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Nadia Boulanger

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Pour les articles homonymes, voirBoulanger (homonymie).

Nadia Boulanger
Nadia Boulanger en 1925.
Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
Nom de naissance
Juliette Nadia BoulangerVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activités
Père
Mère
Raïssa Boulanger(d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Fratrie
Autres informations
A travaillé pour
Membre de
Académie américaine des arts et des sciences()
Zwia̡zek kompozytorów polskich(en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Mouvement
Instrument
Orgue(en)Voir et modifier les données sur Wikidata
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Maîtres
Genre artistique
Distinctions
Archives conservées par
Division musique de la Bibliothèque du Congrès(d)[1]Voir et modifier les données sur Wikidata
Vue de la sépulture.

modifier -modifier le code -modifier WikidataDocumentation du modèle

Juliette Nadia Boulanger, née le àParis et morte le dans la même ville[2],[3],[4], est unepédagogue,pianiste,organiste,cheffe de chœur,cheffe d'orchestre etcompositricefrançaise. Elle est la sœur aînée de la compositriceLili Boulanger.

Ayant su mobiliser des méthodes et des techniques modernes, Nadia Boulanger a été durant plus de soixante-dix ans l'un des professeurs de composition les plus influents duXXe siècle, comptant parmi ses quelque 1 200 élèves[3] plusieurs générations de compositeurs, telsAaron Copland,George Gershwin,Michel Legrand,Lalo Schifrin,Astor Piazzolla,Quincy Jones etPhilip Glass (pour ne citer que ses élèves américains ou influencés par l'Amérique). Son activité musicale est étroitement liée à celle duConservatoire américain de Fontainebleau, qu'elle dirige de 1949 jusqu'à la fin de sa vie.

Biographie

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Une enfance musicale

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Nadia Boulanger est née le dans une famille comptant quatre générations de musiciens. Elle est la fille du compositeur et pianiste françaisErnest Boulanger (1815-1900) et de son épouse, la princesse russe Raïssa Ivanovna Mychetsky (1856-1935), une jeune cantatrice.

Nadia Boulanger naît le jour du72e anniversaire de son père. Encouragée par celui-ci, elle commence à étudier l’orgue et la composition à l'âge de neuf ans. Élevée dans une famille mêlant aristocratie et élite intellectuelle parisienne, elle côtoie en grandissant le milieu du Paris musical et mondain de l’époque ; le salon familial est fréquenté parGabriel Fauré, proche ami des Boulanger,Charles Gounod,Camille Saint-Saëns, ou encoreRaoul Pugno, dont elle tombe éperdument amoureuse[5].

Parcours

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AuConservatoire de Paris, elle entre en 1901 dans la classe de composition deGabriel Fauré. Elle obtient une Deuxième Prix d'harmonie. En 1902, elle travaille l'orgue avecAlexandre Guilmant, se lie avecCharles Koechlin,Georges Enesco,Florent Schmitt,Ravel,Alfred Cortot,Roger Ducasse[6]. Elle est élève deLouis Vierne et fait une scolarité brillante. Elle suit parallèlement les cours deGeorges Enesco[7].

photographie en noir et blanc du visage d’une femme brune vue de face, portant des lunettes de formes ovales
Nadia Boulanger en 1910.

À seize ans, en juillet 1904, elle obtient les premiers prix d’orgue, d’accompagnement, de fugue et de composition[6].

En 1908, après avoir échoué en 1906 et 1907, Nadia Boulanger obtient un Deuxième GrandPrix de Rome avec sa cantateLa Sirène, bien qu'elle ait transgressé les règles aux éliminatoires en composant un quatuor à cordes au lieu d'une œuvre vocale. Certains membres du jury, dontCamille Saint-Saëns, voulaient la disqualifier d'autant qu'elle était une femme. Mais l'Académie des Beaux-Arts lui permit de concourir pour la finale. Elle ne se représenta pas en 1909[8].

Sa sœur cadetteLili Boulanger, dont elle s'occupa beaucoup, fut la première femme à remporter le Premier GrandPrix de Rome en 1913.

Endécembre 1915, grâce au soutien du Comité franco-américain duConservatoire national de musique et de déclamation, elle fonde avec sa sœurLili laGazette des Classes de Composition du Conservatoire, qui permet aux musiciens engagés dans laguerre d'échanger des nouvelles réciproques. Dix numéros sont publiés, jusqu'enjuin 1918[9].

La vocation de professeur

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Photographie en couleurs d’une façade d’immeuble formant l'angle d'une rue
Leno 36 de larue Ballu, devenu leno 3 de laplace Lili-et-Nadia-Boulanger, où vécurent les deux sœurs de 1904 à leur mort. Une plaque leur rend hommage.

En1918, sa sœurLili Boulanger meurt prématurément à l’âge de vingt-quatre ans[3]. Nadia Boulanger déclare qu’elle ne composera plus et se consacrera à la direction musicale, la diffusion de l’œuvre de sa sœur[3], et, surtout, à lapédagogie. Elle mène son impressionnante carrière de professeur jusqu’à sa mort en 1979, à l'âge de quatre-vingt-douze ans.

Elle vivait 36rue Ballu (9e arrondissement de Paris) où elle donnait ses cours[10]. En 1970, la voie située devant le bâtiment est renommée place Lili-Boulanger puis en 2021place Lili-et-Nadia-Boulanger.

La direction du Conservatoire américain de Fontainebleau

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Igor Stravinsky et Nadia Boulanger sur un paquebot transatlantique en 1937.

Nadia Boulanger est professeure duConservatoire américain de Fontainebleau dès la création de celui-ci en1921, et directrice de 1948 jusqu'à sa mort en1979. Dès la première session, elle établit sa réputation de remarquable professeur tant elle semble tout connaître de l’harmonie et de latonalité occidentales. Au cours de sa longue carrière, les milliers d’étudiants qui viennent de l’étranger pour assister à ses cours sont captivés par son talent, ses connaissances et sa philosophie : « Je suis votre degré de tension le plus élevé, disait-elle. Écoutez-le en vous-même ».

Restée toute sa vie célibataire, « Mademoiselle » (c'est ainsi qu'on l'appelait) était très croyante etcatholique pratiquante tout en étant le pilier dusalon musical etmondain des épouxDujarric. Elle repose, ainsi quesa sœur, aucimetière de Montmartre (division 33, angle de l’avenue Saint-Charles et du chemin Billaud). Ses traits nous restent fixés par le buste en terre cuite, œuvre du sculpteurLouis-Aimé Lejeune, que conserventLes Maisonnettes àGargenville[11].

Son activité de pianiste et d'organiste

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En1903, elle devientorganiste suppléante deGabriel Fauré, puis d’Henri Dallier augrand orgue de l'église de la Madeleine.

En 1907, Nadia Boulanger est nommée professeure de piano et d'accompagnement au Conservatoire Femina-Musica nouvellement créé. L'année suivante, elle forme avecRaoul Pugno un duo de pianos qui se produit à de nombreuses reprises.

En 1924, lors d'un séjour àNew York, elle interprète des œuvres pour orgue solo de sa sœur Lili, et elle crée une nouvelle symphonie d'Aaron Copland pour orgue et orchestre, qui lui est dédiée.

En 1936, Nadia Boulanger remplaceAlfred Cortot dans certains de ses cours magistraux de piano et d'accompagnement dans des œuvres pour clavier deMozart.

De retour d'Amérique, elle revient en France en. Elle accepte un poste de professeure d'accompagnement au piano auConservatoire de Paris.

Son activité de cheffe d'orchestre

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C'est en que Nadia Boulanger fait ses débuts comme chef d'orchestre, dirigeant l'orchestre de la Société des Matinées musicales, qui interprète sacantate La Sirène, deux de ses chants, et leConcertstück deRaoul Pugno pour piano et orchestre. Le compositeur joue en tant que soliste. En 1919, elle se produit dans plus d'une vingtaine de concerts, jouant souvent sa propre musique et celle de sa sœur.

En, au milieu de la grève générale, elle fait ses débuts à Paris avec l'orchestre de l'École normale dans un programme deMozart,Bach etJean Françaix. À la fin de l'année, elle dirige l'Orchestre philharmonique de Paris authéâtre des Champs-Élysées avec un programme Bach,Monteverdi etSchütz. En 1936, elle est la première femme à diriger l'Orchestre philharmonique de Londres. En, elle est la première femme à diriger un concert complet de laRoyal Philharmonic Society deLondres, qui joue alors leRequiem de Fauré etAmor (Lamento della ninfa) de Monteverdi. Puis c'est le tour de l'Orchestre symphonique de Boston, en 1938. Durant trois mois, elle donne plus d'une centaine de récitals-causeries, des récitals et des concerts. Elle crée leDumbarton Oaks Concerto de Stravinsky et leconcerto pour piano en ré deJean Françaix. Elle dirige également l'Orchestre philharmonique de New York, auCarnegie Hall, l'Orchestre de Philadelphie et l'Orchestre symphonique national de Washington.

En 1956, elle organise la musique pour le mariage du princeRainier III deMonaco et de l'actrice américaineGrace Kelly. En 1962, elle se rend enTurquie, où elle dirige des concerts avec sa jeune protégéeIdil Biret.

Sa philosophie pédagogique

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Nadia Boulanger affirmait apprécier toute « bonne musique ». SelonLennox Berkeley, Nadia considérait qu'une bonnevalse a tout autant de valeur qu'une bonnefugue, et cela est parce qu'elle juge une œuvre uniquement sur son contenu esthétique. Elle avait des goûts très éclectiques. Admiratrice deDebussy et disciple deRavel, elle n'appréciait pasSchoenberg et lesdodécaphonistes viennois. En revanche, elle était une ardente défenseuse deStravinsky.

Nadia Boulanger acceptait les élèves de tous les milieux. Son seul critère était qu'ils aient envie d'apprendre. Elle traitait les étudiants différemment selon leurs capacités. Ses étudiants les plus doués devaient répondre aux questions les plus rigoureuses et bien jouer en situation de stress. Les élèves moins doués, qui n'avaient pas l'intention de suivre une carrière musicale, étaient traités avec plus d'indulgence. Elle avait pour chaque élève une approche différente et essayait de comprendre le don naturel de chacun. Elle utilisait une variété de méthodes d'enseignement, y compris l'harmonie traditionnelle, la lecture departitions au piano, lecontrepoint, l'analyse musicale et lesolfège.

Elle a toujours affirmé qu'elle ne pouvait pas donner la créativité à ses élèves. Elle estimait que le désir d'apprendre, de devenir meilleur, était tout ce qui était nécessaire pour atteindre l'excellence. Elle citait les exemples deRameau (qui a écrit son premieropéra à cinquante ans), Wojtowicz (qui est devenu pianiste de concert à trente et un ans) etRoussel (qui a commencé son apprentissage de la musique à vingt-cinq ans), à contre-courant de l'idée selon laquelle les grands artistes doivent toujours être desenfants surdoués.

Sa mémoire était prodigieuse : à douze ans, elle jouait l'ensemble duClavier bien tempéré deBach par cœur. Elle connaissait la musique la plus ancienne et celle de son temps, avant Bach et après Stravinsky. Elle pratiquait la transposition harmonique, la réalisation debasse chiffrée, la lecture à vue de partitions, lesregistrations d'orgue, connaissait les différentes techniques instrumentales, pratiquait l'analyse structurelle, ainsi que lafugue d'école et la fugue libre, lesmodes grecs et lechant grégorien.

Son abondante correspondance est conservée à laBibliothèque nationale de France.

Quelques élèves

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Le nombre de ses élèves serait de 1 200[3], parmi lesquels :Grażyna Bacewicz,Dalton Baldwin,Daniel Barenboim,Marion Bauer,Stanley Bate,Robert Russell Bennett,Olivier Bernard,Leonard Bernstein,Idil Biret,Diane Bish,Serge Blanc,Roger Boutry.Virgil Thomson[12],[13],Flore Wend,Antoni Wit,Nicolas Zourabichvili,Jean Françaix,Quincy Jones[14],Émile Naoumoff.

Œuvres composées

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En1908, elle remporte un deuxième second grandprix de Rome decomposition musicale[10].

Contrairement à sa sœurLili, Nadia Boulanger est plus connue comme professeur, chef de chœur et chef d'orchestre qu'en tant que compositrice.

Musique vocale

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  • Allons voir sur le lac d'argent (paroles d' A. Silvestre),2 voix et piano (1905)
  • Écoutez la chanson bien douce (paroles deVerlaine), pour voix et orchestre (1905)
  • Les Sirènes (paroles deGrandmougin), pour chœur de femmes et orchestre (1905)
  • À l'aube (paroles d'A. Silvestre) pour chœur et orchestre (1906)
  • Élégie (1906, paroles d'Albert Victor Samain)
  • Versailles (1906, paroles d'Albert Victor Samain)
  • Soleils couchants (1907, paroles dePaul Verlaine)
  • Was will die einsame Träne (1908, paroles d’Heinrich Heine)
  • À l'hirondelle (Sully Prudhomme), pour chœur et orchestre (1908)
  • La Sirène (E. Adenis/Desveaux),3 voix et orchestre (1908)
  • Cantique (1909, paroles deMaurice Maeterlinck)
  • Prière (1909, paroles d'Henry Bataille)
  • Chanson (1909, paroles deGeorges Delaquys)
  • Soir d'hiver pour voix et piano (1914-15)
  • Elle a vendu mon cœur (1922, paroles deCamille Mauclair)
  • L'Échange (1922, paroles de Camille Mauclair)
  • Doute (1922, paroles de Camille Mauclair)
  • Le Couteau (1922, paroles de Camille Mauclair)
  • Au bord de la route (1922, paroles de Camille Mauclair)
  • J'ai frappé (1922, paroles de Renée de Marquein)
  • Plus de 30 mélodies pour voix soliste et piano, dont :
Extase (Hugo) (1901)
Désespérance (Verlaine) (1902)
Cantique de sœur Béatrice (Maeterlinck) (1909)
Une douceur splendide et sombre (A. Samain) (1909)
Larme solitaire (Heine) (1909)
Une aube affaiblie (Verlaine) (1909)
Prière (Bataille) (1909)
Soir d'hiver (N. Boulanger) (1915)
Au bord de la nuit, Chanson, Le couteau, Doute, L'échange (Mauclair) (1922)
J'ai frappé (R. de Marquein) (1922)

Musique de chambre et œuvres pour un seul instrument

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  • 3 pièces pour orgue (1911), arrangée pour violoncelle et piano (Prélude,Petit Canon etImprovisation)
  • 3 pièces pour piano (1914)
  • 3 pièces pour violoncelle et piano (1914)
  • Pièce sur des airs populaires flamands, pour orgue (1917)
  • Vers la vie nouvelle, pour piano (1917)

Œuvres orchestrales

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  • Allegro (1905)
  • Fantaisie variée pour piano et orchestre (1912)

Avec Raoul Pugno

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  • Les Heures claires, cycle de huit mélodies (1909, paroles d'Émile Verhaeren)
  • La Ville morte (Livret ded'Annunzio), opéra, 1910–13

Distinctions

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Tombe deLili et Nadia Boulanger aucimetière de Montmartre à Paris.

Hommages

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Musiques

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  • Igor Stravinsky,Hommage à Nadia Boulanger, petit canon pour deux voix, 1947[15]
  • Henri Dutilleux,Hommage à Nadia Boulanger, pour soprano, trois altos, clarinette, percussion et cithare, 1967[16]
  • Geirr Tveitt,Menuett til Nadia Boulanger, pour piano
  • Emile Naoumoff, Triptyque "in memoriam Nadia Boulanger" pour violon solo et instruments à cordes (1980)

Autres

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Bibliographie (ordre chronologique)

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Filmographie

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  • Bruno Monsaingeon a réalisé en 1977 un film ayant pour titreNadia Boulanger : Mademoiselle.

Discographie

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  • Musique vocale
    • Lieder und Kammermusik, Melinda Paulsen (mezzo-soprano), Angela Gassenhuber (piano), Friedmann Kupsa (violoncelle), Trouba disc, 1993
    • Mélodies, Anna Fabrello (soprano), Rafal Lewandowski (piano), Actes préalables, 2013
  • Musique pour orgue
  • Musique de chambre
    • Nina Flyer (violoncelle), Chi-Fun Lee (piano), Koch, 1995
    • A trois, Belmont Trio, Thorofon, 2002
    • Soirées Internationales,Antônio Meneses (violoncelle), Celina Szrvinsk (piano), Avie Records, 2008
    • French cello sonatas, Nicolas Altstaedt (violoncelle), José Gallardo (piano), Naxos Laureate series, 2009
    • Julian Steckel (violoncelle),Francesco Piemontesi (piano), Primavera
    • French cello sonatas, Julian Steckel (violoncelle), Paul Rivinius (piano), 2011
    • Nadia & Lili Boulanger :Les heures claires, the complete songs, Lucile Richardot (mezzo-soprano), Anne de Fornel (piano),Stéphane Degout (baryton),Raquel Camarinha (soprano),Sarah Nemtanu (violon),Emmanuelle Bertrand (violoncelle), Harmonia Mundi Musique 902356.58 (2023)
  • Interprète, direction d'orchestre

Notes et références

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  1. Numéro de contrôle de la Bibliothèque du Congrès (identifiant de publication).Voir et modifier les données sur Wikidata
  2. Archives de l’état civil de Paris en ligne, Paris 9, V4E 6174, vue 11/31, acte 1622, avec mention marginale du décès.
  3. abcd ete(en) « Nadia Boulanger »,Biography, surMusicianGuide.com(consulté le).
  4. « Une vie, une œuvre - Nadia Boulanger (1887-1979), la Musique en personne »[audio], surFrance Culture
  5. Nadia Boulanger, Agenda 1914 (janvier), inédit, Bibliothèque nationale de France, Rés Vmf ms 152 (1), cité dans Alexandra Laederich, Rémy Stricker, « Les trois vies de Nadia Boulanger : extraits inédits de la valise protégée »,Revue de la BnF, 2014/1,no 46,p. 77-78, disponible en ligne surhttp://www.cairn.info/revue-de-la-bibliotheque-nationale-de-france-2014-1-page-77.htm [archive].
  6. a etbJérôme Spycket,Nadia Boulanger, Lausanne, Lattès-Payot,, 192 p., Page 20
  7. France Culture, Emission "Une vie, une œuvre", « Nadia Boulanger (1887-1979), la Musique en personne »Accès libre,(consulté le)
  8. Jérôme Spycker,Nadia Boulanger, Lausanne, Lattès-Payot,, 192 p., Page 28
  9. « Gazette des classes de composition / Comité franco-américain ; rédactrices Nadia et Lili Boulanger ; croquis de Jacques Debat-Ponsan », surGallica - Bibliothèque nationale de France.
  10. a etbBrice Miclet, « Nadia Boulanger, femme de l'ombre et d'influence du milieu classique parisien », surSlate,(consulté le).
  11. Dartagnans, « Les Maisonnettes », Gargenville, présentation des collections
  12. (en)Encyclopedia of Music in the 20th Century éditeurs - Lee Stacey & Lol Henderson. Routledge, New York 2013p. 631 Virgil Thomson sur books.google
  13. (en)Encyclopedia Britanica Virgil Thomson sur www.britannica.com
  14. (en-US) « Quincy Jones's Biography », surThe HistoryMakers(consulté le).
  15. « Hommage a Nadia Boulanger, Igor Stravinsky », surbrahms.ircam.fr(consulté le)
  16. « Hommage à Nadia Boulanger, Henri Dutilleux », surbrahms.ircam.fr(consulté le)
  17. Laurence Languin,« La médiathèque Nadia-Boulanger », dansFrançois Sabatier,25 ans CNSMD Lyon, Lyon, Symétrie,, 257 p.(ISBN 2-914373-19-8,BNF 40067701),p. 197-205
  18. « Planetary Names: Crater, craters: Boulanger on Venus », surplanetarynames.wr.usgs.gov(consulté le)
  19. « Un timbre à l'effigie de Nadia Boulanger », surGargenville(consulté le)

Voir aussi

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Articles connexes

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Liens externes

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