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Narbo Martius

43° 11′ 01″ nord, 3° 00′ 15″ est
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Narbo Martius
Image illustrative de l’article Narbo Martius
Modélisation numérique du capitole de Narbonne Martius.
Localisation
PaysDrapeau de l'Empire romainEmpire romain
Province romaineHaut-Empire :Gaule narbonnaise
Bas-Empire :Narbonnaise première
RégionOccitanie
DépartementAude
CommuneNarbonne
TypeColonie romaine
Chef-lieu deCivitas
Capitale de la Gaule narbonnaise
Coordonnées43° 11′ 01″ nord, 3° 00′ 15″ est
Histoire
ÉpoqueAntiquité (République romaine puisEmpire romain)
Géolocalisation sur la carte :France
(Voir situation sur carte : France)
Narbo Martius
Narbo Martius
Narbo Martius
Géolocalisation sur la carte :région Occitanie
(Voir situation sur carte : région Occitanie)
Narbo Martius
Narbo Martius
Narbo Martius
Géolocalisation sur la carte :Aude
(Voir situation sur carte : Aude)
Narbo Martius
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Narbo Martius
Géolocalisation sur la carte :Rome antique
(Voir situation sur carte : Rome antique)
Narbo Martius
Narbo Martius
Narbo Martius
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Narbo Martius est une villeromaine fondée à la fin duIIe siècle av. J.-C., devenue la ville deNarbonne.

Première capitale des Gaules avantLugdunum, elle est construite sur un carrefour commercial vers l'Hispanie, l'Aquitaine, laGaule,Rome et laMéditerranée par lavia Domitia, l'Aude, laGaronne et lesports antiques de Narbonne. Elle est d'aspect fastueux, notamment par les dimensions de son Capitole sans équivalent en Gaule, démontrant la puissance des colons. La ville porte le titre de « fille de Rome ».

Toponymie

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Le nomNarbo Martius est formé vraisemblablement à partir du toponymecelte ouibèreNarbo signifiant « habitation proche de l'eau » (apparenté à la racinebasque *narb-[1]) et le nom du dieu romain de la guerre,Mars protecteur de la nouvelle cité.

Histoire

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Avant la conquête romaine, les Élisyques

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Avant cette période, Narbonne était un comptoir commercial rattaché à l’oppidum deMontlaurès (à quatre kilomètres au nord de la ville actuelle), la capitale desÉlisyques, un peuple autochtone installé de longue date et celtisé un peu avant la conquête romaine[2].

La conquête romaine du sud de la Gaule parCnaeus Domitius Ahenobarbus, fut justifiée par la nécessité de défendre les alliés grecs deMassilia, menacés par des incursions des tribus celto-ligures de l'arrière-pays provençal. Après avoir repoussé les raids des celto-ligures sur la côte et les environs de Marseille, les Romains battirent dans la région de Nimes une armée gauloise venue du pays arverne.

Une position géographique avantageuse

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Le site fut choisi pour sa situation sur une lagune protégée par des îles à l'embouchure de l'Aude, situation qui permit de construire lesports antiques de Narbonne de la ville et qui devint le second port de Méditerranée occidentale après Rome[3],[4].

La zone aujourd'hui lagunaire était alors une zone de mer protégée par un chapelet d'îles :La Clape, Saint-Martin et sainte Lucie etLeucate plus au sud.La ville incluaitGruissan où se situaitl’amphithéâtre[Passage contradictoire] et un avant-port, ainsi que La Nautique qui abritait une partie importante des activités portuaires. L'ensemble formait lesports antiques de Narbonne, considéré comme le deuxième port de l’Empire romain en Méditerranée nord-occidentale aprèsOstie, le port deRome[5].

Fondation d'une colonie romaine

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Les Romains fondèrent, en-118, unecolonie romaine du nom deColonia Narbo Martius[6]. Elle était située sur lavia Domitia, la première route romaine enGaule, qui permettait de relier l'Italie et l'Espagne.

En-45,Jules César procéda à une seconde deuxième déduction (refondation) de la colonie et installa à Narbonne les vétérans de laXe légion. En-27,Auguste rendit visite à la ville, et, en-22, il en fit la capitale de laprovince romaine de laGaule narbonnaise. Elle fut jusqu'à la fin de l'Antiquité romaine l'une des villes les plus importantes de laGaule ;Strabon dit même qu'elle était la première.

En-27, l'empereurAuguste séjourna à Narbonne et réorganisa l'administration de la colonie, renomméeColonia Julia Paterna Narbo Martius et en-22 obtint le statut sénatorial.

Entre41 et54 : sous le règne deClaude, la colonie ajouta à ses noms celui de l'empereur, devenantColonia Claudia Julia Paterna Narbo Martius.

Durant les deux premiers siècles de l'ère chrétienne, sa superficie avoisinait100 hectares, ce qui a amené à estimer sa population aux alentours de 35 000 habitants[7].

Après sa destruction en145 par un incendie accidentel,Antoninle Pieux fit reconstruire Narbonne en160 et étendit le réseau routier de laNarbonnaise. L'itinéraire de l'Anonyme de Bordeaux passe dans la région et mentionne ce site.

Conquête par les Wisigoths

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La ville déclina au cours de l'Antiquité tardive. L'enceinte, qui date probablement de la fin duIIIe siècle, ne délimitait plus que16 ha.

En413, l'empereur romain usurpateurJovin, capturé àValence parAthaulf, roi desWisigoths et envoyé à Narbonne, est mis à mort dans cette cité sur l'ordre deDardanus, lepréfet du prétoire des Gaules demeuré fidèle àHonorius, avec de nombreux autres nobles captifs[8].

En août-septembre 413, le roi desWisigoths,Athaulf, fit son entrée dans la ville, où, vêtu comme un général romain, il célébra son mariage avecGalla Placidia, le. Après avoir fondé leroyaume de Toulouse en418, les Wisigoths n'eurent de cesse de mettre la main sur Narbonne. Ils assiégèrent en vain la ville en435-436. Ils arrivèrent à leurs fins en462, lorsque le général romain Agrippinus leur céda Narbonne en échange de leur aide. À cette époque, la cité faisait encore bonne figure : en464,Sidoine Apollinaire, de passage, en fit une description dithyrambique.

En462, le comte romainAgrippinus (en) livre Narbonne sans combat àThéodoric II, roi des Wisigoths, au témoignage de l'évêqueHydace[9].

Monuments publics

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Capitole

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La ville avait un plan decolonie romaine classique organisée autour ducardo maximus, lavoie Domitienne, orientée nord-sud, et occupée aujourd'hui par larue droite. Celle-ci était rejointe à angle droit par plusieursdecumanus qui donnaient à la colonie une structure en damier. La voie Domitienne, au nord, traversait le Capitole formé d'une large enceintepéribole enserrant leForum et desservant un temple monumental dédié à Jupiter, Minerve et Junon entièrement réalisé en marbre de Carrare. Des éléments de colonnes sans doute destinées à ce temple ont été retrouvés en 1957 dans une épave au large de Saint-Tropez[10].

Les soubassements de ces structures ont été retrouvés au cours de diverses fouilles réalisées depuis leXIXe siècle sous la zone des moulinasses : les actuelles places Bistan, avenue Foch et le collège attenant. Par ailleurs, cette zone est connue par la tradition narbonnaise comme « quartier du capitole ». Ces fouilles mettent au jour les colonnades de l'enceinte péribole et du temple. Les dimensions intérieurs du péribole mesurent 72 × 118 m, ses dimensions externes sont de 87 × 125 m. L'assise du temple mesure 48 × 36 m. Le podium était élevé de 3 m, sur lequel des colonnes en fûts de 0,9 m de diamètre s'élevaient à 18 m, auxquels s'ajoutent une corniche et la toiture ce qui donnait une hauteur intérieure de 21 m et une hauteur extérieure de 36 m[10]. Les dimensions de cet ensemble, réalisé en marbre, en font le deuxième capitole en taille par ses dimensions, après Rome, ce qui atteste l'importance de la ville[10]

Ponts

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Pont des Marchands
Article détaillé :Pont des Marchands.

L'Aude (Atax) était enjambée par lavoie Domitienne sur un pont romain de 6 ou 7 arches. Seule l'arche centrale, au-dessus de la Robine est encore visible qui constitue lepont des Marchands, les autres arches ont été remblayées auXVIIIe siècle avec l'établissement du canal de la Robine[11].

Amphithéâtre

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La rue Deschamps suit l'enceinte de l'antique amphithéâtre qui avait une longueur de 120 m, le situant dans la moyenne haute des amphithéâtres. Les arènes deNarbo Martius ont aujourd'hui disparu. Elles pouvaient à l'époque romaine contenir 25 000 spectateurs.

Thermes

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Les vestiges de deux établissements de thermes ont été mis au jour au Clos de la Lombarde.

Ensemble portuaire

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Articles détaillés :Ports antiques de Narbonne etNarbo Via.

Nécropoles

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Le cimetière païen et paléochrétien de Saint-Loup a été classémonument historique le 8 février 1949[12].

  • Category:Cimetière païen et paléochrétien de Saint-Loup

Le long ducanal de la Robine, ancien lit de l'Aude à l'époque romaine reliantNarbo Martius à la Méditerranée, au lieu-dit « Le Clos de la Lombarde » a été mis au jour une vaste nécropole desIer et IIe siècles.

Vestiges archéologiques du Clos de la Lombarde.

Plus de 1 500 sépultures s'étagent sur trois niveaux d'occupation sur 2 000 m2. Il s'agit de vases ossuaires contenant les cendres de défunts dans un vase entouré de quatre cruches de céramiques contenant des offrandes : lampes à huile, fioles à parfum et parfois des conduits à libation confectionnés avec des amphores réemployées. Il s'agit un mode d'inhumation typiquement romain. Dans cette nécropole, ont également mises au jour environ 15 % de sépultures en cercueil.

Mode de vie

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Amphores gauloises, à vocation commerciale produites sur le site d'Amphoralis (Atelier de poterie antique de Sallèles-d'Aude).

Narbo Martius semble avoir joui d'une haute réputation. Elle est qualifiée par le poèteMartial de « pulcherrima » (« très belle »). Elle vit du commerce maritime comptant un grand nombre d'armateurs. « C'était la ville aux armateurs innombrables, quiconque avait un peu d'audace et de crédit risquait sa fortune sur un navire, jamais Narbonne n'a vu tant de matelots errant dans ses rues, tant de vaisseaux sculptés sur ses tombes, elle connaît également l'activité industrielle. Il s'y établit des fabricants de toutes sortes. Il y eut des huileries, ses charcuteries, ses quincailleries, ses magasins d'orfèvre, ses manufactures de draps, ses ateliers de teinture, ses dépôts de droguerie, ses stocks de plâtres, ses fabriques de meubles et de bronze. » Ajoutant que, en Gaule, Narbonne est la plus « marchande, pittoresque, plébéienne, turbulente et bruyante ». Elle commerce à la fois avec l'Hispanie (huiles, olives), via laGaronne vers l'Aquitaine et la province romaine deBritannia, l'Afrique du Nord, et enfin versOstie etPortus. La région produit de grande quantité de vin, et supplanteTarraco[13].

Des entrepôts nombreux ont été trouvés en de nombreux endroits, dans la ville, sous la ville et près des ports. L'intense activité commerciale nécessite des quantités industrielles d'amphores. Le site d'Amphoralis (Sallèles-d'Aude), sur le cours de l'Aude, abrite de grandes manufactures. Elles sont à l'origine de l'amphore dite « gauloise », ventrues, de grande contenance, à fond plat, légères et destinées au transport et au commerce. Elles se généralisent dans l'Empire romain. Elles servent au transport du vin produit localement et de l'huile d'olive deBétique.

L'incurie administrative et les attaques barbares duIIIe siècle provoquent une récession généralisée et font régresser la métropole. Elle s'entoure d'une muraille trop étroite construite par réemploi des pierres des monuments de la ville, qui sont alors détruits. Cette enceinte donne à Narbonne la physionomie qu'elle conserve durant le Moyen Âge. La ville régressant, elle est supplantée, auIVe siècle, parArles pour le commerce et la population[13].

Néanmoins, les descriptions éblouies faites par les conquérants arabes duVIIIe siècle laissent à penser que la régression ne fut pas immédiate et qu'elle garde à cette époque une importance certaine « Narbonne est une ville grande [...] la ville est traversée en son milieu par une rivière, la plus grande du pays des Franks, sur la rivière est un grand pont, et sur le pont sont des marchés et des maisons. On le franchit pour aller d'une moitié de la ville à l'autre [...] Entre la ville et la mer est une distance d'unparasange, les navires remontent de la mer jusqu'à la ville et jusqu'au pont et au-delà. Au centre de la ville sont des ponts et des moulins. Le pont a été construit par les anciens. Personne ne pourrait maintenant en faire de semblable[14]. »

Vestiges

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Sans doute dès l'Antiquité tardive, Narbonne a perdu la plupart des monuments qui l'ornaient durant l'époque romaine[15]. Il en reste cependant différents vestiges.

Enceinte ethorrea

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Leshorrea (entrepôts) sont composés, sur plus de 2 000 m2, de galeries souterraines remontant auIer siècle av. J.-C. Uniques en Europe, elles sont situées sous un monument disparu qui aurait pu servir d'entrepôt public (horreum)[16].

En 2024, une équipe de l'INRAP met au jour les emprises d'un tronçon de 30 m de l'enceinte duHaut-Empire, d'unetour de l'enceinte et de trois nouveauxhorrea dont l'un était adossé à l'enceinte[17].

Clos de la Lombarde

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Ménade etthyrse. Décor de plafond de la pièce H de la maison à Portiques du Clos de la Lombarde
Article détaillé :Vestiges archéologiques du Clos de la Lombarde.

Le clos de la Lombarde, classémonument historique depuis 2007[18] (http://www.amiscloslombarde.fr) est un site archéologique qui a été fouillé pendant les années 1980 à 2000.

Les fouilles ont mis au jour :

Via Domitia

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Place de l'Hôtel de Ville de Narbonne, palais épiscopal et vestiges de lavia Domitia.

Au centre de la place de l'Hôtel-de-Ville, l'antiquevoie Domitienne (via Domitia) est visible dans son état de la fin duIVe siècle. C'est un vestige de la première grande route romaine tracée enGaule, à partir de-120, par leproconsulCnaeus Domitius Ahenobarbus, deux ans avant la fondation de laColonia Narbo Martius, deuxièmecolonie romaine enGaule, aprèsAquae Sextiae (Aix-en-Provence). La voie Domitienne reliait l'Italie à l'Espagne romanisée. À Narbonne, elle rencontrait laVia Aquitania, ouverte en direction de l'Atlantique parTolosa (Toulouse) etBurdigala (Bordeaux), attestant dès cette époque du rôle de carrefour tenu par la ville. Le vestige découvert le présente une portion de voie dallée de calcaire dur, marquée par de profondes ornières. Elle est bordée de trottoirs et de la base d'une fontaine.

  • Vestiges de lavia Domitia
  • Vestiges de la via Domitia devant l'hôtel de ville de Narbonne
    Vestiges de la via Domitia devant l'hôtel de ville de Narbonne
  • Panneau explicatif
    Panneau explicatif

Collections gallo-romaines du musée archéologique

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Articles détaillés :Musée archéologique de Narbonne etNarbo Via.

LeMusée archéologique de Narbonne est situé au sein dupalais des archevêques. Il présente une collection de pièces et de mobiliersarchéologiques couvrant l'histoire locale de lapréhistoire jusqu'auMoyen Âge.

Ce musée conserve :

  • un ensemble de peintures murales, dites du « Clos de la Lombarde », qui décoraient une ancienne villa romaine de la région ;
  • une borne milliaire de la via Domitia gravée du nom de Cnaeus Domitius Ahenobarbus ;
  • des pierres et des sculptures de marbre provenant de divers monuments civils ou religieux de l'époque romaine.
  • Musée archéologique de Narbonne

Collections lapidaires de l'église Notre-Dame de Lamourguier

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Dépôt lapidaire de l'église de Lamourguier
Articles détaillés :Église Notre-Dame de Lamourguier etNarbo Via.

Le dépôt archéologique municipal conservait divers blocs de pierre gravés ou sculptés dans l'ancienneéglise Notre-Dame de Lamourguier : stèles, colonnes et sarcophages extraits des remparts narbonnais lors de leur démolition ou mis au jour dans l'arrondissement de Narbonne. Il contenait plus de 1 700 artefacts archéologiques. Entre 2017 et 2018, les collections sont transférées au sein du musée régional de la Narbonne antiqueNarbo Via, où elles sont réunies avec les autres fonds archéologiques de la ville.

Notes et références

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  1. M. Morvan,Dictionnaire étymologique basque, Internet/Lexilogos
  2. Dominique Garcia,La Celtique méditerranéenne : Habitats et sociétés en Languedoc et en Provence.VIIIe – IIe siècles av. J.-C., Paris, Errance,, 206 p.(ISBN 978-2-87772-286-5,OCLC 254085334,lire en ligne).
  3. « Narbonne, second port après Rome ».
  4. « Les ports antiques de Narbonne ».
  5. CNRS 2013
  6. Pierre Barthélémy, « Une nécropole romaine exceptionnelle découverte à Narbonne »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le)
  7. Jacques Michaud et André Cabanis,Histoire de Narbonne, Toulouse, Privat,coll. « Pays et villes de France »,, 330 p.(ISBN 978-2-70898-200-0,OCLC 185286628),p. 63.
  8. (en) Hagith Sivan,Galla Placidia : The Last Roman Empress, Oxford, Oxford University Press,,x, 224(ISBN 978-0-19537-913-6,OCLC 1129334284,lire en ligne),p. 19.
  9. (en) Penny MacGeorge,Late Roman Warlords, Oxford, Oxford University Press,,p. 91.
  10. ab etcVincent Perret, « Le capitole de Narbonne »,Gallia,nos 14-1,‎,p. 1-22(lire en ligne).
  11. « Pont des Marchands (Narbonne) », surStructurae(consulté le).
  12. Olivier Ginouvez et Jérôme Hernandez, « Narbonne (Aude). Le site de Saint-Loup : Nouvelle interprétation »,Archéologie du Midi Médiéval,no 35,‎,p. 267-275(lire en ligne).
  13. a etbÉlie Griffe, « Les Origines chrétiennes de Narbonne »,Revue d'histoire de l'Église de France,no 86,‎,p. 27-36.
  14. Jacqueline Caille, « Narbonne sous l'occupation musulmane (première moitié duVIIIe siècle) : problèmes de topographie »,Annales du Midi,‎,p. 97-103 de 87-121.
  15. Yves Solier,Narbonne, monuments et musées…,p. 35.
  16. Horreum de Narbo Martius
  17. « Découverte de l’enceinte du Haut Empire de Narbonne et d’entrepôts dans le quartier du port urbain antique (Aude) », surINRAP,(consulté le).
  18. « Bienvenue chez les "Amis du Clos de la Lombarde" », surwww.amiscloslombarde.fr(consulté le)

Voir aussi

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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