Movatterモバイル変換


[0]ホーム

URL:


Aller au contenu
Wikipédial'encyclopédie libre
Rechercher

Olivier Mathieu

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Page d’aide sur l’homonymie

Pour les articles homonymes, voirMathieu.

Page d’aide sur l’homonymie

Ne doit pas être confondu avecNicolas Mathieu (écrivain).

Olivier Mathieu
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Biographie
Naissance
Pseudonymes
Holger Löns, Robert Pioche, Robert Spitzhacke, Jean-Philippe de Vivier, Ange Lepaige, Swann, Aimé DonatiVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalités
belge(depuis)
française(depuis)Voir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Mère
Marguerite Mathieu(d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
A travaillé pour
Idéologie
Genres artistiques
Œuvres principales
Abel Bonnard, une aventure inachevée(d)Voir et modifier les données sur Wikidata

modifier -modifier le code -modifier WikidataDocumentation du modèle

Olivier Mathieu, né le àBoulogne-Billancourt, est unnégationniste etnéonazifrançais[1],[2],[3], égalementécrivain,journaliste etpoète.

Il est principalement connu pour avoir, le, nié l'existence des chambres à gaz dans les camps nazis en direct à la télévision française.

Auteur de nombreux articles et ouvrages sous son nom et souspseudonyme[n 1], il est candidat à l'Académie française à diverses reprises ; il recueille une voix en 2003.

Biographie

[modifier |modifier le code]

Olivier Mathieu est le petit-fils de la femme de lettres belge Marie Joséphine Jacquart, diteMarie de Vivier, qui entame en 1930 une liaison avec l'écrivain belgeAndré Baillon (qu'il présente donc comme son probable grand-père[4],[n 2]). Fils naturel deRené Louis (1906-1991)[5], il vit une enfance pauvre[6], notamment àSceaux,Trouville,Nanterre (à l'époque deMai 68),Marly-le-Roi. Il n'est pas scolarisé jusqu'à sonbaccalauréat, qu'il passe en candidat libre en 1978, sa mère Marguerite Mathieu[n 3] s'occupant de son instruction. Il se produit en 1972 à lasalle Pleyel au sein de l'orchestre de jeunes de son professeur deviolon,Alfred Loewenguth.

En 1974, il est naturalisé français.

Sa jeunesse est marquée par la fréquentation de l'entourage de sa mère et de sa grand-mère ; on y voitGiuliano Bonfante[n 4],[7],Hergé,Robert Poulet, Ferdinand Teulé[n 5], etc. En 1982, il se fait réformer de l'armée ; la même année, il remporte un concours de nouvelles organisé par laMutuelle nationale des étudiants de France (MNEF), avec un texte intituléCousine. Il étudie leslettres classiques[8]

Il publie des textespoétiques et enprose dès son adolescence (Gazette des grandes terres deMarly-le-Roi, en 1977, ou la revue belgeQuetzalcoatl). Durant les années 1980, il est brièvement journaliste dans des publications d'extrême droite —Rivarol (articles surAbel Bonnard),Présent,Minute[9] —, et collabore à de nombreuses revues et magazines[10],[11] (Le Spectacle du Monde,Nouvelle revue de Paris,Aspects de la France,Matulu,National-Hebdo,Écrits de Paris,Itinéraires,Éléments,Panorama des idées actuelles,J'ai tout compris). Il fréquente en outre leGroupement de recherche et d'études pour la civilisation européenne (GRECE). Il publie des textes, entre autres, aux éditions Ouvertures deJean Claude Bologne. De 1986 à 1990, il est conseiller littéraire de la maison d'édition-librairie négationniste Ogmios, où,« de temps à autre », il« tient la boutique »[12]. Enfin, jusqu'en 1988, il prépare une thèse de doctorat intituléeAbel Bonnard ou la fin de l'homme blanc à l'université dePort Elizabeth, qui est finalement abandonnée[13].

En 1989, il publie une biographie d'Abel Bonnard, dans laquelle il exprime ses convictions pro-nazies, qualifiant notamment leTroisième Reich de« plus grand sursaut de l'Europe et de l'âme humaine au XXe siècle »[3].

En 2006, la revueLectures françaises[14] etRivarol[n 6] annoncent la mort de l'auteur à l'âge de 45 ans. Il dément cette nouvelle dès le mois de décembre suivant, dansUn peu d’encre, de larmes, de poudre et puis de sang[11].

Militant politique (1985-1993)

[modifier |modifier le code]

Actif enFrance et enBelgique dans les années 1980, il multiplie les polémiques, particulièrement au sujet de laShoah, et se fait remarquer pour son militantisme négationniste[15]. Il est alors ouvertement néonazi etracialiste[2]. Il dit également entretenir une correspondance avecKlaus Barbie, alors détenu en France, mais également avec la terroriste d'extrême gaucheJoëlle Aubron[8].

Ses relations avec l'extrême droite sont néanmoins tumultueuses, et ses engagements dans plusieurs journaux lui valent de solides inimitiés : il quitte le quotidienPrésent, avec lequel il considère n'avoir rien de commun, et est licencié dujournalMinute. Le président duFront national (FN) belge,Daniel Féret, le menacera publiquement, en 1990, de représailles dans le principal quotidien francophone,Le Soir[16],[17].

En 1988, il apparaît dans le documentaireAuschwitz ou l'introuvable sens d'André Dartevelle et Micheline Leblud[18].

Il est aussi arrêté, en, lors de lafoire du livre de Bruxelles, dédiée cette année-là à la liberté d'expression et où il tient un stand en compagnie des militants du FN belgePatrick Cocriamont etPatrick Sessler et de l'éditeur d'ultra-gauche négationnistePierre Guillaume. La même année, il participe au congrès d'histoire révisionniste deLos Angeles[2], et se déclare« post-révisionniste » dans le second numéro de lafeuille mensuelle d'Alain Guionnet[1],[19]. Toujours en 1989, il expose ce concept - qui revient à réhabiliter le nazisme sur la base des thèses négationnistes deRobert Faurisson[8] - lors d'une conférence d'extrême droite au château du Corvier dans leLoir-et-Cher[2].

Olivier Mathieu habite ensuite en Belgique, où il est proche duParti des forces nouvelles (PFN)[20] belge. Il est par ailleurs l'un des auteurs de la thèse affirmant queTintin a été inspiré par le chefrexiste belgeLéon Degrelle, ami deHergé. Le, à Bruxelles, il prononce une conférence intitulée« De Léon Degrelle à Tintin » à l'occasion de la première manifestation du cercle des étudiants révisionnistes[21]. La même année, la fondation Hergé lui interdit, par voie d'huissier, de révéler le contenu de sa correspondance avec Hergé (lequel avait rencontré Olivier Mathieu dès 1969, à Bruxelles, puis àMarly-le-Roi) ; celle-ci le fait condamner, pour ce motif, à une amende. Enfin, il joue un rôle dans l'édition posthume de l'ouvrage de Degrelle,Tintin mon copain[21].

Dans une émission diffusée en surRTL-TVI,Enquête, il se dit« militant révolutionnaire »[22].

En, défendu par Xavier Hiernaux et Didier de Quévy, il est condamné, en vertu de laloi Moureaux, à une peine de dix-huit mois de prison ferme et 42 000francs d'amende par le tribunal correctionnel de Bruxelles pour« diffamation » envers le journaliste Maurice Sarfati dit Serge Dumont[n 7] et pour« incitation à la haine raciale »[n 8],[23],[24]. Ne s'étant pas présenté à son procès, et ayant vu sa condamnation confirmée en appel[25], il gagne la France, l'Italie[4] puis l'Espagne.

En 2003, dansÉléments, àMichel Marmin qui lui demande s'il n'est plus d'extrême droite, il répond :« Non. Pour une raison très simple : je ne l'ai jamais été[26]. » Il ajoute :« J’ai pris des positions, oui. Par humorisme, par désespoir parfois. Ou alors — ce n’est pas toujours la même chose — on m’en a fait prendre[26] ».

Tenant des positions pro-palestiniennes, il a par ailleurs manifesté contre lapremière Guerre du Golfe[réf. nécessaire] ou contre l'exécution deSaddam Hussein[27][source insuffisante].

Incident lors d'un débat télévisé (1990)

[modifier |modifier le code]

Invité à un débat sur l'extrême droite dans l'émissionCiel, mon mardi ! deChristophe Dechavanne le[28],[n 9], il a marqué l'histoire de la télévision française en étant à l'origine d'une doublebagarre générale en direct à latélévision française.

Tout d'abord, il dit se définir comme« national-socialiste ». Il précise même que« l'appellationnazisme est péjorative, n'a jamais eu cours. » et que, selon lui, il ne faut pas l'utiliser. Après sept minutes d'émission, il déclare :« Monsieur Dechavanne, vous parlez de démocratie, alors il faut que les téléspectateurs sachent quelque chose. J'appartiens à une école — historique —, le révisionnisme, dont je suis l'un des représentants. Et vous m'avez interdit, Monsieur Dechavanne, de parler du révisionnisme. » Il s'écrie ensuite :« Et, je le dirai haut et clair devant cette plèbe :Faurisson a raison, les chambres à gaz, c'est du bidon[n 10] ! » Cela donne lieu à une première bagarre générale impliquant à la fois les invités et le public. Christophe Dechavanne arrive à rétablir le calme après quelques minutes.

Après quinze minutes d'émission, Christophe Dechavanne redonne la parole à Olivier Mathieu. Ce dernier demande à l'une des personnes présentes sur le plateau,Jean-Pierre Pierre-Bloch, à l'époque président de laLigue internationale contre le racisme et l'antisémitisme« s'il est prêt à faire une minute de silence avec lui à la mémoire des quatorze millions d'Allemands qui ont été déportés en 1945 et 1946 — deux millions de morts » (il fait allusion audéplacement de populations civiles allemandes d'Europe de l'Est et de la Prusse orientale, après la défaite allemande[n 11], selonl'articleXIII de la déclaration de Potsdam[29]). Un militant du groupe extrémiste juifBetar-Tagar[30], présent dans le public de l'émission, manifestement offusqué par les propos très provocateurs d'Olivier Mathieu, se précipite sur le plateau et frappe Olivier Mathieu au visage. L'agression est officiellement revendiquée dansTribune juive du 16 février[31]. Débute alors immédiatement une deuxième bagarre générale, plus importante que la première, impliquant à la fois les invités et le public. Christophe Dechavanne ramène le calme avec difficulté, en annonçant au public qu'Olivier Mathieu et l'agresseur duBetar-Tagar ont tous deux quitté la salle.

Bien que les proposrévisionnistes d'Olivier Mathieu fassent l'objet de nombreuses controverses, ils n'étaient pas punissables, laloi Gayssot n'étant promulguée que quelques mois plus tard, le.

Candidat à l'Académie française (depuis 1990)

[modifier |modifier le code]

Olivier Mathieu présente à plusieurs reprises sa candidature à l'Académie française — qu'il considère comme ludique, se montrant lucide sur ses chances de revêtir un jour l'habit vert — sous son propre nom ou sous lepseudonyme de Robert Pioche[n 12].

En 1990, il n'obtient aucune voix face àHélène Carrère d'Encausse. Sa candidature du, sous le nom de Robert Pioche, lui vaut une voix contreValéry Giscard d'Estaing, à la succession deLéopold Sédar Senghor. Il fait de nouveau acte de candidature à l'Académie française, sous son vrai nom, le[32], mais sa candidature à la succession deJean-François Revel en n'est pas officialisée. En 2008, sa candidature au fauteuil précédemment occupé parPierre Messmer est officialisée[33]. Il n'obtient aucune voix au scrutin, qui voit l'élection deSimone Veil[34], et réitère sa candidature à la succession d'Alain Robbe-Grillet, en vue de l'élection du. En 2011, il est de nouveau candidat, cette fois au fauteuil — le trentième — laissé vacant par le décès deMaurice Druon. Lors de cette élection, il publie sur Internet unÉloge poétique de Maurice Druon en deux cents alexandrins en vers réguliers. Celui-ci est mentionné dansLe Figaro du 8 avril 2011, en marge de l'élection académique de la veille[35]. Olivier Mathieu fait de nouveau acte de candidature le au fauteuil 7 de l'Académie française, précédemment occupé parJacqueline de Romilly sans obtenir de voix au scrutin du qui a vu l'élection deJules Hoffmann par 17 voix sur 23 votants[32],[36]. Il se représente encore le cette fois au fauteuil 40 en remplacement de l'académicienPierre-Jean Remy, mais est rejeté le 26 avril 2012[32].

Il se présente à nouveau au printemps 2014, sous le nom d'emprunt de Robert Spitzhacke. Cela fait de lui la seule personne à avoir déposé sa candidature à l'Académie française sous trois identités distinctes. En, il réitère au fauteuil laissé vacant parAssia Djebar[37] puis, en, au siège deRené Girard[38].

Œuvres

[modifier |modifier le code]

Cycle de Robert Pioche

[modifier |modifier le code]

Autres publications

[modifier |modifier le code]

Préfaces

[modifier |modifier le code]

Notes et références

[modifier |modifier le code]
Notes
  1. Notamment ceux d'« Ange Lepaige », « Holger Löns », « Robert Pioche », « Robert Spitzhacke », « Swann » et « Jean-Philippe de Vivier ».
  2. Il participe d'ailleurs à la rédaction desNouveaux Cahiers André Baillon (cf.Olivier Mathieu, « Marie de Vivier »,Nouveaux Cahiers André Baillon,no 2,‎(présentation en ligne) ;Olivier Mathieu, « Chiens et chats d’André Baillon et de Marie de Vivier »,Nouveaux Cahiers André Baillon,no 6,‎,p. 33-37(présentation en ligne,lire en ligne)).
  3. Marguerite Mathieu (1925-1988), fille de Marie de Vivier, est, en 1944, durant laSeconde Guerre mondiale, employée du service de presse de l'occupant allemand àBruxelles. Après-guerre, elle obtient deux doctorats — en philosophie et en lettres — puis devient, de 1966 à sa mort, chargée de cours àParis-X Nanterre (cf.Benoît Peeters,Hergé fils de Tintin, Paris,Flammarion,coll. « Grandes biographies »,, 511 p.(ISBN 978-2-08-210042-7)).
  4. Qu'il tient pour l'un de ses« pères spirituels ».
  5. Son parrain. Sa marraine est Rita Bauwens.
  6. Pierre-Luc Moudenc reconnaîtra quelque temps plus tard, dans un article, l'erreur du journal.
  7. On lui fait grief de l'avoir qualifié, lors d'une réunion publique le, de« membre duMossad ».
  8. Il est accusé d'avoir déclaré lors de la même réunion de, paraphrasantAbel Bonnard :« Je hais les Juifs non pour ce qu’ils m’ont fait mais pour ce qu’ils sont. »
  9. Aux côtés deMalek Boutih,Nicolas Bonnal, Stéphane Meyer,Jean-Pierre Pierre-Bloch, Patrick Quentin etPierre Sidos ;Christophe Bourseiller etRégis Martin jouant quant à eux le rôle d'« observateurs ».
  10. Ces propos, prononcés avant l'entrée en vigueur, le, de laloi Gayssot, ne tombent donc pas sous le coup de cette loi.
  11. cf.conférence de Potsdam.
  12. Il semble avoir utilisé ce sobriquet dès son enfance, comme attesté dès 1971 dans le livreCent pages d'amour, de sa grand-mère Marie de Vivier.
Références
  1. ab etcPierre-André Taguieff, « Antisémitisme : les boutiques de la haine »[PDF], surreferentiel.nouvelobs.com, 28 septembre - 4 octobre 1989(consulté le)
  2. abcd eteMarie-José Chombart de Lauwe, « Réhabilitation du nazisme : des voies multiples depuis 60 ans.2e partie : Thèmes et cibles des négationnistes (1945-1990) ; les années 1980 »,Le Patriote résistant,‎(lire en ligne[archive du]).
  3. a etbJean-MichelBarreau, « Abel Bonnard, ministre de l'Éducation nationale sous Vichy, ou l'éducation impossible »,Revue d'histoire moderne et contemporaine,nos 43-3,‎,p. 464-479(lire en ligne)
  4. a etbMathieu 1997.
  5. Mathieu 2008 (préface).
  6. de Vivier 1971.
  7. Mathieu 2008,p. 4 (préface).
  8. ab etc« Au château du Corvier Le feu sacré de l'équinoxe »,Le Monde,‎(lire en ligneAccès payant, consulté le)
  9. Tancrède Ramonet (réal.),Patrick Buisson, le mauvais génie,France 3, 27 octobre 2016, à 12 min 53 s.
  10. Mathieu 2006,p. 68.
  11. a etbDaniel Fattore, « Bio-bibliographie d'Olivier Mathieu ».
  12. Valérie Igounet,Robert Faurisson : portrait d'un négationniste, Paris,Le Seuil,coll. « Médiations »,, 455 p.(ISBN 978-2-207-25998-6),p. 373.
  13. Mathieu 1987,p. 277.
  14. Lectures françaises, vol. 49,p. 30 :« Nous venons d'apprendre l'annonce de la mort d'Olivier Mathieu, à l'âge de 45 ans. Journaliste et écrivain, né le 14 octobre 1960 à Paris, il fut un esprit non conformiste, païen et passionné de littérature. Il connut un moment de célébrité... ».
  15. Gwenaël Breës et Alexandre Vick (préf. Maxime Steinberg),L'Affront national : le nouveau visage de l’extrême droite en Belgique, EPO,, 173 p.,p. 102.
  16. n. c.,« Révisionnisme — Précisions du FN »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), surarchives.lesoir.be,(consulté le)
  17. Jean-Pierre Stroobants, « Des remous dans l'extrême-droite à propos du révisionnisme... »Accès payant, surarchives.lesoir.be,(consulté le)
  18. « Auschwitz ou l'introuvable sens », surle site de l'Institut de la Mémoire audiovisuelle juive(consulté le)
  19. « La radicalisation d'une frange de l'extrême droite et les attentats contre les immigrés Les vigiles de la " race blanche " »,Le Monde,‎(lire en ligneAccès payant, consulté le)
  20. Alexandre Vick,« Les Liens belges de « Réfléchir & Agir » »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), surresistances.be,(consulté le)
  21. a etbBenoît Peeters,Hergé, fils de Tintin (livre numérique), n. p. Flammarion, 627 p., n. p., note 7.
  22. Alain Lallemand, « Grilles »Accès payant, surarchives.lesoir.be,.
  23. Martine Vandemeulebroucke, « Procès Olivier Mathieu/Vif-Express »Accès payant, surachives.lesoir.be,(consulté le)
  24. Guido Van Damme, « Lourde condamnation pour le révisionniste Olivier Mathieu — Racisme et calomnie ne passent plus au bleu : 18 mois de prison ferme »Accès payant, surarchives.lesoir.be,(consulté le)
  25. Christian Du Brulle, « Cour d'appel de Bruxelles : 18 mois confirmés pour un néo-nazi »Accès payant, surarchives.lesoir.be,.
  26. a etbMichel Marmin, « Confession d’un enfant du siècle appelé Olivier Mathieu »,Éléments, 2003 (lire en ligne).
  27. « Appel international contre l’exécution du Président Saddam Hussein »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?),Basta ! Journal de marche zapatiste,
  28. [vidéo]« Vidéo de l'émission »
  29. « Extraits des Accords de Potsdam »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  30. Paul-ÉricBlanrue et YannMoix (introduction ...),Le Monde contre soi : Anthologie des propos contre les Juifs, le judaïsme et le sionisme, Paris,Ed. Blanche,, 318 p.(ISBN 978-2-846-28179-9,OCLC 422005312),p. 214.
  31. Jean-François Strouf, « Questions au Bétar »,Tribune juive,no 1 103,‎,p. 19(lire en ligne).
  32. ab etc« Site de l'Académie française »
  33. Académie française, actualités, 30 octobre 2008
  34. Académie française, actualités, 20 novembre 2008.
  35. Étienne de Montety, « Candidat à l'habit vert, il sait discourir en vers »,Le Figaro, 8 avril 2011,p. 1.
  36. Vladimir de Gmeline,« Candidat à l'académie française à... 27 ans »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?),Marianne, :« Et le multirécidiviste Olivier Mathieu, « qui se présente à l'habit vers et sait discourir en vers »... » .
  37. Maxime Bourdeau avec AFP, « Frédéric Mitterrand, Yves-Denis Delaporte et Olivier Mathieu candidats à l'Académie française »,Le Huffington Post,.
  38. « Candidatures au fauteuil de M. René Girard (F37) », suracademie-francaise.fr,.

Annexes

[modifier |modifier le code]

Bibliographie

[modifier |modifier le code]

Liens externes

[modifier |modifier le code]

Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Olivier_Mathieu&oldid=227815903 ».
Catégories :
Catégories cachées :

[8]ページ先頭

©2009-2026 Movatter.jp