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Michel Collas

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Michel Collas
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 99 ans)
PoissyVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activités
Père
Robert Collas(d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfant
Parentèle
Pierre Bouchardon (grand-père maternel)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
A travaillé pour
Membre de
Distinctions

modifier -modifier le code -modifier WikidataDocumentation du modèle

Michel Collas, né le dans17e arrondissement de Paris et mort le àPoissy[1], est unpolytechnicienfrançais,dirigeant d'entreprises dans lasidérurgie.

Famille

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Michel Collas est le fils Robert Collas, ingénieur général de l'air, commandeur de la Légion d'honneur et de Paulette Bouchardon, fille du magistratPierre Bouchardon (1870-1950). Marié à Marianne Hubert, il est le père de trois enfants enfants dont l'écrivainPhilippe Collas[2].

Formation

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Ancien élève du lycéeJanson de Sailly, il estpolytechnicien (reçu en 1942, division D[3]), ingénieur auCorps des mines etdocteur en droit.

Carrière

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Il commence sa carrière dans le service public où il reste quatre ans. Après une année passée à Valenciennes, il travaille en 1949 avec Albert Denis dans le service sidérurgie du ministère de l'Industrie, puis de 1951 à 1952 il est conseiller technique dans le cabinet du ministre de l'Industrie et de l'ÉnergieJean-Marie Louvel[4].

En 1952, il quitte le service public et rejoint la sociétéSollac à Thionville où après avoir passe 6 mois à Pittsburgh aux États-Unis à étudier le système d'étamage et les lignes de production américaine, il en applique les principes dans l'entreprise.

En 1960, il entre à laCompagnie des ateliers et forges de la Loire (CAFL) comme ingénieur en chef, puis comme directeur général. En 1970, à la fusion de CAFL avec laSociété des Forges et Ateliers du Creusot (SFAC) qui amène à la création deCreusot-Loire, il devient directeur général de la branche métallurgie de Creusot-Loire de 1970 à 1978[5]. Il est nommé vice-président de Creusot-Loire en 1978[6] jusqu'à son départ du groupe en 1982[7]. Pour Creusot-Loire, il est aussi président de diverses sociétés françaises et américaines du groupe comme Phoenix Steel ou Yale Steel.

En 1982 il est élu président de la société Arbel (Mécanique)[8].

Président depuis 1974 de la commission enseignement formation duConseil national du patronat français (CNPF), il est délégué du CNPF aux affaires européennes, président de la commission financière de l'Unice et membre duComité Économique et Social Européen.

En 1979 il est élu président de la Chambre syndicale de la sidérurgie[4],[9],[10]. En 1988, à l'expiration de son mandat, il en est nommé président d'honneur[11].

Il meurt à Poissy le.

Distinctions

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Divers

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Membre de l'Association des Anciens Honneurs héréditaires, l'A.H.H[13].

Notes et références

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  1. « matchID - Moteur de recherche des décès », surdeces.matchid.io(consulté le)
  2. a etbWho's Who in France, Paris, Editions Lafitte,.
  3. « Eleves de l'Ecole des mines de Paris corps des mines », surannales.org(consulté le)
  4. a etbPhilippe Mioche et Jacques Roux,Un héritier des Maîtres de Forges, Paris, Éditions du Cnrs,(lire en ligne).
  5. Alain Beltran, Christophe Bouleau, Yves Bouvier, Denis Varaschin,Le Corps des Mines et l'industrie, des années 50 aux années 80, Paris, Institut de la gestion publique et du développement économique (IGPDE)/Open Éditions,(lire en ligne).
  6. Le Nouvel Économiste, 1981, page 42.
  7. Didier Pineau-Valencienne,Dans la boucle de l'hirondelle, A. Michel, 2004, p. 128.
  8. « Carnet Professionnel »,La Jaune et La Rouge,‎,p. 4(lire en ligne)
  9. « Michel Collas Succède à Jacques Ferry »,Le Monde,‎
  10. Philippe Mioche,Les « Maîtres de Forges en quête de transparence, Paris, Sciences Po University Press,,p. 23.
  11. Revue de métallurgie: Cahiers d'informations techniques, Volume 85, 1988, page 646.
  12. « Légion d'Honneur »,Le Monde,‎(lire en ligne)
  13. A.H.H, « Familles admises »
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