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Mouvement socialiste panhellénique

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Mouvement socialiste panhellénique
(el)Πανελλήνιο Σοσιαλιστικό Κίνημα
Image illustrative de l’article Mouvement socialiste panhellénique
Logotype officiel.
Présentation
PrésidentNíkos Androulákis
Fondation
Scission deUnion du centre
SiègeAthènes (Drapeau de la GrèceGrèce)
FondateurAndréas Papandréou
PositionnementCentre gauche
IdéologieSocial-démocratie
Social-libéralisme
Europhilie
Affiliation nationaleL'Olivier(2014-2015)
DISI(2015-2018)
KINAL(depuis 2018)
Affiliation européenneParti socialiste européen
Groupe au Parlement européenAlliance progressiste des socialistes et démocrates au Parlement européen
Affiliation internationaleInternationale socialiste
CouleursVert
Site webpasok.gr
Représentation
Députés
31  / 300
Périphéries
105  / 725
Députés européens
3  / 21
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LePASOK (engrec :ΠΑ.ΣΟ.Κ., acronyme deΠανελλήνιο Σοσιαλιστικό Κίνημα /Panellínio Sosialistikó Kínima,« mouvement socialiste panhellénique ») est unparti politiquegrec,social-démocrate. Le PASOK est membre duParti socialiste européen et de l'Internationale socialiste.

Histoire

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1974-1981 : du retour de la démocratie à la conquête du pouvoir

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À la chute de ladictature des colonels en août1974, la démocratie est rétablie et les partis sont officiellement autorisés : très vite,Andréas Papandréou, le fils du dirigeant libéralGeórgios Papandréou, qui vient de rentrer d'exil, appelle au rassemblement des forces politiques de la gauche. Le, le PASOK est officiellement fondé. Les mots d'ordre du nouveau parti sont l'« indépendance nationale », le « pouvoir au peuple » et la « libération sociale ». Le PASOK présente pour la première fois des candidats aux élections législatives de novembre1974 et obtient 13,5 % des voix (15 députés sur un total de 300 auParlement grec), arrivant troisième derrière laNouvelle Démocratie deKonstantínos Karamanlís et l'Union du Centre - Nouvelles Forces (EK-ND), dirigé par George Mavros.

Aux élections de1977, le PASOK parvient à dépasser l'EK-ND faisant élire 92 députés (soit 25,3 % des voix), devenant ainsi le principal parti d'opposition du pays.

1981-1989 : le Mouvement au pouvoir

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Aux élections législatives d'octobre1981, après une campagne menée parAndréas Papandréou aux cris de « Changement ! » et « La Grèce aux Grecs ! », le PASOK entre dans l'histoire en remportant 48 % des suffrages (173 députés) et peut ainsi former le premier gouvernement de gauche enGrèce depuis1924. Il s'agissait de quelque chose d'extraordinaire dans l'histoire d'un pays ayant connu uneguerre civile et ne reconnaissant pas encore à cette époque les résistants de la seconde guerre mondiale. Malgré ses prises de position de campagne en faveur d'un retrait de la Grèce de l'OTAN et de laCEE, Papandréou changea par la suite ses relations avec ces deux organisations. Les cris de ralliement lors des élections étaient hors de l'OTAN : ''éxo apó to NATO et hors de la CEE : ''éxo apó tin Evrópi.

Plus tard se produisit l'incident du Sismik. LaTurquie envoya un navire faire des recherches géologiques dans ce que la Grèce considère être ses eaux territoriales. Il y eut mobilisation générale et la Grèce se retira de l'OTAN. Le laps de temps que la Grèce passa hors de l'OTAN fut très court et complètement occulté dans les autres pays dépendant de cette même OTAN mais la réaction fut immédiate, la Turquie retira le Sismik.

En 1984,Andréas Papandréou est réélu président du parti au cours du1er Congrès du PASOK, avecGeórgios Gennimatás commedauphin officiel. Un an plus tard, le PASOK remporte à nouveau les élections législatives en parvenant à ne perdre que trois points par rapport à son score de 1981 (45 % et 161 députés), ce qui lui permet de se maintenir au gouvernement et d'engager une importante réforme de la Constitution, réduisant les pouvoirs du président de la république et renforçant ceux du premier ministre. LeCode civil est également modifié et les mariages civils sont autorisés en Grèce pour la première fois. Au cours de ces deux législatures, le PASOK s'emploie, en tant que parti gouvernemental, à développer les infrastructures à petite et moyenne échelle dans l'ensemble du pays et à moderniser les petites entreprises, notamment dans le domaine de l'agriculture et du tourisme.

Mais dès 1988, la popularité du gouvernement et du parti, affaibli par la mauvaise santé de son chefAndréas Papandréou, chute, du fait notamment de son implication dans plusieurs scandales économico-politiques (l'affaireKoskotas, entre autres) et, sans surprise, le PASOK perd les élections de en ne rassemblant que 40 % des voix contre 45 % pour laNouvelle Démocratie.

1989-1993 : grande coalition et opposition

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Prévoyant sa défaite, le gouvernement avait modifié en 1988 la Constitution, rendant ainsi difficile la formation d'un gouvernement, en cas de victoire serrée d'un parti aux législatives. LaNouvelle Démocratie n'ayant obtenu en juin que cinq points d'avance sur son concurrent, de nouvelles élections sont organisées en novembre1989 auxquelles le PASOK obtient un score presque identique. Un gouvernement d'union nationale entre le PASOK, laNouvelle Démocratie et leSynaspismós (coalition de gauche, dissidence duParti communiste de Grèce) est formé. Dès sa formation, il ne devait durer que trois mois, en effet à cette date devait avoir lieu l'élection présidentielle et aucun des partis n'ayant la majorité nécessaire pour l'élire (181/300) ni ne voulant aller plus avant dans une coalition, il allait y avoir de nouvelles élections législatives1990. Les nouvelles élections sont remportées de justesse parNouvelle Démocratie, le PASOK n'arrivant que deuxième avec 39 % des voix. La Néa Demokratía n'a cependant que 151 sièges sur 300.

1993-2004 : une décennie au pouvoir

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Malgré l'implication d'Andréas Papandréou dans un nouveau scandale économique (affaire de laBanque de Crète), le PASOK remporte les élections organisées en 1993 avec 47 % des voix et Papandréou redevient premier ministre.En 1995, le parti traverse une grave crise interne qui voitDimitris Tsovolas démissionner du Comité central pour fonder son propre parti, leDI.K.KI (Mouvement démocratique social) tandis qu'Andréas Papandréou est hospitalisé en raison de graves problèmes de santé. Après trois mois au cours desquels il continue à diriger le pays depuis son lit d'hôpital, il est contraint à la démission le. Le lendemain,Konstantínos Simítis est désigné par le parti pour le remplacer à la tête du gouvernement. Représentant de l'aile pro-européenne du parti, il avait pour concurrent direct au sein du PASOKÁkis Tsochatzópoulos, considéré comme le successeur légitime de Papandréou. Quelques jours après sa désignation, Simitis doit affronter la plus grave crise diplomatique qu'ait connu le pays depuis 1974, la crise dite « Imia/Kardak », du nom des îlots disputés par laGrèce et laTurquie. Accusé de faiblesse face à laTurquie et surtout d'être trop à l'écoute desÉtats-Unis, Costas Simitis est néanmoins élu président du PASOK en 1996 et mène son parti à une nouvelle (très courte) victoire aux élections de septembre1996 avec 41,5 % des voix contre 40 % pour laNouvelle Démocratie. Le parti remporte à nouveau les élections de 2000 avec 43,8 % des voix, au terme d'une campagne très serrée. Malgré trois grands succès enregistré au cours des deux dernières législatures (1997 : obtention parAthènes de l'organisation desJeux olympiques de2004, 2001 : admission définitive de laGrèce dans lazone euro,2002 : démantèlement de l'organisation terroriste « 17-Novembre ») et surtout malgré le remplacement, peu avant les élections de2004, deKonstantínos Simítis à la tête du parti parGiórgos Papandréou, fils du charismatique fondateur du parti censé rallier les nostalgiques de son père déçus par la politique de Simitis le PASOK ne parvient pas à se maintenir au pouvoir et se retrouve dans l'opposition pour la première fois depuis 11 ans tandis que laNouvelle Démocratie accède au pouvoir.

Défaite de 2007 et ses répercussions

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LaNouvelle Démocratie dirigée parKóstas Karamanlís sort à nouveau victorieuse des élections législatives du, remportant 152 sièges. Le PASOK ne totalise que 38,1 % des suffrages (son plus faible résultat depuis près de 30 ans) et n’obtient que 102 sièges. Ce mauvais résultat conduit à une remise en cause du leadership de George Papandreou et à l’élection d’un nouveau dirigeant par les adhérents du PASOK. George Papandreou doit affronter la concurrence duPrEvángelos Venizélos (député deThessalonique et numéro deux du parti) et deCostas Scandalides. Néanmoins, il est reconduit à son poste à l’issue du scrutin du.En, le8e congrès du PASOK est marqué par une nouvelle stratégie de reconquête du pouvoir : l'alliance avec le Synaspismos. George Papandréou défend la conception d'un « État social qui garantit le développement » comme « condition indispensable pour la création d'un nouveau modèle de développement qui apportera la confiance au citoyen ».

Victoire de 2009 et la gestion de la crise de la dette

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Article détaillé :Élections législatives grecques de 2009.

Le PASOK remporte 3 012 373 voix, soit 43,92 % (+ 5,82) et 160 députés à laVouli (+ 58), obtenant ce faisant 53,33 % des députés et la majorité absolue.

Après la victoire de 2009,Giórgos Papandréou devient premier ministre et forme ungouvernement exclusivement formé de membres du Pasok.

L'état réel des finances laissé par son prédécesseur,Kóstas Karamanlís, ne lui permet pas de respecter son programme de campagne. Il mène alors une politique d'austérité. À partir du, la Grèce est fortement touchée par une vague de protestation qui s'étend dans tout le pays. Sous la pression des dirigeants européens, isolé, dans cecontexte de crise économique et sociale, Geórgios Papandréou démissionne de son poste le.

Il est remplacé parLoukás Papadímos qui forme ungouvernement d'union nationale avec le Mouvement socialiste panhellénique (PASOK), laNouvelle Démocratie (ND) et l'Alerte populaire orthodoxe (LAOS) et continue lapolitique d'austérité menée depuis 2009.

La Grèce est de nouveau fortement touchée par une vague de protestations qui s'étend dans tout le pays, et des ministres en place démissionnent. Le porte-parole du gouvernement annonce en la tenue d'élections anticipées pour le mois d'avril, comme prévu par l'accord ayant conduit au gouvernement d'union nationale.

Depuis 2012 : chute

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Catastrophe électorale de 2012

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Élections de mai 2012 — Le Pasok en vert.
Articles détaillés :Élections législatives grecques de mai 2012 etÉlections législatives grecques de juin 2012.

Les élections législatives ont finalement lieu le6 mai 2012. Le PASOK en est le grand perdant avec 13,18 % des voix et 41 députés, en baisse de 119 sièges (43,92 % et 160 sièges en 2009).

En, avec 12,28 % des voix et 33 députés, le PASOK continue sa descente aux enfers en perdant encore huit sièges[1].

À la suite de ces dernières élections, le PASOK forme unecoalition gouvernementale quasiment identique à la précédente, avec laNouvelle Démocratie et laDIMAR afin de gouverner le pays et remplir ses « obligations internationales », autrement dit continuer àappliquer le programme de latroïka[2],[1].

Élections européennes de mai 2014

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Article détaillé :Élections européennes de 2014 en Grèce.

En vue desélections européennes de 2014, en, le PASOK annonce une coalition baptiséeL'Olivier avec des petits partis de centre gauche. Le parti paye sa participation augouvernement Samarás : le résultat confirme son déclin, le PASOK obtenant seulement 8,02 % des suffrages et deux députés européens sur 21.

Élections législatives de 2015

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Pour des articles plus généraux, voirÉlections législatives grecques de janvier 2015 etÉlections législatives grecques de septembre 2015.

Laminé par sonalliance gouvernementale avec son ancien rival deNouvelle Démocratie, le PASOK ne joue plus,au vu des intentions de vote danscette élection, qu'un rôle marginal. Alors que les sondages lui donnent moins de 4 % des voix,Giórgos Papandréou, son ancien leader, décide le de faire dissidence et crée leMouvement des socialistes démocrates (Kínima).

En raison de cette scission, le PASOK risque de ne pas parvenir à franchir le seuil requis des 3 % pour intégrer leParlement grec et donc de disparaitre de la vie politique nationale[3].

Afin de se sauver, le PASOK indique, la veille des élections, qu'il est prêt à soutenir un gouvernement deSYRIZA[3]. Lors de ces élections, le PASOK recueille 4,68 % des suffrages et 13 sièges à laVouli, un résultat en baisse de 61,90 % parrapport à la précédente élection. À la suite de ce scrutin, et jusqu'à celui deseptembre, il est le plus petit parti du parlement grec en nombre de sièges, à égalité avec lesGrecs Indépendants. C'est une nouvelle déroute pour le PASOK qui paie les pots cassés de lapolitique de rigueur qu'il a mené dans legouvernement Samarás. Il ne joue plus, désormais, qu'un rôle de figurant en atteignant son plus bas score historique.

En vue desélections législatives anticipées de septembre 2015, le PASOK fonde en août laCoalition démocratique avec laGauche démocrate (DIMAR). Cette alliance finit quatrième avec 6,28 % des voix, et remporte 17 sièges.

2017-2018 : Union des partis de centre gauche

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Un nouveau parti est annoncé en pour la fin de l'année. Il s'agira d'un parti regroupant le PASOK, laGauche démocrate,La Rivière, leMouvement des socialistes démocrates de l'ancien Premier ministreGiórgos Papandréou et des petits partis affiliés à laCoalition démocratique.

Le congrès fondateur est prévu pour le printemps 2018.

Une primaire pour élire le président du nouveau parti a eu lieu les 12 et. Neuf candidats sont en lice. La présidente du PASOK,Fófi Gennimatá, est élue avec 56 % des suffrages au second tour face au député européenNíkos Androulákis (PASOK).

Le, le nouveau parti est baptiséMouvement pour le changement.

Idéologie

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Dirigeants

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Voir la catégorie :Personnalité du PASOK.
Articles détaillés :Élection du président du Mouvement socialiste panhellénique en 2007,Élection du président du Mouvement socialiste panhellénique en 2012 etÉlection du président du Mouvement socialiste panhellénique en 2015.
RangNomPhotoDébut du mandatFin du mandat
1erAndréas PapandréouAndréas Papandréou
2eKonstantínos SimítisKonstantínos Simítis
3eGiórgos PapandréouGiórgos Papandréou
4eEvángelos VenizélosEvángelos Venizélos
5eFófi GennimatáFófi Gennimatá
6eNíkos AndroulákisNíkos AndroulákisEn fonction

Résultats électoraux

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Élections parlementaires

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AnnéeVoix%SiègesRangGouvernement
1974666 41313,58
12  / 300
3eOpposition
19771 300 02525,34
93  / 300
2e
19812 726 30948,07
172  / 300
1erA. Papandréou I
19852 916 73545,82
161  / 300
1erA. Papandréou II
06/19892 551 51839,13
125  / 300
2eOpposition
11/19892 724 33440,67
128  / 300
2eZolótas
19902 543 04238,61
123  / 300
2eOpposition
19933 235 01746,88
170  / 300
1erA. Papandréou III etSimitis I
19962 814 77941,49
162  / 300
1erSimítis II
20003 007 59643,79
158  / 300
1erSimítis III
20043 002 53140,55
117  / 300
2eOpposition
20072 727 27938,10
102  / 300
2e
20093 012 54243,92
160  / 300
1erG. Papandréou etPapadímos
05/2012833 45213,18
41  / 300
3eGouvernement intérimaire
06/2012756 02412,28
33  / 300
3eSamarás
01/2015289 4694,68
13  / 300
7eOpposition
09/2015[a]341 7326,29
16  / 300
4e
2019[b]457 6238,10
19  / 300
3e
05/2023[c]676 16611,46
40  / 300
3eGouvernement intérimaire
06/2023[d]617 05911,85
31  / 300
3eOpposition

Élections européennes

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AnnéeSiègesVoixRangGroupe
1981
10  / 24
40,12 %1erPSE
1984
10  / 24
41,58 %1er
1989
9  / 24
35,96 %2e
1994
10  / 25
37,64 %1er
1999
9  / 25
32,91 %2e
2004
8  / 24
34,03 %2e
2009
8  / 22
36,64 %1erS&D
2014[4]
2  / 21
8,02 %4e
2019[5]
2  / 21
7,72 %3e
2024[5]
3  / 21
12,79 %3e

Notes et références

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  1. a etb« La Grèce va mieux... mais toujours très mal »,latribune.fr, 17 juin 2013
  2. La troïka désigne les experts représentant laCommission européenne, laBanque centrale européenne et leFonds monétaire international, chargés d'auditer la situation économique grecque et notamment l'état de ses finances publiques dans le cadre de l'accord de refinancement négocié en mai 2010 et pendant toute la durée de validité de celui-ci.
  3. a etb« Grèce. Élections législatives, mode d’emploi »,nouvelobs.com, 25 janvier 2015
  4. Score deL'Olivier
  5. a etbScore duMouvement pour le changement

Voir aussi

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Bibliographie

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  • Bulletin de l'ambassade de Grèce en France ()

Liens externes

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v ·m
v ·m
Représentés auParlement grec (300)
Représentés auParlement européen (21 sur751)
Autres partis élus dans lesconseils régionaux
Autres partis
Partis disparus
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