Movatterモバイル変換


[0]ホーム

URL:


Aller au contenu
Wikipédial'encyclopédie libre
Rechercher

Nicolas Sarkozy

Cette page est en semi-protection longue.
Le titre de cette page ne peut être modifié.
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Page d’aide sur les redirections

« Sarkozy » redirige ici. Pour les autres significations, voirSarkozy (homonymie),Nagy etBocșa.

Nicolas Sarkozy
Illustration.
Nicolas Sarkozy en 2010.
Fonctions
Membre de droit duConseil constitutionnel
En fonction depuis le[b]
(13 ans, 9 mois et 1 jour)
PrésidentJean-Louis Debré
Laurent Fabius
Richard Ferrand
Président desRépublicains

(1 an, 2 mois et 24 jours)
Vice-présidentNathalie Kosciusko-Morizet
Laurent Wauquiez
Isabelle Le Callennec
Secrétaire généralLaurent Wauquiez
Éric Woerth
PrédécesseurLui-même(UMP)
SuccesseurLaurent Wauquiez[c]
Président de la République française

(4 ans, 11 mois et 29 jours)
Élection6 mai 2007
Premier ministreFrançois Fillon
PrédécesseurJacques Chirac
SuccesseurFrançois Hollande
Maire deNeuilly-sur-Seine

(19 ans, 1 mois et 21 jours)
Élection29 avril 1983
PrédécesseurAchille Peretti
SuccesseurLouis-Charles Bary
Ministre d'État
Ministre de l'Intérieur etde l'Aménagement du territoire[a]

(1 an, 9 mois et 24 jours)
PrésidentJacques Chirac
GouvernementVillepin
PrédécesseurDominique de Villepin(Intérieur)
Gilles de Robien(Aménagement du territoire)
SuccesseurFrançois Baroin

(1 an, 10 mois et 23 jours)
PrésidentJacques Chirac
GouvernementRaffarinI etII
PrédécesseurDaniel Vaillant
SuccesseurDominique de Villepin
Président de l'Union pour un mouvement populaire

(5 mois et 28 jours)
Élection29 novembre 2014
Vice-présidentNathalie Kosciusko-Morizet
Secrétaire généralLaurent Wauquiez
PrédécesseurDirection collégiale intérimaire
Jean-François Copé
SuccesseurLui-même(Les Républicains)

(2 ans, 5 mois et 16 jours)
Élection
Vice-présidentJean-Claude Gaudin
Secrétaire généralPierre Méhaignerie
PrédécesseurJean-Claude Gaudin(intérim)
Alain Juppé
SuccesseurJean-Claude Gaudin(intérim)
Jean-François Copé(indirectement)
Président duconseil général desHauts-de-Seine

(3 ans, 1 mois et 13 jours)
PrédécesseurCharles Pasqua
SuccesseurPatrick Devedjian
Ministre d'État
Ministre de l'Économie, des Finances etde l'Industrie

(7 mois et 29 jours)
PrésidentJacques Chirac
GouvernementRaffarinIII
PrédécesseurFrancis Mer
SuccesseurHervé Gaymard
Député européen

(1 mois et 25 jours)
Élection13 juin 1999
Législature5e
Groupe politiquePPE
SuccesseurBrice Hortefeux
Président duRassemblement pour la République
(intérim)

(7 mois et 18 jours)
PrédécesseurPhilippe Séguin
SuccesseurMichèle Alliot-Marie
Porte-parole du gouvernement

(1 an, 9 mois et 20 jours)
PrésidentFrançois Mitterrand
GouvernementBalladur
PrédécesseurLouis Mermaz
SuccesseurPhilippe Douste-Blazy
Ministre chargé du Budget

(2 ans, 1 mois et 11 jours)
PrésidentFrançois Mitterrand
GouvernementBalladur
PrédécesseurMartin Malvy(Budget)
SuccesseurFrançois d'Aubert(secrétaire d'État)
Député français

(3 mois et 18 jours)
Élection13 mars 2005
Circonscription6e des Hauts-de-Seine
LégislatureXIIe(Cinquième République)
Groupe politiqueUMP
PrédécesseurJoëlle Ceccaldi-Raynaud
SuccesseurJoëlle Ceccaldi-Raynaud

(29 jours)
Élection9 juin 2002
Circonscription6e des Hauts-de-Seine
LégislatureXIIe(Cinquième République)
Groupe politiqueUMP
PrédécesseurJoëlle Ceccaldi-Raynaud
SuccesseurJoëlle Ceccaldi-Raynaud

(6 ans, 8 mois et 13 jours)
Élection24 septembre 1995
Réélection25 mai 1997
Circonscription6e des Hauts-de-Seine
LégislatureXe etXIe(Cinquième République)
Groupe politiqueRPR
PrédécesseurCharles Ceccaldi-Raynaud
SuccesseurJoëlle Ceccaldi-Raynaud

(4 ans, 10 mois et 8 jours)
Élection5 juin 1988
Réélection21 mars 1993
Circonscription6e des Hauts-de-Seine
LégislatureIXe etXe(Cinquième République)
Groupe politiqueRPR
PrédécesseurProportionnelle par département
SuccesseurCharles Ceccaldi-Raynaud
Conseiller général desHauts-de-Seine

(3 ans, 1 mois et 23 jours)
CirconscriptionCanton de Neuilly-sur-Seine-Nord
PrédécesseurCharles Pasqua
SuccesseurMarie-Cécile Ménard

(3 ans, 6 mois et 19 jours)
CirconscriptionCanton de Neuilly-sur-Seine-Nord
PrédécesseurÉdith Gorce-Franklin
SuccesseurCharles Pasqua
Biographie
Nom de naissanceNicolas Paul Stéphane Sarközy de Nagy-Bocsa
Date de naissance(71 ans)
Lieu de naissanceParis17e (France)
NationalitéFrançaise
Parti politiqueUDR(1974-1976)
RPR(1976-2002)
UMP(2002-2015)
LR(depuis 2015)
FratrieGuillaume Sarkozy(frère aîné)
Olivier Sarkozy(demi-frère cadet)
ConjointMarie-Dominique Culioli
(1982-1996)
Cécilia Ciganer-Albéniz
(1996-2007)
Carla Bruni Tedeschi
(depuis 2008)
EnfantsPierre Sarkozy
Jean Sarkozy
Louis Sarkozy
Giulia Sarkozy
Diplômé deUniversité Paris-X Nanterre
ProfessionAvocat
ReligionCatholicisme[2]

Signature de Nicolas Sarkozy

Image illustrative de l’article Nicolas SarkozyImage illustrative de l’article Nicolas Sarkozy
Maires de Neuilly-sur-Seine
Présidents de la République française
modifier 

Nicolas Sarkozy (/ni.kɔ.lasaʁ.kɔ.zi/[d]Écouter ; enhongroisSárközy ouSárközi[ˈʃaːɾkøzi], prononcé « Charkeuzy »[3],[4],[5]), né le dans leParis 17e (Seine), est unhomme d'Étatfrançais. Il estprésident de la République française du au.

Il exerce d'abord les fonctions demaire de Neuilly-sur-Seine, dedéputé, deministre du Budget et deporte-parole du gouvernement, ainsi que de président par intérim duRassemblement pour la République (RPR). À partir de 2002, il estministre de l'Intérieur (à deux reprises),ministre de l'Économie et des Finances et président duconseil général des Hauts-de-Seine. Il devient ensuite l'un des principaux dirigeants de l'Union pour un mouvement populaire (UMP), qu'il préside de 2004 à 2007.

Élu président de la République française en 2007 avec 53,1 % des suffrages face àSégolène Royal, il inaugure une rupture de style et de communication par rapport à ses prédécesseurs. Son quinquennat est marqué par plusieurs réformes majeures, notamment celles desuniversités en 2007 et celle desretraites en 2010. Son mandat est également marqué par de grands événements internationaux tels que lacrise économique mondiale de 2008, lacrise de la dette dans la zone euro et l'intervention militaire de 2011 en Libye. Candidat à saréélection en 2012 alors qu'il est au cœur de soupçons de financements illégaux de sa campagne électorale de 2007 parLiliane Bettencourt ou laLibye, il obtient 48,4 % des voix au second tour, s’inclinant face àFrançois Hollande.

Après son départ de la présidence, il siège pendant quelques mois auConseil constitutionnel, dont il estmembre de droit et à vie. En 2014, il reprend la présidence de l'Union pour un mouvement populaire (UMP), qu'il fait rebaptiserLes Républicains (LR). Il quitte la tête du parti en 2016 pour se présenter, sans succès, à laprimaire de la droite et du centre en vue de l'élection présidentielle de 2017. Il se met ensuite de nouveau en retrait de la vie politique.

En 2023, dans l'affaire Sarkozy-Azibert, il est condamné en appel à trois ans de prison pourcorruption et trafic d'influence. Dans l'affaire Bygmalion, il est condamné en appel en 2024 à un an de prison pour financement illégal de sa campagne électorale de 2012, condamnation définitivement confirmée en 2025 ; il est le premier président de laVe République condamné à de la prison ferme, pour corruption et trafic d'influence, et le premier dirigeant français depuis lemaréchal Pétain.

Dans l'affaire Sarkozy-Kadhafi, il est accusé d'avoir perçu des fonds du régime deMouammar Kadhafi en échange d'un financement illégal de sa campagne électorale. Il est condamné en première instance en septembre 2025 à 5 ans de prison ferme pourassociation de malfaiteurs. Il estécroué le 21 octobre 2025 à laprison de la Santé, puis libéré sous contrôle judiciaire le 10 novembre 2025, dans l'attente de son procès en appel.

Situation personnelle

Origines

Article détaillé :Famille de Nicolas Sarkozy.
Pál Sarkozy, père de Nicolas Sarkozy (2010).

Nicolas Paul Stéphane Sarközy de Nagy-Bocsa[e] naît le dans le17e arrondissement deParis. Il est le fils dePál (francisé en Paul) Sarközy de Nagy-Bocsa (1928-2023)[f], immigréhongrois, et d'Andrée Mallah (1925-2017). La mère d’Andrée, Adèle Bouvier (1891-1956), estfrançaise catholique, née àLyon (Rhône), et son père, Bénédict Mallah (1890-1972)[6], est unjuif séfarade deThessalonique (Empire ottoman)[6].

Nicolas Sarkozy a deux frères :Guillaume (1951) et François (1959). Après avoir divorcé, Pál Sarkozy se remarie trois fois. De son troisième mariage avec Christinede Ganay naissent deux autres enfants : Caroline (1967) etOlivier (1969)[7],[8]. Après avoir divorcé, Christine de Ganay se remariera en 1976 avecFrank G. Wisner, fils d'un directeur général de laCIA, alors responsable dudépartement d'État des États-Unis, chez lequel Nicolas Sarkozy fera plusieurs séjours[9],[10],[11].

Vie familiale

Nicolas Sarkozy s'est marié trois fois et il est père de quatre enfants :Pierre (1985) etJean (1986), nés de son mariage avecMarie-Dominique Culioli, nièce d'Achille Peretti, maire de Neuilly[12], avec laquelle il s’est marié en 1982 et a divorcé en 1996,Louis (1997), né de son mariage avecCécilia Ciganer-Albéniz (mariés en 1996, divorcés en 2007), et Giulia (2011), née de son mariage avecCarla Bruni-Tedeschi (le mariage a eu lieu le dans le Salon vert dupalais de l'Élysée, sanspublication des bans avec l'autorisation duprocureur de la République, afin de ne pas« troubler l'ordre public »[13]). Sa vie privée avec son épouse Cécilia fut largement médiatisée, y compris ses difficultés conjugales en 2005-2007[g][14],[h],[15].

Études et formation

Élève dulycée Chaptal (8e arrondissement de Paris), il quitte cet établissement pour redoubler[16] sasixième au cours privé Saint-Louis de Monceau situé 17rue de Monceau, dans le même quartier. Nicolas Sarkozy obtient, après un oral de rattrapage, unbaccalauréat B en 1973. Hésitant entre la carrière de journaliste et celle d'avocat, il s'inscrit à la faculté de droit de l'université Paris-X Nanterre[17].

Étudiant dans cette université, il y obtient unemaîtrise dedroit privé en 1978. L'année suivante, il obtient undiplôme d'études approfondies (DEA) ensciences politiques, lors de la deuxième session, avec la mention« assez bien »[18]. Il rédige un mémoire sur leréférendum du. Il entre à l'Institut d'études politiques de Paris, section « Pol.Eco.Soc. », dont il sort en 1981, non diplômé. SelonCatherine Nay, cet échec est probablement dû à une note éliminatoire en anglais, son point faible, malgré d'excellents résultats dans les autres matières[19]. Il obtient, en 1980, lecertificat d'aptitude à la profession d'avocat (CAPA)[20],[21],[22]. Il raconte volontiers que, pour financer ses études de droit, il a travaillé comme vendeur de glaces, livreur de fleurs et jardinier chezTruffaut pendant deux ans[23].

Il effectue sonservice militaire en 1978, à labase aérienne 117 Paris (place Balard), dans le15e arrondissement de Paris, où il appartient au Groupe rapide d'intervention, une unité chargée des tâches de propreté[24],[25].

Carrière professionnelle

Avocat d'affaires

Après avoir prêté serment en 1981, il devient stagiaire puis collaborateur de l'avocatGuy Danet[26]. Inscrit aubarreau de Paris, il crée en 1987 le cabinet « Leibovici - Claude - Sarkozy » en s'associant avec deux autres avocats :Arnaud Claude, spécialisé dans le droit immobilier, et Michel Leibovici[26]. Nicolas Sarkozy conduit en parallèle une carrière politique et une carrière d'avocat. Son élection à la mairie de Neuilly-sur-Seine en 1983 lui permet de se constituer une clientèle« huppée », selonRue89[26].

Après avoir été élu député en 1988, Nicolas Sarkozy poursuit son activité d'avocat d'affaires et propose des solutions fiscales à l'étranger à des clients fortunés comme le tennismanHenri Leconte qui, selon Rue89, en sortira ruiné[26]. En 2015, après samise en examen pour « blanchiment defraude fiscale » s'agissant des services apportés àPatrick Balkany, Arnaud Claude transmet la présidence du cabinet et l’usufruit de la plupart de ses parts à son fils Christofer[27]. SelonMediapart, le cabinet est rebaptiséRealize en 2019[27].

Groupe Lagardère

En tant qu'avocat, Nicolas Sarkozy travaille régulièrement pourArnaud Lagardère, qui le considère comme son« frère »[27]. Celui-ci commence à faire appel aux services de Nicolas Sarkozy après le décès en 2003 de son pèreJean-Luc, afin de l’aider à régler le conflit de succession avec sa belle-mère Betty[27]. Le premier dossier lié à Arnaud Lagardère au sein du cabinet Claude et Sarkozy, confié à Nicolas Sarkozy, est ouvert en 2005 et porte sur des questions de droit des sociétés[27]. Selon une enquête publiée en 2013 parFrance Football, Nicolas Sarkozy demande en àTamim ben Hamad Al Thani, prince héritier duQatar et futurémir, que le Qatar monte au capital du groupe Lagardère, ce qui survient le mois suivant, alors queGuy Wyser-Pratte a tenté quelques mois plus tôt de casser la « Société en commandite » ; mécanisme juridique qui permet à Arnaud Lagardère de garder le contrôle sur le groupe[27]. Après sa défaite à l'élection présidentielle de 2012, Nicolas Sarkozy, redevenu avocat, se voit confier deux autres missions par le groupe Lagardère[27]. En, Arnaud Lagardère fait appel à Nicolas Sarkozy pour l’aider à négocier la vente au groupe de médiasVivendi de sa participation dansCanal+ France[27]. En, Nicolas Sarkozy est nommé auconseil de surveillance du Groupe Lagardère[28].

En, Nicolas Sarkozy estcoopté au sein duconseil d'administration du groupeLagardère, spécialisé dans les médias, alors qu'Arnaud Lagardère est contesté parAmber Capital, premier actionnaire[29].

Les premières années en politique

Militantisme gaulliste

Déjà membre de l'UJP, organisation militante des jeunes gaullistes, dès son arrivée à la faculté de Nanterre, Nicolas Sarkozy adhère à l'UDR en 1974. Il milite dès son entrée pour l'élection de l’ex Premier ministreJacques Chaban-Delmas à laprésidence de la République[30].

Devenu délégué départemental des jeunes UDR desHauts-de-Seine, il participe à ce titre au congrès deNice de, destiné à rallierValéry Giscard d'Estaing auxgaullistes, alors majoritaires auParlement. Dans son premier discours, prononcé pourtant bien après ceux des ténors du parti, il est longuement ovationné et remarqué entre autres parCharles Pasqua etJacques Chirac. L'une de ses déclarations marquantes affirme qu’« être jeune gaulliste, c'est être révolutionnaire »[31].

En 1976, il adhère auRPR, nouvellement créé, et devient responsable du parti gaulliste dans la section deNeuilly-sur-Seine, puis secrétaire dans la circonscription Neuilly-Puteaux l'année suivante. En 1977, à tout juste 22 ans, il est éluconseiller municipal de Neuilly-sur-Seine, en dernière position sur la liste d'Achille Peretti[32].

Il devient, en 1980, président du comité de soutien des jeunes à lacandidature présidentielle de Jacques Chirac en vue de l'élection de 1981[33].

Élection à la mairie de Neuilly-sur-Seine

Le maire de Neuilly-sur-Seine,Achille Peretti, meurt en 1983 d'un arrêt cardiaque lors d'une réception officielle. Nicolas Sarkozy est chargé de préparer la campagne deCharles Pasqua (sénateur et conseiller municipal de Neuilly) qui est considéré comme sonmentor en politique[34] et qui a été le témoin de son premier mariage[35]. Il prend ce dernier de court en présentant finalement sa propre candidature, expliquant que« la candidature de Pasqua ne passait pas » et que« ce sont les conseillers municipaux eux-mêmes qui [l]'ont conduit à franchir le pas »[36]. Après le refus deJacques Chirac de trancher en faveur de Pasqua[37], ce dernier, opéré d'une hernie à la clinique Hartmann, renonce à se présenter. Nicolas Sarkozy est élumaire de Neuilly-sur-Seine le, face au centristeLouis-Charles Bary. À 28 ans, il devient ainsi l'un des plus jeunes maires de France d’une ville importante et signe son premier succès politique majeur[38].

Il est chargé de mission, de 1987 à, pour la lutte contre les risques chimiques et radiologiques au sein duministère de l'Intérieur[39],[40].

Entrée à l'Assemblée nationale

Lors de lacampagne présidentielle de 1988, il s'engage à nouveau aux côtés deJacques Chirac et est chargé d'organiser ses grands meetings. Ses relations nouées au niveau local sont mises au service du candidat gaulliste qui le présente alors à sa fille,Claude Chirac, puis àÉdouard Balladur, avec lesquels il se lie d'amitié. Après la défaite de la droite à l'élection présidentielle, Nicolas Sarkozy est élu député dans lasixième circonscription des Hauts-de-Seine.

Dans le gouvernement d'Édouard Balladur

Ministre du Budget et porte-parole du gouvernement

Édouard Balladur,Premier ministre français de 1993 à 1995.

Lors de la victoire de la droite auxélections législatives de 1993, Nicolas Sarkozy est réélu député dans lasixième circonscription des Hauts-de-Seine au premier tour de scrutin, avec 64,9 % des voix. Nomméministre du Budget dans legouvernement Édouard Balladur le, il cumule cette fonction avec celle deporte-parole de gouvernement[41], et commence à être connu du grand public.

Parmi les membres de soncabinet, figurentPierre Mariani (directeur de cabinet),Brice Hortefeux (chef de cabinet),Alexandre de Juniac (directeur adjoint du cabinet),Thierry Gaubert (chef adjoint de cabinet),Frédéric Oudéa (conseiller technique) ou encoreFrançois Werner (conseiller technique)[42].

À ce poste, il est chargé de préparer le collectif budgétaire pour 1993 puis les lois de finances pour 1994 et 1995. Il y inscrit certaines mesures fiscales comme la suppression définitive de la règle du décalage d’un mois en matière detaxe sur la valeur ajoutée et la réduction de treize à sept du nombre des tranches barème de l’impôt sur le revenu des personnes physiques (voirBarèmes de l'impôt sur le revenu en France). Il hérite également de la mission de réduire le déficit budgétaire afin de mettre laFrance en conformité avec lescritères de convergence prévus par letraité de Maastricht sur l’union économique et monétaire, entré en vigueur le. Il prépare ainsi la loi d’orientation quinquennale des finances publiques publiée le. En matière comptable, il est à l'origine des lois des 2 et créant lecode des juridictions financières qui regroupe l'ensemble des dispositions dedroit français relatives aujugement des comptes publics, ainsi qu'à la responsabilité desordonnateurs, tandis qu'un nouveauplan comptable des communes est mis en place par la loi du. Enfin, il participe à la politique deprivatisation entreprise par le gouvernement avec celle de laSociété d'exploitation industrielle des tabacs et des allumettes (SEITA), dépendant de son ministère, le. L'Imprimerie nationale pour sa part, partie intégrante de l’administration centrale des finances depuis 1910, est transformée par la loi du en unesociété anonyme au capital entièrement détenu par l’État[43].

Sa notoriété s'accroît significativement après son intervention dans laprise d'otages de la maternelle de Neuilly, survenue dans la commune dont il est le maire, quelques jours après son entrée au gouvernement. Le,Érick Schmitt,alias « Human Bomb », retient en otage21 enfants dans une classe d'une école maternelle de Neuilly-sur-Seine. Nicolas Sarkozy négocie directement avec « HB », et obtient la libération d'un enfant sous l'œil des caméras. Le preneur d'otages sera ensuite abattu de trois balles dans la tête, lors de l'assaut duRAID.

Soutien à Édouard Balladur pour l'élection présidentielle de 1995

Lors de l'élection présidentielle de 1995, il favoriseÉdouard Balladur à la place deJacques Chirac[44]. Il est alors donné favori pour prendre la tête du gouvernement en cas de victoire d'Édouard Balladur[45]. Le, il abandonne sa fonction de porte-parole du gouvernement pour devenir porte-parole du candidat Balladur. Il conserve néanmoins sa fonction de ministre du Budget et est chargé des fonctions deministre de la Communication, dont il était déjà chargé à titre provisoire depuis le, à la suite de la démission d'Alain Carignon[46].

Édouard Balladur, longtemps favori dans lessondages, arrive en troisième position du premier tour de l'élection présidentielle, avec 18,6 % des suffrages, derrière Jacques Chirac (20,8 %) etLionel Jospin (23,3 %). Le, lors du dernier meeting de Jacques Chirac avant le second tour, Nicolas Sarkozy est sifflé et hué. À la suite de la victoire dumaire de Paris, il n'obtient aucune fonction ministérielle dans lesgouvernements Alain Juppé. Plusieurs journalistes y voient une vengeance de Chirac qui demanda de ne pas nommer des« traîtres »[47],[48]. Au cours d'un bref passage à une réunion nationale du RPR, le, il est à nouveau conspué. Débute alors une « traversée du désert » qui dure jusqu'en 1997.

Pendant l'été 1995, sous le pseudonyme « Mazarin », il publie dans le journalLes Échos une série de lettres intitulées « Les Lettres de mon château » présentées comme la correspondance fictive de Jacques Chirac avec diverses personnalités du monde politique[49]. Il a attendu 2004 pour reconnaître publiquement qu'il était l'auteur de ces articles[50].

Sous la présidence de Jacques Chirac (1995-2007)

Dirigeant du Rassemblement pour la République

Lavictoire législative de la « gauche plurielle », en 1997, lui permet de devenir secrétaire général duRPR, dontPhilippe Séguin est le président.

À la suite de la soudaine démission de Philippe Séguin de la présidence du parti gaulliste, Nicolas Sarkozy le remplace par intérim, d'avril à. Il conduit alors, conjointement avecAlain Madelin, la listeRPR-DL auxélections européennes de 1999. Ce scrutin est marqué par une sévère défaite pour la droite pro-européenne : la liste qu'il dirige arrive en troisième position avec 12,82 % des suffrages, derrière la liste souverainiste menée parCharles Pasqua etPhilippe de Villiers (13,05 %) et celle duParti socialiste (21,95 %). Éludéputé européen, il n'exerce ce mandat que quelques semaines et démissionne dès le mois de[51].

À la suite de cette défaite, Nicolas Sarkozy annonce sa démission de sa fonction intérimaire de président du RPR le[i], renonce à toute responsabilité au sein du parti et se retire de la politique nationale. Il assiste tout de même, en 2001, au25e anniversaire de la création du parti gaulliste. Pendant cette période, il rejoint le cabinet d'avocats où il exerce, et publie, en 2001, un ouvrage :Libre.

Ministre de l'Intérieur, de la Sécurité intérieure et des Libertés locales

Retour en grâce à droite

Lors de l'élection présidentielle de 2002, il soutient la candidature deJacques Chirac, qui est réélu au second tour face àJean-Marie Le Pen. Alors que Nicolas Sarkozy est longtemps perçu comme possiblePremier ministre, Jacques Chirac lui préfèreJean-Pierre Raffarin[45],[52],[53]. Le, il est nomméministre de l'Intérieur, de la Sécurité intérieure et des Libertés locales. Dans l'ordre protocolaire, il est numéro deux du gouvernement. Lors desélections législatives de 2002, il est réélu député dans lasixième circonscription des Hauts-de-Seine avec 68,8 % des voix au premier tour, étant ainsi le député le mieux élu lors du scrutin[54]. Il quitte son mandat parlementaire pour rester au gouvernement.

Politique sécuritaire

Nicolas Sarkozy lors d'un discours à l'université Paris-Dauphine (2005).

À la tête du ministère de l'Intérieur, il déclare faire de la sécurité sa priorité[55]. Par laloi sur la sécurité intérieure de 2003, complétée par laloiPerbenII, leFichier national automatisé des empreintes génétiques, instauré en 1998 et initialement limité aux délinquants sexuels, est étendu à toute personne soupçonnée d'un quelconque délit (sauf délit d'initié ou financier), ce qui permet le fichage génétique defaucheurs d'OGM ou d'étudiants anti-CPE[56]. Le fait de refuser de se laisser ficher constitue un délit passible d'un an de prison ferme et 15 000 € d'amende[57].

Nicolas Sarkozy défend à partir de 2003 le principe despeines plancher, importé des États-Unis. En raison des débats sur le sujet au sein de la majoritéUMP, une mission parlementaire est créée en. Nommé garde des Sceaux en 2005,Pascal Clément défend le projet soutenu par Sarkozy, mais sans retenir les peines plancher dans laloi sur la récidive des infractions pénales. La mesure sera mise en place après l'accession à la présidence de Sarkozy, par laloi Dati de 2007.

En, selonLe Monde,Jacques Chirac intervient pour écarter Nicolas Sarkozy et ses conseillers des pourparlers en cours avec des représentants saoudiens en vue d'un contrat sécuritaire estimé à sept milliards d'euros. L'Élysée aurait soupçonné, derrière le contrat, l'existence d'un réseau destiné à recueillir d'importantes commissions[58].

AvecGilles de Robien, ministre des Transports, il organise une politique plus répressive sur les excès de vitesse afin de renforcer lasécurité routière. Cette politique, dont l'aspect le plus emblématique est la multiplication desradars automatiques sur les routes, est mise en œuvre sur une période de baisse notable du nombre d'accidentés, suivant une tendance générale à la baisse des accidents mortels en Europe[59].

Référendum corse

Malgré sa connaissance du tissu socialcorse grâce à ses liens familiaux[60], sa politique dans l'île est marquée en 2003 par le rejet de la proposition de réorganisation administrative pour laquelle Nicolas Sarkozy s'était engagé, à l'issue d'uneconsultation locale (51 % de « non », 49 % de « oui »).Yvan Colonna, recherché dans le cadre de l'enquête sur l'assassinat du préfetClaude Érignac, est arrêté après une cavale de quatre ans, l'avant-veille de cette consultation[60]. Nicolas Sarkozy déclare, le soir de l'arrestation, que la police française vient d'arrêter« l'assassin du préfet Érignac », ce qui lui vaut des reproches pour atteinte à laprésomption d'innocence et une assignation par Yvan Colonna[61]. Colonna sera finalement condamné à laréclusion criminelle à perpétuité pour la troisième fois en 2011[62].

Religions

Encourageant l'émergence de« l’islam de France », notamment afin d'assurer le calme dans les banlieues, Nicolas Sarkozy contribue en 2003 à la mise en place duConseil français du culte musulman (CFCM), initiée en 1999 parJean-Pierre Chevènement[63]. Une partie de la droite lui reproche de permettre à l'Union des organisations islamiques de France (UOIF) — accusée de prôner un islam radical — de participer au CFCM[63]. En, invité d'honneur au congrès de l'UOIF, le ministre de l’Intérieur est applaudi par le public, puis hué lorsqu'il rappelle l'obligation pour les musulmanes de poser tête nue sur lesphotographies d'identité[64]. L'année suivante, il doit défendre laloi interdisant le port du voile à l’école, à laquelle il était initialement hostile[63]. Catherine Coroller et Christophe Boltanski déclarent dansLibération qu'« il alterne le chaud et le froid, les élans ministériels exaltant la tolérance et encourageant « l'islam de France », et les propos musclés » lui assurant des voix« très à droite »[63].

Son action contre l'antisémitisme en France est saluée par leCentre Simon-Wiesenthal, qui lui décerne son « prix de la tolérance » en 2003, tandis que leConsistoire central israélite de France, l'institution administrant le culte israélite en France, salue« l'extrême sévérité » dont il fait preuve dans la répression des actes antisémites[65].

Influence et popularité

LaXIIe législature est une période d'ascension politique et médiatique pour Nicolas Sarkozy. Dès ses débutsplace Beauvau, sa cote de popularité connaît une hausse importante, passant de 43 % en à 59 % en dans le baromètreTNS Sofres, ce qui fait de lui la personnalité politique la plus populaire en France[66]. Lors de ses interventions télévisées, il réalise des records d'audience : en particulier, le, sa participation à l'émission100 minutes pour convaincre, dans laquelle il débat avecTariq Ramadan etJean-Marie Le Pen, est suivie par 6,6 millions de téléspectateurs[67],[68],[69].

Ministre d'État, ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie

Il est nomméministre d'État, de l'Économie, des Finances et de l'Industrie dans letroisième gouvernement Jean-Pierre Raffarin, à la suite du remaniement ministériel de. Il axe dans un premier temps sa politique sur la réduction dudéficit[70] et annonce en 2005 le respect par la France dupacte de stabilité, avec un déficit de 2,9 % duPIB.

Sur le plan industriel, il fait passer la participation de l'État de 50,4 % à 41 % du capital deFrance Télécom en, conclut le changement de statut d'EDF etGDF, et annonce la privatisation partielle du groupeAreva. Dans le secteur privé, il fait intervenir l'État pour empêcher le dépôt de bilan du groupeAlstom et favorise la fusionSanofi /Aventis face àNovartis. Ces interventions de l'État français dans le marché aux dépens d'intérêts allemands[71] irritent les dirigeants allemands[72]. Il dénonce également les hausses de prix dans lagrande distribution ou lesbanques, et signe des accords avec les professionnels concernés. Ces accords sont contestés lors de leur signature par les syndicats[73],[74], puisque selon eux, ils ont eu pour conséquence la réduction de postes administratifs et d'encadrement avec la suppression éventuelle de nombreux postes entre 2005 et 2007. Il s'engage dès à ne pasprivatiserEDF ouGDF[75]. Il s'opposera en 2006, au sein dugouvernement Dominique de Villepin, à la fusion Suez-GDF[76], avant de la favoriser à l'été 2007, une fois élu Président de la République[77].

Concernant la fiscalité de l'épargne, il lance l'exonération des donations jusqu'à 20 000 euros à chaque enfant et petit-enfant (mesure du au). Cette mesure, à l'origine temporaire, est finalement prolongée et amplifiée jusqu'au[78].

Il décide, avecChristian Noyer, gouverneur de laBanque de France, de vendre« de 500 à 600 tonnes [d'or] sur les 3 000 tonnes détenues par la Banque de France »[79], réduisant ainsi le stock d'or du pays d’un cinquième (-19,5 %)[80]. Cette décision est poursuivie par la Banque de France sur une période de cinq ans, malgré la hausse du cours de l'or et l'abaissement sensible des taux d'intérêt dû à la crise financière. Cette opération est critiquée par laCour des comptes, qui indique dans son rapport public annuel de 2012 que ces ventes ont permis de dégager des plus-values de cession de 4,67 milliards d'euros alors que l'or aurait valu 19,4 milliards selon le cours fin 2010[80],[81]. Les réinvestissements à partir de ces cessions ayant atteint une valeur de 9,2 milliards en 2010, la différence finale sur cette opération est une perte de 10,2 milliards d'euros.

Le, à la suite desélections cantonales, il succède àCharles Pasqua à la présidence duconseil général des Hauts-de-Seine[82]. Entre et, il est président de l'EPAD. Il figure parmi les administrateurs de la Société d'économie mixte de Neuilly (Semine) basée à la mairie de Neuilly-sur-Seine, qui gère des immeubles résidentiels. Il est aussi membre d'honneur duRotary Club[83] de Neuilly et membre du clubLe Siècle[84].

Président de l'Union pour un mouvement populaire

Nicolas Sarkozy à un sommet duParti populaire européen (2006).

Le, Nicolas Sarkozy déclare officiellement sa candidature à la présidence de l'UMP[85] à la suite de la démission d'Alain Juppé, poursuivi pour « prise illégale d'intérêt ».Jacques Chirac, dans son entretien télévisé du, avait néanmoins mis Nicolas Sarkozy en demeure de choisir entre ce dernier poste et le ministère. À une question à ce propos, le président de la République avait lancé :« Je décide et il exécute » ; cette phrase est mal perçue par les proches de Nicolas Sarkozy.

Lors du congrès du auBourget, après avoir été élu président de l'UMP par les militants avec 85,09 % des voix contre 9,10 % àNicolas Dupont-Aignan et 5,82 % àChristine Boutin[86], il déclare :« Je suis prêt comme jamais sans doute je ne l'ai été. Je suis prêt parce qu'au plus profond de moi-même, je sais que la France ne redoute plus le changement, mais qu'elle l'attend, et ce changement, c'est nous qui allons l'incarner »[87]. Le lendemain, il présente sa démission du poste de ministre de l'Économie et est remplacé parHervé Gaymard.

Dès lors, le nouveau président de l'UMP met en œuvre un programme de rénovation du parti, incluant des adhésions gratuites.

Il est l’un des promoteurs de la soumission au vote populaire dutraité établissant une constitution pour l'Europe[88]. En tant que président du parti, comme lagrande majorité de la classe politique française, il se prononce pour le « oui » auréférendum en 2005 et fait campagne pour son adoption[89]. DansLa Cause du Peuple,Patrick Buisson affirme que Sarkozy était contre la constitution mais devait la soutenir par obligation politique[90]. En 2008, près de trois ans après la victoire du « non » au référendum, letraité de Lisbonne — assez proche du projet de constitution refusé[91] — est adopté parvoie parlementaire sous l'impulsion de Nicolas Sarkozy[92],[93],[94].

Il occupe une dernière fois la fonction de député du au[95]. Dans un communiqué analysant les douze années parlementaires de Nicolas Sarkozy, le député apparentéPSRené Dosière fait un bilan très critique de cette période : selon lui, il n'a participé à aucun débat parlementaire, n'a déposé aucun amendement, n'a pris la parole qu'au total une heure pour dix brèves interventions et indique que sur au moins sept années on ne trouve aucune trace de sa présence à l'Assemblée[96].

Ministre d'État, ministre de l'Intérieur et de l'Aménagement du territoire

Le, après la démission dugouvernementRaffarinIII consécutive à la victoire du « non » auréférendum sur le traité constitutionnel, Nicolas Sarkozy est nomméministre d'État,ministre de l'Intérieur et de l'Aménagement du territoire, dans legouvernement Dominique de Villepin. Une nouvelle fois, il est « numéro deux du gouvernement ». Il cumule sa fonction ministérielle et la présidence de l'UMP, alors qu'une telle situation avait été jugée impossible par le chef de l'État le[97],[98].

De retour au gouvernement, il poursuit sa politique de réaction rapide aux faits médiatiques, en particulier en annonçant un certain nombre de mesures à la suite de faits divers[j],[100]. Il emploie également un vocabulaire direct et « sécuritaire », qui provoque des controverses, y compris au sein du gouvernement[101].

Mesures anti-terrorisme et délinquance

Nicolas Sarkozy aux côtés duPremier ministre de Malte,Lawrence Gonzi (2006).

Nicolas Sarkozy fait voter en 2005 laloi relative au traitement de la récidive des infractions pénales puis en 2007 laloi relative à la prévention de la délinquance. Ce dernier texte insiste sur la détection des troubles du comportement dès le plus jeune âge et instaure un contrôle des activités sur Internet, comme la diffusion de scènes de violence (happy slapping).

En, il fait adopter uneloi de lutte contre le terrorisme. Le fait que les données de connexion à Internet des usagers puissent être transmises aux autorités policières sanscontrôle judiciaire provoque des critiques de laCNIL et duPS, qui saisit sans succès leConseil constitutionnel[102] — cette disposition est prorogée jusqu'en 2012 par une loi dugouvernement François Fillon II. À la suite de la sortie du livreLes Mosquées de Roissy dePhilippe de Villiers, il décide d'abroger 43 habilitations de bagagistes de l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle soupçonnés d'être des islamistes radicaux[103],[104],[k].

Politique migratoire

En, il prône la fermeté contre ceux qui menacent la sécurité des Français,« en premier lieu les gens du voyage, les jeunes des banlieues, les immigrés illégaux »[106],[107].

En 2006, il défend laloi relative à l'immigration et à l'intégration, qui vise à promouvoir une« immigration choisie au lieu d'une immigration subie ». Le texte durcit les conditions de régularisation dessans-papiers et duregroupement familial[l], bien qu'il publie dans le même temps une circulaire permettant dans certains cas la régularisation de parents sans papiers d'enfants scolarisés[108]. La loi prévoit également une politique d'immigration de travailleurs dans plusieurs secteurs de l'économie, ce qui est vu comme une tentative de« pillage des élites » par des dirigeants africains ; dans ce contexte, Nicolas Sarkozy signe avecAbdoulaye Wade un accord sur une politique d'immigration concertée[109].

La police évacue en le plus grand squat de France, l'ancienne résidence universitaire de Cachan, occupée par plusieurs centaines d'immigrés d'Afrique subsaharienne, majoritairement en situation régulière[110]. Deux mois plus tard, Nicolas Sarkozy confie une médiation à laLicra et àSOS Racisme qui débouche sur la régularisation de 230 d'entre eux[111].

Émeutes de 2005 dans les banlieues

Article connexe :Émeutes de 2005 dans les banlieues françaises.

Le, à lacité des 4000 deLa Courneuve, il affirme :« Dès demain, on va nettoyer auKärcher la cité. On y mettra les effectifs nécessaires et le temps qu'il faudra, mais ça sera nettoyé »[112]. En visite à la cité de La Dalle d'Argenteuil le, il est insulté et victime de jets de pierres de la part d'habitants du quartier[113]. Il déclare alors à un interlocuteur :« Vous en avez assez, hein, vous avez assez de cette bande deracailles ? Eh bien on va vous en débarrasser »[114]. Une partie de la presse y voit une stigmatisation et une des causes des émeutes à venir[115].

Deux jours plus tard, le, après la mort de deux adolescents fuyant la police, desémeutes éclatent en banlieues[116]. Nicolas Sarkozy prône lors de la crise la « tolérance zéro » et ordonne d'expulser du territoire tous les étrangers condamnés dans ce cadre[117]. Nicolas Sarkozy dénonce « des agressions multiples et organisées qui n'avaient rien de spontané », ce qui est démenti peu après par laDirection centrale des renseignements généraux qui décrit « une forme d'insurrection non organisée », « une révolte populaire des cités » sans « aucune manipulation »[118]. Les émeutes durent trois semaines et engendrent de très importants dégâts matériels. Sa gestion de la crise est vécu comme une dégradation du lien entre les banlieues, ses jeunes et la politique et ses promesses d'égalité[119]. À la fin des émeutes, un sondage de l'institutIpsos indique qu'il bénéficie de 68 % d'opinions favorables[120].

Électorat du Front national

Article connexe :Alliances électorales du Front national.

Son opposition lui reproche de vouloir s'attirer l'électorat duFront national et d'afficher une certaine proximité avec celui-ci, aussi bien au niveau du discours que de sa politique[m]. Dès 1998, Nicolas Sarkozy affirmait que la droite parlementaire devait faire en sorte de convaincre les électeurs duFront national[n], tout en dénonçant les positions de ce parti, comme lors d'un débat avecJean-Marie Le Pen dans l'émission100 minutes pour convaincre, diffusée surFrance 2 en 2003. Certaines des mesures et positions de Nicolas Sarkozy sont d'ailleurs critiquées par Jean-Marie Le Pen (réforme de ladouble peine, défense de ladiscrimination positive, du financement public de mosquées et de quotas d'immigration)[121]. Pour le linguisteDamon Mayaffre, ce rapprochement se fait en tout cas sur le plan rhétorique[122],[123].

Tensions avec Dominique de Villepin

Article connexe :Affaire Clearstream 2.
Une manifestation anti-CPE àParis (2006).

Dans les premiers temps qui suivent sa nomination à Matignon,Dominique de Villepin bénéficie d'une popularité importante et, soutenu par le campchiraquien, apparaît comme le principal adversaire de Nicolas Sarkozy en vue de l’élection présidentielle de 2007[124].

Mais deux événements vont ternir l’image du chef du gouvernement et contribuer à l’écarter de la course à la présidentielle. Le premier est lemouvement contre le contrat première embauche (CPE), un contrat de travail destiné aux moins de 26 ans qu’il défend. Après des semaines de protestations, le président de la République abandonne la mesure. Les sondages montrent que Nicolas Sarkozy, qui se montrait peu enthousiasmé par le CPE, est peu affecté en termes de popularité par la crise, contrairement à Dominique de Villepin[125],[126].

Par ailleurs, le Premier ministre est accusé d’avoir disposé de comptes dans une banque suisse dans le cadre de l'affaire Clearstream : en 2004, le jugeRenaud Van Ruymbeke reçoit des courriers anonymes et des listes selon lesquelles des personnalités ont reçu des commissions dans l’affaire des frégates de Taïwan et que celles-ci ont été versées sur des comptes de la banqueClearstream. Le juge va ainsi enquêter sur des comptes enItalie supposés appartenir à Nicolas Sarkozy (ministre du Budget en 1993). Il apparaît rapidement qu’il s’agit d’une tentative de manipuler la Justice : les listes de comptes occultes envoyées par le corbeau sont des faux afin d’impliquer des personnalités étrangères à l’affaire des frégates[127],[128],[129]. Dominique de Villepin est alors accusé d'avoir gardé le silence tout en disposant d'informations sur le sujet[130]. Nicolas Sarkozy se portepartie civile en 2006. Dominique de Villepin sera finalement relaxé en 2010, après quoi Nicolas Sarkozy se désistera de sa plainte[131].

Démission et bilan

Il démissionne du gouvernement le pour se consacrer à sacampagne présidentielle[132].François Baroin prend sa succession. Lors de son départ de la place Beauvau,Le Monde met à son crédit la création de près de 13 500 postes supplémentaires de policiers et gendarmes, la mise en place desgroupes d'intervention régionaux (qui ont saisi en cinq ans 2 000 armes et près de 200 tonnes de drogues), l'instauration de l'Observatoire national de la délinquance ainsi que la multiplication par 100 du nombre de profils présents dans leFichier national automatisé des empreintes génétiques[133]. Mais le quotidien relève des insuffisances dans l'affectation des fonctionnaires et la hausse des violences contre les personnes (« une hausse moindre qu'entre 1997 et 2001, mais tout de même conséquente »)[133].

Président de la République

Élection présidentielle de 2007

Articles connexes :Primaire présidentielle de l'UMP en 2007 etÉlection présidentielle française de 2007.

Annonce de candidature

Nicolas Sarkozy en meeting àToulouse (2007).

Après plusieurs années de spéculation sur ses ambitions présidentielles, Nicolas Sarkozy annonce sa candidature à l'élection présidentielle de 2007 le, dans un entretien à la presse régionale[134],[135], après l'avoir annoncée 16 mois auparavant à l'Ambassade des États-Unis en France[136]. Seul candidat à laprimaire de son parti, il est désigné candidat de l'UMP par 98,1 % des votants et un taux de participation de 69,1 % des adhérents[137].

Pendant la campagne

Ses principauxslogans de campagne sont« travailler plus pour gagner plus », qui fait référence à son souhait dedéfiscaliser les heures supplémentaires, et la« rupture tranquille », qui illustre son souhait de se démarquer de l’action de la majorité présidentielle sortante[138],[139]. Il axe sa campagne sur les questions économiques mais aussi, sur les conseils dePatrick Buisson, sur les thèmes de l'identité nationale[140]. Le scrutin se déroule dans un contexte d'engouement politique qui permet à l'inscription sur les listes électorales de battre des records[141].

À partir de, Nicolas Sarkozy conforte son avance surSégolène Royal dansles sondages. En, le centristeFrançois Bayrou paraît cependant en mesure de se qualifier au second tour, avec plus de 20 % d’intentions de vote, et possiblement de battre le candidat de la droite ; Bayrou déclare alors condamner« haut et fort […] l’interventionnisme de Nicolas Sarkozy […] auprès des rédactions » et affirme que« l'information se trouve verrouillée »[142], ce qui va dans le sens d’un livre-enquête du journaliste d'investigationJean-Baptiste Rivoire publié en 2022[143].

Premier tour de l'élection

Conformément à ce qu'annonçaient les sondages, Nicolas Sarkozy arrive en tête des douze candidats au premier tour, le, avec 31,2 % des suffrages exprimés.

La candidate socialiste,Ségolène Royal (25,9 %), se qualifie avec lui pour le second tour. Viennent ensuite les candidats de l'UDF,François Bayrou (18,6 %), et du Front national,Jean-Marie Le Pen (10,4 %), dont Nicolas Sarkozy est parvenu à capter une large partie de l'électorat grâce à un discours axé sur les questions de sécurité et d'intégration[144],[145]. Dans l’entre-deux tours, il conserve sa position de favori et les enquêtes d'opinion indiquent qu'il sort vainqueur dudébat télévisé face à son adversaire[146].

Second tour et victoire

Le, il est éluprésident de la République avec 53,06 % des suffrages (19 millions de voix) face àSégolène Royal (46,94 %, 16,8 millions de voix). À l'annonce des résultats, des rassemblements d'opposants à Nicolas Sarkozy se forment dans plusieurs grandes villes de France et donnent lieu à des violences[147]. Avant de rejoindre laplace de la Concorde, où ses partisans l'attendent pour fêter sa victoire, Nicolas Sarkozypasse une partie de la soirée dans un restaurant chic parisien, leFouquet's, en compagnie de personnalités liées à de grandes entreprises, de personnalités politiques et de célébrités[148]. Cette réception fastueuse, organisée à l'initiative de Cécilia Sarkozy et offerte parDominique Desseigne[149], associée à un séjour ultérieur surle yacht deVincent Bolloré, lui vaut d'être qualifié de « présidentbling-bling » par ses opposants et écorne son image dans l'opinion[150],[151],[152].

Il démissionne de la présidence de l'UMP le[153].

Exercice du pouvoir

Article détaillé :Présidence de Nicolas Sarkozy.

Investiture

Lapassation des pouvoirs avec son prédécesseurJacques Chirac a lieu le[154] : Nicolas Sarkozy devient ainsi le23e président de la République française et le6e président de laVe République.

Dans l'après-midi, le nouveau président rend hommage, à la cascade dubois de Boulogne, aux35 jeunes Français résistants assassinés en par les nazis, commeGuy Môquet,communiste de 17 ans, fusillé àChâteaubriant, en. Il se rend ensuite àBerlin pour rencontrer la chancelièreallemande,Angela Merkel[155].

Politique intérieure

Nicolas Sarkozy àAix-la-Chapelle (2008).
Nomination de François Fillon à Matignon
Articles connexes :Gouvernement François Fillon I,Fillon II etFillon III.

Le, Nicolas Sarkozy nommeFrançois Fillon au poste dePremier ministre. Ce dernier forme le lendemain ungouvernement réduit à 15 ministres (huit hommes et sept femmes), auxquels s'ajoutent quatre secrétaires d'État et un haut-commissaire. Le gouvernement est formé de personnalités degauche, ducentre droit et de lasociété civile. Leministère de l'Économie et des Finances est scindé en deux, l'un chargé du budget de l'État, l'autre de la stratégie économique et du développement. Conformément auPacte écologique signé par Nicolas Sarkozy durant la campagne présidentielle,Alain Juppé prend la tête d'un grand ministère alliant l'écologie, l'aménagement territorial et le transport. Leministère de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Codéveloppement, sujet à polémiques, est créé.

À l'issue du second tour desélections législatives de, l'UMP conserve la majorité absolue à l'Assemblée nationale, avec 313 élus sur 577. Conformément à la tradition,François Fillon remet sa démission au président de la République le, qui le reconduit dans sa fonction pour former unnouveau gouvernement, sansAlain Juppé, seul ministre battu dans sa circonscription.

Économie, finances, social
Loi « TEPA »

Laloi en faveur du travail, de l'emploi et du pouvoir d'achat (TEPA), qui prévoit entre autres la défiscalisation desheures supplémentaires, l'allègement desdroits de succession, la déduction fiscale sur les intérêts d'emprunt immobilier, l'abaissement dubouclier fiscal, est votée en. Au premier mois de son entrée en vigueur, en, une enquête de l'Agence centrale des organismes de sécurité sociale (ACOSS) indique que 40 % des entreprises de plus de dix salariés ont déclaré une exonération relative à la loi TEPA et que 75 % des entreprises de plus de dix salariés ont l'intention d'utiliser cette mesure[156].

Baisse de la TVA dans la restauration

Conformément à ses engagements de campagne, Nicolas Sarkozy abaisse laTVA dans larestauration de 19,6 à 5,5 % pour favoriser l'emploi et relancer la consommation. En 2015, la Cour des comptes fait un bilan très mitigé de cette mesure, qu'elle considère comme« coûteuse pour les finances de l’État et inefficace économiquement »[157].

Service minimum

Fin 2007, leservice minimum dans lestransports et les écoles est institué. Unservice minimum d'accueil dans les établissements scolaires est imposé aux mairies, mais ce dispositif rencontre de nombreuses difficultés de mise en œuvre du fait de mauvaises volontés politique ou de réels problèmes d'organisation notamment dans les petites communes rurales[158]. À la fin de l'année 2007, est également votée la réforme desrégimes spéciaux de retraite, visant à harmoniser les principaux paramètres de ces régimes spéciaux avec ceux de la fonction publique. Face aux grèves, Nicolas Sarkozy demande dès le au ministre du Travail, Xavier Bertrand, de signer un accord avec les syndicats[159]. Selon le sénateur UMP d'Indre-et-Loire,Dominique Leclerc et la Cour des comptes, le gain cumulé de la réforme des régimes spéciaux de retraite sera nul au regard du coût des mesures d'accompagnement concédées par le gouvernement[160]. Très vite, les observateurs de la vie politique font le constat que les réformes promises par Sarkozy ne se feront pas, l'« intransigeance verbale » du Président se transformant dans les faits en« une gestion très chiraquienne des compromis »[161].

Création du RSA

Le, la généralisation durevenu de solidarité active (RSA), qui remplace leRMI et l'API, est saluée par une partie de l'opposition[162].

Réforme de l'État

En, est lancée la première étape de larévision générale des politiques publiques (RGPP), qui a pour objectif la réforme de l'État, la baisse des dépenses publiques et l'amélioration des politiques publiques.

Nicolas Sarkozy aux côtés dugénéral Georgelin lors dudéfilé du 14 Juillet (2008).
Auto-entrepreneuriat

Laloi Chatel, qui doit favoriser la libre concurrence et la baisse des prix, et laloi de modernisation de l'économie (LME), qui crée notamment le statut d'auto-entrepreneur, sont adoptées en 2008. Pour l'année 2009, l'INSEE comptabilise 580 200 demandes de création en auto-entrepreneur (75 % de plus qu'en 2008)[163] et l'objectif d'un milliard d'euros de chiffre d'affaires est atteint[164].

Crise financière de 2008

Devant lacrise financière mondiale qui commence en 2007 et menace l'économie française, il met en place, en, un plan de sauvetage des banques françaises, dans le but de« ne pas avoir à faire supporter aux Français le coût exorbitant qu’aurait une défaillance de tout le système bancaire ». Ce plan prévoit la garantie par l'État des prêts interbancaires à hauteur de 320 milliards d’euros et dans la limite de cinq ans, ainsi que la recapitalisation des banques en difficulté à hauteur de 40 milliards d’euros, Nicolas Sarkozy indiquant que« l’État ne laissera aucune banque faire faillite ». Dans un discours prononcé à Toulon, le, Nicolas Sarkozy déclare :« Au fond, c'est une certaine idée de la mondialisation qui s'achève avec la fin du capitalisme financier qui avait imposé sa logique à toute l'économie et avait contribué à la pervertir. L'idée de la toute-puissance du marché qui ne devait être contrarié par aucune règle, par aucune intervention politique, cette idée de la toute-puissance du marché était une idée folle »[165]. Décrit par le journalisteFranz-Olivier Giesbert comme un« opportuniste, assez étatiste, vaguement social et plutôt libéral », Nicolas Sarkozy ne pouvait selon lui« être pris de court par la crise financière, comme les idéologues à laBush » et ne pouvait que retomber« sur un de ses pieds »[166].

Cette crise financière, la plus importante depuis 1929, entraîne un recul important de l'activité et une hausse considérable desendettements publics dans les pays industrialisés. Ainsi, en France, le chômage progresse de deux points entre fin 2007 et fin 2009. Pour relancer l'économie française, Nicolas Sarkozy annonce, en, unplan de relance d'un montant de 26 milliards d'euros, notamment pour assurer le financement desPME[167]. Après avoir atteint 10 % début 2010, le chômage baisse légèrement ou stagne sur les trois semestres suivants, la croissance s'améliorant en 2010. Le chômage repart ensuite à la hausse, et il y aura plus de 1 100 000 chômeurs en plus, toutes catégories confondues, sur l'ensemble du quinquennat[168].

Grand emprunt

Ungrand emprunt, préparé par la commissionJuppé-Rocard, est lancé en 2010 sur les marchés financiers. Il doit permettre d'investir dans les secteurs de l'enseignement supérieur et de la formation, de la recherche, de industrie et des PME, du numérique et du développement durable. Sur les 35 milliards d'euros d'investissements, 22 milliards doivent être levés sur les marchés financiers et 13 milliards doivent provenir des aides remboursées à l'État par les banques à la suite du plan de sauvetage de 2008. Parmi les projets financés figure notamment la création ducluster technologiqueParis-Saclay, au sud-ouest de la capitale, qui doit concentrer 350 000 emplois et 25 % de la recherche publique française en 2020[169].

Budget de l’Élysée

Dès 2008, les dépenses de l'Élysée sont - pour la première fois - soumises à la cour de comptes[170]. Le, la Cour des comptes publie un rapport sur les comptes et la gestion des services de la présidence de la République, qui souligne« un sérieux effort », entre autres sur le coût des sondages[171],[172]. L'année suivante, en, la Cour des comptes constate que« la gestion des services de la présidence s'est améliorée de manière ininterrompue » de 2008 à 2010, tout en notant que d'autres économies sont encore possibles[173].

Réforme des retraites
Article connexe :Réforme des retraites en France en 2010.

Nicolas Sarkozy confie la gestion politique d’uneréforme des retraites, qui prévoit notamment le relèvement de l'âge légal de départ de 60 à 62 ans, au Premier ministreFrançois Fillon, le ministre du TravailÉric Woerth étant considéré comme affaibli par l'affaire Woerth-Bettencourt[174]. Le, au lendemain d'une journée de mobilisation contre cette réforme, il annonce quelques aménagements, parmi lesquels la possibilité pour les personnes présentant un taux d'incapacité d'au moins 10 % (et non plus 20) de continuer à partir à la retraite dès 60 ans et l'aménagement des fins de carrière des salariés exposés à des facteurs depénibilité[175].

Politique de rigueur

Lors du sommet social du, alors que ladette publique de la France dépasse les 80 % du PIB, Nicolas Sarkozy annonce son intention de« redresser [les] finances publiques » :Les Échos écrivent qu'il "réfute tout plan de rigueur mais insiste sur la lutte contre le déficit"[176]. Le suivant, à l'occasion duG20 de Toronto, il manifeste son opposition à un plan de rigueur sévère enFrance et enAllemagne, se prononçant pour des ajustements budgétaires« progressifs » à partir de 2011, avec« pas trop d'impôts », afin de ne pas stopper le début de reprise économique[177]. À la fin du mandat de Nicolas Sarkozy, la dette publique de la France aura finalement augmenté de 500 milliards d'euros[178].

En août et, il demande au gouvernement de préparer deuxplans d'économie, de successivement douze et sept milliards d'euros. Le premier prévoit, entre autres, l'instauration d'une taxe exceptionnelle sur les revenus fiscaux supérieurs à 500 000 euros par an, une modification de la taxation des plus-values immobilières, une hausse des prélèvements sociaux sur les revenus du capital[179], tandis que le second doit notamment permettre l'accélération du calendrier de transition vers l'âge de départ à la retraite à 62 ans, la mise en place d'un taux intermédiaire de TVA à 7 %, la désindexation partielle des prestations sociales, une réduction des dépenses de la Sécurité sociale et des ministères[180]. Certains observateurs, y compris dans son propre camp, considèrent qu'au début de sa présidence, les recettes de l'État ont baissé. Le rapport annuel 2010 de la Cour des comptes signale que« la perte potentielle pour l'État au titre de l'impôt sur les sociétés [s'élève] à 50 milliards fin 2009 ». Pour sa part, le rapporteur UMP de la commission des Finances de l'Assemblée nationale,Gilles Carrez, la chiffre à 36 milliards[181],[182]. De son côté, le ministère de Budget indique que, pour 2011, les recettes sont en hausse, la part des dépenses publiques dans le PIB en baisse et que le déficit de l'État a été ramené de 7,1 % du PIB en 2010 à 5,2 %[183]. Selon le laboratoire d'idées de gaucheTerra Nova, le quinquennat de Nicolas Sarkozy a été marqué par une augmentation sans précédent de ladette[184], indiquant que de 2007 à 2010, la dette des administrations publiques a connu une hausse de près de 50 %, passant de 1 100 milliards d’euros en 2007 à 1 700 milliards d'euros en 2011 et plus de 1 800 milliards d'euros en 2012. Selon laCour des comptes, un tiers de l'accroissement de la dette est dû à la crise, le reste étant le fruit de choix politiques, notamment fiscaux avec laloi TEPA, votée en 2007[185]. Par ailleurs, de 2008 à 2011, en grande partie sous l'effet de la crise, leniveau de vie des 10 % les plus aisés de la population a progressé alors que celui des 30 % les plus pauvres a baissé, tandis que le nombre de pauvres est passé de 7,8 millions à 8,7 millions[186],[187],[188],[189].

Institutions

Uneréforme de la Constitution est adoptée par leCongrès du Parlement le à deux voix de majorité[190]. Critiquée par une grande partie de l'opposition, elle limite notamment le nombre de mandats consécutifs du président de la République à deux, permet à celui-ci de pouvoir s'exprimer devant le Congrès, donne des pouvoirs supplémentaires au Parlement en matière législative et de contrôle, crée le poste dedéfenseur des droits.

Justice

En matière judiciaire, laloi sur la récidive d', instaure despeines-plancher. Elle est complétée par laloi du relative à la rétention de sûreté qui est adoptée en procédure d'urgence (article 49-3) puis partiellement censurée par le Conseil constitutionnel).

Sujets de société
Immigration

Durant les mois suivants, plusieurs lois sont votées pour limiter l'immigration clandestine (loi du, controversée en raison de l'établissement d'un dispositif sur les tests génétiques — l'amendement « Mariani » —, ainsi que de l'autorisation d'effectuer desstatistiques ethniques — cette dernière disposition a été censurée par leConseil constitutionnel). Le bilan des régularisations des immigrés clandestins de la présidence Sarkozy sera, en dépit de ces mesures, très proche des résultats de ses prédécesseurs avec 124 440 régularisations entre 2007 et 2011[191].

Grande délinquance

Le, en déplacement àGrenoble, Nicolas Sarkozy annonce sa volonté de mettre en place un ensemble de mesures destinées à lutter contre la grande délinquance et les agressions contre les membres des forces de l'ordre. Ces mesures prévoient l'élargissement des possibilités dedéchéance de lanationalité française aux personnes d'origine étrangère« qui porterait volontairement atteinte à la vie d'un policier, d'un gendarme, d'un militaire », l'acquisition de la nationalité par un mineur délinquant ne serait plus automatique au moment de samajorité civile, l'extension despeines plancher« à toutes les formes de violences aggravées », ainsi qu'un débat au Parlement sur une peine de prison incompressible de trente ans pour les assassins de policiers ou de gendarmes[192]. Ce « discours de Grenoble » est suivi de nombreuxéloignements deRomsen situation irrégulière, et lui attire de nombreuses critiques, dont celle de favoriser la montée duracisme en France[193]. Les mesures annoncées par Nicolas Sarkozy, sont traduites sur le plan législatif en, par le dépôt de plusieurs amendements à la loi(Loppsi 2)[194].

Laïcité « positive »

Recevant le titre dechanoine honoraire deSaint-Jean-de-Latran le, Nicolas Sarkozy prononce un discours, inspiré par son conseillerPatrick Buisson[195], dans lequel il fait référence à l'encycliqueSpe Salvi du papeBenoîtXVI, rappelle les liens qui unissent la France et le Saint-Siège et appelle à une laïcité moins rigide, qu'il nomme« laïcité positive »[196]. Sa formule« l’instituteur ne pourra jamais remplacer le curé ou le pasteur » est abondamment commentée[195].

Se définissant comme un catholique non pratiquant, Nicolas Sarkozy est considéré comme le premier président de laVe République, auXXIe siècle, à donner des signes publics de pratique religieuse : il publie en 2004 un livre d'entretien avec un prêtre dominicain ; s'affiche aux côtés d'André Vingt-Trois ; s’engage, s’il est élu président de la République, à se retirer quelques jours dans unmonastère ; est le seul président de laVe République àse signer lors d'une cérémonie officielle — ce qu'il faisait déjà comme ministre d'État (2004-2007)[197],[198],[199],[200].

Environnement
Nicolas Sarkozy prononçant un discours sur l'avenir des territoires ruraux, dans le département deLoir-et-Cher (2010).

À la suite de la tenue duGrenelle Environnement, ensemble de rencontres politiques, à l'automne 2007, laloiGrenelleI est définitivement adoptée le et promulguée le suivant. Il s'agit de mesures destinées à lutter contre leréchauffement climatique, pour la protection de labiodiversité et pour la réduction despollutions. LaloiGrenelleII, qui complète et applique la première, est votée en.

Le président de la République présente, le, ses grands axes pour réorganiser lafilière nucléaire française, qui avait manqué en un important appel d'offres pour la construction de quatre réacteurs àAbou Dabi. S'inspirant des conclusions du rapport commandé àFrançois Roussely, il annonce ainsi une coopération renforcée entreEDF etAreva. Dans le cadre de cet accord stratégique, l'éventualité d’une prise de participation d'EDF dans le capital d'Areva« sera examinée »[201].

Éducation et enseignement supérieur

En, laloi relative aux libertés et responsabilités des universités (LRU), défendue parValérie Pécresse, est définitivement adoptée par le Parlement. Cette réforme de l'enseignement supérieur donne plus d'autonomie auxuniversités françaises, afin qu'elles puissent« gérer leurs filières d'enseignement, recruter leurs élèves et leurs enseignants, les rémunérer comme elles l'entendent, utiliser leur patrimoine immobilier et signer des partenariats industriels ou scientifiques ». Critiquée par les syndicats d'enseignants-chercheurs et d'étudiants, elle est présentée par la droite comme l'un des succès du quinquennat de Nicolas Sarkozy puisque 90 % des universités ont opté pour la gestion autonome au. Un rapport d'information sénatorial[202] estime que la mise en œuvre de cette loi a« renforcé l'attractivité des postes administratifs des universités » et permis le recrutement de professeurs étrangers renommés, telGeorge Fitzgerald Smoot.

Culture et politique mémorielle

Début 2009, il annonce la création duConseil de la création artistique, qu'il préside avecChristine Albanel,Marin Karmitz étant nommé délégué général.Cahiers du cinéma voit en cette organisation la manière d'infliger un camouflet auministère de la Culture[203]. La même année, il annonce la création d'une« Maison de l’Histoire de France ». Cette décision suscite le scepticisme chez plusieurs historiens, qui y voient une instrumentalisation de l'écriture de Histoire par le Politique[204],[205]. Le montage administratif, le projet éditorial, les conséquences d'un tel projet sur les autres musées nationaux, font polémique[206]. Le projet est abandonné en 2012 par le gouvernement de gauche.

À partir dedécembre2010, il collabore avec le princeLouis de Bourbon pour la ré-inhumation de la tête du roiHenriIV dans la nécropole royale de labasilique Saint-Denis. SelonJean-Pierre Babelon, Nicolas Sarkozy prévoit initialement une cérémonie pour[207]. Cependant, lacontroverse autour de la relique et lacampagne présidentielle repoussent la date de la célébration et le projet est ensuite abandonné parFrançois Hollande[208].

Élections intermédiaires et remaniements

Après la défaite de ladroite auxélections municipales etcantonales de 2008, Nicolas Sarkozy procède à un remaniement ministériel, faisant entrer six nouveauxsecrétaires d'État dans le gouvernement. Dans le même temps, il appelle à la création d'un« comité de liaison pour renforcer les liens à l'intérieur de la majorité et préparer les futures échéances politiques »[209] : leComité de liaison de la majorité présidentielle voit officiellement le jour en juin de l'année suivante.

À la suite desélections européennes de 2009, qui voient les listes de la majorité présidentielle (UMP-NC-LGM) arriver largement devant les autres listes, le gouvernement FrançoisFillonII est remanié le : huit membres du gouvernement quittent leurs fonctions, autant font leur entrée (l'« ouverture » est poursuivie, avec l'arrivée deFrédéric Mitterrand etMichel Mercier) et quatorze voient leurs attributions modifiées. Nicolas Sarkozy poursuit sa politique d'« ouverture » en nommant le divers gaucheMichel Charasse membre duConseil constitutionnel et le socialisteDidier Migaud à la présidence de laCour des comptes en[210].

Lesélections cantonales de provoquent, dans 200 circonscriptions, des duels au second tour entre leFN et lePS, l'UMP étant éliminée au premier tour. Nicolas Sarkozy indique aux cadres de l'UMP une stratégie du « ni FN, ni PS », sans préciser explicitement l'abstention ou le vote blanc ou nul[211]. Un débat se crée alors dans la majorité présidentielle[212]. Une enquête TNS Sofres publiée après le second tour[213] indique que 49 % des sympathisants de droite des cantons concernés ont trouvé la consigne claire, avec une prise en compte effective dans 20 % des cas.

Politique étrangère

Carte des pays visités par Nicolas Sarkozy de 2007 à 2012.
Article connexe :Liste des voyages présidentiels à l'étranger de Nicolas Sarkozy.
Interventionnisme
Article connexe :Deuxième guerre d'Ossétie du Sud.

Il finalise la libération des infirmières bulgares, sur laquelle la Commission européenne a travaillé plusieurs années, envoyant son épouseCécilia les chercher. En possible contrepartie de cette libération, il signe, au lendemain de cette libération, une série de contrats avecMouammar Kadhafi, qu'il reçoit par ailleurs aupalais de l'Élysée en[214].

Au début du mois d', le président géorgienMikheil Saakachvili lance uneoffensive militaire pour reprendre le contrôle de l'Ossétie du Sud, aux mains des séparatistes pro-russes. L'armée russe riposte, puis avance vers la capitale de la Géorgie,Tbilissi. Le, Nicolas Sarkozy se rend àMoscou pour faire cesser les combats, bien que le président américainGeorge W. Bush le lui ait déconseillé. Il va ensuite àTbilissi, où le président Saakachvili signe l'accord de paix formulé par Nicolas Sarkozy etDmitri Medvedev, ce qui empêche selon lescommentateurs[Qui ?] l'annexion pure et simple de la Géorgie par la Russie.

Défense
Nicolas Sarkozy signant des traités de coopération dans les domaines de la défense et de la sécurité avec lePremier ministre du Royaume-Uni,David Cameron (2010).

Son élection à la présidence de la République française est notamment saluée par les diplomates américains, qui voient en lui l'un des dirigeants français les plusatlantistes[215]. De fait, son mandat se caractérise par un fort prisme en faveur des États-Unis et par un atlantisme affirmé[215],[216],[217], atlantisme déjà jugé« lamentable » par son prédécesseur avant son accession au pouvoir[218]. Il regrette néanmoins le refus de Washington de signer un accord de coopération bilatérale sur le renseignement, refus que les diplomates français attribuent au « souhait des États-Unis de continuer à espionner la France ». En 2012, il est révélé que Nicolas Sarkozy lui-même avait été placé sur écoute par les États-Unis[219].

Bien qu'il ait suggéré un retrait des troupes françaises présentes dans le cadre de laforce internationale d'assistance et de sécurité sous l'égide de l'OTAN et mandaté par leConseil de sécurité des Nations unies pendant la campagne électorale de 2005, Nicolas Sarkozy annonce en un renforcement des effectifs militaires français, précisant que« l'échec n'est pas une option »[220],[221].

Le, en visite àKaboul, il déclare qu'« il faut savoir finir une guerre » et annonce le retrait d'un quart des effectifs français, soit un millier de soldats, d'ici fin 2012. Il confirme qu'en 2014, tous les soldats français seront partis d'Afghanistan[222].

En conformité avec leLivre blanc sur la Défense et la Sécurité nationale de 2008, il réduit les effectifs de l'armée française et l'engagement militaire permanent en Afrique et ouvre avec l'Implantation militaire française aux Émirats arabes unis la première base militaire française à l'étranger depuis cinquante ans.

Annoncée fin 2008, laréintégration de la France dans le commandement intégré de l'OTAN devient effective en. Cette réintégration est critiquée par une partie de la classe politique française, qui dénonce un rapprochement avec lesÉtats-Unis et considère qu'il s'agit-là d'une trahison de l'héritage dugénéral de Gaulle, tandis que la majorité présidentielle souligne les contreparties obtenues et estime que cette décision permet de mettre fin à une hypocrisie[223].

Politique africaine et moyen-orientale
Articles connexes :Crise ivoirienne de 2010-2011,OpérationLicorne,Première guerre civile libyenne,Intervention militaire de 2011 en Libye etDeuxième guerre civile libyenne.
Les différents dirigeants des pays duG8 réunis àL'Aquila (2009).

Quelques semaines après son élection, Nicolas Sarkozy effectue deux voyages en Afrique, l'un enLibye, l'autre enAfrique de l'Ouest. Il prononce notamment, en, unlong discours[224] à l'université Cheikh-Anta-Diop à Dakar. Dans ce discours, rédigé parHenri Guaino, le président français déclare notamment que la colonisation fut une faute mais il estime que le problème principal de l'Afrique vient du fait que« l'homme africain n'est pas assez entré dans l'histoire. […] Le problème de l'Afrique, c'est qu'elle vit trop le présent dans la nostalgie du paradis perdu de l'enfance »[225]. Des historiens spécialistes de l'Afrique s'insurgent contre cettereprésentation stéréotypée d'une Afrique anhistorique et immobile, et soulignent le fait que le propos, dénué de tout fondement scientifique[226],[227],[228], trouve ses racines dans l'ère de l'esclavage et de la colonisation[229]. Le discours suscite de nombreuses réactions en France et dans le monde[230],[231],[232]. Quelques mois après le discours de Dakar, Nicolas Sarkozy prononce un autrediscours, àConstantine (Algérie), en, où il affirme que le« système colonial […] ne pouvait être vécu autrement que comme une entreprise d’asservissement et d’exploitation. »

Nicolas Sarkozy et le ministre des Affaires étrangères,Bernard Kouchner, organisent la conférence de Paris, réunissant une vingtaine de pays[233], afin de relancer le processus sur leDarfour le. Bernard Kouchner lance l'idée d'un corridor humanitaire. À la suite de la réunion, la création d'une force hybride de 20 000 hommes devant être déployée au Darfour, force comportant des membres de l'Union africaine et de l'ONU, est annoncée[234]. Le, l'ONU approuve à l'unanimité l'envoi de troupes au Darfour[235].

Nicolas Sarkozy est réputé proche duQatar[236], dont il utilise la médiation en 2007 lors de l'affaire des infirmières bulgares et qui aurait payé la rançon[237]. En 2008, il signe avec l'émirat arabe une convention fiscale qui fait de la France une destination accueillante pour les investissements qataris[237]. Elle exonère notamment la famille royale de tout impôt sur ses plus-values immobilières[236]. Selon l'universitaireFrédéric Pichon, c'est sur l'insistance du Qatar que Nicolas Sarkozy aurait invitéBachar el-Assad la même année au défilé du[237]. Pendant laprésidence de Nicolas Sarkozy, la France a approuvé l'intervention militaire internationale dans laguerre civile libyenne contre le gouvernement de Kadhafi en soutenant larésolution 1973 du Conseil de sécurité des Nations unies. Par la suite, la France s'est engagée dans des actions militaires contre les forces gouvernementales libyennes par l'opération Harmattan, fournissant un soutien auConseil national de transition[238]. Cependant, le gouvernement français a déclaré que le but de cette intervention était de protéger les civils libyens.

Dans leur livreUne France sous influence, Vanessa Ratignier etPierre Péan notent que Nicolas Sarkozy a participé à faire du Qatar une puissance incontournable du Moyen-Orient. Habitué des tribunes VIP du club de football duPSG (possédé par le Qatar), il effectue après sa présidence de régulières conférences très bien rémunérées dans le pays. De plus, selon Nicolas Sarkozy, une accusation déplacée : « le Qatar est un pays ami de la France. Pas depuis moi, c'est François Mitterrand ». « Vous croyez, a-t-il poursuivi, que François Mitterrand, Jacques Chirac, moi-même hier, François Hollande aujourd'hui, on aurait cette politique d'amitié avec le Qatar si nous pensions que le Qatar, c'était uniquement le financeur du terrorisme ? »[239].

L'Union pour la Méditerranée, qui compte 44 membres (dont les 27 membres de l'UE), est officiellement fondée le et est coprésidée par Nicolas Sarkozy. L'UPM est un projet d'union politique proposé aux pays riverains de lamer Méditerranée par le président français Nicolas Sarkozy qui fait le constat de l'échec duprocessus de Barcelone. Ce projet avait pour but de renforcer la coopération entre les pays des deux rives, dans les domaines de l'énergie, de l'environnement, de l'immigration, et d'amener Israël et les pays arabes à s'asseoir à la même table. Les promoteurs de l'UPM pensaient que la Turquie verrait ce projet comme une alternative àson adhésion à l'Union européenne. À la fin du mandat de Nicolas Sarkozy, il apparaît que l'UPM n'a pas atteint ses objectifs[240].

Devant la crise politique qui suit l'élection présidentielle ivoirienne de 2010 (le président sortantLaurent Gbagbo et son adversaireAlassane Ouattara revendiquent tous deux la victoire), la France participe aux opérations de l'ONUCI visant à détruire les armes lourdes utilisées contre des civils par les partisans de Laurent Gbagbo. Celui-ci est arrêté le par les forces d'Alassane Ouattara, soutenues par l'ONUCI et la France.

En, après avoir été critiqué pour sa lenteur à soutenir les révolutionstunisienne etégyptienne[241], Nicolas Sarkozy est au premier rang des chefs d'État demandant le départ du dirigeantlibyenMouammar Kadhafi, qui réprime violemment une révolte dans son pays. À la demande notamment de la France, larésolution 1973 du Conseil de sécurité des Nations unies est adoptée, ce qui permet la création d'une zone d'exclusion aérienne au-dessus de la Libye, le gel des avoirs de Kadhafi, ainsi que« les mesures nécessaires » à la protection des civils. Nicolas Sarkozy annonce le le début d'uneintervention militaire contre laJamahiriya arabe libyenne, à laquelle la France participe. Les interventions de Nicolas Sarkozy, qui est par ailleurs le premier chef d'État à reconnaître leConseil national de transition, sont saluées par une grande partie de la classe politique française. Son action reste cependant plutôt mal reçu à l'étranger, leWashington Post y voyant ainsi« l'embarras de Nicolas Sarkozy face à la lente réponse de son gouvernement aux révoltes tunisienne et égyptienne »[242]. Le, à la suite de la prise deTripoli par les rebelles, il préside aupalais de l'Élysée une conférence qui réunit les délégations de 63 pays et qui prévoit notamment la levée des avoirs libyens gelés[243]. Deux semaines plus tard, le, il se rend en Libye, en compagnie d'Alain Juppé, du Premier ministre britanniqueDavid Cameron et du philosopheBernard-Henri Lévy[244] ; il dit, ce jour-là, sa« grande émotion » de venir dans une Libye« libérée », puis, devant une foule de plusieurs milliers de personnes réunies sur la place de la Liberté à Benghazi, il plaide pour une Libye unie et assure les Libyens du soutien de la France[245],[246].

Unedeuxième guerre civile libyenne éclate en 2014 dans le Nord de la Libye. L'année suivante, en 2015, les anciens ministresBernard Kouchner[247]et Michèle Alliot-Marie[réf. nécessaire][248] se montrent critiques sur l'intervention en Libye et estiment que le départ des migrants de Libye était mieux contrôlé sous Kadhafi.Xavier Bertrand considère pour sa part que« la responsabilité de la communauté internationale est collective »[247]. Revenant en 2016 sur ces événements,Barack Obama explique l'attitude de Nicolas Sarkozy par sa volonté de se mettre en avant et critique son suivi des opérations[249],[250]. En 2016, une commission des affaires étrangères duParlement britannique dirigée par le député conservateurCrispin Blunt publie un rapport affirmant que l'intervention militaire« fut fondée sur des postulats erronés », que la menace d’un massacre de populations civiles a été« surévaluée » et que la coalition n'a pas« vérifié la menace réelle pour les civils » ; il estime également que les véritables motivations de Nicolas Sarkozy étaient de servir les intérêts français et d'« améliorer sa situation politique en France »[251].

Dans le même sens, des e-mails d'un conseiller de l'ancienne secrétaire d'ÉtatHillary Clinton (rendus publics par le département d'État américain) révèlent que ce conseiller estimait que la véritable raison de cette intervention militaire occidentale était avant tout liée à des préoccupations d'ordre économiques et géostratégiques et non à des considérations humanitaires, telles que la protection des civils ou l'établissement de la démocratie enLibye[252],[253]. Par ailleurs, des médias européens tels que leDaily Telegraph ou leCorriere della Sera envisagent l'hypothèse que Nicolas Sarkozy ait pu commanditer la mort du colonelKadhafi afin d'étouffer de potentielles révélations sur le financement de sa campagne présidentielle de 2007[254],[255].

Institutions internationales
Articles connexes :Sommet du G20 de 2011 etPrésidence française du G20.
Nicolas Sarkozy tenant uneconférence de presse lors dusommet du G8 (2011).

En 2007, Nicolas Sarkozy donne son accord à la candidature du socialisteDominique Strauss-Kahn au poste de directeur général duFonds monétaire international (FMI), puis le soutient personnellement durant sa campagne. L'appui à cette candidature est présenté comme une poursuite de la politique d'« ouverture ». Dominique Strauss-Kahn devient directeur général du FMI en.

À la suite de la démission de Dominique Strauss-Kahn,inculpé à New York pour agression sexuelle, Nicolas Sarkozy défend pour prendre la tête du FMI la candidature deChristine Lagarde, ministre française de l'Économie, notamment lors dusommet du G8 de Deauville[256]. La désignation de cette dernière est présentée comme un succès pour Nicolas Sarkozy, les médias considérant qu'il a, pour la deuxième fois, réussi à faire désigner le candidat de la France à la tête d'une des principales institutions mondiales[257].

En 2011, Nicolas Sarkozypréside leG20, qu'il a contribué à réunir pour la première fois, avecGordon Brown, en[258].

Politique européenne
Articles connexes :Traité de Lisbonne etPrésidence française du Conseil de l'Union européenne en 2008.
Nicolas Sarkozy en compagnie de lachancelière allemande,Angela Merkel (2009).

Nicolas Sarkozy est le premier président français à poser avec ledrapeau européen pour sa photographie officielle[259].

Lors du sommet européen du 8 au présidé par l'Allemagne, Nicolas Sarkozy défend l'idée d'un « traité simplifié » entre lespartenaires européens, reprenant en grande partie les articles du projet de constitution européenne, notamment la partie institutionnelle[260]. Après de longues négociations, avec en particulier le présidentpolonaisLech Kaczyński, qui a refusé de de signer le traité[261], ce projet est redigé les 21 et 22 juin 2007. Letraité de Lisbonne est adopté par le Parlement français en (LOI constitutionnelle n° 2008-103 du 4 février 2008 modifiant le titre XV de la Constitution (1))[262] et entre en application 1er décembre 2009[263].

De juillet à, la France assure laprésidence duConseil européen. Le Conseil européen des 15 et adopte le Pacte européen sur l'immigration et l'asile, proposé par Nicolas Sarkozy, et approuvé par le Conseil justice et affaires intérieures le. Ce texte prévoit« l'harmonisation des politiques d'asile et d'immigration » au sein de l'Union européenne et interdit les régularisations massives de sans-papiers.

Crises financière et économique

En 2007, éclate unecrise financière mondiale, conséquence d'un endettement privé excessif dû aux dérèglements du système financier américain. En, après la faillite de la banqueLehman Brothers, une réunion de l'Eurogroupe se tient aupalais de l'Élysée. Les représentants de la zone euro et le Premier ministre britanniqueGordon Brown mettent au point un plan qui mobilise près de 1 700 milliards d'euros sous forme de garanties et qui parvient à rassurer les marchés. L'action de Nicolas Sarkozy pendant cette période de crise est jugée déterminante.Martin Schulz, président du groupe socialiste au Parlement européen, affirme qu'il a« bien agi et pris les mesures qui s'imposent »[264]. PourFranz-Olivier Giesbert, il« a fait preuve, pendant cette période, d'un esprit de décision et d'une aptitude impressionnante à la négociation » et« a pris à cette occasion une dimension historique »[265].

Rencontre dans lebureau ovale de laMaison-Blanche entre Nicolas Sarkozy et leprésident des États-UnisBarack Obama (2010).

Pour faire face à lacrise de la dette publique grecque, qui menace la stabilité financière de lazone euro, Nicolas Sarkozy contribue, en 2010, à la mise en place d'un plan d'aideUE-FMI à la Grèce de 110 milliards d'euros. Le président français plaide pour plus de gouvernance économique au niveau européen[266].

Lors de la réunion de l'Eurogroupe du, il participe à la négociation d'un second plan de sauvetage financier de laGrèce, de 158,6 milliards d'euros, dans le but d'alléger le poids du stock de dettes et de ses intérêts, en prévoyant notamment la contribution du secteur financier privé et le soutien à hauteur de 109 milliards d'euros de l'Union européenne et du FMI[267],[268]. Le, à la suite de la dégradation de la note des États-Unis par l'agenceStandard & Poor's et de la baisse des bourses mondiales, il tient une réunion avec la chancelière allemandeAngela Merkel, à l'issue de laquelle tous deux se prononcent pour« un véritable gouvernement de la zone euro », pour l'adoption par les 17 États membres de la zone euro, avant l'été 2012, de la « règle d'or » sur l'équilibre budgétaire et pour une taxe sur les transactions financières[269].

Évolution de la popularité

Des manifestants contre Nicolas Sarkozy lors de lafête du Travail (2007).

Au début de son quinquennat, Nicolas Sarkozy jouit d'une popularité supérieure à celle de ses prédécesseurs (saufCharles de Gaulle) au même moment de leur présidence, recueillant entre 65 % et 70 % d'opinions positives[270],[271]. À partir du second semestre 2007, son image s'effrite dans l'opinion en raison, selon plusieurs sondeurs, d'un style jugé trop« bling-bling »[272]. Dans le même temps, la cote de popularité de son Premier ministre,François Fillon, demeure à un niveau élevé, Nicolas Sarkozy gouvernant en « omniprésident » et prenant ainsi sur lui l'impopularité d'habitude réservée au chef du gouvernement. Cette situation atteint son paroxysme en, lorsque Nicolas Sarkozy envisage de changer de Premier ministre ; après avoir envisagé de placerJean-Louis Borloo à la tête du gouvernement, il renonce finalement à cette idée[273]. Au cours de l'année 2010, la courbe d'impopularité de Nicolas Sarkozy dépasse le seuil des 70 %[274]. À plusieurs reprises, le président revient à la politique intérieure et au « thème refuge » de l'insécurité afin de ressouder son électorat, d'après les commentateurs politiques[275].

Philip Gourevitch (en), journaliste pour leNew York Times et observateur de la politique française, estime que« ce qui rebute les Français chez Nicolas Sarkozy, ce n'est pas tant sa politique que son style[276]. » Le « style » de Nicolas Sarkozy semble en effet être un élément important de sa baisse de popularité durant son quinquennat[277]. À titre d'exemple, les événements étant intervenus dans sa vie privée (le divorce avec son épouseCécilia, son remariage avecCarla Bruni) ont pu embarrasser les personnes âgées, plus conservatrices et généralement soutien de la droite[277]. L'Encyclopædia Universalis note à ce propos que« le style présidentiel, se voulant résolument plus décontracté, moinsguindé, voire un peu familier, a été discrètement corrigé après avoir franchi les limites du supportable aux yeux de l'opinion lors de certains voyages privés »[278]. Son interventionnisme en matière depolitique étrangère, et notamment ses efforts pour sauver l'Union européenne de la crise, n'augmente pas durablement sa cote de confiance. L'impopularité du président apparaît progressivement comme s'étant cristallisée, en particulier à la suite des difficultés économiques de longue durée rencontrées à la suite de lacrise financière[279].

En 2009, la possible nomination de son filsJean à la tête de l'Établissement public pour l'aménagement de la région de la Défense (EPAD) suscite une polémique : une partie des médias, l’opposition et des internautes, en France et à l’international, s’indignent de ce qui est présenté comme un acte denépotisme[280],[281]. Jean Sarkozy renonce par la suite à ce poste.

Élection présidentielle de 2012

Articles connexes :Élection présidentielle française de 2012,Candidats à l'élection présidentielle française de 2012 etSondages sur l'élection présidentielle française de 2012.
Nicolas Sarkozy lors d'un meeting àNancy (2012).

Alors qu'il n'a pas encore annoncé sa décision de se représenter, Nicolas Sarkozy est critiqué pour plusieurs déplacements en province dont les coûts sont pris en charge par les services de l'État[282],[o]. Nicolas Sarkozy officialise sa candidature à un second mandat, pressentie depuis 2009, aujournal de 20 heures de TF1 du. Les commentateurs, au vu desrésultats défavorables des sondages, jugent sa réélection très difficile, voire impossible[285],[286]. Il est même donné éliminé au premier tour de scrutin entre mars et[287]. Il déclare à cette occasion un patrimoine de 2,7 millions d'euros (2,1 millions d'euros en 2007)[288].

Le slogan de sa campagne est « La France forte ». La stratégie de la campagne est dirigée parPatrick Buisson, tandis queNathalie Kosciusko-Morizet est nommée porte-parole[289]. Il dévoile son programme dans uneLettre au peuple français, s'inspirant ouvertement de laLettre à tous les Français deFrançois Mitterrand en1988. Nicolas Sarkozy chiffre son programme de campagne à 5,5 milliards d'euros. Pour les financer et respecter son objectif de retour à l'équilibre budgétaire en 2016, il estime qu'un effort de 53,5 milliards d'euros doit être fourni en plus des mesures déjà votées. Il prévoit que cet effort repose aux trois quarts sur des réductions de dépenses et pour un quart sur des hausses d'impôts.

Le début de la campagne officielle coïncide avecune série d'assassinats touchant des militaires français, puis des civils, en Midi-Pyrénées. Nicolas Sarkozy et d’autres candidats interrompent leur campagne[290]. Il préside l'enterrement des militaires assassinés, en présence de la majorité des autres candidats à la présidentielle[291],[292].

Après la tenue d'un grand meeting de campagne àVillepinte, le, les intentions de vote en faveur de Nicolas Sarkozy augmentent de manière significative, même s'il reste devancé au second tour[293]. Quelques jours avant le premier tour, alors qu'il connait une baisse dans les sondages, il affirme que son discours est devenu« inaudible » et que« la conception de l'égalité à la française, c'est neuf contre un », la règle fixée par leCSA ne lui permettant de bénéficier que d'un dixième du temps de parole et d'antenne accordé aux candidats dans les médias audiovisuels[294]. Continuant sa campagne, il enchaîne au total 44 meetings, qui sont organisés par les sociétés Bygmalion et Event & Cie et qui drainent une affluence considérable, en dépit de chiffres contestés[295],[296],[297],[298]. Deux ans plus tard, en, la révélation d'une double facturation des coûts de ces meetings provoquera la démission de la direction de l'UMP et le début de l'« affaire Bygmalion »[296],[297],[298].

Totalisant 27,2 % des voix au premier tour, Nicolas Sarkozy se qualifie pour le second tour, derrière le candidat socialiste,François Hollande (28,6 %)[299],[300]. Il est le premier président de la République sortant à ne pas arriver en tête au premier tour de scrutin[301]. Dans l'entre-deux tours, il maintient sa stratégie, récuse les accusations de « pétainisme » et s'attaque à François Hollande sur la maîtrise des déficits[302],[303]. Le, lors d'un discours prononcé à Toulouse, il fait l'éloge desfrontières et de laNation[304]. Le1er mai, il tientplace du Trocadéro, à Paris, un rassemblement, pour lequel il revendique 200 000 participants et qu'il présente comme étant« la vraie fête du travail »[305]. Le parti pris supposé des médias contre Nicolas Sarkozy est critiqué par plusieurs dirigeants de la droite et du centre et suscite l'hostilité des militants UMP à leur égard[306],[307],[308],[309].

Nicolas Sarkozy etFrançois Hollande lors de la passation de pouvoirs aupalais de l'Élysée (2012).

Le, Nicolas Sarkozy est battu parFrançois Hollande, recueillant 48,36 % des suffrages exprimés. Il s'agit de la deuxième élection présidentielle la plus serrée de l'histoire aprèscelle de 1974[310]. C'est également la deuxième fois qu'un président briguant un second mandat est battu lors d'une élection présidentielle sous laVe République[311]. Les analystes politiques estiment que François Hollande a été élu« par défaut », essentiellement en raison de l'impopularité de Nicolas Sarkozy, qui a cependant obtenu un score honorable au vu des sondages d'opinion[312],[313],[314]. Pour une partie des commentateurs, la« ligneBuisson », résolument axée à droite, lui a permis de réaliser un bon score, tandis que pour une autre partie, ce discours n'a pas été suffisamment rassembleur[315],[316].

Au soir du second tour, dans un discours prononcé à lamaison de la Mutualité, àParis, Nicolas Sarkozy souhaite bonne chance au président élu et déclare :« Cela fait dix ans que chaque seconde, je vis pour les responsabilités gouvernementales au plus haut niveau ; après cinq ans à la tête de l'État, mon engagement dans la vie de mon pays sera désormais différent »[317]. Nicolas Sarkozy avait annoncé avant le scrutin son intention de quitter la vie politique en cas de défaite[318],[319]. Il confirme cette décision à son comité de campagne au lendemain du second tour[320].

Départ de l'Élysée

Nicolas Sarkozy fait part de sa décision de quitter la vie politique[320]. Le, sur invitation du président sortant,François Hollande participe à ses côtés aux commémorations du[321]. Nicolas Sarkozy quitte ses fonctions le suivant[322]. Il s'installe alors avecCarla Bruni dans la résidence que cette dernière louerue Pierre-Guérin.

Après la présidence

Membre du Conseil constitutionnel

Nicolas Sarkozy siège pour la première fois auConseil constitutionnel, dont il est membre de droit depuis son départ de la présidence de la République, le[323],[324].

En raison de ses anciennes fonctions politiques, il est rémunéré par l'État à hauteur de 2,2 millions d'euros par an, dépenses de fonctionnement et rémunération de ses collaborateurs incluses[325]. Il s'installe dans des bureaux situés dans le8e arrondissement de Paris, au 77rue de Miromesnil. Il touche d'importants cachets pour intervenir lors de conférences à l'étranger sur l'économie et la finance à l'invitation de banques ou d'organisations diverses[326],[327],[328].

Le, il publie avecAbdel Basset Sayda, président duConseil national syrien, un communiqué commun appelant à une action rapide de lacommunauté internationale dans leconflit syrien[329]. Au fil des mois, alors que sa cote de popularité reste forte à droite, notamment parmi les sympathisantsUMP, son retour en politique et l'hypothèse d'une candidature à l'élection présidentielle de 2017 sont évoqués par la presse et la classe politique, notamment en raison de l'absence de chef incontesté à droite à la suite ducongrès de l'UMP de 2012[330],[331],[332].

LaCommission nationale des comptes de campagne et des financements politiques rejette le ses comptes de campagne pour l'élection présidentielle de 2012. Le recours de Nicolas Sarkozy contre cette décision est ensuite rejeté par le Conseil constitutionnel, qui estime que ses dépenses électorales ont excédé de 2 % le plafond autorisé[p][333],[334]. Nicolas Sarkozy annonce alors qu'il« démissionne immédiatement du Conseil constitutionnel afin de retrouver sa liberté de parole », bien que le président du Conseil constitutionnel,Jean-Louis Debré, indique que les anciens chefs de l'État ne peuvent formellement démissionner[q],[335]. La souscription nationale lancée dans la foulée parJean-François Copé permet à l’UMP de recueillir 11 millions d'euros dedons privés[336],[337],[338].

Il accepte l'invitation deFrançois Hollande à se rendre, le, aux obsèques deNelson Mandela enAfrique du Sud[339].

Tentative de retour en politique

Article connexe :Congrès de l'Union pour un mouvement populaire de 2014.

Création et direction des Républicains

Nicolas Sarkozy àBruxelles (2015).

Nicolas Sarkozy effectue son retour en politique le, en annonçant sa candidature à la présidence de l’UMP[340],[341],[342]. Opposé àBruno Le Maire etHervé Mariton, il l'emporte dès le premier tour, le, avec 64,5 % des 156 000 suffrages d'adhérents[343].

Après le succès de la droite auxélections départementales de 2015, Nicolas Sarkozy réitère son souhait, formulé pendant sa campagne de 2014, de changer le nom de l'UMP, dont l'image a été dégradée à la suite de lacrise interne de 2012-2013 puis à la révélation de l'affaire Bygmalion. C'est finalement la dénomination « Les Républicains » (LR) qui est retenue et officialisée le, après un vote favorable des adhérents du parti[344]. En pleine multiplication desattentats islamistes en France, Nicolas Sarkozy se montre critique envers le gouvernement et propose l’ouverture de centres de déradicalisation, l’expulsion des personnes étrangèresfichées S et le placement en centre de rétention ou sous bracelet électronique de celles présentant un risque de radicalisation[345]. À cette occasion, certains de ses opposants lui reprochent d'avoir supprimé ladouble peine en 2003, ce qui aurait selon eux permis d'éviter plusieurs attentats[346].

Échec à la primaire des Républicains de 2016

Article connexe :Primaire française de la droite et du centre de 2016.

Le, il officialise sa candidature à laprimaire présidentielle des Républicains en vue de l'élection présidentielle de 2017[347]. Le lendemain, il démissionne de la présidence des Républicains,Laurent Wauquiez lui succédant[348],[349],[350]. En même temps que sa candidature, il annonce la sortie d'un livre programme,Tout pour la France, qui se classe parmi les meilleures ventes d'ouvrages[351],[352]. Ses principaux thèmes de campagne sont l'immigration, l'islam, la sécurité, la défense de l'identité française et la compétitivité économique[353]. Il propose notamment de baisser les impôts de 40 milliards d'euros et de réduire la dépense publique de 100 milliards[354]. Dans les sondages, il est le plus souvent devancé par son ancien ministreAlain Juppé, qui bénéficie du soutien de la frange modérée de l’électorat de la droite et du centre[355],[356],[357].

À l'issue du vote de 4,3 millions d'électeurs le, Nicolas Sarkozy obtient 20,7 % des suffrages, étant devancé parAlain Juppé (28,6 %) et parFrançois Fillon (44,1 %), qui a bénéficié d'une inattendue montée dans les sondages de fin de campagne[358],[359]. Nicolas Sarkozy reconnaît aussitôt sa défaite et annonce qu'il votera au second tour pour François Fillon[360]. Il déclare notamment :« Il est temps pour moi d'aborder une vie avec plus de passion privée et moins de passion publique », ce qu'une partie des médias interprète comme l'annonce d'une mise en retrait de la vie politique[361]. Il appelle à voter François Fillon pour le premier tour de l'élection présidentielle, puisEmmanuel Macron en vue du second tour[362].

Administrateur de sociétés et positions internationales

Nicolas Sarkozy avec leprince héritier d'Arabie saouditeMohammed ben Salmane lors de la cérémonie d'ouverture de laCoupe du monde de football enRussie (2018).

Avocat d'affaires

Après sa défaite lors de l'élection présidentielle de 2012, Nicolas Sarkozy reprend ses activités au sein ducabinet d'avocat Claude & Sarkozy, dont il détient 34 % des parts[27]. SelonMediapart, son retour conduit à une hausse du chiffre d’affaires du cabinet de 23 % l’année suivante, pour atteindre 5,1 millions d’euros[27]. Nicolas Sarkozy est personnellement « responsable » des missions confiées au cabinet à partir de 2014 et au moins jusqu'en 2016 par le groupeAccorHotels[27], ainsi que d’une consultation juridique confiée à partir de 2012 parArnaud Lagardère en lien avecQatar Investment Authority (QIA)[27].

Il touche plus de 3 millions d’euros en 2018, officiellement en tant que conseiller d’unfonds d’investissement luxembourgeois. Pourtant, d'après Mediapart, l’argent proviendrait principalement desÉmirats arabes unis[363].

Nicolas Sarkozy tente de concilier l'homme d'affairesBeny Steinmetz et le présidentguinéen,Alpha Condé, qui a privé ce dernier de lamine de Simandou, la plus grande réserve au monde de minerai de fer[364].

Fonds d'investissement Columbia et Stéphane Courbit

Peu après sa défaite lors de l'élection présidentielle de 2012, il s'associe àStéphane Courbit pour créer le fonds d'investissement Columbia, un fonds d’investissement dans lequel QIA s'engage à investir 200 millions d’euros à son lancement, soit 40 % de la somme nécessaire pour le lancement[27]. Le projet de fonds échoue quelques mois plus tard en raison de la mise en examen dans l’affaire Bettencourt deStéphane Courbit, selon une déclaration de son avocat à l'AFP à l'époque[27].

Nicolas Sarkozy est un lobbyiste influent pour le site de paris sportifsBetclic, dirigé par son amiStéphane Courbit, qu'il a activement aidé à s'implanter en Afrique (Côte d'Ivoire, Sénégal, RDC, Bénin…)[365].

Conseils d'administration

Accor

Trois mois après sa défaite à la primaire de 2016, Nicolas Sarkozy rejoint le conseil d'administration du géant hôtelierAccorHotels[366],[367]. Le journalisteVincent Jauvert relève qu'il est officiellement choisi pour son indépendance et« son expertise internationale », mais que« le cabinet d'avocats d'affaires Claude et Sarkozy, dont il est l'un des trois associés, est employé par la société, ce qui laisse planer un doute sur sa qualité d'administrateur indépendant »[366]. Dans son rapport annuel, le conseil d'administration estime que Nicolas Sarkozy est un administrateur« indépendant » selon les critères du code de bonne gouvernance Afep/Medef, au motif que les honoraires versés par Accor pèsent« moins de 1 % du chiffre d’affaires du cabinet Claude & Sarkozy » (soit 55 000 euros en 2017) et que« Monsieur Sarkozy ne fournit lui-même aucune prestation de conseil juridique au groupe »[27]. AccorHotels précise que le cabinet bénéficiait d’une convention de« fourniture de services de conseils » assortie d’un« montant forfaitaire annuel d’honoraires », à laquelle le groupe« a mis fin […] lors de l’entrée de Nicolas Sarkozy au conseil d’administration en »[27]. Accor ajoute avoir continué à travailler« occasionnellement » avec Claude & Sarkozy par la suite, dans des« conditions normales », et l’avoir mentionné dans son rapport annuel[27]. Selon Vincent Jauvert, Nicolas Sarkozy perçoit 86 000 euros dejetons de présence en 2017 et 79 000 euros en 2018,« pour une douzaine de séances de quatre heures »[366]. Président du « comité de la stratégie internationale » d'AccorHotels, il facilite notamment les relations entre le groupe et laCôte d'Ivoire, dont le présidentAlassane Ouattara est un ami et où Accor veut établir uneplate-forme de correspondance (hub)[368].

Groupe Barrière

En, il entre au conseil d'administration dugroupe des casinos Barrière[366].

Groupe Lagardère

En, il est coopté au sein du conseil d'administration du groupeLagardère, spécialisé dans les médias, alors que son dirigeant,Arnaud Lagardère, proche de l’ancien chef de l’État, est contesté parAmber Capital, un temps premieractionnaire[29]. Peu après, il est le principal instigateur de l'entrée deVivendi dans le capital du groupe Lagardère[369].

En mars 2022,Le Monde publie une enquête révélant que Nicolas Sarkozy utilise son appartenance au conseil d'administration de Lagardère afin de faire pression sur deséditeurs du groupe dont il estime qu'ils nuisent à son image[370].

Politique internationale

S’impliquant dans les questions de relations internationales, il s'inquiète de la perte d’influence des pays occidentaux, auxquels il reproche par ailleurs de s’opposer systématiquement àVladimir Poutine[371].

Nicolas Sarkozy rendant visite au chef du Kremlin en octobre2015.

En, il réitère cette vision en s'alarmant de la« disparition de l'Occident », affirmant que« ce n'est pas être un décliniste que de dire que l'axe du monde est oriental »[372],[373]. En 2019, il prend la défense de son« ami » le Premier ministre hongrois,Viktor Orbán, après que le parti de celui-ci, leFidesz, a été suspendu duParti populaire européen, plaidant pour le« rassemblement » et le« compromis » au sein de l'Union européenne[374].

Influence persistante dans la vie politique malgré son retrait

En vue desélections législatives de 2017, il propose des candidats àEmmanuel Macron, pour qui il a appelé à voter entre les deux tours de l'élection présidentielle, contrairement àLaurent Wauquiez[375]. Il rencontre ensuite régulièrement le nouveau chef de l’État, ainsi que certains de ses conseillers et ministres, en particulier ceux venus de LR[375],[371],[376]. En, dans le cadre dumouvement des Gilets jaunes, Nicolas Sarkozy aurait convaincu le président de la République de reprendre deux mesures adoptées soussa présidence : la défiscalisation des heures supplémentaires et la prime exceptionnelle aux salariés[377],[378],[379]. En, l'exécutif annonce l’instauration de« quotas » pour l’immigration professionnelle en fonction de la branche d’activité, reprenant ainsi un marqueur de la ligne politique de Nicolas Sarkozy[380].

Le président de la République lui confie le soin de représenter la France lors de plusieurs cérémonies officielles à l'étranger : en, lors de la cérémonie d’investiture de laprésidente de la Géorgie,Salomé Zourabichvili[381],[382] ; en, pour l’intronisation deNaruhito, nouvelempereur du Japon ; en, pour la cérémonie d’hommage àQabus ibn Saïd, défunt sultan d’Oman[383] ; en septembre 2022, pour lesfunérailles nationales de l'ancienpremier ministre du Japon,Shinzo Abe, mort assassiné en juillet 2022[384]. En, il est invité par Emmanuel Macron à la célébration du75e anniversaire descombats du plateau des Glières, contrairement à François Hollande[385].

Nicolas Sarkozy à un congrès en2019.

Cependant, Nicolas Sarkozy réaffirme plusieurs fois son soutien aux Républicains, appelant à voter pour le parti auxélections européennes de 2019[386]. Il décline peu auparavant la proposition de Laurent Wauquiez de se présenter à laprésidence de la Commission européenne[371]. En vue ducongrès des Républicains de 2019, il soutient la candidature deChristian Jacob, qui est élu[387]. L'année suivante, il participe au meeting de fin de campagne deRachida Dati, candidate LR auxélections municipales à Paris[388].

À la fin des années 2010, il reste très nettement la personnalité politique la plus populaire auprès des sympathisants de droite[389]. En, en un mois, son ouvrage autobiographiquePassions s'écoule à plus de 220 000 exemplaires, ce qui constitue un niveau exceptionnel pour un livre politique — deux fois plus queLes Leçons du pouvoir (2018) deFrançois Hollande en quatre mois — et conduit par la suite à plusieurs réimpressions[390],[391],[392]. Jusqu’en 2021, alors qu’aucun candidat naturel n’émerge à droite, la possibilité qu’il soit un recours pour l’élection présidentielle de 2022 est évoquée dans les médias et par ses partisans ; son image reste cependant clivante au sein de l’ensemble de l’électorat[393].

Nicolas Sarkozy etFumio Kishida en 2022 lors desfunérailles de Shinzō Abe.

Il manœuvre pendant la campagne électorale de 2022 pour la réélection d’Emmanuel Macron, qui a placé plusieurs de ses proches à des postes clés au sein de son gouvernement. Il lui recommande également la nomination deChristine Lagarde à Matignon après le scrutin. Son nom est sifflé par le public lors d'un meeting deValérie Pécresse, la candidate du parti Les Républicains[394]. Au second tour de l'élection présidentielle 2022, il appelle à voter pourEmmanuel Macron car« il a l'expérience nécessaire face à unegrave crise internationale, plus complexe que jamais »[395].

Dans le deuxième tome de ses Mémoires,Le Temps des combats, publié à l'été 2023, Nicolas Sarkozy apporte son soutien au ministre de l'Intérieur en fonction,Gérald Darmanin (RE), en vue de l'élection présidentielle de 2027. En politique étrangère, afin de sortir de laguerre russo-ukrainienne, il se prononce pour une « neutralisation » de l'Ukraine, insiste sur le caractère russe de laCrimée et affirme souhaiter un rapprochement de la France avec laRussie, ce qui lui attire des critiques[396],[397],[398].

En 2025, dansLe journal d'un prisonnier, il assure avoir dit àMarine Le Pen qu'il ne s'associerait pas à un« front républicain » contre leRassemblement national[399],[400].

Revenus

Les revenus de Nicolas Sarkozy pour la période 2013 et 2019 sont estimés à au moins 18 millions d'euros. L'ex-chef de l’État a notamment perçu 4,5 millions d'euros du Washington Speakers Bureau, filiale de la multinationale de la communicationOmnicom, en échange de discours prononcés à diverses conférences, 3 millions d'euros en 2018 et 2019 d'une structure financée par les fonds personnels du président des Émirats arabes unisMohammed ben Zayed, 680 000 euros de l’État français au titre de retraite de ses mandats électifs, ou encore 650 000 euros de droits versés par les diverses maisons d'édition qui publient ses livres[401].

Affaires judiciaires

Affaires classées

Affaire Woerth-Bettencourt

Article détaillé :Affaire Woerth-Bettencourt.
Éric Woerth, trésorier de lacampagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007.

En 2010, Nicolas Sarkozy est accusé par plusieurs personnes proches du couple Bettencourt, du financement illégal de sacampagne présidentielle de 2007 par ce même couple[402],[403]. Nicolas Sarkozy est placé sous le statut detémoin assisté le[404],[405]. Le, il estmis en examen pourabus de faiblesse surLiliane Bettencourt[406]. Une décision denon-lieu est finalement rendue en sa faveur le[407]. Le trésorier de la campagne,Éric Woerthmis en examen pourtrafic d'influence passif et pourrecel definancement illicite de parti politique, est relaxé en. Letribunal correctionnel conclut en ces termes :« Il existe une forte suspicion de remise d’argent des fonds Bettencourt, sans que la démonstration de la remise soit totalement acquise »[408].

Affaire des sondages de l'Élysée

Article détaillé :Affaire des sondages de l'Élysée.

Cette affaire concerne la commande d'études d'opinion par la présidence de la République à partir de 2008[409]. Elle commence en 2009 avec la publication d'un rapport de laCour des comptes pointant des irrégularités dans les marchés conclus entre l'Élysée et neuf instituts de sondage. Nicolas Sarkozy n'est pas inquiété du fait de l’irresponsabilité pénale dont jouit leprésident de la République, mais six personnes, dontClaude Guéant etPatrick Buisson, sont renvoyés encorrectionnelle en 2019, notamment pourfavoritisme etdétournements de fonds publics après une enquête de laBrigade de répression de la corruption et de la fraude fiscale[410]. Le procès se tient fin 2021[411]. Le verdict est rendu le 21 janvier 2022 :Claude Guéant est condamné à un an d'emprisonnement dont quatre mois avec sursis avec un mandat de dépôt différé ;Patrick Buisson à deux ans avec sursis ainsi que 150 000 euros d'amende ;Pierre Giacometti à six mois avec sursis et 70 000 euros d'amende ; etEmmanuelle Mignon à six mois avec sursis[412].Claude Guéant fait appel de sa condamnation[413].

Procédures judiciaires en cours

Affaire Sarkozy-Kadhafi

Cette section est liée à uneaffaire judiciaireen cours.
Le texte peut changer fréquemment, n'est peut-être pas à jour et peut manquer de recul.N'hésitez pas à participer à l'écriture de synthèse de manière neutre et objective, encitant vos sources. N'oubliez pas que, dans nombre de systèmes judiciaires, toutepersonne physique oumorale estprésumée innocente tant que sa culpabilité n’a pas été légalement établie.
Article détaillé :Affaire Sarkozy-Kadhafi.
Le régime libyen deMouammar Kadhafi, soupçonné d'avoir financé illégalement la campagne présidentielle de 2007 du candidat Sarkozy.

L'affaire Sarkozy-Kadhafi est uneaffaire politico-financière internationale déclenchée par la publication, par lejournal en ligneMediapart, le[414] et le[415], de deux documents laissant supposer l’existence d’un versement de 50 millions d'euros à des fins de financement de lacampagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007 de la part durégime libyen deMouammar Kadhafi. Le montant officiel de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007 était de 20 millions d’euros.

Nicolas Sarkozy dépose alors plainte contre le journal en ligne le, pour« faux » et« usage de faux ». La procédure se solde par un non-lieu le, l'accusation n'ayant pu démontrer qu’il s’agissait d’« un support fabriqué par montage » ou« altéré par des falsifications »[416],[417].

En 2018, Nicolas Sarkozy estmis en examen par l'Office anticorruption (OCLCIFF) pour« corruption passive, financement illicite de campagne électorale etrecel dedétournement de fonds publics libyens[418] », ainsi que le directeur de sa campagne présidentielle,Claude Guéant pour les mêmes motifs, et le trésorier de la campagneÉric Woerth pour« complicité de financement illégal de campagne électorale ».

En 2020, Nicolas Sarkozy,Claude Guéant,Brice Hortefeux etThierry Gaubert sont mis en examen pour« association de malfaiteurs » en vue de la préparation de ces délits, par leParquet national financier (PNF)[419].

Le, deux magistrates financières signent le renvoi devant la32e chambre dutribunal correctionnel de Paris de Nicolas Sarkozy et de douze personnes concernées par l'affaire[420].

Le, Nicolas Sarkozy est mis en examen pour« recel desubornation de témoin » et« participation à une association de malfaiteurs en vue de commettre l’infraction d’escroquerie au jugement en bande organisée » et a également été placé sous le statut detémoin assisté pour« participation à une association de malfaiteurs en vue de commettre l’infraction de corruption active de personnel judiciaire étranger » auLiban dans le cadre de l’enquête sur la rétractation du témoinZiad Takieddine[421].

Le procès est ouvert le et doit durer jusqu'au[420],[422]. Le, le Parquet national financier requiert sept ans de prison et 300 000 euros d’amende à l'encontre de l'ancien président français ainsi que cinq ans d’inéligibilité[423],[424]. Le parquet demande également des peines de six ans de prison et 100 000 euros d’amende contreClaude Guéant et trois ans de prison et de 150 000 euros d’amende contreBrice Hortefeux[425],[426].

Le, le Tribunal correctionnel de Paris déclare Nicolas Sarkozy coupable d'association de malfaiteurs et la relaxe des autres chefs d'accusation : recel de détournement de fonds publics libyens, corruption passive et financement illégal de campagne électorale[427]. Il est condamné à cinq ans d'emprisonnement, 100 000 euros d'amende et à l'interdiction des droits civiques, civils et de famille pour cinq ans[428].

Le tribunal correctionnel de Paris a condamné Nicolas Sarkozy principalement pour avoir autorisé ses proches, notamment Claude Guéant et Brice Hortefeux, à négocier secrètement[429] avecAbdallah Senoussi, numéro deux du régime Kadhafi et terroriste condamné à perpétuité en France pour l'attentat duVol UTA 772 qui a coûté la vie à 142 Français. Ces rencontres, qui ont eu lieu en 2005 en Libye, visaient à obtenir un financement illégal pour la campagne présidentielle de 2007[429], en échange de promesses de contreparties diplomatiques, économiques et judiciaires, notamment la levée du mandat d’arrêt contre Abdallah Senoussi. Le tribunal a estimé que Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur, était pleinement informé de ces démarches et en était le principal organisateur, ce qui constitue une association de malfaiteurs en vue de corruption[429].

Le tribunal décernemandat de dépôt à effet différé[430]. Comme aucun appel ne peut suspendre cette mesure, Nicolas Sarkozy est dans l'obligation d'aller en détention[427].

Le, une vingtaine d'avocats portent plainte contre Nicolas Sarkozy pouroutrage envers les magistrats et atteinte à l'autorité de la justice, après des propos qu'il a tenus le dansLe Journal du dimanche, déclarant notamment que sa condamnation« violait toutes les limites de l'État de droit »[431].

Incarcéré à partir du à laprison de la Santé[432],[433], Nicolas Sarkozy est libéré sous contrôle judiciaire le dans l'attente de son procès en appel prévu en[434].

Affaire Reso-Garantia

En 2020, uneenquête préliminaire visant Nicolas Sarkozy a été ouverte par leParquet national financier sur des soupçons de « trafic d’influence » et de « blanchiment de crime ou de délit » pour sa rémunération par la société d'assurances russe Reso-Garantia, détenue par deux milliardaires etoligarques russo-arméniens, les frères Sergey etNikolaï Sarkisov, tous deux proches de Vladimir Poutine[435]. SelonMediapart, Nicolas Sarkozy a reçu début 2020 un paiement de 500 000 euros dans le cadre d’un contrat de conseil s’élevant à trois millions d’euros[436],[437],[438].

Affaire de la Coupe du monde 2022

En avril 2023, l'associationAnticor dépose une plainte contre Nicolas Sarkozy pour « trafic d’influence » et « corruption d’un agent public étranger » dans le cadre de l’attribution de laCoupe du monde de football 2022 au Qatar. Cette affaire, parfois appelée « Qatargate », est instruite par leParquet national financier depuis 2019, pour des faits remontant à 2010[439].

Affaire Bismuth : condamnation pour corruption

Article détaillé :Affaire des écoutes (Sarkozy).

L'affaire Sarkozy-Azibert, dite aussi affaire des écoutes, ou affaire Paul Bismuth, débute en, à la suite d'écoutes judiciaires effectuées dans le cadre de l'affaire Sarkozy-Kadhafi, qui révèlent la tenue de conversations entre Nicolas Sarkozy et son avocatThierry Herzog sur des téléphones mobiles enregistrés sous de faux noms ; ce dernier a ouvert une ligne pour Nicolas Sarkozy au nom de Paul Bismuth, dans l'espoir de déjouer la surveillance policière[440],[441]. Dans le cadre de cette affaire, Nicolas Sarkozy et Thierry Herzog sont suspectés d'avoir corrompu un magistrat,Gilbert Azibert,avocat général près laCour de cassation, pour qu'il les renseigne des avancées de laprocédure judiciaire concernant l'affaire Woerth-Bettencourt — et d'avoir été informés par lui qu'ils étaient placés sur écoute par la justice — en échange d'un appui pour l'obtention d'un poste àMonaco[r],[s],[441],[444],[445].

Le, Nicolas Sarkozy estmis en examen pour « corruption active », « trafic d'influence » et « recel de violation dusecret professionnel »[446]. Nicolas Sarkozy intente plusieurs recours pour échapper au procès[447]. L'un d'eux tente de faire valoir que l’utilisation d’écoutes portant sur des conversations entre un avocat et son client constituerait une violation du secret professionnel, un point de vue faisant l'objet de débats entre avocats et magistrats[448],[449]. La Cour de cassation rejette en 2019 les recours de Nicolas Sarkozy[447].

Le procès s'ouvre le[450]. C'est la première fois sous laVe République qu'un ancien président est jugé pourcorruption[451]. Le Parquet national financier requiert quatre ans de prison, dont deux avecsursis, contre Nicolas Sarkozy, Thierry Herzog et Gilbert Azibert[452]. Le, letribunal correctionnel de Paris reconnaît les accusés coupables, Nicolas Sarkozy étant condamné à trois ans d’emprisonnement, dont un ferme, pour corruption et trafic d’influence[453]. Le jugement prévoit que la peine soitaménagée eteffectuée à domicile sous surveillance électronique[454]. Il est le premier ancien président de la République française condamné à de la prison ferme[455]. Nicolas Sarkozy et le parquet national financier fontappel, ce qui suspend l’application de la peine dans l’attente du jugement d’appel[456],[457],[458]. En appel, le, Nicolas Sarkozy est condamné à trois ans de prison dont un ferme avec détention à domicile sous bracelet électronique et trois ans de privation des droits civiques[459],[460] ; Nicolas Sarkozy fait unpourvoi en cassation[461].

Le 18 décembre 2024, laCour de cassation confirme la condamnation de la cour d'appel[462] et déboute donc l'ancien président de son dernier recours devant les juridictions françaises dans l'instance. Il dénonce un« harcèlement juridique », une« injustice profonde », clame son innocence et indique que ses droits durant la procédure ont été bafoués[463]. Il affirme vouloir saisir laCour européenne des droits de l'homme, ce qui n'aurait pas pour effet de suspendre l'application de sa peine[464].

Le, on lui pose son bracelet électronique qui lui est néanmoins retiré le 15 mai suivant étant dorénavant âgé de 70 ans, étant admis au régime delibération conditionnelle[465],[466],[467],[468],[469],[470]. Lors de la pose, il décide de faire un vœu de silence médiatique en interrompant ses activités publiques[471].

Le, il est déchu de la Légion d'honneur et de l'ordre national du Mérite (avec Gilbert Azibert et Thierry Herzog), et devient le second chef d'État français aprèsPhilippe Pétain à perdre ce titre honorifique de la Légion d'honneur[472].

Affaire Bygmalion : condamnation pour financement illicite de sa campagne électorale

Article détaillé :Affaire Bygmalion.

En 2014, uneinformation judiciaire est ouvertecontre X pour « faux et usage de faux », « abus de confiance », « tentative d'escroquerie » et « complicité etrecel de cesdélits »[473]. Pour masquer des dépassements des frais de la campagne électorale de Nicolas Sarkozy lors de l'élection présidentielle de 2012, la sociétéBygmalion aurait fait des fausses factures de ses prestations auprès de l'UMP[474].

Dans cette affaire, Nicolas Sarkozy estmis en examen le pour « financement illégal de campagne électorale », et se voit placé sous le statut detémoin assisté pour les autres chefs d’accusation[475],[476]. En à l'issue de l'instruction, s’il n’est pas mis en cause dans le système des fausses factures, pour lequel plusieurs autres personnes seront jugées, Nicolas Sarkozy est en revanche renvoyé encorrectionnelle par le juge d'instructionSerge Tournaire[477],[478]. Il est jugé pour « financement illégal de campagne électorale » à partir du[479].

Le, le parquet requiert une peine d’un an de prison dont six mois avec sursis et3 750 euros d’amende à l’encontre de Nicolas Sarkozy, jugé depuis le pour la vaste affaire de fausses factures Bygmalion[480]. Le, Nicolas Sarkozy est condamné à un an de prison ferme pour financement illégal de sa campagne électorale[481].

Il fait appel et est jugé à partir du 8 novembre 2023, date d'ouverture du procès en appel[482]. Le 24 novembre, lors de son interrogatoire, il « conteste vigoureusement toute responsabilité pénale »[483]. Le 30 novembre, devant lacour d’appel de Paris, les avocats généraux Bruno Revel et Serge Roques requièrent contre Nicolas Sarkozy, condamné à un an ferme en première instance, un an d'emprisonnement avec sursis[484]. Le, son avocat demande la relaxe, affirmant le fait que Nicolas Sarkozy n'avait pas eu connaissance des dépassements budgétaires[485]. Le, il est finalement condamné à un an de prison, dont six mois fermes, contre un an ferme en première instance[486]. La peine est aménageable en détention à domicile sous surveillance électronique[487]. Saisie d'un pourvoi de Nicolas Sarkozy et d'autres prévenus, le 26 novembre 2025 laCour de cassation confirme la décision de la Cour d'appel[488],[489].

Détail des fonctions et mandats

Au niveau local

À l'Assemblée nationale

Au Parlement européen

  • Député français au Parlement européen :
    • - (élu sur le quota réservé à la liste « Union pour l'Europe, l'opposition unie avec le RPR et Démocratie libérale », dont il était à la tête ; en raison de la loi sur lecumul des mandats, mais aussi parce que son rôle était avant tout d'être une « locomotive électorale » — en association initiale avecPhilippe Séguin — sans l'objectif de siéger[490], il choisit de démissionner de son mandat de député européen,Brice Hortefeux lui succédant).

Au gouvernement

Présidence de la République

Au sein de partis politiques

  • 1977 : membre du comité central duRassemblement pour la République (RPR)
  • 1978-1979 : délégué national des jeunes du RPR
  • 1981 : président du comité national des jeunes en soutien àJacques Chirac pour l'élection présidentielle
  • 1988 : secrétaire national du RPR, chargé de la Jeunesse et de la Formation
  • 1989 : secrétaire national du RPR, chargé de l'Animation, de la Jeunesse et de la Formation et codirecteur de la liste d'union pour lesélections européennes
  • 1992-1993 : secrétaire général adjoint du RPR, chargé des fédérations
  • 1995 : porte-parole d'Édouard Balladur pour l'élection présidentielle
  • - : coordinateur et porte-parole de la direction provisoire du RPR
  • - : secrétaire général du RPR
  • - : président par intérim du RPR ; tête de la liste RPR-DL auxélections européennes
  •  : élu président du comité départemental du RPR desHauts-de-Seine
  • - : président de l'Union pour un mouvement populaire (UMP)
  • - : président de l'UMP
  • - : président desRépublicains (LR)

Au Conseil constitutionnel

  • Depuis le : membre de droit du Conseil constitutionnel (ne siège plus depuis janvier 2013).

Synthèse des résultats électoraux

Élections présidentielles

AnnéeParti1er tour2d tourIssue
Voix%RangVoix%Rang
2007[491]UMP11 448 66331,181er18 983 13853,061erÉlu
2012[492]9 753 62927,182e16 860 68548,362eBattu

Élections législatives

AnnéePartiCirconscription1er tour2d tourIssue
Voix%RangVoix%Rang
1988[493]RPR6e des Hauts-de-Seine26 52267,401erÉlu
1993[494]26 59464,901erÉlu
1995[495]RPR(UDF)13 05760,44[t]1er15 10975,961erÉlu
1997[496]RPR21 07756,231erÉlu
2002[497]UMP27 80368,781erÉlu
2005[498]17 17770,741erÉlu

Élections européennes

Les résultats ci-dessous concernent uniquement les élections où il est tête de liste.

AnnéePartiCirconscriptionVoix%RangSièges obtenus
1999[499]RPR(DL)France2 263 20112,823e
12  / 87

Décorations et distinctions

Titresex officio en tant que président de la République

Décorations françaises

Déchéance des ordres nationaux

Nicolas Sarkozy est nommé chevalier de laLégion d'honneur le au titre de« ancien ministre d'État, ancien député des Hauts-de-Seine, ancien maire de Neuilly-sur-Seine ; 24 ans d'activités professionnelles, de fonctions électives et de services militaires. »[502].

À l'issue de son élection à la présidence de la République le, il est élevéex officio à la dignité degrand-croix de l'ordre de la Légion d'honneur et de l'ordre national du Mérite en tant quegrand maître de l'ordre.

Sa condamnation pour corruption dans l'affaire des écoutes, en[503], entraîne une possibilité d'exclusion de ces deux ordres. Le présidentEmmanuel Macron exclut alors de dégrader son prédécesseur[504]. Depuis, le président n'ayant plus à se prononcer lorsque l’exclusion est « de droit »[505],[506], cette dernière est constatée par le grand chancelier, le généralFrançois Lecointre, par arrêté du, avec effet rétroactif au[507],[508], date de sa condamnation en appel.

Il a été dit que Nicolas Sarkozy était le second chef d’État français aprèsPhilippe Pétain à avoir subi une telle dégradation, cependant Philippe Pétain ne fut pas chef de l’État français au regard de l’ordonnance du 9 août 1944, celle-ci confirmant que l’ensemble des actes administratifs pris en métropole entre le et la libération de celle-ci, furent illégaux et donc nuls de tout effet. Par conséquent, Nicolas Sarkozy est à ce jour l’unique chef d’État français à avoir été dégradé de la Légion d’honneur et de l’ordre du Mérite.

Décorations étrangères

Armoiries en tant que chevalier de laToison d'or espagnole.

Prix et distinctions

Prix satiriques

Toponymie

Dans les arts et la culture populaire

Nicolas Sarkozy est une cible privilégiée descaricaturistes, et ce avant même son élection à la présidence de la République. Ainsi, sa taille et son apparente nervosité, puis son supposé manque deculture et son côté « bling-bling »[529],[530] (autant d'accrocs supposés à la « dignité présidentielle ») sont des thèmes fréquents de caricature anti-sarkoziste[531].

Cinéma

Télévision

Bandes dessinées et caricatures

Outre les nombreusescaricatures etdessins humoristiques parus dans la presse, certains ouvrages debande dessinée ou recueils de caricatures ont pris Nicolas Sarkozy comme personnage principal ou majeur.

  • Dol est une bande dessinée dePhilippe Squarzoni publiée en 2006 par Les requins Marteaux. C'est une critique de la politique française des années 2000.
  • En 2006, le journalisteJean-Luc Porquet et le caricaturisteCabu sortent aux éditionsLa DécouverteLe Petit Démagogue, ouvrage satirique sous-titré« Nicolas Sarkozy et les neuf règles de base de la démagogie efficace ».
  • La Face karchée de Sarkozy est une BD-enquête parue le chezVents d'Ouest etFayard Éditions. L'enquête du journalistePhilippe Cohen sur l'ascension de Sarkozy est scénarisée parRichard Malka et dessinée parRiss. L'ouvrage a donné lieu à une suite publiée en 2007,La Face karchée de Sarkozy, la suite : Sarko1er, puis le même trio a publié en 2008Carla et Carlito ou La vie de château.
  • Plusieurs parodies de la série de jeunesseLe Petit Nicolas (deRené Goscinny etJean-Jacques Sempé) ont été éditées sous les pseudonymes de Gospé (l'illustrateurMario Alberti) et Sempinny (un journaliste resté anonyme). Le premier album,Le Petit Nicolas, Ségolène et les copains, est sorti en, peu de temps avant l'élection présidentielle. Un deuxième album,Le Petit Nicolas à l'Élysée, est sorti en, puisNicolas a de petits soucis en etLe petit monde de Nicolas en.
  • Nico Shark,BD-blog deFrantico commencé le au lendemain de l'élection présidentielle, a ensuite donné lieu à une publication en album chezDelcourt, toujours en 2007. Il s'agit d'une visionparodique etsatirique de la façon dont Sarkozy gouverne la France ; dans l'album, le personnage de Nico Shark est élu directeur du personnel par les employés d'une grande entreprise.
  • En 2007,Le P’tit Sarko et la p’tite Ségo qui fait rien qu’à l’embêter, dessiné par Alteau et scénarisé parJim et Gaston, fait suite auP’tit Chirac (2006), aux éditions Jungle. Les mêmes auteurs éditent en 2009 une suite,Le P’tit Sarko, moi, moi, moi (et moi).
  • À l'occasion de laSaint-Nicolas en 2007, huit dessinateurs deCharlie Hebdo ont sorti un ouvrage intituléBonne fête Nicolas, dressant un portrait des premiers mois de sa présidence sous forme de caricatures.
  • Plantu a axé plusieurs de ses recueils de caricatures sur la personne de Nicolas Sarkozy, dontUn boulevard pour Sarko en 2008,Le Best of Sarko en 2009 etTête de gondole en 2010. L'ouvrageLa présidentielle 2007 vue par Plantu publié en 2007 en fait aussi un personnage évidemment majeur. AvecCabu etWiaz, Plantu a également publié en 2008L'agenda (le vrai) du Président : -. D'autre part, depuis le,Plantu caricature régulièrement Nicolas Sarkozy enIznogoud (même tunique etburnous) dansle Monde : en effet, en 2005, Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur et candidat déclaré à l'élection présidentielle française de 2007 (« calife à la place du calife »), s'oppose en 2005 au président de la République, Jacques Chirac, à propos de l'entrée de laTurquie dans l'Union européenne, lui valant cette caricature sous le titre« Turquie, immigration, Sarkozy défie Chirac »[536].
  • À partir de 2008,Martin Vidberg tient unblog BD intituléL'Actu en patates (relayé par le site duMonde) où il fait la satire de la société avec des personnages qui prennent la forme de patates. Nicolas Sarkozy est régulièrement caricaturé, au point d'être le personnage central de la première édition papier issue du blog,Quinquennat nerveux, sorti en 2011.
  • Le dessinateur satirique et caricaturisteMaëster sort en décembre 2008 un album intituléLe Premier An Pire, consacré à la première année du mandat présidentiel de Nicolas Sarkozy. Maëster illustre dans cette bande dessinée les décisions et aléas de cette première année d'occupation de l'Élysée.
  • Le dessinateur satiriqueJul a sorti en 2008 un album intituléConte de Fées à l'Élysée, qui s'axe sur le mariage de Nicolas Sarkozy avecCarla Bruni.
  • Le caricaturisteLuz a axé deux de ses albums sur la personne de Nicolas Sarkozy :Les Sarkozy gèrent la France en 2009 etRobokozy en 2010.
  • En 2010, le journalisteRenaud Dély collabore avec le dessinateurAurel pour l'albumSarkozy et ses femmes, paru chez Drugstore. En 2011, le même duo sortSarkozy et les riches.
  • Les éditionsDelcourt éditent une série humoristique et parodique,Les Aventures de Sarkozix, commencée en 2010 avec le tome 1 intituléTout pour ma Gaule !, avecWilfrid Lupano au scénario etBruno Bazile aux dessins. La même année, sort le tome 2,Et ils coulèrent des jours heureux…, suivi en 2011 du tome 3,N'en jetez plus !, coscénarisé parGuy Delcourt. Cette série parodie la sérieAstérix[537].
  • Benoît Delépine etDiego Aranega ont cosigné en 2010 l'albumSarko & fils, basé sur Nicolas Sarkozy et son filsJean.
  • En 2011, le journalisteThomas Legrand et le dessinateurPhilippe Bercovici publient la bande dessinéeJ'aurais voulu faire président qui imagine les stratégies de Nicolas Sarkozy pour une réélection en 2012.
  • En 2011, le caricaturisteTignous a édité un recueil de ses caricatures intitulé5 ans sous Sarkozy.
  • En 2012, le dessinateurOlivier Grojnowski a adapté en bande dessinée les quatre premiers tomes desChroniques du règne deNicolasIer dePatrick Rambaud (qui signe aussi le scénario de la BD et y est mis en scène). Nicolas Sarkozy y est comparé à l'empereurNapoléon Ier.
  • En 2019, Sarkozy-Kadhafi. Des billets et des bombes,Fabrice Arfi,La Revue dessinée/Delcourt[538]

Chanson

Le groupeChanson plus bifluorée qui a fait des parodies au sujet de plusieurs hommes et femmes politiques a écrit la chansonPrenez garde au p'tit Sarkozy[539]. sur l'air deQui craint le grand méchant loup.

Autres

  • En 2008, unepoupée vaudou à l'effigie de Nicolas Sarkozy, accompagnée de 12 aiguilles et d'un manuel, le tout dans un coffret intituléNicolas Sarkozy : Le Manuel vaudou, est commercialisée par leséditions K&B, provoquant une bataille judiciaire inédite. Invoquant ledroit à la caricature, les juges autorisent sa vente[540]. La cour d'appel saisie par la suite confirme cette autorisation tout en imposant un autocollant sur chaque emballage indiquant qu'utiliser les aiguilles jointes est une« atteinte à la dignité » quand bien même« le mal physique serait-il symbolique »[541].
  • En 2008, dans une école primaire, une photo de l'ancien président est utilisée par un élève de CM1 afin d'illustrer le thème de la méchanceté[542],[543]
  • Pál Sarkozy, peintre et père de Nicolas Sarkozy, a représenté son fils sur l'une des toiles qu'il a exposées àBudapest puis àParis en 2010[544].
  • En 2011, un jeu de société intituléCasse-toi pov' con, dont le titre reprendune phrase de Sarkozy lui-même, est édité parCocktailgames.Ludovic Maublanc en est le créateur etMartin Vidberg en réalise les illustrations.
  • En 2018, l'humoristeLa Bajon le compare àHoudini, déclarant :« même pieds et poings liés, il arrive toujours à s'en sortir… »[545].

Publications

Nicolas Sarkozy dédicaçant son livreLa France pour la vie (2016).

Les œuvres de Nicolas Sarkozy sont gérées par l'agent littéraireAndrew Wylie[546].

Ouvrages

Livres d'entretiens

Recueils de citations

  • Présidentielles : Sarkozy. 1978-2006, Nicolas a dit, sous la direction de David d'Equainville, Paris, Anabet,coll. « Pamphlet », 2006,75 p.(ISBN 2-35266-012-2)Compilation thématique d'extraits d'interventions publiques de Nicolas Sarkozy quand il était ministre de l'Intérieur, président de l'UMP et candidat potentiel de l'UMP pour l'élection présidentielle de 2007.
  • J'vais vous dire un truc… : les plus belles déclarations de Nicolas Sarkozy, Paris, La Découverte, 2009,149 p.(ISBN 978-2-7071-5868-0)Recueil d'extraits d'interviews, de déclarations publiques, de discours ainsi que des réactions spontanées du président de la République française.
  • Le Petit Livre rouge du président Sarko : citations de Nicolas Sarkozy, Bègles, L'Esprit du temps,coll. « Le Petit Livre de », 2012,187 p.(ISBN 978-2-84795-231-5)Recueil de citations de Nicolas Sarkozy provenant de ses ouvrages, ses entretiens, ses déclarations publiques, ses discours officiels choisies sur le modèle des citations du président Mao dans les années 1970.

Contributions, autre format

Bibliographie

Livres

Documentaires

Notes et références

Notes

  1. Ministre de l'Intérieur, de la Sécurité intérieure et des Libertés locales du au.
  2. Ne siège plus depuis[1].
  3. Par intérim du 23 août au 29 novembre 2016, puis de plein exercice à partir du 10 décembre 2017.
  4. Chacun des O ouverts (/ɔ/) dans /nikɔla saʁkɔzi/ peut varier entre[ɔ] et[o] selon les prononciations régionales.
  5. La forme complète de son nom, avec le tréma, n'est employée que dans les documents officiels, par exemple le décret du le nommant chevalier de la Légion d'honneur :[PDF]NOR:PREX0407928D (vers le bas de la troisième page).
  6. Forme francisée duhongrois :nagybócsai Sárközy Pál Istvan Ernő.En Hongrie, leprénom se met toujours après le nom de famille. De plus, le nomnagybócsai est un accessoire du nom de famille qui indique l'origine et ne fait donc pas partie du patronyme proprement dit. Selon l'usage, il est écrit avec une minuscule et se place avant le nom de famille ; il est toujours traduit avec une particule dans les autres pays (en françaisde X, en allemandvon X, en néerlandaisvan X, etc.)
  7. Le,Paris Match présente à la une Cécilia avec son amiRichard Attias. À la suite de cette publication, Nicolas Sarkozy aurait usé de son influence auprès d'Arnaud Lagardère, dont le groupe est propriétaire deParis-Match, pour faire limoger le directeur de l'hebdomadaire,Alain Genestar, selon ce dernier, qui quitte son poste une année plus tard. Cf
  8. Nicolas Sarkozy porte plainte contreLe Matin, devant le tribunal de grande instance deThonon-les-Bains (Haute-Savoie), le, pour« intrusion et atteinte dans la vie privée ».
  9. Celle-ci est effective après l'élection deMichèle Alliot-Marie à la tête du RPR.
  10. En juin 2005, sa proposition de sanction d'unjuge d'application des peines dans le cadre de l'affaire Nelly Cremel lui vaut un rappel à l'ordre du Premier ministre[99].
  11. Dans le cadre de recours introduits contre cette décision, letribunal administratif annule quatre abrogations[105].
  12. LaLigue des droits de l'homme etRESF parlent de« rafles » et de« régression sécuritaire ».
  13. L'émission satiriqueLes Guignols de l'info ou l'associationAct Up-Paris présentent Nicolas Sarkozy et Jean-Marie Le Pen sur un pied d'égalité. Ainsi, en janvier 2006, Act Up-Paris publie des affiches, rapidement retirées à cause d'un problème de droit d'auteur d'une photographie, comportant laphotographie de Nicolas Sarkozy et le slogan« Votez Le Pen ».
  14. Dans un entretien accordé auFigaro du 11 décembre1998, Nicolas Sarkozy indique :« Si des électeurs ou des militants du FN souhaitent se détourner de cette formation pour nous rejoindre, nous les accepterons. Je parle des militants et sympathisants. Pour le reste, nous verrons l'évolution des choses. L'opposition doit poursuivre son travail de reconquête, loin de ce qui se passe au FN, qui est une caricature de démocratie. » Le 8 mars2004, il déclare àOrange :« Les électeurs de droite me font confiance, aussi suis-je peut-être bien placé pour ramener dans le giron de la droite républicaine ceux du FN. » Il ajoute qu'il faut tendre la main« à ceux qui votent ainsi parce qu'ils souffrent ». La droite, selon lui,« a besoin de ces gens qui se sont abusés. Il n'y a qu'une stratégie gagnante : agir pour faire comprendre que la République a entendu la désespérance et y apporte une réponse concrète » (propos cités dansLe Monde, 10 mars 2004). Le 22 avril 2006, il s'adresse explicitement aux électeurs du FN, et déclare qu'il veut« les chercher un par un » (cité dansLe Monde, 25 avril 2006).
  15. LaCour des comptes, tout en notant une réduction des coûts de fonctionnement de l'Élysée, juge que« le coût de certains voyages de très courte durée sur le territoire se révèle parfois élevé », tandis que le Parti socialiste saisit la Commission des comptes de campagne[283],[284]. L'UMP estime de son côté que« le PS ne va pas interdire au président de présider » et s'interroge sur une possible mise au service deFrançois Hollande des moyens des collectivités locales lors de laprimaire socialiste[283].
  16. Le Conseil retient en particulier 80 % du coût du meeting tenu le à Villepinte (trois millions d'euros), dont Nicolas Sarkozy n'avait imputé que 50 % à sa campagne, aussi qu'un meeting, tenu en à Toulon.
  17. Il indique qu'ils peuvent décider de ne pas venir siéger et qu'il n'y a« plus de versement d'indemnités ».
  18. Gilbert Azibert leur aurait permis de connaître l'état des débats au sein de la Cour de cassation, qui devait statuer sur la saisie des agendas de l'ancien président de la République, et aurait tenté d'influencer trois autres membres du siège de celle-ci[442].
  19. Sur la base notamment de ces éléments, le rapport de synthèse des enquêteurs, signé par la chef de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales, avait conclu le 2 juillet 2014 que les« conversations enregistrées entre Thierry Herzog, Nicolas Sarkozy et Gilbert Azibert sont claires sur leurs intentions, et leurs propos ne suscitent pas d’interrogation quant à leur volonté et leurs attentes : Gilbert Azibert est sollicité pour obtenir des informations et démarcher des conseillers à la Cour de cassation. En contrepartie, Nicolas Sarkozy accepte de l'aider à obtenir un poste à Monaco. Ces faits sont constitutifs du trafic d’influence, qui rappelons-le, prévoit l’influence réelle ou supposée »[443].
  20. Les résultats du premier tour tiennent compte de l'abstention : il faut obtenir un nombre de suffrages au moins égal au quart du nombre des électeurs inscrits pour être directement élu et pas seulement la majorité absolue des suffrages exprimés (articleL. 126 duCode électoral).

Références

  1. « Nicolas Sarkozy », surconseil-constitutionnel.fr(consulté le).
  2. « A bon entendeur, salut : Sarkozy est catholique (et il prie) », surnouvelobs.com,L'Obs,(consulté le).
  3. « Sarkozy fait se marrer les Hongrois »,Charlie Hebdo,‎
  4. SaïdMahrane, « Sarkozy l'immigré… », surLe Point,(consulté le)
  5. (en) « Magazine Monitor: How to Say: French presidential names », surbbc.co.uk(consulté le)
  6. a etbMarc Tronchot,Les Présidents face à Dieu, Calmann-Lévy,, 288 pages..
  7. United States. Congress. Senate. Committee on Armed Services,Nominations before the Senate Armed Services Committee, first session, 103d Congress: hearings before the Committee on Armed Services, United States Senate, One Hundred Third Congress, first session, on nominations of Hon. Les Aspin, James Courter, Robert D. Stuart… January 7, 20; February 16, 25; March 4, 11, 30; April 28; May 13, 18, 19, 25; June 11, 30; July 13, 20, 29, 30; September 22, 23; October 7; November 10, 18, 1993, Volume 4, 1994 (p. 423-424).
  8. Frédéric Charpier,L'économie, c'est la guerre: Les agents secrets au service du big business, éditions du Seuil.
  9. Catherine Nay,Un pouvoir nommé désir, Grasset, 2007.
  10. Ronald Shelp (en), Al Ehrbar,Fallen Giant: The Amazing Story of Hank Greenberg and the History of AIG, 2009.
  11. Vincent Nouzille,Dans le secret des présidents: CIA, Maison-Blanche, Élysée : les dossiers confidentiels, 1981-2010, Fayard, 2010.
  12. « Un père absent et une mère protectrice »,Le Parisien,‎(lire en ligne).
  13. « Code civil : Article 169 », surlegifrance.gouv.fr(consulté le).
  14. « « Genestar accuse Sarkozy après son licenciement de Paris-Match », surLe Nouvel Obs,(version du surInternet Archive).
  15. Anne-Sophie Hojlo, « Vie privée-vie publique : le Sarko-show », surLe Nouvel Obs,.
  16. « L'irrésistible ascension d'un homme pressé », surLe Journal du dimanche,(version du surInternet Archive).
  17. Jean-Marc Philibert,L'argent de nos présidents : De Gaulle, Pompidou, Giscard d'Estaing, Mitterrand, Chirac, Sarkozy, Max Milo,,p. 9.
  18. « Sarkozy a bien obtenu un DEA, selon la fac de Nanterre », surL'Obs,(consulté le).
  19. Catherine Nay, 2007,Un pouvoir nommé désir,Éditions Grasset, Paris, 2007p. 114.(ISBN 9-782246-680017).
  20. Alain Garrigou,« Sarkozy et l’Université – la revanche personnelle d’un cancre »,Fondation Copernic,(version du surInternet Archive).
  21. Claire Ané, « Nanterre dément les rumeurs d'échec de Nicolas Sarkozy au DEA »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le)
  22. « Biographie du président Nicolas Sarkozy », surelysee.fr(consulté le).
  23. Ian Hamel,Sarko & cie,Éditions de l'Archipel,,p. 4.
  24. Jean-Baptiste Naudet,« Sarkozy sous l'uniforme : Le «planqué» du service militaire », surLe Nouvel Obs,(version du surInternet Archive).
  25. « Quand le soldat Sarkozy passait la cireuse », surLExpress.fr,(consulté le).
  26. abc etdDavid Servenay, « Quand Sarkozy l'avocat ne méprisait pas les paradis fiscaux », surRue89,(consulté le).
  27. abcdefghijklmnop etqYann Philippin et Antton Rouget, « Mondial 2022 au Qatar: les intérêts personnels de Sarkozy au cœur de l’enquête », surMediapart,(consulté le).
  28. « Sarkozy et Pepy nommés au conseil de surveillance du groupe Lagardère », surLExpress.fr,(consulté le).
  29. a etbEmmanuel Lévy, « Soutenu à bout de bras par Nicolas Sarkozy, Lagardère gagne la partie face au fonds Amber Capital », surmarianne.net,(consulté le).
  30. Sophie Nuet, « Sarkozy vante l'esprit d'ouverture »,Le Figaro,‎(lire en ligne).
  31. Pascal Nivelle et Elise Karlin, « L'illumination de Nice »,L'Express,‎(lire en ligne).
  32. Renaud Dély et Didier Hassoux,Sarkozy et l'argent roi,Calmann-Lévy,,p. 87.
  33. « Reportage sur les jeunes chiraquiens », Journal de 20 heures de TF1, surina.fr,(consulté le).
  34. CarolineBruneau, « Affaire Karachi : ces femmes qui dénoncent leurs ex », surLe Figaro,(consulté le)
  35. Julien Martin, « Nicolas Sarkozy : après lui, le chaos (première partie) », surRue89, nouvelobs.com,.
  36. « Les réussites et les échecs du parcours de Nicolas Sarkozy », surLa croix,(consulté le).
  37. « Le parcours politique de Nicolas Sarkozy », surLes Échos(version du surInternet Archive).
  38. Christian Gambotti,Sarkozy. La Métamorphose 1999-2007,Éditions Privat,,p. 40.
  39. « Sarkozy et Tchernobyl : la rumeur qui court le Net », surLe Monde,(consulté le).
  40. Charles Pasqua,Ce que je sais…, tome 1, Le Seuil,,p. 248.
  41. « Biographie de Nicolas Sarkozy sur le site de l'UMP », surUMP(version du surInternet Archive).
  42. « Arrêté du 23 juillet 1994 portant nomination au cabinet du ministre », surlegifrance.gouv.fr(consulté le).
  43. Ministère de l'Économie et des Finances,« Service des archives économiques et financières : Nicolas Sarkozy », sureconomie.gouv.fr(consulté le).
  44. Cyrille Beyer, « 1995 : Nicolas Sarkozy se disait contre l'idée d'une primaire à droite », surInstitut national de l'audiovisuel,(consulté le) :« Nicolas Sarkozy, alors ministre du budget et porte-parole du gouvernement, était le principal soutien d'Edouard Balladur. ».
  45. a etbGilles Bresson, « Nicolas Sarkozy : Ministre de l'Intérieur, de la Sécurité intérieure et des Libertés locales »,Libération,‎(lire en ligne).
  46. « Gouvernement Balladur (29 mars 1993 - 11 mai 1995) », surassemblée-nationale.fr.
  47. [vidéo] Documentaires dePatrick Rotman,Chirac, le vieux lion (2006) etLes Fauves (2011).
  48. « La guerre Chirac-Balladur en toile de fond », surLe Parisien, :« La droite se divise. Pasqua, Sarkozy, Fillon et Léotard choisissent Balladur. Séguin, Juppé, Villepin et Millon restent fidèles à Chirac. Le RPR implose. En 1995, Chirac gagne et punit les balladuriens : ils sont quasiment tous exclus du gouvernement ».
  49. « "Les Lettres de mon château", ou quand Nicolas Sarkozy prenait la plume », archivé le 2 octobre 2009 surWayback Machine, surLe Nouvel Observateur,(version du surInternet Archive).
  50. Raphaël Garrigos, et Isabelle Roberts, « Sarkozy et les médias: leurre de vérité », surLibération,(consulté le)
  51. « En 1999, le passage express de François Hollande au Parlement européen », surlefigaro.fr,(consulté le).
  52. « Juppé résigné à Sarkozy »,Le Figaro,.
  53. Les Fauves, documentaire réalisé par Patrick Rotman et diffusé en 2011.
  54. « Résultats des élections législatives 2002 », surinterieur.gouv.fr(consulté le).
  55. « Les discours dans l'actualité », surdiscours.vie-publique.fr(version du surInternet Archive).
  56. CaroleRap, « Grève de la salive chez les réfractaires au fichage ADN », surLibération,(consulté le)
  57. « Refus de prélèvement ADN : un ex-faucheur volontaire condamné »,Libération,‎(lire en ligne).
  58. Gérard Davet et Fabrice Lhomme, « Un ex-dirigeant dénonce un système de corruption chez Thales »,Le Monde,‎(lire en ligne).
  59. La Dépêche du Midi, « La sécurité routière, une des réussites du quinquennat Chirac »,La Dépêche,‎(lire en ligne, consulté le).
  60. a etbJacques Follorou, « Les racines corses du président »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le)
  61. « Colonna assigne Sarkozy », surLe Parisien,(consulté le).
  62. « Yvan Colonna ne sera pas rejugé en France, selon une décision de la CEDH »,L'Express,‎(lire en ligne, consulté le).
  63. abc etdCatherine Coroller et Christophe BOLTANSKI, « Sarkozy ou la grande recup' des voix de l'islam »,Libération,‎(lire en ligne).
  64. Vincent Mongaillard, « Sarkozy applaudi puis hué par les musulmans »,Le Parisien,‎(lire en ligne, consulté le).
  65. Communiqué du Consistoire central de France.
  66. Cote d'avenir de Nicolas Sarkozy (1993-2007), sur le site de TNS Sofres.
  67. David Le Bailly, « Sarkozy champion de l’Audimat »,Paris Match,‎(lire en ligne, consulté le).
  68. « Au Bourget, Tariq Ramadan règle ses comptes avec Sarkozy », surLe Point,(consulté le).
  69. Vanessa Schneider, « Sarkozy se paye le double discours de Ramadan »,Libération,‎(lire en ligne).
  70. « Nicolas Sarkozy veut associer davantage les collectivités locales à la réduction du déficit public », surmaire-info.com,(consulté le)
  71. participations dans Aventis et approches deSiemens pour Alstom.
  72. Étienne gernelle,« Le syndrome Airbus », surLe Point,(version du surInternet Archive).
  73. Catherine Maussion, « Distribution : l'accord obtenu par Sarkozy va être épluché », surLibération,(consulté le).
  74. « Baisse des prix: seulement -2% », surLa Dépêche,(consulté le).
  75. « Il n'y aura donc pas de privatisation d'EDF ni de GDF […] Voilà la réalité des choses, la réalité incontournable. »« Discours de Nicolas Sarkozy », surindustrie.gouv.fr,(version du surInternet Archive).
  76. AntoineGuiral, « La fusion Suez-GDF fait bouillir Sarkozy », surLibération,(consulté le).
  77. Pascal Riché,« L'essentiel de la fusion Suez-GDF en cinq questions », surRue89,(version du surInternet Archive).
  78. « Donations : Reconduction et amplification des mesures Sarkozy », surca-pca.net(version du surInternet Archive).
  79. « Communiqué de presse de la Banque de France »[PDF], surBanque de France,(version du surInternet Archive).
  80. a etb« Le rapport public annuel 2012 de la Cour des comptes : Première partie "Les finances publiques" », chapitre IV - intitulé "Une institution financière", surCour des comptes,(version du surInternet Archive).
  81. MarcVignaud, « Cour des comptes : quand Sarkozy liquidait un cinquième du stock d'or de la France », surLe Point,(consulté le)
  82. « Sarkozy succède
    à Pasqua
     », surNouvelobs.com,(consulté le)
    .
  83. « Liste des membres d'honneur », surRotary Club de Neuilly(version du surInternet Archive).
  84. Frédéric Saliba,«  Le pouvoir à la table du Siècle »,(version du surInternet Archive).
  85. Journal télévisé de 20 heures de France 2, site de l'INA,.
  86. « Partis politiques> Union pour un mouvement populaire (UMP) » surfrance-politique.fr.
  87. Jean-Jérôme Bertolus, Frédérique Bredin,Tir à vue - la folle histoire des présidentielles, éditions Fayard, 2011,p. 101.
  88. Laurence Morel, « La Ve République, le referendum, et la démocratie plébiscitaire de Max Weber »,Jus Politicum,no 4,‎(lire en ligne, consulté le).
  89. Lors de différents meetings et d'un débat télévisé dansFace à la Une, accompagné dans le camp pro-traité parFrançois Hollande,François Bayrou etYann Wehrling.
  90. Patrick Buisson,La Cause du Peuple,,chap. XI (« Le retour du religieux »)

    « Les médias nous avaient déjà fait le coup avec les partisans du « non » à la Constitution européenne en les décrivant comme des moins que rien, des zombies. C'est une des raisons qui m'aurait poussé à voter « non », si je n'avais pas été politiquement obligé de me prononcer pour le « oui ». Car les Français peuvent avoir une opinion tranchée, mais vouloir, en même temps, que le président de la République incarne une tout autre position. »

    .
  91. « Pour le père de la constitution européenne, le traité de Lisbonne et le traité constitutionnel, c'est la même chose ! », surBlog de Jean-Pierre Chevenement, :« Voir dans les commentaires la reprise du blog Des mots pour le dire compilant les différents acteurs et dirigeants déclarant que le texte n'est pas différent de la constitution de 2005.Jean-Pierre Chevènement est un eurosceptique très opposé à la constitution européenne ».
  92. « Alain Juppé : "Le référendum de 2005 n'a pas été ignoré" », surMarianne,.
  93. « Nicolas Sarkozy justifie de manière totalement incompréhensible le traité de Lisbonne », surEurope 1,(version du surInternet Archive).
  94. « Nicolas Sarkozy et le référendum : je t'aime, moi non plus », surLe Figaro,.
  95. « Nicolas Sarkozy », surassemblee-nationale.fr(consulté le).
  96. « Nicolas Sarkozy, un "député fainéant"? », surL'Express,(consulté le)
  97. « Chirac et Sarkozy, trente ans déjà », surLe Figaro,(consulté le)
  98. Laurent Wolf, « À peine revenu à l'Intérieur, Sarkozy fait campagne pour la présidentielle », surletemps.ch,(consulté le).
  99. « Sarkozy et la justice, une relation conflictuelle »,Le Figaro,.
  100. Audrey Fournier, « Les juges, boucs émissaires de Nicolas Sarkozy »,Le Monde,‎(lire en ligne).
  101. « Azouz Begag tenté par François Bayrou »[archive du], surlefigaro.fr,(consulté le)
  102. ChristopheGuillemin, « Le Conseil constitutionnel valide la loi antiterroriste de Sarkozy », surzdnet.fr,(consulté le)
  103. « Sarkozy et Perben vérifient la sûreté de Roissy », surLe Figaro,(consulté le)
  104. « Bagagistes discriminés », surL'Express,(consulté le)
  105. Stéphane Jourdain,« Roissy : la justice suspend deux retraits de badge, en confirme cinq », surfr.news.yahoo.com,(version du surInternet Archive).
  106. Jean-MarcLeclerc, « Comment l'État a su apprivoiser les rave parties », surLe Figaro,(consulté le)
  107. AlainGresh, « M. Sarkozy contre l'anti-France », surLe Monde diplomatique,(consulté le)
  108. Catherine Coroller, « Elèves sans papiers : le «coup» de la circulaire Sarkozy »,Libération,‎(lire en ligne).
  109. Marie-LaureJosselin, « Au Sénégal, Sarkozy s'affiche «gagnant-gagnant» », surLibération,(consulté le)
  110. « France. Évacuation du squat de Cachan », suruniversalis.fr(consulté le).
  111. « Il y a un an, le squat géant de Cachan était évacué », surNouvelobs.com,(consulté le).
  112. Fabienne Cosnay, « "On va nettoyer au Karcher la cité" », surEurope 1,(consulté le).
  113. Sandrine Dionys, « La révolte de 2005, une pièce en cinq actes »,Libération,‎(lire en ligne).
  114. France 2, Journal de 20 heures,.
  115. Luc Bronner, « Les jeunes des cités inquiets d'une possible victoire de Nicolas Sarkozy »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le)
  116. Arte, « L'embrasement » document-fiction retraçant les évènements, ce que savait la police et ce que déclarait le ministre à la presse, inspiré du livreL'Affaire Clichy écrit par les avocats des familles des jeunes électrocutés.
  117. « M. Sarkozy demande l'expulsion des étrangers impliqués dans les violences », surlemonde.fr,(consulté le).
  118. Pourquoi les journalistes utilisent le mot "émeutes", Le Monde, 27 octobre 2006
  119. Chloé Leprince, « Banlieues et politique : « Le Kärcher de Sarkozy a fait mal » », surLe Nouvel Obs,(consulté le)
  120. « Popularité suite aux émeutes dans les banlieues », suripsos.com,(consulté le)
  121. « Les blogeurs frontistes ne voteront pas Sarkozy », surLe Figaro,(consulté le)
  122. Il cite deux déclarations de Nicolas Sarkozy en date de qu'il assimile au discours de Jean-Marie Le Pen :« Personne n'est obligé d'habiter en France, mais quand on y habite, on respecte ses règles, c'est-à-dire qu'on n’est pas polygame ; on ne pratique pas l’excision sur ses filles, on n'égorge pas le mouton dans son appartement et on respecte les règles républicaines. » et« Je dis tout haut ce que tout le monde pense tout bas, que si l'on n’aime pas la France on n'est pas obligé d'y venir et on n’est pas obligé d'y rester. ».
  123. Damon Mayaffre,Nicolas Sarkozy (2007-2012). Mesure et démesure du discours, Paris, Presses des Sciences Po, 2012,p. 278.
  124. Philippe Ridet, « La rivalité Sarkozy-Villepin s'affiche désormais sans fard »,Le Monde,‎(lire en ligne).
  125. Sondage IPSOS/Le Point.
  126. « Sarkozy, premier militant anti-CPE en 2006, selon Bruno Julliard », surFranceinfo,(consulté le)
  127. « Frégates : les juges d'Huy et Pons ont le dossier en mains », surLe Figaro,(consulté le)
  128. Mathieu Delahousse, « Clearstream : 2004, l'année où tout s'est noué », surLe Figaro,.
  129. Patricia Tourancheau, « Quand Van Ruymbeke pistait Sarkozy en Italie », surliberation.fr,.
  130. « Chronologie », surnouvelobs.com,(consulté le).
  131. « Marin : «J'ai agi en magistrat, pas en stratège politique» », surLe Figaro,(consulté le)
  132. Balla Fofana, « Ces ministres qui n'ont pas tenu 90 jours »,Libération,‎(lire en ligne).
  133. a etbPiotr Smolar, « M. Sarkozy quitte le ministère de l'intérieur sur des résultats mitigés »,Le Monde,‎(lire en ligne).
  134. « Nicolas Sarkozy : «Ma réponse est oui» », surLibération,(consulté le)
  135. « Politique française », surrfi.fr(consulté le).
  136. « WikiLeaks : Nicolas Sarkozy, « l'Américain » »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le).
  137. Anne-Sophie Petitfils, « La « seconde » fondation de l'UMP : techniques de recrutement et sociologie des nouveaux adhérents », surCairn.info(consulté le).
  138. « Sarkozy promet une "rupture tranquille" », surL'Express,(consulté le)
  139. « 'Ordre juste' ou 'rupture tranquille' : l'hypertexte derrière les slogans de campagne », surLe Figaro,(consulté le).
  140. « Le candidat Sarkozy réhabilite l'identité nationale »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le)
  141. « Résultats de l'élection présidentielle 2007 », surinterieur.gouv.fr(consulté le).
  142. « François Bayrou dénonçait en 2007 les "interventions directes auprès des rédactions"… avant de dire (et faire) l'inverse en 2017 », surLe HuffPost,(consulté le)
  143. AdrienFranque et photo ClaireGaby, « Jean-Baptiste Rivoire, guérillero de l’investigation », surLibération,(consulté le)
  144. Élection présidentielle de 2007 -résultats définitifs sur le site du ministère de l'Intérieur.
  145. SylvieStrudel, « L'électorat de Nicolas Sarkozy : « rupture tranquille » ou syncrétisme tourmenté ? »,Revue française de science politique,vol. 57,no 3,‎1er septembre 2007,p. 459-474(ISSN 0035-2950,DOI 10.3917/rfsp.573.0459,lire en ligne, consulté le).
  146. « Sarkozy jugé le plus convaincant, selon un sondage », sureurope1.fr,(consulté le)
  147. J.-N. G., « Toulouse. Violentes émeutes en centre-ville »,La Dépêche,‎(lire en ligne, consulté le).
  148. Le président des riches : enquête sur l'oligarchie dans la France de Nicolas Sarkozy, Paris,Zones,, 222 p.(ISBN 978-2-35522-018-0 et2355220182,OCLC 708360507),p. 15.
  149. Renaud Dély,Didier Hassoux,Sarkozy et l'argent roi, Calmann-Lévy,,p. 58.
  150. « Nay : "C'est Cécilia qui a organisé le Fouquet's" », Europe 1,.
  151. « Sarkozy, le divorce et la nuit du Fouquet's: la vie "compliquée" de Cécilia Attias »,L'Express,‎(lire en ligne, consulté le).
  152. Charles Jaigu,Sarkozy, du Fouquet's à Gaza, Robert Laffont, 2009.
  153. « Nicolas Sarkozy a démissionné de la présidence de l'UMP »,Nouvel Observateur,.
  154. « Du général de Gaulle à Emmanuel Macron : 60 ans de passations de pouvoir », surFrance 24,(consulté le).
  155. « A Berlin, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel célèbrent "l'amitié franco-allemande" »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le)
  156. « Premiers résultats sur la mise en œuvre de la loi TEPA au mois d’ », communiqué sur le site de l'ACOSS,.
  157. Ingrid Feuerstein, « La baisse de TVA dans la restauration jugée coûteuse et peu efficace »,Les Echos,‎(lire en ligne, consulté le)
  158. « service minimum d'accueil : bilan d'application », Sur le site www.prisme-asso.org du.
  159. Patrick Buisson,La Cause du peuple, Perrin, 2016,p. 112 et suiv.
  160. Régimes spéciaux de retraite : très chère réforme, latribune.fr,.
  161. EricAeschimann,«La démocratie du privé perturbe le collectif», surLibération,(consulté le)
  162. « Opposition et majorité d’accord sur le RSA »,Le Républicain lorrain.
  163. « La création d'entreprise en 2009 dopée par les auto-entrepreneurs - Insee Première - 1277 », surinsee.fr(consulté le).
  164. « Le régime de l’auto-entrepreneur - Bilan après une année de mise en œuvre »[PDF], surentreprises.gouv.fr,(consulté le),p. 9.
  165. « Discours de M. le président de la République à Toulon », surPrésidence de la République,(consulté le).
  166. Franz-Olivier Giesbert,M. le Président : Scènes de la vie politique (2005-2011), Flammarion, 2011,p. 141.
  167. « 26 milliards d'euros de relance : priorité à l'investissement »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le)
  168. MarcLandré, « Chômage: au bout de 3 ans de mandat, Hollande fait pire que Sarkozy », surLe Figaro,(consulté le)
  169. « Nicolas Sarkozy sur le Plateau de Saclay »[vidéo], surYouTube(consulté le).
  170. « La Cour des Comptes épingle l'Elysée sur ses dépenses », surLes Echos,(consulté le).
  171. « L'Élysée assure poursuivre ses efforts d'économies »« Copie archivée »(version du surInternet Archive),Le Nouvel Observateur,.
  172. « Budget de l'Elysée : les vertus de la transparence »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le)
  173. [PDF]« Les comptes et la gestion des services de la Présidence de la République - exercice 2010 et bilan 2008-2010 », site de la Cour des comptes,.
  174. BrunoJeudy, « Retraites: Fillon appelé à la rescousse », surLe Figaro,(consulté le)
  175. OlivierAuguste, « Retraites : Sarkozy avancesur la pénibilité », surLe Figaro,(consulté le)
  176. « La revue de presse du mardi 11 mai 2010 pour l'emploi, la formation professionnelle et les ressources humaines », suraefinfo.fr,(consulté le).
  177. AlexandrineBouilhet, « G20 : Sarkozy se place dans le camp d'Obama », surLe Figaro,(consulté le)
  178. « 500 milliards envolés en cinq ans... », surLe Point,(consulté le)
  179. « Fillon présente son plan de rigueur », surLe Point,(consulté le)
  180. « Rigueur : Fillon expose le nouveau plan »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le)
  181. CécileCrouzel, « Impôt sur les sociétés : l'incertitude sur les recettes », surLe Figaro,(consulté le)
  182. « 100 milliards de recettes perdues en 10 ans »,Le Figaro,‎(lire en ligne).
  183. « Les comptes des administrations publiques en 2011 », surinsee.fr,(consulté le).
  184. Matthieu Aron, « Existe-il une rigueur de gauche ? »,France Inter (écouter en ligne).
  185. « "Un quinquennat à 500 milliards", les auteurs répondent aux questions des internautes », surLe Point,(consulté le)
  186. « Les niveaux de vie en 2011 », surinsee.fr,.
  187. « Niveau de vie : quand les inégalités se creusent encore », surboursier.com,.
  188. « En 2011, le niveau de vie médian s'élevait à 1.630 euros mensuels », surlatribune.fr,.
  189. « La crise économique accroît les inégalités », insee.fr.
  190. « La réforme constitutionnelle est adoptée à deux voix près »,La Croix,.
  191. PaulineMartineau, « Régularisations : comment le cas par cas est devenu la norme », surLibération,(consulté le)
  192. ConstanceJamet, « Sarkozy veut déchoir certains criminels de la nationalité », surLe Figaro,(consulté le)
  193. Erich Inciyan, « La communauté internationale dénonce la France raciste de Sarkozy », surMediapart,(consulté le)
  194. « Le Sénat a adopté Loppsi 2 », surLe Figaro,(consulté le)
  195. a etbFabrice Arfi et Antton Rouget, « De Buisson à Retailleau : des archives inédites révèlent la croisade des « cathos réacs » au sommet de l’État », sur20minutes.fr,(consulté le).
  196. « Allocution de M. le Président de la République dans la salle de la signature du Palais de Latran », elysee.fr, 20 décembre 2007.
  197. Margaux Baralon, « François Fillon et le positionnement identitaire chrétien », surEurope 1.fr,(consulté le).
  198. « A bon entendeur, salut : Sarkozy est catholique (et il prie) », surNouvelobs.com,(consulté le).
  199. « Un homme politique peut-il affirmer ses convictions religieuses ? », surLa Croix.com,(consulté le).
  200. « Hommage à Johnny Hallyday : Pourquoi Emmanuel Macron n’a pas fait de signe de croix devant le cercueil », sur20minutes.fr,(consulté le).
  201. « EDF devient chef de file du nucléaire français », surLa Croix,(consulté le)
  202. « La réforme universitaire : promesse rapidement tenue », surlejdd.fr,(consulté le)
  203. Les Cahiers du cinéma, « Les Hauts et le bas »,Jean-Michel Frodon,.
  204. « Faut-il une «maison de l’histoire de France» ? », surLibération,(consulté le).
  205. « La Maison de l'histoire de France est un projet dangereux », surLe Monde,(consulté le).
  206. « Musée d'histoire pour la France : l'histoire de France instrumentalisée ? », surAtlantico,(consulté le).
  207. « Le sort de la tête d’Henri IV entre les mains de… Nicolas Sarkozy », surlarepubliquedespyrenees.fr(consulté le).
  208. Stéphane Gabet etPhilippe Charlier,HenriIV, l'énigme du roi sans tête, La librairie Vuibert,, 155 p.(ISBN 978-2-311-01367-2).
  209. « Sarkozy pour un "comité de liaison" », surLe Figaro,(consulté le)
  210. « Charasse et Migaud cèdent aux sirènes de l'ouverture », surlatribune.fr,(consulté le)
  211. « Sarkozy confirme le "ni FN ni PS" au second tour des cantonales », surLe Point,(consulté le)
  212. « Polémique sur le FN : Sarkozy rappelle à l'ordre les ministres », surLe Figaro,(consulté le)
  213. Cantonales 2011 : enquête auprès des habitants des cantons avec duels FN au2d tour,TNS Sofres,.
  214. « FLASHBACK. Quand la Libye était à l'honneur en France », surLe Nouvel Obs,(consulté le)
  215. a etb« WikiLeaks : Nicolas Sarkozy, "l'Américain" »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le)
  216. « Sarkozy, Hollande : le choix de l’atlantisme », surL'Humanité,(consulté le)
  217. Frédéric SaintClair, « De Sarkozy à Hollande, la dérive atlantiste de la politique étrangère française », surLe Figaro,(consulté le)
  218. Chirac juge «lamentable» l'atlantisme de Sarkozy, Antoine Guiral, liberation.fr,.
  219. « Chirac, Sarkozy et Hollande : les présidents français ont été sur écoute », surSlate.fr,(consulté le).
  220. « Sarkozy envisage l'envoi de renforts en Afghanistan », surL'Express,(consulté le)
  221. La guerre, c'est la paix,Le Canard enchaîné,no 4587,.
  222. « Sarkozy confirme le retrait de 1 000 soldats d'Afghanistan »,Le Figaro,.
  223. « La France dans l'Otan : le PS s'oppose mollement, l'UMP approuve », surlatribune.fr,(consulté le)
  224. « Texte de l'allocution », surelysee.fr.
  225. Sylvain Biville, « ONU : Sarkozy accusé de légitimer intellectuellement le racisme », surLe Nouvel Obs,(consulté le)
  226. « Nos sociétés contemporaines souffrent d’un déni de l’historicité des sociétés africaines »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le).
  227. J.-P. Chrétienet al.,L’Afrique de Sarkozy. Un déni d’histoire, Paris, Karthala,.
  228. Adame Ba Konareet al.,Petit précis de remise à niveau sur l’histoire africaine à l’usage du président Sarkozy, Paris, La Découverte,.
  229. François-Xavier Fauvelle écrit à ce sujet :« La traite des esclaves, suivie de la colonisation, nous ont habitués à percevoir que l'"homme africain" – pour utiliser cette expression de Sarkozy – était uniquement utile par sa valeur marchande ou sa valeur de travail, mais certainement pas le produit d'une trajectoire historique »,« L'histoire de l'Afrique ancienne fait son entrée au Collège de France », surLe Point,(consulté le).
  230. « Le faux pas africain de Sarkozy, par Philippe Bernard », surLe Monde,(consulté le).
  231. « Tribune - Sous nos yeux, l'histoire se répète ! », surLibération,(consulté le).
  232. « Lettre ouverte à Nicolas Sarkozy », surLibération,(consulté le).
  233. « Sarkozy : 'le silence tue' au Darfour », surLe Figaro,(consulté le).
  234. « Une petite lueur pour le Darfour, selon Kouchner », surLe Figaro,(consulté le).
  235. « L'ONU autorise l'envoi d'une force internationale au Darfour »Accès libre, surLe Monde,(consulté le).
  236. a etb« Sarkozy, le très cher ami du Qatar », surLibération,.
  237. ab etcFrédéric Pichon, « La Ryalpolitique n'est pas une realpolitique »,Conflits,no 8,‎,p. 24-25.
  238. (en-US) « France in Libya: A Strategic Perspective on Opération Harmattan », surMilitary Strategy Magazine(consulté le).
  239. RégisSoubrouillard, « Ah bon ? Y a un problème avec le Qatar ? », surmarianne.net,(consulté le)
  240. Tristan Quinault Maupoil, « À Tunis, Sarkozy tente de ressusciter l'Union pour la Méditerranée », surLe Figaro,(consulté le).
  241. « FRANCE. Diplomatie : face au monde arabe, la farce diplomatique »,Courrier international,‎(lire en ligne, consulté le).
  242. « Libye, le coup d'éclat de Sarkozy? », surLe Journal du Dimanche,(consulté le).
  243. « Sarkozy appelle au "pardon" en Libye », surEurope 1,(consulté le).
  244. « BHL, écrivain en première ligne », surMadame Figaro,(consulté le)
  245. « Sarkozy acclamé à Benghazi », surLe Journal du Dimanche,(consulté le).
  246. « En Libye «libérée», Sarkozy prend des accents gaulliens », sur20minutes.fr,(consulté le).
  247. a etb« Migrants : Kouchner et Le Foll attaquent également Sarkozy sur la Libye », surleparisien.fr,(consulté le)
  248. Michèle Alliot-Marie dresse un bilan sévère de l’intervention française en LibyeEurope 1, le.
  249. Libye : Obama critique Cameron et Sarkozy, lefigaro.fr,.
  250. (en)The Obama Doctrine, theatlantic.com,.
  251. « Royaume-Uni : un rapport parlementaire éreinte Sarkozy et Cameron pour l'intervention en Libye »,Le Figaro,‎(lire en ligne).
  252. « Libye: la version de Sarkozy remise en cause par des mails de Clinton », surL'Express,(consulté le).
  253. Pierre Haski, « Sarkozy, BHL, Clinton et l’or de Kadhafi », surLe Nouvel Obs,(consulté le).
  254. Stéphane Guérard,« Kadhafi, Bachar al-Assad et la France, les étonnantes révélations », surL'Humanité,(version du surInternet Archive).
  255. Jean-Laurent Cassely, « Capture et mort de Kadhafi: des officiels libyens soupçonnent les services français », surSlate,(consulté le).
  256. « FMI : le lobbying de Nicolas Sarkozy pour Christine Lagarde », surFrance Info,(consulté le)
  257. « Editorial. Double victoire pour Sarkozy », surlalsace.fr,(consulté le)
  258. (en) Lex Rieffel, « The G-20 Summit: What’s It All About? », surBrookings,(consulté le)
  259. Tugdual Denis, « Pas de bannière européenne à l'Assemblée nationale », surLa Croix.com,(consulté le).
  260. Arnaud Leparmentier, « Sarkozy enterre l'idée d'une Constitution européenne », surLe Monde,(consulté le)
  261. « Lech Kaczynski refuse de signer le traité de Lisbonne », surFrance 24,(consulté le)
  262. « LOI constitutionnelle n° 2008-103 du 4 février 2008 modifiant le titre XV de la Constitution (1) », surLégifrance,(consulté le)
  263. « Le traité de Lisbonne », surToute l'Europe,(consulté le)
  264. « Nicolas Sarkozy raille les socialistes », surleparisien.fr,(consulté le)
  265. Franz-Olivier Giesbert,M. le Président : Scènes de la vie politique (2005-2011), Flammarion, 2011,p. 138.
  266. CharlesJaigu, « Nicolas Sarkozy ressoude le couple franco-allemand », surLe Figaro,(consulté le)
  267. « Un plan à triple détente pour calmer les marchés »« Copie archivée »(version du surInternet Archive),Le Figaro,.
  268. « Accord franco-allemand avant le sommet de la zone euro »,Le Point,.
  269. « Sarkozy et Merkel veulent un gouvernement pour l'Europe », surLe Figaro,(consulté le)
  270. Geoffroy Clavel, « La fin d'un règne d'impopularité », surLe HuffPost,(consulté le)
  271. « Macron, Hollande, Sarkozy : l'état de grâce des présidents est-il en train de disparaître ? », surlci.fr,(consulté le).
  272. Nicolas Sarkozy, au-delà du bling-bling, vu par "The Guardian",Le Monde,.
  273. Nicolas Sarkozy, chronique d'un retour impossible ?,Thomas Guénolé (politologue), Edi8 - First Éditions, 2013, Chapitre 1: Nicolas Sarkozy veut revenir.
  274. « Dataviz », surtns-sofres.com,(consulté le).
  275. Nicolas Sarkozy,Damon Mayaffre, Presses de Sciences Po, 2013, chapitre "2010, le retour aux affaires domestiques".
  276. Philip Gourevitch (en),No exit: Nicolas Sarkozy - et la France - peuvent-ils trouver une issue à la crise européenne ? (Livre numérique - lire en ligne sur Google books).
  277. a etb« Popularités présidentielles : plus dure sera la chute »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le)
  278. Bruno Dive, « Sarkozy Nicolas (1955-) »,Encyclopædia Universalislire en ligne, consulté le 28 juin 2014.
  279. « Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa dit Nicolas Sarkozy », surlarousse.fr(consulté le)
  280. « Les médias étrangers indignés par l'affaire Jean Sarkozy »,Le Figaro,(consulté le).
  281. « Sarkozy, c'est le népotisme nouveau riche »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le).
  282. Nathalie Balsan-Duverneuil, « La ville en état de siège », surmidilibre.fr,(consulté le)
  283. a etbCombien coûtent les déplacements de M. Sarkozy ?Le Monde, 05/12/2011.
  284. Candidature Sarkozy: Hollande saisit la Commission des comptes de campagne, L'Express, 13/2/2012.
  285. Pierre Haski, « Sarkozy, candidat « naturel » de l'UMP, peut-être pas si naturel », surRue89, nouvelobs.com,(consulté le).
  286. Yves Smague, « Le président Sarkozy peut-il encore s'en sortir ? », surlavoixdunord.fr,(consulté le).
  287. « DSK et Le Pen au second tour, Sarkozy éliminé », surL'Express,(consulté le)
  288. « La fortune de Nicolas Sarkozy a progressé de 30% depuis son élection en 2007 »,Challenges,‎(lire en ligne, consulté le).
  289. Frédéric Gerschel et Nathalie Schuck, « Patrick Buisson, le stratège de Nicolas Sarkozy », surleparisien.fr,(consulté le)
  290. « Tuerie de Toulouse: Bayrou, Mélenchon, Dupont-Aignan et Arthaud ne veulent pas d'une trêve de la campagne », surL'Express,.
  291. « Toulouse: Sarkozy a bien géré (sondage) », surLe Figaro,(consulté le)
  292. PARIS - Drames de Toulouse et Montauban : 74 % des Français approuvent l'attitude de Sarkozy, 20minutes.fr,.
  293. « La démonstration de force de Sarkozy », surelections.lefigaro.fr,(consulté le).
  294. Solenn deRoyer, « Sarkozy critique l'égalité du temps de parole », surLe Figaro,(consulté le)
  295. M. S., « Meeting de Sarkozy à Villepinte : la guerre des chiffres », surleparisien.fr,(consulté le)
  296. a etbBygmalion : le fil d’une journée sanglanteLes Echos,.
  297. a etbAffaire Bygmalion : les 42 meetings de Sarkozy auraient coûté 19 millions d’eurosLes Echos,.
  298. a etb« Sarkozy à Bordeaux en 2012 : un meeting qui a coûté 7800 euros la minute », surSudOuest.fr,(consulté le)
  299. « Premier tour de la présidentielle : Hollande a devancé Sarkozy de 519 076 voix », surLe Point,(consulté le).
  300. « Déclaration du 25 avril 2012 relative aux résultats du premier tour de scrutin de l'élection du Président de la République », surConseil constitutionnel,(version du surInternet Archive).
  301. Anne-Gaëlle Rico,« "Sarkozy est le premier président sortant à ne pas s'imposer" », surLe Journal du dimanche,(version du surInternet Archive).
  302. "Vrai travail" : retour sur une vraie polémiqueFrance TV,.
  303. Sarkozy : «Je sens monter une mobilisation jamais vue»Le Parisien,.
  304. « À Toulouse, Nicolas Sarkozy fait l'éloge des frontières et de la nation », surFrance 24,(consulté le)
  305. Article du Parisien : 200 000 personnes au Trocadéro ? La bataille des chiffres est lancée.
  306. « Nicolas Sarkozy et ses partisans s'en prennent aux médias »,Le Monde,.
  307. « Ces maudits médias ! », surLa Voix du Nord,(version du surInternet Archive).
  308. « Résultats des élections législatives 2024, 1er et 2nd tour », surLe Figaro,(consulté le)
  309. «Médias partisans» : Juppé n'a jamais vu ça «en trente ans», surLibération,(consulté le).
  310. « INFOGRAPHIE. La 2e élection la plus serrée de la Ve République »,Le Parisien,‎(lire en ligne, consulté le).
  311. Laurent Valdiguié,« Le blues des battus » surLe Journal du dimanche,.
  312. Christophe Carmarans, « Nicolas Sarkozy: la défaite d’un style plus que d’une politique », surRFI,(consulté le)
  313. Analyse de Steven Erlanger, duNew York Times :« Ils aimaient l’activisme de M. Sarkozy, même s’ils ont suffisamment détesté sa personnalité et son style pour le détrôner. »Hollande : une bougie, mais pas de quoi faire la fête,Courrier international,.
  314. Thomas Guénolé,Nicolas Sarkozy, chronique d'un retour impossible ?
  315. Geoffroy Lejeune, « Les secrets de la ligne Buisson », surValeurs actuelles(consulté le).
  316. François Miquet-Marty, « Le vote Sarkozy indifférent à la «ligne Buisson» »,Libération,‎(lire en ligne).
  317. « Sarkozy, un Français comme les autres », surLe Journal du dimanche(version du surInternet Archive).
  318. « Le président se met en marche »,Paris Match,.
  319. Céline Biourge, « 'Oui', Nicolas Sarkozy quittera la politique s'il n'est pas réélu », surRTBF,(consulté le)
  320. a etb« Nicolas Sarkozy arrête définitivement la politique »,Le Figaro,.
  321. Caroline Vigoureux, « Sarkozy et Hollande, l'unité d'un jour », surLe Journal du dimanche,(consulté le).
  322. « Nicolas Sarkozy tire sa révérence en silence », surLe Point,(consulté le).
  323. Marie-Amélie Lombard-Latune et Philippe Goulliaud, « Nicolas Sarkozy a siégé au Conseil constitutionnel », surLe Figaro,(consulté le).
  324. Arnaud Leparmentier etPatrick Roger, « Nicolas Sarkozy peut-il siéger au Conseil constitutionnel et rester avocat ? », surLe Monde,(consulté le).
  325. « Comme ancien président, Giscard «coûte» 2,5 millions d'euros par an à l'Etat », surleparisien.fr,(consulté le)
  326. « Verbatim intégral. Ce qu'a dit Nicolas Sarkozy à Monaco »,Nice Matin,‎(lire en ligne).
  327. Ellen Salvi, « Noël : Mediapart vous offre une conférence à 100 000 dollars de Sarkozy »,Mediapart,‎(lire en ligne).
  328. « Nicolas Sarkozy en conférence au Canada »,LCI,.
  329. « Sarkozy veut coincer Hollande sur le front syrien », surL'Express,(consulté le)
  330. François Fillon et l’UMP Sondage réalisé par pour CQFD sur I-TéléBVA,.
  331. Vivien Vergnaud et Soazig Quemener,« Les Amis de Sarkozy entretiennent la flamme », surLe Journal du dimanche,(version du surInternet Archive).
  332. « Nicolas Sarkozy toujours favori de la droite pour 2017 »,Le Monde,‎(lire en ligne).
  333. Présidentielle 2012: les comptes de campagne de Sarkozy rejetés,L'Express.fr,.
  334. [PDF]Décision du Conseil constitutionnel sur un recours de M. Nicolas Sarkozy dirigé contre la décision du de la Commission nationale des comptes de campagnes et des financements politiques, communiqué de presse duConseil constitutionnel,.
  335. « EXCLUSIF AFP - Sarkozy annonce qu'il démissionne "immédiatement" du Conseil constitutionnel », surLe Point,(consulté le)
  336. « Sarkozy au bureau politique de l'UMP : «Ceci n'est pas ma rentrée politique» », surLe Figaro,(consulté le)
  337. (de)« Nach 11 Millionenpleite: Sarkozy spendet 7500 Euro »,Euronews.de.
  338. JimJarrassé, « L'UMP solde sa dette de 11 millions d'euros », surLe Figaro,(consulté le)
  339. « Hollande invite Sarkozy aux obsèques de Mandela », sureurope1.fr,(consulté le).
  340. « Pourquoi Nicolas Sarkozy a choisi Facebook pour officialiser son retour »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le)
  341. « France: Nicolas Sarkozy candidat à la présidence de l'UMP », surRFI,(consulté le)
  342. « Primaire, élection du président… que se passe-t-il à l'UMP ? »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le)
  343. Nicolas Sarkozy élu président de l'UMP,lemonde.fr,.
  344. « Au revoir l'«UMP», bonjour «Les Républicains» ! », surLeparisien.fr,(consulté le).
  345. « Trois jours après l'attentat de Nice, Nicolas Sarkozy joue la divergence nationale », surFrance24.com,(consulté le).
  346. Alexandre Boudet, « Le profil du terroriste de Nice fait resurgir le débat sur la double peine », surLe Huffington Post,(consulté le).
  347. « Primaire à droite : Sarkozy met tout en oeuvre pour rattraper Juppé », surEurope 1(consulté le).
  348. « Laurent Wauquiez remplace Nicolas Sarkozy à la présidence des Républicains »,Le Monde,‎(lire en ligne).
  349. « Laurent Wauquiez : "Mon soutien à Nicolas Sarkozy n’est ni inconditionnel ni aveugle" », surLe Journal du dimanche(consulté le).
  350. Tristan Quinault-Maupoil, « Wauquiez remplace Sarkozy à la présidence des Républicains »,Le Figaro,‎(lire en ligne).
  351. « Nicolas Sarkozy révèle lui-même pourquoi il y a un "t" rouge dans son livre "Tout pour la France" », surAtlantico.fr,(version du surInternet Archive).
  352. « Politique : Sarkozy et Baroin à Nancy »,L'Est républicain,‎(lire en ligne, consulté le).
  353. Le Scan Politique et Jean-Baptiste Garat, « Les priorités de la campagne du candidat Sarkozy »,Le Figaro,‎(lire en ligne).
  354. « Présidentielle 2017 : le programme économique de Sarkozy privilégie entreprises et baisses d’impôts »,Les Échos,‎(lire en ligne, consulté le).
  355. « Primaire à droite : Juppé (38%) conforte son avance sur Sarkozy (27%), selon un sondage », surLe Point,(consulté le).
  356. « Primaire à droite : Juppé en perte de vitesse dans son duel avec Sarkozy », surBFMTV(consulté le).
  357. « Selon un sondage, Alain Juppé distancerait Nicolas Sarkozy aux primaires », surlemonde.fr,.
  358. « ≡ PrimR - Energie, Travaux, Immobilier et Décoration », surprimaire2016.org(consulté le).
  359. « Primaire de la droite : les sondages dépassés par l'ascension de Fillon », surLe Point,(consulté le).
  360. Primaire de la droite: Sarkozy, battu, choisit Fillon et se retire de la vie politiqueLe Point, publié le à 22:13
  361. « VIDÉO - Résultat de la primaire de la droite : Sarkozy se retire de la vie politique », surrtl.fr,(consulté le)
  362. « Sarkozy va annoncer qu'il votera Macron au second tour », suractu.orange.fr,(version du surInternet Archive).
  363. « Nicolas Sarkozy : et maintenant, les millions des Émirats arabes unis », surMediapart,.
  364. Christophe Châtelot, « Affaire Steinmetz : quand Nicolas Sarkozy joue les intermédiaires d’affaires », surlemonde.fr,(consulté le).
  365. « D'Abidjan à Kinshasa, Nicolas Sarkozy, lobbyiste invisible du géant des paris en ligne Betclic », surafricaintelligence.fr,.
  366. abc etdVincent Jauvert,Les Voraces : les élites et l'argent sous Macron,Éditions Robert Laffont,, 123 p.(lire en ligne),p. 26.
  367. « Nicolas Sarkozy rejoint le conseil d’administration d’AccorHotels »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le)
  368. Fanny Pigeaud, « L’Afrique, bon filon de Sarkozy, DSK, Longuet et les autres », surMediapart,(consulté le).
  369. Marc Baudriller et Gilles Fontaine, « Jours décisifs dans la bataille pour Lagardère »,Challenges,no 652,‎,p. 12-15(ISSN 0751-4417).
  370. Raphaëlle Bacqué et Ariane Chemin, « « Vous savez que c’est Arnaud Lagardère, votre patron ? » : comment Nicolas Sarkozy fait pression sur des éditeurs »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le).
  371. ab etc« "Avec Macron, ça risque de très mal finir", estime Nicolas Sarkozy », suractu.orange.fr,(version du surInternet Archive).
  372. « Nicolas Sarkozy s’alarme de « la disparition de l’Occident » »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le).
  373. « Nicolas Sarkozy redoute "une forme de disparition de l'Occident" », surLe Huffington Post,(consulté le).
  374. « Hongrie : Nicolas Sarkozy prend la défense de son "ami" Viktor Orban »,(consulté le).
  375. a etbSerge Raffy, « Entre Sarkozy et Macron, l’entente secrète »,L'Obs,no 2851,‎,p. 22(lire en ligne, consulté le).
  376. Vincent Michelon, « Remaniement : Nicolas Sarkozy, l'une des éminences grises d'Emmanuel Macron ? », surLci.fr,(consulté le).
  377. Alexandre Lemarié, « Sarkozy, conseiller de l’ombre de Macron »,Le Monde,‎(lire en ligne).
  378. Georges BOURQUARD, « LE BILLET : Sarkozy aux petits soins pour Macron »,Le Dauphiné libéré,‎(lire en ligne, consulté le).
  379. « Nicolas Sarkozy-Emmanuel Macron, une relation qui agace chez Les Républicains », surLe Journal du dimanche(consulté le).
  380. Alexandre Lemarié, « Emmanuel Macron et Nicolas Sarkozy, une proximité assumée », surlemonde.fr,(consulté le).
  381. « Emmanuel Macron a chargé Nicolas Sarkozy de le représenter à l’investiture de la présidente géorgienne »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le).
  382. « Nicolas Sarkozy a été chargé par Emmanuel Macron de représenter la France à l'investiture de la nouvelle présidente géorgienne », surFranceinfo,(consulté le).
  383. Fabrice Arfi, « Le président et le suspect », surMediapart,(consulté le).
  384. AlexandreSulzer, « Emmanuel Macron a chargé Nicolas Sarkozy de représenter la France aux funérailles de Shinzo Abe », surleparisien.fr,(consulté le).
  385. Christine Ollivier, « Emmanuel Macron et Nicolas Sarkozy aux Glières, sans François Hollande qui n'a pas été invité », surlejdd.fr,(consulté le).
  386. « LR : le soutien sans participation de Nicolas Sarkozy », surLe Figaro,(consulté le).
  387. Bruno Jeudy, « Les Républicains : Christian Jacob élu dès le premier tour ? »,Paris Match,‎(lire en ligne, consulté le).
  388. « Municipales : Nicolas Sarkozy adoube Rachida Dati à Paris », surLe Parisien,(consulté le).
  389. « Popularité : pourquoi Sarkozy a toujours autant la cote à droite »,Les Échos,‎(lire en ligne, consulté le).
  390. Lucie de Perthuis, « "Passions", le livre de Nicolas Sarkozy, s'arrache en librairie », surfrancetvinfo.fr,(consulté le).
  391. « Le livre de Nicolas Sarkozy, "Passions", va être réimprimé après son succès », surrtl.fr(consulté le).
  392. « Nicolas Sarkozy lauréat du prix de littérature politique Edgar Faure pour son livre "Passions" », surbfmtv.com(consulté le).
  393. Sarah Belouezzane, « Nicolas Sarkozy, « valeur refuge » de la droite pour l’élection présidentielle », surlemonde.fr,(consulté le).
  394. Ilyes Ramdani, Antton Rouget, EllenSalvi, « Nicolas Sarkozy : le marionnettiste de la campagne à droite », surMediapart,.
  395. « Nicolas Sarkozy votera Emmanuel Macron au second tour de la présidentielle et plaide pour le rassemblement derrière le chef de l’État »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le).
  396. Anne-Saurat Dubois, Benjamin Duhamel et Théo Putavy, « Nicolas Sarkozy, dans son nouveau livre, adoube Gérald Darmanin, qui a sa préférence pour 2027 », surbfmtv.com,(consulté le).
  397. Olivier Tallès, « Sarkozy et la Russie de Poutine : une amitié de quinze ans », surla-croix.com,(consulté le).
  398. François Vaneeckhoutte, « Pourquoi les propos de Nicolas Sarkozy sur l’Ukraine et la Russie suscitent-ils la polémique ? », surliberation.fr,(consulté le).
  399. S. A. etAFP, « Nicolas Sarkozy assure dans son dernier livre avoir dit à Marine Le Pen qu'il ne s'associerait pas à un "front républicain" contre le RN », surbfmtv.com,(consulté le).
  400. « Aucun "front républicain" contre le RN : dans son livre, Nicolas Sarkozy raconte son coup de fil à Marine Le Pen avant son incarcération », surrtl.fr,(consulté le).
  401. Laurent Léger, « Enquête : Nicolas Sarkozy, multimillionnaire aux crochets de l’Etat », surLibération,(consulté le).
  402. « L'ex-comptable des Bettencourt accuse: des enveloppes d'argent à Woerth et à Sarkozy », Mediapart,[lire en ligne].
  403. « Bettencourt : un nouveau témoignage désigne Nicolas Sarkozy », Mediapart,[lire en ligne].
  404. « Affaire Bettencourt: Sarkozy attendu chez le juge pour une mise en examen »,Leparisien.fr du.
  405. « Sarkozy : « Les Bettencourt ne m'ont jamais donné un sou » », surlesechos.fr du.
  406. « Nicolas Sarkozy mis en examen pour abus de faiblesse »,Lefigaro.fr du.
  407. « Affaire Bettencourt : non-lieu pour Sarkozy »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le)
  408. « Procès Bettencourt : les 24 pages qui blanchissent Eric Woerth », surL'Obs,(consulté le).
  409. « L'affaire des sondages de l'Elysée fait son retour »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le).
  410. « Trois questions sur l’affaire des « sondages de l’Elysée » »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le).
  411. « Dix ans après les faits, l’affaire des sondages de l’Elysée devant la justice »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le).
  412. « Jugement dans le procès des sondages de l’Élysée : que reproche-t-on aux proches de Nicolas Sarkozy ? »,Sud-Ouest,‎(ISSN 1760-6454,lire en ligne, consulté le).
  413. « Procès des sondages de l'Elysée : Claude Guéant fait appel de sa condamnation à huit mois de prison ferme avec mandat de dépôt différé », surladepeche.fr(consulté le).
  414. Fabrice Arfi et Karl Laske, « Présidentielle 2007: Kadhafi aurait financé Sarkozy », surMediapart,(consulté le).
  415. Fabrice Arfi etKarl Laske, « Sarkozy-Kadhafi : la preuve du financement », surMediapart,(consulté le).
  416. « Sarkozy porte plainte pour "faux" et "publication de fausses nouvelles" », Le JDD,[lire en ligne].
  417. Edwy Plenel, « Libye: Sarkozy perd face à Mediapart », surMediapart,(consulté le).
  418. Fabrice Arfi et Karl Laske, « Argent libyen: Sarkozy est mis en examen pour corruption », surMediapart,(consulté le).
  419. « Nicolas Sarkozy mis en examen pour la quatrième fois dans l’affaire du financement libyen de sa campagne »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le).
  420. a etb« Nicolas Sarkozy sera jugé en 2025 dans le cadre des soupçons de financement libyen de sa campagne de 2007 »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le).
  421. « Nicolas Sarkozy doublement mis en examen dans l’enquête sur la rétractation de Ziad Takieddine »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le).
  422. « Soupçons de financement illégal : premières tensions à l’ouverture du procès de Nicolas Sarkozy »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le).
  423. « Au procès Sarkozy-Kadhafi, le parquet requiert sept ans de prison et 300 000 euros d’amende contre l’ex-président »,Le Monde,(consulté le).
  424. Bastien Loeuillot, « Procès Sarkozy-Kadhafi : sept ans de prison et 300 000 euros d’amende requis contre l’ancien président », surLibération,(consulté le).
  425. « Affaire libyenne : sept ans de prison requis contre Nicolas Sarkozy »,Le Figaro,(consulté le).
  426. Marie-Pierre Bourgeois, « Procès Kadhafi : le parquet requiert 7 ans de prison et 300.000 euros d'amende contre Nicolas Sarkozy », surBFM TV,(consulté le).
  427. a etb« Sarkozy condamné à cinq ans de prison dans l’affaire Kadhafi, il ira en détention », sur20minutes.fr,(consulté le).
  428. « Procès Sarkozy-Kadhafi : le détail des huit condamnations »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le)
  429. ab etc« Nicolas Sarkozy : quels sont les principaux points de son jugement ? », surLe Figaro,(consulté le).
  430. « DIRECT. Soupçons de financement libyen : Nicolas Sarkozy condamné à cinq ans de prison avec mandat de dépôt différé pour association de malfaiteurs »,France Info,(consulté le).
  431. « Un collectif d’avocats dépose plainte contre Nicolas Sarkozy, accusé de « discréditer la justice » »,Ouest-France,.
  432. « Condamnation de Nicolas Sarkozy: l'ancien président sera incarcéré le 21 octobre à la prison de la Santé », surBFM TV,(consulté le)
  433. « DIRECT. Nicolas Sarkozy en prison : l'ancien président a été écroué et a déposé une demande de mise en liberté, annonce l'un de ses avocats », surFrance Info,(consulté le).
  434. « Nicolas Sarkozy est sorti de prison sous contrôle judiciaire et a l’interdiction d’entrer en contact avec Gérald Darmanin »,Le Monde,‎(lire en ligne)
  435. « Le Reso russe de Sarko lui colle aux basques »,Le Canard enchaîné,no 5286,‎,p. 3.
  436. « Une enquête ouverte contre Nicolas Sarkozy pour « trafic d’influence » dans le cadre d’activités de conseil pour un groupe russe »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le).
  437. « Enquête judiciaire sur un possible « trafic d'influence » de Nicolas Sarkozy »,Le Figaro,(consulté le).
  438. Yann Philippin et AnttonRouget, « Les millions russes de Nicolas Sarkozy », surMediapart,(consulté le).
  439. Les Décodeurs, « Où en sont les affaires concernant Nicolas Sarkozy ? »,Le Monde,(consulté le).
  440. EmmanuelFansten, « Ecoutes de Sarkozy : «Appelle-moi sur mon portable normal» », surLibération.fr,(consulté le).
  441. a etb« Pourquoi Nicolas Sarkozy est mis en examen pour corruption »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le).
  442. Ecoutes : le complot de Sarkozy contre ces «bâtards» de juges Médiapart (18.03.2014).
  443. Emmanuel Fansten,« Écoutes de Sarkozy, un rapport accablant »,liberation.fr, 22 septembre 2014.
  444. VioletteLazard, « De Sarkozy à Paul Bismuth, les raisons d’une garde à vue », surLibération.fr,(consulté le).
  445. BenoîtCollombat,« Je me doute qu’on est écouté sur la ligne officielle », surfranceinter.fr,(consulté le).
  446. « Mise en examen de Nicolas Sarkozy : 5 questions pour comprendre »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le).
  447. a etb« Affaire des "écoutes" : Nicolas Sarkozy sera bien jugé pour corruption », surMarianne,(consulté le).
  448. Timothée Boutry et Jean-Michel Décugis, « Affaire des écoutes de Sarkozy : les méthodes du parquet national financier en question », surleparisien.fr,(consulté le).
  449. « Sarkozy mis sur écoute : débat autour de la légalité de la procédure », surrtl.fr,(consulté le).
  450. « Affaire des "écoutes": le procès de Nicolas Sarkozy décalé à la fin de l'année », surlepoint.fr,.
  451. « Affaire des écoutes: Son ultime recours rejeté, Nicolas Sarkozy sera donc jugé pour corruption »,20 minutes,‎(lire en ligne, consulté le).
  452. « Procès des écoutes : quatre ans de prison, dont deux avec sursis, requis contre Nicolas Sarkozy »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le).
  453. « Affaire des écoutes : Nicolas Sarkozy condamné à trois ans de prison dont un ferme », surliberation.fr,(consulté le1er mars 2021).
  454. « Affaire «Bismuth»: Nicolas Sarkozy est condamné pour corruption », surMediapart,(consulté le1er mars 2021).
  455. Anne-Sophie Laserre et Anne Lec'hvien,« Nicolas Sarkozy, premier ancien président condamné à de la prison ferme », surTV5 Monde,(version du surInternet Archive).
  456. « Nicolas Sarkozy va faire appel après sa condamnation pour corruption », surnouvelobs.com,(consulté le1er mars 2021).
  457. « Affaire des « écoutes » : Nicolas Sarkozy va faire appel », surlepoint.fr,(consulté le1er mars 2021).
  458. « Affaire des "écoutes" : après Nicolas Sarkozy, le Parquet national financier fait appel de la décision », surTF1 INFO,(consulté le).
  459. MichelDeléan, « Nicolas Sarkozy est condamné en appel pour corruption dans l’affaire Bismuth », surMediapart(consulté le).
  460. MichelDeléan, « Ce que dit l’arrêt de la cour d’appel qui condamne Nicolas Sarkozy dans l’affaire Bismuth », surMediapart(consulté le).
  461. « La condamnation de Nicolas Sarkozy suscite la stupéfaction et l’émoi au sein du parti Les Républicains »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le).
  462. « 18 décembre 2024 Cour de cassation Pourvoi n° 23-83.178 », surcourdecassation.fr(consulté le).
  463. « "Je veux redire ma parfaite innocence" : la réaction de Nicolas Sarkozy à sa condamnation dans l'affaire des écoutes », surTF1-Info,.
  464. « Nicolas Sarkozy définitivement condamné à trois ans de prison dont un an ferme dans l’affaire des écoutes »,Le Monde,‎(lire en ligneAccès limité, consulté le).
  465. Michel Deléan, « Nicolas Sarkozy porte désormais un bracelet électronique »Accès payant, surMediapart,(consulté le).
  466. « "Placé en liberté conditionnelle, Nicolas Sarkozy s’envole pour le cap Nègre" », suroff-investigation.fr,(consulté le).
  467. « "Nicolas Sarkozy admis au régime de la libération conditionnelle, son bracelet électronique lui a été retiré" », surLe Monde,(consulté le).
  468. « "Nicolas Sarkozy devient le premier ex-président à se faire retirer un bracelet électronique" », surHuffingtonPost,(consulté le).
  469. « "Affaire des écoutes : le bracelet électronique de Nicolas Sarkozy a été retiré" », surLe Figaro,(consulté le).
  470. « "Le bracelet électronique de Nicolas Sarkozy a été retiré" », surLibération,(consulté le).
  471. « Nicolas Sarkozy fait vœu de silence médiatique et « met entre parenthèses » ses activités publiques d’ex-président », surLa Voix du Nord,.
  472. « Nicolas Sarkozy perd cette distinction honorifique, et c’est loin d’être un détail », surLe HuffPost,(consulté le).
  473. « Affaire Bygmalion : l'enquête confiée à des juges »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le).
  474. « Bygmalion met en cause l'UMP et les comptes de campagne de Sarkozy »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le).
  475. « Sarkozy mis en examen pour financement illégal de sa campagne de 2012 »,Le Figaro,(consulté le).
  476. « Rattrapé par ses comptes de campagne de 2012, Nicolas Sarkozy mis en examen »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le).
  477. « Bygmalion : Nicolas Sarkozy renvoyé en procès pour financement illégal de campagne électorale »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le).
  478. « Affaire des écoutes, Bygmalion, financement libyen… où en est Nicolas Sarkozy dans ses déboires avec la justice ? »,La Dépêche du Midi,(consulté le).
  479. Pascale Robert-Diard, « Comptes de campagne de Nicolas Sarkozy en 2012 : le procès Bygmalion est renvoyé au 20 mai »,Le Monde,(consulté le).
  480. « Affaire Bygmalion : six mois de prison ferme requis contre Nicolas Sarkozy »,Le Figaro,(consulté le).
  481. « Affaire Bygmalion : Nicolas Sarkozy condamné à un an de prison ferme »,Le Figaro,(consulté le).
  482. « Affaire Bygmalion: le procès en appel de Nicolas Sarkozy se tiendra à partir du 8 novembre 2023 », surFrance Info,(consulté le).
  483. « Procès Bygmalion : Nicolas Sarkozy "conteste vigoureusement toute responsabilité pénale" car il n'a "pas eu connaissance de la fraude" », surFrance Info,(consulté le).
  484. « Procès Bygmalion : « Un système conçu et mis en œuvre dans l’intérêt exclusif du candidat » Nicolas Sarkozy, affirme l’accusation »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le).
  485. « Procès Bygmalion : Nicolas Sarkozy n'avait "pas connaissance" des dérapages budgétaires selon son avocat, qui plaide la relaxe », surFrance Info,(consulté le).
  486. « Procès Bygmalion : Nicolas Sarkozy condamné en appel à un an de prison dont six mois avec sursis »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le).
  487. « Affaire Bygmalion : qui a été condamné et pourquoi ? »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le).
  488. Gabriel Joly, « Affaire Bygmalion : Nicolas Sarkozy définitivement condamné après le rejet de son pourvoi par la Cour de cassation »,RTL,‎(lire en ligneAccès libre)
  489. Cour de cassation, « Pourvoi n° 24-82.486 », surwww.courdecassation.fr,(consulté le)
  490. Laurent de Boissieu, « Tous les candidats élus au Parlement européen ne siègeront pas », surLa Croix,(consulté le).
  491. « Résultats de l'élection présidentielle 2007 », surinterieur.gouv.fr(consulté le).
  492. « Résultats de l'élection présidentielle 2012 », surinterieur.gouv.fr(consulté le).
  493. « Résultats des élections législatives de 1988 dans la6e circonscription des Hauts-de-Seine », surpolitiquemania.com(consulté le).
  494. « Résultats des élections législatives de 1993 dans la6e circonscription des Hauts-de-Seine », surpolitiquemania.com(consulté le).
  495. « Les résultats des législatives partielles »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le).
  496. « Résultats des élections législatives de 1997 dans la6e circonscription des Hauts-de-Seine », surpolitiquemania.com(consulté le).
  497. « Résultats des élections législatives 2002 », surinterieur.gouv.fr(consulté le).
  498. « M. Sarkozy réélu député »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le)
  499. « Élections européennes de 1999 », surpolitiquemania.com(consulté le).
  500. Le Figaro : Les présidents français au Vatican, une longue tradition
  501. « Le Sarko style »,Marianne,no 538,.
  502. Décret du 31 décembre 2004 portant promotion et nomination.
  503. « Nicolas Sarkozy finalement exclu de la Légion d’honneur à la suite de sa condamnation dans l’affaire des écoutes », surLe Monde,(consulté le).
  504. Nathalie Segaunes, « La justice administrative saisie du refus de retirer la Légion d’honneur à Nicolas Sarkozy », surLe Monde,(consulté le).
  505. Thomas Hochmann, « Légion d’honneur de Nicolas Sarkozy : « Une récente modification du code a complètement exclu le président de la République de la procédure » », surLe Monde,(consulté le).
  506. « Exclu de la Légion d'honneur, Nicolas Sarkozy prend acte et compte sur la CEDH », surFrance 24,(consulté le).
  507. Arrêté du 5 juin 2025 constatant une exclusion de droit de l'ordre national de la Légion d'honneur.
  508. Arrêté du 5 juin 2025 constatant une exclusion de droit de l'ordre national du Mérite.
  509. abcdefg ethDécorations visibles au musée de la Légion d'honneur, dans le cadre de l'exposition"Décorations présidentielles & diplomatie", surlegiondhonneur.fr,(consulté le).
  510. [1]
  511. - Nicolas Sarkozy - Commandeur de l'Ordre de Léopold
  512. [2]
  513. Article with photo
  514. « La distinction de Grand-Croix à un étranger, un honneur si rare en Côte d’Ivoire », surafriquin.fos.com,(consulté le).
  515. « Palais de l’Elysée / Dîner d’Etat avec le couple présidentiel ivoirien, Carla Bruni Sarkozy, radieuse et en beauté pour une soirée très protocolaire ! », surAbidjan.net(consulté le).
  516. «Le Roi d'Espagne honore Sarkozy pour "sa lutte contre l'ETA"» Sur le site eitb.com du.
  517. [3], dépêche AFP du, citée dansLe Figaro.
  518. (en) « President Saakashvili Awards French President », YouTube,(consulté le).
  519. Discours à l'occasion de la visite présidentielle
  520. [4] Ordonnance Souveraine
  521. « Nicolas Sarkozy », surGala.fr(consulté le).
  522. Décret du président ukrainien
  523. « Obama “personnalité de l'année”… devant Sarkozy »,Le Figaro,.
  524. (en)« The Story of Power »,Newsweek,.
  525. « Récipiendaires de la Médaille du Président », surassnat.qc.ca(consulté le).
  526. Big Brother Awards 2005 - Big Brother Awards France (BBA-F)
  527. CédricMathiot et BaptisteBouthier, « Sarkozy, un «prix du menteur» pour ses 17 bobards », surLibération,(consulté le).
  528. « Albanie : après des rues Sarkozy et Berlusconi, un boulevard Trump », bfmtv.com,.
  529. Invité le à l'émission « Les 4 Vérités » sur France 2, le célèbre publicitaire Seguelaprend la défense de son ami président à propos de l'image « bling-bling » de ce dernier : « Comment peut-on reprocher à un président d'avoir une Rolex. Enfin… tout le monde a une Rolex. Si à cinquante ans, on n'a pas une Rolex, on a quand même raté sa vie ! ».
  530. « Jacques Séguéla : "Si à 50 ans on n'a pas une Rolex, on a quand même raté sa vie" », surina.fr,(consulté le).
  531. MichelMaffesoli,Sarkologies : De quoi l'antisarkozisme est-il fait ?, Paris,Éditions Albin Michel,, 208 p.(ISBN 978-2-226-22092-9,présentation en ligne).
  532. (en)Alison Malonay, « 007 villain based on Sarkozy »,The Sun,‎(lire en ligne, consulté le).
  533. "La conquête" : il cause, il flingue et pleure (sa femme),Le Point,.
  534. Nicolas Sarkozy dans Gossip Girl… malgré lui,TF1.fr,.
  535. delromainzika, « US : Sarkozy en photo dans la série Lie to Me ! », surCritiques séries et ciné, actu - Breaking News, ça déborde de potins(consulté le).
  536. Jean-Christophe Ogier, « Iznogoud a 50 ans »,La Marche de l'Histoire,.
  537. Olivier Mimran,« Sarkozix a du pain sur la planche dessinée », sur20minutes.fr,(version du surInternet Archive).
  538. Pauline Paccard, « Invité du jour - Fabrice Arfi : "Le CV judiciaire de la politique française est honteux" », surFrance 24,(consulté le).
  539. Sylvain Richardot, « Sylvain Richardot (Chanson Plus Bifluorée) - Prenez garde au p'tit Sarkozy (inédit) », suryoutube, 2011 ?(consulté le).
  540. Yves Bordenave et Anne-Claire Poignard, « Poupée vaudou : un échec judiciaire inédit pour Sarkozy », surLe Monde,.
  541. « Poupée vaudoue : Sarkozy gagne en appel »,Le Monde,‎(lire en ligne).
  542. « Sarkozy ou la figure du « méchant » »,Le Figaro,(consulté le).
  543. « Ecole : une photo de Sarkozy illustre la méchanceté »,Le Nouvel Obs,(consulté le).
  544. « Le père de Nicolas Sarkozy expose ses œuvres à Budapest », surFrance 24,(consulté le).
  545. « La Bajon - Best-of 2018 »[vidéo], surYouTube(consulté le).
  546. Édouard Launet,« L’agent ne fait pas le bonheur »,Libération,.
  547. Adrien Le Bihan,La Fourberie de Clisthène : procès du biographe élyséen de Georges Mandel, Cherche-bruit, 2008(ISBN 978-2-9519642-5-9). Voir aussi unentretien avec Le Bihan.
  548. a etbChristian Salmon, « L’affaire Sarkozy, ou la mise en examen d’un régime », surMediapart,(consulté le).
  549. Eric Pelletier, Jean-Marie Pontaut,« Sarkozy : Une carrière pleine de ressources »,L'Express,.
  550. Témoignage chez XO éditions.
  551. Ensemble chez XO Éditions.
  552. « Pour Nicolas Sarkozy, "il ne suffit pas d’être président pour avoir une voix" », surLa Dépêche,.
  553. « "J’étais porté, poussé, hissé" : Sarkozy raconte une trentaine d’années de "passions" politiques »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le).
  554. « Nicolas Sarkozy publie une version audio de son livreLe Temps des tempêtes », surRTL,.
  555. « Ce que contientLe Temps des tempêtes, le nouveau livre de Nicolas Sarkozy qui revient sur les débuts de son quinquennat », surfrancetvinfo.fr,.
  556. Sonia Ouadhi, « Nicolas Sarkozy : combien son livreLe Temps des tempêtes lui a-t-il rapporté ? », survoici.fr,(consulté le).
  557. « Nicolas Sarkozy signePromenades, un ouvrage sur l'art et la littérature », surLe Figaro,.
  558. « Promenades : Sarkozy en esthète », surLe Monde,.
  559. « Sur les plages, le nouveau pavé de Nicolas Sarkozy », surL'Opinion,.
  560. « LesMémoires sélectifs de Nicolas Sarkozy »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le).
  561. « Le Temps des combats, deuxième tome des mémoires de Nicolas Sarkozy, s’écoule à 24.000 exemplaires en une semaine », par John Timsit,.
  562. « Le Journal d’un prisonnier : Nicolas Sarkozy, à peine sorti de prison, annonce la sortie d’un livre » surLe Monde, consulté le 21 novembre 2025.
  563. « En 1995, Mazarin, alias Sarkozy, raillait Chirac, Villepin et Douste-Blazy dansLes Échos », surLe Monde,(consulté le).
  564. « Récidiviste », surPolitis,.
  565. François Léotard : Sarkozy « ca va mal finir » Frédéric Martel,L'Express,/
  566. Roselyne Bachelot livre ses carnets secrets de la présidentielle FranceTVInfo,.
  567. EmmanuelFansten, « Bygmalion : magouille haute définition », surLibération,(consulté le).
  568. Clémentine Spiler, « Fabrice Arfi : « L’invraisemblable est parfois vrai » », surNova,(consulté le).

Voir aussi

Sur les autres projets Wikimedia :

Unecatégorie est consacrée à ce sujet :Nicolas Sarkozy.

Articles connexes

Liens externes

v ·m
Ministre de l'Intérieur
(2002-2004 et 2005-2007)
Président de la République
(2007-2012)
2007
2008
2009
2010
2011
2012
Affaires judiciaires
Discours
Articles liées
Gouvernements dont Nicolas Sarkozy fut membre
v ·m
Gouvernement Balladur()
Sous laprésidence deFrançois Mitterrand
Affaires sociales,Santé etVille
Simone Veil,ministre d'État
Ministre délégué à la Santé :Philippe Douste-Blazy,porte-parole du Gouvernementà partir du 19 janvier 1995 (4)

Édouard Balladur
Premier ministre
Intérieur etAménagement du territoire
Charles Pasqua,ministre d'État
Ministre délégué à l'Aménagement du territoire etaux Collectivités locales :Daniel Hoeffel
Justice,garde des sceauxPierre Méhaignerie,ministre d'État
DéfenseFrançois Léotard,ministre d'État
Affaires étrangères
Alain Juppé
Ministre délégué à l’Action humanitaire et aux Droits de l’homme :Lucette Michaux-Chevry
Ministre délégué aux Affaires européennes :Alain Lamassoure
Éducation nationaleFrançois Bayrou
ÉconomieEdmond Alphandéry
Industrie,Postes et Télécommunications etCommerce extérieurGérard Longuet (dém) (2)puisJosé Rossi (2)
Équipement,Transports etTourismeBernard Bosson
Entreprises et Développement économique, Petites et moyennes entreprises,Commerce etArtisanatAlain Madelin
Travail,Emploi etFormation professionnelleMichel Giraud
Culture etFrancophonieJacques Toubon
BudgetNicolas Sarkozy,porte-parole du Gouvernementjusqu'au 19 janvier 1995 (4)
Agriculture et PêcheJean Puech
Enseignement supérieur etRechercheFrançois Fillon
EnvironnementMichel Barnier
Fonction publiqueAndré Rossinot
LogementHervé de Charette
CoopérationMichel Roussin (dém) (3)puisBernard Debré (3)
Départements et Territoires d'Outre-merDominique Perben
Jeunesse et SportsMichèle Alliot-Marie
CommunicationAlain Carignon (dém) (1)puisNicolas Sarkozy (1)
Anciens Combattants et Victimes de guerrePhilippe Mestre
Ministres auprès duPremier ministre
Ministre délégué aux Relations avec l’Assemblée nationale :Pascal Clément
Ministre délégué aux Relations avec le Sénat,chargé des Rapatriés :Roger Romani
  • Ordonnancement parordre de préséance
  • (dém) Démission
  • (1) Remaniement du
  • (2) Remaniement des et
  • (3) Remaniement du
  • (4) Ajustement du
( BÉRÉGOVOY) Gouvernement précédent •••• Gouvernement suivant (JUPPÉ I)
v ·m
GouvernementRaffarinI()
Sous laprésidence deJacques Chirac
Intérieur, Sécurité intérieure et Libertés locales
Nicolas Sarkozy
Ministre délégué aux Libertés locales :Patrick Devedjian

Jean-Pierre
Raffarin

Premier ministre
Affaires sociales, Travail et Solidarité
François Fillon
Ministre délégué à la Ville :Jean-Louis Borloo
Secrétaire d'État à la Lutte contre la Précarité et l'Exclusion :Dominique Versini
Justice,garde des sceauxDominique Perben
Affaires étrangères,Coopération
etFrancophonie
Dominique de Villepin
Ministre délégué aux Affaires européennes :Renaud Donnedieu de Vabres
Défense etAnciens combattantsMichèle Alliot-Marie
Jeunesse,Éducation nationale etRecherche
Luc Ferry
Ministre délégué à l'Enseignement scolaire :Xavier Darcos
Ministre délégué à l'Enseignement supérieur età la Recherche :François Loos
Économie, Finances etIndustrie
Francis Mer
Ministre délégué au Budget :Alain Lambert
Secrétaire d'État aux Petites et Moyennes Entreprises, au Commerce, à l'Artisanat et aux Professions libérales :Renaud Dutreil
Équipement,Transports,Logement,Tourisme
etMer
Gilles de Robien
Secrétaire d'État à la Mer :Nicole Ameline
Secrétaire d'État aux Transports :Dominique Bussereau
Écologie et Développement durable
Roselyne Bachelot-Narquin
Secrétaire d'État au Développement durable :Tokia Saïfi
Santé,Famille etPersonnes handicapéesJean-François Mattei
Agriculture, Alimentation, Pêche
etAffaires rurales
Hervé Gaymard
Culture et CommunicationJean-Jacques Aillagon
Fonction publique,Réforme de l’État
etAménagement du territoire
Jean-Paul Delevoye
Outre-merBrigitte Girardin
SportsJean-François Lamour
Secrétaire d'État auprès duPremier ministreSecrétaire d'État aux Relations avec le Parlement :Jean-François Copé,porte-parole du Gouvernement
Ordonnancement parordre de préséance
( JOSPIN) Gouvernement précédent •••• Gouvernement suivant (RAFFARIN II)
v ·m
Gouvernement Raffarin II()
Sous laprésidence deJacques Chirac
Intérieur, Sécurité intérieure et Libertés locales
Nicolas Sarkozy
Ministre délégué aux Libertés locales :Patrick Devedjian

Jean-Pierre
Raffarin

Premier ministre
Affaires sociales, Travail et Solidarité
François Fillon
Ministre délégué à la Ville et à la Rénovation urbaine :Jean-Louis Borloo
Ministre déléguée à la Parité et à l'Égalité professionnelle :Nicole Ameline
Secrétaire d'État à la Lutte contre la Précarité et l'Exclusion :Dominique Versini
Secrétaire d'État aux Personnes âgées :Hubert Falco
Justice,garde des sceaux
Dominique Perben
Secrétaire d'État aux Programmes immobiliers de la Justice :Pierre Bédier (dém) (1)puisNicole Guedj (1)
Affaires étrangères
Dominique de Villepin
Ministre déléguée aux Affaires européennes :Noëlle Lenoir
Ministre délégué à la Coopération età la Francophonie :Pierre-André Wiltzer
Secrétaire d'État aux Affaires étrangères :Renaud Muselier
Défense
Michèle Alliot-Marie
Secrétaire d'État aux Anciens Combattants :Hamlaoui Mekachera
Jeunesse,Éducation nationale etRecherche
Luc Ferry
Ministre délégué à l'Enseignement scolaire :Xavier Darcos
Ministre déléguée à la Recherche et aux Nouvelles Technologies :Claudie Haigneré
Économie, Finances etIndustrie
Francis Mer
Ministre délégué au Budget et à la Réforme budgétaire :Alain Lambert
Ministre déléguée à l'Industrie :Nicole Fontaine
Ministre délégué au Commerce extérieur :François Loos
Secrétaire d'État aux Petites et Moyennes Entreprises, au Commerce, à l'Artisanat, aux Professions libérales età la Consommation :Renaud Dutreil
Équipement,Transports,Logement,Tourisme
etMer
Gilles de Robien
Secrétaire d'État aux Transports età la Mer :Dominique Bussereau
Secrétaire d'État au Tourisme :Léon Bertrand
Écologie et Développement durable
Roselyne Bachelot-Narquin
Secrétaire d'État au Développement durable :Tokia Saïfi
Santé,Famille etPersonnes handicapées
Jean-François Mattei
Ministre délégué à la Famille :Christian Jacob
Secrétaire d'État aux Personnes handicapées :Marie-Thérèse Boisseau
Agriculture, Alimentation, Pêche
etAffaires rurales
Hervé Gaymard
Culture et CommunicationJean-Jacques Aillagon
Fonction publique,Réforme de l’État
etAménagement du territoire
Jean-Paul Delevoye
Secrétaire d'État à la Réforme de l’État :Henri Plagnol
Outre-merBrigitte Girardin
SportsJean-François Lamour
Secrétaire d'État auprès duPremier ministreSecrétaire d'État aux Relations avec le Parlement :Jean-François Copé,porte-parole du Gouvernement
( RAFFARIN I) Gouvernement précédent •••• Gouvernement suivant (RAFFARIN III)
v ·m
GouvernementRaffarinIII()
Sous laprésidence deJacques Chirac
Économie, Finances etIndustrie
Nicolas Sarkozy,ministre d'État (dém) (4a)puisHervé Gaymard (4a) puis (dém) (5) puisThierry Breton (5)
Ministre délégué à l'Industrie :Patrick Devedjian
Ministre délégué aux Petites et Moyennes Entreprises, au Commerce, à l'Artisanat, aux Professions libérales età la Consommation puis ministre de plein exercice (4a) :Christian Jacob
Ministre délégué au Commerce extérieur :François Loos
Secrétaire d'État au Budget et à la Réforme budgétaire :Dominique BussereaupuisJean-François Copé,porte-parole du Gouvernement (4a)

Jean-Pierre
Raffarin

Premier ministre
Éducation nationale,Enseignement supérieur etRecherche
François Fillon (4b)
Ministre déléguée à la Recherche :François d'Aubert
Intérieur, Sécurité intérieure et Libertés locales
Dominique de Villepin
Ministre délégué à l'Intérieur :Jean-François Copé,porte-parole du GouvernementpuisMarie-Josée Roig (4a)
Emploi,Travail etCohésion sociale
Jean-Louis Borloo
Ministre délégué aux Relations du Travail :Gérard Larcher
Ministre déléguée à la Lutte contre la Précarité et l'Exclusion puisministre déléguée à l'Intégration,à l'Égalité des chances et à la Lutte contre l'exclusion (3) :Nelly Olin
Secrétaire d'État à l'Insertion professionnelle des Jeunes :Laurent Hénart
Secrétaire d'État au logement puissecrétaire d'État au logement età la Ville (3) :Marc-Philippe Daubresse
Secrétaire d'État à l'Intégration et à l'Égalité des Chances, puis portefeuille fusionné (3) :Catherine Vautrin
Justice,garde des sceaux
Dominique Perben
Secrétaire d'État aux Droits des Victimes :Nicole Guedj
Défense
Michèle Alliot-Marie
Secrétaire d'État aux Anciens Combattants :Hamlaoui Mekachera
Affaires étrangères
Michel Barnier
Ministre déléguée aux Affaires européennes :Claudie Haigneré
Ministre délégué à la Coopération, au Développement età la Francophonie :Xavier Darcos
Secrétaire d'État aux Affaires étrangères :Renaud Muselier
Santé etProtection sociale
puisSolidarités, Santé etFamille (4a)
Philippe Douste-Blazy
Ministre délégué aux Personnes âgées :Hubert Falco (dém) (3)puisCatherine Vautrin (3)
Secrétaire d'État aux Personnes handicapées :Marie-Anne Montchamp
Secrétaire d'État à l'Assurance maladie :Xavier Bertrand
Équipement,Transports,Aménagement
du territoire
,Tourisme etMer
Gilles de Robien
Ministre délégué au Tourisme :Léon Bertrand
Secrétaire d'État aux Transports età la Mer :François Goulard
Secrétaire d'État à l'Aménagement du territoire :Philippe Briand (dém) (1)puisFrédéric de Saint-Sernin (1)
Fonction publique etRéforme de l’État
Renaud Dutreil
Secrétaire d'État à la Réforme de l’État :Éric Woerth
Agriculture, Alimentation, Pêche
etAffaires rurales
Hervé GaymardpuisDominique Bussereau (4a)
Secrétaire d'État à l'agriculture, à l'alimentation, à la pêche etaux affaires rurales :Nicolas Forissier
Écologie et Développement durable
Serge Lepeltier
Secrétaire d'État au Développement durable, puis supprimé (2) :Tokia Saïfi (dém) (2)
Culture et CommunicationRenaud Donnedieu de Vabres
Famille et Enfance (4a)Marie-Josée Roigpuis portefeuille fusionné (4a)
Outre-merBrigitte Girardin
Jeunesse, Sports et Vie associativeJean-François Lamour
Parité et Égalité professionnelleNicole Ameline
PME, Commerce, Artisanat, Professions libérales etConsommation (4a)Christian Jacob (4a)
Secrétaire d'État auprès duPremier ministreSecrétaire d'État aux Relations avec le Parlement :Henri Cuq
  • Ordonnancement parordre de préséance du
  • (dém) Démission
  • (1) Remaniement du
  • (2) Remaniement du
  • (3) Remaniement du
  • (4a) Remaniement du
  • (4b) Devient numéro deux du gouvernement à l'occasion du remaniement du
  • (5) Remaniement du
( RAFFARIN II) Gouvernement précédent •••• Gouvernement suivant (Villepin)
v ·m
Gouvernement Villepin(31 mai 2005 – 15 mai 2007)
Sous laprésidence deJacques Chirac
Intérieur etAménagement du territoire
Nicolas Sarkozy,ministre d'État (dém) (1a)puisFrançois Baroin (1a)
Ministre délégué aux Collectivités territoriales :Brice Hortefeux
Ministre délégué à l'Aménagement du territoire :Christian Estrosi

Dominiquede Villepin
Premier ministre
Défense
Michèle Alliot-Marie (1b)
Ministre délégué aux Anciens Combattants :Hamlaoui Mekachera
Affaires étrangères
Philippe Douste-Blazy
Ministre déléguée à la Coopération, au Développement età la Francophonie :Brigitte Girardin
Ministre déléguée aux Affaires européennes :Catherine Colonna
Emploi, Cohésion sociale etLogement
Jean-Louis Borloo
Ministre délégué à l'Emploi, au Travail et à l'Insertion professionnelle des jeunes :Gérard Larcher
Ministre déléguée à la Cohésion sociale et à la Parité :Catherine Vautrin
Économie, Finances etIndustrie
Thierry Breton
Ministre délégué au Budget età la Réforme de l'État :Jean-François Copé,porte-parole du Gouvernement
Ministre délégué à l'Industrie :François Loos
Ministre déléguée au Commerce extérieur :Christine Lagarde
Éducation nationale, Enseignement supérieur
etRecherche
Gilles de Robien
Ministre délégué à l'Enseignement supérieur età la Recherche :François Goulard
JusticePascal Clément
Équipement,Transports,Tourisme etMer
Dominique Perben
Ministre délégué au Tourisme :Léon Bertrand
Santé et Solidarités
Xavier BertrandpuisPhilippe Bas (1a)
Ministre délégué à la Sécurité sociale, aux Personnes âgées,aux Personnes handicapées età la Famille, puis supprimé (1a) :Philippe Bas
Agriculture et PêcheDominique Bussereau
Fonction publiqueChristian Jacob
Culture et CommunicationRenaud Donnedieu de Vabres
Écologie et Développement durableNelly Olin
Outre-MerFrançois Baroin puisHervé Mariton (1a)
Petites et Moyennes Entreprises, Commerce,
Artisanat et Professions libérales
Renaud Dutreil
Jeunesse et SportsJean-François Lamour
Ministres auprès duPremier ministre
Ministre chargé des Relations avec le Parlement :Henri Cuq
Ministre délégué à la Promotion de l'égalité des chances :Azouz Begag (dém) (2)
  • Ordonnancement parordre de préséance
  • (dém) Démission
  • (1a) Remaniement du
  • (1b) Devient numéro deux du gouvernement à l'occasion du remaniement du
  • (2) Remaniement du
( RAFFARIN III) Gouvernement précédent •••• Gouvernement suivant (FILLON I)
v ·m
v ·m
Ministère de l'Intérieur
IIIe République
(1871 -1940)
Régime de Vichy
(1940 -1944)
France libre
(1941 -1944)
Gouvernement provisoire
(1944 -1946)
IVe République
(1946-1959)
Ve République
(depuis1959)
v ·m
Ministres
Secrétaires d'État
v ·m
Candidats
2d tour
1er tour
Primaires
Autres
Filmographie
Bibliographie
v ·m
IIe République
IIIe République
IVe République
Ve République
v ·m
Années 1970
Années 1980
Années 1990
Années 2000
Années 2010
(Président permanent)
v ·m
Candidats
2d tour
1er tour
Primaires
Autres
Filmographie
v ·m
Président
Membres actuels
Membres à vie
Liste des membres du Conseil constitutionnel français depuis 1958
v ·m
Fondateurs :Jacques Chirac etAlain Juppé
Présidents
Vice-présidents
Secrétaires généraux
Congrès
Courants
Organismes associés
v ·m
Présidents
Vice-présidents délégués
Vice-présidents
Secrétaires généraux
Trésoriers
Présidents du Conseil national
Événements
Organismes associés
v ·m
Dirigeants des formations politiquesgaullistes puis néo-gaullistes
RPF
RS
UNR
UDT
UNR-UDTJacques Baumel (1962-1967)
UD-Ve / UDR
RPR
Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Nicolas_Sarkozy&oldid=232783810 ».
Catégories :
Catégories cachées :

[8]ページ先頭

©2009-2026 Movatter.jp