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Pamiers

43° 07′ 03″ nord, 1° 36′ 42″ est
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Pamiers
Pamiers
Vue de la vieille ville,
depuis le carmel.
Blason de Pamiers
Blason
Image illustrative de l’article Pamiers
Logo
Administration
PaysDrapeau de la FranceFrance
RégionOccitanie
DépartementAriège
(sous-préfecture)
ArrondissementPamiers
(chef-lieu)
IntercommunalitéCommunauté de communes des Portes d'Ariège Pyrénées
(siège)
Maire
Mandat
Frédérique Thiennot (DVC)
2020-2026
Code postal09100
Code commune09225
Démographie
GentiléAppaméens, Appaméennes
Population
municipale
16 473 hab.(2023en évolution de +5,09 % par rapport à 2017)
Densité359 hab./km2
Population
unité urbaine
30 353 hab.(2023)
Géographie
Coordonnées43° 07′ 03″ nord, 1° 36′ 42″ est
Altitude365 m
Min. 256 
m
Max. 473 
m
Superficie45,85 km2
TypeCentre urbain intermédiaire
Unité urbainePamiers
(ville-centre)
Aire d'attractionPamiers
(commune-centre)
Élections
DépartementalesCantons dePamiers-1 etPamiers-2
(bureau centralisateur)
LégislativesDeuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte :France
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Pamiers
Géolocalisation sur la carte :France
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Pamiers
Géolocalisation sur la carte :Ariège
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Pamiers
Géolocalisation sur la carte :région Occitanie
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Pamiers
Liens
Site webville-pamiers.fr
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Pamiers (Pàmias enoccitan) est unecommune française située dans le nord dudépartement de l'Ariège, enrégionOccitanie. Sur le plan historique et culturel, la commune fait partie du pays de l'Aguanaguès ouplaine d'Ariège, parfois appelé basse Ariège, ou piémont ariégeois.

Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par l'Ariège, leCrieu, leGalage, l'Estrique, le ruisseau de la Galage et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : unsite Natura 2000 (« Garonne, Ariège, Hers, Salat, Pique et Neste »), deux espaces protégés (le « cours de l'Ariège » et le « tronçon du cours de l'Ariège ») et quatrezones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Pamiers est une commune urbaine qui compte 16 473 habitants en 2023. Elle appartient à l'unité urbaine dePamiers et fait partie de l'aire d'attraction de Pamiers. Ses habitantssont appelés lesAppaméens ouAppaméennes[1].

Établie sur la rive droite de l'Ariège, au pied despremiers contreforts de la chaînepyrénéenne, la ville, de tradition industrielle du fait de la présence d'une importanteusine métallurgique, possède aussi un patrimoine architectural important, constitué de plusieurs bâtiments civils et religieux enbrique toulousaine, principalement concentrés dans la vieille ville entourée decanaux.

Pamiers est, avecSaint-Girons, une des deuxsous-préfectures du département de l'Ariège, la préfecture étantFoix, située à une vingtaine de kilomètres au sud, en amont sur la rivière Ariège. Pamiers est cependant la commune la plus peuplée du département avec 16 473 habitants en 2023. Sonunité urbaine compte 30 353 habitants en 2023 et sonaire d'attraction 44 858 habitants en 2023.

Géographie

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Localisation

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Cartographies interactive et OpenStreetMap
Carte
La commune dans le département
Carte OpenStreetMap
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte topographique
Avec les communes environnantes
Avec les communes environnantes
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  1. Carte dynamique
  2. Carte Openstreetmap
  3. Carte topographique
  4. Carte avec les communes environnantes

Pamiers est située dans laplaine de Basse-Ariège, au pied des collines duTerrefort ariégeois, à environ 64 kilomètres au sud deToulouse, 20 kilomètres au nord deFoix, 70 kilomètres à l'ouest deCarcassonne et 93 kilomètres à l'est deSaint-Gaudens.

Distances kilométriques (routes/autoroutes) :Andorre-la-Vieille : 117 km,Barcelone : 269 km,Bayonne : 310 km,Bordeaux : 302 km,Carcassonne : 70 km,Foix : 20 km,Lyon : 622 km,Marseille : 385 km,Montpellier : 213 km,Narbonne : 134 km,Nîmes : 302 km,Paris : 725 km,Pau : 208 km,Perpignan : 220 km,Saint-Gaudens : 93 km,Saint-Girons : 53 km,Tarbes : 167 km,Toulouse : 64 km.

Place de la République rénovée en 2025

Communes limitrophes

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Pamiers est limitrophe de treize autres communes.

Les communes limitrophes sontBenagues,Bézac, Bézac(d),Bonnac,Le Carlaret,Escosse,Madière,Montaut,Saint-Bauzeil,Saint-Jean-du-Falga,Saint-Victor-Rouzaud,La Tour-du-Crieu,Verniolle etVilleneuve-du-Paréage.

Carte
Limites communales entre Pamiers et ses communes adjacentes.

Géologie et relief

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La commune est située dans leBassin aquitain, le deuxième plus grandbassin sédimentaire de laFrance après leBassin parisien, certaines parties étant recouvertes par desformations superficielles. Les terrains affleurants sur le territoire communal sont constitués deroches sédimentaires datant duCénozoïque, l'ère géologique la plus récente sur l'échelle des temps géologiques, débutant il y a66 millions d'années. La structure détaillée des couches affleurantes est décrite dans la feuille « n°1057 - Pamiers » de la carte géologique harmonisée au1/50 000ème du département de l'Ariège[3],[4] et sa notice associée[5].

La superficie cadastrale de la commune publiée par l’Insee, qui sert de références dans toutes les statistiques, est de 45,85 km2[6],[Note 1]. La superficie géographique, issue de laBD Topo, composante duRéférentiel à grande échelle produit par l'IGN, est quant à elle de 46,36 km2[4]. Son relief est relativement accidenté puisque ladénivelée maximale atteint 217 mètres. L'altitude du territoire varie entre 256 m et 473 m[9].

Pamiers est située sur la premièreterrasse de l'Ariège.

Hydrographie

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La commune est dans lebassin versant de la Garonne, au sein dubassin hydrographiqueAdour-Garonne[10]. Elle est drainée par l'Ariège, leCrieu, laGalage, l'Estrique, le ruisseau de la Galage, un bras de l'Ariège, le ruisseau de Faurie, le ruisseau de Labayche, le ruisseau de Lafitte, et par divers petits cours d'eau, constituant unréseau hydrographique de 44 km de longueur totale[11],[12].

L'Ariège, d'une longueur totale de 162,91 km, prend sa source dans la commune dePorta et s'écoule du sud vers le nord. Elle traverse la commune et se jette dans laGaronne àPortet-sur-Garonne, après avoir traversé 56 communes[13].

LeCrieu, d'une longueur totale de 34,8 km, prend sa source dans la commune deVentenac et s'écoule du sud vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans l'Ariège àSaverdun, après avoir traversé 14 communes[14].

LaGalage, d'une longueur totale de 19,3 km, prend sa source dans la commune de Pamiers et s'écoule du sud vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans l'Ariège àCintegabelle, après avoir traversé 6 communes[15].

L'Estrique, d'une longueur totale de 16,5 km, prend sa source dans la commune deSaint-Victor-Rouzaud et s'écoule du sud vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans l'Ariège àBézac, après avoir traversé 5 communes[16].

  • Une rue du centre-ville.
    Une rue du centre-ville.
  • Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
    Réseaux hydrographique et routier de Pamiers

Climat

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Pour des articles plus généraux, voirClimat de l'Occitanie etClimat de l'Ariège.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de typeclimat du Bassin du Sud-Ouest, selon une étude duCentre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant lapériode 1971-2000[17]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon laclassification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[18]. Par ailleursMétéo-France publie en 2020 une nouvelle typologie desclimats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à unclimat de montagne ou de marges de montagne[19] et est dans la région climatique Pyrénées centrales, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 1 000 à 1 200 mm[20]. Elle est en outre dans lazone H2c au titre de laréglementation environnementale 2020 des constructions neuves[21],[22].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de12,8 °C, avec uneamplitude thermique annuelle de2,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 813 mm, avec 9,7 jours de précipitations en janvier et 5,9 jours en juillet[17]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur lastation météorologique deMétéo-France la plus proche, sur la commune deMontaut à 8 km àvol d'oiseau[23], est de13,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 677,1 mm[24],[25]. La température maximale relevée sur cette station est de41,1 °C, atteinte le ; la température minimale est de−11,7 °C, atteinte le[Note 2].

Statistiques 1991-2020 et records station MONTAUT (09)- alt : 295 m, lat : 43°11'31"N, lon : 1°38'36"E
Records établis sur la période du
1er mai 2002 au
Moisjan.fév.marsavrilmaijuinjui.aoûtsep.oct.nov.déc.année
Température minimale moyenne (°C)2,62,557,810,714,516,416,213,510,56,23,39,1
Température moyenne (°C)5,96,49,512,515,519,821,921,918,9159,86,813,7
Température maximale moyenne (°C)9,210,313,917,220,22527,427,524,319,513,510,318,2
Record de froid (°C)
date du record
−7,4
11.01.10
−11,7
09.02.12
−8,7
01.03.05
−1,4
05.04.22
0,4
04.05.10
5,9
01.06.06
9,7
03.07.02
7,6
31.08.10
4,7
25.09.02
−1,4
25.10.03
−5,2
18.11.07
−8,1
23.12.05
−11,7
2012
Record de chaleur (°C)
date du record
20,8
18.01.07
24,1
27.02.19
24,3
22.03.24
28,6
14.04.24
33,2
30.05.25
38,6
17.06.22
38,9
17.07.22
41,1
23.08.23
33,7
05.09.06
31,2
01.10.23
25,1
14.11.23
20,1
31.12.21
41,1
2023
Ensoleillement (h)100,1128,8170,3195,4210,2237,7259,5241,7212170,7118,7113,22 158,2
Précipitations (mm)67,845,255,968,478,854,44643,142,355,663,456,2677,1
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
51,2
22.01.20
29
12.02.16
40
24.03.17
28,2
26.04.15
52,6
06.05.06
48,8
16.06.10
42,6
12.07.11
73
03.08.04
42,9
08.09.05
74,5
22.10.19
30,6
06.11.11
54,4
03.12.03
74,5
2019
Source :« Fiche 9199002 »[PDF], surobject.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/10/2025 dans l'état de la base(consulté le)
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
9,2
2,6
67,8
 
 
 
10,3
2,5
45,2
 
 
 
13,9
5
55,9
 
 
 
17,2
7,8
68,4
 
 
 
20,2
10,7
78,8
 
 
 
25
14,5
54,4
 
 
 
27,4
16,4
46
 
 
 
27,5
16,2
43,1
 
 
 
24,3
13,5
42,3
 
 
 
19,5
10,5
55,6
 
 
 
13,5
6,2
63,4
 
 
 
10,3
3,3
56,2
Moyennes :• Temp.maxi etmini°C• Précipitationmm

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[26], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvellesprojections climatiques de référence DRIAS-2020.

Urbanisme

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Typologie

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Au, Pamiers est catégorisée centre urbain intermédiaire, selon la nouvelle grille communale de densité à7 niveaux définie par l'Insee en 2022[27].Elle appartient à l'unité urbaine dePamiers, une agglomération intra-départementale dont elle estville-centre[28],[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Pamiers, dont elle est la commune-centre[Note 3],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 52 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[29],[30].

Occupation des sols

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Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (66,6 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (72,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (29,6 %),terres arables (24,5 %), forêts (14,6 %), zones urbanisées (13,1 %), prairies (12,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (5,7 %)[31]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : lacarte de Cassini (XVIIIe siècle), lacarte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Habitat et logement

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En 2018, le nombre total delogements dans la commune était de 9 004, alors qu'il était de 8 648 en 2013 et de 8 233 en 2008[I 2].

Parmi ces logements, 83,1 % étaient desrésidences principales, 2,8 % des résidences secondaires et 14,1 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 53,5 % d'entre eux desmaisons individuelles et pour 46 % desappartements[I 2].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Pamiers en 2018 en comparaison avec celle de l'Ariège et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion derésidences secondaires et logements occasionnels (2,8 %) inférieure à celle du département (24,6 %) ainsi qu'à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 42,9 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (45,9 % en 2013), contre 66,3 % pour l'Ariège et 57,5 % pour la France entière[I 3].

Le logement à Pamiers en 2018.
TypologiePamiers[I 2]Ariège[I 4]France entière[I 5]
Résidences principales (en %)83,165,782,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %)2,824,69,7
Logements vacants (en %)14,19,78,2

Voies de communication et transports

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Desservie par le réseauSNCF (ligneToulouse/Latour-de-Carol) engare de Pamiers, par l'autorouteA66 (Villefranche-de-Lauragais/Pamiers) et la route nationaleRN20 (Paris/Espagne), la ville est un important carrefour de communications entre le bas pays toulousain et la vallée de la Haute-Ariège.

Risques majeurs

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Le territoire de la commune de Pamiers est vulnérable à différents aléas naturels :inondations, climatiques (grand froid oucanicule), mouvements de terrains etséisme (sismicité faible). Il est également exposé à troisrisques technologiques, letransport de matières dangereuses lerisque industriel et larupture d'un barrage[32],[33].

Risques naturels

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Zonage de l'aléa retrait-gonflement des argiles dans la commune de Pamiers.

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par lerisque d’inondation par débordement ou crue torrentielle d'un cours d'eau, l'Ariège et duCrieu0[34].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire dans la commune sont soit des chutes de blocs, soit desglissements de terrains, soit des mouvements liés auretrait-gonflement des argiles. Près de 50 % de la superficie du département est concernée par l'aléaretrait-gonflement des argiles, dont la commune de Pamiers[35]. L'inventaire national des cavités souterraines permet par ailleurs de localiser celles situées dans la commune[36].

Ces risques naturels sont pris en compte dans l'aménagement du territoire de la commune par le biais d'unplan de prévention des risques (PPR) inondation et mouvement de terrain approuvé le 6 février 2007[37].

Risques technologiques

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La commune est exposée au risque industriel du fait de la présence sur son territoire de deux entreprises soumises à ladirective européenne SEVESO[38]. Il s’agit de Alliance Maestria (seuil bas) et Peintures Maestria (seuil bas)[39].

Le risque detransport de matières dangereuses par une infrastructure routière ou ferroviaire ou par une canalisation de transport de gaz concerne la commune. Un accident se produisant sur une telle infrastructure est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[40].

Dans le département de l’Ariège on dénombre cinq grands barrages susceptibles d’occasionner des dégâts en cas derupture. La commune fait partie des 80 communes susceptibles d’être touchées par l’onde de submersion consécutive à la rupture d’un de ces barrages[41].

Toponymie

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L'origine du nom de Pamiers est sujet à controverses.

D'aucuns pensent que ce nom viendrait depam, unité de mesure usitée en ces contrées. Les nouveaux habitants de la cité bénéficiaient en effet de terres gratuites mesurées en pams, oua pamez.

Néanmoins, l'explication la plus répandue fait intervenirRogerII de Foix, revenant de lapremière croisade, plus précisément de la région d'Apamée enSyrie. Comme il est parfois coutume à l'époque pour un chevalier rentrant de croisade, il nomme le château et ses dépendances du nom de ses faits d'armes :Castrum Appamiae. Progressivement, ce nom aurait été donné à la ville. Cette hypothèse paraît appuyée par le gentilé des habitants de la ville (Appaméens).

Auparavant, elle portait le nom de Frédélas, de Frédéric, fils duroi wisigothThéodoricIer, mort en 463.

Histoire

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Fondation de la cité

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La présenceromaine est attestée notamment par la découverte de monnaies (sur la place du Mercadal où se situe lacathédrale) et d’une statuette enbronze deMercure remarquablement conservée sur le site du cimetière Saint-Jean. Ainsi on peut, de source sûre, faire remonter la présence romaine auIIIe siècle av. J.-C. Le, on découvre, sur la butte du calvaire, un puits funéraire daté de -50 à -30 ans av. J.-C.[42],[43].

Sarcophage (Ve – VIe siècle) découvert au Mas Vieux.

Certains pensent à une fondation beaucoup plus ancienne. La situation géographique, idéale pour la surveillance (le site est facile à défendre), les communications (point de passage entre l'Atlantique et la Méditerranée) et la culture agraire (terre fertile et eau disponible en quantité), semble conforter ces assertions.

La découverte d'un sarcophage paléochrétien[44],[45] daté de la finVe siècle ou duVIe siècle, au lieu-dit du Mas Saint-Antonin, permet de voir que le christianisme s'est d'ores et déjà implanté dans la région. Celle-ci est alors sous le contrôle desWisigoths, et plus précisément de Frédéric, fils du roi Wisigoth deToulouseThéodoricIer. Le premier nom de l'agglomération, Frédélas, viendrai d'ailleurs de son dirigeant d'alors.

Charlemagne a créé leroyaume d'Aquitaine qu'il a confié à son filsLouis. Le pays de Foix est alors confié au premiercomte de Toulouse,Chorson. En 871,CharlesII le Chauve, étant venu en Aquitaine, confie lecomté de Carcassonne et lecomté de Razès àBernard, fils deRaymondIer de Toulouse, mais il meurt en 872.OlibiaII lui succède comme comte de Carcassonne et de Razès, puisBencio et son frèreAcfredII, ensuite sa filleArsinde qui s'est mariée avecArnaudIer, auxquels succède leur filsRogerIer le Vieux comme comte de Carcassonne, de Couserans, de Comminges et seigneur du pays de Foix, en 957.

L’histoire de la ville se confond avec celle de saint Antonin

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Saint Antonin, fils de Frédéric et converti au catholicisme, évangélise la région. Il estmartyrisé en506 par lesWisigoths restésariens. DansHistoire générale de Languedoc, il est indiqué qu'il a été, à tort, assimilé avec saintAntonin d'Apamée[46].

Un sanctuaire (le "Mas Vieux" à environ 1 km au sud de la ville actuelle, dans un méandre de l'Ariège au lieu-dit Cailloup) est élevé pour abriter lesreliques du saint. Ce lieu est antérieur à961, date du testament deRaymond, comte de Rouergue, qui donne l'alleu de Carlat àRogerIer le Vieux, avec substitution après sa mort en faveur de l'abbaye de Saint-Antonin de Frédelas[47], première citation dont nous disposons sur l'histoire de la ville. De cette donation, on en a déduit que le sanctuaire a été construit parRogerIer le Vieux, comte de Carcassonne. Il est remplacé peu à peu par une abbaye construite sur l'autre rive et qui prit le vocable de Saint-Antonin après la translation des reliques en987, à cause du danger d'inondations, comme l'indique un document[48].

L'origine de la ville est le château de Pamiers et l'abbaye de Saint-Antonin fondé à Frédelas[46]. Le comteRogerIer le Vieux, fils d'Arnaud, a partagé ses possessions entre ses trois fils par son testament de 1002. L'aînéRaymond Roger a reçu le comté et la ville de Carcassonne, son deuxièmle fils,Bernard Roger a eu le pays de Foix, le comté de Couserans, la moitié du pays de Volvestre, les pays de Dalmazan, de Podaguez, d'Arganaguez, avec la moitié de la forêt de Boulbonne entre l'Ariège et l'Hers, son dernier fils, Pierre Roger de Carcassonne,abbé de La Grasse, plus tardévêque de Gérone, a obtenu les abbayes du comté de Carcassonne. Il a donné à sa femme Adélaïde la jouissance du château et la terre de Foix[49],[50].RogerIer le Vieux a vécu jusqu'en 1012. Son deuxième fils, Bernard Roger, a alors pris possession du pays de Foix et ducomté de Couserans. Il a été créé comte de Foix après que son frère aîné, Raymond Roger, lui ait pris lediocèse de Couserans et une partie de ce comté qui a été réduit en vicomté[51]. La création du titre de comte de Foix est discutée parPierre de Marca dansHistoire de Béarn[52], mais elle est critiquée dansHistoire générale de Languedoc[53].RogerIer,2e comte de Foix, lui succède.

En 1063,GuillaumeIV de Toulouse, suzerain des comtes de Foix, accepte la donation de l'abbaye de Saint-Antonin faite en 1049 àsaint Hugues parRogerIer, comte de Foix, et sa femme, Amica[54],[55],[56].RogerIer meurt en 1064. N'ayant pas d'enfants, son domaine passe à son frère,Pierre Bernard de Foix, comte de Couserans[55], qui meurt vers 1074. Son fils,RogerII de Foix, lui succède. Par le traité du,RogerII renonce aux comtés de Carcassonne et de Razès qui auraient dû lui revenir après la mort dePierre Raymond de Carcassonne sans héritier mâle, au profit d'Ermengarde et lesTrencavel qui lui versent une somme importante lui permettant de financer son départ à la Croisade et prennent le titre de vicomte de Carcassonne. Il part faire laPremière croisade mais arrive enTerre sainte après laprise de Jérusalem. Il revient à Foix en 1105, probablement après avoir participé ausiège de Tripoli et la mort deRaymond de Saint-Gilles.

En, le comteRogerII de Foix a restitué à l'abbaye de Saint-Antonin de Frédelas les domaines que son oncle paternel,RogerIer de Foix, et lui avaient usurpés. Il restitue le village de Frédelas, le château de Pamiers, et l'abbaye de Saint-Antonin. Le prieur Isarn, avec l'accord de ses clercs, de l'évêque de Toulouse Amelius Raymond du Puy, et de l'évêque de Barbastro ancien chanoine de l'abbaye,Raymond de Durban, a donné au comte la garde du château de Pamiers avec l'avouerie de l'abbaye. Le château de Pamiers a été construit par le comteRogerII après son retour de Terre sainte (aujourd'hui rasé) sur la butte du castella : leCastrum Appamiae. Le comte l'aurait nommé ainsi en souvenir de ses faits d'armes pendant lapremière croisade, du nom de la ville syrienne,Apamée. C'est la première mention de Pamiers[57]. Une église est également construite au pied de ce château (Notre-Dame du Mercadal) où se dresse aujourd'hui la cathédrale.

AuxXIIe et XIIIe siècles, une ville en plein essor grâce à la religion

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AuXIIe siècle, la ville se développe fortement, malgré la crise ducatharisme. Pamiers est alors un fief de l’orthodoxie. En 1207, au château de Pamiers (aujourd'hui rasé), se déroule lecolloque de Pamiers, dernière rencontre entre les cathares et l'Église catholique avant lacroisade des albigeois.

Pamiers appartenait en paréage ( entre pairs et sans lien de vassalité ) à l'Abbaye de Saint Antonin de Frédélas et au Comté de Foix[58].

Dans l'été 1207, le débat contradictoire réunit catholiques et hérétiques. Côté catholique on trouve l'évêque de Toulouse Foulques, celui de Couserans, Navarre et plusieurs abbés, peut-être Vital, l'abbé de St Antonin de Frédelas, Diègue évêque d'Osma et peut-être Dominique avec lui. Côté hérétique il y avait des cathares, surtout des Vaudois et, sans que l'on en soit certain, le chef de la secte Durand de Huesca. Le Comte de Foix assistait aux débats. Le chroniqueur cisterciens Pierre -des-Vaux de Cernay qui n'assistait pas aux débats dira quelques années plus tard que le Comte de Foix manifestait une "bienfaisance affectée" à l'égard des catholiques car ses sentiments étaient biens connus ainsi que ceux de son épouse et de ses soeurs. Les deux parties avaient convenu de confier l'arbitrage à Raymond de Crampagna, un clerc de grand renom qui avait des sympathies pour les Vaudois. Frappé par les arguments des catholiques Arnaud de Crampagna se détacha de toute croyance hétérodoxe, donna tous ses biens à Diègue d'Osma et se dévoua à la cause hérétique. Devenu moine à l'abbaye de st Antonin de Frédélas, Il assistera l'abbé Vital dans l'acte signé en 1209 avec Simon de Montfort[59].

Au mois de Septembre 1209 l'abbé Vital de St Antonin envoie un messager à Simon de Montfort qui était tout près à Fanjeaux pour lui demander de venir se substituer à Raymond Roger de Foix dans la co-possession de la ville. Simon de Montfort y voit l'intérêt de pouvoir installer une garnison pour enfoncer un coin entre Foix et Toulouse. Un dimanche de ce même mois de Septembre l'Abbé Vital et Simon de Montfort signèrent l'acte qui substituait au Comte de Foix, Simon de Monfort devenu le mois précédent Vicomte de Béziers, Carcassonne, Albi. Assistaient à la signature de cet acte Foulques évêque de Toulouse, Guillaume Claret de Prouille, des clercs et notables de Pamiers et des chevaliers compagnons de Montfort dont Gui de Lévis. Le Comte de Foix se vengea quelques semaines plus tard sur les bourgeois de Pamiers après les avoir attirés sous le prétexte de venir parlementer. Des routiers postés en embuscade les firent prisonniers[58].

Durant toute la période de la Croisade dite Albigeoise appelée aussi Croisade contre les albigeois ou contre les cathares, Pamiers a été au centre d'événements historiques fondamentaux mais également au coeur du patrimoine immatériel de cette époque. Cela va des Statuts d Pamiers en Décembre1212[60] jusqu'à l'élection de Jacques Fournier évêque et inquisiteur élu sous le nom d Benoît XII pape en Avignon de 1334 jusqu'en 1342[61].

Après la mort de Simon de Montfort en 1218, son fils aîné Amaury, devenu héritier du Vicomté de Béziers, Carcassonne, Albi, renouvelle l'acte de paréage avec l'abbé Vital de St Antonin[62]. Cette affaire rebondira plus de soixante dix ans plus tard avec les revendications de l'abbé Bernard Saisset[63].

Pour essayer d'y voir plus clair dans l'affaire dd Bernard Saissset il est nécessaire de faire la part entre la partie qui concerne l'histoire locale et la partie qui porta Saisset sur le devant de la scène nationale en précipitant le conflit entre le Roi Philippe IV le Bel et le Pape Boniface VIII. Le différend local est lié à la rivalité qui existait entre l'abbé Saisset de l'Abbaye de Saint Antonin de Frédélas et Roger Bernard Comte de Foix au sujet de la ville de Pamiers. Saisset s'opposait à la décision du Roi Philippe le Bel. Le caractère emporté de chacun des protagonistes fit que le différend s'envenima au point que, un jour, fou de rage Roger Bernard fit le saccage dans l'abbaye en cherchant l'abbé pour le tuer. C'est un des clercs dd l'abbé qui avait pris l'habit abbatial par dévouement qui reçut le coup et en décéda. Saisset réussit à disparaître et se retrouva à Rome. Boniface VIIlança l'anathème contre le Comte de Foix et contre la ville de Pamiers qui s'était révoltée en faveur du Comte. Pour rehausser le prestige de Saisset le Pape détacha de vastes domaines de l'évêché de Toulouse et créa l'évêché de Pamiers qu'il attribua à Saisset. L'abbé n'en était pas satisfait pour autant[63].

La deuxième partie est beaucoup plus complexe que la première car elle fait appel à de multiples facteurs enchevêtrés. La situation a été ensuite embrouillée par des partis pris idéologiques à propos du conflit entre Boniface VIII et Philippe le Bel. Si bien que on n'a pas pu en parler pendant longtemps de manière paisible sans se jeter les pièces du dossier à la figure[64]. Dans la réalité des faits de nombreux personnages importants y furent mêlés : juristes de Philippe le Bel, Archevêché de Narbonne, Cardinaux Colonna;et autres et les événements allèrent jusqu'à l'attentat contre la pape à Anagni. Cette partie débuta en 1300 quand Boniface VIII eut l'idée de désigner Bernard Saisset comme ambassadeur auprès du Roi Philippe le Bel. Son attitude devant le Roi et tout ce qu'il pouvait raconter à tort et à travers entrainèrent une enquête à on encontre et son arrestation[65].

L'étude de cette deuxième partie avec toutes ses conséquences et répercussions ultérieures à longe terme[66] ainsi que la réactualisation des Statuts de Pamiers du Ier Décembre 1212[58] avec les dépossessions des seigneurs du Midi et les changements de main[67] ne peuvent pas être développés dans ce cadre.

LepapeBonifaceVIII récompense la fidélité de la ville en érigeant Pamiers enévêché en1295 et en créant unstudium generale[68]. Il nommeBernard Saisset, alors abbé de Saint-Antonin, évêque. Celui-ci devient son principal intermédiaire auprès dePhilippeIV le Bel lors du conflit de1296, et l'abbatiale est élevée au rang de cathédrale.

Dès lors, la ville s’enrichit et rayonne grâce à la religion. De nombreux ordres (on en comptera jusqu'à quinze différents) s’implantent à Pamiers. Cesordres religieux, outre leurmission évangélique, développent aussi l'enseignement, en particulier lesDominicains, mais aussi lesFranciscains et les Carmélites.

Pamiers accueille un nombre important de couvents auXIIIe et XIVe siècles,

La première mention desDominicains, ou Frères prêcheurs date du. Leur couvent était situé sur l'emplacement de l'actuelle maison des œuvres du diocèse, rue des Jacobins, anciennement appelée « carrera dels predicadores » (rue des Prêcheurs), signe de leur présence.

  • Les Franciscains

LesFranciscains, (aussi appelé Frères mineurs ouCordeliers), s'installèrent en1269 au quartier de Lestang. La Tour des Cordeliers en atteste.

Les Carmes s'établirent en1311 sur les bords du canal, rue des Escoussières, et les carmélites fondèrent un couvent en 1648. Ce couvent et la chapelle qui en dépend sont toujours debout aujourd'hui, mais les sœurs carmélites, trop peu nombreuses, ont quitté Pamiers en automne 2008[69]. Il s'agissait du dernier ordre religieux présent à Pamiers.

  • Les Augustins

En1315, lesAugustins sont présents au quartier de Loumet. De leur bâtiment ne reste que la tour des Augustins, très ruinée, trace sans doute du mur d’enceinte du couvent.

  • Les Clarisses

LesClarisses (Minorettes), placées sous l'obédience de Saint-François, habitaient dès1328 rue Major (actuellement rueGabriel-Péri), à côté de la rue Sainte-Claire.

  • Les autres ordres religieux

D'autres ordres religieux sont présents à Pamiers comme les Béguins (1358) et lesBéguines (1327), lesHospitaliers, lesJésuites, etc.

Le rayonnement de Pamiers auXVe siècle

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Au cours duXVe siècle, malgré le relatif éloignement de la zone de production, c'est à Pamiers que l'on évalue chaque année la dose depastel nécessaire pour teindre correctement les draps. La ville joue rôle dans la culture du pastel méridional.

Les coutumes de la ville de Pamiers: l'exemple de la question de la liberté à travers le procès d'Antoine Simon

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C'est au cours de ceXVe siècle qu'a lieu le procès d'un esclave noir libéré grâce aux coutumes de la ville datant duXVe siècle[70]. Antoine Simon est un esclave originaire d'Afrique appartenant à Pons Ferrer, un riche marchand barcelonais, auXVe siècle. On ignore sa date de naissance et de décès. Antoine Simon s'était enfui vers Toulouse et Pamiers car selon les coutumes de ces villes les esclaves devenaient libres. La coutume dans la ville de Pamiers datait de1228. En 1446, un procès a lieu contre Antoine Simon dans la ville de Pamiers, comté de Foix. Pons Ferrer attaque Antoine Simon en justice car il avait acheté selon lui Antoine Simon fort cher (100 florins d'Aragon). Mais Antoine Simon est déclaré libre et citoyen de la ville de Pamiers le[71].

Les tourmentes duXVIe siècle

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AuXVIe siècle, la ville de Pamiers doit faire face aux maladies et aux guerres.

En 1521, une épidémie depeste s'abat sur la ville. Elle perdurera trois ans. Les deux tiers des habitants quittent Pamiers, et la population qui demeure se cloître en fermant les barrières de chaque quartier. On abandonne aux pestiférés les églises placées hors de la ville et l'économie est au point mort. En 1527 et en 1528, les pluies continuelles détruisent les récoltes de blé, et une épidémie se développe à nouveau. Une nouvelle épidémie de peste fait plus de 3 000 morts en 1563.

Mais le plus grand fléau de ce siècle fut sans aucun doute lesguerres de religion. Elles furent dévastatrices, et la ville en souffrit beaucoup. En, les différentes églises sont rasées (hormis les clochers qui servent de tour de défense), et l'abbaye ne s'en relèvera pas. Les reliques de saint Antonin restées à Pamiers sont également brûlées. En, leprince de Condé aidé des paysans des environs prend et ravage la ville, à la suite de la prise d’armes des Protestants, qui avaient appelé en renfortHenriII de Rohan. Les 200 principaux chefs huguenots furent pendus ou envoyés auxgalères[72];les habitants eurent la vie sauve, mais leurs biens étaient mis à la disposition du prince de Condé.

Néanmoins, les lueurs de la Renaissance parviennent jusqu'à Pamiers, notamment grâce à ses évêques. Bernard de Lordat (ca 1453-1547) fait imprimer un livre à Pamiers en 1522, réunion de deux textes dus àBaptiste de Mantoue. De plus, 1526 voit l'institution de l'Université de Pamiers parHenriII de Navarre.

La reconstruction de la ville auxXVIIe et XVIIIe siècles

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Henri de Sponde, grand humaniste, tente malgré le peu de moyens dont il dispose de rehausser la qualité culturelle de son diocèse. Il fait reconstruire les édifices religieux et favorise le retour des congrégations religieuses. Puis, sous la direction des grands évêques que sontFrançois de Caulet auXVIIe siècle,Jean-Baptiste de Verthamon auXVIIIe siècle etFrançois de Camps de 1685 à 1693, d’importants chantiers sont ouverts (églises, palais épiscopal (actuellemairie), présidial (actuel palais de justice),séminaires (actuelslycées du Castella et des Jacobins).

La Révolution

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Porte de l'Agasse, vers 1840 à Pamiers parEugène de Malbos.

En 1789, c'est à Pamiers que se tiennent les assemblées du clergé, de la noblesse, et dutiers état, pour élire les représentants de lasénéchaussée auxÉtats généraux de 1789. En avril sont élus quatre députés : pour le clergéJean Bernard Font chanoine de lacathédrale, pour la noblesseMathieu Louis Armand d'Usson et pour le tiers étatGeorges Bergasse de Laziroules, maire deSaurat, etMarc-Guillaume-Alexis Vadier, de Pamiers[73].

Lors de laRévolution, Pamiers est un lieu de tensions extrêmes. En effet, l'ardeur révolutionnaire des Appaméens ne va pas de plein accord avec le siège épiscopal de la ville. Elle va perdre ce siège, tout comme sonprésidial. Du reste, ce présidial, l'actuel palais de justice, verra lesfleurs de lys de sonfronton effacées. La Révolution met également fin au culte voué à saint Antonin.

Un nouveau moyen d’essor économique : la métallurgie

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AuXIXe siècle, l’industrie naissante sera le principal facteur de développement. En1817 est créée l’usine métallurgique de Pamiers, qui devient alors le moteur de la ville. Encore aujourd'hui, l'entreprise fait vivre nombre d'Appaméens et d'Ariégeois.

Pamiers à l'ère post-industrielle

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La ville, « porte d'entrée de l'Ariège », est aujourd'hui en pleine expansion. Cette « renaissance » est due notamment à l'ouverture en2002 de l'autoroute A66, à la croissance économique (zones industrielles et commerciales en construction), à la proximité relative deToulouse et au cadre de vie : campagne et montagne proche, mais également, proximité des services.

Politique et administration

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l'Hôtel de Ville de Pamiers

Découpage territorial

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La commune de Pamiers est membre de lacommunauté de communes des Portes d'Ariège Pyrénées[I 1], unétablissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Pamiers. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[74].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Pamiers, audépartement de l'Ariège, en tant quecirconscription administrative de l'État, et à larégionOccitanie[I 1].

Sur le plan électoral, elle dépend descantons dePamiers-1 etPamiers-2 pour l'élection desconseillers départementaux, depuis leredécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[I 1], et de ladeuxième circonscription de l'Ariège pour lesélections législatives, depuis leredécoupage électoral de 1986[75].

Tendances politiques et résultats

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Article connexe :Élections municipales de 2020 dans l'Ariège.

Canton de Pamiers-Est : André Montané, PS : 59,68 % (67 % sur le canton) / Hubert Lopez, DVD : 40,32 % (33 % sur le canton)

Pamiers-2 : Monique Bordes - André Montané, PS : 58,99 % (59,44 % sur le canton) / Gérard Prieto - Andrée Violin, FN : 41,01 % (40,56 % sur le canton).

Administration municipale

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Le nombre d'habitants au recensement de 2017 étant compris entre 10 000 et 19 999 habitants au dernier recensement, lenombre de membres du conseil municipal est de trente trois[76],[77].

Liste des maires

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Article détaillé :Liste des maires de Pamiers.
Articles connexes :Histoire des maires de France etNomination des maires sous laIIIe République.
Liste des maires depuis1945
PériodeIdentitéÉtiquetteQualité
mai 1945octobre 1947Émile Daraud[78]PCFPostier, ancien résistant
Conseiller général de Pamiers(1945 → 1949)
octobre 1947mars 1959Jean RichouSFIOInstituteur
mars 1959février 1982Gaston BareillesDVGMédecin
Décédé en fonction
février 1982mars 1982Albert Truno Premier adjoint,maire par intérim
mars 1982mars 1989Francis RouquetDVD(app.RPR)
puisUDF-CDS
Chirurgien-dentiste
Conseiller régional de Midi-Pyrénées(1986 → 1992)
Élu à la suite d'une élection municipale complémentaire
Réélu en 1983 et1984
mars 1989juin 1995François-Bernard SoulaPSChirurgien, chef de service pneumologie
Conseiller général de Pamiers-Ouest(1992 → 2011)
Vice-président duconseil général de l'Ariège
juin 1995juillet 2020André TriganoUDF-Rad.
puisDVD
Entrepreneur
Député de l'Ariège (2e circ.)(1993 → 1997)
Conseiller régional de Midi-Pyrénées(1986 → 2004)
Président de laCC du Pays de Pamiers(1995 → 2017)
Président de laCC des Portes d’Ariège Pyrénées(2017 → 2020)
Réélu en 2001, 2008 et 2014
juillet 2020en cours
(au 9 janvier 2024)
Frédérique ThiennotDVCMédecin urgentiste
9e vice-présidente de laCC des Portes d’Ariège Pyrénées[79](2020 → )

Instances judiciaires et administratives

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Compte tenu de la proximité géographique, les tribunaux se trouvent à la cité judiciaire de Foix puis à Toulouse pour les juridictions supérieures.

Politique environnementale

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Jumelages

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Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[80],[Note 4].

En 2023, la commune comptait 16 473 habitants[Note 5], en évolution de +5,09 % par rapport à 2017 (Ariège : +1,68 %,France horsMayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
179318001806182118311836184118461851
4 9546 1745 6465 9196 0486 9056 4807 6677 770
Évolution de la population  [ modifier ], suite (1)
185618611866187218761881188618911896
7 6317 9107 8778 6908 96711 72611 94411 14310 657
Évolution de la population  [ modifier ], suite (2)
190119061911192119261931193619461954
10 88610 44910 01712 01212 13113 16414 03512 02612 822
Évolution de la population  [ modifier ], suite (3)
196219681975198219901999200620112016
13 29714 56414 32513 34512 96513 41714 83015 44815 688
Évolution de la population  [ modifier ], suite (4)
20212023-------
16 39416 473-------
De 1962 à 1999 :population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes :population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[81] puisInsee à partir de 2006[82].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années :1968[83]1975[83]1982[83]1990[83]1999[83]2006[84]2009[85]2013[86]
Rang de la commune dans le département11111111
Nombre de communes du département340328330332332332332332

Aire urbaine de Pamiers

Enseignement

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Manifestations culturelles et festivités

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  • Musiques au pays de Gabriel Fauré (musique classique) : mai - juin, septembre – octobre
  • Festival Pro-Musica (musique classique) : août et programmation toute l'année
  • Théâtrales d’Automne : octobre - novembre(en sommeil depuis 2023)
  • Salon du Livre de Pamiers : juin
  • Fête annuelle: dernier week-end d’août
  • Fiesta Latina : juillet(en sommeil depuis 2023)
  • Phébus Event (organisation d'un rallye de véhicules électriques construits par de jeunes Français et Européens) : juin (en sommeil)
  • Corrida de Pamiers (course à pied au profit du Téléthon depuis 1982)

Santé

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Sports

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Clubs

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Équipements

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Services culturels

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  • Conservatoire de musique
  • Médiathèque
  • MJC
  • Carmel (couvent devenu lieu d'art contemporain et d'enseignement d'arts plastiques sous la tutelle du Conservatoire)
  • Salle de cinéma :Le Rex (deux salles : une de 170 places en gradins, écran de 9 mètres de base et l'autre de 116 places, écran de 7,50 mètres de base)

Infrastructure

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  • Salle polyvalente du Jeu du Mail : pour théâtre, concerts, spectacles...
  • Salle Aglaë-Moyne : ancienne chapelle transformée en salle de 150 places, idéale pour des concerts de musique de chambre, mais aussi pour des conférences.
  • Salle Espalioux : pour conférences
  • Salle des Capelles
  • Salle Fernand : pour réceptions et banquets

Services publics

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Lieux de culte

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Édifices religieux

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Personnalités liées à la commune

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Léonard.
Gabriel Fauré par J.S. Sargent.

Économie

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Revenus

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En 2018, la commune compte 6 933 ménages fiscaux[Note 6], regroupant 14 297 personnes. Lamédiane durevenu disponible parunité de consommation est de 18 320 [I 6] (19 820 € dans le département[I 7]). 38 % des ménages fiscaux sont imposés[Note 7] (40,7 % dans le département).

Emploi

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Taux de chômage
Division200820132018
Commune[I 8]11,3 %15,9 %12,8 %
Département[I 9]8,9 %11,1 %11,2 %
France entière[I 10]8,3 %10 %10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 9 674 personnes, parmi lesquelles on compte 73,3 % d'actifs (60,5 % ayant un emploi et 12,8 % de chômeurs) et 26,7 % d'inactifs[Note 8],[I 8]. Depuis 2008, letaux de chômage communal (au sens du recensement) des15-64 ans est supérieur à celui de la France et du département.

La commune est la commune-centre de l'aire d'attraction de Pamiers[Carte 2],[I 11]. Elle compte 10 442 emplois en 2018, contre 9 999 en 2013 et 9 804 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 5 906, soit unindicateur de concentration d'emploi de 176,8 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 54,6 %[I 12].

Sur ces 5 906 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 3 574 travaillent dans la commune, soit 61 % des habitants[I 13]. Pour se rendre au travail, 70,7 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2,7 % lestransports en commun, 11,8 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 14,9 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 14].

Activités hors agriculture

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1 594 établissements[Note 9] sont implantés à Pamiers au. Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 10],[I 15].

Secteur d'activitéCommuneDépartement
Nombre%%
Ensemble1 594100 %(100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
1418,8 %(12,9 %)
Construction18911,9 %(14,2 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
52733,1 %(27,5 %)
Information et communication191,2 %(1,8 %)
Activités financières et d'assurance784,9 %(2,8 %)
Activités immobilières764,8 %(4,2 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
22414,1 %(13,2 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
22113,9 %(14,4 %)
Autres activités de services1197,5 %(8,8 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant dans la commune puisqu'il représente 33,1 % du nombre total d'établissements de la commune (527 sur les 1594 entreprises implantées à Pamiers), contre 27,5 % au niveau départemental[I 16].

Grandes entreprises présentes dans la commune

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Le site métallurgique en bord d'Ariège.

Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus dechiffre d'affaires en 2020 sont[93] :

L'Usine métallurgique de Pamiers est le plus gros employeur privé du département, elle appartient à l'entrepriseAubert et Duval.

Maestria Peintures regroupe plusieurs entreprises dans le domaine des peintures pour les bâtiments ou la signalisation routière.

Agriculture

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La commune fait partie de lapetite région agricole dénommée « Plaine de l'Ariège »[94]. En 2010, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 11] dans la commune est la polyculture et le polyélevage[95].

198820002010
Exploitations1478258
Superficie agricole utilisée (ha)2 75728882446

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 147 lors du recensement agricole[Note 12] de 1988 à 82 en 2000 puis à 58 en 2010[95], soit une baisse de 61 % en 22 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 48 % de ses exploitations[97]. Lasurface agricole utilisée dans la commune a également diminué, passant de2 757 ha en 1988 à2 446 ha en 2010. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 19 à42 ha[95].

Commerce et marchés

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  • Ville commerçante par son histoire, le centre de Pamiers reste encore dynamique, malgré la concurrence du centre commercial proche
  • Centre commercial développé, avec village Auto (rassemblant un bon nombre de concessionnaires).
  • Marché les mardi, jeudi, et samedi matin
  • Marché aux puces le dimanche matin

Transports

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Culture et patrimoine

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Cathédrale Saint-Antonin de Pamiers.
Église Notre-Dame-du-Camp de Pamiers.
Tour des Cordeliers de Pamiers.
Hôtel de ville.
Tour de l'hôtel de la Monnaie du Languedoc.
Vue sur le cloître du Carmel.
Tour de Nerviau.
Le canal à l'est de la vieille ville, boulevard Alsace Lorraine.
Le château de Riveneuve à l'est de la ville, route de Belpech.

Patrimoine architectural

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L'architecture, de style toulousain, fait la part belle à labrique rouge, en incluant parfois lamoraine, matériau charrié par l’Ariège. La plupart des bâtiments historiques datent desXVIIe et XVIIIe siècles.

Cathédrale Saint-Antonin

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Elle fut reconstruite auXVIIe siècle. Portail et sculptures duXIIe siècle. Le buffet de l'orgue date duXVIIIe siècle.

Article détaillé :Cathédrale Saint-Antonin de Pamiers.

Église Notre-Dame-du-Camp

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L'église Notre-Dame-du-Camp[98] tient son nom (« Notre Dame des Champs ») de sa situation géographique, hors les murs de la ville. Si la construction de l'église date duXIIe siècle, un agrandissement important incluant la construction de la puissante façade enbrique, fut effectué auXIVe siècle. Cette façade est la seule partie qui subsistera après la destruction de l’église par les Huguenots en1577. L’église que nous connaissons aujourd’hui date donc duXVIIe siècle.

Le portail, classé, fut reconstruit à l'identique en1870. Plusieurs toiles, desXVIIe et XVIIIe siècles, sont classées.

L'église abrite unorgue construit en1860 par Émile Poirier et Nicolas Lieberknecht[99], classé monument historique pour sa partie instrumentale. Il a été restauré en2004.

On y trouve également un carillon de vingt-et-une cloches.

Le Carmel

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Lecouvent des Carmélites de Pamiers fut fondé en1648 par les sœurs de l'ordre de Sainte Thérèse d'Avila qui, anciennement établies à Auch, vinrent s'installer à Pamiers, et les bâtiments claustraux datent de la fin de ce siècle. Doté de magnifiques charpentes et de belles boiseries datant duXVIIIe siècle, le bois nécessaire à la construction fut acheminé par flottaison grâce au marquis de Gudanes, dont la fille était religieuse dans le couvent de 1707 à 1784.

À l'extérieur, s'élève une tour carrée appelée « tour de l'évêque », construite en 1285 sur les ordres du comte de FoixRoger-BernardIII, après qu'il se fut établi dans la ville par la force. Il s'agissait pour lui de marquer son pouvoir à la suite du paréage entre le RoiPhilippeIV de France etBernard Saisset (alors évêque de Pamiers). Comme sentence,GuyIII de Lévis, Seigneur de Mirepoix, attribue cette tour à l'évêque, d'où son nom, décision confirmée par le PapeBoniface VIII le. À la fin duXVIIe siècle, la tour est cédée au Carmel. De cette tour, on ne peut plus admirer les trois fenêtres romanes qui furent obstruées par une construction en 1967, ni les murs anciens qui disparurent sous le crépi.

Après 360 ans d'occupation (mis à part lors de la Révolution et de 1901 à 1917), les dernières carmélites vont quitter Pamiers pourLuçon à l'automne 2008[100]. Il ne restera dès lors plus aucun des nombreux ordres religieux que comptait la ville.

Une partie des bâtiments conventuels ont été aujourd'hui convertis en lieu d'exposition pour les arts graphiques contemporains.

Tour des Cordeliers

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Article détaillé :Tour des Cordeliers (Pamiers).

Son érection date de 1512. Elle reproduit à l'identique celle des Cordeliers deToulouse, clocher octogonal à deux étages. Il existait bien une église avant leXIVe siècle, mais elle fut détruite par les Réformés au printemps 1562. Malgré une reconstruction modeste, elle n'échappa pas à la Révolution. La tour seule, gardée comme tour de guet, témoigne de cet ancien édifice.

Hôtel de ville

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L'État et l'église dans les années 1800, était étroitement corrélé. Les immeubles dans lesquels, le Grand séminaire de l'Évêché était établi, autrefois, ont été confisqués à cause de la révolution et donc ces immeubles devinrent propriété de l'État jusqu'en 1811. Un décret a voulu transformer ces immeubles en des bâtiments administratifs pour divers services.

En 1822, la communauté de Pamiers a cédé à l'évêché ses anciens immeubles. En 1843, les bâtiments du grand séminaire étaient tellement délabrés que le ministre des cultes a donné l’ordre de reconstruire le bâtiment et de l'agrandir. Cette opération fit l'objet de transactions de maisons et de parcelles de terrains assez compliquées. Par la suite, la Cathédrale a profité également de cette opération d’urbanisme.

En 1907, peu après la séparation de l'Église de l'État, l'immeuble qui servait de palais épiscopal à l'Évêque, et qui était affecté au service des cultes fut vendu au département de l’Ariège (l’administration des domaines).

En 1913, la ville de Pamiers devient propriétaire de l'ancien séminaire. Puis, en 1920, laBanque de France fut propriétaire de ces immeubles rachetés 7 fois plus chers que lorsque la ville acquiert l'ancien séminaire. L'acte de vente fut signé par Docteur Rambaud, maire de Pamiers à cette époque.

En 1975, Pamiers racheta à la Banque de France l'immeuble pour environ 1,25 million de Francs, la Banque de France voulant vendre cet immeuble qui ne correspondait plus à l’évolution de son activité. La municipalité dePamiers transforma alors cet édifice de la place de Mercadal en un hôtel de ville fonctionnel qui fut inauguré en 1980, en remplacement de l’hôtel de ville précédent situé sur la place Eugène-Soula.

Abbaye de Cailloup

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L'ancienneabbaye du Mas-Cailloup[101] (dite aussi « Mas-Vieux ») est unechapelleromane construite dans la première moitié duXIIe siècle. Maintenant restauré, le bâtiment a été partiellement classé monument historique en 1992.

Palais de justice

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Commencé en 1665, le Tribunal de Première Instance devint rapidement exigu. On le reconstruisit alors, et il fut terminé en 1777.

Lycée du Castella

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Aujourd'hui Lycée, il s'agit à l'origine d’un ancien séminaire datant duXVIIIe siècle, construit sous les ordres deFrançois de Caulet, alors évêque de la ville. En 1998, on ajoute un troisième étage à l'édifice.

La Tour de la Monnaie

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Il s'agit de la tour de garde d'un atelier monétaire créé en1419 parJeanIer. Cet atelier cessa son activité en1422, conformément à la décision deCharlesVII. Il la reprit au siècle suivant, grâce à la translation de l’atelier monétaire de Toulouse vers Pamiers. Mais en 1596, l'Hôtel des Monnaies de Toulouse rouvre.

Porte de Nerviau

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Il s'agit du seul témoignage de l'enceinte fortifiée qui séparait les quartiers du Couserans et du Mercadal. Le dernier remaniement de ce bâtiment date duXVe siècle.

Les canaux

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Article détaillé :Canaux de Pamiers.

Les canaux ceinturant la vieille ville sont inscrits à l'Inventaire supplémentaire des Monuments historiques en 1999. Dès leXIe siècle, ils faisaient tourner les nombreux moulins.

Château de Riveneuve-du-Bosc

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Riveneuve est un hameau à l'est de la ville ayant appartenu au baron d'Ornolac. Le château date du XVIIe siècle a été agrandi et décoré par le peintreJules de Lahondès qui en hérita en 1850, élève deJoseph Latour, historien et archéologue renommé et président de l’Académie des Jeux floraux de Toulouse. Entouré d'un parc, il a été restauré en 2000 et propose des chambres d'hôtes.

Autres

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Patrimoine environnemental

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La ville, irriguée par des canaux, abrite une population de canards relativement importante. Pamiers possède également un parc fort bien entretenu, avec des arbres pluricentenaires.

Gastronomie

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Dans la vallée de l'Ariège, est produit un haricot particulier, nommé « coco de Pamiers ». Il s'agit d'un petit haricot rond qui, bien que présent depuis bien longtemps, avait été supplanté par le lingot. Remis au goût du jour par quelques passionnés (qui ont par la suite créé une confrérie), on peut à nouveau apprécier sa saveur délicate dans lamounjetado, le cassoulet local.

Devise

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On peut noter deux devises : l'une enlatin, l'autre enlangue d’oc. On n'en connaît pas l'origine.

  • Incolumen sic me fata reservant (Les destins me gardent ainsi saine et sauve)
  • Que ma feyt me gardo (Qui m'a fait me garde).

Héraldique

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Blason de PamiersBlason
Détails
Le blason représente les sixquartiers de la ville :

Voir aussi

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. La superficie publiée par l’Insee est la superficie évaluée en 1975 par le service du cadastre de la Direction Générale des Impôts, corrigée des modifications communales intervenues depuis 1975. Elle comprend toutes les surfaces du domaine public et privé, cadastrées ou non cadastrées, à l'exception des lacs, étangs et glaciers de plus d'un kilomètre carré ainsi que des estuaires et ne correspond pas obligatoirement à la surface géographique[7],[8]
  2. Les records sont établis sur la période du au.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations de référence postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population de référence publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  5. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  6. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement desfoyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à lataxe d’habitation.
  7. La part des ménages fiscaux imposés est le pourcentage des ménages fiscaux qui ont un impôt à acquitter au titre de l'impôt sur le revenu des personnes physiques. L'impôt à acquitter pour un ménage fiscal correspond à la somme des impôts à acquitter par les foyers fiscaux qui le composent.
  8. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  9. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  10. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  11. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  12. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[96].
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », surremonterletemps.ign.fr(consulté le).
  2. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », surl'observatoire des territoires(consulté le).

Références

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Site de l'Insee

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  1. abcd eteInsee, « Métadonnées de la commune ».
  2. ab etc« Chiffres-clés - Logement en 2018 à Pamiers - Section LOG T2 »(consulté le).
  3. « Chiffres-clés - Logement en 2018 à Pamiers - Section LOG T7 »(consulté le).
  4. « Chiffres clés - Logement en 2018 dans l'Ariège - Section LOG T2 »(consulté le).
  5. « Chiffres clés - Logement en 2018 dans la France entière - Section LOG T2 »(consulté le).
  6. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Pamiers »(consulté le).
  7. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 en Ariège »(consulté le).
  8. a etb« Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Pamiers »(consulté le).
  9. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 en Ariège »(consulté le).
  10. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière »(consulté le).
  11. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sursite de l'Insee(consulté le).
  12. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Pamiers »(consulté le).
  13. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 »(consulté le).
  14. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 »(consulté le).
  15. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Pamiers »(consulté le).
  16. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 en Ariège »(consulté le).

Autres sources

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  3. « Carte géologique de Pamiers » surGéoportail(consulté le 22 avril 2022).
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  6. Insee, « Comparateur de territoire - Commune de Pamiers », surle site de l'Insee(consulté le).
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  8. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Répertoire géographique des communes d'Île-de-France - définition de certains champs (dont la superficie) », surdata.iledefrance.fr(consulté le).
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  10. « Le réseau hydrographique du bassin Adour-Garonne. »[PDF], surdraaf.occitanie.agriculture.gouv.fr(consulté le).
  11. « Fiche communale de Pamiers », surle système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie(consulté le).
  12. « Carte hydrographique de Pamiers » surGéoportail(consulté le 29 octobre 2021).
  13. Sandre, « l'Ariège »
  14. Sandre, « le Crieu »
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  16. Sandre, « l'Estrique »
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  49. Jules de Lahondès,Annales de Pamiers,t. 1,p. 44-45(lire en ligne)
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  54. Pezet 1840,p. 64-65
  55. a etb[Devic-3 1872]Claude Devic,Joseph Vaissète etErnest Roschach,« Livre XIV -LI-Lettre de Roger I, comte de Foix, à S. Hugues, abbé de Cluny », dansHistoire générale de Languedoc,t. 3, Toulouse, Édouard Privat libraire-éditeur,(lire en ligne),p. 343-344
  56. (en) Medieval Lands : Comtes de Foix (comtes de Carcassonne)
  57. [Devic-3 1872]Claude Devic,Joseph Vaissète etErnest Roschach,« Livre XVI -XXVII-Le comte de Foix restitue à l'abbaye de Frédelas les biens usurpés-Origine de la ville de Pamiers », dansHistoire générale de Languedoc,t. 3, Toulouse, Édouard Privat libraire-éditeur,(lire en ligne),p. 596-597
  58. ab etcMichel Roquebert,L'épopée cathare. L'invasion. Déjà cité
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  60. Michel Roquebert,L'épopée cathare. T.1. L'invasion 1198-1212, Paris, Perrin,
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  63. a etbDuc de Lévis Mirepoix,L'attentat d'Anagni, Paris, Firmin Didot,
  64. Charles Victor Langlois,Saint Louis - Philippe le Bel, Fleury-les-Aubrais, Histoire de France d'Ernest Lavisse,
  65. Duc de Lévis Mirepoix,L'Attentat d'Anagni, Paris, Firmin - Didot,
  66. Duc de Lévis Mirepoix,L'Attentat d'Anagni. Déjà cité
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  71. 1886 -Jules de Lahondès etSociété archéologique du Midi de la France (dir.),Un procès d'esclave au quinzième siècle,(BNF 34125656,lire en ligne).Voir et modifier les données sur Wikidata
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