Movatterモバイル変換


[0]ホーム

URL:


Aller au contenu
Wikipédial'encyclopédie libre
Rechercher

Nouvelle-Guinée occidentale

5° sud, 136° est
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Page d’aide sur l’homonymie

Pour les articles homonymes, voirNouvelle-Guinée (homonymie).

Synonyme de « Nouvelle-Guinée occidentale » : Papouasie occidentale.

Nouvelle-Guinée occidentale

Papua (mul)

Image illustrative de l’article Nouvelle-Guinée occidentale
Administration
PaysDrapeau de l'IndonésieIndonésie
Statut politiqueaucun statut officiel
Démographie
Population3 593 803 hab.(2010)
Densité8,5 hab./km2
Langue(s)bahasa Indonesia,langues papoues
Géographie
Coordonnées5° sud, 136° est
Superficie420 540 km2
Divers
Monnaieroupie indonésienne
Fuseau horaireUTCUTC+9
modifier 

LaNouvelle-Guinée occidentale est la partie occidentale de l'île deNouvelle-Guinée appartenant à l'Indonésie, l'autre partie, orientale, étant constituée de l'État souverain dePapouasie-Nouvelle-Guinée. Depuis 2022, elle est constituée de six provinces. Elle a connu différents noms au cours du temps,Nouvelle-Guinée néerlandaise jusqu'en 1962 etIrian Jaya jusqu'en 2002, mais le nom adopté depuis 1961 par les indépendantistes papous est laPapouasie Occidentale (traduction française deWest Papua)[1]. L'Indonésie la nommePapua depuis 2002.

La légitimité de l'incorporation de la Nouvelle-Guinée occidentale au territoire indonésien en 1969 demeure controversée. Elle est rejetée par une grande majorité des Papous[2].

Cette région qui constitue 22 % du territoire indonésien n'est que faiblement peuplée, ne comptant en 2010 que 3 593 803 habitants contre 237 millions pour l'ensemble de l'archipel indonésien (soit 1,5 % de la population totale). Elle est formée d'un ensemble de territoires le plus souvent très difficile d'accès et peuplée comme la partie orientale de l'île de populations majoritairementpapoues. Sa position excentrée, ses traits culturels, historiques et géographiques en font une région à part de l'Indonésie.

La population locale espère un référendum pour l'autodétermination[2], comme ce fut le cas à la fin des années 1990 auTimor oriental occupé également par l'Indonésie.

Préhistoire

[modifier |modifier le code]
Articles détaillés :Papous,Peuplement de l'Asie du Sud-Est insulaire etPeuplement de l'Océanie.

Il y a environ 21 000 ans, laNouvelle-Guinée était reliée à l'Australie, formant la masse continentale appelée "Sahul". L'Australie avait été peuplée il y a au moins 60 000 ans par des migrationsmélanésiennes depuis le sud de l'actuel continent asiatique. Ces migrations avaient été possibles car à l'époque, le niveau des mers était plus bas qu'actuellement, et le continent australien était alors relié au continent asiatique. Des migrations avaient également pu avoir eu lieu directement de l'Asie vers la Nouvelle-Guinée et lesîles Salomon. Il y a 5 000 à 6 000 ans, le niveau des mers est remonté pour atteindre la situation actuelle, coupant les populations de la Nouvelle-Guinée du continent asiatique et empêchant d'autres migrations pour un certain temps.

Il y a 5 000 ans (3 000av. J.-C.), des habitants du littoral de laChine du sud, desAustronésiens, commencent à traverser le détroit pour s'installer à Taïwan. Vers 2 000av. J.-C., des migrations ont lieu de Taïwan vers le Sud duJapon et lesPhilippines. De nouvelles migrations suivent des Philippines versSulawesi etTimor et de là, les autres îles de l'archipelindonésien: c'est le début du peuplementmalais. Vers 1 500av. J.-C., un autre mouvement mène desPhilippines vers les îles duPacifique : c'est le début du peuplementocéanien. Dans la zonemélanésienne, lesPapous occupent toujours les Moluques et la Nouvelle-Guinée, tandis que dans les îles Bismarck, Salomon, Vanuatu, Nouvelle-Calédonie, Fidji, Tonga et Samoa se développe la civilisationLapita.

Histoire

[modifier |modifier le code]
Article connexe :Histoire de la Papouasie occidentale (province indonésienne).

La tradition des habitants de l'île deBiak parle d'alliances et de mariages entre leurs chefs et lessultans de Tidore dans lesMoluques. Tidore se considérait de son côté suzerain de Biak[3]. À l'arrivée des Européens dans la région au début duXVIe siècle, le réseau maritime et commerçant de Tidore et de son rival, lesultanat de Ternate, s'étendait desCélèbes (Sulawesi) à lapéninsule de Doberai à l'extrémité occidentale de la Nouvelle-Guinée[4].

Carte de la Nouvelle-Guinée occidentale des années 1720

En 1660 la VOC (Vereenigde Oostindische Compagnie, c'est-à-dire laCompagnie néerlandaise des Indes orientales), présente dans les Moluques depuis 1605, reconnaît la suzeraineté dusultan de Tidore, alors un des principaux États de l'est de l'archipel indonésien, sur les Papous.

Les Hollandais vont surtout arriver à partir de 1885, et encore, de manière modeste. Entre 1900 et 1910, ils vont fixer et établir les frontières définitives du territoire, avec les Allemands et les Anglais, qui colonisaient l'Est des territoires Papous.

À la fin des années 1940, les Pays-Bas reconnaissaient encore la suzeraineté de Tidore sur une partie du nord du territoire[5].

La Nouvelle-Guinée néerlandaise

[modifier |modifier le code]
Lacorvette "Triton" en route vers la Nouvelle-Guinée occidentale en 1828
Fort Du Bus en 1828
Carte américaine de 1842 montrant entre autres que la Nouvelle-Guinée occidentale est également appelée "Papua"
Article détaillé :Nouvelle-Guinée néerlandaise.

En 1826 Pieter Merkus, gouverneur hollandais desMoluques, a vent de rumeurs d'une installation des Anglais sur la côte de la Nouvelle-Guinée quelque part à l'est desîles Aru. Il envoie une expédition pour explorer cette côte jusqu'à l'île deDolak[6]. En 1828, les Hollandais établissentFort Du Bus à l'emplacement de l'actuelle ville deLobo, essentiellement pour empêcher toute autre puissance européenne de prendre pied enNouvelle-Guinée occidentale. Le poste est abandonné en 1836.

Les 6afdelingen (circonscriptions) de la Nouvelle-Guinée néerlandaise

En 1872, Tidore reconnaît la souveraineté du royaume desPays-Bas.

C'est seulement en 1898 que les Hollandais s'installent à nouveau en Nouvelle-Guinée. L'île est partagée entre les Pays-Bas (partie aujourd'hui indonésienne), l'Allemagne (nord de la Papouasie orientale) et la Grande-Bretagne (sud de la Papouasie orientale). Le141e méridien est reconnue comme frontière orientale de la partie néerlandaise de la Nouvelle-Guinée. Le gouvernement desIndes orientales néerlandaises établit un poste administratif àFakfak etManokwari. En 1902, il en établit un àMerauke. Le territoire est subdivisé en six subdivisions (afdelingen).

Après laPremière Guerre mondiale, la Papouasie orientale est administrée par l'Australie, tandis que la Papouasie occidentale devient un lieu où lesHollandais internent les nationalistesindonésiens, dans le camp de Boven Digul.

La Nouvelle-Guinée occidentale, objet de contentieux

[modifier |modifier le code]

Pendant laSeconde Guerre mondiale, les Japonais débarquent dans le nord-ouest de l'île. Le 17 août 1945,Soekarno etHatta proclament l'indépendance de l'Indonésie. Les Hollandais reviennent. Il faudra encore quatre années de luttes pour qu'ils reconnaissent à leur tour l'indépendance indonésienne.

En juillet 1946, les Néerlandais organisent uneconférence dans la station de montagne de Malino dans lesud de Célèbes. Ils obtiennent le soutien de Bornéo et du Grand Est. À la conférence est présent un représentant papou,Frans Kaisiepo. Sa position est que « la Nouvelle-Guinée occidentale ne devait pas être séparée du “Grand Est” (Timur Besar) » de l'archipel indonésien[7].

Le 27 décembre 1949, le royaume des Pays-Bas transfère formellement la souveraineté sur le territoire desIndes orientales néerlandaises à laRépublique des États-Unis d'Indonésie. Toutefois, laWest Nieuw Guinee n'est pas incluse dans l'accord et reste hollandaise.

Articles détaillés :Nouvelle-Guinée néerlandaise etConflit en Papouasie occidentale.

Durant les années 1950, les discussions sur le territoire se poursuivront entre les deux parties, sans progrès. La question de l'« Irian », nom que les Indonésiens donnent au territoire (le mot veut direau-dessus des nuages dans la langue de l'île deBiak, d'où l'on voit surgir les montagnes de Nouvelle-Guinée), amène à une détérioriation des rapports entre l'Indonésie et les Pays-Bas. En même temps, en ces années où éclatent de nombreuses rébellions séparatistes, elle permet de mobiliser la population indonésienne autour d'un thème unificateur.

En 1957, lesNations unies échouent à faire passer une résolution demandant aux Néerlandais de régler la question de l'Irian. L'Indonésie rompt les relations diplomatiques avec les Pays-Bas en 1960.

Sur le front de la politique indonésienne, le 5 mars 1960, le présidentSoekarno dissout l'Assemblée délibérative du peuple (Dewan Perwakilan Rakyat, DPR,Parlement) issu des élections de 1955 (les premières de l'histoire de la république) et crée un nouveau parlement : leDPR Gotong Royong (DPR « de l'entraide mutuelle »). Le parti islamisteMasyumi, qui détenait 21 % des sièges dans l'ancien DPR, est interdit. En revanche, leParti communiste indonésien (PKI) étend son influence politique dans le pays.

Intervention militaire indonésienne

[modifier |modifier le code]
Article détaillé :Bataille de la mer d'Arafura.

Le 18 décembre 1961, Soekarno lance une campagne de « libération de l'Irian ». Les effectifs de l'armée augmentent de façon importante, atteignant 330 000 hommes en 1962. À cette époque, Soekarno se rapprochait du bloc communiste. L'Indonésie achète des armes à l'Union soviétique. La campagne pour l'Irian est l'occasion pour leParti communiste indonésien (PKI) de recruter et d'étendre son influence.

LesÉtats-Unis, craignant que l'Indonésie ne choisisse de se rapprocher de l'Union soviétique dont douze sous-marins officiellement sous pavillon indonésien étaient prêts à faire le blocus de l'île, contraignent en 1962 les Pays-Bas à abandonner leur souveraineté sur la Papouasie et à la transférer à l’Indonésie[8]. Le 15 août 1962, après une période de conflit armé intermittent avec l'Indonésie (bataille de la mer d'Arafura), les Pays-Bascèdent le territoire à une administration intérimaire des Nations unies, qui la remet à l'Indonésie le1er mai 1963. Commence alors un long et violent conflit entre l'armée indonésienne et l’Organisation pour une Papouasie libre. Après le coup d’État du généralSoeharto en 1965, une violente répression s'abat en Papouasie, faisant 30 000 morts[8].

Le président indonésienSoekarno rencontre des dirigeants papous en 1963

Les intérêts économiques américains sont privilégiés. En avril 1967, la junte militaire indonésienne accorde à Freeport Sulphur (aujourd'huiFreeport-McMoRan) le droit de prospecter les immenses gisements cuprifères et aurifères des mines d'Ertsberg et deGrasberg — plus grande mine d'or et l'une des principales mines de cuivre au monde[8].

En 1969, Soeharto organise l'« acte de libre choix », unréférendum convenu avec les Nations unies lors du transfert du territoire. Les votants sont 1 054 chefs locaux triés sur le volet, qui votent sous la contrainte des militaires indonésiens pour le maintien dans l'Indonésie[9].

Les Papous contestent ce référendum, la colonisation indonésienne (notamment autour des ports du nord) et les conditions d’exploitation de lamine de Grasberg, les expropriations qu’elle a provoquées, la déforestation massive et la pollution des cours d’eau qu’elle cause, la répartition des royalties (un milliard de dollars au gouvernement indonésien, 65 millions au gouvernement provincial).

Le gouvernement indonésien, qui doit faire face à plusieurs autres tendances séparatistes (Aceh àSumatra,Kalimantan sur l’île deBornéo,Ambon dans lesMoluques, et la récente indépendance duTimor oriental) et extrémistes (islamistes à Sumatra et Java), craint que le pays ne se désintègre, et répond par un renforcement des troupes en Papouasie. Le chef du mouvement indépendantiste,Theys Eluay, est assassiné par les forces spéciales indonésiennes en 2001[9]. Cette même année, le gouvernement a promulgué une loi accordant à la province un statut d'autonomie spéciale. Certains leaders indépendantistes Papous demandent que la Papouasie Occidentale soit placée sous Tutelle de l'ONU à défaut d'indépendance.

Après la répression violente des manifestations de mars 2006, une quarantaine d’indépendantistes ont demandé l’asile politique à l’Australie.

En 2014 est fondé leMouvement uni pour la libération de la Papouasie occidentale, comme mouvement indépendantiste politique[10].

À partir d'aout 2019 la province est secouée par un important mouvement de protestation à la suite de l'attaque d'une résidence étudiante par des nationalistes indonésiens. Les autorités font déployer 6 000 soldats supplémentaires dans une province qui comptabilise déjà près d'un policier pour cent personnes[8].

Géographie

[modifier |modifier le code]

Située sur la partie occidentale de l'île de laNouvelle-Guinée, la région de Nouvelle-Guinée occidentale est très montagneuse. LePuncak Jaya dans les montsMaoke, à 5 020 m d'altitude, est le point culminant de ce territoire d'une superficie de 421 981 km2, et dont le climat équatorial est très humide. Il s'agit du sommet insulaire le plus haut du monde.

La jungle couvre presque tout le territoire aux vallées encaissées. Les côtes sont basses et marécageuses au Sud-Est, échancrées dans legolfe d'Irian et bordées d'îles au Nord.

Politique et administration

[modifier |modifier le code]

De 2003 à 2022, elle est divisée en deux provinces, laPapouasie et laPapouasie occidentale. Le, trois nouvelles provinces sont créées par division de celle de Papouasie (dont le territoire est ainsi réduit), laPapouasie centrale, laPapouasie des hautes terres et laPapouasie méridionale. Enfin le suivant, laPapouasie du Sud-Ouest est créée par division de la Papouasie occidentale.

Économie

[modifier |modifier le code]

En octobre 1963, cette région se dote de sa propre monnaie, laroupie de l'Irian occidental (West Irian Rupee), remplacée définitivement par laroupie indonésienne en février 1973[11].

La Nouvelle-Guinée occidentale est dotée d'un grand nombre de ressources naturelles et minières. Les populations locales se nourrissent de cultures de subsistance sur brûlis à l'intérieur des terres, tandis que les cultures commerciales depalmiers à huile, denoix de muscade et decacao occupent la majeure partie des terres côtières.

Le sous-sol de lapéninsule de Doberai (également connue sous le nom deVogelkop, « tête d'oiseau » ennéerlandais) est riche enpétrole, ressource exploitée dans les gisements deWasian et deMogoi, reliés par oléoduc àSteenkool, et les gisements deKlamono etKlamumuk reliés par oléoduc à Sorong.

Par ailleurs, la région compte de nombreuses mines, notamment denickel dans l'île deWaigeo et decobalt. Ses mines d'or et decuivre sont parmi les plus productives au monde, dont lamine de Grasberg.

Population, langues et culture

[modifier |modifier le code]

La région de Nouvelle-Guinée occidentale est peu densément peuplée, puisqu'elle compte un peu plus de 3,5 millions d'habitants en 2010. Toutefois, c'est la région d'Indonésie qui connaît la plus forte croissance démographique[12]. En l'an 2000, la région comptait 2 220 900 habitants, soit une croissance de 61,8 % sur dix ans. Dans le même temps, la population indonésienne totale a connu une croissance de seulement 15,1 %.

Les habitantsautochtones sont traditionnellement appelésPapous, bien qu'ils ne parlent pas tous deslangues papoues. Les politiques indonésiennes detransmigration depuis les îles les plus peuplées du pays, en particulierJava, ont sensiblement changé la démographie de ce territoire. On estime ainsi que plus d'un tiers de la population totale n'est plus d'origine papoue.

Depuis 1963, le néerlandais, langue de l'ancien colonisateur n'est plus enseignée, et on ignore s'il reste des locuteurs de nos jours. L'anglais n'est pas très développé, car la région connait des mouvements indépendantistes, avec des faits armés, et où l'armée indonésienne est très présente, ce qui ne favorise pas le tourisme. Pour accéder à la Nouvelle-Guinée occidentale, les visiteurs doivent demander une autorisation, rarement accordée, et justifier le sens et l'objectif de leur visite. L'État indonésien souhaiterait étendre le tourisme en cette région, mais les événements ne le permettent pas.

On compte pour l'ensemble de la Nouvelle-Guinée occidentale 271 langues vivantes, dont 2 sont des secondes langues, non-maternelles[13].

Les langues de la province appartiennent à deux ensembles distincts :

Religions

[modifier |modifier le code]

Les principales religions d'après le recensement de 2000 sont le christianisme (78 %, dont protestantisme 54 % et catholicisme 24 %), l'islam (21 %), l'hindouisme et le bouddhisme (1 %).

Environnement et tourisme

[modifier |modifier le code]

En Nouvelle-Guinée occidentale, letourisme constitue un complément d'activité, surtout le tourisme vert[réf. nécessaire].

Notes et références

[modifier |modifier le code]
  1. (en) J.Saltford,The United Nations and the Indonesian takeover of West Papua, 1962–1969, Routledge, London,, 256 p.
  2. a etb(en) J.Elmslie,Irian Jaya under the gun: Indonesian economic development versus West Papuan nationalism, University of Hawaii Press, Honolulu,, 350 p.(ISBN 9780824826352)
  3. Rutherford, Danilyn,Raiding the land of the foreigners
  4. Barbara Watson Andaya et Leonard Y. Andaya,A History of Early Modern Southeast Asia, 1400–1830,Cambridge University Press,Cambridge (2015),p. 112
  5. C. L. M. Penders,The West New Guinea Debacle: Dutch Decolonisation and Indonesia, 1945-1962,University of Hawai'i Press, Honolulu, 2002,p. 66
  6. Moore, Clive,New Guinea
  7. Gabriel Defert,L'Indonésie et la Nouvelle-Guinée occidentale: maintien des frontières coloniales ou respect des identités communautaires,L'Harmattan, Paris, 1996,p. 133
  8. abc etdPhilippe PataudCélérier, « Nettoyage ethnique en Papouasie », surLe Monde diplomatique,
  9. a etbLe dessous des cartes, mai 2006.
  10. (en)"West Papuans unite to form new umbrella group", Pacific Institute for Public Policy, 10 décembre 2014
  11. (en)« West Irian Rupiah », notice du Indonesian Museum Collection.
  12. (en)Population growth ‘good for Papua’
  13. C. Roesler 1972; C. L. Voorhoeve 1975; M. Donohue 1998–1999

Voir aussi

[modifier |modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes

[modifier |modifier le code]

Liens externes

[modifier |modifier le code]

v ·m
v ·m
Membres
Membres associés
Observateurs
v ·m
Papouasie occidentale
Papouasie-Nouvelle-Guinée
Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Nouvelle-Guinée_occidentale&oldid=230004909 ».
Catégorie :
Catégories cachées :

[8]ページ先頭

©2009-2026 Movatter.jp