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Missions étrangères de Paris

48° 51′ 07″ N, 2° 19′ 22″ E
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Pour les articles homonymes, voirMEP.

Missions étrangères de Paris
Logo des MEP
Histoire
Fondation
Cadre
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Type
Prêtres séculiers
Pays
Coordonnées
Organisation
Fondateur
Supérieur général
Site web
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LesMissions étrangères de Paris (MEP) sont unesociété de vie apostoliquecatholique fondée en1663. Elle compte, en 2024, 150prêtres, 17séminaristes[1].

L’objectif de cette société est l’évangélisation des pays non chrétiens, spécialement enAsie, par la fondation d’églises et le développement d'un clergé local sous la juridiction d’évêques. Afin de recruter et de former desmissionnaires, une maison fut fondée en 1663rue du Bac àParis, où elle est toujours située actuellement. Connue sous le nom de « séminaire des Missions étrangères », elle a reçu l'approbation du papeAlexandre VII et la reconnaissance légale dugouvernement français.

Organisation

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Vue du séminaire des Missions étrangères de Paris, rue du Bac.

Au début, cette société n'est pas un ordre, ni une congrégation mais une association de prêtres diocésains,incardinés dans leur diocèse d'origine et mis à la disposition de laSacrée congrégation pour la Propagation de la foi, aujourd'hui Congrégation pour l'évangélisation des peuples, afin d'exercer leur ministère dans les territoires de mission, sous l'autorité desvicaires apostoliques.

Lesvicaires apostoliques dirigent alors la Société de façon collégiale. Chacun d'entre eux a un procureur à Paris. Ces procureurs ont pour charge de pourvoir les vicariats en missionnaires et de trouver les fonds nécessaires à la bonne marche des missions.

Un changement important intervient en 1840. Jusqu’alors les candidats missionnaires étaient tous prêtres. Désormais on accepte des séminaristes, qui seront incardinés dans la Société. Après la promulgation et l’entrée en vigueur du nouveaudroit canonique, en 1917, la Société des Missions étrangères perd son caractère d’association de prêtres diocésains, mis à la disposition de la Propagande, et devient pratiquement une sorte decongrégation composée de prêtres séculiers. À la suite de cette réforme, les membres de la Société vont élire unsupérieur général et voter leurs constitutions.

L'âge maximum pour entrer au séminaire est de trente-cinq ans, et l'incardination dans la Société ne peut se faire qu'après avoir passé au moins trois ans dans une mission.

Missions

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Les vicaires apostoliques

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Les premiers vicaires apostoliques sontFrançois Pallu,Pierre Lambert de La Motte,Ignace Cotolendi etFrançois de Laval-Montmorency.

Les vicaires apostoliques dirigent alors la Société de façon collégiale, dans une relation parfois tendue avec les directeurs de Paris.

En 2019, le seul vicaire apostolique membre de la Société estOlivier Schmitthaeusler,vicaire apostolique de Phnom Penh. Deux autres prêtres des Missions étrangères sont évêques àMadagascar et auCambodge, et d'autres, comme Pierre Bach, ancien vicaire apostolique auLaos, sont retirés.

Les missionnaires

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La Société est majoritairement membre de missionnaires qui sont membres de la Société, à laquelle ils sont incardinés lors de leurordination diaconale.

Départ de missionnaires des MEP en 1856.

Si tous les missionnaires ne meurent pas martyrs, le martyre comme témoignage est bien au cœur de la spiritualité des Missions étrangères, communément appelée la "Société des Martyrs". La mort de chacun d'entre eux est généralement à l'origine de plusieurs départs en mission. Ainsi certains diocèses deviennent de véritables pépinières de missionnaires et de martyrs commeBesançon (saintsIsidore Gagelin,Joseph Marchand, François Néron etÉtienne Cuenot),Poitiers (saintsJean-Charles Cornay etThéophane Vénard) ou Bayeux (Emmanuel Verrolles,Léon Thomine Desmazures). Inversement, dans des diocèses à faible recrutement missionnaire commeDigne, la mort d'un seul martyr, saintJacques Chastan en 1839, suscite une vague exceptionnelle de dix départs dans les années qui suivent.

Les récentescanonisations (1984 et 1988) de vingt-trois missionnaires martyrisés enCorée et auViêt Nam ont renforcé les liens spirituels entre leurs diocèses d'origine et leurs pays de mission, liens concrétisés par des pèlerinages de plus en plus nombreux.

Les volontaires

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Article détaillé :Volontariat MEP.

Depuis les origines, de simples fidèles se joignent à l'aventure missionnaire. En 2003, le pèreGeorges Colomb fonde le service duVolontariat MEP pour permettre à des étudiants ou jeunes professionnels de participer pour une durée qui va de quelques mois à deux ans à l'effort missionnaire. Un Volontariat Senior s'est aussi développé depuis les années 2010.

Le Séminaire des Missions étrangères

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Article détaillé :Séminaire des Missions étrangères de Paris.

En même temps que la Société est fondée, leSéminaire des Missions étrangères pour pourvoir au recrutement et à la formation des futurs missionnaires. Les séminaristes sont appelés les aspirants aux Missions.

AuxXIXe et XXe siècles, la grande majorité des aspirants missionnaires sont issus du milieu rural, de ces campagnes reculées où souvent des prêtres réfractaires ont entretenu l'esprit de résistance et la pratique de la clandestinité. Quand le séminaire des Missions étrangères est rouvert en 1815, les jeunes qui se présentent appartiennent presque tous à cette tradition. Quelques années plus tard, l'Œuvre de la Propagation de la Foi va assurer la diffusion de la publicité missionnaire jusque dans les plus petites paroisses. Au fur et à mesure que les effectifs du clergé diocésain se reconstituent, les plus aventureux de ses membres se tournent vers les missions qui deviennent le grand exutoire des désillusions comme de l'enthousiasme de l'Église de France.

Issus de familles généralement très pieuses mais peu fortunées, qui ont souvent eu du mal à financer leurs études, beaucoup de candidats missionnaires se heurtent à l'opposition de leurs proches dès qu'ils annoncent leur projet. La rupture familiale, radicale et définitive, est une épreuve douloureuse pour tous, et dramatique pour certains qui doivent s'enfuir en secret, sans faire leurs adieux, si le refus de leurs proches est trop inflexible.

Néanmoins, quand la séparation est acceptée, ou quand, avec le temps, le sacrifice est consommé, des liens très forts subsistent entre les missionnaires isolés à l'autre bout du monde et leurs communautés d'origine : échanges de lettres qui transitent par le séminaire de Paris et les procures d'Asie, union de prières et surtout, de la part des missionnaires, pressants appels aux vocations auprès de leurs confrères restés au pays. Délocalisé à Meudon, puis Bièvres à la fin duXIXe siècle, le Séminaire accueille aujourd'hui principalement le Conseil des Missions étrangères ainsi que des prêtres asiatiques qui se forment à l'Université catholique de Paris. Le Séminaire des Missions étrangères accueille aussi la formation desVolontaires des Missions étrangères et les sessions de formation des aspirants aux Missions étrangères, qui sont formés dans différents séminaires en France et àRome. Depuis septembre 2017, la maison de la rue du Bac accueille également l'année de propédeutique missionnaire àla Maison Saint Théophane[2] qui précède l'entrée au Séminaire.

Procures

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Afin de soutenir financièrement les missions, des Procures sont fondées en même temps que la Société pour assurer sa pérennité.

Avant la Révolution, la Société des Missions étrangères est richement dotée, grâce aux dons successifs, depuis le legs fondateur de Bernard de Sainte-Thérèse, évêque de Babylone. À la Révolution, le Séminaire est vendu comme bien national.

Champ d'action

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Prêtres et séminaristes au Japon en 1881.

Le champ de travail de la Société des Missions étrangères s’est peu à peu agrandi au cours des siècles. Après leSiam, leTonkin, laCochinchine, leCambodge et quelques provinces deChine, leSaint-Siège demande aux prêtres des Missions étrangères, en 1776, de remplacer les missionnairesjésuites dans l'Inde du Sud. En 1831, le papeGrégoire XVI confie à la Société laCorée et leJapon ; en 1838, laMandchourie ; en 1841, laMalaisie ; en 1846, leTibet et l'Assam. En 1849, les Missions étrangères reçoivent du papePie IX trois autres provinces de Chine et, en 1855, laBirmanie.Jean de Guébriant, supérieur général de 1921 à 1935, marque l'histoire des Missions étrangères, surtout en Chine. Enfin, en 1952, le papePie XII demande à la Société de prendre en charge le nouveau diocèse deHualien, àTaïwan.

Pendant la période contemporaine, les missionnaires étrangers ont été expulsés de plusieurs pays, successivement de Chineet du Tibet, de Birmanie, duViêt Nam, duLaos et duCambodge, où ils sont revenus en 1991, l'actuelvicaire apostolique dePhnom Penh (Olivier Schmitthaeusler) est membre des Missions étrangères de Paris. La Société des Missions étrangères a été contrainte de redistribuer son personnel. Certains missionnaires ont dû rester en France à cause de leur âge ou pour des raisons de santé. Les autres sont repartis vers de nouveaux territoires, venus s’ajouter aux champs d’apostolat traditionnels : àMadagascar, à l’Île Maurice, enIndonésie, enNouvelle-Calédonie.

Histoire

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La fondation

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Alexandre de Rhodes,missionnairejésuite d'Extrême-Orient où il a effectué plusieurs séjours entre 1624 et 1645, convainc lepapeAlexandre VII d'envoyer trois évêques français volontaires, avec le rang devicaire apostolique, enAsie en vue de créer unclergé autochtone bien formé et de s'adapter aux mœurs et coutumes du pays, sans ingérence dans les affaires politiques.Alexandre de Rhodes, voit enFrançois Pallu la personne idéale pour mener à bien son projet et appuie sa nomination auprès de Rome.François Pallu lui-même membre laCompagnie du Saint-Sacrement avecPierre Lambert de La Motte crée en 1658, avec l'appui solide de cette Compagnie dévote, les MEP.

Les missionnaires appuyés parAlexandre de Rhodes auprès de Rome sont[3] :

Chaqueévêque est accompagné deprêtres et de laïcs. Ils sont dix-sept en tout à quitter la France pour l'Asie. Le voyage dure deux ans ; 8 d'entre eux meurent en cours de route, dont Ignace Cotolendi.

« La fondation de la société des Missions Étrangères de Paris pourrait avoir des liens avec la volonté hégémonique de la France »[4].

Les débuts

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Pendant la première période de l'institution entre 1658 et 1700, on peut noter la fondation du séminaire général deJuthia auSiam, l'évangélisation duTonkin, de laCochinchine, duCambodge et duSiam, où plus de 40 000 chrétiens furent baptisés, la création d'un ordre religieux féminin enAnnam ainsi que l'ordination de trente-trois prêtres indigènes. Au Siam, les missions tentèrent de convertir le roiNarai ; après sa mort, en 1688, une révolte conduisit à leur renvoi du pays et à leur installation àPondichéry.

Cette action religieuse n'était pas dénuée d'un certain patriotisme, et les initiatives de la Société permirent l'établissement d'un courant commercial entre laFrance, l'Indochine et lesIndes, l'envoi d'ambassades, la signature de traités. Une expédition française prit possession à la fin duXVIIe siècle deBangkok,Mergui etJonselang, et la France fut sur le point de s'emparer de l'empire indochinois quand des maladresses ruinèrent ces efforts.

Cependant, le travail le plus important des vicaires apostoliques et de la Société fut de fonder l'organisation des églises locales sur unclergé de prêtres et d'évêques locaux.

Dans la seconde moitié duXVIIIe siècle, la Société fut chargée des missions que lesjésuites dirigeaient enInde avant leursuppression (1773). Comme plusieurs jésuites demeurèrent en place (comme prêtres séculiers), les missions connurent un nouveau développement, en particulier dans leSichuan avec de remarquables évêques commeFrançois Pottier etGabriel-Taurin Dufresse (voirÉglise catholique au Sichuan), et enCochinchine avecPigneau de Behaine.

LaRévolution française mit un terme à la croissance rapide de la Société. On pouvait, en effet, compter dans ses rangs à la fin duXVIIIe siècle six évêques et plus de cent trente-cinq prêtres indigènes. Elle entretenait neufséminaires où étudiaient deux cent cinquante étudiants, et comptait 300 000 fidèles, et entre 3 000 et 3 500baptêmes par an. Pendant laRévolution française, aucun prêtre des Missions étrangères n'accepte laConstitution civile du clergé et les Directeurs à Paris doivent vivre en exil, à Paris ou à Londres. Un prêtre des Missions étrangères,Urbain Lefebvre, fait partie du groupe desMartyrs des Carmes. Après avoir été confisqué comme bien national par laRévolution française, le Séminaire des Missions étrangères est racheté par le pèreThomas Bilhère, qui obtient aussi la restauration de la Société, qui sera définitivement rétablie sousLouis XVIII.

AuXIXe siècle et auXXe siècle

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Missions étrangères de Paris. Petit séminaireThéophane Vénard.Beaupréau (Cie des arts photomécaniques. Strasbourg – Schiltigheim).

La société reprit rapidement ses activités auXIXe siècle, et l'essor de ses missions fut rapide et considérable, en raison de l'appui financier reçu de l'Œuvre de la Propagation de la Foi, fondée parPauline Jaricot, et de l'écho que les persécutions de chrétiens d'outremer suscitaient en France.

Au cours desXVIIe et XVIIIe siècles, quinze missionnaires périrent en prison ou furent décapités, mais c'est surtout auXIXe siècle que le nombre desmartyrs de la Société augmenta par la suite. Ils ont étébéatifiés oucanonisés auXXe siècle. Le plus connu estDufresse,vicaire apostolique du Sichuan, décapité en 1815 ; mais il y eut aussi Gagelin,Joseph Marchand,François Jaccard,Jean-Charles Cornay etPierre Borie de 1833 à 1838 ;Théophile Marie Legrand de La Liraÿe de 1843 à 1861 ; et de 1850 à 1862Augustin Schoeffler, le fameuxThéophane Vénard, Bonnard, Néron,Auguste Chapdelaine, Néel,Étienne-Théodore Cuenot,vicaire apostolique de la Cochinchine orientale, sans compter les prêtres, catéchistes et religieuses indigènes. EnCorée, ce furentLaurent Imbert, vicaire apostolique et les pèresPierre Maubant etJacques Chastan qui furent torturés et décapités en 1839, puis, en mars 1866 lors de grandes persécutions, neuf autres prélats dontSiméon-François Berneux, les pèresAntoine Daveluy etHenri Dorie, tous parmi les103 martyrs de Corée.

Ces persécutions, largement décrites en Europe au travers de livres, journaux et annales provoquèrent pitié et colère, et inspirèrent chez beaucoup l'aspiration au martyre et à l'évangélisation. Elles poussèrent les nations européennes, en particulier laFrance et l'Angleterre à intervenir en Cochinchine et enChine. Pendant larévolte des Boxers, neuf missionnaires furent assassinés, dontLaurent Guillou, en, vicaire apostolique deMandchourie. EnCorée, uneexpédition navale limitée spécialement montée se déroula de septembre à.

Les MEP en 1925.

La découverte de la navigation à vapeur et l'ouverture ducanal de Suez fut également une des raisons de l'expansion des missions à la fin duXIXe siècle.

AuXXe siècle, les persécutions reprennent avec l'avènement du communisme enChine, laguerre d'Indochine et la déstabilisation duLaos. Plusieurs missionnaires des MEP offrent leur vie dans ce pays, dontMarcel Denis,René Dubroux,Lucien Galan,Jean-Baptiste Malo etNoël Tenaud, béatifiés en[5].

Les années 1970-1980 marquent le tarissement total des vocations pour les MEP qui vendent le séminaire de Bièvres en 1980. Elles retrouvent un petit élan au début duXXIe siècle. En 2017, sept prêtres sont ainsi envoyés en Asie[6].

Répartition

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Comme exemple de répartition des envois en mission, l'année 1885 (promotion deJean-Baptiste de Guébriant) comprend 49 missionnaires envoyés (après s'être embarqués àMarseille) en avril, octobre, novembre et[7] :

NomDiocèseDateDestinationCommentaire
François-Xavier Roux (1861-1917)ClermontTonkin méridionalIl sert dans le district de Binh-Chinh, qu'il fallait relever après les destructions, puis dans celui de Van-Hanh.
Yves-François-Marie Le Gall (1861-1938)Saint-BrieucTonkin méridionalIl réinstalle à Dong-trang les chrétiens réfugiés à Nghe-yen, puis développe Ke-dong et Ke-mui. Il retourne malade en France en 1892 devient aumônier des soldats annamites àFréjus pendant laPremière Guerre mondiale, puis se retire à la maison de retraite des MEP àMontbeton.
Louis-François-Joseph Nempon (1862-1889)CambraiTonkin occidentalIl sert dans le district de Nam-xang, mais il meurt de maladie à 27 ans au sanatorium des MEP àHong Kong.
Jean-Baptiste-François Beaumont (1860-1888)BayeuxTonkin occidentalIl sert à Ke-beo (où saintThéophane Vénard a été arrêté) auprès de 1 500 catholiques tonkinois dans 18 villages dispersés et à Du-bo. Il se porte volontaire pour Phu-lé auLaos où il meurt de fièvres à 28 ans.
Claude-Marie-Justin Journoud (1857-1905)LyonPondichéryIl est professeur au petit séminaire dePondichéry, puis devient vicaire àKarikal, à Acharapakam. Il enseigne ensuite au collège colonial de Pondichéry, puis à Vicravandhy. Il dirige ensuite la plantation de café de la mission à Balmadès, puis les missions de Salem et d'Erayour. Il meurt àBangalore.
Auguste-Alexandre Chaiget (1860-1927)Saint-ClaudeCochinchine
septentrionale
Il travaille dans les environs deHué et à Kim-Long et Thanh-Tân, Son-Công et Son-Qua où il s'occupe entre autres d'orphelinats.
Joseph-Lucien-Guillaume Migeon (né en 1862)MetzCambodgeIl quitte les MEP quelques mois après son arrivée.
Jules Guillou (1862-1937)NantesSiamIl est curé de différentes missions du Siam et ouvre ou développe des postes (Nakhonchaisi, Thachin, Bandon, Mot Daeng). Il administre Huaphai où il acquiert de vastesrizières pour la mission. Il termine comme curé de la paroisse du Calvaire àBangkok et provicaire.
Octave-Aimé Leroy (1859-1926)BayeuxSetchouan
oriental
Il dirige des postes et devient curé de plusieurs missions de cet immense territoire du vicariat deTchongking, où il doit subir les troubles anti-chrétiens de 1898. Il développe particulièrement les écoles. Il se fait soigner à plusieurs reprises à lamaison de Béthanie d'Hong Kong. Il meurt à Tchongking en 1926.
Louis-François Neutre-Thibault (1860-1910)VersaillesSetchouan
oriental
Il travaille àYuin-tchouan, puis dirige l'école française deTchongking, où il forme des interprètes. Il travaille plus tard dans le district deYun-tchang. Il meurt en 1910 à l'âge de 39 ans à Gen-tao-ky, préfecture deYeou-yang.
Pierre-Marie Boutmy (1853-1922)Saint-BrieucYunnanIl quitte les MEP en 1893 pour devenirtrappiste et abbé de ND de Timadeuc.
Marie-Félix-Charles de Gorostarzu (1860-1933)Aire et DaxYunnanFuturvicaire apostolique deYunnan-Fou.
Jean-André Soulié (1858-1905)RodezTibet
aujourd'huidiocèse de Kangding
Fameux commebotaniste fusillé par les Tibétains révoltés.
Annet Genestier (1858-1937)ClermontTibetIl administre les chrétientés de Khionetong, Batang, Loutze-kiang et Tchong-teu.
Ferdinand Morlet (1861-1896)ReimsSetchouan
méridional
Il meurt d'épuisement à Sé-mong après les émeutes de 1895 à l'âge de 35 ans.
René-Dominique Usureau (1860-1894)AngersSetchouan
méridional
Meurt detyphoïde à 34 ans en soignantJean de Guébriant.
Jean de Guébriant (1860-1935)ParisSetchouan
méridional
Futur supérieur général des Missions étrangères.
Maximilien-François-Victor GrisetteMetzSetchouan
occidental
Joseph-Marie Briand (1862-1921)NantesSetchouan
occidental
Il administre Sin-tsin et construit un hospice à Moupin.
Paul-Marie-Nicolas-Auguste Poinsot (1862-1909)LangresKouy-TchéouIl construit des écoles dans divers postes et termine à la procure de Kouy-yang.
Louis Palissier (1860-1928)AngersKouy-TchéouIl administre le district de Su-Yang où il construit résidence, église et écoles et termine curé de Tsin-chen.
Édouard-Jean-Baptiste Durand (1856-1918)ReimsJapon méridionalIl sert àAmakusa, puis aux îles Gôto et aux îles devantNagasaki. Il meurt de maladie ausanatorium de Béthanie (Hong Kong).
Jean-Louis Relave (1857-1941)LyonJapon méridionalIl administreMiyazu, construit une église àOkayama et àMaizuru. De retour à Miyazu — fleuron de la mission — il fonde un lycée de jeunes filles.
Charles Mutz (1859-1898)MetzJapon méridionalIl sert àFukuyama et dans le district d'Okayama.
Il prend la tête du district deKasaoka et fonde la chrétienté de Fukudashinden, puis dirige le district deYamaguchi. Il meurt à 39 ans.
Louis-Frédéric Garnier (1860-1941)Le PuyJapon méridionalIl sert dans le diocèse deFukuoka et construit l'église d'Oyé.
Léon-Paul-François-Xavier Caron (1862-1902)NantesJapon
septentrional
Il sert àHakodaté.
Jean-Casimir Enjalbal (1860-1888)RodezJapon
septentrional
Il sert àMorioka et meurt dephtisie à 28 ans.
Jacques-François Murcier-Durier (1858-1902)LyonKouang-TongIl sert à Tchang-ning, à Ho-yun et à Vou-nay, où il tient tête à une attaque pendant six jours. Il sert ensuite à Tong-koun, construit des chapelles dans les environs. Il rentre en France dans sa famille pour raisons de santé où il meurt.
Camille-Émile-Xavier Sandrin (1862-1938)BesançonMandchourieIl administre le poste isolé de Leao-tien-tse, puis Sekiatse, qu'il quitte pour se réfugier dans l'Extrême-Orient russe pendant larévolte des Boxers. Il y retourne, puis sert àHarbin, Payensou, et Chouang-tch'en au sud de Harbin.
Pierre-Marie Perrichon (1861-1920)LyonPresqu'île
deMalacca
Il sert à Serangong, Seremban,Ipoh et Pulau Tikus (Penang).
François-Émile Terrien (1861-1914)AngersPresqu'île
de Malacca
Il sert à Bukit-Mertajam, Machang-Buboh et Matong-Tinghy, puis àKajang et auprès des Chinois deKuala Lumpur et des lépreux.
Toussaint-Marie Le Bonzec (1856-1926)VannesCoïmbatourIl sert à Saveriarpalayam,Ootacamund et Valipalayam.
Jacques-Alphonse-Henri Marcon (1860-1921)Le PuyMaïssourIl sert à Vayitri, rejoint son frère Clodomir (également des MEP), il est éducateur de garçons difficiles. Il sert aussi à Chikmagalur et à Siluvaipura et meurt de latyphoïde.
André-Marie-Bonaventure Durier (1862-1934)LyonPondichéryIl est enseignant au collège et dessert la paroisse d'Ariankupam, puis Yerkaud, Pannikankuppam, Cuddalore old Town etKarikal. Il est envoyé àChandernagor.
Alain-Marie Petibon (né en 1861)Saint-BrieucPondichéryIl quitte les MEP en 1889.
Louis Prodhomme (1861-1929)LavalCambodgeIl sert àPhnom-Penh, fonde des postes et termine sa carrière dans le district deSadec.
Aimé-Marie Sallio (1860-1890)Saint-BrieucSiamIl sert à Keng-sadok, sur les rives duNam-kong, à cinq journées au-dessus de La-khon, et meurt de fièvres à 30 ans.
Joseph-Marie Cuaz (1862-1950)LyonSiamFuturvicaire apostolique duLaos.
Octave Huysman (1862-1935)Bruges
(Belgique)
Birmanie
septentrionale
Il dessert des postes dans la brousse, puis devient directeur d'école dans leTravancore et en 1912 travaille à Pilavadanday, puis dans le district d’Ayyampet et à Uttamenur. Malade, il termine sa carrière comme aumônier desFrères de Saint-Gabriel à Yercaud.
Joseph Casanave (1860-1938)BayonneCollège général
dePenang
Il est professeur de latin aucollège général de Penang, mais fin il doit partir se reposer au sanatorium de Béthanie àHong Kong. Un nouvel essai à Penang pendant l'année scolaire 1888 se solde par des problèmes de santé et le P. Casanave rentre en France se soigner. Il se retire chez lui pendant presque un demi-siècle où il prie pour ses confrères. Il meurt dans son diocèse natal.
Albert Schlicklin (1857-1932)StrasbourgTonkin occidentalIl est accueilli parPaul-François Puginier à Hanoï du temps de la construction dela cathédrale et travaille dans les faubourgs. PuisPierre-Maris Gendreau le nomme procureur et secrétaire de la mission en 1892 et provicaire en 1900. Il est nommé supérieur du grand séminaire en 1905. Il écrit des traités de dogmatique et de théologie et des manuels pour les séminaristes, ainsi que de nombreuses traductions en vietnamien. Il termine sa carrière comme accompagnateur spirituel ducarmel d'Hanoï.
Clément-Casimir BatteMetzTonkin occidental
Alfred-Léger Bonnet (1859-1927)ClermontTonkin méridionalIl est nommé dans la province de Vinh à la fin de l'insurrection anti-chrétienne, puis à Xadoai, auprès des réfugiés, et à Dong Thanh, puis dans le district de Ngan Sau et de Nghia Yen à partir de 1904 avec son centre de la Sainte-Enfance. Il meurt à l'hôpital de Hanoï en 1919.
Jean-François Gagnaire (1861-1931)LyonCochinchine
orientale
Il travaille àQuinhon éprouvé par les persécutions, puis à Khanh-Hoa et à Ninh-Hoa, Cu-Va. Il demeure de 1893 à 1897 en France pour raisons de santé. Il travaille ensuite à Dai-An et devient professeur du petit séminaire de Long-Song pendant trente ans et provicaire.
Félix Frison (1862-1947)MetzCochinchine
occidentale
Il passe toute sa vie dans la chrétienté de Mac-bac qui compte 4 500 fidèles en 1935. En 1945, il se retire à Thu-dau-mot.
Casimir-Siméon Vacher (1861-1888)ViviersCochinchine
occidentale
Il travaille auséminaire de Saïgon, mais il meurt de latyphoïde à 27 ans.
Yves-Marie Le Goff (1860-1893)Saint-BrieucCochinchine
occidentale
Il sert au poste de Bo-mua, puis à Tan-trieu, mais malade, il meurt àSaïgon à 33 ans.
Louis-Marie-Matthias Gerber (né en 1861)ParisCochinchine
occidentale
Il quitte les MEP en 1911.
Joseph-Émile Guillot (1861-1894)TarentaiseCambodgeIl fonde différents postes du Cambodge et administre Prek-treng, mais il tombe malade et meurt à 33 ans. Il est enterré à la chapelle du séminaire de Cu-lao Gieng.

On remarque une surreprésentation des jeunes missionnaires originaires deBretagne (11 départs) et de l'Ouest (Angers, Laval), un grand nombre de jeunes missionnaires deLyon (8 départs) et d'Auvergne. En tout ce sont 24 diocèses (y compris celui deBruges) qui fournissent l'ensemble des départs de 1885. La destination de ces jeunes gens est d'abord l'Indochine avec 16 départs, suivie de laChine avec 13 départs (plus 2 départs pour leTibet), puis leJapon avec 6 départs et lesIndes avec 5 départs. leSiam représente 3 départs.

Sur 44 cas étudiés, 11 meurent entre 27 ans et 40 ans (la plupart avant 35 ans) d'épuisement ou de maladie (phtisie, typhoïde, fièvres tropicales), soit un quart de l'effectif. Un missionnaire meurt assassiné.

Aujourd'hui

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Salle des Martyrs aux Missions étrangères de Paris. Ce qui ressemble à une échelle au milieu est lacangue qu'a portéePierre Dumoulin-Borie en captivité.
Le séminaire des Missions étrangères de Paris à l'angle des ruesdu Bac etde Babylone (ParisVIIe).

Depuis leXVIIe siècle, la Société des Missions étrangères de Paris a envoyé enAsie près de 4 500 prêtres. Elle n’en compte plus maintenant que 240, mais tâche, malgré des effectifs réduits, de continuer de servir les Églises qu’elle a contribué à fonder[8]. Des coopérants laïcs partent de plus en plus nombreux en mission en Asie, en lien avec les Missions étrangères de Paris, pour un été (étudiants) ou pour une année entière de coopération. De base de départ pour les nouveaux missionnaires, le séminaire de la rue du Bac est ainsi devenu récemment un centre d’accueil pour les prêtres-étudiants asiatiques. La Société des Missions étrangères fête en 2008 ses 350 ans. Vingt-et-un séminaristes étaient en formation en 2010 pour les Missions étrangères de Paris et vingt-huit en 2016. Les missionnaires âgés à la retraite résident à la maison deMontbeton (Tarn-et-Garonne) qui a accueilli des centaines de missionnaires dans le passé, comme maison de repos.

En le pèreGilles Reithinger[9] devient supérieur général des MEP. Il succède au pèreGeorges Colomb (2010-2016), nommé leévêque de La Rochelle et de Saintes[10] qui a lui-même succédé au P.Jean-Baptiste Etcharren (1998-2010).

Le 26 juin 2021, le pèreGilles Reithinger est nommé évêque auxiliaire de Strasbourg[11]. Le pèreVincent Sénéchal, missionnaire auCambodge, devient alors supérieur général des MEP[12].

Abus sexuels

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Article détaillé :Abus sexuels aux Missions étrangères de Paris.

Le 7 avril 2023 un communiqué duProcureur de la république d'Angers révèle que le curé de la paroisse de Saint-Martin-en-Longuenée auLion-d’Angers, Aymeric de Salvert, un ancien prêtre des MEP au Japon, a été placé en garde à vue pour viol aggravé. Il est suspendu de ses fonctions par les MEP et le diocèse d'Angers[13]. Un cabinet indépendant GCPS Consulting est missionné par les MEP pour faire la lumière sur d'autres faits qui auraient pu être commis entre 1950 et 2023[14].

Le, le parquet de Paris ouvre une enquête à l'encontre de l'évêqueGeorges Colomb pour « tentative de viol »[15] sur un homme majeur en 2013. Georges Colomb demande aupape François d'être placé en retrait le temps de l'enquête, tout en restant évêque deLa Rochelle[16],[17].

Le, le quotidienLa Croix' révèle queGilles Reithinger, supérieur général des MEP de 2016 à 2021, est sous le coup d'une enquête canonique préliminaire. Il« est désigné par un autre membre des MEP, Philippe R., comme l’un des prêtres qui l’auraient initié à une vie sexuelle active et secrète au sein du clergé. »[18],[19].

Évolution d'association en congrégation

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Ce n'est qu'en 1710, soit quarante ans après le premier départ, qu'est rédigé un premier règlement pour organiser cette association de prêtres incardinés dans leur diocèse d'origine et mis à disposition de la Congrégation pour la Propagande qui avait été créée àRome en 1622.

En 1840, changement important, on accepte également les séminaristes, lesquels sont désormais incardinés directement dans la Société des Missions étrangères de Paris.

En 1917, après une réforme canonique, la Société des M.E.P. cesse d'être une association de prêtres diocésains et devient unecongrégation à part entière : désormais ils éliront leursupérieur et voteront leurs constitutions.

Architecture

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Article détaillé :Chapelle de l'Épiphanie.

La construction de la chapelle de la société des Missions étrangères,rue du Bac, débute en 1683 sous la direction de l’architectePierre Lambert. Auparavant, elle occupe l’une des salles du rez-de-chaussée du bâtiment principal, béni le en présence de l’évêque de Babylone mais aussi deBossuet qui prononce un sermon de circonstance.

Lors de la cérémonie de la pose de la première pierre le, une médaille à l’effigie deLouis XIV est placée dans les fondations marquant officiellement la bienveillance du roi envers le séminaire. Le, la crypte est bénie et, sous le nom de chapelle de l’Épiphanie (première manifestation deJésus auxGentils), devient chapelle provisoire.

La construction s’achève en 1697.

  • Façade de la chapelle.
    Façade de la chapelle.
  • Intérieur de la chapelle de l'Épiphanie des Missions étrangères.
    Intérieur de la chapelle de l'Épiphanie des Missions étrangères.
  • Dessin des Missions étrangères de Paris en 1663.
    Dessin des Missions étrangères de Paris en 1663.
  • Détail de la carte de Paris par Turgot en 1739 : détail sur la rue du Bac.
    Détail de la carte deParis par Turgot en 1739 : détail sur la rue du Bac.

Bibliographie

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Notes et références

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  1. (en)Les missions étrangères de Paris, « La Société des Missions étrangères », surmissionsetrangeres.com,(consulté le).
  2. « Discerner ma vocation », surMissions Étrangères de Paris(consulté le).
  3. Jean-François Klein, « Sur les Missions étrangères »,Moussons,‎(lire en ligne).
  4. « Une relecture de l’histoire des débuts du christianisme au Vietnam », surmissionsetrangeres.com,(consulté le).
  5. Présentation des martyrs du Laos.
  6. Jean-Marie Guénois, « Le renouveau des missionnaires français »,Le Figaro,‎,p. 12(lire en ligne).
  7. Annales de la Propagande de la Foi, tome 58, pp. 121 sq., année 1886].
  8. Site des Missions étrangères de Paris.
  9. « Le P. Gilles Reithinger a été élu supérieur général de la Société des Missions étrangères de Paris (MEP) »,Église d’Asie, 12 juillet 2016.
  10. « Mgr Georges Colomb, nouvel évêque de La Rochelle »,La Croix,‎(lire en ligne, consulté le).
  11. « Religion.Mgr Gilles Reithinger, nouvel évêque auxiliaire de Strasbourg »,Dernières Nouvelles d'Alsace,‎(lire en ligne, consulté le).
  12. « P. Vincent Sénéchal, m.e.p. », surÉglise catholique en France(consulté le).
  13. « Angers : la garde à vue d’un prêtre des MEP au parcours ponctué d’alertes »,La Croix,‎(ISSN 0242-6056,lire en ligne, consulté le).
  14. « Communiqué des Missions Etrangères de Paris », surMissions Étrangères de Paris,(consulté le).
  15. Dorian Bercheny, « Visé par une enquête pour "tentative de viol", l'évêque de La Rochelle Georges Colomb dément, mais se met en retrait », surFrance 3 Nouvelle-Aquitaine,.
  16. Matthieu Lasserre, « Accusé d’agression sexuelle,Mgr Georges Colomb va se « mettre en retrait » du diocèse de La Rochelle »,La Croix,‎(lire en ligne).
  17. Sophie Lebrun, « Georges Colomb, évêque de La Rochelle, visé par une enquête de police »,La Vie,‎(lire en ligne, consulté le).
  18. Héloïse de Neuville et Matthieu Lasserre, « Aux Missions étrangères de Paris, des enquêtes sur de possibles abus »,La Croix,‎(lire en ligne, consulté le).
  19. Pierre Jova, « « Un prêtre ne pouvait pas faire ça… » : le parcours d’une victime en quête de justice »,La Vie Hebdo,‎(lire en ligne, consulté le).

Annexes

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Voir la catégorie :Missions étrangères de Paris.

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Reportage

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Liens externes

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