L'offensive de Prague (russe :Пражская стратегическая наступательная операция :Prajskaïa Strategitchieskaïa Nastouparelnaïa Operatsia, littéralementoffensive stratégique de Prague) est la dernière grande opération menée en Europe par l'Armée rouge au cours de laSeconde Guerre mondiale, menant à la capitulation dugroupe d'armées Centre. Elle se déroule du6 au, bien que leTroisièmeReichcapitule le. Elle est menée parallèlement à l'insurrection de Prague.
Le territoire de laRépublique slovaque est totalement occupé par les unités soviétiques durant le mois d'avril, faisant disparaitre de fait cet État satellite créé par le Reich allemand. Le,Edvard Beneš, ancien président de la République et chef dugouvernement tchécoslovaque en exil, revenu au pays, a formé un gouvernement de coalition restaurant l'État tchécoslovaque.
Dans la nuit du au, le général allemandKarl Hermann Frank annonce à la radio qu'il ferait de n'importe quelle insurrection une « mer de sang ». La situation à Prague est instable. Frank savait que l'Armée rouge avançait sur Prague.
Dernière unité allemande à combattre, legroupe d'armées Centre capitule ; 50 000 soldats sont tués et blessés. Le reste destroupes allemandes se rend sans combattre (800 000 hommes)[1].
Du côté soviétique :
Environ 12 000 tués ou disparus, 40 000 blessés ;373 chars, 1 006 pièces d'artillerie et80 avions détruits.