Pour les articles homonymes, voirMontgaillard.
| Montgaillard | |||||
Blason | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Occitanie | ||||
| Département | Tarn | ||||
| Arrondissement | Albi | ||||
| Intercommunalité | Gaillac Graulhet Agglomération | ||||
| Maire Mandat | Jean-Claude Bourgeade 2020-2026 | ||||
| Code postal | 81630 | ||||
| Code commune | 81178 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Montgaillardais | ||||
| Population municipale | 362 hab.(2023 | ||||
| Densité | 24 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 43° 54′ 37″ nord, 1° 35′ 47″ est | ||||
| Altitude | 148 m Min. 127 m Max. 235 m | ||||
| Superficie | 14,95 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Vignobles et Bastides | ||||
| Législatives | Deuxième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
Géolocalisation sur la carte :France Géolocalisation sur la carte :France Géolocalisation sur la carte :Tarn Géolocalisation sur la carte :région Occitanie | |||||
| modifier | |||||
Montgaillard est unecommune française située dans ledépartement du Tarn, en régionOccitanie. Sur le plan historique et culturel, la commune est dans le Pays Montalbanais, correspondant à la partie méridionale duQuercy.
Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par leTescou, le Coulerc et par divers autres petits cours d'eau.
Montgaillard est une commune rurale qui compte 362 habitants en 2023, après avoir connu un pic de population de 737 habitants en 1793. Ses habitantssont appelés les Montgaillardais ou Montgaillardaises.
Commune située entreGaillac etMontauban. Elle est limitrophe du département deTarn-et-Garonne.
Les communes limitrophes sontBeauvais-sur-Tescou,Grazac,Saint-Urcisse,Salvagnac,La Sauzière-Saint-Jean,Tauriac etVerlhac-Tescou.
| Verlhac-Tescou (Tarn-et-Garonne) | Saint-Urcisse | La Sauzière-Saint-Jean |
| Beauvais-sur-Tescou | Salvagnac | |
| Tauriac | Grazac |
La commune se trouve sur un terroir fertile et très vallonné traversé, dans le bas du village, par le ruisseau duTescou.
Accès par laroute départementale D 999 (ancienneroute nationale 99) qui relieGaillac àMontauban.
La ligne721 du réseau régionalliO assure la desserte de la commune, la reliant àAlbi et à Montauban.
La commune est dans lebassin de la Garonne, au sein dubassin hydrographiqueAdour-Garonne[2]. Elle est drainée par le Tescou, le Coulerc, un bras du Tescou, le ruisseau de Bois Couyoul, le ruisseau de Bourdariès, le ruisseau de Nougarède, le ruisseau de Pradels, le ruisseau des Narcisses, le ruisseau des Rousseilles et par divers petits cours d'eau, qui constituent unréseau hydrographique de 26 km de longueur totale[3],[Carte 1].
LeTescou, d'une longueur totale de 48,8 km, prend sa source dans la commune deCastelnau-de-Montmiral et s'écoule d'est en ouest. Il traverse la commune et se jette dans leTarn àMontauban, après avoir traversé 13 communes[4].

Pour des articles plus généraux, voirClimat de l'Occitanie etClimat du Tarn.
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de typeclimat du Bassin du Sud-Ouest, selon une étude duCentre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant lapériode 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon laclassification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[6]. Par ailleursMétéo-France publie en 2020 une nouvelle typologie desclimats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à unclimat océanique altéré[7] et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à20 jours)[8]. Elle est en outre dans lazone H2c au titre de laréglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de13 °C, avec uneamplitude thermique annuelle de16 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 776 mm, avec10,8 jours de précipitations en janvier et5,6 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur lastation météorologique deMétéo-France la plus proche, sur la commune dePuycelsi à13 km àvol d'oiseau[11], est de13,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 740,4 mm[12],[13]. La température maximale relevée sur cette station est de41,9 °C, atteinte le ; la température minimale est de−11,7 °C, atteinte le[Note 1].
Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel[14],[15],[16].
Au, Montgaillard est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1].Elle est située hors unité urbaine[I 2] et hors attraction des villes[I 3],[I 4].
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (95,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (95,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante :terres arables (81,8 %), zones agricoles hétérogènes (9,5 %), forêts (4,4 %), prairies (4,2 %)[17]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : lacarte de Cassini (XVIIIe siècle), lacarte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Le territoire de la commune de Montgaillard est vulnérable à différentsaléas naturels :météorologiques (tempête,orage,neige, grand froid,canicule ousécheresse),inondations, mouvements de terrains etséisme (sismicité très faible). Il est également exposé à unrisque technologique, letransport de matières dangereuses[18]. Un site publié par leBRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[19].
Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par lerisque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment leTescou. La cartographie des zones inondables en ex-Midi-Pyrénées réalisée dans le cadre duXIeContrat de plan État-région, visant à informer les citoyens et les décideurs sur le risque d’inondation, est accessible sur le site de laDREAL Occitanie[20]. La commune a été reconnue enétat de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations etcoulées de boue survenues en 1982[21],[18].
Montgaillard est exposée au risque de feu de forêt. En 2022, il n'existe pas de Plan de Prévention des Risques incendie de forêt (PPRif). Le débroussaillement aux abords des maisons constitue l’une des meilleures protections pour les particuliers contre le feu[Note 2],[22].

La commune est vulnérable au risque de mouvements de terrains constitué principalement du retrait-gonflement des sols argileux[23]. Cet aléa est susceptible d'engendrer desdommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes desécheresse et de pluie. 99,3 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (76,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 171 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 170 sont en aléa moyen ou fort, soit 99 %, à comparer aux 90 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national auretrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site duBRGM[24],[Carte 3].
Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national descavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[25].
Le risque detransport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[26].
En 1832 les communes de La Rouquette et La Vilette sont rattachées à Montgaillard.
La Vilette : De l'oïlvillette, « petite maison des champs », ou « très petite ville »[27].
| Blason | De sinople au chevron rompu d'argent. | |
|---|---|---|
| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
Commune faisant partie de lacommunauté de communes Vère-Grésigne - Pays Salvagnacois et ducanton de Vignobles et Bastides (avant le redécoupage départemental de 2014, Montgaillard faisait partie de l'ex-canton de Salvagnac). Montgaillard faisait aussi partie de lacommunauté de communes du Pays Salvagnacois jusqu'en 2014.
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| mars 2001 | mars 2008 | Jean-Claude Bourgeade | ||
| mars 2008 | Jean-Claude Bourgeade[28] | |||
| Les données manquantes sont à compléter. | ||||
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[30].En 2023, la commune comptait 362 habitants[Note 3], en évolution de −3,47 % par rapport à 2017 (Tarn : +2,44 %,France horsMayotte : +2,36 %).
De 1962 à 1999 :population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes :population municipale. (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puisInsee à partir de 2006[32].) Histogramme de l'évolution démographique ![]() |
Montgaillard fait partie de l'académie de Toulouse.
Groupe demajorettes,Les Émeraudes du Pays salvagnacois[33].
En 2018, la commune compte 146 ménages fiscaux[Note 4], regroupant 378 personnes. Lamédiane durevenu disponible parunité de consommation est de 20 150 €[I 5] (20 400 € dans le département[I 6]).
| 2008 | 2013 | 2018 | |
|---|---|---|---|
| Commune[I 7] | 7,5 % | 7,7 % | 10,1 % |
| Département[I 8] | 8,2 % | 9,9 % | 10 % |
| France entière[I 9] | 8,3 % | 10 % | 10 % |
En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 225 personnes, parmi lesquelles on compte 78,5 % d'actifs (68,4 % ayant un emploi et 10,1 % de chômeurs) et 21,5 % d'inactifs[Note 5],[I 7]. En 2018, letaux de chômage communal (au sens du recensement) des15-64 ans est supérieur à celui du département et de la France, alors qu'en 2008 la situation était inverse.
La commune est hors attraction des villes[Carte 4],[I 10]. Elle compte 77 emplois en 2018, contre 51 en 2013 et 47 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 159, soit unindicateur de concentration d'emploi de 48,4 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 62,1 %[I 11].
Sur ces 159 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 58 travaillent dans la commune, soit 36 % des habitants[I 12]. Pour se rendre au travail, 79,5 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 0,6 % lestransports en commun, 4,5 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 15,5 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 13].
40 établissements[Note 6] sont implantés à Montgaillard au. Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 7],[I 14].
| Secteur d'activité | Commune | Département | |
|---|---|---|---|
| Nombre | % | % | |
| Ensemble | 40 | ||
| Industrie manufacturière, industries extractives et autres | 13 | 32,5 % | (13 %) |
| Construction | 6 | 15 % | (12,5 %) |
| Commerce de gros et de détail, transports, hébergement et restauration | 12 | 30 % | (26,7 %) |
| Activités financières et d'assurance | 1 | 2,5 % | (3,3 %) |
| Activités spécialisées, scientifiques et techniques et activités de services administratifs et de soutien | 2 | 5 % | (13,8 %) |
| Administration publique, enseignement, santé humaine et action sociale | 5 | 12,5 % | (15,5 %) |
| Autres activités de services | 1 | 2,5 % | (9 %) |
Le secteur de l'industrie manufacturière, des industries extractives et autres est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 32,5 % du nombre total d'établissements de la commune (13 sur les 40 entreprises implantées à Montgaillard), contre 13 % au niveau départemental[I 15].
La commune est dans les « Coteaux Molassiques », unepetite région agricole située dans l'ouest du département du Tarn. Au milieu des plaines alluviales, ces coteaux offrent une terre fertile riche en sable et argile. Les nombreux châtaigniers et chênes qui y poussent spontanément côtoient de vastes zones agricoles céréalières[34]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 8] sur la commune est lapolyculture et/ou le polyélevage[Carte 5].
| 1988 | 2000 | 2010 | 2020 | |
|---|---|---|---|---|
| Exploitations | 33 | 25 | 21 | 18 |
| SAU[Note 9] (ha) | 1 264 | 1 307 | 1 517 | 1 711 |
Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 33 lors du recensement agricole de 1988[Note 10] à 25 en 2000 puis à 21 en 2010[36] et enfin à 18 en 2020[Carte 6], soit une baisse de 45 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 58 % de ses exploitations[37],[Carte 7]. Lasurface agricole utilisée sur la commune a quant à elle augmenté, passant de1 264 ha en 1988 à1 711 ha en 2020[Carte 8]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 38 à95 ha[36].
Sur les autres projets Wikimedia :