L'Allemagne facilite la commission d'un génocide et, en tout état de cause, a manqué à son obligation de faire tout ce qui est en son pouvoir pour empêcher la commission d'un génocide.
↑« Longues années d'apartheid... Les avocats sud-africains se sont appuyés sur des rapports de l'ONU, des journalistes palestiniens et des recherches menées par des ONG, car Israël empêche la presse internationale d'entrer dans la bande de Gaza, ainsi que les enquêteurs de la Cour pénale internationale et ceux de la Commission des droits de l'homme des Nations unies. Ils ajoutent que ce génocide est commissur fond d'apartheid, d'expulsion, de nettoyage ethnique, d'annexion, d'occupation, de discrimination et de déni permanent du droit du peuple palestinien à l'autodétermination[6] »
↑« Dans sa requête, l'Afrique du Sud affirme que le traitement réservé aux Palestiniens ressemble fortement au régime d'apartheid à motivation raciale de l'Afrique du Sud, qui a pris fin en 1994 avec l'élection de Mandela. Il est important de replacer les actes de génocide dans le contexte plus large de la conduite d'Israël à l'égard des Palestiniens pendant les 75 ans d'apartheid, les 56 ans d'occupation belligérante du territoire palestinien et les 16 ans de blocus de Gaza, y compris les violations graves et continues du droit international qui y sont associées, notamment les violations graves de la quatrième convention de Genève, et d'autres crimes de guerre et crimes contre l'humanité[7] »
↑La demande de mesures conservatoires est faite en vertu de l'article 74 du règlement de la Cour qui stipule que« La demande en indication de mesures conservatoires a priorité sur toutes autres affaires[9] »
↑Stéphanie Maupas, « Guerre Israël-Hamas : l’Afrique du Sud saisit la justice internationale pour « génocide » »,Le Monde,(lire en ligne, consulté le)
↑en, « South Africa to Take Israel to Top UN Court on Genocide Claim in Gaza »,VOA News,(lire en ligne, consulté le).