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| Nom de naissance | Michel Gautier |
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| Naissance | [1](83 ans) Le Bourg-sous-la-Roche |
| Nationalité | Francais |
| Langue d’écriture | Poitevin-Saintongeais dans sa variétépoitevine |
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Œuvres principales
Mordienne etLa Pibole
Michel Gautier , né le àLe Bourg-sous-la-Roche-sur-Yon, est un auteurvendéen d'expressionpoitevine-saintongeaise, dans une de ses variantespoitevines deVendée, celle du centreVendée. Il est en outre spécialiste dupoitevin-saintongeais.
Michel Gautier est né en1942 auBourg-sous-La-Roche, aujourd’hui dans la commune deLa Roche-sur-Yon enVendée[2]. Il est docteur de3e cycle en littérature française[3]. Il fut vice-président du Comité français duBureau européen pour les langues moins répandues (EBLUL France), et vice-président de Défense et promotion deslangues d’oïl (DPLO)[4]. C'est un militant de l'UPCP association au sein de laquelle il milite via l'atelier parlange et les associations La Soulère et Arantéle deLa Roche-sur-Yon.
Il fut professeur àCastillon-la-Bataille de 1967 à 1968, puis àBordeaux de 1969 à 1974)[4] . Durant cette période girondine paraissent certains de ses textes, souvent des poèmes, en poitevin dansLe Subiet (journal de la SEFCO publiant des textes enpoitevin et ensaintongeais))[4] :Enjominerie en 1968,Vieille et Mordienne en 1969,La boune annaye, Doune mon bounet, Grédit, Biâ temps et Putré en 1970 ,Peur le défin père d’la Poérère et A chai p’tit : en 1971,Coubiets etLa journaye continue en 1973,Merlin l’aloubi, A grands goulayes, Peurpousition peur mette en veugne et en patis la piace Napoléon, Le Quiâ, Porca l’m’avant pas dit etA peurpous de l’assembyée daus patoisans de Marsais St-Radegonde en 1974.
En 1975 il retourne habiter en Vendée, àLa Roche-sur-Yon, et continue à publier dans Le Subiet[4] :La Smayne, La pibole, Le peuyis qui vut vivay, L’Eloise, Mélusine en 1975 ;La feille de lère etLa grousse pocre en 1976.
Ses textes sont ensuite collationnés dans deux recueils :Mordienne paru en 1974 etLa Pibole paru en 1979. La première édition deMordienne (1974) est avec l'orthographe des textes tels que parus dans Le Subiet, la3e édition (Mordiène :1979) est dans une orthographe préfigurant l’orthographe dite localisée de l’UPCP, la dernière édition (Mordiéne, édition des textes chantés par Les Brauds : 1991) est dans l’orthographe dite normalisée de l’UPCP[4].
En 1978, peu de temps après son retour enVendée il fonde l'association "Arantèle" pour la promotion dupoitevin qui va publier peu à peu nombre d’auteurs vendéens d’expression poitevine (Yannick Jaulin et Christiane Mandin :D’épave, 1980 ; Bernadette Bidaud etVianney Piveteau :Érindes, 1982 ; Yannick Jaulin :D’épave, 1983 ; Christiane Mandin :D’épave en tcho mitan ; 1985, Gilles Perraudeau :O péyis dos rouchines, 1987), puis d’autres auteurs d’expression poitevine, des Deux-Sèvres (Patrice Dépra :Sellans, 1982 ; Joël Simommet :Dos Jhens in minde, 1988 ; Daniel Bonneau :Jhituns, 1994) et de la Vienne (Éric Nowak,À ras, 1993[5]). Ce qui fait de Michel Gautier le fondateur d'une école vendéenne – et plus largement poitevine - de poésie contemporaine d’expression poitevine[5].