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Michel Rocard

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Pour les articles homonymes, voirRocard.

Michel Rocard
Illustration.
Michel Rocard en 1994.
Fonctions
Ambassadeur chargé de la négociation internationale pour les pôlesarctique etantarctique

(7 ans, 3 mois et 14 jours)
PrésidentNicolas Sarkozy
François Hollande
PrédécesseurFonction créée
SuccesseurSégolène Royal(indirectement)
Député européen

(14 ans, 6 mois et 12 jours)
Élection12 juin 1994
Réélection13 juin 1999
13 juin 2004
CirconscriptionFrance entière(1994-2004)
Sud-Est(2004-2009)
Législature4e,5e et6e
Groupe politiquePSE
SuccesseurBernard Soulage
Président de la Commission de la culture, de la jeunesse, de l'éducation, des médias et des sports du Parlement européen

(2 ans, 5 mois et 27 jours)
Législature5e
Président de la Commission de l'emploi et des affaires sociales du Parlement européen

(2 ans, 5 mois et 24 jours)
Législature5e
Président de la Commission du développement et de la coopération du Parlement européen

(2 ans, 6 mois et 3 jours)
Législature4e
SuccesseurJoaquim Miranda (en)
Sénateur français

(2 ans, 1 mois et 16 jours)
Élection24 septembre 1995
CirconscriptionYvelines
Groupe politiqueSOC
PrédécesseurJacques Bellanger
SuccesseurJacques Bellanger
Maire deConflans-Sainte-Honorine

(17 ans, 3 mois et 24 jours)
Élection20 mars 1977
Réélection13 mars 1983
19 mars 1989
PrédécesseurGilbert Legrand
SuccesseurJean-Paul Huchon
Premier secrétaire du Parti socialiste[N 1]

(1 an, 2 mois et 16 jours)
Élection24 octobre 1993
PrédécesseurLaurent Fabius
SuccesseurHenri Emmanuelli
Premier ministre français

(3 ans et 5 jours)
PrésidentFrançois Mitterrand
GouvernementRocardI etII
LégislatureVIIIe etIXe(Cinquième République)
CoalitionMajorité présidentielle
PS-MRG-UDC
PrédécesseurJacques Chirac
SuccesseurÉdith Cresson
Député français

(1 mois)
Élection12 juin 1988
Circonscription7e des Yvelines
LégislatureIXe(Cinquième République)
Groupe politiqueSOC
PrédécesseurProportionnelle par département
SuccesseurJean Guigné

(2 ans, 1 mois et 12 jours)
Élection16 mars 1986
CirconscriptionYvelines
LégislatureVIIIe(Cinquième République)
Groupe politiqueSOC

(3 ans, 3 mois et 21 jours)
Élection19 mars 1978
Réélection21 juin 1981
Circonscription3e des Yvelines
LégislatureVIe etVIIe(Cinquième République)
Groupe politiqueSOC
PrédécesseurGérard Godon
SuccesseurMartine Frachon

(3 ans, 5 mois et 5 jours)
Élection26 octobre 1969 (partielle)
Circonscription4e des Yvelines
LégislatureIVe(Cinquième République)
Groupe politiqueNI
PrédécesseurPierre Clostermann
SuccesseurMarc Lauriol
Ministre de l'Agriculture

(2 ans et 12 jours)
PrésidentFrançois Mitterrand
Premier ministrePierre Mauroy
Laurent Fabius
GouvernementMauroyIII
Fabius
PrédécesseurÉdith Cresson
SuccesseurHenri Nallet
Ministre d'État
Ministre du Planet de l'Aménagement du territoire

(1 an, 10 mois et 1 jour)
PrésidentFrançois Mitterrand
Premier ministrePierre Mauroy
GouvernementMauroyI etII
PrédécesseurJean Lecanuet(indirectement)
SuccesseurGaston Defferre
Secrétaire national du Parti socialiste unifié

(6 ans, 5 mois et 1 jour)
PrédécesseurÉdouard Depreux
SuccesseurRobert Chapuis
Biographie
Nom de naissanceMichel Louis Léon Rocard
Date de naissance
Lieu de naissanceCourbevoie (France)
Date de décès (à 85 ans)
Lieu de décèsParis 13e (France)
Nature du décèsCancer
SépultureMonticello (France)
NationalitéFrançaise
Parti politiqueSFIO(1949-1958)
PSA(1958-1960)
PSU(1960-1974)
PS(1974-2016)
PèreYves Rocard
ConjointsGeneviève Poujol
Michèle Legendre
Sylvie Pélissier
EnfantsFrancis Rocard
Loïc Rocard
Diplômé deFaculté des lettres de Paris
IEP de Paris
ENA
ProfessionInspecteur des finances
ReligionProtestantisme puisagnosticisme[N 2]

Image illustrative de l’article Michel Rocard
Premiers ministres français
Maires de Conflans-Sainte-Honorine
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Michel Rocard, né le àCourbevoie et mort le àParis, est unhomme d'Étatfrançais. Il estPremier ministre du 10 mai 1988 au 15 mai 1991.

Haut fonctionnaire, militantsocialiste dès 1949, il prend en 1967 la tête duParti socialiste unifié (PSU), qu'il représente à l'élection présidentielle de 1969, où il recueille 3,6 % des voix. Éludéputé des Yvelines, il rejoint en 1974 leParti socialiste (PS), au sein duquel il incarne une « deuxième gauche »,réformiste etanticommuniste : il fait ainsi figure de principal rival du dirigeant du parti,François Mitterrand.

Bien que favori des sondages pour porter la candidature du PS à l'élection présidentielle de 1981, il choisit finalement de ne pas se présenter. Après l'élection de François Mitterrand et la nomination dePierre Mauroy à Matignon, il devientministre d'État,ministre du Planet de l'Aménagement du territoire. Nomméministre de l'Agriculture, maintenu dans ses fonctions sousLaurent Fabius, il démissionne du gouvernement en 1985 en raison de désaccords avec l'exécutif.

À la suite de la réélection de François Mitterrand en 1988, il est nommé Premier ministre. Sans majorité absolue après lesélections législatives anticipées, il forme ungouvernement d'ouverture et recourt à l'article 49.3 de la Constitution à vingt-huit reprises –un record –, notamment pour leslois de finances (dont celle instituant laCSG) et uneréforme de l'audiovisuel. Il fait voter leRMI et conclut lesaccords de Matignon. Après trois années en fonction, il est poussé à la démission par François Mitterrand, avec qui ses relations restent tendues.

Toujours populaire, il devientpremier secrétaire du Parti socialiste après la défaite historique de la gauche auxlégislatives de 1993. Mais son incapacité à rassembler et l'échec auxélections européennes de 1994 l’amènent à quitter la tête du parti et à renoncer définitivement à ses ambitions présidentielles. Brièvementsénateur, il restedéputé européen jusqu'en 2009 et termine sa vie en tant qu'ambassadeur des pôles.

Biographie

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Famille

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Michel Rocard est issu d'une famille de la moyennebourgeoisie,protestant du côté de sa mère, ancienne élève de l'École normale supérieure de jeunes filles Renée Favre,catholique du côté de son pèreYves Rocard,résistant, professeur et chercheur en physique[1],[2], considéré comme l'un des pères de la bombe atomique française[3], qui se disait cependantagnostique. Il est également apparenté à l'actricePascale Rocard, sa petite-cousine.

Marié àVebron (Lozère) en 1954 avec la sociologueGeneviève Poujol[4], le couple a deux enfants, Sylvie (éducatrice) etFrancis. Il se sépare en 1968[4].

Remarié en 1972 avec Michèle Legendre (1941-2010), docteur en psychologie[5], le couple a deux enfants,Loïc et Olivier. Le, il épouse Sylvie Pélissier,conseillère en communication[6].

Formation

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Michel Rocard passe par lescoutisme unioniste où il entre comme « louveteau », avant d'être « éclaireur ». Il exerce des responsabilités trois ans comme chef de troupe adjoint et trois ans comme chef de troupe (ayant d'ailleursLionel Jospin comme éclaireur)[1]. Il porte alors letotem (surnom scout) d'« hamster érudit »[7].

Après avoir été à l'école primaire avecClaude Chabrol, il est élève à l’Écolealsacienne[8] puis aulycée Louis-le-Grand[9], et obtient son baccalauréat scientifique mention assez bien en1946, grâce à ses bonnes notes dans les matières littéraires[1]. Inscrit enhypotaupe (Math Sup), il comprend qu'il n'a pas en sciences les mêmes dons que son père qui le destine pourtant à une carrière scientifique comme la sienne. Il décide de se détourner de cette voie, ce qui provoque un conflit familial[10] : son père, souhaitant qu'il entre àPolytechnique, lui coupe les vivres dans un premier temps[11].

Il entre, en1947, à l'Institut d'études politiques de Paris où il rencontre notammentJacques Andréani,Jacques Chirac,Robert Pandraud[1]. Son père l'envoie les deux étés de 1946 et 1947 enAngleterre, ce qui lui permet de devenir bilingue[11]. Il effectue une première année delicence de droit[12].

Pour subvenir à ses frais d'études, son père le fait engager pendant deux ans commetourneur-fraiseur dans son laboratoire dephysique de l'École normale supérieure, où il a pour contremaître un militant politique et syndical qui l'initie à l'histoire de la gauche[13]. C'est avant tout pour militer en faveur de l'Europe qu'il adhère en 1949 aux Étudiants socialistesSFIO[14], où il essaie en vain d'attirer le jeune Jacques Chirac. Il rencontreVictor Fay en1953 et tire un grand enseignement de cet intellectuel militant[15]. Michel Rocard déclare plus tard :« [il] venait nous faire des séminaires d'éducationmarxiste. Nous nous réunissions depuis octobre1955 une fois par semaine entre une quinzaine de participants. Nous nous rendions à son domicile… La pédagogie de Fay était rude mais d'une efficacité terrible… Ma rencontre avec Victor Fay est une des clés de mon orientation »[16].

Michel Rocard décide, durant sa scolarité à Sciences Po, de préparer le concours de l'École nationale d'administration afin de devenirhaut fonctionnaire[12]. Diplômé en 1952 au 51e rang, il intègre la classe préparatoire aux concours de la haute fonction publique de l'établissement. Après avoir été admissible à l'ENA en 1952 et 1953, il est admis en 1954[12]. Il entre à l'ENA en1956, classé 9e, au sein de lapromotion18-Juin. Il y étudie notamment aux côtés deJacques de Larosière et deMichel Gentot. Il fait son stage préfectoral à lapréfecture de l'Yonne et obtient la troisième meilleure note de stage de sa promotion, et sort classé 10e[17] ou 13e[12] en1958[12].

Michel Rocard est aussi pilote deplaneur[18].

Entrée au PSU et guerre d'Algérie

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Alors que se déclare laguerre d'Algérie, il rejoint les socialistes en rupture avecGuy Mollet à propos de la politiquealgérienne. C'est par refus des guerres coloniales qu'il décide d'entrer en politique[19]. Il qualifie d’« assassin » leministre de la Justice d’alors,François Mitterrand, qui n'est pas favorable, dans 80 % des cas, aux demandes de grâce de condamnés à mort algériens[2].

Il adhère auParti socialiste autonome (PSA) dès sa création parÉdouard Depreux etAlain Savary[20]. Il écrit :« Pendant plus d'un siècle, la France a prétendu mener en Algérie la politique dite de l'assimilation, qui seule justifiait l'intégration de l'Algérie dans le territoire de la République. En fait, cette politique fut proclamée et jamais appliquée […] L'égalité des devoirs existait, et notamment l'impôt du sang, mais point d'égalité des droits ». Il relève« une mentalité proche de laségrégation raciale qui interdisait auxmusulmans, sauf exception, l'accès aux fonctions de responsabilités, même mineures, dans leur propre pays »[21].

Il rédige pour la SFIO un rapport dénonçant lescamps de regroupement dans lesquels seraient « parqués » deux millions de paysans, soit la moitié de la population algérienne rurale[22],[23],[24]. Envoyé sur place en 1958 comme inspecteur des finances, il aurait découvert que des milliers de personnes étaient menacées de famine dans l'ignorance de la population et l'indifférence apparente des autorités civiles et militaires[22]. Accueilli àAlger par son ami le sous-lieutenantJacques Bugnicourt, il le met au courant que l'armée française procéderait, dans le plus grand secret, à desdéplacements massifs de population[23], afin d'empêcher leFLN de s'enraciner sur place, de le priver de son ravitaillement et permettre à l'aviation le bombardement aunapalm.

Michel Rocard se voit confier officieusement une enquête sur les camps de regroupement jusque-là passés sous silence[22]. Cette enquête a lieu de septembre à. Il sillonne l'Algérie dans un rayon de 500 km autour d'Alger et visite notamment desdouars et mechtas[25]. Il estime à 200 000 les morts de faim[22],[24]. Le, Michel Rocard rend son rapport àPaul Delouvrier, qui le fait taper en neuf exemplaires. Il lui en confie deux en lui demandant de le transmettre par ses propres moyens au plus proche entourage dugénéral de Gaulle au cas où il ne parviendrait pas lui-même à entrer en contact avec le chef de l'État[26],[23]. Le rapport est publié le dansFrance Observateur, puis le lendemain dansLe Monde[23]. Le Premier ministre,Michel Debré, aurait alors en vain tenté de le révoquer[27].

En1960, Michel Rocard participe à la fondation duParti socialiste unifié (PSU) — fusion duPSA et de l'Union de la gauche socialiste (UGS, chrétiens de gauche) auxquels s'ajoutent d'anciens communistes dissidents —, rejoint en1961 parPierre Mendès France[20].

Premières responsabilités

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Michel Rocard est nomméinspecteur des Finances en 1958, puis secrétaire général de la Commission des comptes et des budgets économiques de la nation en1965. Remarqué lors des Rencontres de Grenoble en1966, il devient secrétaire général duPSU en1967. Michel Rocard prend, à partir de 1953, le pseudonyme de « Georges Servet » (du nom d'un hérétique protestant,Michel Servet) ; c’est sous ce nom qu'il est connu au PSU avant 1967. Il partage également le nom de plume « Jacques Malterre » avecHubert Prévot[28]. EnMai 68, il joue un certain rôle car l’UNEF, le principal syndicat étudiant, est contrôlée par les étudiants du PSU dont fait notamment partieJacques Sauvageot, alors vice-président de l’UNEF. Il accompagnePierre Mendès France au meeting deCharlety.

Après la défaite dugénéral de Gaulle lors du référendum du, Michel Rocard en appelle à « un pouvoir de transition vers lesocialisme »[29]. Il se présente à l’élection présidentielle de 1969, où il recueille de 3,61 % des suffrages exprimés ; ce score est inférieur aux 4,94 % obtenus par le PSU au premier tour des élections législatives de 1968. De son côté, le candidat socialisteGaston Defferre, allié àPierre Mendès France, n’obtient que 5 %.

Michel Rocard se présente à l'élection législative partielle d'octobre 1969 dans la4e circonscription des Yvelines, et bat lePremier ministre sortantMaurice Couve de Murville[30]. Il perd ce siège en1973. Il critique leProgramme commun adopté par le PS et le PCF, estimant que ces partis« ont choisi de ne pas […] proposer un programme socialiste »[31].

D'un point de vue économique, Michel Rocard vante alors les vertus de l'autogestion yougoslave :« La performance économique de laYougoslavie autogestionnaire est en termes globaux une des plus remarquables du monde entier »[32]. Il soutient encore cette idée en2009 en prenant ses distances vis-à-vis du modèle historique de l'État yougoslave[33].

Lors de lacampagne présidentielle de 1974, il soutientFrançois Mitterrand. Mais en octobre, lorsqu'il propose au PSU de rejoindre lePS, il est mis en minorité (40 %). Il quitte alors lePSU et participe auxAssises pour le Socialisme (12-13 octobre 1974) qui préparent l’entrée au PS des minoritaires du PSU et de certains militants proches de la CFDT commeJacques Chérèque. Son entrée auParti socialiste date de décembre1974. Il devient membre du bureau exécutif en et secrétaire national chargé du secteur public. Il est élu maire deConflans-Sainte-Honorine en1977, à la tête d’une liste d’Union de la gauche ; il conserve ce mandat jusqu'en 1994. Il reconquiert le siège de député de lacirconscription de Conflans auxlégislatives de 1978. Le, il annonce sa candidature à la candidature du PS pour laprésidentielle de 1981, mais la retire le8 novembre suivant, lorsqueFrançois Mitterrand annonce la sienne. L'antagonisme qui couvait entre les deux hommes depuis au moins 1977 dure jusqu'à la mort de Mitterrand, en 1996[2].

« Deuxième gauche »

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Article connexe :Action pour le renouveau socialiste.

La fin desannées 1970 marque l'avènement au sein duParti socialiste du « rocardisme », également appelé « nouvelle gauche » ou « deuxième gauche »[34]. Celle-ci affiche une tendance décentralisatrice (congrès de Nantes, 1977), puis ouvertement hostile aux nationalisations intégrales (à 100 %) préparées par les mitterrandistes (congrès de Metz, 1979). Il profite du procès contre des membres duFLB, durant lequel il témoigne en faveur des accusés, en novembre1979, pour justifier ses appels à la décentralisation :« Je sens profondément que ce mouvement centralisateur, commencé parPhilippele Bel, doit s'arrêter »[35].

Alors que sa popularité est très élevée, Michel Rocard apparaît à partir de 1978 comme le plus vraisemblable des présidentiables et comme une figure incontournable du paysage politique français[36]. En s'opposant aux « nationalisations à outrance » et en acceptant l'économie de marché, le rocardisme semble être à l'opposé des positions défendues par leParti communiste dans les négociations duProgramme commun. Les rocardiens se réclament souvent de la pensée dePierre Mendès France lorsqu’ils prônent une politique économique « réaliste » et uneculture de gouvernement.

Dans lesannées 1980, Michel Rocard, avecJacques Delors, impulse la traduction en français des ouvrages deFriedrich Hayek. SelonJean-Pierre Chevènement, c'est ainsi que les principes de l'économienéolibérale sont importés en France[N 3].

Entrée au gouvernement

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Michel Rocard en 1981.

Il devientministre d'État,ministre du Plan et de l'Aménagement du territoire dans les deux premiers gouvernementsPierre Mauroy, du au. Michel Rocard a également la tutelle duConseil supérieur de la coopération. Mais il vit cette nomination à un ministère technique comme une humiliation du chef de l'État, qui ne lui aurait pas pardonné d'avoir voulu le supplanter dans lacourse présidentielle[37],[38].

Il confie par la suite qu'il était le seul à craindre les dérives économiques pouvant résulter desnationalisations promises. Il déclare que bien qu'il fût ministre d'État, il n'avait pas plus de prérogatives que les autres, et que François Mitterrand n'avait pas vraiment l'intention de suivre lePlan mis en place. Il demanda à Mauroy l'aménagement du territoire, qu'il obtint, et l'ajout de l'économie sociale, sans succès. Malgré tout, il déclare avoir créé le concept, ses outils, son conseil supérieur, sa banque et son groupement financier associé[39].

Son action pendant ces années est notamment marquée par la loi du, dont il est à l'origine et qui établit lescontrats de plan État-Région.

Il est ensuite nomméministre de l'Agriculture dans legouvernement Mauroy III, fonction qu'il conserve dans legouvernement Fabius[40]. Il démissionne de son poste le, affirmant qu'il est opposé à l'instauration du mode descrutin proportionnel pour lesélections législatives de 1986, ce mode favorisant les députés duFront national et affaiblissant la droite parlementaire, grande favorite du scrutin. En réalité, il se serait senti spolié parLaurent Fabius, qui met en avant la « modernisation » de la France, une thématique chère à Michel Rocard[41],[42].

Premier ministre

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Articles connexes :Gouvernement Rocard I etGouvernement Rocard II.
Michel Rocard (droite) avec le Premier ministre néerlandaisRuud Lubbers (gauche) et la Première ministre norvégienneGro Harlem Brundtland (centre), en 1989.

Nomination et contexte politique

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Michel Rocard est nomméPremier ministre, le, au début du second septennat deFrançois Mitterrand. La principale raison de ce choix pragmatique réside dans la volonté d'ouverture vers le centre de Mitterrand, et que Michel Rocard, par ailleurs très populaire, aurait été le mieux à même de réaliser[43]. Peu avant sa nomination àMatignon, ce dernier avait déclaré àAmbroise Roux en 1987 :« Je vais le nommer puisque les Français semblent en vouloir […] Mais vous verrez, au bout de dix-huit mois, on verra au travers »[44],[45]. On fait référence également à une citation cinglante, dans laquelle Mitterrand, interrogé sur ses successeurs potentiels à la présidence, déclare enoff« par ordre de préférence :Jacques Delors,François Léotard,Raymond Barre,Giscard d'Estaing,mon chien, Michel Rocard »[46]. Les analystes font remarquer que Mitterrand ne facilite pas la tâche de son Premier ministre durant son mandat[47], Rocard déclara que« lacohabitation Mitterrand-Chirac était plus heureuse »[48]. Des journalistes interprétèrent même la fameuse randonnée du aupic Saint-Loup comme une manœuvre pour humilier et railler Rocard, sa tenue vestimentaire étant inadaptée[49],[50],[51].

Il détient le record du plus grand nombre de ministres dans son gouvernement sous laVe République avec 49 membres[52].Pierre-Emmanuel Guigo relève que Michel Rocard, ayant pris ses distances avec les« ressources « modernes » de la communication à partir du début des années 1980 et devenant ainsi« plus réticent à intervenir à la télévision, et hostile aux journalistes »,« ne participera qu'à trois grandes émissions politiques » comme Premier ministre,« établissant ainsi un record de silence pour cette fonction »[53].

Durant son mandat de Premier ministre, Michel Rocard dispose comme résidence secondaire deLa Lanterne, ancien pavillon de chasse situé dans le domaine du château de Versailles. Il fait procéder à des travaux de rénovation, fait ajouter une piscine et un court de tennis[réf. nécessaire].

Utilisation record de l'article 49.3 de la Constitution

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Les résultats desélections législatives de juin 1988 entraînent la formation d'unsecond gouvernement Rocard. N'ayant pas la majorité à l'Assemblée nationale, pendant ses trois années à Matignon, Michel Rocard recourt 28 fois à l'article 49 alinéa 3 de la Constitution, pour 13 textes, ce qui fait de lui le chef de gouvernement ayant le plus souvent utilisé cette procédure facilitant l'adoption d'un texte par l'Assemblée nationale[52]. Furent votés par cette procédure la création duCSA, des lois de finances ou encore laloi de programmation militaire[54]. Dans le même registre, le recours auvote bloqué devient régulier, alors que le PS s'est engagé dans sespropositions de 1981 à le limiter[55].

Économie

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Michel Rocard arrive au pouvoir dans une période de croissance économique[56] (3,8 % en 1988) au moment où un dollar faible aide l'industrie exportatrice française. Il bénéficie, du fait de la progressivité de l'impôt, de recettes fiscales exceptionnelles[57].

Influencé par le pèreJoseph Wresinski[58], il instaure lerevenu minimum d'insertion (RMI) le, l’un des rares projets de loi votés à l'Assemblée à l'unanimité[59]. Présenté comme une assistance temporaire pour aider les chômeurs en fin de droits à se réinsérer, il deviendra un potentiel revenu à long terme[60]. L'absence de projet d'insertion et d'encadrement prévu à cet effet permit très rapidement à ses détracteurs de dire que du sigle RMI, le « I » d'insertion était « jeté aux oubliettes ». Selon ceux-ci, le prétexte de la réinsertion était le motif nécessaire pour faire passer la loi, alors que ses promoteurs n'ignoraient pas que l'administration n'avait aucunement les moyens de suivre les bénéficiaires et de leur proposer des « projets d'insertion ».

Il fait adopter par l'Assemblée le la loi sur laContribution sociale généralisée (CSG), nouvel impôt prélevé à la source dont l'assiette est constituée de tous les revenus, qu'ils proviennent du travail ou du patrimoine[61]. Simultanément, il diminue les charges assises sur les salaires de façon à favoriser l'emploi sans modifier le montant global des prélèvements obligatoires. Par la suite, le montant de la CSG s'est accru jusqu'à représenter en 2010 le double du produit de l'impôt sur le revenu, soit 6 % durevenu national[62].

Michel Rocard est l'instigateur en1991 du premier « livre blanc sur les retraites », un diagnostic général de l'état des finances qui soulignait la nécessité de modifier le système de retraites existant alors[63]. Par la suite, il conseillera le rapprochement du régime des fonctionnaires sur celui du privé, mais restera opposé à l'augmentation de l'âge de la retraite au-delà de 60 ans qui est, selon lui,« un chiffon rouge » qui cache la complexité des situations réelles[64]. Selon lui, laréforme des retraites en France en 2010 permet de« gagner un répit de dix ans sur le plan comptable » sans résoudre le fond du problème :« Le problème des retraites reste devant nous »[65].

Immigration

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Article détaillé :La France ne peut pas accueillir toute la misère du monde.

Dans un article duMonde, en 1996, puis au70e anniversaire de laCimade, en 2009[66],[67], Michel Rocard se plaignit de ce que les médias et les politiques tronquaient, en la citant sous la forme« La France ne peut pas accueillir toute la misère du monde », une phrase de lui dont la teneur exacte était, selon lui :« La France ne peut accueillir toute la misère du monde, mais elle doit en prendre fidèlement sa part ». Cependant, cette phrase ne trouve pas de trace dans les archives et les discours référant à la simple et ferme première expression sont nombreux[68].

Michel Rocard a bel et bien prononcé la version courte de la phrase, au moins à deux reprises : le, à l'émission7 sur 7[69], et le, devant des élus socialistes originaires duMaghreb[70],[71]. Dans les deux cas, il s'agit de justifier une politique anti-immigrationniste. (« Aujourd'hui je le dis clairement la France n'est plus, ne peut plus être, une terre d'immigration. Je l'ai déjà dit et je le réaffirme : « nous ne pouvons accueillir toute la misère du monde » », le[72]). Ce n'est que le, à une nouvelle émission de7 sur 7, que Michel Rocard, qui cherche à se distancier de la droite revenue au pouvoir et à qui l'animatrice rappelle sa phrase célèbre, donne à sa position une forme moins absolue. Dans cette nouvelle version, il ne dit d'ailleurs pas que la France doive prendre une part de la misère du monde, mais seulement traiter le mieux possible la part qu'elle en a déjà :« laissez-moi lui ajouter son complément, à cette phrase : je maintiens que la France ne peut pas accueillir toute la misère du monde. La part qu’elle en a, elle prend la responsabilité de la traiter le mieux possible. Mais à partir de là, ce n’est pas non plus une raison pour que la France se charge de toutes les xénophobies du monde »[71].

Nouvelle-Calédonie

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Le, Michel Rocard fait signer lesaccords de Matignon entérinant les droits de laNouvelle-Calédonie à l’autodétermination et mettant fin aux violences sur l’île. Cette action pour la pacification de la Nouvelle-Calédonie est, selon lui, ce qu'il a fait de mieux au gouvernement, mais c'est aussi l'action pour laquelle il dit avoir subi les pires attaques[73].

Plan national de renseignement

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Avec son conseiller à la sécuritéRémy Pautrat, auparavant directeur de laDST, il relance leComité interministériel du renseignement (CIR)[74] et un Plan national de renseignement visant à ce que Matignon prenne une part active dans l'orientation générale de la recherche des services en France plutôt que la laisser à la seule initiative de ces derniers.

Premier secrétaire du Parti socialiste

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Michel Rocard ausalon du livre de Paris en 1991.

Le,François Mitterrand, avec qui sa mésentente est alors de notoriété publique, lui demande de démissionner de sa fonction de Premier ministre[75] et le remplace à ce poste parÉdith Cresson.

En février1993, alors que leParti socialiste est promis par les sondages à une déroute électorale auxélections législatives de mars, Michel Rocard plaide pour une rénovation du PS, en affirmant que la gauche française a besoin d'un« big bang » : l'expression attire l'attention des médias qui voient là l'émergence d'une possible alternance de gauche au mitterrandisme[76]. Lors du scrutin législatif au cours duquel les socialistes sont lourdement défaits, Michel Rocard est lui-même battu dans sa circonscription desYvelines parPierre Cardo, maireUDF deChanteloup-les-Vignes ; malgré cet échec personnel, il devient en octobre de la même année premier secrétaire du PS, le premier à être élu par les délégués au congrès national. Il remanie profondément les institutions dirigeantes du parti donnant notamment son autonomie auMJS.

Il choisit d'être tête de liste auxélections européennes de, lors desquelles il doit subir la concurrence de la listeradicale deBernard Tapie, soutenue discrètement parFrançois Mitterrand. À la suite du mauvais score de sa liste (14,5 %), une coalitionEmmanuelli-Fabius le met en minorité au conseil national du PS et il doit démissionner de son poste de premier secrétaire le, remplacé parHenri Emmanuelli, qui convoque dans l'urgence uncongrès à Liévin[43].

Revenant sur cet épisode, il déclare qu'avoir accepté le poste de premier secrétaire est« la faute de [sa] carrière »[77]. Michel Rocard doit alors abandonner l'idée d'une deuxième candidature présidentielle que les médias lui prêtent depuis 1981. Il est élusénateur desYvelines le24 septembre 1995.

Implication dans l'Union européenne

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Il démissionne de son mandat de sénateur en 1997, car le Premier ministreLionel Jospin lui a demandé de choisir entre leSénat et leParlement européen, où il siège de 1994 à 2009, et où il s'illustre par son opposition auxbrevets logiciels dans l'Union européenne. Il exerce plusieurs fonctions au Parlement européen en présidant les commissions de la coopération et du développement (1997-1999), puis de l'emploi et des affaires sociales (1999-2002) et enfin de la culture (2002-2004)[78].

Michel Rocard est un fervent défenseur de l'entrée de laTurquie dans l'Union européenne. Il a d'ailleurs écrit un plaidoyer concernant ce sujet[79] : selon lui,« la Turquie est un enjeu stratégique » et« une vraie chance pour l'Europe ». Il met en avant les arguments liés à l'accès aux routes énergétiques, une plate-forme de paix dans leCaucase, lesBalkans et leProche-Orient, une économie de marché en plein essor et une nation démocratique et laïque : « La Turquie représente une démocratie chrétienne à la mode musulmane à la fois économiquement libérale et conservatrice sur le plan des mœurs »[80]. SelonPascal Gauchon, l'ensemble des analyses de Michel Rocard concernant le « tropisme européen » de l'AKP deRecep Tayyip Erdoğan seront démenties par la réalité[81].

Dans un livre en forme de dialogue avec l'ancien commissaire européenFrits Bolkestein publié en2006[82], Michel Rocard va jusqu'à estimer que « viendra un jour où on débaptisera l'Union européenne, parce que, comme Français, je suis obligé de vous dire que quand l'Algérie sera là, nous serons plus tranquilles »[83].

Dernières activités politiques

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Michel Rocard en 2008.

Un mois avant le premier tour de l'élection présidentielle de 2007, il tente en vain de convaincreSégolène Royal de se désister en sa faveur, pensant pouvoir éviter la défaite de la gauche face àNicolas Sarkozy[84],[85]. La candidate socialiste le charge de rédiger un rapport-programme sur le numérique qui sera publié sous le titreRépublique 2.0 - Vers une société de la connaissance ouverte[86]. Il se prononce dansLe Monde du, soit neuf jours avant le premier tour, pour un accord Royal-Bayrou[87],[88].

Soutien deBertrand Delanoë aucongrès de Reims l’année suivante, il menace de quitter le Parti socialiste en cas de victoire de Ségolène Royal, qui perd finalement face àMartine Aubry[89],[90].

En, il est membre de la « commissionPochard », sur la condition enseignante et le statut des enseignants, voulue parNicolas Sarkozy et lancée par le ministre de l'Éducation nationale,Xavier Darcos ; il en démissionne le à la suite du titre d'un entretien auFigaro qu'il juge « mensonger »[91].

Il démissionne du Parlement européen à la fin du mois de, mettant fin à sa carrière d'élu politique après quinze années de présence au Parlement européen et quarante ans après son premier mandat d'élu[92]. Le lendemain de cette annonce, il est salué par une ovation des députés du Parlement européen[93].

Le, Nicolas Sarkozy le nommeambassadeur chargé de la négociation internationale pour les pôlesarctique etantarctique[94],[95]. En, il préside à la demande du gouvernement français une conférence d'experts sur l'institution d'uneContribution climat énergie[96] et remet son rapport le[97] dans lequel il préconise une taxe carbone de 32 euros par tonne deCO2[98].

AvecAlain Juppé, il copréside la commission chargée de réfléchir à la mise en œuvre d'ungrand emprunt national, installée le parNicolas Sarkozy. Avec l'ancien Premier ministre chiraquien, il prend position pour undésarmement nucléaire mondial[99]. Aux côtés d'Alain Juppé, il propose de supprimer laforce de dissuasion nucléaire française[100],[99].

En, il publie, avec l'économistePierre Larrouturou, un essai alarmiste sur lacrise, prédisant la fin de la croissance[101].

Le, il exprime ses réserves sur le projet de loi autorisant lemariage homosexuel, estimant que lePACS « aurait pu suffire »[102]. Par la suite, il se montre très critique envers la politique économique deFrançois Hollande, qu'il appelle à ne pas se représenter en2017[103].

Maladies, mort et hommage

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Michel Rocard est victime d'unehémorragie cérébrale en juin2007 enInde, où il est opéré[104]. Il est hospitalisé en soins intensifs enSuède en mars2012 à la suite d'unmalaise cardiaque[105].

Tombe de Michel Rocard au cimetière de Monticello
Sépulture de Michel Rocard au cimetière deMonticello (Balagne,Haute-Corse).

Grand fumeur deGauloises sans filtre[106], il se déclare guéri d'uncancer en 2015[107], mais meurt finalement des suites de cette maladie le, à l’hôpital de la Salpêtrière, à l'âge de 85 ans[108],[109]. Ayant laissé un testament précis sur le triple hommage qu'il souhaitait à sa mort[110], il reçoit une cérémonie autemple protestant de l'Étoile le7 juillet[N 4]. Le même jour, unhommage national présidé par le président de la République,François Hollande, lui est rendu dans la cour d'honneur desInvalides, àParis. Enfin, un ultime hommage lui est rendu au siège duParti socialiste, rue deSolférino, avec une intervention du Premier ministreManuel Valls[111]. Il est incinéré à Paris et ses cendres sont inhumées, selon ses dernières volontés[112], àMonticello[113] enHaute-Corse[114].

Détail des mandats et fonctions politiques

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Fonctions gouvernementales

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Mandats parlementaires

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Mandats locaux

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Fonctions partisanes

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  • Du au : secrétaire national duParti socialiste unifié (PSU)
  • Du au : président de la direction provisoire duParti socialiste (PS)
  • Du au : premier secrétaire du PS
  • De 1994 à 1997 : membre du bureau national du PS

Synthèse des résultats électoraux

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Élection présidentielle

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AnnéeParti1er tour
Voix%RangIssue
1969[116]PSU816 4703,615eÉliminé

Élections législatives

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AnnéePartiCirconscription1er tour2d tourIssue
Voix%RangVoix%Rang
1969PSU4e des Yvelines5 11620,492e15 20053,781erÉlu
197312 05624,302e22 53146,162eBattu
1978PS3e des Yvelines25 27726,541er51 54952,991erÉlu
198139 89248,071er52 54160,311erÉlu
1986Yvelines176 38331,041erScrutin proportionnelÉlu
19887e des Yvelines17 83247,041er22 64354,901erÉlu
199312 09327,172e21 77047,152eBattu

Élections sénatoriales

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Les résultats ci-dessous concernent uniquement les élections où il est tête de liste.

AnnéePartisDépartementVoix%RangSièges
1995PSYvelines53620,172e
1  / 5

Élections européennes

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Les résultats ci-dessous concernent uniquement les élections où il est tête de liste.

AnnéePartiCirconscriptionVoix%RangSièges
1994PSFrance2 824 17314,492e
15  / 87

Premier secrétariat du PS

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AnnéeCongrès1er tourIssue
Voix%Rang
1993Le BourgetNC80,911erÉlu

Affiliations

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Michel Rocard est membre de l'International Advisory Board duConseil des relations étrangères de 1999 à 2004, et administrateur duthink tank (laboratoire d'idées)Les Amis de l'Europe. AvecDominique Strauss-Kahn etPierre Moscovici, il est cofondateur de l'association À gauche, en Europe. Il préside le conseil d'orientation scientifique de la fondationTerra Nova à partir de sa création, en 2008.

Michel Rocard est membre du Comité de soutien de l’Association Primo Levi (Soins et soutien aux personnes victimes de la torture et de la violence politique)[117] et membre du Comité d’honneur de l'Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD)[118].

Il est fondateur duCollegium International, association qu'il préside jusqu'en 2016, avec à ses côtésMilan Kučan (premier président de la Slovénie),Stéphane Hessel,Ruth Dreifuss,Michael Doyle,Edgar Morin etMireille Delmas-Marty[119].

En 2014, il participe à la création de l'association MichelRocard.org, qui valorise son héritage politique et intellectuel[120],[121]. Cette association, créée à l'initiative dePierre Pringuet,Bernard Spitz etPierre Zémor, vise à collecter et numériser l'intégralité des œuvres de Michel Rocard[122].

Distinctions honorifiques

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Décorations officielles

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Autres distinctions

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Hommages

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Depuis novembre 2024, unplace est nommée en sa mémoire dans le7e arrondissement de Paris, non loin de l'Assemblée nationale[130].

Terres australes et antarctiques françaises

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En 2020, sur proposition de l'Institut polaire français Paul-Emile Victor et avec le soutien de Laurent Mayet, ancien conseiller de Michel Rocard et proche de la famille de l'ancien ministre, la commission du patrimoine historique et de la toponymie desTerres australes et antarctiques françaises (TAAF) nomme « baie Michel Rocard » la baie située à l'est dePort-Martin, site de la première base antarctique française enTerre Adélie[131]. Le 20 novembre 2021, Charles Giusti, préfetadministrateur supérieur des TAAF, etJérôme Chappellaz, directeur de l'Institut polaire français Paul-Émile-Victor, placent une plaque à l'effigie de Michel Rocard face à cette baie ; le texte indiquant le rôle de l'ancien Premier Ministre sur la protection de l'Antarctique : initiative duprotocole de Madrid autraité sur l’Antarctique de 1991 avec le Premier Ministre australienRobert Hawke,ambassadeur français pour les pôles de 2009 à 2016[131]. Le1er janvier 2023, le service postal des TAAF émet untimbre-poste de 3,30 € à l'effigie de Michel Rocard en tenue polaire, avec carte localisant et le paysage de la baie à son nom, créé parSophie Beaujard, imprimé entaille-douce[132].

Un futur navire français d'observation polaire dont la construction est annoncé parEmmanuel Macron en 2023 sera baptiséMichel Rocard[133].

Sources

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  • Les papiers personnels de Michel Rocard sont conservés auxArchives nationales sous la cote 680AP (répertoire détaillé)
  • La plupart de ses discours et livres ont été numérisés par l'association MichelRocard.org et sont accessibles sur le sitemichelrocard.org. Y sont également présents un grand nombre de photographies et de vidéos[120].

Ouvrages

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Généalogie

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Ascendance de Michel Rocard[134],[135]
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
16.
Louis NicolasROCARD (1809-1872)
 
 
 
 
 
 
 
8.
Adolphe NicolasROCARD (1845-1891),polytechnicien (promotion 1864),lieutenant-colonel d'Artillerie de marine, chevalier de la Légion d'honneur[137]
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
17.
Jeanne AgnèsMARTEL
 
 
 
 
 
 
 
4.
Eugène LouisROCARD (1880-1918),polytechnicien (promotion 1900),chef d'escadron d'Artillerie, chevalier de la Légion d'honneur[136]
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
9.
Marie Élisabeth Gaudin
(1850 – 1929)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
2.
Yves ROCARD
(22/05/1903 àVannes – 16/03/1992 àParis)
physicien, professeur, chercheur, commandeur de la Légion d'honneur
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
20=16.
Louis NicolasROCARD
 
 
 
 
 
 
 
10.
Eugène SimonROCARD (1841-1881),polytechnicien (promotion 1860), ingénieur des Ponts et Chaussées
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
21=17.
Jeanne AgnèsMARTEL
 
 
 
 
 
 
 
5.
Jeanne ROCARD (1878-1935)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
11.
Élisabeth Lamblin
(1854-1911)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
1.
Michel Louis LéonROCARD
(23/08/1930 àCourbevoie – 02/07/2016 àParis)
Premier ministre français
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
6.
Léon FAVRE
(28/10/1876 àCervens – 26/05/1920)
maître d’école
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
3.
Renée FAVRE
(23/05/1904 àReignier-Ésery – 11/10/1996)
maîtresse d'école
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
14.
Joseph RIEGLER
(03/01/1845 àNiedernai – 18/08/1890 àPeillonnex)
instituteur
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
29.
Françoise RIEGLER
(1820-????)
 
 
 
 
 
 
 
7.
Maria RIEGLER
(29/07/1877 àOrbey – 25/12/1925)
maîtresse d'école
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
15.
Philomène BEUDET
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Dans les arts et la culture populaire

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Filmographie

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Télévision

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Théâtre

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Michel Rocard est, avecFrançois Mitterrand, le principal protagoniste de la pièce politique deGeorges NaudyL'opposition, Mitterrand vs Rocard (2020). L'intrigue revient sur la rivalité qui opposa les deux hommes pour obtenir l'investiture socialiste à l'élection présidentielle de 1981. Son rôle est interprété parCyrille Eldin[138],[139].

Notes et références

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Notes

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  1. Par intérim du 3 avril au 24 octobre 1993 (désigné et investi officiellement le 24 lors ducongrès du Bourget).
  2. Devenu agnostique sur la fin de sa vie, il disait :« Je ne crois plus à aucune transcendance et suis devenu agnostique. Mais je constate que l'humanité n'a pas su trouver en elle-même les sources d'une morale de la vie ». Source :« La France rend un triple hommage à Michel Rocard »,Challenges,.
  3. E. Jalley,La réforme du collège,p. 17, L'Harmattan, 2015 :« J’ai expliqué ailleurs, à l’occasion d’un propos intéressant de Jean-Pierre Chevènement que les principes de l’économie néo-libérale avaient été importés en France à partir des années 1980, notamment sous l’impulsion des traductions françaises des ouvrages de Friedrich Hayek, par les socialistes droitisants Delors et Rocard (Hayek et les auteurs cités par lui : Locke (1632-1704), Mandeville (1670-1733), Hume (1711-1776), Ferguson (1723-1816), Smith (1723-1790), Burke (1729-1797), Malthus (1766-1834), Constant (1767-1830), Bastiat (1801-1850), Tocqueville (1805-1859), Stuart Mill (1806-1873), Walras (1834-1910), Keynes (1883-1946), Tullock (1922-2014), Buchanan (1919-2013), M. Friedman (1912-2006)). À prendre en compte également les auteurs cités par Thomas Piketty dans sonCapital auXXIe siècle : Boutmy (1835-1906), Leroy-Beaulieu (1843-1916), Kuznets (1901-1985), Modigliani (1918-2003), Debreu (1921-2004), Arrow (1921-), Solow (1924-). ».
  4. Un premier hommage lui est rendu le lundi 4 juillet au soir au pied de l'Hôtel de Ville de Conflans-Sainte-Honorine.Cf.« Hommage à Michel Rocard », surconflans-sainte-honorine.fr,.
  5. Décret du21 novembre 2008 (Décretno 2008-1202 du21 novembre 2008 modifiant le code de la Légion d'honneur et de la médaille militaire, paru auJournal officiel du22 novembre 2008 (texte 1) :« La dignité de grand officier appartient de plein droit aux anciens Premiers ministres qui ont exercé leurs fonctions durant deux années au moins ».

Références

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  1. abc etdEntretien de Michel Rocard par Jean-Michel Djian, émissionÀ voix nue surFrance Culture, 17 juin 2013.
  2. ab etcCaroline Fontaine etBruno Jeudy, « Michel Rocard - L'étoffe d'un président »,Paris Match,‎ semaine du 7 au 12 juillet 2016,p. 38-49.
  3. « Michel Rocard contre le nucléaire militaire, mais pour le civil », surLe Point,(consulté le)
  4. a etbJean-Marie Mignon,« Chapitre I. Geneviève Poujol, une vie », dansUn engagement à l'épreuve de la théorie. Itinéraire et travaux de Geneviève Poujol, L'Harmattan,(lire en ligne),p. 17-45.
  5. « Quand Michel Rocard annonçait son divorce », surLe Monde,
  6. Jean-Louis Beaucarnot,Le tout politique : [origines, cousinages, parcours, personnalités, indiscrétions], Paris, L'Archipel,, 330 p.(ISBN 978-2-8098-0566-6),p. 217.
  7. Francis Bertin,Secret, initiations et sociétés modernes, L'Âge d'homme,(lire en ligne),p. 87.
  8. « Parmi les invités du siècle dernier... », surÉcole alsacienne,(consulté le)
  9. « MichelRocard.org - Biographie », surmichelrocard.org(consulté le)
  10. Michel Rocard,Le Cœur à l'ouvrage,Odile Jacob,,p. 16.
  11. a etbMichel Rocard et Judith Waintraub,Michel Rocard,Flammarion,,p. 11.
  12. abcd eteJean-FrançoisKesler,L'ENA, la société, l'État, Berger Levrault,(ISBN 978-2-402-08474-1,lire en ligne)
  13. Le Cœur à l'ouvrage, op. cité,p. 17.
  14. Le Cœur à l'ouvrage, op. cité,p. 21.
  15. Michel Rocard,Si la gauche savait, entretiens avec Georges-Marc Benamou, éd. Robert Laffont 2005 - 384 p. (réed. 2010) (deuxième conversation) 2005.
  16. MichelRocard,Si la gauche savait, Groupe Robert Laffont,(ISBN 978-2-221-11273-1,lire en ligne)
  17. Promotion Dix-huit juin: janvier 1956-juillet 1958, la Documentation française,coll. « Cahiers pour une histoire de l'ENA »,(ISBN 978-2-11-157803-6)
  18. LaurentJoffrin, « Michel Rocard, un homme moderne »,Libération(consulté le).
  19. « Fiche parcours de Michel Rocard ancien Premier ministre », survocajob.com(consulté le).
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  28. Sylvie Santini,Michel Rocard, un certain regard, Stock, 2005.p. 88-89.
  29. Jean-Louis Andreani,Le Mystère Rocard, Robert Laffont, 1993,p. 119.
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  31. Jean-Louis Andreani,Le Mystère Rocard, Robert Laffont, 1993,p. 144.
  32. Michel Rocard, préface du livre de Milojko Drulovic,L'autogestion à l'épreuve, Éditions Fayard, 1973.
  33. « Le prix Nobel d’économie pour l'autogestion », Michel Rocard,Libération, 20 octobre 2009.
  34. Paul-Henri DuLimbert, « Michel Rocard, la deuxième gauche », surLe Figaro,(consulté le)
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  36. Pierre-Emmanuel Guigo,Le chantre de l'opinion, Paris, INA Éditions, 2013.
  37. Alain Bergounioux, Jean-Francois Merle,Le Rocardisme. Devoir d'inventaire,Éditions du Seuil,,p. 81.
  38. Philippe Simonnot,Le grand bluff économique des socialistes, J.C. Lattès,,p. 196.
  39. L'entretienSi la gauche savait…
  40. Ministère de l'Agriculture.
  41. « Du pillage pur et simple, fulmine Rocard ».Cf.Robert Schneider,La haine tranquille,Éditions du Seuil,, 288 p.(lire en ligne).
  42. Jean-Louis Andreani,Le Mystère Rocard,Éditions Robert Laffont,,p. 257.
  43. a etbFrédéric Attal, Christophe Bellon, Noëlline Castagnez-Ruggiu,La France de la Ve République : 1958-2008,Armand Colin,,p. 248.
  44. Raphaëlle Bacqué,L'Enfer de Matignon : ce sont eux qui en parlent le mieux, Points, 2010,p. 83.
  45. Rocard, dans le livre d'entretiensSi la gauche savait apprit cette confidence de l'industriel Roux, lorsqu'il visita l'Association des grandes entreprises de France, huit ou neuf mois après avoir quitté son poste de Premier ministre.
  46. Le Figaro du 20 mars 1993
  47. François Mitterrand, que reste-t-il de nos amours deWilliam Karel
  48. « Rocard - Mitterrand, ils se sont tant haïs », surFrance Inter,.
  49. « Michel Rocard et François Mitterrand: l'histoire d'une photo », surGala,.
  50. « Comment le Sphinx s'acharna sur Rocard », surLe Point,.
  51. Coups et blessures deRoland Dumas
  52. a etbRomain Herreros, « Les records des premiers ministres de laVe République », surLe Huffington Post.fr,(consulté le).
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  69. « Michel Rocard « Nous ne pouvons pas héberger toute la misère du monde » »[vidéo], surina.fr,(consulté le). Si on visualise l'émission de 1989, on voit que Michel Rocard prononce bien une version courte de la phrase, mais précise cependant que, conformément à ses engagements internationaux (laConvention de Genève), la France doit rester une terre d'asile politique :« Nous ne pouvons pas héberger toute la misère du monde […] la France doit rester ce qu'elle est, une terre d'asile politique […] mais pas plus […] ».
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Voir aussi

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Bibliographie

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Ressource radiophonique

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Articles connexes

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Sous laprésidence deFrançois Mitterrand
Intérieur et Décentralisation
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Secrétaire d'État chargé des Départements et Territoire d'outre-mer :Henri Emmanuelli

Pierre Mauroy
Premier ministre
Solidarité nationale
Nicole Questiaux,ministre d'État
Secrétaire d'État chargé de la Sécurité sociale :François Autain
Secrétaire d'État chargé des Personnes âgées :Joseph Franceschi
Secrétaire d'État chargé de la Famille :Georgina Dufoix
Commerce extérieurMichel Jobert,ministre d'État
Plan etAménagement du territoireMichel Rocard,ministre d'État
Recherche et TechnologieJean-Pierre Chevènement,ministre d'État
Justice,garde des sceauxMaurice Faure
Relations extérieures
Claude Cheysson
Ministre délégué chargé des Affaires européennes :André Chandernagor
Ministre délégué chargé de la Coopération et du Développement :Jean-Pierre Cot
DéfenseCharles Hernu
Économie et Finances
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Ministre délégué chargé du Budget :Laurent Fabius
Éducation nationale
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Secrétaire d'État chargé de la Formation professionnelle :Marcel Debarge
Agriculture
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Secrétaire d'État :André Cellard
Industrie
Pierre Joxe
Secrétaire d'État chargé de l'Énergie :Georges Lemoine
Commerce et ArtisanatAndré Delelis
TravailJean Auroux
Équipement etTransportsLouis Mermaz
SantéEdmond Hervé
Temps libre
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Ministre délégué chargé de la Jeunesse et des Sports :Edwige Avice
Secrétaire d'État chargé du Tourisme :François Abadie
CultureJack Lang
CommunicationGeorges Fillioud
LogementRoger Quilliot
Environnement
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Secrétaire d'État :Alain Bombard
MerLouis Le Pensec
PTTLouis Mexandeau
Anciens combattantsJean Laurain
Ministres etsecrétaires d'État
auprès duPremier ministre
Ministre délégué, ministre des Droits de la femme :Yvette Roudy
Ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement :André Labarrère
Secrétaire d'État :Jean Le Garrec
Secrétaire d'État chargé de la Fonction publique et des Réformes administratives :Catherine Lalumière
Secrétaire d'État chargé des Rapatriés :Raymond Courrière
Ordonnancement parordre de préséance
( BARRE III) Gouvernement précédent •••• Gouvernement suivant (MAUROY II)
v ·m
Gouvernement Mauroy II()
Sous laprésidence deFrançois Mitterrand
Intérieur et Décentralisation
Gaston Defferre,ministre d'État
Secrétaire d'État chargé des Départements et Territoire d'outre-mer :Henri Emmanuelli
Secrétaire d'État chargé de la Sécurité publique (2) :Joseph Franceschi

Pierre Mauroy
Premier ministre
Commerce extérieurMichel Jobert,ministre d'État
TransportsCharles Fiterman,ministre d'État
Plan etAménagement du territoireMichel Rocard,ministre d'État
Recherche et Technologie
puisIndustrie etRecherche (1)
Jean-Pierre Chevènement,ministre d'État
Solidarité nationale
Nicole Questiaux (dém) (1)puisPierre Bérégovoy (1)
Secrétaire d'État chargé de la Famille :Georgina Dufoix
Secrétaire d'État chargé des Personnes âgées, puis suspendu (2), puis réactivé (3) :Joseph FranceschipuisDaniel Benoist (3)
Secrétaire d'État chargé des Immigrés :François Autain
Justice,garde des sceauxRobert Badinter
Relations extérieures
Claude Cheysson
Ministre délégué chargé des Affaires européennes :André Chandernagor
Ministre délégué chargé de la Coopération et du Développement :Jean-Pierre Cot (dém) (3)puisChristian Nucci (3)
Défense
Charles Hernu
Secrétaire d'État :Georges Lemoine
Économie et Finances
Jacques Delors
Ministre délégué chargé du Budget :Laurent Fabius
Éducation nationaleAlain Savary
Agriculture
Édith Cresson
Secrétaire d'État :André Cellard
Industrie
puismin. remplacé (1)
Pierre Dreyfus (dém) (1)
Ministre délégué chargé de l'Énergie, puis délégué auprès du ministre de l'Industrie et de la Recherche (1) :Edmond Hervé
Commerce et ArtisanatAndré Delelis
CultureJack Lang
TravailMinistre du Travail, puis ministre délégué aux Affaires sociales, chargé du Travail (1) :Jean Auroux
SantéJack Ralite
Temps libre
André Henry
Ministre délégué chargé de la Jeunesse et des Sports :Edwige Avice
Secrétaire d'État chargé du Tourisme :François Abadie
Urbanisme etLogementRoger Quilliot
EnvironnementMichel Crépeau
MerLouis Le Pensec
CommunicationGeorges Fillioud
PTTLouis Mexandeau
Anciens combattantsJean Laurain
ConsommationCatherine Lalumière
Formation professionnelleMarcel Rigout
Ministres etsecrétaires d'État
auprès duPremier ministre
Ministre délégué, ministre des Droits de la femme :Yvette Roudy
Ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement :André Labarrère
Ministre délégué chargé de la Fonction publique et des Réformes administratives :Anicet Le Pors
Ministre délégué chargé de l'Emploi (1) :Jean Le Garrec (1)
Secrétaire d'État chargé de l'Extension du secteur public, puis supprimé (1) :Jean Le Garrec
Secrétaire d'État chargé des Rapatriés :Raymond Courrière
  • Ordonnancement parordre de préséance
  • (dém) Démission
  • (1) Remaniement du
  • (2) Remaniement du
  • (3) Remaniement du
( MAUROY I) Gouvernement précédent •••• Gouvernement suivant (MAUROY III)
v ·m
Gouvernement Mauroy III()
Sous laprésidence deFrançois Mitterrand
Économie, Finances etBudget
Jacques Delors
Secrétaire d'État chargé du Budget :Henri Emmanuelli
Secrétaire d'État chargé de la Consommation :Catherine Lalumière

Pierre Mauroy
Premier ministre
Affaires sociales et Solidarité nationale
Pierre Bérégovoy
Ministre délégué chargé de l'Emploi :Jack Ralite
Secrétaire d'État chargé de la Santé :Edmond Hervé
Secrétaire d'État chargé de la Famille, de la Population etdes Travailleurs immigrés :Georgina Dufoix
Secrétaire d'État chargé des Personnes âgées :Daniel Benoist
Secrétaire d'État chargé des Rapatriés :Raymond Courrière
Intérieur et Décentralisation
Gaston Defferre
Secrétaire d'État chargé de la Sécurité publique :Joseph Franceschi
Secrétaire d'État chargé des Départements et Territoire d'outre-mer :Georges Lemoine
Transports
Charles Fiterman
Secrétaire d'État chargé de la Mer :Guy Lengagne
Justice,garde des sceauxRobert Badinter
Relations extérieures
Claude Cheysson
Ministre délégué chargé des Affaires européennes, puis supprimé (2) :André Chandernagor (dém) (2)
Ministre délégué chargé de la Coopération et du Développement :Christian Nucci
Affaires européennes (3)Roland Dumas (3),puisporte-parole du Gouvernement (4)
Défense
Charles Hernu
Secrétaire d'État :François Autain (dém) (1)puisJean Gatel (1)
Secrétaire d'État chargé des Anciens combattants :Jean Laurain
Agriculture
Michel Rocard
Secrétaire d'État chargé de l'Agriculture et de la Forêt :René Souchon
Industrie etRecherche
Laurent Fabius
Ministre délégué chargé des PTT :Louis Mexandeau
Secrétaire d'État chargé de l'Énergie :Jean Auroux
Éducation nationale
Alain Savary
Secrétaire d'État :Roger-Gérard Schwartzenberg
Commerce extérieur etTourisme
Édith Cresson
Secrétaire d'État chargé du Tourisme :Roland Carraz
Urbanisme etLogementRoger Quilliot (dém) (1)puisPaul Quilès (1)
Commerce et ArtisanatMichel Crépeau
Formation professionnelleMarcel Rigout
CultureMinistre délégué :Jack Lang
Temps libre,Jeunesse et SportsMinistre délégué :Edwige Avice
Porte-parole du Gouvernement,puis supprimé (4)Secrétaire d'État :Max Gallo (dém) (4)
Ministres etsecrétaires d'État
auprès duPremier ministre
Ministre délégué chargé des Droits de la femme :Yvette Roudy
Ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement :André Labarrère
Secrétaire d'État :Jean Le Garrec
Secrétaire d'État chargé de la Fonction publique et des Réformes administratives :Anicet Le Pors
Secrétaire d'État chargé des Techniques de la communication :Georges Fillioud
Secrétaire d'État chargé de l'Environnement et de la Qualité de la vie :Huguette Bouchardeau
  • Ordonnancement parordre de préséance
  • (dém) Démission
  • (1) Remaniement du
  • (2) Remaniement du
  • (3) Remaniement du
  • (4) Remaniement du
( MAUROY II) Gouvernement précédent •••• Gouvernement suivant (FABIUS)
v ·m
Gouvernement Fabius(17 juillet 1984 – 20 mars 1986)
Sous laprésidence deFrançois Mitterrand
Plan etAménagement du territoireGaston Defferre,ministre d'État
Laurent Fabius
Premier ministre
Économie, Finances etBudget
Pierre Bérégovoy
Secrétaire d'État chargé du Budget puissecrétaire d'État chargé du Budget etde la Consommation (1) :Henri Emmanuelli
Secrétaire d'État chargé de la Consommation, puis remplacé (1) :Catherine Lalumière
Justice,garde des sceauxRobert Badinter (dém) (7)puisMichel Crépeau (7)
Relations extérieures
Claude Cheysson (dém) (1)puisRoland Dumas (1)
Ministre délégué chargé de la Coopération et du Développement :Christian Nucci
Secrétaire d'État :Jean-Michel Baylet
Secrétaire d'État chargé des Affaires européennes (1) :Catherine Lalumière
Défense
Charles Hernu (dém) (5)puisPaul Quilès (5)
Secrétaire d'État :Edwige Avice
Secrétaire d'État chargé des Anciens Combattants et Victimes de guerre :Jean Laurain
Intérieur et Décentralisation
Pierre Joxe
Secrétaire d'État chargé des Départements et Territoires d'outre-mer :Georges Lemoine
Agriculture
Michel Rocard (dém) (2)puisHenri Nallet (2)
Secrétaire d'État chargé de l'Agriculture et de la Forêt puisministre délégué chargé de l'Agriculture et de la Forêt (2) :René Souchon
Redéploiement industriel etCommerce extérieur
Édith Cresson
Ministre délégué chargé des PTT, puis remplacé (6) :Louis Mexandeau
Secrétaire d'État chargé de l'Énergie :Martin Malvy
Éducation nationale
Jean-Pierre Chevènement
Secrétaire d'État chargé des Universités :Roger-Gérard Schwartzenberg
Secrétaire d'État chargé de l'Enseignement technique et technologique :Roland Carraz
Affaires sociales et Solidarité nationale
Georgina Dufoixpuisporte-parole du Gouvernement (1)
Secrétaire d'État chargé des Retraités et des Personnes âgées :Joseph Franceschi
Secrétaire d'État chargé de la Santé :Edmond Hervé
Secrétaire d'État chargé des Rapatriés :Raymond Courrière
Urbanisme,Logement etTransports
Paul QuilèspuisJean Auroux (5)
Secrétaire d'État chargé des Transports, puis suspendu (5) :Jean AurouxpuisCharles Josselin (6)
Secrétaire d'État chargé de la Mer :Guy Lengagne
Commerce, Artisanat etTourisme
Michel CrépeaupuisJean-Marie Bockel (7)
Secrétaire d'État, puis supprimé (7) :Jean-Marie Bockel
Affaires européennespuismin. remplacé (1)Roland Dumas,porte-parole du Gouvernement
Travail,Emploi etFormation professionnelleMichel Delebarre
EnvironnementHuguette Bouchardeau
Recherche et TechnologieHubert Curien
CultureMinistre délégué puis ministre (1) :Jack Lang
Jeunesse et SportsMinistre délégué :Alain Calmat
Droits des Femmes (4)Yvette Roudy
Nouvelle Calédonie (4)puismin. supprimé (6)Edgard Pisani (4)puis (dém) (6)
PTT (6)Louis Mexandeau
Ministres etsecrétaires d'État
auprès duPremier ministre
Ministre délégué chargé des Droits de la femme, puis remplacé (4) :Yvette Roudy
Ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement :André Labarrère
Secrétaire d'État chargé de la Fonction publique et des Simplifications administratives :Jean Le Garrec
Secrétaire d'État chargé des Techniques de la communication, puis supprimé (8) :Georges Fillioud (dém) (8)
Secrétaire d'État chargé de l'Économie sociale :Jean Gatel
Secrétaire d'État chargé de la Prévention des risques naturels et technologiques majeurs :Haroun Tazieff
  • Ordonnancement parordre de préséance
  • (dém) Démission
  • (1) Remaniement du
  • (2) Remaniement du
  • (3) Remaniement du
  • (4) Remaniement du
  • (5) Remaniement du
  • (6) Remaniement du
  • (7) Remaniement du
  • (8) Remaniement du
( MAUROY III) Gouvernement précédent •••• Gouvernement suivant (CHIRAC II)
v ·m
IIIe République
(1871-1940)
Régime de Vichy
(1940-1944)
IVe République
(1946-1959)
Ve République
(depuis1959)
v ·m
Présidence de
Charles de Gaulle
Georges Pompidou
Valéry Giscard d'Estaing
François Mitterrand
Jacques Chirac
Nicolas Sarkozy
François Hollande
Emmanuel Macron
v ·m
Gouvernement Rocard I()
Sous laprésidence deFrançois Mitterrand
Éducation nationale,Recherche etSports
Lionel Jospin,Ministre d'État
Ministre délégué chargé de la Recherche :Hubert Curien
Secrétaire d'État chargé de l'Enseignement technique :Robert Chapuis
Secrétaire d'État chargé des Sports :Roger Bambuck

Michel Rocard
Premier ministre
Économie, Finances etBudget
Pierre Bérégovoy,Ministre d'État
Secrétaire d'État chargé de la Consommation :Véronique Neiertz
Équipement etLogement
Maurice FaureMinistre d'État
Secrétaire d'État chargé du Logement :Philippe Essig
Secrétaire d'État chargé des Grands Travaux :Émile Biasini
Affaires étrangères
Roland Dumas,Ministre d'État
Ministre délégué :Edwige Avice
Secrétaire d'État chargé des Relations culturelles internationales etde la Francophonie :Thierry de Beaucé
Justice,garde des sceauxPierre Arpaillange
DéfenseJean-Pierre Chevènement
Intérieur
Pierre Joxe
Secrétaire d'État chargé des Collectivités territoriales :Jean-Michel Boucheron
Industrie,Commerce extérieur
etAménagement du territoire
Roger Fauroux
Ministre délégué chargé de l'Aménagement du territoire et des Reconversions :Jacques Chérèque
Ministre délégué chargé du Commerce, de l'Artisanat etdu Tourisme :François Doubin
Affaires européennesÉdith Cresson
Transports
Louis Mermaz
Secrétaire d'État chargé des Voies navigables et des Transports routiers :Georges Sarre
Fonction publique et Réformes administrativesMichel Durafour
Affaires sociales etEmploi
Michel Delebarre
Ministre délégué chargé de la Famille,des Droits de la femme,de la Solidarité etdes Rapatriés :Georgina Dufoix
Ministre délégué chargé de la Santé etde la Protection sociale :Claude Évin
Secrétaire d'État chargé de la Formation professionnelle :André Laignel
Secrétaire d'État chargé de l'Insertion sociale :Bernard Kouchner
Secrétaire d'État chargé des Personnes âgées etdes Handicapés :Catherine Trautmann
Coopération et DéveloppementJacques Pelletier
Culture et Communication
Jack Lang
Ministre délégué chargé de la Communication :Catherine Tasca
Agriculture et ForêtHenri Nallet
Postes, Télécommunications et EspacePaul Quilès
MerLouis Le Pensec
Relations avec le ParlementJean Poperen
Anciens CombattantsSecrétaire d'État aux Anciens Combattants :Jacques Mellick
Ministre délégué etsecrétaires d'État
auprès duPremier ministre
Ministre délégué chargé des Départements et Territoires d'outre-mer :Olivier Stirn
Secrétaire d'État du Plan :Lionel Stoléru
Secrétaire d'État chargé de l'Environnement :Brice Lalonde
Secrétaire d'État :Tony Dreyfus
Ordonnancement parordre de préséance
( CHIRAC II) Gouvernement précédent •••• Gouvernement suivant (ROCARD II)
v ·m
Gouvernement Rocard II()
Sous laprésidence deFrançois Mitterrand
Éducation nationale,Jeunesse et Sports
Lionel Jospin,ministre d'État
Secrétaire d'État chargé de l'Enseignement technique :Robert Chapuis
Secrétaire d'État chargé de la Jeunesse et des Sports :Roger Bambuck

Michel Rocard
Premier ministre
Économie, Finances etBudget
Pierre Bérégovoy,ministre d'État
Ministre délégué chargé du Budget :Michel Charasse
Secrétaire d'État chargé de la Consommation :Véronique Neiertz
Équipement etLogement
puisÉquipement,Logement,Transports etMer (2)
Maurice Faure,ministre d'État (dém) (2)puisMichel Delebarre (2)puisLouis Besson (7)
Ministre délégué chargé de la Mer :Jacques Mellick(changement de ministère de référence (2))
Secrétaire d'État chargé des Transports routiers et fluviaux :Georges Sarre(changement de ministère de référence (2))
Ministre délégué chargé du Logement (3) puis supprimé (7) :Louis Besson (3)
Ville (7)Michel Delebarre,ministre d'État (7)
Affaires étrangères
Roland Dumas,ministre d'État
Ministre délégué chargé de la Francophonie :Alain Decaux
Ministre délégué :Edwige Avice
Secrétaire d'État chargé des Relations culturelles internationales :Thierry de Beaucé
Ministre délégué chargé des Affaires européennes (6) :Élisabeth Guigou (6)
Justice,garde des sceaux
Pierre Arpaillange (dém) (6)puisHenri Nallet (6)
Ministre délégué (6) :Georges Kiejman (6)
Défense
Jean-Pierre Chevènement (dém) (8)puisPierre Joxe (8)
Secrétaire d'État à la Défense (3) :Gérard Renon (3)
Intérieur
Pierre JoxepuisPhilippe Marchand (8)
Secrétaire d'État chargé des Collectivités territoriales puis supprimé (5) :Jean-Michel Baylet
Ministre délégué (5) puis supprimé (8) :Philippe Marchand (5)
Industrie etAménagement du territoire
Roger Fauroux
Ministre délégué chargé de l'Aménagement du territoire et des Reconversions :Jacques Chérèque
Ministre délégué chargé du Commerce et de l'Artisanat :François Doubin
Ministre délégué chargé du Tourisme :Olivier Stirn (dém) (4)puisJean-Michel Baylet (5)
Affaires européennespuismin. supprimé (6)Édith Cresson (dém) (6)puis ministre délégué (6)
Transports etMer
puis fusionné avec lemin. de l'Équipement et du Logement (2)
Michel Delebarre
Ministre délégué chargé de la Mer :Jacques Mellick
Secrétaire d'État chargé des Transports routiers et fluviaux :Georges Sarre
Fonction publique et Réformes administrativesMichel Durafour,puisministre d'État (2)
Travail,Emploi etFormation professionnelle
Jean-Pierre Soisson
Secrétaire d'État chargé de la Formation professionnelle :André Laignel
Coopération et DéveloppementJacques Pelletier
Culture et Communication, Grands travaux et Bicentenaire
Jack Lang
Ministre délégué chargé de la Communication :Catherine Tasca
Secrétaire d'État chargé des Grands Travaux :Émile Biasini
Départements et Territoires d'outre-merLouis Le Pensec
Agriculture et ForêtHenri NalletpuisLouis Mermaz (6)
Postes, Télécommunications et EspacePaul Quilès
Relations avec le ParlementJean Poperen
Solidarité, Santé etProtection sociale
puisAffaires sociales et Solidarité (6)
Claude Évin,porte-parole du Gouvernement
Ministre délégué chargé de la Santé :Léon Schwartzenberg (dém) (1)puisBruno Durieux (6)
Ministre délégué chargé des Personnes âgées :Théo Braun (dém) (6)
Secrétaire d'État chargé de la Famille puissecrétaire d'État chargé de la Famille et des Personnes âgées (6) :Hélène Dorlhac de Borne
Secrétaire d'État chargé des Handicapés et Accidentés de la vie :Michel Gillibert
Recherche et TechnologieHubert Curien
Commerce extérieur
puisCommerce extérieur etTourisme (4)
puisCommerce extérieur (5)
Jean-Marie Rausch
Droits des femmesSecrétaire d'État chargé des Droits des femmes :Michèle André
Anciens Combattants et Victimes de guerreSecrétaire d'État chargé des Anciens Combattants et des Victimes de guerre :André Méric
Prévention des risques technologiques
et naturels majeurspuis supprimé (3)
Secrétaire d'État chargé de la Prévention des risques technologiques et naturels majeurs, puis supprimé (3) :Gérard Renon
Ministre etsecrétaires d'État
auprès duPremier ministre
Secrétaire d'État du Plan :Lionel Stoléru
Secrétaire d'État chargé de l'Environnement puissecrétaire d'État chargé de l'Environnement et de la Prévention des risques technologiques et naturels majeurs (3) puisministre délégué chargé de l'Environnement et de la Prévention des risques technologiques et naturels majeurs (6) :Brice Lalonde
Secrétaire d'État :Tony Dreyfus
Secrétaire d'État chargé de l'Action humanitaire :Bernard Kouchner
  • Ordonnancement parordre de préséance
  • (dém) Démission
  • (1) Remaniement du
  • (2) Remaniement du
  • (3) Remaniement du
  • (4) Remaniement du
  • (5) Remaniement du
  • (6) Remaniement du
  • (7) Remaniement du
  • (8) Remaniement du
( ROCARD I) Gouvernement précédent •••• Gouvernement suivant (CRESSON)
v ·m
Histoire
Premiers secrétaires
Congrès
Personnalités
Présidents de la République
Premiers ministres
Autres
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