Pour les articles homonymes, voirMontigny etLoing (homonymie).
| Montigny-sur-Loing | |||||
Vue de Montigny-sur-Loing avec son église depuis la rive droite du Loing. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Île-de-France | ||||
| Département | Seine-et-Marne | ||||
| Arrondissement | Fontainebleau | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes Moret Seine et Loing | ||||
| Maire Mandat | Sylvie Monchecourt (UDI) 2020-2026 | ||||
| Code postal | 77690 | ||||
| Code commune | 77312 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Montignons | ||||
| Population municipale | 2 669 hab.(2023 | ||||
| Densité | 290 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 48° 20′ 01″ nord, 2° 44′ 42″ est | ||||
| Altitude | Min. 49 m Max. 136 m | ||||
| Superficie | 9,20 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Bourron-Marlotte (banlieue) | ||||
| Aire d'attraction | Paris (commune de la couronne) | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Nemours | ||||
| Législatives | Troisième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
Géolocalisation sur la carte :France Géolocalisation sur la carte :France Géolocalisation sur la carte :Seine-et-Marne Géolocalisation sur la carte :Île-de-France | |||||
| Liens | |||||
| Site web | montignysurloing.fr | ||||
| modifier | |||||
Montigny-sur-Loing est unecommune française située dans ledépartement deSeine-et-Marne, enrégionÎle-de-France, au sud de laforêt de Fontainebleau, sur la rive gauche duLoing.
En 2023, elle compte 2 669 habitants.
La commune de Montigny-sur-Loing se trouve dans ledépartement deSeine-et-Marne, enrégionÎle-de-France[1], au sud de laforêt de Fontainebleau..

Elle se situe à 27,66 km par la route[Note 1] deMelun[2],préfecture du département, à 11,15 km de Fontainebleau[3],sous-préfecture et à 11,97 km deNemours[4],bureau centralisateur ducanton de Nemours dont dépend la commune depuis 2015. La commune fait en outre partie dubassin de vie de Nemours[1].
Les communes les plus proches[Note 2] sont[5] :La Genevraye (2,0 km),Bourron-Marlotte (2,6 km),Épisy (3,2 km),Montcourt-Fromonville (4,6 km),Grez-sur-Loing (4,7 km),Veneux-les-Sablons (5,8 km),Écuelles (6,1 km),Moret-sur-Loing (6,6 km).
| Fontainebleau | (Forêt de Fontainebleau) | |
| Bourron-Marlotte | Moret-Loing-et-Orvanne | |
| La Genevraye |

L'altitude varie de 49 mètres à 136 mètres pour le point le plus haut, le centre du bourg se situant à environ 71 mètres d'altitude (mairie)[Carte 1].
Géologiquement intégré au bassin parisien, qui est une régiongéologiquesédimentaire, l'ensemble des terrains affleurants de la commune sont issus de l'ère géologiqueCénozoïque (despériodes géologiques s'étageant duPaléogène auQuaternaire)[6],[7].
| Ères | Périodes géologiques | Époques géologiques | Nature dessols | ||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Cénozoïque | Quaternaire | Holocène |
| ||||||||||||||
| Pléistocène | |||||||||||||||||
| Néogène | Pliocène | non présent. | |||||||||||||||
| Miocène | non présent. | ||||||||||||||||
| Paléogène | Oligocène |
| |||||||||||||||
| Éocène |
| ||||||||||||||||
| Paléocène | non présent. |
La commune est classée en zone desismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[8].

Le réseau hydrographique de la commune se compose de deuxcours d'eau référencés :
Par ailleurs, son territoire est également traversé par l’aqueduc du loing[11], et par un bras secondaire[12] de 1,73 km, ainsi que par l'aqueduc du Lunain, 3,64 km[13].
Des petits étangs sont implantés à l'est de la commune dansplaine de Sorques.
La longueur totale des cours d'eau sur la commune est de 10,55 km[14].
Afin d’atteindre lebon état des eaux imposé par laDirective-cadre sur l'eau du, plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles : leSDAGE, à l’échelle dubassin hydrographique, et leSAGE, à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources eneau superficielle etsouterraine. Le département de Seine-et-Marne est couvert par six SAGE, au sein dubassin Seine-Normandie[15].
La commune fait partie du SAGE « Nappe de Beauce et milieux aquatiques associés », approuvé le. Le territoire de ce SAGE couvre deux régions, six départements et compte 681 communes, pour une superficie de 9 722 km2[16]. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurés par leSyndicat mixte du pays Beauce Gâtinais en Pithiverais, qualifié de « structure porteuse »[17].
Pour des articles plus généraux, voirClimat de l'Île-de-France etClimat de Seine-et-Marne.
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de typeclimat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude duCentre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant lapériode 1971-2000[18]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon laclassification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[19]. Par ailleursMétéo-France publie en 2020 une nouvelle typologie desclimats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à unclimat océanique altéré[20] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[21]. Elle est en outre dans lazone H1a au titre de laréglementation environnementale 2020 des constructions neuves[22],[23].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de10,8 °C, avec uneamplitude thermique annuelle de15,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 700 mm, avec11,2 jours de précipitations en janvier et7,6 jours en juillet[18]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur lastation météorologique deMétéo-France la plus proche, sur la commune deFontainebleau à9 km àvol d'oiseau[24], est de11,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 740,1 mm[25],[26]. La température maximale relevée sur cette station est de42,7 °C, atteinte le ; la température minimale est de−16,1 °C, atteinte le[Note 3].
Laprotection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver desespaces naturels remarquables et leurbiodiversité associée[27],[28].
Les espaces protégés sont présents dans la commune :

Leréseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué deZones spéciales de conservation (ZSC) et deZones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[33].
Trois sites Natura 2000 ont été définis sur la commune au titre de la « directive Habitats »[34],[Carte 2] :
un au titre de la « directive Oiseaux »[34],[Carte 2] :
L’inventaire deszones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.
Le territoire communal de Montigny-sur-Loing comprend cinq ZNIEFF detype 1[Note 4],[41],[Carte 3] :
et une ZNIEFF detype 2[Note 5],[41], la « vallée du Loing entre Moret et Saint-Pierre-Lès-Nemours » (1 749,77 ha), couvrant 13 communes du département[47].
Au, Montigny-sur-Loing est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[48].Elle appartient à l'unité urbaine de Bourron-Marlotte[Note 6], une agglomération intra-départementale regroupant deux communes, dont elle est une commune de labanlieue[Note 7],[49],[1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 8],[1]. Cette aire regroupe 1 929 communes[50],[51].
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (59,9 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (58,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (59,87 %), zones urbanisées (18,72 %),terres arables (11,67 %),eaux continentales[Note 9] (6,69 %), zones agricoles hétérogènes (1,83 %), prairies (1,22 %)[52].
| Type d’occupation | 1990 | 2018 | Bilan | ||
|---|---|---|---|---|---|
| Territoires artificialisés (zones urbanisées, zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication, mines, décharges et chantiers, espaces verts artificialisés ou non agricoles) | 244,27 ha | 26,64 % | 171,66 ha | 18,72 % | −72,61 ha |
| Territoires agricoles (terres arables, cultures permanentes, prairies, zones agricoles hétérogènes) | 137,19 ha | 14,96 % | 135,00 ha | 14,72 % | −2,19 ha |
| Forêts et milieux semi-naturels (forêts, milieux à végétation arbustive et/ou herbacée, espaces ouverts sans ou avec peu de végétation) | 535,46 ha | 58,40 % | 548,96 ha | 59,87 % | 13,50 ha |
| Surfaces en eau (eaux continentales, eaux maritimes) | 0 ha | 0 % | 61,39 ha | 6,69 % | 61,30 ha |
Parallèlement,L'Institut Paris Région,agence d'urbanisme de la régionÎle-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[53],[54],[Carte 4]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 5].
Laloi SRU du a incité les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’unSCoT, un document d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle et à un horizon de 20 ans et s'imposant aux documents d'urbanisme locaux, les PLU (Plan local d'urbanisme). La commune est dans le territoire du SCOT Seine et Loing, dont le projet a été arrêté le, porté par le syndicat mixte d’études et de programmation (SMEP) Seine et Loing rassemblant à la fois 44 communes et trois communautés de communes[55].
La commune, en 2019, avait engagé l'élaboration d'unplan local d'urbanisme[56].

La commune compte100lieux-dits administratifs[Note 10] répertoriés consultables ici[57] dontSorques (source : le fichierFantoir).
En 2017, le nombre total de logements dans la commune était de 1 565 dont 89,8 % de maisons et 9,8 % d'appartements[Note 11].
Parmi ces logements, 76,4 % étaient des résidences principales, 8,2 % des résidences secondaires et 15,4 % des logements vacants.
La part desménagesfiscaux propriétaires de leur résidence principale s'élevait à 80,2 % contre 16,7 % de locataires[58] dont, 0,8 % de logements HLM loués vides (logements sociaux)[Note 12] et, 3,1 % logés gratuitement.
La ligne de chemin de fer deMoret - Veneux-les-Sablons à Lyon-Perrache traverse le territoire de la commune d'est en ouest.
Montigny-sur-Loing est desservie par l'autoroute A6 (sortieno 5,Fontainebleau, située à10 km au sud-ouest) et par plusieursroutes départementales :

La commune dispose d'unegare, lagare de Montigny-sur-Loing, desservie par les trains de laligne R du réseauTransilien qui effectuent les liaisonsParis -Montargis.
Montigny-sur-Loing est desservie par cinq lignes lignes duréseau de bus Vallée du Loing - Nemours :
Le nom de la localité, version deMontaniacum, est mentionné sous les formesMonteniae villa super ripam Lupam vers 1080[59] ;Monteni, vers 1160[60] ;Monteini vers 1200[61] ;Montigniacum en 1228[62] ;Montegny les Gres en Gastinais en 1311[63] ;Montigny sur Loaing en 1385[64].
La commune de Montigny-sur-Loing a emprunté sonhydronyme auLoing qui la traverse.
Sur la côte au sud du château d'eau (vers la rue des Courlus)[65], le peintreNuma Gillet trouve en 1896 des morceaux de poterie et de l'outillage lithique de type tardenois : nombreuseslamelles, 7 microburins, 2 éclats portant des retouches minuscules, 1 grattoir sur bout de lame, 7 petits grattoirs en forme de pastille rondes ou ovales ; et un petit vase en bronze aux parois très fines[66]. La construction de deux autres villas voisinesles Roches etHaut-le-Roc, toujours pour Gillet, dévoile d'autres artefacts dont une curieuse pierre de 1,5 m de diamètre pour 1 m de haut, creusée en son centre d'une sorte de cheminée ; pierre malheureusement débitée par l'entrepreneur en bâtiment contre le désir de Gillet.Gabriel de Mortillet et son filsAdrien, qui visitent la collection de Gillet, y voient des vestigesmagdaléniens[67],[68].
À environ 1,2 km est-sud-est des Coulus se trouve le gisement de la Pente-des-Brosses, à la rupture de pente du flanc sud du mont des Brosses, en face de la confluence duLunain avec leLoing[69]. Son industrie[70] indique un faciès duMagdalénien supérieur ; sa faune à dominance de renne le place à une phase tempérée duTardiglaciaire, probablement l'Alleröd[71] (environ 13 900 à 12 900 ansAP).
Le site a aussi un facièsgravettien, seul site gravettien connu en 2008 dans le massif de Fontainebleau[72].
Vers 1176, Gautier de Montchavan possède4 livres de revenu en ce lieu et à Sorques, tenu en fief du vicomte de Sens (Galeran), et en arrière-fief de l'abbaye Saint-Germain-des-Prés de Paris
.
AuXIXe siècle, le village abrite le généralpolonaisTadeusz Kosciuszko. Il sauve la région des pillages des soldats cosaques de 1814 lors de lacampagne de France[réf. nécessaire].
Lors de laSeconde Guerre mondiale, 17 Montignons s'illustrent dans laRésistance à travers le groupe VPO (Mouvement de Résistance Volontaire Paysans et Ouvriers), mouvement dirigé par Georges Saint André. Plusieurs meurent en martyr : Renée Montgermont (1893 - pendue dans sa cellule), Raymond Frot (1897 - déporté àMauthausen), Raoul Jacobé (1891 - déporté àNeuengamme), ou encore Roger Genty (1922 - fusillé en plaine de Chanfroy avec 36 autres résistants)[réf. nécessaire].
Le village est libéré le par un détachement de la5e division d'infanterie de laIIIe armée américaine du généralPatton. Autre figure de la Résistance,Aimé Lepercq (1899-1944), arrêté en 1944 et libéré lors de la débâcle allemande, il fut nomméministre des Finances par le généralDe Gaulle en septembre 1944 mais mourut deux mois plus tard dans un accident de voiture[réf. nécessaire].

| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| Les données manquantes sont à compléter. | ||||
| 1804 | 1815 | Drugeon | ||
| 1817 | 1819 | Vicomte de La Roche-Poncié | ||
| 1819 | 1822 | Drugeon | ||
| 1822 | 1823 | Drugeon, Vicomte de La Roche-Poncié | ||
| 1824 | octobre 1831 | Vicomte de La Roche-Poncié | ||
| octobre 1831 | mai 1840 | Paul Éléonore Paillard | Meunier | |
| mai 1840 | janvier 1848 | Charles Jean-Noël Ninet | Propriétaire | |
| janvier 1848 | octobre 1870 | Raymond de la Villorion | Propriétaire | |
| octobre 1870 | 1874 | François Louis Lavaurs | Ingénieur | |
| octobre 1874 | 1876 | Michel Joachim Aubry | Cultivateur | |
| octobre 1876 | mai 1884 | Charles-Étienne Collignon | Ingénieur, conseiller d'État | |
| mai 1884 | octobre 1886 | Sébastien Antoine Alexis Orgiazzi | Graveur | |
| octobre 1886 | mai 1896 | Joseph Cloix | Ingénieur | |
| mai 1896 | octobre 1919 | Pierre Cloix | Ingénieur | |
| octobre 1919 | 1937 | Georges Saint-André | Épicier | |
| 1937 | décembre 1947 | Georges Carrillat | ||
| décembre 1947 | mai 1953 | Georges Saint-André | Épicier | |
| mai 1953 | mars 1959 | Pierre Guilhendou | ||
| mars 1959 | septembre 1967 | Léon Robert | ||
| octobre 1967 | mars 1983 | Joseph Brunet | ||
| mars 1983 | juin 1995 | Georges Barrois | Chef-surveillant de travaux | |
| juin 1995 | mars 2001 | Alain Estadieu | ||
| mars 2001 | mars 2008 | Serge Renault | UMP | Ingénieur retraité |
| mars 2008 | en cours | Sylvie Monchecourt[73] | NC-UDI | Directrice de cabinet et de communication retraitée Conseillère régionale d'Île-de-France(2015 → ) Vice-présidente de laCC Moret Seine et Loing |
L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. Laloi NOTRe de 2015 a accru le rôle desEPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au, mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au[74],[75].
En 2020, la gestion du service d'assainissement collectif de la commune de Montigny-sur-Loing est assurée par le SIDASS de Moret Seine et Loing pour la collecte, le transport et la dépollution. Ce service est géré en délégation par une entreprise privée, dont le contrat arrive à échéance le[76],[77],[78].
L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[79]. Le SIDASS de Moret Seine et Loing assure pour le compte de la commune leservice public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations. Cette prestation est déléguée à une entreprise privée , dont le contrat arrive à échéance le 31 décembre 2025[76],[80].
En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par le SIDEAU Moret Seine et Loing qui en a délégué la gestion à l'entrepriseVeolia, dont le contrat expire le[76],[81],[82].
Les nappes de Beauce et du Champigny sont classées en zone de répartition des eaux (ZRE), signifiant un déséquilibre entre les besoins en eau et la ressource disponible. Lechangement climatique est susceptible d’aggraver ce déséquilibre. Ainsi afin de renforcer la garantie d’une distribution d’une eau de qualité en permanence sur le territoire du département, le troisième Plan départemental de l’eau signé, le, contient un plan d’actions afin d’assurer avec priorisation la sécurisation de l’alimentation en eau potable des Seine-et-Marnais. A cette fin a été préparé et publié en décembre 2020 un schéma départemental d’alimentation en eau potable de secours dans lequel huit secteurs prioritaires sont définis. La commune fait partie du secteur Bocage[83].
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[84]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[85].
En 2023, la commune comptait 2 669 habitants[Note 13], en évolution de −1,18 % par rapport à 2017 (Seine-et-Marne : +4,57 %,France horsMayotte : +2,36 %).
| 1793 | 1800 | 1806 | 1821 | 1831 | 1836 | 1841 | 1846 | 1851 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 630 | 706 | 704 | 705 | 821 | 822 | 813 | 819 | 873 |
| 1856 | 1861 | 1866 | 1872 | 1876 | 1881 | 1886 | 1891 | 1896 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 780 | 885 | 869 | 886 | 865 | 872 | 852 | 834 | 896 |
| 1901 | 1906 | 1911 | 1921 | 1926 | 1931 | 1936 | 1946 | 1954 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 994 | 1 032 | 1 040 | 1 023 | 1 138 | 1 190 | 1 285 | 1 323 | 1 459 |
| 1962 | 1968 | 1975 | 1982 | 1990 | 1999 | 2004 | 2006 | 2009 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 881 | 1 889 | 2 152 | 2 042 | 2 553 | 2 796 | 2 751 | 2 734 | 2 779 |
| 2014 | 2019 | 2023 | - | - | - | - | - | - |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2 716 | 2 660 | 2 669 | - | - | - | - | - | - |

Montigny-sur-Loing est située dans l'académie de Créteil. Elle administre uneécole primaire publique, composée d'uneécole maternelle et d'uneécole élémentaire, située rue des Cormiers[88].
La commune dispose :
La commune de Montigny-sur-Loing fait partie de laparoissecatholique « Pôle missionnaire de Fontainebleau » au sein dudiocèse de Meaux. Elle dispose de l'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul[90].
En 2017, le nombre deménagesfiscaux de la commune était de 1 216 (dont 72 % imposés), représentant 2 883 personnes et lamédiane du revenu disponible par unité de consommation de 26 570 euros[91].
En 2017 , le nombre total d’emplois dans la zone était de415, occupant 1 216 actifs résidants.
Le taux d'activité de lapopulation (actifs ayant un emploi) âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 71 % contre un taux de chômage de 6,4 %.
Les 22,6 % d’inactifs se répartissent de la façon suivante : 9,5 % d’étudiants et stagiaires non rémunérés, 7,8 % de retraités ou préretraités et 5,3 % pour les autres inactifs[92].
En 2018, le nombre d'établissements actifs était de272 dont18 dans l’industrie manufacturière, industries extractives et autres,38 dans la construction,56 dans lecommerce de gros et de détail, transports, hébergement et restauration,19 dans l’information et communication,11 dans les activités financières et d'assurance,9 dans lesactivités immobilières,59 dans les activités spécialisées, scientifiques et techniques et activités de services administratifs et de soutien,37 dans l’administration publique, enseignement, santé humaine et action sociale et25 étaient relatifs aux autres activités de services[93].
En 2019, 31 entreprises ont été créées sur le territoire de la commune, dont22individuelles.
Montigny-sur-Loing est dans lapetite région agricole dénommée le « Pays de Bière et Forêt de Fontainebleau », couvrant lePays de Bière et laforêt de Fontainebleau[Carte 6]. En 2010, l'orientation technico-économique[Note 14] de l'agriculture sur la commune est autres grandes cultures (hors céréales et oléoprotéagineux, fleurs et fruits)[94].
Si la productivité agricole de laSeine-et-Marne se situe dans le peloton de tête des départements français, le département enregistre un double phénomène de disparition des terres cultivables (près de2 000 ha par an dans lesannées 1980, moins dans lesannées 2000) et de réduction d'environ 30 % du nombre d'agriculteurs dans lesannées 2010[95]. Cette tendance se retrouve au niveau de la commune où le nombre d’exploitations est passé de 6 en 1988 à 2 en 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations augmente, passant de12 ha en 1988 à23 ha en 2010[94].Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Montigny-sur-Loing, observées sur une période de 22 ans :
| 1988 | 2000 | 2010 | |
|---|---|---|---|
| Dimension économique[94],[Note 15] | |||
| Nombre d’exploitations (u) | 6 | 1 | 2 |
| Travail (UTA) | 8 | 0 | 2 |
| Surface agricole utilisée (ha) | 72 | 51 | 46 |
| Cultures[96] | |||
| Terres labourables (ha) | 68 | s | s |
| Céréales (ha) | s | s | s |
| dontblé tendre (ha) | s | ||
| dontmaïs-grain et maïs-semence (ha) | s | s | |
| Tournesol (ha) | 0 | ||
| Colza etnavette (ha) | 0 | ||
| Élevage[94] | |||
| Cheptel (UGBTA[Note 16]) | 3 | 0 | 40 |
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