Cet article est uneébauche concernant lapresse écrite et leschevaux.
| Paris-Turf | |
| Pays | |
|---|---|
| Zone de diffusion | France |
| Langue | Français |
| Périodicité | Quotidienne |
| Format | Tabloïd |
| Genre | Presse hippique |
| Prix au numéro | 3,10 euros (en kiosque) 3,20 euros (le samedi) 1,90 € (en ligne) |
| Diffusion | 58 876ex. (2011) |
| Date de fondation | 1946 |
| Éditeur | Turf Éditions |
| Ville d’édition | Châtillon |
| Site web | paris-turf.com |
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Paris-Turf est un quotidien sportif français créé en1946 qui est spécialisé dans l'informationhippique à destination des parieurs mais aussi des professionnels. Il est le numéro un dans ce domaine en France, et compte 263 000 lecteurs quotidiens selon l'étude d'audience de la presse ONE 2011-2012[1]. Le titre a été cédé par laSocpresse en au groupeTurf Éditions[2].
Le titre a connu différentes évolutions au fil des années avec le passage à la couleur, des articles plus nombreux, ainsi que le lancement d'un site internet qui compte actuellement 500 000 visiteurs uniques et 25 millions de pages vues par mois, et plus récemment le lancement d'un site mobile rassemblant environ 450 000 visiteurs uniques par mois[réf. nécessaire].
Paris-Turf est désormais accessible intégralement en version numérique sur ordinateur, tablette et smartphone.

En, le quotidienFrance Libre Sportive devientParis-Turf[3].
En 1951, le groupeBoussac en prend le contrôle, en même temps que celui du journalL'Aurore[4].
En,Paris-Turf fusionne avec le quotidienSport complet[5].
Le, le tribunal de commerce de Bobigny valide le projet de reprise deParis-Turf proposé parNJJ Presse, la holding deXavier Niel[6]. Frappé de plein fouet par lapandémie de Covid-19 et aux difficultés de son distributeurPresstalis,Paris-Turf était dans une situation intenable[7]. Le projet de reprise de Xavier Niel prévoit de ne conserver que 121 journalistes titulaires et 30 pigistes, alors que le groupe compte actuellement 250 journalistes et 50 pigistes[8]. Les salariés ont affiché leur désaccord avec cette décision, alors qu'ils soutenaient l'offre concurrente qui prévoyait un impact plus minime sur l'emploi[9].
Le, l'autorité de la concurrence indique son accord pour le rachat deParis-Turf parNJJ Presse, sans condition[10].