Le projet a été inspiré par le succès deWikipédia et la prédominance des données cartographiques propriétaires auRoyaume-Uni et dans d'autres pays. Depuis, il a atteint plus de dix millions d'utilisateurs enregistrés[2]. Les utilisateurs peuvent collecter des données à l'aide de relevés manuels, deGPS, dephotographies aériennes, d'autres sources gratuites, ou utiliser leur propre connaissance de la région. Ces données issues de laproduction participative sont ensuite mises à disposition sous la licenceOpen Database License.
Le projet OpenStreetMap, lancé en[3], est présenté parSteve Coast le lors de la conférenceEuro Foo Camp[4]. Le premier prototype du projet est une cartographie tracée à partir d'une trace GPS, collectée lors d'un trajet à vélo. Le constat de Steve Coast a été que l'agence cartographique publique de son pays, l’Ordnance Survey, conserve le droit de reproduction à son profit, alors qu'elle est financée par ses principaux utilisateurs, les contribuables britanniques[5].
La situation est identique dans la quasi-totalité des États, excepté lesÉtats-Unis, dont la constitution interdit ce double financement. La mise en ligne de certaines cartes (leGéoportail de l'Institut national de l'information géographique et forestière, par exemple) ne correspond pas à une publication libre, puisque la reproduction, la réutilisation ou la modification sont presque toujours soumises à des restrictions importantes.
L'activité déployée pour OpenStreetMap s'inscrit dans le courant de laculture libre, qui préconise les logiciels les plus ouverts possibles.Nombre d'utilisateurs souscrivent à l'idée d'empêcher l'appropriation définitive par des organismes commerciaux de biens dont l'ensemble de la communauté a besoin[réf. souhaitée].
En, laFondation OpenStreetMap est créée pour soutenir le projet et enregistrée en Angleterre commeorganisation à but non lucratif. Ses objectifs principaux sont de gérer l'infrastructure matérielle nécessaire à OpenStreetMap et de protéger juridiquement le projet[6]. En, uneassociation loi de 1901 OpenStreetMap France[7] est créée dans le but de promouvoir et soutenir le projet OpenStreetMap en France. Elle organise chaque année une rencontre des utilisateurs et contributeurs francophones.
Avec le temps, OpenStreetMap obtient diverses sources de données directement importables ou bien utilisables pour créer des données. L'entreprise néerlandaiseAutomotive Navigation Data (AND) donne, en, une base de données complète du réseau routier desPays-Bas. La base TIGER (publiée par leBureau du recensement des États-Unis, domaine public) est importée à la fin de cette même année[8] : celle-ci apporte le réseau routier, les divisions administratives et les voies d'eau des États-Unis.
Une carte du monde (2011) représentant l'utilisation d'OSM en fonction du nombre d'utilisateurs (foncé=beaucoup d'utilisateurs).
Au début du projet, la licence des données était laCreative commons by-sa[9], qui était faite pour des œuvres de type littéraire ou artistique. Un des groupes de travail de la Fondation OpenStreetMap s'est efforcé de trouver une licence plus adaptée à des bases de données et s'est joint à l'Open Knowledge Foundation qui développait la licenceOpen Database License (ODbL)[10]. Cette licence est conçue pour lesbases de données et spécifie clairement la ré-utilisation dans le cadre d’œuvres dérivées, les données géographiques étant distinguées d'autres éléments d'unmash-up, elle impose d'un autre côté que la combinaison des données d'OpenStreetMap avec d'autres données suive la même licence[11]. À partir de, les nouveaux contributeurs ont dû accepter la nouvelle licence, alors que les autres contributeurs étaient invités à placer leurs données en ODbL. Le changement est effectif le[12], les données dont les auteurs n'avaient pas changé la licence ont été supprimées (1 % du total).
À la suite duséisme de 2010 à Haïti, des efforts particuliers sont déployés par les contributeurs d'OpenStreetMap pour fournir des données géographiques précises et récentes auxorganisations humanitaires. Les images satellites fournies parDigitalGlobe etGeoEye permettent de cartographier les zones sinistrées, les camps de réfugiés, etc.[13] À la suite de cette initiative, le projetHumanitarian OpenStreetMap Team se forme pour répondre aux besoins des humanitaires et aider à la cartographie des pays en voie de développement[14].
Début 2013, le millionième contributeur participant à la réalisation de la carte mondiale librement accessible et utilisable a été enregistré[15].
Carte OSM montrant le résultat d'un vandalisme (ici à Blois).
OpenStreetMap dispose d'une visibilité internationale de grande ampleur et peut être modifié par chacun. Aussi, dès l'origine et massivement à partir de 2022 et de laguerre en Ukraine, des contributeurs vandalisent les données afin de faire passer des messages de haine ou de propagande[16]. Bien que ce vandalisme soit rapidement annulé, les cartes utilisant des données OSM ne se mettent pas à jour en direct et peuvent afficher pendant un moment des données altérées.
Ungéomaticien français travaillant avec les données OpenStreetMap.
Une enquête est menée entre 2014 à 2017 au sein du laboratoire Passages (UMR 5319 duCNRS) pour étudier la communauté OSM en France[17].
D'après ses résultats, le contributeur-type d'une communauté OSM (éventuellement territorialisée) est masculin et trentenaire, doté d'un niveau de diplôme élevé, plutôt cadre et« évoluant entre informatique et territoires », avec un« intérêt marqué et renforcé pour les cartes ». Il est volontierscollaboratif et ouvert« sur le Monde et sur du monde… »[18].
Plus précisément, pour298 réponses obtenues, 88 % des répondants sont des hommes (chez les plus jeunes contributeurs la part homme/femme est un peu plus équilibrée, mais les contributeurs de 27 à39 ans sont presque tous des hommes), la moyenne d'âge du contributeur est de38 ans et 58 % des répondants ont un niveaumaster ou supérieur ; 31 % sontingénieurs dans lesecteur privé et 41 % dans lafonction publique.
Une carte de Paris sur OpenStreetMap.Utilisation d'un fond de carte d'OpenStreetMap parOpenSeaMap.
À la manière deWikipédia, tous les internautes naviguant sur le web peuvent contribuer à la création et à lanumérisation de cartes. Des éditeurs permettent de réaliser en ligne des cartes en se basant sur un fond d'images satellitaires ouaériennes (par avion). Cependant, ces images ne couvrent pas toujours enhaute résolution l'ensemble du globe. C'est pourquoi il est possible d'introduire des données provenant derécepteurs GPS. Il suffit pour cela de réaliser unitinéraire et de positionner le récepteur en mode enregistrement, puis de le restituer sur leserveur de données d'OpenStreetMap situé auRoyaume-Uni et géré par la fondation OpenStreetMap.
Tous les modes de locomotion terrestre possibles sont utilisés : à pied, à deux-roues, à rollers, à skis, en véhicule automobile particulier, en bus, en train…
Les enregistrements de données GPS peuvent être rendus publics par l'intermédiaire du site d'OSM. Cela a pour avantage de les rendre visibles dans les outils d'édition des cartes. Cela facilite la couverture internationale : une personne séjournant dans une autre région ou un autre pays que le sien peut publier les tracés de ses parcours, à charge pour les habitants permanents de les compléter.
La carte principale est unecarte routière comprenant des éléments figurés de manière plate, mais une carte du relief avec lescourbes de niveau est également disponible.
Les outils disponibles au début de 2010 permettent d'utiliser les données d'OpenStreetMap pour :
alimenter la carte mondiale et en extraire certaines parties pour son propre usage (du globe complet à la carte locale) ;
Merkaartor, éditeur de carte multiplateforme exploitant Qt.
Deux principaux types d'outils informatiques sont utilisables : les logiciels d'édition de rendu de cartes qui servent à élaborer les couches de la carte mondiale principale et de ses dérivés et les éditeurs de carte qui servent à modifier les couches existantes.
Cette section doit êtreactualisée.(juin 2025) Il manque des informations récentespertinentes etvérifiables, et certains passages peuvent annoncer des événements désormais passés, ou des faits anciens sont présentés comme actuels.Mettez à jour oudiscutez-en.
En téléchargement dans les magasins d'application[40]
Possibilités d'édition très limitées, ne permet pas de modifier la géométrie des objets.
Différents logiciels, services Internet et modules complémentaires sont développés sur un mode collaboratif. Le plus significatif est lesite web OpenStreetBugs qui permet à toute personne de porter des annotations sur la carte glissante et ces remarques et questions deviennent lisibles par les utilisateurs enregistrés qui emploient un logiciel de rendu de carte. D'autres solutions permettent d'utiliser ces cartes sur des sites sousWordPress, ou sur desapplications mobiles[41].
Les données numériques suivantes sontactuellement[C'est-à-dire ?] accessibles aux cartographes OSM par l'intermédiaire des outils d'édition et sous forme decouches de données :
Utilisateur créant une trace GPS à Strasbourg.
les traces GPS enregistrées par les utilisateurs. Les relevés effectués sur le terrain peuvent se faire de manière individuelle ou lors d’événements collectifs : les cartoparties (oumapping parties) ;
depuis début de l'année 2010, le cadastre français est également disponible dans unformat vectoriel, ce qui permet de réaliser un import semi-automatique de ses bâtiments et de ses cours d'eau[42] ;
la partie française de la base de données européenneCorine Land Cover a pu être importée automatiquement[43], elle apporte à OpenStreetMap un jeu de données complet sur l'occupation des sols en France, bien que ce ne soit pas du tout précis, car réalisé sans souci du détail[42] ;
le, durant la conférence annuelle de la communauté OSM française, un accord est signé avec l'IGN pour la mise à disposition de sa couverture aérienne sur le territoire français (BDortho) à l'usage des contributeurs du projet OpenStreetMap[42].
À la différence deWikipédia et bien que le même logiciel,MediaWiki, y soit déployé, les utilisateurs enregistrés interviennent sur un site unique de collaboration dont l'architecture principale et le contenu sont anglophones et qui est complété par des pages dans différentes langues.
Pour les autres zones géographiques (a priori de surface ou ouvertes à la réception GPS) couvrant le cas échéant des pays, la couverture par les données d'OpenStreetMap fournies par les contributeurs (plus de 7 000 000 dénombrés en[44]) sur ces zones est très inégale pour des raisons diverses : zone inhospitalière (Antarctique…), sans infrastructures (océans, déserts, forêts…), faibledensité de population (hormis les zones agricoles), situations particulières sur le plan économique (disponibilité d'un accès à Internet et d'un PC ; c'est pour cela que, par exemple àHaïti, laFondation OpenStreetMap contribue financièrement aux travaux des contributeurs) ou sur le plan législatif (généralement des régimes politiques non démocratiques avec restrictions ou interdictions des moyens de contribution à OSM), ces deux dernières raisons pouvant, d'ailleurs, se rejoindre pour certains pays.
Les utilisateurs disposent de sites d'aide en forme dewiki dans de multiples langues[45]. Des forums en ligne, des listes de diffusion (OSM Talk-Fr en français), desblogs et des réunions parmessagerie instantanée sont aussi disponibles.
Les groupes locaux de contributeurs organisent des rencontres occasionnelles, notamment desmapathons permettant aux contributeurs aussi bien néophytes qu'expérimentés de se rencontrer et de contribuer de manière collective à OSM sur des projets précis[46].
Dans certaines régions, les cartographes amateurs (dont certains se dénomment entre euxmappe(u)rs) se donnent rendez-vous pendant un ou deux jours pour relever de manière coordonnée les données issues des récepteurs GPS et les mettre en ligne sur OSM. Ces manifestations sont appelées en anglaismapping parties. La francisation de ce terme la plus usitée estcartopartie.
Navigation sur Gosmore avec cartes libres d’OpenStreetMap.
Cette liste n'offre qu'un échantillon des usages d'OpenStreetMap. Une liste plus générale est disponible sur le wiki d'OpenStreetMap[N 1], mais il n'existe pas de liste complète des cartes réutilisant les données d'OSM.
Outre le site principalOpenStreetMap.org qui affiche la carte, il est possible d'utiliser les cartes sur certains GPS avec l'applicationmultiplate-forme (Linux, Windows, Windows CE, Mac…)gosmore[54]. Labibliothèque osm-gps-map[55] permet l'utilisation des cartes par des logiciels comme les gestionnaires de photos.
Street Complete est une application open source pour smartphone Android qui propose de contribuer bénévolement à la base OpenStreetMap au travers d'un système de questions simples sur les éléments environnants incomplètement renseignés[56].
Leaflet est une bibliothèque JavaScript permettant d'ajouter une carte dynamique OpenStreetMap à un site. On peut choisir le serveur de tuile désiré, et y ajouter des objets dynamiques.
MapQuest propose une déclinaison de son service cartographique basée sur OpenStreetMap.
Le réseau social de géolocalisationFoursquare annonce le son passage de Google Maps à OpenStreetMap[57].
Le siteBeWelcome, destiné aux échanges culturels, utilise les cartes OpenStreetMap.
De nombreuses applications pour téléphone.
Jawg[58] propose un éditeur de style de rendu en ligne, Jawg Lab, basée sur OpenStreetMap[29].
La coopérative de covoiturageMobicoop utiliseLeaflet, et donc OpenStreetMap pour le calcul et l'affichage des itinéraires.
Lesimulateur de vol libreFlightGear Flight Simulator (ou FGFS) qui reproduit l'ensemble de la planète, utilise OSM pour les objets de certaines villes, et est en cours de généralisation à toute la planète depuis 2018. Des objets prédéfinis viennent affiner à certains endroits et les données d'élévations utilisent les bases SRTM, GSHHS, ainsi que pour l'EuropeCorine Land Cover qui est plus précise. Depuis 2019, il est également possible d'utiliser OSM pour la carte de navigation.
Le simulateur de volMicrosoft Flight Simulator, sorti en août 2020, utilise (comme Fligthgear), les données d'OSM pour les bâtiments et infrastructures[59].
Le logiciel libre de cartographie uMap[60] permet de créer des cartes personnalisées intégrant des points d’intérêt, des marqueurs, lignes, des polygones, et offre diverses options (affichage d'une minicarte, géolocalisation de l’utilisateur, import de géodonnées, export et partage[61],[62].
L'application Web libre Cartes.app repose sur les données d'OpenStreetMap[63].
Le service de cartographieQwant Maps, fermé en, reposait sur les données d'OpenStreetMap[64].
L'applicationComaps, qui prend la suite de Maps.me, repose également sur des données OSM[65]
À la différence des autres services de cartographie en ligne, OpenStreetMap permet l'accès aux données vectorielles brutes qui servent à faire les rendus cartographiques. De plus, la licence libre des données OpenStreetMap permet à un grand nombre de sites de rediffuser les données dans différents formats[66].
À l'origine, les données d'OpenStreetMap étaient disponibles sous la licenceCC-BY-SA. Une transition vers une licence mieux adaptée aux bases de données, la licenceODbL, a été effectuée durant l'été 2012[67]. Les données qui avaient été ajoutées par des contributeurs n'ayant pas accepté la nouvelle licence ont été supprimées de la base par des robots chargés du nettoyage. Certains pays ont été faiblement affectés, tandis que d'autres l'ont été plus fortement (Pologne, Macédoine).
Les données peuvent être téléchargées grâce à différents outils liés au projet OSM, dont la maîtrise peut demander une certaine expertise du monde de l'information géographique et de la structure des données OSM.
Le site Geofabrik[68] propose des extractions journalières « prêtes à l'emploi » de données OSM découpées par territoire. Pour la France, il est possible de télécharger les données sur l'ensemble du territoire ou par région (il s'agit toutefois dudécoupage régional d'avant le). Elles peuvent être récupérées dans les formats spécifiques à OSM (osm zippé, pbf) ou directement enformatShape (le format de données géographiques le plus utilisé dans le monde des logicielsSIG).
Overpass-turbo[71] est un site qui propose une interface graphique multilingue par-dessus l'Overpass API afin d'en faciliter la prise en main par les utilisateurs. Une carte intégrée permet de sélectionner la zone d'intérêt. Un assistant (wizard dans la version anglaise) permet de générer automatiquement le code du langage Overpass API pour les requêtes simples. Une prévisualisation des données récupérées est disponible sur la carte et il est possible de les exporter vers des formats de données géographiques (GPX, KML, GeoJSON).
QuickOSM[72] est uneextension (plugin) du logiciel libreQGIS qui propose à peu de chose près des fonctionnalités équivalentes au site Overpass-turbo. Le téléchargement des données peut être effectué sur l'étendue de la carte affichée dans QGIS, l'emprise d'une des couches ou une entité géographique nommée. Les données téléchargées sont directement intégrées comme de nouvelles couches dans le logiciel.
Osmosis[73] est une applicationjava enligne de commande pour la manipulation des données OSM. Elle ne permet pas à proprement parler le téléchargement des données depuis un serveur, mais permet de manipuler les données d'un fichier local osm pour en extraire des éléments.
Le logicielJOSM permet également de télécharger des données sur une emprise, de les filtrer en fonction demots-clés et de les sauvegarder dans un fichier de données au format osm qui peut ensuite être exploité par exemple avec QGIS ou Osmosis.
Cette liste n'offre qu'un échantillon des usages d'OpenStreetMap. Une liste plus générale est disponible sur le wiki d'OpenStreetMap[N 1], mais il n'existe pas de liste complète des cartes réutilisant les données d'OSM.
Cette liste n'offre qu'un échantillon des usages d'OpenStreetMap. Une liste plus générale est disponible sur le wiki d'OpenStreetMap[N 1], mais il n'existe pas de liste complète des cartes réutilisant les données d'OSM.
QGIS permet d'afficher les fonds de cartes OSM comme une couche raster tuilée. Dans laversion 2, cet affichage devait être réalisé par l'intermédiaire d'une extension (OpenLayers Plugin ouQuickMapServices). Depuis laversion 3, la fonctionnalité a été intégrée au logiciel et aucune extension n'est donc nécessaire. Un algorithme de QGIS permet également le téléchargement des tuiles pour un affichage ultérieur hors ligne.
Le logiciel NoniMapView[99] permet de télécharger les différents fonds cartographiques raster présents sur le site OpenStreetMap et de les convertir au format du logiciel pour appareils mobiles NoniGPSPlot[100].
Navit est un logiciel de navigation routière libre utilisant OpenStreetMap. Après avoir téléchargé les cartes, elles seront utilisables hors ligne.
Pour le logiciel de rendu cartographique Maperitive (anciennement Kosmos, multiplate-forme).
Oruxmaps[101] est un logiciel d'acquisition de données GPS pour le systèmeAndroid qui permet d'afficher des fonds de cartes OSM en mode connecté ou hors ligne.
Navit est un logiciel de navigation routière libre utilisant OpenStreetMap. Après avoir téléchargé les cartes, elles seront utilisables hors ligne.
OsmAnd est un lecteur de cartesraster OSM libre pourAndroid etiOS. Il permet de télécharger différents cartes OSM, puis de les consulter une fois hors ligne.
↑Marina Duféal, Camille Jonchères et Matthieu Noucher (HAL-SHS),ECCE Carto : des espaces de la contribution à la contribution sur l’espace : Profils, pratiques et valeurs d’engagement des contributeurs d’OpenStreetMap (OSM) (Synthèse de l'enquête),(lire en ligne).