michèle Cahu, Franck Delattre, Claudine Dunas-Doukhan et Christophe Porquier | Écologiste | 5 / 57 |
| Total | 28 / 1879 | ||
Après lesrégionales de 2015, le parti n'a plus qu'un élu : Jean-Vincent Placé, en Île-de-France.
Avec l'arrivée d'Emmanuelle Cosse le, le parti a un second élu qui est aussi en Île-de-France[24].
| Région | Élus | Groupe | Sièges |
|---|---|---|---|
| Île-de-France | Emmanuelle Cosse,Jean-Vincent Placé | Radical, citoyen, démocrate, écologiste et apparentés | 2 / 209 |
Le secrétariat national est ainsi constitué[25] :