Movatterモバイル変換


[0]ホーム

URL:


Aller au contenu
Wikipédial'encyclopédie libre
Rechercher

Mont-de-Marsan

43° 53′ 29″ nord, 0° 29′ 58″ ouest
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Page d’aide sur l’homonymie

Pour les articles homonymes, voirMont etMarsan (homonymie).

Mont-de-Marsan
De haut en bas, de gauche à droite : confluence du Midou et de la Douze donnant naissance à la Midouze, arènes du Plumaçon, préfecture des Landes, église de la Madeleine, donjon Lacataye, statueCalme Hellénique de Robert Wlérick, parc Jean-Rameau, aficionado des fêtes de la Madeleine, Alpha Jet à la BA 118, Stade Montois de rugby.
Blason de Mont-de-Marsan
Blason
Image illustrative de l’article Mont-de-Marsan
Logo
Administration
PaysDrapeau de la FranceFrance
RégionNouvelle-Aquitaine
DépartementLandes
(préfecture)
ArrondissementMont-de-Marsan
(chef-lieu)
IntercommunalitéMont-de-Marsan Agglomération
(siège)
Maire
Mandat
Charles Dayot
2020-2026
Code postal40000
Code commune40192
Démographie
GentiléMontois
Population
municipale
31 592 hab.(2023en évolution de +6,9 % par rapport à 2017)
Densité857 hab./km2
Population
unité urbaine
41 684 hab.(2023)
Géographie
Coordonnées43° 53′ 29″ nord, 0° 29′ 58″ ouest
AltitudeMin. 23 m
Max. 97 
m
Superficie36,88 km2
TypeCentre urbain intermédiaire
Unité urbaineMont-de-Marsan
(ville-centre)
Aire d'attractionMont-de-Marsan
(commune-centre)
Élections
DépartementalesCantons deMont-de-Marsan-1 etMont-de-Marsan-2
(bureau centralisateur)
LégislativesPremière circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte :France
Voir sur la carte topographique de France
Mont-de-Marsan
Géolocalisation sur la carte :France
Voir sur la carte administrative de France
Mont-de-Marsan
Géolocalisation sur la carte :Landes
Voir sur la carte topographique des Landes
Mont-de-Marsan
Géolocalisation sur la carte :Nouvelle-Aquitaine
Voir sur la carte administrative de Nouvelle-Aquitaine
Mont-de-Marsan
Liens
Site webmontdemarsan.fr
modifier 

Mont-de-Marsan, engascon Lo Mont de Marsan [lu.mũⁿ.de.mar.sãⁿ] (Lou Moun), est unecommune du sud-ouest de la France. Elle est lechef-lieu du département desLandes, en régionNouvelle-Aquitaine.

Fondée au Moyen Âge autour de ses trois rivières sur lavoie de Vézelay duchemin de Compostelle, Mont-de-Marsan était la principale ville fortifiée des Landes. Son histoire a laissé des vestiges qui agrémentent encore aujourd'hui le centre-ville :donjon Lacataye, qui abrite un musée de sculptures, rues médiévales,sections des anciens remparts, vieilles maisons bourgeoises,ancien port fluvial, parcs, jardins et promenades fleuries, etc.

Mont-de-Marsan se situe au sud de laforêt des Landes, le plus grand massif forestier d'Europe occidentale. Les plages de sable fin de laCôte d'Argent et lachaîne desPyrénées sont facilement accessibles.

Au dernier recensement de 2023, la commune comptait 31 592 habitants, appelés lesMontois. Cela correspond à une augmentation de la population de 1,94 % par rapport à 2009. Mont-de-Marsan est aussi à la tête d'uneagglomération qui compte 18 communes rassemblant 56 000 habitants. L'aire urbaine de la ville regroupe quant à elle 47 communes pour un total de 68 500 habitants comptabilisés en 2009[1].

Géographie

[modifier |modifier le code]
  • Représentations cartographiques de la commune
  • Carte OpenStreetMap.
    Carte OpenStreetMap.
  • Carte topographique.
    Carte topographique.

Localisation

[modifier |modifier le code]

D'une superficie de 36,9 km2, Mont-de-Marsan se situe en limite de laforêt des Landes, à proximité de la région agricole de laChalosse. Elle est la ville principale duPays de Marsan, constitutif desPetites-Landes.

Communes limitrophes

[modifier |modifier le code]

Les communes limitrophes sontBretagne-de-Marsan,Campet-et-Lamolère,Mazerolles,Saint-Avit,Saint-Pierre-du-Mont etUchacq-et-Parentis.

Carte
Limites communales entre Mont-de-Marsan et ses communes adjacentes.
Communes limitrophes deMont-de-Marsan[2]
Uchacq-et-ParentisSaint-Avit
Campet-et-LamolèreMont-de-MarsanMazerolles
Saint-Pierre-du-MontBretagne-de-Marsan

Géologie

[modifier |modifier le code]

La ville de Mont-de-Marsan ou du moins son noyau primitif aurait été édifié sur une tache defaluns d'où les sables ont disparu[3]. Ce seraient de menues formations reliques duMiocène moyen d'abord érodées, puis émergeant des basses terrasses fluviatiles récentes duquaternaire. La formationoligo-miocène, sous-jacente aux dépôts récents de surface, n'apparaît qu'avec desmolasses, composés d'argiles carbonatées versicolores, issues d'apports fluvio-lacustres, par exemple en rive droite de la Douze sur l'ancien terrain de moto-cross ou sur la rive gauche du Midou au niveau des stades. Cette large couche argileuse peut insérer en son sein des dépôts gréseux, atteignant 35 mètres de puissance à l'aplomb de la ville[4]. Sans faire appel au forage, les calcaires gréseux helvétiens du miocène moyen sont facilement observables dans les anciennes carrières de la partie ouest de la ville. Du même petit étage géologique tantôt lacustre tantôt marin, la carrière Bougue-Papin à l'est de la ville dévoilent des couches de sables marins gris blancs, reposant sous dessables fauves qui, par ses gisements épars d'hématites, explique l'antique métallurgie du fer. Les glaises bigarrées du miocène supérieure sont visibles au Siounet et au sud de Saint-Pierre-du-Mont. Les incessants terrassements sur la voie rapide entourant la ville ont permis de mieux connaître les différents couches sableuses des dépôts détritiques duPliocène, commençant sur une base argileuse et sableuse, recouverte de couches de sables fins, d'abord gris ou noirâtre et enfin jaune clair, notamment au niveau de l'usine de traitement des ordures de Saint-Pierre-du-Mont.

Hydrographie

[modifier |modifier le code]

Surnommée « la Ville aux Trois Rivières », Mont-de-Marsan, ville étape fondée sur la contrée de passage deMarsan devenue vicomté héréditaire, s'est établi au confluent de deux rivières, leMidou et laDouze, qui se rejoignent en plein centre-ville pour en former une troisième : laMidouze, principal affluent de l'Adour, où s'est implanté son port médiéval.

Climat

[modifier |modifier le code]

Pour des articles plus généraux, voirClimat de la Nouvelle-Aquitaine etClimat des Landes.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de typeclimat océanique altéré, selon une étude duCentre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant lapériode 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon laclassification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[6]. Par ailleursMétéo-France publie en 2020 une nouvelle typologie desclimats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à unclimat océanique[7] et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à20 jours)[8]. Elle est en outre dans lazone H2c au titre de laréglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de13 °C, avec uneamplitude thermique annuelle de14,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 005 mm, avec11,9 jours de précipitations en janvier et7,6 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique installée sur la commune est de13,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 918,1 mm[11],[12]. La température maximale relevée sur cette station est de42,5 °C, atteinte le1er août 1947 ; la température minimale est de−19,8 °C, atteinte le[Note 1].

Statistiques 1991-2020 et records station MONT-DE-MARSAN (40)- alt : 59 m, lat : 43°54'35"N, lon : 0°30'00"O
Records établis sur la période du
1er janvier 1945 au
Moisjan.fév.marsavrilmaijuinjui.aoûtsep.oct.nov.déc.année
Température minimale moyenne (°C)2,11,84,26,710,413,715,515,411,99,25,12,68,2
Température moyenne (°C)6,57,210,312,716,319,621,621,818,514,89,7713,8
Température maximale moyenne (°C)10,912,716,418,722,325,527,828,22520,414,411,419,5
Record de froid (°C)
date du record
−19,8
08.01.1985
−16,8
15.02.1956
−11,5
01.03.05
−5,4
04.04.1996
−2,5
02.05.1945
1,8
01.06.1967
2
29.07.1947
4,1
30.08.1986
−0,5
20.09.1962
−6,2
30.10.1949
−10,4
23.11.1988
−14,5
21.12.1946
−19,8
1985
Record de chaleur (°C)
date du record
23,4
01.01.22
26,7
27.02.19
30,1
29.03.23
32,1
25.04.1947
35,3
12.05.1945
41
18.06.22
41,2
26.07.1947
42,5
01.08.1947
39,2
12.09.22
33,8
01.10.23
26,7
01.11.20
23,9
16.12.1989
42,5
1947
Ensoleillement (h)88,8113,9165,4174,1195,9213,7232,9226,3199,2149,597,385,21 942
Précipitations (mm)82,261,868,687,779,17355,459,772,685,4105,187,5918,1
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
48,7
31.01.19
46,9
12.02.1990
43,1
16.03.1988
34,6
06.04.1994
68,8
10.05.20
67,9
08.06.13
60,9
01.07.18
51,5
05.08.1963
62,8
14.09.1969
68,9
06.10.1959
56,1
23.11.1949
60,1
13.12.1981
68,9
1959
Source :« Fiche 40192001 »[PDF], surobject.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/10/2025 dans l'état de la base(consulté le)
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
10,9
2,1
82,2
 
 
 
12,7
1,8
61,8
 
 
 
16,4
4,2
68,6
 
 
 
18,7
6,7
87,7
 
 
 
22,3
10,4
79,1
 
 
 
25,5
13,7
73
 
 
 
27,8
15,5
55,4
 
 
 
28,2
15,4
59,7
 
 
 
25
11,9
72,6
 
 
 
20,4
9,2
85,4
 
 
 
14,4
5,1
105,1
 
 
 
11,4
2,6
87,5
Moyennes :• Temp.maxi etmini°C• Précipitationmm

Patrimoine environnemental

[modifier |modifier le code]

La ville est concernée par lesZNIEFF de type 2 « Vallée du Midou et forêt départementale d'Ognoas »[13] et « Vallées de la Douze et de ses affluents »[14]. Elle est également concernée par les sitesNatura 2000 « Réseau hydrographique des affluents de la Midouze »[15] et « Réseau hydrographique du Midou et duLudon »[16].

Urbanisme

[modifier |modifier le code]

Typologie

[modifier |modifier le code]

Au, Mont-de-Marsan est catégorisée centre urbain intermédiaire, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[17].Elle appartient à l'unité urbaine de Mont-de-Marsan[Note 2], une agglomération intra-départementale regroupant deux communes, dont elle estville-centre[Note 3],[18],[19]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Mont-de-Marsan, dont elle est la commune-centre[Note 4],[19]. Cette aire, qui regroupe 101 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[20],[21].

Occupation des sols

[modifier |modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (58,7 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (48,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (34,1 %), forêts (23,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (21,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (11,5 %), zones agricoles hétérogènes (3,5 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (3,4 %),terres arables (2,5 %)[22]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : lacarte de Cassini (XVIIIe siècle), lacarte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

  • Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
  • La place Saint-Louis réaménagée (entrée Ouest), près du pont Saint-Louis.
    La place Saint-Louis réaménagée (entrée Ouest), près dupont Saint-Louis.

Voies de communication et transports

[modifier |modifier le code]
Panneau d'entrée de la ville.

Mont-de-Marsan se situe au centre dugrand Sud-Ouest. Les grandes villes de la région sont donc toutes accessibles en moins de trois heures pour un trajet en voiture, à l'exception dePoitiers (3 heures 30) et deLimoges (3 heures 50).

Voies routières

[modifier |modifier le code]

L'autoroute A65 relie Mont-de-Marsan àBordeaux au nord (130 km) et àPau au sud (80 km). La voie rapideN 124(D 824) relie la ville àDax (50 km) et àBayonne (100 km). Par laD 933 puis l'A62, il est possible de rejoindreAgen (130 km) tandis queToulouse est accessible par laN 124 (180 km).

Voies ferroviaires

[modifier |modifier le code]
Article détaillé :Gare de Mont-de-Marsan.
Gare de Mont-de-Marsan et sa marquise

Pour ce qui est du train, la ville reste enclavée. Dans cet ancien nœud ferroviaire d'un réseau secondaire, les lignes passant par Mont-de-Marsan ont quasiment toutes fermé les unes après les autres au cours duXXe siècle. Lagare de Mont-de-Marsan se situe désormais uniquement sur la ligneMorcenx / Mont-de-Marsan dont elle est le terminus. Par ce biais, la ville est reliée enTER Nouvelle-Aquitaine àBordeaux et àDax -Bayonne.

Transports en commun

[modifier |modifier le code]
Article détaillé :Transports en commun de Mont-de-Marsan.

Le réseau de bus urbain de la ville de Mont-de-Marsan se nommeTma (prononcé téma) depuis le (anciennement Tum). Exploité par la sociétéVeolia Transport, il est composé de 7 lignes (de la lettre A à G) parcourues par 18 bus (chacun représentant la couleur d'une des 18 communes de l'agglomération). En outre, une navette gratuite parcourt le centre-ville, effectuant une rotation toutes les quinze minutes. Le réseau propose également un service de transport à la demande ainsi que de location de vélos (standard, pliants ou à assistance électrique).

Risques majeurs

[modifier |modifier le code]

Le territoire de la commune de Mont-de-Marsan est vulnérable à différentsaléas naturels :météorologiques (tempête,orage,neige, grand froid,canicule ousécheresse),inondations,feux de forêts, mouvements de terrains etséisme (sismicité très faible). Il est également exposé à deuxrisques technologiques, letransport de matières dangereuses et lerisque industriel[23]. Un site publié par leBRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[24].

Risques naturels

[modifier |modifier le code]

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par lerisque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment laMidouze et laDouze. La commune a été reconnue enétat de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations etcoulées de boue survenues en 1983, 1991, 1992, 1999, 2009 et 2020 et au titre des inondations par remontée de nappe en 2020[25],[23].

Mont-de-Marsan est exposée au risque de feu de forêt. Depuis le, les départements de laGironde, desLandes et deLot-et-Garonne disposent d’un règlement interdépartemental de protection de la forêt contre les incendies. Ce règlement vise à mieux prévenir les incendies de forêt, à faciliter les interventions des services et à limiter les conséquences, que ce soit par le débroussaillement, la limitation de l’apport du feu ou la réglementation des activités en forêt. Il définit en particulier cinq niveaux de vigilance croissants auxquels sont associés différentes mesures[26],[27].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire dans la commune sont des tassements différentiels[28].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Mont-de-Marsan.

Leretrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer desdommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes desécheresse et de pluie. 2,2 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (19,2 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 9 886 bâtiments dénombrés dans la commune en 2019, 61 sont en aléa moyen ou fort, soit 1 %, à comparer aux 17 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national auretrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site duBRGM[29],[Carte 2].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1983 et 1999[23].

Risques technologiques

[modifier |modifier le code]

La commune est exposée au risque industriel du fait de la présence sur son territoire d'une entreprise soumise à ladirective européenne SEVESO[30], classée seuil haut[30] : SPD [Société Pétrolière de Dépôts] (notamment pour le stockage de liquides inflammables)[31].

Le risque detransport de matières dangereuses dans la commune est lié à sa traversée par une ou des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[32].

Toponymie

[modifier |modifier le code]

Le nom officiel de la ville enfrançais estMont-de-Marsan[mɔ̃.də.mar.ˈsã], sansarticle défini comme en gascon. Localement, la ville est souvent surnomméeLe/Lou Moun[lu.mun] (avec l'article défini)[33] en imitant la prononciation gasconne. La forme latineMontis Marciani est attestée auXIIIe siècle[34].

L'origine du nom de la ville neuve, fondée à partir de 1133 par lavicomté de Marsan au main dePierre de Lobaner, vicomte de Marsan, sur un éperon barré, peut sembler controversée, si on ignore justement cette fondation urbaine médiévale, justifié a prioriex nihilo, sur un site fort ancien fréquenté par une population de bateliers dépendant du prieuré St-Genès-des-Vallées[35]. Mont désigne un monticule proche de la paroisse mère de Saint-Pierre-du-Mont, monticule oumontel que l'autorité seigneuriale s'efforce d'élever et de fortifier. Cette première partie du nom,Mont, indique en ancien français une montée initiale même légère, une progression vers le haut par exemple par la berge de la rivière navigable, mais aujourd'hui paraît bien curieuse enfrançais standard étant donnée que la ville est plate. Il se peut aussi qu'elle soit une référence aux premières hauteurs anciennement peuplées surplombant au sud la future cité, à l'instar de Saint-Pierre-du-Mont, ou une allusion permanente et symbolique à des fortifications ou à l'importance de la ville qui amoncelle des richesses derrière ses hautes murailles.

Toute l'explication à trouver se reporte sur la deuxième partie du nom,Marsan, oupagus marciani en latin, entité territoriale qui préexiste à la localité fortifié médiévale. Plusieurs hypothèses concurrentes sont proposées. Certains y voient le souvenir d'un temple dédié au dieuMars, que les Romains auraient élevé sur un coteau dominant la ville actuelle :Mons Martiani. Cette hypothèse reste sans appui archéologique.

Une seconde hypothèse provient des formes antiques de l'euskara et de l'ibérique alors communes, qui décrivent la vaste région :Marsan viendrait dear : eau tranquille ou marais, ou deaar : rivière, et dean : contrée ou pays. De là découlerait le nom de Mont-de-Marsan : le mont du pays des marais ou des rivières[36]. Même une triviale décomposition en langue celtique "mar-campo", signifiant un large paysage, ouvert au lointain, marqué par des plans d'eau s'accorde, après une évolution phonétiquegasconne, avec l'interprétation ibère.

Une autre explication, revendiquant une fondation légendaire proche de la première hypothèse, indique que la ville tient son nom du patronymeMarsan, qui serait celui du fondateur de la ville. Ce nom de famille vient de la paroisse deMarsan, dans l'actuel département duGers, provenant lui-même du latinMartianus, rappelant sa fondation antique. C'est donc indirectement, par le biais du patronyme, que la ville tirerait son nom deMars[37].

Nom gascon

[modifier |modifier le code]

Engascon le nom de la ville estLo Mont[38],[39],[40][lu.ˈmũ][41], voireLo Mont de Marçan[lu.mũ.de.mar.sã][41],[42] quand il faut distinguer la ville d'autres lieux aux noms similaires[43]. Par le passé la graphieLou Mount, à prononciation identique mais dans une graphie différente, a été utilisé, notamment par l'Escòla Gaston Fèbus, mais elle est aujourd'hui désuète[40]. La graphie phonétiqueLou Moun[42] est d'usage populaire et abondant[33] (centre commercialGrand Moun par exemple) sans être conforme aux règles du gascon.

Histoire

[modifier |modifier le code]
Article détaillé :Histoire des Landes.

Préhistoire et Antiquité

[modifier |modifier le code]

Des fouilles ont révélé que la zone située entre les deux rivières est occupée de façon intermittente depuis lePaléolithique. Les découvertes fortuites des archéologues semblent attester de la présence d'un groupe sans doute important de cultivateursnéolithiques au niveau ducastrum médiéval, situé sur le promontoire de la Midouze. La situation du lieu au confluent des rivières est en effet propice à l'implantation de populations[44].

Des fouilles archéologiques réalisées dans les années 1980 puis dans les années 2000 ont montré une occupation importante à l'âge du bronze. Les très nombreux vestiges de céramiques richement décorées prouvent l'importance de ce secteur sans toutefois nous en donner son rôle (habitats, fermes, lieux de cultes…).

Durant l'occupation romaine, les vestiges deviennent plus abondants. Un bâtiment construit en dur a été fouillé sous le jardin du donjon Lacataye. Son mobilier archéologique est abondant avec un nombre impressionnant de fragments d'amphores desIer et IIe sièclesapr. J.-C. Sous l'actuel bâtiment du conseil général, les fouilles ont aussi confirmé une occupation importante durant leHaut-Empire, avec notamment la présence de fosses dépotoirs de cette période, fosses qui trahissent la présence d'habitats. Pour leBas-Empire, les vestiges d'un habitat ont été trouvés dans le quartier deNonères. Compte tenu de son implantation à la confluence de rivières et des vestiges antiques que l'on y a découverts, il est fort probable que le site de Mont-de-Marsan fut aussi un port fluvial durant la période romaine.

Les fouilles archéologiques des années 1980 et 2000 ont été utiles pour mieux comprendre comment se structurent les vestiges dans l'enceinte de Mont-de-Marsan. En effet, les niveaux archéologiques sont peu profonds et regroupés sur une faible épaisseur (40 cm environ). On peut aisément comprendre que les constructions antérieures aux années 1980 ont complètement détruit les vestiges archéologiques et donc empêché de mieux connaître l'occupation ancienne de la ville.

Fondation auXIIe siècle

[modifier |modifier le code]
Article détaillé :Fondation de Mont-de-Marsan.
Situation de Mont-de-Marsan et de lavicomté de Marsan enGascogne (nuances de vert), en1150.

Lafondation de Mont-de-Marsan est due au vicomtePierre de Marsan, ancêtre au seizième degré du roi de FranceHenri IV[45]. Jusque-là, lesvicomtes de Marsan étaient basés àRoquefort, dans leurchâteau de Marsan. Intéressé par le confluent de la Midouze, Pierre fonde entre1133 et 1141 une ville nouvelle sur des terres issues des paroisses deSaint-Pierre-du-Mont et de Saint-Genès-des-Vallées (se situant aux alentours du lieudit Saint-Louis, à Saint-Pierre-du-Mont).

Il érige d'abord une forteresse, qui prendra plus tard le nom dechâteau vieux, à l'emplacement actuel du théâtre, pour pouvoir contrôler la confluence et lever les taxes sur les marchandises qui circulent sur la Midouze. Il s'assure ainsi de substantiels revenus. La nouvelle capitale de la vicomté prend part à un échange commercial important : céréales et résine descendent de Mont-de-Marsan pour aller versBayonne d'où remontent du sel ou des métaux. Pour le vin et l'armagnac, il faudra attendre leXIVe siècle.

Pierre de Marsan fait appel aux habitants de Saint-Pierre et de Saint-Genès pour qu'ils s'établissent dans son bourg cadastral. Ce sont pour certains des serfs auxquels il promet la liberté en contrepartie de leur concours à sa défense[44].Ces terres dépendent alors, tant spirituellement que temporellement, de la puissanteabbaye de Saint-Sever. Aussi, Pierre de Marsan accorde-t-il à l'abbaye le droit d'ériger une église et unprieurébénédictin. La première église montoise est ainsi bâtie à l'emplacement de l'actuelleéglise de la Madeleine.

Mont-de-Marsan se développe très rapidement, notamment vers le nord-est. AuXIIIe siècle, des murailles en pierres coquillères entourent une ville déjà bien peuplée. L'aménagement d'un débarcadère et d'un pont sur le Midou, au pied même du château, entraîne l'apparition d'un bourg sur la rive opposée[44]. On distingue alors le Bourg-Vieux entre Douze et Midou, le Bourg-Neuf à l'est et le Bourg-de-la-Grande-Fontaine plus au sud, du côté de l'actuelle mairie.

Leport de Mont-de-Marsan s'établit plus loin, sur la rive gauche de la Midouze. Il connaît un développement rapide grâce à la position stratégique de la ville, à la limite de laHaute Lande, de laChalosse et de l'Armagnac, entreBayonne etToulouse,Pau etBordeaux. Ainsi, Mont-de-Marsan constitue une sorte de verrou entre toutes ces villes. Un nouveau quartier se développe autour du nouveau port. S'y installe notamment lecouvent des Cordeliers vers1260[46]. Ce quartier est lui aussi entouré de murailles percées de portes donnant accès aux routes d'Aire-sur-l'Adour,Saint-Sever etTartas. Lecouvent des Clarisses, installé àBeyries (dans la commune actuelle duFrêche) en 1256, est transféré à Mont-de-Marsan en1275 non loin du Château-Vieux.

En un peu plus d'un siècle, une véritable ville est née, le long de trois axes. Elle prend par conséquent un caractère triple : défensif, portuaire et religieux.

Moyen Âge et guerre de Cent Ans

[modifier |modifier le code]

Aliénor d'Aquitaine apporte leduché d'Aquitaine en dot en 1152 à son mari Henri Plantagenêt, qui devientHenri II d'Angleterre en1154. Mont-de-Marsan passe ainsi sous domination anglaise pendant près de trois siècles, jusqu'en1441. La population trouve refuge derrière les murailles de la cité durant les troubles liés à laguerre de Cent Ans, pendant que s’élèvent desbastides[47] dans les environs. Durant cette période, la ville s'érige en forteresse. Elle passe sous domination de lamaison de Foix-Béarn auXIIIe siècle. En1344,Gaston Fébus, vicomte de Marsan, fait édifier lechâteau de Nolibos et renforce les fortifications et défenses de la ville[48]. La cité connaît ensuite peu de transformations duXIVe au XVIIe siècle[44].

La domination anglaise entraîne une singulière tradition, qui veut que chaque nouveau maire aille prêter serment en l'église de Saint-Pierre-du-Mont avant de prendre ses fonctions. Cette pratique perdure cinq siècles, pour prendre fin à laRévolution française[48].

Centre commercial important deGuyenne, la ville écoule vers leport de Bayonne les produits de l'arrière-pays (céréales et vins d'Armagnac notamment) durant tout leMoyen Âge et l'Ancien Régime. Le développement du trafic fluvial assure la prospérité desbateliers, organisés en confréries. La navigation se fait sur desgabares,barques à fond plat localement appelées « galupes ». La ville est en rivalité quasi constante avec les autres cités commerciales, notammentDax.

Des guerres de Religion à la Révolution française

[modifier |modifier le code]
Lettre autographe deHenri de Navarre écrite à Mont-de-Marsan le.Archives nationales. AE/II/727

En1517, le Marsan est rattaché au domaine de lafamille d'Albret, bordant la vicomté à l'ouest[44]. Cette famille règne alors sur laNavarre. Possession deJeanne d'Albret (convertie aucalvinisme en 1560), puis de son fils Henri III de Navarre, le futur roiHenri IV de France, la ville devient uneplace forte protestante. Elle se trouve totalement engagée dans les conflits armés opposant, à partir de 1560 en Gascogne, catholiques et réformés[44].Blaise de Monluc s'en empare le, avant que les troupeshuguenotes menées parMontgomery ne la reconquièrent en1577. De continuels assauts s'ensuivent, la ville passe ainsi de mains en mains. Un décret tente de mettre fin à cette situation, mais sans résultat. Les faubourgs de la ville sont détruits ainsi que le couvent desClarisses[49],[50], situé depuis leXIIIe siècle près de la porte deRoquefort[51],[52]. Henri III de Navarre, dans sa conquête du pouvoir, entre en vainqueur en ville le. Il adresse aux habitants une injonction qui ouvre la voie à une période de prospérité économique[48]. Jusqu'en1586, il fait construire des bastions fortifiés, les « Tenailles », protégeant les accès à l'est de la ville. Devenu le roi Henri IV de France, il réunit la ville à la couronne, en1607[44].

Lesguerres de Religion achevées, la parure militaire de la ville devient inutile.Richelieu, prétextant des troubles, fait raser en1627 une partie du Château Vieux et le château de Nolibos[48]. Seuls subsistent aujourd'hui de ces fortifications quelques pans des anciennes murailles ainsi qu'une maison forte rue Maubec et une autre, appelée « donjon Lacataye », ancien poste d'observation. La ville est à nouveau envahie pendant laFronde, conséquence de son ralliement aux princes félons et de sa rébellion en1653[48].

Au cours duXVIIe siècle, plusieurs établissements religieux s'installent : lecouvent des Barnabites pour l'enseignement secondaire des garçons en 1657, lecouvent des Ursulines pour l'éducation des jeunes filles en 1658, qui seront tous à leur tour rasés. La ville garde une place éminente comme marché aux vins, eaux-de-vie d'Armagnac et céréales : en1654, Mont-de-Marsan est encore considérée comme le grenier de la Basse-Guyenne[44]. En1777 est accordée l'autorisation de démolir les portes de la ville, et en1809, on abattra définitivement les restes du Château Vieux. Tous ces travaux ont pour conséquence d'aérer les accès et de faciliter la traversée de la ville.

Naissance et essor d'une préfecture (1789-1945)

[modifier |modifier le code]
Port de Mont-de-Marsan au début duXIXe siècle. Le pont de l'hôtel de Ville (actuellementpont Gisèle-Halimi) est construit en 1810
Les bords de la Midouze, Mont-de-Marsan. Vue prise sous lePont du Commerce[Note 5],Jean-Baptiste Corot, 1872

À laRévolution française,Jean Mauriet de Flory, député du tiers état auxÉtats généraux de 1789 pour lasénéchaussée de Mont-de-Marsan, participe auserment du Jeu de Paume le 20 juin 1789.

Le prend effet la création du département desLandes suivant un découpage englobant des régions hétérogènes[53]. Un décret de l'Assemblée Constituante fait de Mont-de-Marsan le chef-lieu de ce département, au détriment deDax,Saint-Sever etTartas. Grâce à la détermination du députéAntoine Dufau, la ville fut donc désignée mais l'Assemblée prévit d'abord une alternance avec Dax, siège de l'épiscopat landais. En réalité, cette alternance n'a jamais eu lieu.

Mont-Marat, nom que prend la ville sous laRévolution[54], n'est encore qu'une ville de campagne. Il faut rapidement y construire de nouveaux bâtiments pour accueillir l'administration. Ainsi, au cours duXIXe siècle, la cité se transforme complètement en se dépouillant de son aspect de ville forte. Les grands chantiers s'enchaînent dans le sillon de l'actuellerue Victor-Hugo : construction simultanée dupalais de justice et de lamaison d'arrêt de Mont-de-Marsan, construction de lapréfecture des Landes. Après que l'ancienne église duXIVe siècle s'est effondrée, l'église de la Madeleine s'élève en1830, suivant un style néoclassique. Ailleurs, on refait lesponts de Mont-de-Marsan et on commence la percée des boulevards[44].

Mont-de-Marsan bénéficie du développement du réseau routier au cours duXIXe siècle, étendu au niveau vicinal dès les années 1830, puis de l'ouverture de voies ferrées au cours de la seconde partie du siècle. La voie ferrée de Morcenx àTarbes revitalise son ancienne économie d'échanges. Elle préserve son activité métallurgique, entretient un gros marché de volailles et de foie gras[55]. Il ne faut pas oublier que son arrondissement étendu vers l'est englobe une large fraction duBas-Armagnac, qui, autrefois par des convois tirés par des attelages de puissantsbœufs bazadais, l'alimentait en tonneaux de vins et d'eaux de vie réputées.

Le chef-lieu du département commence à prendre l'allure d'une petite ville, lorsque, en1866, l'annexion des communes deSaint-Jean-d'Août-et-Nonères, Saint-Médard et d'une partie du territoire deSaint-Pierre-du-Mont augmente considérablement sa superficie et accroît sa population. La même année est inauguré lelycée Victor-Duruy.

Après 1860 et l'implantation artificielle et généralisée d'uneforêt des Landes voulue par l'empereurNapoléon III qui l'enveloppe à distance, les activités liées au bois, multipliant scieries et distillerie de résines, s'ajoutent à celles du marché et du port qui subit la concurrence implacable des installations ferroviaires. Bien avant le début duXXe siècle, l'activité portuaire s'amenuise, ralentit puis disparaît totalement en1903.

De riches négociants s'installent dès les années de prospérité de l'Empire et font bâtir plusieurs hôtels particuliers sur la place du Commerce (l'actuelleplace Joseph-Pancaut). En 1910 ouvre le premiergrand magasin dans la préfecture des Landes : il s'agit desNouvelles Galeries, installées auxQuatre Cantons, nom du carrefour entre larue Léon-Gambetta et la rue Augustin-Lesbazeilles. Avec ses galeries, ses verrières, son espace et son personnel à disposition, ce commerce d'un genre nouveau en son temps attire la clientèle bourgeoise de la ville. En 1960, il offre de nouveaux services : unescalier mécanique remplaçant celui en fer forgé, une épicerie en libre-service et de nouveaux rayons de prêt-à-porter. En 1990, le rayon alimentaire ferme, victime de l'implantation de grandes surfaces en périphérie, et le 29 mars 2008, c'est le magasin tout entier qui cesse définitivement son activité[56].

Avant-guerre, sous le mandat de Jean Larrieu, maire de la ville de 1932 à 1944, sont réalisés les premiers pavillons dehôpital Layné, des groupes scolaires ainsi que l'agrandissement desarènes du Plumaçon (édifiées en1889)[44].

Article détaillé :Libération de Mont-de-Marsan.

Durant laSeconde Guerre mondiale, la ville, occupée par l'armée allemande à partir du, est traversée par laligne de démarcation. L'armée d'occupation réquisitionne la plateforme aérienne, et en fait la plus importante base de laLuftwaffe dans le Sud-Ouest de la France. Les hôpitaux Sainte-Anne, Layné etLesbazeilles et les établissements scolaires et hôteliers sont réquisitionnés par l'armée allemande pour y loger les officiers et les soldats. Les structures de commandement de l'armée allemande (kommandantur) se partagent entre plusieurs sites : l'Orstkommandantur (centre de commandement de la ville) s'installe au 22 rue Victor-Hugo, laFeldkommandantur (centre de commandement du département) occupe le deuxième étage du cercle des officiers (l'actuel hôtel de ville), laStandortkommandantur (centre de commandement de la garnison) est à la Caisse d'Épargne (actuel hôtel de la police municipale), lakommandantur départementale responsable des laissez-passer (Ausweis) pour les Landes et les Basses-Pyrénées est au 17 rue Lesbazeilles[57].

En 1942, la montoiseRenée Darriet s’engage dans la Résistance avec son jeune frère. Le, les installations militaires sont bombardées par une cinquantaine d'avions anglo-américains. Les dégâts collatéraux entraînent la mort de 12 civils, on compte également quinze blessés[58]. La ville est finalementlibérée le[44].

Juste avant 1950, Mont de Marsan compte 17000 habitants, dont 15000 vivant aggloméré sur un périmètre urbanisé[55]. La commune garde une fonderie. L'avenir de la forêt landaise, en partie abandonnée pendant le conflit mondial et ensuite ravagée par les incendies, apparaît sombre.

De l'après-guerre jusqu'à nos jours

[modifier |modifier le code]
Place Saint-Roch

En1946, s'installe le Centre d'expériences aériennes militaires (base aérienne 118), donnant un nouvel essor à la cité montoise[44]. La population augmente rapidement, ce qui permet l'édification de premiers centres commerciaux.

Une politique d'urbanisation à l'horizontale, due à la volonté du maire Charles Lamarque-Cando (1962-1983), fondateur desCastors landais[59], modifie considérablement l'aspect de la commune à partir de1962, faisant reculer sans cesse les limites de la forêt de pins au profit de nouveaux quartiers[44]. S'étend sur la partie est de l'agglomération un vaste ensemble résidentiel aisé qui ne cesse de grignoter de nouvelles terres du fait de larurbanisation.

Le conseil général des Landes s'installe le dans l'hôtel Planté, rue Victor-Hugo. Construite sous le Second Empire, elle fut d'abord la propriété deFortis Adolphe Marrast, conseiller général d'alors, qui la lègue à son neveu, le pianisteFrancis Planté.

Sous l'impulsion du maire socialiste Philippe Labeyrie (1983-2008), la ville se modernise à plusieurs égards (services publics, commerces de centre-ville attractifs, développement des politiques culturelles et de l'éducation). Le maire sera à la base de grands projets : grande médiathèque du marsan, réhabilitation du site de l'anciennecaserne Bosquet, rénovation des places de centre-ville et création de parkings, modernisation des écoles de premier degré, développement du réseau associatif particulièrement important pour la commune, etc.).

Sur le plan économique, démographique ou urbanistique cette dynamique tend à changer le visage de la ville et à la rendre plus agréable et surtout, plus attractive.

Politique et administration

[modifier |modifier le code]
Hotel de ville de Mont-de-Marsan. Janvier 2023.

Tendances politiques et résultats

[modifier |modifier le code]
Article connexe :Élections municipales de 2020 dans les Landes.

Liste des maires

[modifier |modifier le code]
Article détaillé :Liste des maires de Mont-de-Marsan.

Jumelages

[modifier |modifier le code]
Carte
Jumelages et partenariats de Mont-de-Marsan.Voir et modifier les données sur Wikidata
Jumelages et partenariats de Mont-de-Marsan.Voir et modifier les données sur Wikidata
VillePaysPériode
Alingsås[60]Suèdedepuis
Tudela[61]Espagnedepuis

Population et société

[modifier |modifier le code]

Démographie

[modifier |modifier le code]

En 1866, Mont-de-Marsan absorbe les communes deSaint-Jean-d'Août-et-Nonères,Saint-Médard-de-Beausse et une partie du territoire deSaint-Pierre-du-Mont.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[62],[Note 6].

En 2023, la commune comptait 31 592 habitants[Note 7], en évolution de +6,9 % par rapport à 2017 (Landes : +6,41 %,France horsMayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
179318001806182118311836184118461851
4 0002 8665 2563 0653 7744 0824 4654 6844 655
Évolution de la population  [ modifier ], suite (1)
185618611866187218761881188618911896
5 2105 5748 4558 1389 31010 87811 76012 03111 274
Évolution de la population  [ modifier ], suite (2)
190119061911192119261931193619461954
11 60411 92312 09110 83612 13411 85413 00914 05517 120
Évolution de la population  [ modifier ], suite (3)
196219681975198219901999200620112016
20 19124 44426 16627 32628 32829 48930 23031 18829 885
Évolution de la population  [ modifier ], suite (4)
20212023-------
30 67431 592-------
De 1962 à 1999 :population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes :population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[63] puisInsee à partir de 2006[64].)
Histogramme de l'évolution démographique

À l'image de son territoire, Mont- de-Marsan gagne chaque année un peu plus d'habitants, notamment grâce à unsolde migratoire et unaccroissement naturel positifs. Pour 2020, les experts estiment que la population de la communauté d'agglomération, incluant ses 18 communes, atteindra 65 000 habitants, contre 56 000 à l'heure actuelle.

Aussi, en 2009, 345 bébés sont nés sur le sol montois contre 280 personnes décédées. Par ailleurs, on compte plus de femmes (51 % de la population) que d'hommes et la tranche d'âge la plus forte est celle des 45-59 ans. Les retraités représentent quant à eux 30 % des ménages. La population montoise est ainsi plutôt jeune comparée à d'autres villes de taille comparable.

Enseignement

[modifier |modifier le code]

Historiquement, les premiers établissements scolaires de la ville sont des couvents créés auXVIIe siècle :

  • lecouvent des Ursulines (1638) pour les jeunes filles, qui se trouvait dans le secteur Dulamon, Hugo, Maubec (ancien palais de justice)
  • lecouvent des Barnabites (1657) pour les jeunes hommes, se trouvait à la place de l'actuel hôtel de ville. II ne reste plus de vestiges de ces établissements.
Ecole maternelle du centre (1880)
École maternelle

En 1859, la ville accepte un don du curé de la paroisse de la Madeleine pour l'achat de l'immeuble Loubère. Elle s'engage à y ouvrir « une salle d'asile pour les enfants pauvres de moins de six ans » (« asile » est alors le nom donné aux écoles maternelles). L'école est rebâtie et agrandie en 1880 jusqu'à la rue Henri-Thiébaud et prend le nom d'école maternelle du centre. Sonfronton porte les armoiries de la ville[65].

Les écoles de quartier, collèges et lycées contemporains sont les suivants:

Écoles primaires

Arènes, Argenté, Beillet Jean Moulin, Bourg Neuf, Carboué, Peglé, Peyrouat, Pouy,Saint-Jean-d'Août, Saint-Médard, privé Notre Dame, Sainte-Thérèse, Saint-Joseph.

Secondaire
Anciens établissements
  • école Pigier : se trouvait face à la l'église de la Madeleine dans les années 1980.
  • collège de La Poste : détruit aujourd'hui, en lieu et place de l'esplanade et du parking du Midou
  • collège de la Croix-Blanche : ouvert en 1965, dans l'anciencouvent des Capucins de Mont-de-Marsan, aujourd'hui détruit
  • pensionnat pour jeunes filles Notre-Dame de Lorette[Note 8] puis Jeanne d'Arc : se situait 8rue Général-Lasserre. Créé en 1830, il fonctionne jusqu’en 1933, date à laquelle la congrégation enseignante de l'Immaculée Conception est expropriée en application de laloi du 7 juillet 1904.

Enseignement secondaire

[modifier |modifier le code]
Lycée Victor-Duruy (1866), le plus ancien de la ville.

Collèges

Lycées généraux et technologiques

Lycées professionnels

Enseignement supérieur

[modifier |modifier le code]

En 1889 ouvre l'école normale de Mont-de-Marsan.

De nos jours, on estime à environ 2 500 le nombre d'étudiants inscrits à Mont-de-Marsan :

Santé

[modifier |modifier le code]
  • 1696 : un hôpital, qui prendra le nom d'hôpital Lesbazeilles, est fondé au cœur de la ville en remplacement des hospices médiévaux ;
  • 1912 : ouverture de l'hôpital Sainte-Anne ;
  • 1939 : le nouvelhôpital Layné est prêt à ouvrir quand la Seconde Guerre mondiale éclate. Il faut attendre la restauration des locaux en 1947 pour que l'établissement soit mis en service.

Sports

[modifier |modifier le code]
Stade Guy-Boniface.
Hippodrome des Grands Pins.
Fronton destiné à la pratique de lapelote basque.

Mont-de-Marsan a reçu le label « commune sport pour tous » avec quatre étoiles (sur les cinq possibles). Ce label, délivré par un jury composé de personnalités qualifiées, valorise les communes ayant mis en place une politique sportive ouverte à l’ensemble de leurs habitants.

Il est en effet possible de pratiquer pas moins de 44 disciplines sportives, des plus populaires (football,rugby,basket-ball,tennis,volley-ball,natation,judo,karaté…) aux plus confidentielles (cascade (stunt),jeu de paume,aïkido,trampoline,tir à l'arc et bien d'autres).

La ville compte près de 9 000licenciés sportifs (dont plus d'un huitième sont des seniors ou des handicapés), soit près de 30 % de la population totale. Plus de 10 % du budget municipal est consacré aux sports.

Par ailleurs, on dénombre 28 clubs et 36 sections sportives.

Principaux clubs et associations
Principaux équipements sportifs

Médias

[modifier |modifier le code]

Radios

[modifier |modifier le code]
  • Sud Radio (94.1 FM) : radio généraliste émettant dans leMidi de la France et àParis. On la capte aussi sur 102.0 FM qui est la fréquence émise depuis lePic du Midi ;
  • Chérie FM Côte Basque (100.3 FM) : programme local de Chérie FM réalisé depuisBidart[67]. Il est aussi diffusé àBayonne sur 100.1 FM et àOrthez sur 100.2 FM ;
  • France Bleu Gascogne, la radio locale publique de laGascogne a son siège à Mont-de-Marsan. Elle émet sur 98.8 FM. Elle émet aussi àMimizan sur 103.4 FM et depuis le sommet basque deLa Rhune, à la frontière franco-espagnole, sur 100.5 FM ;
  • La radio associative Radio MDM[68] (pour Mont-de-Marsan) à dominante musicale émet sur la fréquence 101.1 FM dans un rayon de 30 kilomètres depuis ses studios, au 11 rue du Peyrouat[69]. Elle propose également des émissions aussi bien sur l'actualité que sur la vie des quartiers et des associations locales. Elle émet aussi àSaint-Sever etHagetmau sur 93.8 FM.

Les autres radios émettant sur Mont-de-Marsan :

Presse

[modifier |modifier le code]
  • Sud Ouest le quotidien régional, possède une rédaction à Mont-de-Marsan ;
  • ZE mag (presse gratuite), le magazine de tout ce qui se passe près de chez vous, et propose l'agenda des événements locaux. C'est un mensuel.

Télévision

[modifier |modifier le code]

Seul l'émetteur duPic du Midi couvre l'agglomération[70]. Il permet la réception de la chaîne régionaleFrance 3 Pau-Sud Aquitaine (avec une édition locale du 19/20 à destination de laGascogne) ainsi queFrance 3 Midi-Pyrénées. Un bureau local France 3 est présent à Mont-de-Marsan à l'Espace Le Midou, situé au 1 passerelle des Musées[71].

Économie

[modifier |modifier le code]

Mont-de-Marsan est le principalbassin d'emploi du département desLandes. La population des communes environnantes est presque entièrement dépendante de la ville préfecture.

Globalement, trois secteurs dominent l'activité économique de Mont-de-Marsan :

  • Lesecteur agroalimentaire : autour de la volaille (canard, poulet, foie gras) et du maïs principalement, de grandes entreprises sont basés ici (Delpeyrat,Maïsadour…) ;
  • Lafilière bois : plusieurs entreprises participent aux travaux du pôle de compétitivité Industries et Pin Maritime du Futur ;
  • Le Centre d'expériences aériennes militaires : labase aérienne de Mont-de-Marsan (BA 118) représente l'une des principales bases opérationnelles des forces aériennes françaises.

En tant que préfecture, Mont-de-Marsan est également le siège de nombreuses administrations comme laChambre de commerce et d'industrie des Landes ou encore leconseil général du département. Ainsi, le travailleur montois est avant tout fonctionnaire (73,2 % de la population active[72]) que ce soit dans le milieu administratif (préfecture, mairie, agglomération) ou dans le milieu hospitalier qui emploie à lui seul 2 500 salariés.

La présence de labase aérienne 118 a une influence primordiale sur le développement économique et démographique de l'agglomération, bien qu'elle empêche l'expansion géographique au nord. Avec plus de 3 800 hommes et femmes engagés, la base est un bassin d'emploi majeur qui, selon certaines études, généreraient plus de 200 000 € de retombées économiques par jour[73]. En outre, la BA 118 est considérée comme la première entreprise du département. Les PME dans le secteur du bâtiment sont pour leur part sources de valeur ajoutée. Cependant, durant les années 1990 à 2000, le tourisme[74] comme l'industrie sont restés quelque peu en retrait.

L'enseigne Codec, déjà implantée en centre ville à la place de l'actuelle Caisse d'Epargne, lance en 1971 son hypermarché. La grande consommation débute ainsi à Mont-de-Marsan. Le choix de l'emplacement le long de l'avenue du Maréchal Juin n'est pas anodin, de grands espaces permettent d'aménager un parking pour recevoir les consommateurs montois. Succéderont à Codec 2000 l'hypermarché Squale, puis Mammouth et enfin le Carrefour actuel. Pour son concurrent Leclerc, celui-ci se trouve à l'origine route de Grenade, à la place actuelle de "Grand Frais" et "Kyabi" avant de déménager sur la rocade où se trouve l'actuel Brico Leclerc et enfin de rejoindre le Grand Moun depuis 2014.

Aujourd'hui, la ville se redynamise petit à petit et profite de l'attractivité de la région pour gagner de nouveaux habitants. L'inauguration ducentre pénitentiaire de Mont-de-Marsan a entraîné la création de 1 000 emplois supplémentaires à partir de 2009 et labase aérienne 118 de Mont-de-Marsan a vu grossir ses effectifs avec l'arrivée de près de 380 nouveaux hommes grâce au projet de réforme de l'armée voulu par legouvernement Fillon.

En ce qui concerne le secteur privé, l'ouverture récente de l'autoroute Langon-Pau (A65) devrait permettre de stimuler de nouvelles activités. La municipalité s'engage notamment dans le développement deslogiciels libres et souhaite voir émerger une zone d'activités technopolitaine à l'est de la ville regroupant des entreprises innovantes autour d'une pépinière, des établissements d'enseignement supérieur et des laboratoires de recherche. En parallèle, les diverses zones économiques de l'agglomération (Malage, Hapchot, Faisanderie…) se développent au gré des travaux et des acquisitions. Le Caloy, entre l'échangeur de l'A65 constitue pour sa part une zone à fort enjeu.

Culture locale et patrimoine

[modifier |modifier le code]

Lieux et monuments

[modifier |modifier le code]

Mont-de-Marsan compte 13 monuments historiques protégés (1 classement, 12 inscriptions)[75].

L'ancienne chapelle romane près du musée.
Chœur décoré de l'église de la Madeleine (1829).
Lethéâtre municipal et sa coursive extérieure.
Maison de naissance dumaréchal Bosquet.
Administration
Justice
Architecture médiévale
Lieux de culte
Places remarquables
Gastronomie
  • Vue du restaurant Le Mirasol
    Vue du restaurantLe Mirasol
  • Façade du restaurant Les Clefs d'Argent
    Façade du restaurantLes Clefs d'Argent
Divers

Parcs et espaces verts

[modifier |modifier le code]

Les lavoirs

[modifier |modifier le code]
Le lavoir du Bourg Neuf.
Le lavoir de la Cale de l'Abreuvoir au premier plan à droite.
Le lavoir de la Tannerie.

Construite le long de ses trois rivières, Mont-de-Marsan a conservé un riche patrimoine autour de l'eau. On compte sept lavoirs encore debout aujourd'hui dont six en ville, le septième étant situé à Saint-Médard. C'est sans oublier les lavoirs privés qui restent cachés dans les cours et les jardins.

Le chemin de Saint-Jacques

[modifier |modifier le code]
Enseigne de la société landaise des amis de Saint-Jacques.

Mont-de-Marsan est une étape sur lavoie limousine duchemin de Saint-Jacques-de-Compostelle, au départ deVézelay.

Dans le passé, les pèlerins entraient dans la ville en franchissant l'ancienpont de la May de Diù, dont une pile est encore visible au niveau duparc Jean-Rameau. Ils avaient alors le choix entre se diriger vers la chapelle duprieurébénédictin (dépendant de l'abbaye de Saint-Sever, sur l'emplacement actuel de l'église de la Madeleine) et trouver refuge dans les hôpitaux du couvent desClarisses ou desCordeliers (aujourd'hui disparus). Ils remontaient ensuite l'actuelle rue Gambetta vers laplace Jean-Jaurès (Sablar), quittaient la ville par la porte de Saint-Sever (détruite en 1777) et rejoignaient l'abbaye en passant par Saint-Pierre-du-Mont etBenquet.

Mont-de-Marsan possède en centre ville un refuge associatif de 14 places, géré par la société Landaise des Amis de Saint-Jacques[80].

Équipements culturels

[modifier |modifier le code]

Musées et galeries

[modifier |modifier le code]
Musée Dubalen.

Spectacles

[modifier |modifier le code]
  • Théâtre de Gascogne, les scènes de Mont de Marsan : le Pôle (Saint Pierre du Mont), le Molière (place Charles-de-Gaulle à Mont-de-Marsan) et le Péglé (rue du Péglé à Mont-de-Marsan). Saison culturelle avec concerts, théâtre, cirque, danse… ;
  • CaféMusic, espace jeune consacré aux musiques actuelles (expositions, concerts, école de rock, studios de répétition…) ;
  • Espace François-Mitterrand (spectacles, concerts, compétitions sportives) ;
  • Cinéma Le Royal (cinémaArt et Essai) : premier cinéma de la ville, il est fondé en août 1920 au n°11rue Maréchal-Bosquet et ferme définitivement en mai 2021, après plus de cent ans d'exploitation
  • Cinéma le Grand club (multiplex de 8 salles), festival Cin'Air J.

Autres équipements

[modifier |modifier le code]
  • Médiathèque du Marsan Philippe-Labeyrie ;
  • Archives départementales des Landes (bibliothèque, expositions temporaires et cycle de conférences) ;
  • Conservatoire des Landes ;
  • Le cercle des citoyens est le seulcercle de Gascogne implanté en milieu urbain. Créé en 2000, il est à la fois un lieu de débat public et d'expression artistique (concerts, pièces de théâtre, expositions…)[81].

Manifestations culturelles et festivités

[modifier |modifier le code]
Fêtes de la Madeleine.

La Madeleine

[modifier |modifier le code]
Article détaillé :Fêtes de la Madeleine.

Lesfêtes de la Madeleine constituent le plus gros événement organisé par la ville et celui auquel les Montois sont sans doute le plus attachés, selon une tradition qui remonterait auXVIIe siècle. Dans le style desferias organisées dans le Sud de la France et en Espagne pendant l'été, la Madeleine est avec lesfêtes de Dax et cellesde Bayonne, la plus importante du Sud-Ouest. Chaque année, la troisième semaine de juillet, près de 600 000 personnes assistent aux animations de rues et aux spectacles taurins dans lesarènes du Plumaçon. Par ailleurs, la ville est membre de l'Union des villes taurines françaises.

Arte Flamenco

[modifier |modifier le code]

Leconseil général des Landes organise chaque année depuis 1989 à Mont-de-Marsan un des plus grands festivals consacrés auflamenco en France :Arte Flamenco. Lors de la première semaine de juillet et pendant cinq jours, les théâtres, les cafés et les rues de la ville s'animent au rythme des spectacles de danse et de chant proposés par des artistes majeurs de la discipline. Des animations pour enfants, des projections et des expositions complètent la programmation de ce festival devenu une référence.

Mont-de-Marsan Sculptures

[modifier |modifier le code]

Tous les trois ans, généralement au printemps, des artistes contemporains, des compagnies et autres collectifs artistiques investissent les sites patrimoniaux et les espaces naturels de la ville, faisant de tout le centre historique une galerie d'exposition à ciel ouvert. L'organisation de ce festival conforte la place de Mont-de-Marsan comme une des capitales de la sculpture contemporaine en France.

Festival Punk

[modifier |modifier le code]
Article détaillé :Festival punk de Mont-de-Marsan.

C’est à Mont-de-Marsan, dans les arènes de la ville, qu’eut lieu le premierfestival épinglé « punk » de l’histoire. Celui-ci fut organisé parMarc Zermati, directeur de la marque Skydog Records, contre l'avis du préfet et du maire de l'époque,Charles Lamarque-Cando, qui redoute les débordements.

Le, de midi à trois heures du matin, sont à l'afficheEddie and the Hot Rods (Angleterre), Ducks de Luxe,Brinsley Schwarz, Kursaat Flyers,Dr. Feelgood,Pink Fairies, Tyla Gang, Roogalator (Angleterre), The Gorillas (Écosse), Railroad (Suisse),The Damned, Passion Force, Little Bob Story (Le Havre),Bijou, Il Biarritz etKalfon Roc Chaud. Cette première mouture du festival rassemblera près de 600 à 700 personnes[82].

Pour sa deuxième édition, le festival prend de l'ampleur et dure deux jours. Les 5 et, les arènes accueillent notamment les groupesLittle Bob Story, The Damned, Bijou,The Clash[83] (un 33 tours pirate a d'ailleurs été enregistré pour l'occasion),The Police, Rings,Maniacs, Lou's,Shakin'Street,Marie et les Garçons, Tyla Gang, Boys, Hot Rods,Dr. Feelgood etAsphalt Jungle (emmené parPatrick Eudeline). On pourra également noter le passage deLou Reed, le lendemain du festival punk. Finalement, le festival de 1977 compta pas moins de 4 000 spectateurs et il fit l'objet d'un film documentaire par Jean-François Roux nomméHot Cuts From Mont-de-Marsan[84],[85].

Il faudra que les organisateurs attendent l'arrivée du nouveau maire,Philippe Labeyrie, en 1983 pour faire renaître le festival en 1984, 1985 et 1986. Il sera alors plus rock, le punk n'étant plus tellement à la mode. Toutefois, après cinq éditions, le festival tire sa révérence sans le soutien financier de la ville.

Autres événements

[modifier |modifier le code]

Musique

[modifier |modifier le code]

Théâtre

[modifier |modifier le code]
  • Théâtre de Gascogne [archive], les scènes de Mont de Marsan : le Pôle (Saint Pierre du Mont), le Molière (place Charles-de-Gaulle à Mont-de-Marsan) et le Péglé (rue du Péglé à Mont-de-Marsan). Saison culturelle avec concerts, théâtre, cirque, danse… ;
  • La compagnie Le Théâtre de Feu, créée par Jean-Manuel Florensa en 1971, a représenté pendant longtemps le théâtre montois. Elle résidait au Théâtre du Péglé, que la compagnie a créé. Durant toutes ses années, le Théâtre de Feu a tourné ses spectacles dans le monde entier. La compagnie a déposé le bilan en 2008 sous la présidence de Catherine Betous ;
  • En 2008, les anciens artistes du Théâtre de Feu ont créé une nouvelle compagnie professionnelle de théâtre : le Théâtre des Lumières. En résidence à l'année au Théâtre du Péglé, cette compagnie y dispense ses ateliers de pratique théâtrale pour tous les âges. Elle y créé également ses pièces.

Vie militaire

[modifier |modifier le code]
Cimetière militaire allemand de Mont-de-Marsan

Ville partenaire de la Défense

Mont-de-Marsan au cinéma

[modifier |modifier le code]

Personnalités liées à la commune

[modifier |modifier le code]

Naissances

[modifier |modifier le code]
Article détaillé :Catégorie:Naissance à Mont-de-Marsan.
Maréchal Bosquet.
Robert Wlérick
Alain Juppé.
Hélène Darroze.

Par année de naissance :

Autres

[modifier |modifier le code]

Héraldique

[modifier |modifier le code]
Blason de Mont-de-MarsanBlason
D'azur à deux clefs d'argent posées enpal lespannetons en chef[92]
Devise / Cri
In compitis fluminum ("À la croisée des rivières" = deux cours d'eau : laDouze et leMidou, se rejoignent à Mont-de-Marsan pour former laMidouze.)
Détails
Lesarmoiries de la ville de Mont-de-Marsan sont enregistrées dans l'Armorial général de France, dressé en vertu de l'édit du 20 novembre 1696. Le brevet en est délivré par ordonnance deCharles René d'Hozier, garde de l'Armorial général, le 21 février 1698. La plus ancienne représentation connue est antérieure, et figure sur un sceau apposé au bas d'un acte daté du 4 janvier 1312 entre les consuls de la ville et la vicomtesse de Marsan.Il existe deux versions sur la symbolique du blason. Selon les uns, les deux clefs sont celles de Saint-Pierre, en référence au saint patron de la paroisse Saint-Pierre[93] sur laquelle la ville est établie, et en référence à Pierre de Marsan, son fondateur. Selon les autres, le blason évoque la situation de Mont-de-Marsan à la confluence de la Douze et du Midou. Les deux rivières seraient dans ce cas considérées comme les deux clefs ayant ouvert à la ville la voie de la prospérité[36].

Officiel
Alias
Alias du blason de Mont-de-Marsan
Alias du blason de Mont-de-Marsan
Grandes armes

Voir aussi

[modifier |modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

[modifier |modifier le code]
  • Pierre Buffault, "Boisements anciens et actuels des Landes de Gascogne",Bulletin de la section géographie duComité des travaux historiques et scientifiques, Tome XLVIII, 1933, p. 81-88.
  • [Capdevilleet al. 1990] Jean-Pierre Capdeville, Patrick Andreieff (microfaune), Alain Cluzaud (macrofaune), Jean-François Lesport (macrofaune), Geneviève Farjanel (microflore) et Danièle Fauconnier (microflore),Notice explicative de la carte de géologie au 1/50000e « Mont-de-Marsan »no 951, Orléans,BRGM,, 41 p.(lire en ligne[PDF] surficheinfoterre.brgm.fr).
  • Henri Cavaillès (1870-1951), géographe parrain deJean Cavaillès,La transhumance pyrénéenne et la circulation des troupeaux dans les plaines de Gascogne, format in octo, Armand Colin Paris, 1931, 134 pages. Seconde partie mise à part de sa thèse de doctorat ès lettresLa vie pastorale et agricole dans les Pyrénées des Gaves, de l'Adour et des Nestes. Étude de géographie humaine, 1931, 415 pages.
  • Henri Cavaillès, "Le problème de la circulation dans les landes de Gascogne",Annales de géographie, N°240, XLIIe année, 15 novembre 1933, p. 561-582. En ligne sur Persée.fr.
  • Hubert Delpont,Mont-de-Marsan, la fortune d'un chef-lieu (1790-1914), Dax, 2017, 294 p.
  • Hubert Delpont, Alain LafourcadeMont-de-Marsan, horizontale et aérienne (1914-2012), Dax, 2019, 294 p.
  • Daniel Faucher (dir.),La France. Géographie, Tourisme, Tome 1 et 2, Librairie Larousse, Paris VIe, 1951, préface deGeorges Duhamel. En particulier, Tome 1, Daniel Faucher, "Le Bassin d'Aquitaine", p. 425-511, et le petit paragraphe sur "Les régions landaises", p. 484-485.
  • Pierre Garrigou Granchamp, « Mont-de-Marsan au XIIe, XIIIe et XIVe siècles. L'architecture civile d'un bourg castral landais »,Mémoires de la Société archéologique du Midi de la France,vol. LXXVIII,‎,p. 137-182
  • Albert Larroquette et Émile Prigent,Histoire des Landes, édition Jean-Lacoste, Mont-de-Marsan, première édition 1933, seconde édition 1936, 281 pages. Première partie "Des origines à 1789" par A. Laroquette, Seconde partie "De 1789 à 1870" par E. Prigent. Préface deLéo Bouyssou.
  • Louis Papy, "Richesses et dévastation de la forêt landaise : un désert aux portes de Bordeaux", LesCahiers d'Outre-Mer, N°4, première année, octobre/novembre 1948, pp. 297-333. Article en ligne sur Persée.fr.
  • Louis Papy, "Le problème de la restauration des Landes de Gascogne", LesCahiers d'Outre-Mer, N°11, 3e année, septembre 1950, pp. 231-279.Article sur Persée.fr.

Articles connexes

[modifier |modifier le code]

Liens externes

[modifier |modifier le code]

Notes et références

[modifier |modifier le code]

Notes et cartes

[modifier |modifier le code]
  • Notes
  1. Les records sont établis sur la période du au.
  2. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  3. Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite ville-centre lorsque sa population représente plus de 50 % de la population de l’agglomération ou de la population de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Mont-de-Marsan comprend une ville-centre et une commune de banlieue.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. L'actuel pont des Droits-de-l'Homme, édifié en 1869, dont le tympan amont est orné des armoiries de la ville
  6. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations de référence postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population de référence publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  7. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  8. Voir le« plan général de la ville de Mont-de-Marsan », surArchives départementales des Landes,(consulté le)
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », surremonterletemps.ign.fr(consulté le).
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », surinfoterre.brgm.fr(consulté le).

Références

[modifier |modifier le code]
  1. « Statistiques et Études FR »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), surinsee.fr(consulté le).
  2. Carte IGN sousGéoportail
  3. Daniel Faucher,op. cit., Les régions landaises, p. 484.
  4. Jean-Pierre Capedeville et coll., Notice de la carte géologique,op. cit.. Microflores et microfaunes caractéristiques sont mentionnées in extenso dans cette notice. La carte géologique sur géoportal.gouv.fr permet mieux une localisation des failles et ruptures de couches qu'une compréhension des roches observables en surface (et a fortiori en profondeur).
  5. a etbDaniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale »,Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography,no 501,‎(DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  6. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen »,La Météorologie,no 116,‎(DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  7. « Le climat en France hexagonale et Corse. », surmeteofrance.com(consulté le).
  8. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », surpluiesextremes.meteo.fr(consulté le).
  9. « Réglementation environnementale RE2020 », surecologie.gouv.fr,(consulté le).
  10. « Répartition des départements par zone climatique »[PDF], surecologie.gouv.fr(consulté le)
  11. « Station Météo-France « Mont-de-Marsan » - fiche climatologique - période 1991-2020. », surobject.files.data.gouv.fr/meteofrance/(consulté le).
  12. « Station Météo-France « Mont-de-Marsan » - fiche de métadonnées. », surdonneespubliques.meteofrance.fr(consulté le).
  13. Inventaire Znieff « Vallée du Midou et forêt départementale d'Ognoas ».
  14. « Inventaire Znieff « Vallées de la Douze et de ses affluents » »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?).
  15. Site FR7200722.
  16. Site FR7200806.
  17. « La grille communale de densité », surinsee,fr,(consulté le).
  18. « Unité urbaine 2020 de Mont-de-Marsan », surinsee.fr(consulté le).
  19. a etbInsee, « Métadonnées de la commune de Mont-de-Marsan ».
  20. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Mont-de-Marsan », surinsee.fr(consulté le).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », surinsee.fr,(consulté le).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », surle site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique(consulté le).
  23. ab etc« Les risques près de chez moi - commune de Mont-de-Marsan », surGéorisques(consulté le).
  24. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », surGéorisques(consulté le).
  25. « Dossier départemental des risques majeurs des Landes », surlandes.gouv.fr(consulté le), chapitre Risque inondation.
  26. « Règlement interdépartemental de protection de la forêt contre les incendies. », surlandes.gouv.fr(consulté le).
  27. « Dossier départemental des risques majeurs des Landes », surlandes.gouv.fr(consulté le), chapitre Feux de forêts.
  28. « Dossier départemental des risques majeurs des Landes », surlandes.gouv.fr(consulté le), chapitre Mouvements de terrain.
  29. « Retrait-gonflement des argiles », surle site de l'observatoire national des risques naturels(consulté le).
  30. a etb« Dossier départemental des risques majeurs des Landes », surlandes.gouv.fr(consulté le), chapitre Risque industriel.
  31. « Sites classés Seveso seuilhaut dans les Landes », surgeorisques.gouv.fr(consulté le).
  32. « Dossier départemental des risques majeurs des Landes », surlandes.gouv.fr(consulté le), chapitre Risque transport de matières dangereuses.
  33. a etb« Dictionnaire du béarnais et du gascon modernes. Tome second », surOccitanica, Marrimpouey Jeune,(consulté le),p. 248
  34. André Cherpillod, Dictionnaire étymologique des noms géographiques, Masson, 1986, 526 pages. Entrée p. 314. L'auteur mentionne une première fondation en 1114 par l'abbé de Saint-Sever.
  35. Toponymie des Landes de l'Atlas des Paysages des Landes, citant l'entrée "Ville de Mont de Marsan" in Bénédicte Boyrie-Fénié et Jean-Jacques Fénié, Dictionnaire des Landes, Edition Sud-ouest.
  36. a etbMont-de-Marsan, naissance et croissance, Mairie de Mont-de-Marsan, service communication.
  37. Bénédicte et Jean-JacquesFénié,Dictionnaire des Landes,Sud Ouest, 349 p.(ISBN 978-2-87901-958-1),p. 232.
  38. Petit dictionnaire français-occitan (Béarn), Pau, La Civada,(ISBN 2-86866-000-2).
  39. JeanRigouste,Que parli gascon : Liberòt d'iniciacion, Pau, Princi Néguer,(ISBN 2-84618-022-9).
  40. a etbEricChaplain,Dictionnaire de poche gascon-français : 25 000 mots, Cressé, PRNG,(ISBN 978-2-914067-79-9 et2-914067-79-8).
  41. a etbVincentFoix,Dictionnaire gascon-français (Landes) de l'abbéVincent Foix : suivi de son lexique français-gascon et d'éléments d'un thésaurus gascon, Pessac, Presses universitaires de Bordeaux,(ISBN 2-86781-302-6).
  42. a etbSiminPalay, Escole Gastoû Febus,Dictionnaire du gascon et du béarnais modernes, Paris,CNRS,,3e éd. (1re éd. 1932-1934), 1053 p.(ISBN 2-222-01608-8).
  43. Bénédicte et Jean-JacquesFénié,Toponymie gasconne,Éditions Sud Ouest,coll. « Sud Ouest Université »,, 128 p.(ISBN 978-2-87901-093-9)..
  44. abcdefghijkl etmMont-de-Marsan,Résumé d'historique, d'après Alain Lafourcade, consultable à l'entrée dudonjon Lacataye.
  45. AnneBerdoy et Jeanne-MarieFritz,Mont-de-Marsan, Atlas historique des villes de France :XIIe siècle, les prémices de la ville, Ausonius éditions,, 276 p.(ISBN 9782356132222), p114
  46. Voir lafondation de Mont-de-Marsan.
  47. Voir lesbastides médiévales dans les Landes.
  48. abcd eteMémoire en images, Mont-de-Marsan, Serge Pacaud, éditions Alan Sutton, 1998,p. 7.
  49. Voirle couvent des Clarisses de Mont-de-Marsan.
  50. Situé primitivement sur l'actuelle place de la Douze, face au square des Anciens Combattants.
  51. L'actuel square des Anciens Combattants.
  52. Voir :Guerres de Religion dans les Landes.
  53. Voir lesterritoires et pays des Landes.
  54. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Mont-de-Marsan », surehess.fr,École des hautes études en sciences sociales(consulté le).
  55. a etbDaniel Faucher, paragraphe "Les régions landaises",op. cit., p. 484.
  56. Anne-Sophie Marchetto, « Mont-de-Marsan : l’histoire tumultueuse des Nouvelles Galeries fermées depuis 15 ans », sursud-ouest.fr,(consulté le).
  57. H. Delpont et A. Lafourcade,Mont-de-Marsan : Horizontale et aérienne (1914-2008),Société de Borda.
  58. AlainLafourcade,Mont-de-Marsan de A à Z,Éditions Alan Sutton,, 144 p.(ISBN 978-2-8138-0205-7).
  59. « Castors landais : constructeur de maisons familiales à loyers modérés | INA »(consulté le).
  60. « Amis d’Alingsås - Description de l’association »(consulté le)
  61. M2m (bulletin municipal),p. 15,consulté le15janvier2022.Voir et modifier les données sur Wikidata
  62. L'organisation du recensement, surinsee.fr.
  63. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  64. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années2006,2007,2008,2009,2010,2011,2012,2013,2014,2015,2016,2017,2018,2019,2020,2021,2022 et2023.
  65. École maternelle du centre, panneau de présentation réalisé par la ville de Mont-de-Marsan, consulté sur site le 6 février 2023
  66. « L'école de cinéma Cinémagis va quitter Mont-de-Marsan pour Bordeaux », surSudOuest.fr,(consulté le)
  67. Fiche de Chérie FM Côte Basque sur SchooP
  68. Site web de Radio MDM
  69. Fiche de Radio MDM sur annuaireradio.fr
  70. Réception TNT sur Mont-de-Marsan
  71. Adresse des bureaux de France 3.
  72. Article dans Sud-Ouest du 27 octobre 2011 - "Montois et Dacquois, si proches, si différents ?".
  73. Article dans Sud-Ouest du 21 septembre 2011 - "Attirer de nouveaux habitants".
  74. Tourisme dans les Landes.
  75. Anne, Berdoy,Mont-de-Marsan, Bordeaux, Ausonius éditions,(ISBN 978-2-35613-222-2).
  76. [1] surFrance 3 le 10 novembre 2016.
  77. « Église Protestante Unie des Landes ».
  78. « Église Évangélique de Mont-de-Marsan ».
  79. www.tourismelandes.com
  80. www.compostelle-landes.org.
  81. Voir surcercles-gascogne.org..
  82. One Chord Wonders : Samedi 21 août 1976 - Premier festival punk de Mont-de-Marsan.
  83. http://www.imagup.info/images/05/1191117582_clashmdm.jpg.
  84. One Chord Wonders : Vendredi 5/samedi 6 juillet 1977 - Deuxième festival punk de Mont-de-Marsan.
  85. Dans Rock en Stock - Festival PUNK Mont-de-Marsan 1977.
  86. www.aerosteles 1.net
  87. www.aerosteles 2.net
  88. Voir laliste de films tournés dans les Landes.
  89. « Tournage Meurtres à Mont-de-Marsan », surfrancetvpro.fr,(consulté le)
  90. a etbCimetières de France et d'ailleurs
  91. Lévi-Strauss Claude,Tristes Tropiques, Plon coll. « Terre humaine poche », 1955,p. 54.
  92. selon les termes deCharles René d'Hozier.
  93. l'actuelle commune de Saint-Pierre-du-Mont.
Précédé parSuivi par
Bougue
Via Lemovicensis
(? km jusqu'àSaint-Jacques-de-Compostelle)
Benquet
v ·m
Communes les plus peuplées de la régionNouvelle-Aquitaine
(plus de 10 000 habitants -population municipale en 2023)
Plus de 200 000 habitants
Plus de 100 000 habitants
Plus de 50 000 habitants
Plus de 30 000 habitants
Plus de 20 000 habitants
Plus de 10 000 habitants
v ·m
Agglomérations les plus peuplées deNouvelle-Aquitaine
Unités urbaines de plus de 10 000 habitants en 2023.
Plus de 1 000 000 habitants
Plus de 200 000 habitants
Plus de 100 000 habitants
Plus de 50 000 habitants
Plus de 20 000 habitants
Plus de 10 000 habitants
v ·m
Transports en commun des Landes
Département
Mont-de-Marsan
  • Tma :  A  
  •   B  
  •   C  
  •   D  
  •   E  
  •   F  
  •   G  
  •   N  

Tma+ : TAD 1 

  •  TAD 2 
  •  TAD 3 
  •  TAD 4 
  •  TAD 5 
Dax
  •  Couralin  :  1  
  •   2  
  •   3  
  •   4  
  •   5  
  •   6  
  •   D  
  •  Couralin à la demande 

 Vitenville  : VitenvilleFontaine Chaude 

  •  VitenvilleChalosse 
  •  VitenvilleLa Torte 
  •  VitenvilleTemps Libre 
Biscarrosse
Saint-Vincent-de-Tyrosse

 yégo  plages  : 1A 

  •  1B 
  •   2  
  •   3  
  •  AM 
  •  C1 
  •  C2 
  •   E  
  •  H1 
  •  H2 
  •   L  
  •   S  
Orthevielle
Navette plages estivales
v ·m
France métropolitaine
Outre-mer
v ·m
Plus de 30 000 habitants
Plus de 3 500 habitants
Plus de 1 000 habitants
Moins de 1 000 habitants
v ·m
Les plus grandes villes desLandes
Les communes de plus de 2 000 habitants
Plus de 20 000 habitantsBlason des Landes
Plus de 10 000 habitants
Plus de 5 000 habitants
Plus de 2 000 habitants
Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Mont-de-Marsan&oldid=233274302 ».
Catégories :
Catégories cachées :

[8]ページ先頭

©2009-2026 Movatter.jp