Pour les articles homonymes, voirPalais (homonymie).
| Palais ruisseau Fond de Lafaye | |
Le Palais àMartron. | |
| Caractéristiques | |
|---|---|
| Longueur | 31,11 km[1] |
| Bassin | 422 km2 |
| Bassin collecteur | laDordogne |
| Nombre de Strahler | 5 |
| Organisme gestionnaire | EPIDOR |
| Régime | pluvialocéanique |
| Cours | |
| Source | Maine Marie |
| · Localisation | Brossac |
| · Altitude | 134 m |
| · Coordonnées | 45° 20′ 28″ N, 0° 02′ 28″ O |
| Confluence | leLary |
| · Localisation | Sureau etSaint-Pierre-du-Palais |
| · Altitude | 20 m |
| · Coordonnées | 45° 08′ 28″ N, 0° 09′ 43″ O |
| Géographie | |
| Principaux affluents | |
| · Rive gauche | laPoussonne, la Cluzenne, le Lavillon |
| · Rive droite | leMouzon |
| Pays traversés | |
| Région | Nouvelle-Aquitaine |
| Département | Charente, Charente-Maritime |
| Arrondissements | Cognac etJonzac |
| Principales localités | Brossac,Montguyon |
| Sources :Sandre,Géoportail | |
| modifier | |
LePalais, également appeléruisseau Fond de Lafaye sur ses premières centaines de mètres[2], est unerivière française du sud desCharentes, affluent duLary et sous-affluent de l’Isle.
Le Palais prend sasource enCharente à134 mètres d'altitude sur la commune deBrossac, un kilomètre au nord dubourg, à l'ouest du lieu-dit Maine Marie.
Après quelques centaines de mètres en direction de l'ouest, il passe sous la route départementale(RD) 731 et oblique vers le sud-ouest. Deux kilomètres à l'ouest dubourg deBrossac, il reçoit en rive droite son affluent la Nauve de la Motte juste avant de passer sous laRD 2.Sur près de six kilomètres, le Palais va alors matérialiser la limite départementale entre Charente et Charente-Maritime, prenant la direction du sud. En contrebas de l'église Notre-Dame de Boresse, ses deux bras sont franchis par laRD 134 en Charente et laRD 156 en Charente-Maritime. Un kilomètre plus loin, il passe sous laLGV Sud Europe Atlantique, puis sous le pont où se rejoignent laRD 7 en Charente et laRD 158E1 en Charente-Maritime, grossi ensuite en rive gauche par les eaux de laPoussonne. Entré définitivement en Charente-Maritime, il est franchi par laRD 142 au bourg deMartron et prend la direction du sud. Toujours en rive gauche, il reçoit successivement ses affluents la Cluzenne et le Lavillon, juste après lequel le Palais passe sous laRD 730. Il oblique à nouveau vers le sud et est grossi successivement par leMouzon en rive droite et le Loirat en rive gauche. À500 mètres au nord-ouest du bourg deSaint-Pierre-du-Palais, ses deux bras sont franchis par laRD 260E1.
Il passe sous laRD 261E2 et, presque aussitôt, rejoint leLary en rive gauche à20 mètres d'altitude, enCharente-Maritime, sur la commune de Saint-Pierre-du-Palais, trois kilomètres au sud du bourg, au lieu-dit Sureau.
De direction générale nord-nord-est/sud-sud-ouest, son cours est long de 31,11 km[1]. Avec undénivelé de114 mètres, sa pente moyenne s'établit à3,66 mètres par kilomètre. LeSandre lui a répertorié neuf bras secondaires[3],[4],[5],[6],[7],[8],[9],[10],[11].
Il ne faut pas le confondre avec lePalais, affluent de l'Isle, distant d'une vingtaine de kilomètres.
Le Palais traverse deux départements et dix communes[1],[note 1] :Brossac (source),Passirac,Guizengeard,Saint-Vallier etSauvignac enCharente, etBoresse-et-Martron,Le Fouilloux,Neuvicq,Montguyon etSaint-Pierre-du-Palais (confluence), enCharente-Maritime.
Parmi les32 affluents répertoriés par leSandre[1] (31 affluents directs et un affluent sur un bras secondaire[12]), les cinq plus longs sont :
La Cluzenne a un affluent sans nom[21] qui lui-même a deux sous affluents[22],[23]. De ce fait, lenombre de Strahler du Palais est de cinq.
Lebassin versant du Palais est compris dans quatre zones hydrographiques « Le Palais de sa source au confluent des Lorettes », « Le Palais du confluent des Lorettes (incluses) au confluent de la Cluzenne (incluse) », « Le Palais du confluent de la Cluzenne au confluent du Mouzon » et « Le Palais du confluent du Mouzon (inclus) au confluent du Lary » ; il en tangente deux autres à sa confluence avec leLary : « Le Lary du confluent du Placin (inclus) au confluent du Palais » et « Le Lary du confluent du Palais au confluent de l'Isle ». Toutes ces zones hydrographiques se situent au sein dubassin DCE beaucoup plus étendu « La Garonne, l'Adour, la Dordogne, la Charente et les cours d'eau côtiers charentais et aquitains »[1].
Outre les dix communes baignées par le Palais, son bassin versant en concerne au moins treize autres :Chevanceaux,Saint-Martin-d'Ary etSaint-Palais-de-Négrignac arrosées par leMouzon[13] ;La Genétouze où la Cluzenne prend sa source[15] ;Boscamnant où le Lavillon prend sa source[20] ;Bardenac où la Laine, affluent de laPoussonne, prend sa source etYviers, qu'elle arrose ensuite[24] ;Oriolles où la Nauve de la Motte prend sa source etChillac qu'elle arrose ensuite[16] ;Boisbreteau arrosé par un sous-affluent de la Nauve de la Motte[25] ;Saint-Martin-de-Coux où le Loirat, affluent du Palais, prend sa source[26] ;Clérac ou le ruisseau de l'Enclou, affluent du Palais, prend sa source etCercoux qu'il arrose ensuite[27]
Le bassin versant du Palais est couvert par leschéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Isle - Dronne »[28].Ce document de planification , dont le territoire regroupe lesbassins versants de l'Isle et de laDronne, d'une superficie de 7 500 km2, a été approuvé le. La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est l'établissement public territorial de bassin de la Dordogne (EPIDOR)[29].
L'intégralité du cours du Palais se situe dans lazone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF)de type 2[note 2] « vallées du Palais et du Lary »[30] et dans lazone Natura 2000 « Vallées du Lary et du Palais »[31]. Ce sont des sites importants[32] pour la conservation d'espèces européennes menacées telles que laCistude (Emys orbicularis), laLoutre d'Europe (Lutra lutra), leVison d'Europe (Mustela lutreola) ou laLamproie de Planer (Lampetra planeri).
Les 26 moulins du Palais sont très anciens, presque tous représentés sur lacarte de Cassini[17],[37], excepté ceux de Guizengeard, Boresse et la Martre. Les plans ducadastre napoléonien détaillent parfois le nombre deroues à aubes. Hormis le moulin de chez Verdeau qui a totalement disparu, les autres moulins existent toujours mais ne fonctionnent plus.
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