L'orgasme (dugrec :ὀργασμός /orgasmós, deὀργᾶν /orgân, « bouillonner d'ardeur ») est la réponsephysiologique qui a lieu au maximum de la phase d'excitation sexuelle. L'orgasme libère notamment deuxneuropeptides, l'ocytocine et laprolactine, qui provoquent une profonde sensation de bien-être. Il est d'ailleurs souvent synonyme dejouissance.
La définition de l'orgasme est assez incertaine. La revue scientifiqueClinical Psychology Review(en) recense ainsi 26 acceptions différentes, dont aucune n'est consensuelle[1]. Dans la pratique médicale, on retient une définition assez restreinte : l'orgasme désigne une succession de mouvements musculaires dans le cadre d'une activité sexuelle ; ces mouvements s'accompagnent généralement d'une accélération du rythme cardiaque et du rythme respiratoire. L'orgasme ferait ainsi référence à la libération soudaine d'une importante tension sexuelle.
En dehors de cette définition restreinte, l'identification des phénomènes physiologiques liés à l'orgasme est matière à débat. Parmi les points portant à controverse, la communauté médicale s'interroge sur l'existence d'orgasmes féminins causés par la seule stimulation dupoint G, ou d'orgasmes continuels capables de durer plusieurs minutes, voire une heure[2].
Les définitions psychologiques ou neurologiques de l'orgasme sont encore plus hypothétiques[1],[3]. Les sensations éprouvées varient grandement d'un individu à l'autre. Il est dès lors difficile d'inscrire l'ensemble des observations dans un cadre général. Les recherches contemporaines tendent néanmoins à s'accorder sur les points suivants :
l'orgasme procure une sensation de plaisir intense ;
cette sensation n'est pas limitée à une localisation précise, mais affecte l'ensemble du corps ;
dans le cas spécifique de l'individu masculin, l'orgasme se distingue nettement de l'éjaculation. Il semblerait d'ailleurs que l'orgasme masculin possède une complexité similaire à celle de l'orgasme féminin[1].
Aux facteurs physiques s'ajoutent une multiplicité de facteurs psychologiques qui ne sont pas encore parfaitement identifiés par la communauté scientifique. Ces facteurs sont parfois suffisants. Unrêve érotique peut provoquer un orgasme indépendamment de toute stimulation physique. Inversement, un contexte psychologique défavorable n'empêche pas l'émergence d'un orgasme physique, strictementmécanique[réf. nécessaire].
La plupart des recherches menées sur la psychologie de l'orgasme portent sur l'orgasme féminin[réf. nécessaire]. Elles admettent plus ou moins explicitement l'hypothèse d'un orgasme féminin plusintroverti et plus complexe que l'orgasme masculin. Des analyses neurologiques comparées sur les réactions des deux sexes tendent aujourd'hui à infirmer cette hypothèse, de plus en plus attribuée à certains préjugés sociaux préalables[réf. nécessaire].
Dans les années 1950, ce sont dessexologues tchécoslovaques qui ont débuté les recherches sur l'orgasme féminin : « Ils se sont concentrés sur l'importance de l'égalité entre des hommes et des femmes comme un composant principal de plaisir féminin. Certains ont même défendu l'idée que les hommes devaient partager le ménage et l'éducation des enfants, sans quoi il ne pouvait y avoir de sexe de qualité. » D'après une étude sociologique citée par leNew York Times au sujet du ressenti sexuel des femmes d'Allemagne de l'Est et de l'Ouest après la réunification, les femmes est-allemandes avaient beaucoup plus d'orgasmes que les femmes ouest-allemandes, ce qui serait lié à leur condition plus égalitaire dans la société[5].
La survenue du plaisir conclut la phase en plateau par la relâche de la tension sexuelle, accompagnée d'une série de contractions musculaires rapides entourant les régions de l’anus, des muscles du périnée et des organes génitaux, avec éjaculation desperme ou, moins fréquemment, defluides chez la femme.
Simuler l'orgasme est une pratique fréquente qui peut avoir des objectifs multiples[7].
Une sensationeuphorique généralisée est ressentie, qui sera dès lors accompagnée de la dernière phase : la résolution de la tension sexuelle, puis un apaisement.
Au moment même de l'orgasme, l'utérus, le vagin et les muscles du bassin subissent une série de contractions musculaires. La lubrification naturelle du vagin est alors intense.
Après l'orgasme, l'afflux de sang disparaît, ce qui fait que le clitoris sort du prépuce et reprend sa taille normale, en moins de 10 minutes.
L'origine de l'orgasme féminin a suscité de nombreuses études, théories et mythes.
Comme l'orgasme masculin associé à l'éjaculation (il favorise le transfert du sperme et donc desspermatozoïdes dans le corps féminin) et consistant« en un réflexe induit par lacopulation qui, à l’origine, a joué un rôle dans le déclenchement de l'ovulation », l'orgasme féminin est untraithomologue avec des racines évolutives très profondes et serait un réflexe hormonal ovulatoire associé à la copulation[9],[10], réflexe devenu inutile avec la transformation de l'ovulation induite (décharge d'hormones telles que la prolactine et l'ocytocine lors de la copulation comme chez les chattes et les lapines), en ovulation spontanée chez les femmes[11]. Pour Thierry Lodé[12], le fait que l'orgasme consiste d'abord dans la libération brusque des glandes prostatiques et para-urétrales rend crédible cette hypothèse d'une origine archaïque de l'orgasme féminin liée à l'ovulation.
Les études modernes ont remis en question la théorie classique. Dans cette quantité de sources, se dégage de plus en plus le rôle prépondérant duclitoris. En ce qui concerne la place du vagin dans la génération du plaisir sexuel féminin, les avis sont divergents.
Certainspsychiatres, commePhilippe Brenot, assurent qu'il n'existe qu'un seul organe du plaisir sexuel chez la femme, le clitoris, et un seul type d'orgasme féminin. Cet orgasme survient par stimulation directe ou indirecte du clitoris[14].
Ainsi, selonMasters et Johnson, l’orgasme obtenu lors du coït n’a pour origine qu’une stimulation indirecte du clitoris. Il existerait donc une sorte d'unité mécanique fonctionnelle vagino-labio-préputio-glandienne transmettant et transformant les mouvements de va-et-vient du pénis en frottement du capuchon et du prépuce sur legland clitoridien rétracté. Cette théorie s’appuie sur le nombre important de leurs observations (environ dix mille réponses sexuelles), mais aussi sur les recherches faites sur l’autostimulation féminine, ainsi que chez les femmes n'utilisant pratiquement jamais la stimulation vaginale de façon privilégiée lors de technique d'autostimulation.
Selon d'autres découvertes concernant le clitoris faites par le sexologueAndrée Matteau, l'orgasme dit « vaginal » met toujours en œuvre le clitoris, par l'intermédiaire de ses branches profondes qui encadrent les parois du vagin. La distinction entre orgasme vaginal et orgasme clitoridien n'aurait donc plus lieu d'être, même si les composantes psychologiques, affectives, physiologiques, anatomiques s'entremêlent tellement dans ce domaine qu'il est difficile d'isoler une zone ou un organe dans ce mécanisme. Il existe une partie interne de la structure clitoridienne, explique Andrée Matteau, sexologue :
« La partie extérieure et visible du clitoris, c'est cette petite perle que tout le monde peut identifier. Mais cette structure comporte également des nerfs qui aboutissent à l'intérieur du vagin, comme des pattes qui se rejoignent dans ces éponges que le docteur Gräfenberg a bien vaniteusement appelé lepoint G. Certaines femmes peuvent effectivement ressentir un grand plaisir de la stimulation de ces éponges qui sont fortement innervées. Elles peuvent les repérer par exploration manuelle et s'en servir lors de la pénétration pour amplifier les sensations. Mais de là à prétendre que le point G procure l'ultime jouissance… »
Ainsi, il n'y aurait qu'un seul et unique type d'orgasme féminin. L'artisteAnnie Sprinkle propose sept types d'orgasmes féminins : pendant lesommeil ; sans stimulation génitale (ce qu'elle appelle les « micro-orgasmes ») ; les classiques orgasmes vaginaux et clitoridiens ; lié à l'accélération du rythme respiratoire (obtenu lors de la pratique de certains sports, en riant, en toussant) ; orgasme combiné ; « megagasm » prenant tout le corps, plaisir à la fois émotionnel et physique qui peut durer une à deux heures[15]. Un extrait d'une enquête deF. Magazine, préfacé de Marie Cardinal en 1980, illustre parfaitement ce point de vue :
« La théorie psychanalytique a créé une séparation nette et sans appel entre deux orgasmes qu'elle veut étrangers l'un à l'autre. L'un symbolise la normalité, l'autre l'immaturité. Or, tout ceci est faux. Malgré les travaux récents et l'importance de la sexologie dans les médias, la confusion reste maintenue. En effet, il n'existe aucune différence entre un orgasme obtenu par une stimulation digitale ou buccale du clitoris et un orgasme provenant de l'excitation provoquée par le frottement du pénis (pendant la pénétration) sur le clitoris. Si dans ce dernier cas, on peut parler d'orgasme vaginal, c'est seulement parce qu'il y a eu, là aussi, stimulation clitoridienne. »
DansLes Métamorphoses,Ovide rapporte commentTirésias acquiert le don de divination. Alors qu'il se promène en forêt, il trouble de son bâton l'accouplement de deux serpents. Aussitôt, il est transformé en femme. Tirésias reste sous cette apparence pendant sept ans. La huitième année, il revoit les mêmes serpents s'accoupler, refait le même geste et redevient homme.
À l'occasion d'une querelle entreJupiter et son épouseJunon sur le plaisir que prennent les femmes dans l'acte sexuel, ceux-ci interrogentTirésias qui, par son expérience, en sait plus que quiconque. Malgré les signes que lui fait Junon de ne pas révéler le secret, Tirésias affirme que les femmes jouissent sept fois (ou huit fois, selon les versions) plus intensément que les hommes. Et Junon, « plus offensée qu'il ne convenait de l'être pour un sujet aussi léger, condamna les yeux de son juge à des ténèbres éternelles »[16] ; le privant symboliquement de ses deux « testicules » (jeu de mots surtestis, à la fois témoin et étymon de "testicule") oculaires. Jupiter, ne pouvant réparer cette castration symbolique, décide alors, pour compenser sa cécité, d'offrir à Tirésias le bâton (substitut phallique) et le don de divination, ainsi qu'une vie longue de sept générations.
L’orgasme phallique (duphallus) se caractérise par des contractions rapides et rythmiques de laprostate, de l’urètre et des muscles à la base du pénis. Ces contractions expulsent le sperme par le méat urétral du pénis (l’éjaculation). Ce processus dure de trois à dix secondes[17], et est accompagné habituellement d'une sensation de plaisir intense.
Il est aussi possible, pour l’homme adulte, d’avoir un orgasme sans éjaculer (par exemple lorsqu’il a déjà éjaculé plusieurs fois, mais pas forcément). On peut surtout parler des techniques de l’étreinte réservée (rétention de l'orgasme jusqu'à un point d'intensité maximale, qui peut provoquer une absence d'éjaculation malgré un orgasme puissant), de techniques de blocage de l’éjaculat par contraction du périnée (ce qui stoppe l'éjaculation, tout comme cela stoppe ordinairement la miction, mais sans pourtant bloquer l'orgasme), de blocage mécanique de l'éjaculat, ou technique de l'injaculation, en appuyant de manière soutenue sur la base ducorps caverneux située entre les testicules et l'anus, au moment de l'orgasme (technique très simple qui n'empêche pas là non plus l'orgasme, et qui l'ouvre même sur des sensations plus longues et intenses, tout comme la technique par contractions périnéales ; les deux techniques agissant sur la même zone impliquant le périnée et la prostate), ou à l'inverse d’éjaculer sans orgasme (ce qui peut être le cas pour leséjaculateurs précoces[réf. souhaitée], mais aussi pour les hommes qui se contentent de l'éjaculation mécanique sans abandon à l'orgasme).
Les orgasmes non éjaculatoires ont une qualité différente de l'orgasme avec éjaculation. Souvent ressentis comme beaucoup plus intenses et longs par ceux qui les recherchent, ils ne font pas non plus chuter le taux de testostérone, et permettent de reprendre le coït sanspériode réfractaire. À l'inverse, il n'y a pas de somnolence prononcée après l'orgasme, ni de sensation d'épuisement liée à la chute de plusieursneuromédiateurs (testostérone, mais aussiendorphines etdopamine, sujets à de grandes variations et dépressions dans les heures qui suivent quand la sexualité quotidienne est intense) etvitamines (groupe B) après éjaculation et reformation du sperme. Ce gain de vitalité ressenti dans la vie quotidienne est un argument majeur des adeptes des orgasmes sans éjaculation, soutenu par la volonté de vivre des orgasmes plus intenses et répétés. S'ils se permettent jusqu'à plusieurs orgasmes quotidiens, la plupart disent ne plus pratiquer l'éjaculation qu'une fois par mois tout au plus.
L'acte sexuel étant très lié à des mécanismes émotionnels inconscients liés à la valorisation personnelle, il est recommandé aux hommes et femmes qui pratiquent cette technique de prévenir leurs partenaires afin d’éviter chez eux un sentiment defrustration, lié à ce qui pourrait être interprété comme une incapacité à leur faire atteindre l'orgasme.
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Selon les termes deWilliam Masters et Virginia Johnson, il s'ensuit unepériode réfractaire, dite « résolution », qui peut être plus ou moins longue selon l’âge et le degré d’excitation (généralement de 5 à 20 minutes).
La détente post-orgasmique des corps favorise lesommeil qui peut survenir après, si l'on y consent. Les hommes y sont fréquemment sujets, mais pas toujours. Les femmes y sont sujettes aussi, mais dans une moindre proportion[réf. nécessaire].
Despleurs peuvent survenir spontanément et naturellement après un rapport sexuel, la charge érotique physique et l'excitation sexuelle ayant été fortement ressenties durant le coït, surtout dans lesparties génitales. Il y a alors une sorte de retour, de relâchement de la tension, remontant du bassin vers la tête, provoquant du même coup cette réaction. Il n'y a pas lieu de s'alarmer alors, sauf si la cause est d'originetraumatique et refoulée dans l'inconscient[21]. Les pleurs peuvent même survenir au cours de l'orgasme lui-même, de façon incontrôlée. Il peut tout à fait s'agir de pleurs de joie, quand l'orgasme a été particulièrement exceptionnel.
Différentes sortes d'émotions, plus ou moins « heureuses », peuvent être ressenties après l'orgasme.
Un partenaire seul ou le couple entier peut ressentir la plénitude. Ce sentiment est dû à la sécrétion d'endorphines dans le cerveau lors de l'orgasme. Cette sensation est souvent comparée à celle procurée par lesopiacés, par leur capacité analgésique et à procurer une sensation de bien-être[réf. nécessaire].
L'être humain peut, à l'opposé, ressentir un sentiment detristesse, demélancolie ou denostalgie, une sensation de vide (lafatigue et lestress peuvent jouer un rôle) par rapport à ce qu'il vient de faire comme expérience sexuelle. Il serait normal de ressentir de la tristesse après un rapport sexuel, la pensée reprenant son cours normal, le néocortex ses fonctions, le flot d'hormones sa place. C'est d'ailleurs un des créneaux (au sens commercial) des auteurs de théâtre dits de boulevard.
Il peut y avoir aussi un sentiment négatif, voire d'échec, si le rapport n'a pas été satisfaisant pour l'un ou l'autre partenaire, suivant l'attente du couple face au résultat à la fin du rapport sexuel, ou s'il y avait un objectif de réussite trop ambitieux posé avant celui-ci. Par exemple, certaines personnes considèrent l'orgasme comme une expérienceextatique obligatoirement associée au coït, voire un aboutissement complet de leur relation affective. Cette approche peut s'avérer pour certains décevante, car aucune relation amoureuse ne peut se baser uniquement sur la relation sexuelle[réf. nécessaire].
L'excitation sexuelle et l'orgasme produisent des expressions faciales particulières, caractérisées par une contraction interne des sourcils, une ouverture de la bouche et une fermeture des yeux. Cette expression faciale est la plus observée chez les êtres humains. Immédiatement après l'orgasme, cette mimique caractéristique disparaît pour laisser place à des visages souriants ou neutres. Les personnes ouvrent également les yeux pour explorer ce qui se passe autour d'elles[22].
Une étude indique que le risque decancer du sein chez les hommes est inférieur chez ceux qui ont fréquemment des orgasmes, en particulier après 50 ans[23].
Une étude faite par deux chercheurs allemands et un Américain (tous trois otorhinolaryngologistes) a montré que les orgasmes décongestionnent efficacement le nez, mais pour une heure environ seulement[25]. Cette étude a reçu leprix Ig-Nobel 2021 dans la catégoriemédecine[26].
La condition peut être ressentie pendant ou après l'orgasme, parfois jusqu'à plusieurs heures après l'orgasme. Les hommes et les femmes peuvent ressentir des douleurs orgasmiques. Le terme est parfois utilisé de manière interchangeable avec l'éjaculation douloureuse lorsqu'elle est ressentie par un homme, mais la douleur éjaculatoire n'est qu'un sous-type de dysorgasmie masculine, car les hommes peuvent ressentir de la douleur sans éjaculer.
La dysorgasmie peut être un effet secondaire d'interventions chirurgicales telles que laprostatectomie[30].
Lesyndrome de la maladie post-orgasmique est une condition médicale rare déclenchant systématiquement avec l'orgasme ou l'éjaculation (selon les cas) un ensemble de symptômes variables d'un individu à l'autre et variés, notamment physiques et mentaux.
Afin de sensibiliser les gens aux problèmes de l'anorgasmie et de la dysorgasmie, deux Américains, Donna Sheehan et Paul Reffell, ont créé lajournée mondiale de l'orgasme[31]. Cette journée est fixée chaque année au solstice d'hiver, entre le 20 et le, majoritairement le 21 ou le.
Lesneuromédiateurs impliqués dans l'orgasme ne sont pas connus avec précision. L'ocytocine pourrait être impliquée dans ce phénomène, dans la mesure où on observe une libération de ce neuromédiateur dans le noyau paraventriculaire durant le coït. Néanmoins, il n'est pas clair si l'ocytocine provoque l'orgasme ou si elle est uniquement un corollaire du coït. La stimulation électrique ou encore l'injection d'acétylcholine dans leseptum provoque des sensations proches de l’orgasme[33]. Lesopioïdes endogènes seraient le meilleur candidat à un rôle clé dans l'orgasme[34].
L'activitéélectrophysiologique, observée sur quelques patients ayant des électrodes implantées dans les structures sous corticales, correspond à une activité électrophysiologique de typeépileptiforme localisée principalement au niveau des noyaux du septum (principalement), de l'amygdale et duthalamus somatosensoriel. Cependant, l'activité électrophysiologique des régions corticales reste quasi inchangée au cours de la phase orgastique. Après l'orgasme, l'activité électrophysiologique observée correspond à un état de relaxation cérébrale. Ces activités électrophysiologiques sont similaires chez les deux sexes[33].
Die Funktion des Orgasmus (1927), traduction du texte original dans une édition pirate épuisée (1975) aux Éditions du Nouveau Monde, 17 impasse Lénine, 93 Montreuil
La Découverte de l'orgone, tome I :La Fonction de l'orgasme, L'Arche, 1986. Orig. allemandDie Funktion des Orgamus, trad. américaineThe Function of the Orgasm, 1942, 1948, réimp. FSG, 1973