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Oppidum

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Oppidum
Image illustrative de l’article Oppidum
Un oppidum celte typique datant duIer siècle av. J.-C.
Localisation
PaysAllemagne,Angleterre,Autriche,Belgique,Croatie,France,Hongrie,Italie,Luxembourg,Pays-Bas,Pologne (essentiellement les régions deBasse-Silésie et lavoïvodie d'Opole),Tchéquie,Slovaquie,Suisse.
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Unoppidum, plurieloppida ouoppidums[1], est le nom donné par les historiens romains à un type d'habitatprotohistorique fortifié que l'on trouve enEurope de l'Ouest etcentrale[2].

Il bénéficie presque toujours de défenses naturelles liées à son implantation sur des lieux d'accès difficile : soit en position de surplomb (telles que deséperons barrés, descollines ou desplateaux) ; soit dans un contexte d'isolementhydrographique (telles que desîles, despresqu'îles, descaps, desméandres defleuves ou derivières, ou encore desmarais).

Il s'agit d'un lieu habité de façon permanente[2] qui remplit des fonctions économiques, politiques et parfois religieuses.

Les oppidumsceltiques connaissent un âge d'or pendant lesIIe et Ier sièclesav. J.-C., au cours de ce que l'on nomme lacivilisation des oppida. Après laconquête romaine, une bonne partie des oppidums sont abandonnés au profit des agglomérations de plaine, qui adoptent le nouveau modèle urbanistique romain, tandis que d'autres continuent leur développement pour donner naissance à plusieurs grandes villes actuelles telles queBourges (Avaricum) ouBesançon (Vesontio). Durant leHaut Moyen Âge, certains sont également réoccupés, à l'image de l'oppidum de Saint-Blaise, et peuvent servir de lieu de refuge temporaire en cas de conflit, comme ce fut le cas deMeroliacense (Chastel-Marlhac).

Définitions

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Définitions anciennes et étymologie

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Les auteurs romains réservaient initialement le nom d’urbs aux villes « ouvertes » : agglomérations d’habitants à demeure fixe, se livrant à l’agriculture, au commerce ou à l’industrie. Ultérieurement, on les entoura quelquefois de fortifications, mais l'habitude fit conserver leur dénomination primitive. C'est ainsi que l’expressionurbs finit par s’appliquer aussi par extension à desvilles fortifiées[3].

Dans son ouvrage,Commentaires sur la guerre des Gaules,Jules César utilise le terme d’oppidum aussi bien pour des habitats ouverts (Genava) que fortifiés (Bibracte). Il rapproche même certaines places fortes du termeurbs. On apprend, selon les termes de César, que l’oppidum est donc un lieu économique, d’échange, dans lequel il a pu ravitailler ses légions. Cependant, il ne définit jamais clairement ce terme dans son œuvre, tout en le distinguant ducastellum. Toujours est-il que l’on applique ici un terme d’origine latine à une autre civilisation.

Leslangues celtiques possèdent un terme qui s'accorde bien à ces lieux, c'estdunon (liredūnon) engaulois (latinisé endunum, que l'on retrouve par exemple dansUxellodunum,Augustodunum,Lugdunum), qui signifie « forteresse, enceinte fortifiée, mont » ; celui-ci a donné en vieil irlandaisdūn : lefort, laforteresse. C'est aussi un site fortifié, qui évolue vers la ville comme le justifie le termegalloisdin, lebretondin de même origine celtique ou le germanique commun* tūnaz, * tūnam « espace clos », qui a donnéZaun « clôture » en allemand, maistown « petite ville » en anglais[4].

Il existe donc bien une ambiguïté dans la définition de ce terme, usité pour désigner tantôt un fort, tantôt une ville. Cependant, comme l'explique Stephan Fichtl, l'oppidum comprend la notion d'espace clos. Doit-on prendre en compte alors les frontières symboliques, lepomerium latin en plus des frontières matérielles que forment les remparts pour définir l’oppidum ? La question reste toujours ouverte à l'heure actuelle.

Dans lescirques romains,oppidum désigne le bâtiment, comprenant les écuries et les stalles de départ, qui était disposé en oblique de manière à compenser les handicaps résultant des positions de départ plus ou moins avantageuses[5].

Définitions actuelles

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Le terme « oppidum » a pris un sens de plus en plus précis depuis le début desfouilles sur ce type de site, entreprises dèsNapoléonIII. Toutefois, sa définition varie encore selon les chercheurs et les écoles. On en distingue principalement deux, une large et une restreinte[6].

La définition large considère comme oppidum tout habitat fortifié de l'âge du fer situé enEurope de l'Ouest etcentrale, sans critère particulier de superficie[6]. Cette définition se focalise surtout sur les caractéristiques fonctionnelles de l'oppidum, qui sont une position au centre d'un territoire regroupant des activités économiques, politiques et sociales, même si la présence de fortifications reste indispensable.

La définition restreinte limite les oppidums à un cadre précis, établi selon des critères de taille, de date et de localisation qui peuvent parfois sembler artificiels mais qui tendent à s'uniformiser[7] : elle reprend également la distinction arbitraire queJules César faisait entreoppidumetcastellum(habitat fortifié de moindre importance)[8]. Dans ce sens, un oppidum est une agglomération fortifiée de plus de quinzehectares, construite à la fin dela Tène, au cours de ce queJoseph Déchelette nommait anciennement lacivilisation des oppida (entre leIIe et le Ier siècle av. J.-C.). L'aire de répartition est également plus précise et ne concerne que les grands habitats fortifiésnord-alpins (du Sud de l'Angleterre jusqu'en Europe centrale et dans le Sud de la France). Cette définition est censée exclure les villes fortifiées dupourtour méditerranéen, celles construites à la période deHallstatt ou au début dela Tène, ainsi que de nombreuses autres ne répondant pas au critère de plus de quinze hectares.

Témoignages

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Les oppidums sont connus notamment grâce aux descriptions deJules César, dans sesCommentaires sur la guerre des Gaules. Il en cite un grand nombre, décrit la topographie de plusieurs et détaille particulièrement la structure du mur deBourges (Avaricum). Le mur de terre et de pierre est renforcé par des traverses de bois dont les extrémités décorent la façade d'un motif de quinconces. À l'intérieur du mur, elles sont assemblées à de longues poutres perpendiculaires par de grandes fiches de fer de 20 à 30 cm comme àBibracte. Ce type de mur particulier aux oppidums gaulois est nommémurus gallicus. À l'inverse, dans lesîles Britanniques, où de nombreuses enceintes fortifiées sont connues, de simples levées de terre ou murs de pierres étaient utilisés, un peu comme lesmottes castrales.

La situation des oppidums est connue grâce aux anciens itinéraires, à latoponymie (terminaison en-dun), à la cartographie, à la reconnaissance aérienne. Elle est confirmée ou non par desfouilles. Les oppidums apparaissent à partir de après lescrises celtiques duIVe et IIIe sièclesav. J.-C. Contrairement à l'hypothèse qui voyait leur émergence à la suite d'une réaction de défense contre lesCimbres et lesTeutons après, c'est dans un contexte de paix que ces sites à fonction urbaine se développent, représentant l'aboutissement d'une évolution socio-économique interne (accroissement démographique, augmentation de la taille et du nombre des habitats, développement de grandes agglomérations à fonction artisanale et commerciale) amorcée auIIIe siècle av. J.-C.[9].

Le nom « oppidum » est couramment utilisé pour désigner des sites de taille très différente, allant de quelques hectares à plusieurs centaines d'hectares : l'enceinte de l'oppidum de Manching, près d'Ingolstadt enBavière (Allemagne), a ainsi pu englober près de350 ha, ou celui deCamulodunum (Colchester) enGrande-Bretagne,1 000 ha. D'autre part, les sites connus sous ce nom ont pu être utilisés comme forts depuis le début du premierâge du fer jusqu’auIer siècle de l'ère chrétienne, la dénomination d'oppidum ne s'appliquant qu'à partir duIIe siècle av. J.-C. (peut-être à une date proche deav. J.-C.[10]). Dès lors, cette diversité se retrouve dans le rôle qu'ont pu jouer les oppidums.

Le rôle des oppidums

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Sur le continent et tout particulièrement enGaule, certains oppidums ont pu être considérés comme les premières formes de « villes », ou comme des « centres proto-urbains » de l'Europe barbare, ce qui a donné lieu à la dénomination de « civilisation des oppida » pour désigner la réalité socio-économique qui prédominait à la veille de la guerre des Gaules. On sait que certains oppidums n'étaient habités que de façon épisodique ou utilisés comme refuge[réf. nécessaire], et qu'ils le sont restés jusque pendant le hautMoyen Âge, avant d'être abandonnés à la période de l'« enchâtellement ». Les difficultés d'interprétation sur la question sont nombreuses : on ne connaît des infrastructures du réseau des oppidums que ce que l'archéologie nous laisse entrevoir. Aussi, les avis des archéologues divergent quant à l'importance exacte que ces lieux pouvaient avoir dans la civilisation celtique, et en particulier dans la civilisation gauloise à la veille de la conquête romaine.

Comme le montrent des fouilles accomplies sur les sites de Manching, sur le montTitelberg auLuxembourg, sur le mont Beuvray àBibracte ou encore sur l'oppidum de Corent enFrance, il est acquis que les oppidums les plus importants ont connu une répartition régulière et dense de constructions sur leur site, au plus tard à partir duIIe siècle.

L'organisation de certains oppidums durant la période finale deLa Tène a pu être rapprochée dans une certaine mesure du modèle des cités archaïques du monde classique. Il semble qu'à l'origine, en effet, le développement particulier de certains sites ait été lié à l'existence d'un lieu de culte important (oppidum d'Entremont, et celui deConstantine près d'Aix-en-Provence ou l'Alésia desMandubiens).

La porte du Rebout, oppidum deBibracte.

Pour Stéphan Fichtl[11], le terme decivitas employé par César dans sesCommentaires a pu aussi correspondre dans certains cas à une réalité politique au cœur de laquelle l'oppidum, véritable chef-lieu, pouvait concentrer le pouvoir politique d'un peuple ou d'une fédération de peuples sur ses « clients » et dans un territoire délimité : la meilleure illustration de cette hypothèse est l'exemple desÉduens, dont la magistrature suprême (desVergobrets) s'exerçait à l'intérieur de ce territoire.

Des concentrations d'importation méditerranéenne découvertes dans plusieurs oppidums ont, quant à elles, révélé l'importance que pouvaient avoir certaines de ces « places fortes » dans les réseaux commerciaux reliant le monde « barbare » au monde méditerranéen, dès avant la périodelaténienne.

Certains oppidums, en effet, purent jouer un rôle politique majeur à l'époque des principautés celtes du premierâge du fer en permettant à une aristocratie locale de contrôler les voies de passage et d'asseoir son pouvoir sur un territoire pouvant atteindre 80 km de diamètre[12].

L'oppidum du Mont-Lassois, dans laCôte-d'Or, qui est associé à la découverte de latombe princière de Vix, est un exemple de ces forteresses de la fin de lapériode de Hallstatt.

Fortifications

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Article détaillé :Fortifications celtes.

Typologie

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Plusieurs formes de remparts d’oppidums existent, mais deux grandes catégories prédominent : les « fortifications de barrage » et les « enceintes de contour ».

  • La fortification de barrage s'appuie sur un élément topographique qui protège naturellement le site. On peut distinguer différentes dénominations pour ces structures selon la nature de l'élément naturel :
    • l'éperon barré où l'on renforce par un rempart le côté non protégé par l'éperon rocheux (ex.oppidum de Pons,cap barré de Garastre) ;
    • le segment de crête où l'on protège par deux remparts les voies d'accès à la crête ;
    • le méandre barré (ex :Besançon), où le méandre d’un cours d’eau est fermé par un barrage ;
    • les îles commeLutèce ;
    • la confluence barrée, où la ville se situe entre deux bras d'eau se rejoignant ; le barrage protégeant l'ouverture de l'oppidum sur la terre ;
    • le bord de falaise ou de fleuve, où le barrage protège, de la même manière que pour les confluences barrées, l'ouverture de la ville sur la terre.
  • L'enceinte de contour (ex : le mont Beuvray, ouBibracte du temps de César, etc.), quant à elle, n'a pas véritablement de formes différentes. Un rempart encercle la ville, « posée » sur un mont (tel qu'une colline, etc.) ou à même la plaine (Manching) et suit généralement une même ligne de niveau.

PendantLa Tène finale, de nombreux oppidums avec une fortification de barrage se dotent d'une enceinte complète qui revêt un aspect purement symbolique (et non militaire), délimitant la ville de la campagne. De même, les enceintes de contour ne suivent plus une ligne de niveau et peuvent dévaler des pentes. Ceci ne revêt donc pas un aspect militaire puisque ceci les affaiblit en ces points. Sur d'autres sites enfin, on voit apparaître des tracés de remparts géométriques comme des cercles (Manching).

Architecture du rempart

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Rempart de type Ehrang sur lesite de hauteur fortifié de la Bure (Vosges).

On distingue deux types de remparts dans le monde celtique : le talus massif et le rempart à poutrage interne, plus complexe[13]. Letalus et leparement diffèrent dans leurs formes et leur matériau d'ouvrage selon les différentes régions européennes de lakoïnê celte. Cet élément est la conséquence directe de la diversité des types d'environnement géographiques,géologiques ettopographiques. Concrètement, ces données environnementales requièrent une forme d'adaptation évidente, afin d'en optimiser au maximum les ressources immédiates. Toutefois, ces structures défensives présentent des traits architecturaux récursifs[13],[14],[15]. Les principales divergences architecturales que l'on distingue d'une région à une autre reposent essentiellement sur la mise en œuvre du poutrage dit « interne » d'une part, et sur la hauteur et longueur du fossé d'enceinte d'autre part[15],[16]. Olivier Buchsenschutz, directeur de recherches auCNRS, et Ian Ralston, professeur d'archéologie à l'université d'Édimbourg ont proposé une classification des remparts en fonction de ce poutrage[17] :

  • les remparts à poutrage horizontaux :
    • le rempart de type Ehrang. Il tire son nom du site allemand de Ehrang dans l'Eifel où il fut décrit pour la première fois. Celui-ci se compose d'un assemblage interne de poutres horizontales régulièrement espacées, superposées en grilles et calées à l'aide de pierres, ainsi que d'un parement extérieur en pierre. L'espace entre les poutres est remblayé avec de la terre et des pierres,
    • lemurus gallicus. Baptisé ainsi parCésar dans laGuerre des Gaules, ce mur est construit de la même façon que le rempart de type Ehrang, auquel ont été adjoints des fiches de fers de tailles notables, ainsi que des clous permettant de combiner les poutres les unes aux autres[18]. Le parement interne à l'oppidum est, quant à lui, remplacé par une pente de terre qui permet d'accéder au sommet du rempart ;
  • les remparts à poutrage verticaux (Pfostenschlitzmauern) :
    • le rempart de type Altkönig-Preist. Du nom de deux sites allemands, ce type de rempart possède des poteaux verticaux espacés de quelques mètres dans le parement interne et externe. Les poteaux internes et externes sont reliés par des poutres horizontales à l'intérieur du rempart. Comme les autres types de mur, il est rempli de remblai,
    • le rempart de type Kelheim. Il porte le nom d'un site bavarois. Son parement externe est identique au type Altkönig-Preist et il possède la même rampe que lesmurus gallicus. Des poutres horizontales fixent alors les poteaux dans la terre :
  • les remparts àtalus massifs : ce type defortification se présente sous l'aspect d'une double enceinte concentrique. Celle-ci relève d'une élévation monumentale ouvragée en terre[N 1], précédée d'un fossé de taille importante mais variable selon les variantes géographiques et les cas étudiés. En outre, les oppidums dotés de cet élément défensif apparaît globalement sous forme horizontale et plane. Toutefois, on objecte qu'au sein de nombreuses occurrences répertoriées, le fossé révèle une sensible inclinaison et dans d'autres cas en prenant une apparence semblable à une cuvette[19],[15].

Les portes

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Lesportes jouent un rôle capital dans la fortification puisqu'elles sont un lieu de passage obligatoire pour entrer dans l'oppidum[20]. Ouverture dans le rempart, ce sont les points faibles de l'enceinte qui nécessitent une protection toute particulière. Globalement, on distingue deux types de ces éléments decastramétation : les portes principales en appui direct avec letalus et les portes secondaires, également appelées « portes à ailes rentrantes » venant à la perpendiculaire du tracé général de la fosse d'enceinte[20],[21]. Toutefois, ces édifications étayées en bois ne se pérennisent pas. Ainsi, les archéologues n'ont retrouvé aucune trace du système de fermeture de la porte du Rebout sur l'oppidum deBibracte. En revanche, des trous de poteaux et quelques échantillons de bois ont pu être retrouvés sur d'autres sites tels queManching ce qui a permis d'émettre des hypothèses sur ces portes[22],[23]. Si l'aspect général de la porte semble se doter d'une certaine uniformité géographique, la typologie et la taille des tours qui la surmontent demeurent hypothétiques: les seuls indices caractérisant ces superstructures se présentent sous la forme de poutres porteuses au sein des divers oppidums mis au jour[24],[25].

Liste des oppidums

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Voir la catégorie :Ville ou oppidum celtique par pays.

Cette liste est non exhaustive.

Allemagne

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Angleterre

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Chanctonbury Ring (en), dans lesSouth Downs.

Belgique

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Espagne

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France

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De nombreux toponymes comportant le suffixedun, comme :Autun,Audun-le-Roman,Châteaudun,Dun-le-Palestel,Dun-les-Places,Gavaudun,Issoudun,Liverdun,Loudun,Lugdunum,Montverdun,Verdun,Saverne, etc. suggèrent la présence d'oppidums (du gauloisDuno : colline, qui devient uneforteresse élevée, uneenceinte fortifiée sur une hauteur, unecitadelle)[26],[27].

Auvergne-Rhône-Alpes

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Bourgogne-Franche-Comté

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Bretagne

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Centre-Val de Loire

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Grand Est

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Hauts-de-France

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Normandie

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Nouvelle-Aquitaine

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Occitanie

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Pays de la Loire

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Provence-Alpes-Côte d'Azur

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Suisse

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Italie

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Irlande

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Luxembourg

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Portugal

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Notes et références

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Notes

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  1. Dans de nombreux cas, cette dernière se compose également de blocs de pierre calcaire et/ougranitiques bruts, c'est-à-dire non-taillés.

Références

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  1. Informationslexicographiques etétymologiques de « Oppidums » dans leTrésor de la langue française informatisé, sur le site duCentre national de ressources textuelles et lexicales.
  2. a etbKruta 2000,p. 763.
  3. André Borel d'Hauterive,Les sièges de Paris : annales militaires de la capitale depuis Jules César jusqu'à ce jour, Paris, Dentu,, 379 p.(OCLC 461402767).
  4. Xavier Delamarre,Dictionnaire de la langue gauloise : une approche linguistique du vieux-celtique continental, Paris, Errance,coll. « Hespérides »,,2e éd., 440 p.(ISBN 2-87772-237-6),p. 154-155.
  5. Jean MarieBorghino, « Le Cirque Maximus de Rome », surJean-Marie Borghino,(consulté le)
  6. a etbKruta 2000,p. 762.
  7. Fichtl 2005,p. 17-19.
  8. Kruta 2000,p. 523.
  9. Jean-Louis Brunaux,Les Gaulois, Paris,Les Belles lettres,coll. « Guide Belles lettres des civilisations » (no 16),, 314 p.(ISBN 2-251-41028-7),p. 86.
  10. Gilbert Kaenel, Philippe Curdy et Frédéric Carrard,L'oppidum du Mont Vully, Saint-Paul,,p. 221.
  11. Fichtl 2012.
  12. Comme dans le cas de Hohanesperg, en Allemagne. VoirBrun 1987.
  13. a etbFichtl 2005,p. 47.
  14. Fichtl 2005,p. 48.
  15. ab etcFichtl 2005,p. 49.
  16. Fichtl 2005,p. 46.
  17. OlivierBuchsenschutz et IanRaltson, « Les fortifications des Ages des métaux »,Archéologia,no 154,‎,p. 24-35(ISSN 0570-6270,présentation en ligne).
  18. GeorgesDuby (dir.),Histoire de la France urbaine I : la Ville antique, Paris,Éditions du Seuil,coll. « L'Univers historique » (no 30),, 600 p.(ISBN 2-02-005590-2),p. 212.
  19. Fichtl 2005,p. 50.
  20. a etbFichtl 2005,p. 64.
  21. Fichtl 2005,p. 68.
  22. Fichtl 2005,p. 66.
  23. Fichtl 2005,p. 74.
  24. Fichtl 2005,p. 75.
  25. Fichtl 2005,p. 77-78.
  26. Pierre Gastal,Nos racines celtiques, du gaulois au français, dictionnaire, Mondovi, Italie, éditions désIris,, 320 p.(ISBN 978-2-36403-061-9),p. 171
  27. « Tous les oppidums de France », surmuseedupatrimoine.fr(consulté le)
  28. Jean-René Mestre, « Le Chalat de Jax, un site fortifié à la frontière entre Auvergne et Velay »,Cahiers de la Haute-Loire, Le Puy-en-Velay,‎.
  29. Jérôme Bay, « Insolite - Et si la Haute-Loire possédait son Alésia ! », surleveil.fr,(consulté le).
  30. « Oppidum, camp », noticeno IA27000215, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture.
  31. « Oppida celtiques, atlas des fortifications celtiques Europe, villes celtiques, oppidum gaulois », suroppida.org(consulté le).
  32. abcdefgh etiPierre Giraud 2011.
  33. (en) Jean-Denis G. G.Lepage,Castles and Fortified Cities of Medieval Europe: An Illustrated History, McFarland,(ISBN 978-0-7864-6027-4).

Voir aussi

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Bibliographie

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Ouvrages scientifiques

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Articles de périodiques

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Articles connexes

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Liens externes

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