Cependant, les mots monarque et monarchisme sont presque toujours utilisés à la place de ceux deroi etroyalisme, en particulier dans les textes de ceux qui critiquaient la royauté sous l'Ancien Régime. On parle aussi, avec leprésidentialisme, de monarchie républicaine.
La monarchie absolue désigne une conception de la légitimité des sources du pouvoir ; la monarchie absolue est un système dans lequel le « pouvoir d'un seul » (le monarque) ne découle pas d'une désignation populaire ou nobiliaire et trouve sa source en soi, et, à l'inverse, il est la source de tout pouvoir (étymologiquement, le « comte » (comes, itis, « l'envoyé ») est un commis du roi). « Source du droit », la personne duroi ou de lareine n'est en concurrence avec personne : ni avec la noblesse, ni avec une représentation (parlement, conseil) qui n'est qu'éventuelle et n'est conçue que comme un moyen de gouverner. Le principe monarchique comme source de tout pouvoir légitime, est un absolu.
L'absolutisme concerne la source du pouvoir et non son exercice : l'exercice de la monarchie absolue française est délimitée par lesLois fondamentales du royaume de France et les lois etcoutumes des différentes provinces et corps de l'État de la France d'Ancien Régime que le roi s'engage à respecter lors de son sacre.
La monarchie constitutionnelle est un système dans lequel les prérogatives du roi sont définies et limitées par uneconstitution, celle-ci pouvant être écrite ou — comme au Royaume-Uni et en Nouvelle-Zélande — essentiellementcoutumière.
La monarchie parlementaire est un système dans lequel le roi, indépendant des partis, exerce une autorité morale, magistrature suprême d'influence et d'arbitrage dans la vie politique, le gouvernement, étant seul responsable devant le parlement.
L'orléanisme est favorable au rétablissement de laroyauté dans la personne de l’aîné de lamaison d'Orléans, issue de la descendance dePhilippe d’Orléans. Il se divise en deux branches historiques :
l'orléanisme pur ou primitif (1830-1883), qui désignait les partisans de lamaison d'Orléans et du régime de lamonarchie de Juillet et qui s’est parfois appliqué aux courants politiques de la droite modérée ;
2005 - Absolut de la Gastine Eléonore,Le Retour desémigrés royalistes à Paris au début de la Restauration, mémoire de maîtrise, sous la direction de J.-O. Boudon,université Paris IV-Sorbonne.
2003 - Cédric Tartaud-Gineste,Les Protestants royalistes en France auXXe siècle, sous la direction deJean-Pierre Chaline, université Paris IV-Sorbonne.
2001 - Lamorre-Cargill Vanessa,L’Étudiant français et la jeunesse royaliste au Quartier Latin (1934-1939), sous la direction de R. Sanson et Ch. Charle,université Paris 1.
1999 - Goutaland Cyril,"La République lyonnaise", journal royaliste, 1927-1932, 281 p. Lyon-2.
1969 - Clenet Louis-Marie,La Droite en Vendée de 1900 à 1940 : du royalisme au nationalisme, maîtrise de sciences politiques,université de Bordeaux.