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En, RSI devientOracle Corporation pour être plus représentative de son produit phare. Laversion 3 d'Oracle, entièrement ré-écrite enlangage de programmation C, est publiée. Celle-ci supportait lestransactions grâce aux fonctionnalités decommit etrollback. C'est aussi à partir de cette version que la plate-formeUnix est supportée.
En, laversion 5 supporte les requêtes distribuées, dans le cadre de l'intégration du modèleclient-serveur avec l'arrivée des réseaux au milieu desannées 1980.
En, laversion 6 supporte lePL/SQL, le verrouillage de lignes (row-level locking) et les sauvegardes à chaud (hot backups, lorsque la base de données est ouverte). Oracle met sur le marché sonERP Oracle Financials basé sur la base de données relationnelle Oracle Database.
En, laversion 8i d'Oracle est publiée dans le but d'affiner ses applications avecInternet (lei fait référence à Internet). La base de données comporte nativement unemachine virtuelle Java.
En, laversion 9i ajoute400 nouvelles fonctionnalités et permet de lire et d'écrire des documentsXML. Elle intègre le moteurOLAP : le moteur Oracle Express est dorénavant référencé au sein de l'option Oracle OLAP. Les données multidimensionnelles sont accessibles à partir du langage SQL.
En, laversion 10g supporte lesexpressions rationnelles. Leg signifiegrid ; un des atouts marketing de la 10g est en effet qu'elle supporte legrid computing.
En, laversion 10g Express Edition, complètement gratuite, est publiée, ainsi que laversion 10g Release 2.
Le chiffre Z désigne quant à lui le niveau de correctif générique appliqué. Oracle délivre en général 3 ou 4 mises à jour (« patchset ») pour une version majeure, mais cela reste très variable.
Enfin, le chiffre a désigne un niveau de correctif spécifique à un système d'exploitation, ou une plateforme.
Depuis la version 7, les versions majeures duSGBD Oracle ont été les suivantes :
À partir de 2018, un rythme annuel de nouvelles versions est prévu : le numéro de version rappellera l'année, la prochaine version sera donc la 18 (au lieu de la 12.2.0.2 initialement prévue), la suivante la 19...
L'ensemble des environnements (développement, test, intégration, homologation, production…) utilisant le moteur de bases de données Oracle doit être souslicence. On distingue deux modes de licences :
Utilisateurs nommés : concrètement, nombre de personnes uniques se connectant aux bases de données. Ceci convient à des applications de gestion typique en mode client/serveur et aux environnements hors-production où le nombre d'utilisateurs est connu. On note qu'Oracle applique un nombre minimal d'utilisateurs par "licence processeur" (généralement 25).
Licence Processeur : en fonction de la puissance du serveur hébergeant les instances, un certain nombre de licences doit être acquis. Il faut prendre en compte deux notions : premièrement, la puissance est définie par un nombre de processeurs (CPU), et un nombre de cœurs par CPU. Deuxièmement un "core factor" s'applique en fonction de la puissance que délivre le constructeur des processeurs. Exemple : La majorité des processeurs Intel possède un facteur de 0,5 (cf :puces « multi-core » (Intel,AMD,SPARC, Power). Avec ces éléments on fait le calcul suivant : (nombre de CPU x nombre de cœurs par CPU x core factor). Et on obtient le nombre de "licences processeur" qu'il faut acquérir. Cette option est directement dédiée auxarchitectures trois tiers, où les applications positionnées au-dessus des bases de données, vont générer des requêtes par un nombre inconnu d'utilisateurs. C'est typiquement le cas lorsqu'une application est ouverte sur le Web et lorsque des milliers de personnes peuvent potentiellement accéder à la base (sites web).
En version 10g, Oracle valorise le prix d'une licence selon 3 types :
édition Entreprise : comprend toutes les fonctionnalités du produit,
édition Standard : limitations apportées aux fonctionnalités et sur le nombre deprocesseurs (4 maximum),
édition Standard One : limitations apportées aux fonctionnalités et sur le nombre deprocesseurs (2 maximum).
On notera qu'en plus de ces licences, Oracle facture en sus certaines options selon les règles définies plus haut. Ainsi, les fonctionnalités suivantes doivent être spécifiquement achetées[6]:
Si un serveur Oracle est installé dans un environnement virtualisé (hors OracleVM) utilisant plusieurs serveurs physiques, c'est le nombre de processeurs de l'ensemble des machines physiques constituant le cluster qu'il faut licencier, car Oracle considère que le SGBD peut utiliser tour à tour l'ensemble des processeurs de l'infrastructure. La plupart des personnes, dans les entreprises moyennes ou grosses, ont une ferme de serveursVMWare ouHyper-V. Si des produits Oracle soumis à licence sont utilisés, il faut impérativement analyser les besoins et les coûts de licence. Par exemple, une ferme de 4 serveurs composés chacun de 4 processeurs Intel (CPU), tous composés de 2 cœurs sera « licenciée » pour 4*4*2*0,5 = 16 licences CPU — ce qui peut devenir prohibitif. C'est la raison pour laquelle, la technologie OracleVM reste conseillée, d'autant plus qu'elle offre des fonctionnalités égales.
Certaines technologies de virtualisation (IBM, SUN et même Microsoft depuis peu[7]) sont bien supportées par Oracle, mais il semble qu'il y ait un (gros) désaccord entre Oracle et VMWare[8],[9]. En effet les règles d'Oracle sur le licensing n'ont jamais changé, contrairement aux fonctionnalités de VMware.
Sur les technologies de virtualisation supportées par Oracle, l'utilisation de VM permet d'optimiser le coût des licences par une meilleure utilisation de la charge CPU.
Oracle propose depuis fin 2005 une version totalement gratuite de la base, « Oracle Database Express Edition »[10]. Il s'agissait d'une version 10g Standard Edition One, fortement limitée : en 2011, elle limite la taille totale de la base à 4 Go (hors système, temporaire, segments d'annulation et autres fichiers), la SGA ne peut dépasser 1 Go et un seul processeur sera utilisé sur les machines qui en disposent de plusieurs. La version 11gR2 d'Oracle Express Edition présente les mêmes limitations, à part la taille des données utilisateur qui est portée à 11 Go.
En, la version XE d'Oracle 12c est rendue disponible. Les limites ont été étendues à 2 processeurs, 2 Gb de mémoire vive et 12 Gb de données[11]. Sortie d'abord en version Linux (x64) uniquement, cette version est également disponible pour Windows (x64) depuis[12].
Oracle SQL Developer est lui aussi gratuit. Cet outil développé en Java permet, via uneinterface graphique, de gérer les objets de la base, visualiser les sessions et de faire du SQL. Oracle SQL Data Modeler est un autre outil gratuit qui permet de concevoir des modèles de bases de données, des plus simples aux plus complexes. Il est possible d'exporter ensuite ces structures directement sur Oracle SQL Developer[13].
ainsi que les documentations associées[14], sont téléchargeables en version intégrale, sans limitation de durée, sur le site Oracle Technology Network[15]
RMAN (Recovery MANager) est un logiciel destiné aux sauvegardes et restaurations des bases de données Oracle.
Il est fourni par Oracle depuis la version 8.0, en remplacement de « Enterprise Backup Utility » (en version 7.3.x d'Oracle).
RMAN sauvegarde les données (datafiles), les journaux de transactions (archives), le fichier de contrôle (control file) et éventuellement lefichier de configuration d'instance (spfile).
RMAN peut utiliser une base « catalogue » dans laquelle il stocke les informations concernant les données sauvegardées.Les données sauvegardées peuvent être envoyées sur disque, sur bande, ou à un logiciel de sauvegarde tiers (ex :Tivoli Storage Manager,EMC Legato Networker, etc.).
Oracle Enterprise Manager (OEM) est un logiciel destiné auxadministrateurs de bases de données (DBA). Il permet, via une interface graphique, de gérer des bases de données Oracle (sauvegardes Rman, supervision, etc.).
EnOracle 9i, la console OEM est un clientJava. Depuis Oracle 10g, OEM est orienté web, et se décline en plusieurs versions : une version simple nommée « Oracle Enterprise Manager Database Control » et une version permettant d'administrer plusieurs bases nommée « Oracle Enterprise Manager Grid Control ». Il faut noter que l'utilisation de certaines fonctions (diagnostic et tuning) proposées dans l'interface implique la facturation d'options supplémentaires.
Ces listes gagneraient à être rédigées sous la forme de paragraphes synthétiques, plus agréables à la lecture, les listes pouvant être aussi introduites par une partie rédigée et sourcée, de façon à bien resituer les différents items. D'autre part,Wikipédia n'a pas pour rôle de constituer une base de données et privilégie uncontenu encyclopédique plutôt que la recherche de l'exhaustivité.
Oracle est la première base de données à intégrer nativementJRE
Oracle est la première base de données à dépasser le million de transactions par minute au bench TPC-C, en[1]
En 2012, Oracle est la seule base de données à proposer un test TPC-H avec une taille de 30 To[2]
En 2012, Oracle est la première base de données à atteindre 30 millions de transactions au test TPC-C[3]