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Michèle Alliot-Marie

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Pour les articles homonymes, voirAlliot,Marie etMAM.

Michèle Alliot-Marie
Illustration.
Michèle Alliot-Marie en 2010.
Fonctions
Ministre d'État
Ministre des Affaires étrangères et européennes

(3 mois et 13 jours)
PrésidentNicolas Sarkozy
Premier ministreFrançois Fillon
GouvernementFillonIII
PrédécesseurBernard Kouchner
SuccesseurAlain Juppé
Ministre d'État
Garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Libertés

(1 an, 4 mois et 21 jours)
PrésidentNicolas Sarkozy
Premier ministreFrançois Fillon
GouvernementFillonII
PrédécesseurRachida Dati(Justice)
SuccesseurMichel Mercier
Ministre de l'Intérieur, de l'Outre-mer et des Collectivités territoriales

(2 ans, 1 mois et 5 jours)
PrésidentNicolas Sarkozy
Premier ministreFrançois Fillon
GouvernementFillonI etII
PrédécesseurFrançois Baroin(Intérieur)
Hervé Mariton(Outre-mer)
SuccesseurBrice Hortefeux
Ministre de la Défense[Note 1]

(5 ans et 8 jours)
PrésidentJacques Chirac
Premier ministreJean-Pierre Raffarin
Dominique de Villepin
GouvernementRaffarinI,II etIII
Villepin
PrédécesseurAlain Richard
SuccesseurHervé Morin
Présidente duRPR

(2 ans, 4 mois et 20 jours)
Élection4 décembre 1999
PrédécesseurNicolas Sarkozy(intérim)
Philippe Séguin
SuccesseurSerge Lepeltier(intérim)
Alain Juppé(UMP)
Maire deSaint-Jean-de-Luz

(6 ans, 10 mois et 14 jours)
Élection18 juin 1995
Réélection11 mars 2001
PrédécesseurPaul Badiola
SuccesseurPeyuco Duhart
Ministre de la Jeunesse et des Sports

(2 ans, 1 mois et 11 jours)
PrésidentFrançois Mitterrand
Premier ministreÉdouard Balladur
GouvernementBalladur
PrédécesseurFrédérique Bredin
SuccesseurGuy Drut
Députée européenne

(5 ans)
Élection25 mai 2014
CirconscriptionSud-Ouest (France)
Législature8e
Groupe politiquePPE

(3 ans, 8 mois et 5 jours)
Élection15 juin 1989
CirconscriptionFrance
Législature3e
Groupe politiqueRDE
Secrétaire d'État chargé de l'Enseignement

(2 ans, 1 mois et 20 jours)
PrésidentFrançois Mitterrand
Premier ministreJacques Chirac
GouvernementChiracII
PrédécesseurPoste créé
SuccesseurPoste supprimé
Députée française

(1 an, 2 mois et 21 jours)
Circonscription6e des Pyrénées-Atlantiques
LégislatureXIIIe(Cinquième République)
Groupe politiqueUMP
PrédécesseurDaniel Poulou
SuccesseurSylviane Alaux

(29 jours)
Réélection17 juin 2007
Circonscription6e des Pyrénées-Atlantiques
LégislatureXIIIe(Cinquième République)
Groupe politiqueUMP
PrédécesseurDaniel Poulou
SuccesseurDaniel Poulou

(6 ans et 10 mois)
Réélection17 septembre 1995
1er juin 1997
16 juin 2002
Circonscription6e des Pyrénées-Atlantiques
LégislatureXe,XIe etXIIe(Cinquième République)
Groupe politiqueRPR(1995-2002)
UMP(2002)
PrédécesseurDaniel Poulou
SuccesseurDaniel Poulou

(4 ans, 10 mois et 8 jours)
Réélection12 juin 1988
28 mars 1993
Circonscription6e des Pyrénées-Atlantiques
LégislatureIXe etXe(Cinquième République)
Groupe politiqueRPR
PrédécesseurCirconscription créée
SuccesseurDaniel Poulou

(moins d’un jour)
Réélection16 mars 1986
CirconscriptionPyrénées-Atlantiques
LégislatureVIIIe(Cinquième République)
Groupe politiqueRPR
SuccesseurAlain Lamassoure
Biographie
Nom de naissanceMichèle Yvette Marie-Thérèse Marie
Date de naissance(79 ans)
Lieu de naissanceVilleneuve-le-Roi (France)
NationalitéFrançaise
Parti politiqueRPR,UMP, puisLR
PèreBernard Marie
ConjointMichel Alliot(de 1971 à 1984) (divorcés)
Patrick Ollier(depuis 1988)
Diplômée deUniversité Panthéon-Assas
Université Panthéon-Sorbonne
ProfessionJuriste
Politologue
Universitaire
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Michèle Alliot-Marie, diteMAM[Note 2], néeMichèle Marie le àVilleneuve-le-Roi (alors enSeine-et-Oise)[1], est unefemme politiquefrançaise.

Députée desPyrénées-Atlantiques durant sixlégislatures, entre 1986 et 2012, elle estmaire deSaint-Jean-de-Luz de 1995 à 2002 etdéputée européenne de 1989 à 1993 et de 2014 à 2019.Gaulliste, elle entre au gouvernement pendant lapremière cohabitation commesecrétaire d'État à l'Enseignement deJacques Chirac puis commeministre de la Jeunesse et des Sports d'Édouard Balladur de 1993 à 1995.

Devenue en 1999 présidente duRassemblement pour la République (RPR), responsabilité qu'elle exercera jusqu'en 2002, elle assume par quatre fois et sans interruption desportefeuilles ministérielsrégaliens de 2002 à 2011.Ministre de la Défense durant le second mandat du président Chirac (2002-2007), elle accompagne la professionnalisation del'armée et la fin de laconscription, soutient l'intervention en Afghanistan et le refus d'envahir l'Irak, gère lacrise ivoirienne de 2004 et leconflit israélo-libanais de 2006. Elle est alors considérée alors à plusieurs reprises commel'une des femmes les plus puissantes du monde par le magazineForbes.

Soutien deNicolas Sarkozy lors de l'élection présidentielle de 2007, elle est nomméeministre de l'Intérieur puisGarde des Sceaux, ministre de la Justice en 2009, succédant alors àRachida Dati. Elle devientministre des Affaires étrangères en 2010, quelques mois avant le début duPrintemps arabe. Contestée pour ses positions lors de larévolution tunisienne qui a provoqué la chute deBen Ali (elle proposait alors, le 11 janvier 2011 à la tribune de l'Assemblée Nationale de mettre à disposition du dictateur« le savoir-faire, reconnu dans le monde entier, de nos forces de sécurité »)[2], Michèle Alliot-Marie est contrainte à la démission en février 2011. Candidate à l'élection présidentielle de 2017, elle renonce à se présenter et se tient en retrait de la vie politique.

Enfance et études

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Michèle Marie est la fille deBernard Marie,arbitre international derugby à XV, anciendéputé des Pyrénées-Atlantiques etmaire deBiarritz[3],[4], et de Renée Leyko[5]. Le nom composé « Alliot-Marie » est lenom d'usage qu'elle a adopté à la suite de son mariage et qu'elle a conservé après son divorce.

Elle fréquente le lycée de laFolie Saint-James, àNeuilly-sur-Seine, et commence ses études universitaires à lafaculté de droit et de sciences économiques deParis, puis à celle delettres à laSorbonne. Après laréforme Faure des universités, elle poursuit ses études à l'université Panthéon-Sorbonne et à l'université Panthéon-Assas. Elle adhère alors à l'UNI[6].

Elle en sortdiplômée d'études supérieures dedroit privé, descience politique et d'histoire du droit. Elle estdocteur en droit en 1973, de l'université Panthéon-Assas, à la suite d'unethèse sur leSalarié actionnaire[réf. souhaitée], etdocteur d'État en science politique en 1982 avec unethèse d'État soutenue àuniversité Panthéon-Sorbonne et intituléeDécisions politiques et structures administratives[7].

Également titulaire ducertificat d'aptitude à la profession d'avocat (CAPA), du Certificat de droit et d'économie des pays d'Afrique et d'unemaîtrise d'ethnologie, Michèle Alliot-Marie est lauréate de lafaculté de droit et de sciences économiques[8].

Carrière universitaire et professionnelle

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Durant sa formation, elle se rapproche de son professeur dedroit,Michel Alliot, qui étaitdirecteur de cabinet d'Edgar Faure, alorsministre de l'Éducation nationale, de 1968 à 1969. Elle l'épouse en 1971, et, avec lui, fréquente les milieux universitaires et ministériels.

Elle est tout d'abord assistante à l'université Panthéon-Assas puis à l'université Panthéon-Sorbonne, entre 1970 et 1984, avant de devenirmaître de conférences endroit public à l'École de droit de la Sorbonne à partir de 1984, poste qu'elle quitte pour ses fonctions électives nationales à partir de 1986.

En 1972, elle est appelée auprès d'Edgar Faure, alorsministre des Affaires sociales, comme conseillère technique, fonction qu'elle occupe également entre 1974 et 1976, auprès deJean-Pierre Soisson,secrétaire d'État aux universités. Alors qu'elle commence sa carrière de conseillère politique, Michèle Alliot-Marie se fait remarquer en entrant à l'Assemblée nationale en pantalon, contre le règlement qui lui imposait un tailleur ; elle finit par avoir gain de cause avec un changement du règlement de l'assemblée[9].

Elle est de plus nommée chargée de mission aux cabinets duministre des Départements et Territoires d'outre-mer,Bernard Stasi, de 1973 à 1974, et dusecrétaire d'État au Tourisme,Gérard Ducray, en 1974. Elle devientdirectrice de cabinet d'Alice Saunier-Seïté, secrétaire d'État puis ministre des universités, de 1976 à 1978, avant de travailler dans le secteur privé, comme administratrice puisPDG de la société Uta-Indemnité, entre 1979 et 1985[10]. Elle exerce aussi les fonctions d'avocate[Où ?].

Vie privée

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Elle épouse en 1971 l'universitaireMichel Alliot, de 22 ans son aîné. Ils divorceront en 1984[11]. Depuis 1988, elle a pour compagnon l’homme politiquePatrick Ollier[12].

Parcours politique

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Engagement local dans le Pays basque

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Michèle Alliot-Marie entre réellement en politique en 1983, en tant queconseillère municipale de la ville deCiboure, situé au sud du fief politique de son père,Biarritz, près deSaint-Jean-de-Luz. L'année suivante, elle est élue cette fois-ci à Biarritz, aux côtés deBernard Marie. En 1990, une partie de la majorité municipale, derrière le premier adjointUDF-CDSDidier Borotra, passe dans l'opposition en critiquant le projet dumaire de construire un hôtel-casino sur le front de la grande plage de la ville, ce qui provoque la chute du conseil[13]. Les élections municipales anticipées de 1991 sont alors remportées par la liste de Didier Borotra, qui unit à l'UDF locale deux élussocialistes sortants et qui a reçu entre les deux tours le soutien denationalistes basques[14]. Elle quitte à cette occasion le conseil municipal en même temps que son père perd la mairie.

Photographie de l'hôtel de ville de Saint-Jean-de-Luz
Hôtel de ville deSaint-Jean-de-Luz.

Elle se tourne alors vers une autre commune de la côte basque, Saint-Jean-de-Luz. Élue auconseil général des Pyrénées-Atlantiques pour lecanton de cette commune en 1994, et vice-présidente de l'assemblée départementale dirigée parFrançois Bayrou, elle affronte ensuite le maire sortant, lui aussi UDF-CDS, Paul Badiola, lors desmunicipales de 1995, et l'emporte. Réélue au premier tour en2001 (avec 51,86 % des suffrages) et en2008 (de nouveau tête de liste même si elle a, avant l'élection, précisé qu'elle ne briguerait pas le fauteuil de maire[15], sa liste est réélue au1er tour avec 55,56 % des suffrages et 26 sièges sur 33[16]), elle a cédé son siège de maire à la suite de son entrée au gouvernement en 2002 à Pierre « Peyuco » Duhart et reste première adjointe au maire chargée des relations institutionnelles et de l'intercommunalité[17]. Elle est également membre titulaire du conseil de l’Agglomération Sud Pays basque depuis sa création en 2005[18].

En tant que maire, elle mène une politique visant essentiellement à confirmer le statut destation balnéaire estivale de Saint-Jean-de-Luz et se félicite d'avoir rééquilibré les finances locales[19]. L'opposition locale néanmoins lui reproche d'avoir trop favorisé les dépenses de prestige et le développement touristique de la ville, au détriment de la circulation et du logement social, en retard, selon elle, de 445 HLM pour atteindre le seuil des 20 % fixés par laloi SRU[20]. La majorité s'est défendue en promettant, lors de la campagne desmunicipales de 2008, la construction de 300 logements sociaux supplémentaires et l'obligation de 30 % de logements sociaux dans tout nouveau programme de construction privé[20].

L'opposition municipale reproche également à Michèle Alliot-Marie de trop favoriser ses responsabilités nationales au détriment de la commune, lui reprochant notamment de ne pas avoir empêché la fermeture, en 1997, de la sardinerieSaupiquet, provoquant un plan social touchant 130 personnes, à quoi ses partisans répondent généralement que son poids politique àParis a favorisé l'obtention par la ville de subventions du conseil général, de la Région, de l'État ou de l'Europe[21].

Sur le plan de la politique basque, elle s'oppose à l'idée de transformer lePays basque en undépartement distinct, projet défendu par les nationalistes, une grande partie de la gauche mais aussi au sein de l'UDF locale, et propose plutôt la création d'une région « Basque,Béarn,Bigorre », dite les « 3 B »[21].

Débuts sur le plan national

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Suppléante pour son père, député desPyrénées-Atlantiques, de 1978 à 1981, elle est élue elle-même à l'Assemblée nationale dans les rangs duRPR pour ce département lors desélections législatives de. Elle entre alors dans legouvernement de Jacques Chirac en tant quesecrétaire d'État à l'Enseignement auprès duministre de l'Éducation nationale,René Monory.

En1988, elle est réélue députée cette fois pour la6e circonscription des Pyrénées-Atlantiques (en 1986, le scrutin étant à la proportionnelle de liste, il n'y avait pas de circonscriptions), à savoirBiarritz,Saint-Jean-de-Luz,Hendaye et tout le sud de la côte basque. Elle est réélue en1993, en 1995 (élections partielles à la suite de la démission de son ancien suppléant qui avait pris le relais lors de son entrée au gouvernement), en1997, en2002 et en2007. Toutefois, elle n'a siégé que de 1988 à 1993 et de 1995 à 2002, laissant sa place le reste du temps, où elle était membre du gouvernement, à son suppléantDaniel Poulou. À l'Assemblée nationale, elle est notamment membre de laCommission des Affaires étrangères de 1988 à 1993 et de 1996 à 2002 ainsi que de laCommission de la Défense nationale et des Forces armées de 1995 à 1996 et de à[22].

De 1993 à 1995, elle estministre de la Jeunesse et des Sports dans legouvernement Balladur. Elle est confrontée dès cette époque au problème de la violence dans les stades, notamment dans le cadre du matchCaen-PSG du. En conséquence, elle est à l'origine de la loi, qui porte son nom, du qui a créé notamment la peine juridique particulière qu'est l'interdiction de stade[23]. Elle fonde également à ce poste la fédération du bénévolat.

À l'approche de l'élection présidentielle de 1995, elle refuse de choisir entre sonPremier ministre,Édouard Balladur, et le président de son parti, leRPR,Jacques Chirac, qui reste l'un de ses mentors en politique. Elle tente alors de faire « la passerelle » entre balladuriens et chiraquiens, surnom qui lui est pendant un temps resté[24]. Cette neutralité lui vaudra de faire partie des ministres du gouvernement Balladur à ne pas être reconduits dans legouvernement Juppé issu de la victoire deJacques Chirac à la présidentielle de 1995. Elle se tourne alors plus particulièrement vers la vie de son parti, leRPR, en crise à la suite des défaites deslégislatives de 1997, de la contre-performance desrégionales de 1998 et surtout du score désastreux deseuropéennes de 1999.

Ascension au sein du RPR

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Entrée au comité central duRPR en 1984, à la commission exécutive en 1985 et au bureau politique en 1991, elle exerce au sein du parti des responsabilités en rapport avec certains de ses centres d'intérêt professionnels ou politiques : secrétaire nationale à l'enseignement et à la recherche de 1985 à 1986, puis aux études et projet de 1988 à 1990, elle devient ensuite secrétaire générale adjointe chargée des affaires étrangères de 1990 à 1993. Mise à l'écart un temps des instances dirigeantes du mouvement à partir de 1995, elle revient en 1998 comme secrétaire nationale chargée des questions de société de 1998 à 1999 et enfin aux élections en 1999.

Lors des premières élections directes par les militants du président du parti ennovembre-, elle se porte candidate. Elle fait alors véritablement figure d'« outsider », face au candidat de l'ÉlyséeJean-Paul Delevoye mais aussi face aux représentants des grandes tendances traditionnelles du mouvement (François Fillon pour lesgaullistes sociaux ouséguinistes,Patrick Devedjian pour lesconservateurs libéraux ouballaduriens-sarkozystes). Elle arrive ainsi au1er tour en seconde position avec 31,19 % des voix derrière Delevoye (35,26 %) et, bénéficiant des désistements en sa faveur des deux autres candidats, elle l'emporte finalement au second tour avec 62,71 % des votes des militants le[25].

Bien que déclarant sa fidélité au chef de l'État, Michèle Alliot-Marie cherche à rendre le RPR plus autonome vis-à-vis de l'Élysée. Elle prend en outre ses distances avec la stratégie de ses prédécesseurs, dontNicolas Sarkozy, d'alliance avec les libéraux deDL : ainsi s'oppose-t-elle à la création d'un grand parti de droite prônée par certaines personnalités commeJean-Pierre Raffarin. Elle entend aussi tourner la page des « affaires » qui ont touché le parti à la fin desannées 1990 en laissant faire la justice[26]. Voulant organiser une opposition combative vis-à-vis dugouvernement Jospin, elle forme un « Cabinet fantôme » composé de 12 délégués nationaux du RPR, mais échoue à le faire réellement connaître[27]. Le nombre d'adhérents double sous sa présidence[28]. Elle met son parti en ordre de bataille pour lesmunicipales de 2001, globalement gagnées par la droite même si certains grands fiefs (Paris,Lyon) basculent à gauche du fait dans ces villes de la division du camp présidentiel, et surtout pour l'élection présidentielle de 2002. Toujours hostile à la disparition duRPR dans un grand parti de droite, elle se résout néanmoins à la naissance de l'Union pour la majorité présidentielle (devenueUnion pour un mouvement populaire après l'élection présidentielle de 2002). C'est le secrétaire général du RPR,Serge Lepeltier, qui accompagne sa dissolution dans le nouveau mouvement présidentiel le.

Ministre de la Défense

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Son rôle en tant que présidente duRPR dans la réélection deJacques Chirac pousse celui-ci et son nouveau Premier ministre,Jean-Pierre Raffarin, à la nommer à un poste important, celui deministre de la Défense. Elle devient alors la première femme à accéder à un tel poste enFrance, mais aussi au sein des cinq grandes puissances nucléaires mondiales. Présente sur le terrain, rendant régulièrement visite aux troupes engagées dans des zones de conflit (notamment enAfghanistan, enCôte d'Ivoire ou auLiban), elle acquiert rapidement une certaine popularité au sein de l'armée[29]. Elle passe par exemple lesréveillons de la Saint-Sylvestre parmi les soldats : àKaboul en 2002[30] et en 2004[31], àYamoussoukro en 2003[32], enOman avec les équipages de la frégateCourbet et dusous-marin nucléaire d'attaquePerle déployés dans l'océan Indien en 2005[33] et auLiban du Sud en 2006[34].

En 2016, la juge d’instruction française Sabine Kheris demande le renvoi devant la Cour de justice de la République (CJR) de Michèle Alliot-Marie,Michel Barnier etDominique de Villepin. Ces anciens ministres sont suspectés d'avoir permis l'exfiltration des mercenaires responsables de l'attaque contre le camp de Bouaké en 2004, faisant neuf morts parmi les soldats français. L'opération aurait visé à justifier une opération de riposte contre le gouvernement deLaurent Gbagbo dans le cadre de la crise en Côte d’Ivoire de 2004[35]. En, la commission des requêtes de la CJR rend un avis indiquant l’abandon des poursuites, l’enquête n’ayant pas permis de mettre en évidence un« rôle actif » des anciens ministres dans ce dossier[36].

Michèle Alliot-Marie avec son homologue américainDonald Rumsfeld en 2005.

Dans la pratique, elle accompagne la professionnalisation de l'armée après la fin de laconscription. Elle élabore un nouveau projet de loi de programmation militaire pour les années 2003 à 2008, en remplacement de celui qui avait été présenté par la précédente majorité degauche plurielle et son prédécesseurAlain Richard. Le texte de 2001 prévoyait notamment une moyenne annuelle de crédits sur la durée de la loi de 13,34 milliards d’euros constants, suivant un rythme de progression de 0,8 % à compter de 2003.Jacques Chirac, tout en l'approuvant[réf. nécessaire], avait dès le départ estimé[réf. nécessaire] qu’il ne répondait pas à toutes les attentes des armées et prévoyait de nouveaux retards dans les programmes d’équipement. Michèle Alliot-Marie est donc chargée de remanier le programme et présente son projet de loi devant ses collègues dugouvernement Raffarin et le président de la République le. Il prévoit des moyens nettement plus élevés, avec des crédits d’équipement et de recherche de 14,6 milliards d’euros en moyenne annuelle, 2,4 milliards d’annuité moyenne d’entretien des matériels et 3,8 milliards consacrés à la recherche[réf. nécessaire]. Leseffectifs militaires doivent passer de 437 000 hommes prévus en 2003 à 446 600 en 2008. Son projet phare reste la construction envisagée d'unsecond porte-avions (projet finalement abandonné). L'opposition reproche à cette nouvelle programmation de se faire aux dépens de la construction d'une défense européenne, lesVerts parlant de « militarisme nationaliste » ou lePS, par le biais deJack Lang, de « provocation ». La loi est finalement promulguée au Journal officiel du[37].

Michèle Alliot-Marie à la cérémonie du àParis.

Elle s'attache par la suite à défendre fermement les crédits prévus par cette loi de programmation et le budget de la Défense, notamment contreNicolas Sarkozy qui, ministre de l'Économie et des Finances pendant quelques mois en 2004, veut réduire les moyens alloués à son ministère[38]. Elle doit également faire face à un certain nombre de crises internationales, ce qui l'amène à intervenir sur le plan diplomatique, notamment en défendant la position de laFrance face àDonald Rumsfeld sur la question irakienne, pour gérer lacrise ivoirienne à partir de ou participer à la coordination de la réponse internationale auconflit israélo-libanais de 2006. Elle est également confrontée à la question du désamiantage du porte-avionsClemenceau durant l'hiver 2005-2006.

Concernant l'industrie militaire française, son passage au ministère de la Défense correspond à la restructuration en 2006 duGIAT et à la transformation de la DCN enDCNS[39]. Le, elle se prononce de plus en faveur d'un rapprochement des différents acteurs européens en matière d'armes sous-marines, afin de créer en la matière un équivalent du concepteur et producteur demissilesMBDA[40].

Elle gagne sur la scène internationale une certaine notoriété : en 2006, elle est ainsi classée comme la57e femme la plus puissante au monde par le magazineForbes[réf. souhaitée]. En 2007, devenue ministre de l'Intérieur, elle gagne 46 places et se retrouve à la11e au monde,2e enEurope et1re enFrance[41]. Elle disparait de ce classement en 2008.

Lors de la polémique à propos de l'enterrement deMaurice Papon avec saLégion d'honneur, alors même qu'il avait été exclu de l'ordre, elle déclare : « La République a fait ce qu'elle devait faire, il y a eu procès, il y a eu décision de justice, à la suite de la décision de justice, la République a décidé de retirer la croix de commandeur de la Légion d'honneur à Maurice Papon. Il n'est plus commandeur de la Légion d'honneur, c'est tout. Ensuite ouvrir les cercueils, c'est quelque chose qui me déplaît. »[42].

En mai 2005, le président Jacques Chirac envisageait de nommer Michèle Alliot-Marie Première ministre, mais il lui préféra finalementDominique de Villepin[43].

Élection présidentielle de 2007 et création du Chêne

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Logo de son mouvement politique, Le Chêne.
Article connexe :Élection présidentielle française de 2007.

Pressentie comme possible candidate à l'élection présidentielle de 2007[44], Michèle Alliot-Marie fonde en, au sein de l'UMP, un mouvement politiquegaulliste baptisé « Le Chêne ». Le, elle annonce qu'elle ne demandera pas « le soutien logistique et financier » de l'UMP à l'élection présidentielle et qu'elle réfléchit à une candidature hors parti.

Finalement, le, elle apporte son soutien àNicolas Sarkozy[45]. Le, lors du congrès d'investiture de l'UMP, elle prononce un discours de soutien en faveur de Nicolas Sarkozy et attaqueSégolène Royal : « Nous n'avons pas besoin de quelqu'un qui change d'idées aussi souvent que de jupe[46] ».

Pour lecongrès de l'UMP de 2012, Le Chêne participe au courant « Gaullistes en mouvement » avec le Rassemblement gaulliste deRoger Karoutchi. La motion qu'il présente obtient 12,31 % des votes des adhérents et se place à la4e place derrièreLa Droite forte (sarkozistes),La Droite sociale et France moderne et humaniste (libéraux).

Le Chêne sera finalement mis en sommeil en, après avoir été épinglé par laCommission nationale des comptes de campagne et des financements politiques en raison de son« incapacité de vérifier l’origine des dons et le respect du plafond » fixé par la loi[47].

Ministre de l'Intérieur, de l'Outre-mer et des Collectivités territoriales

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Le, elle est nommée ministre de l'Intérieur, de l'Outre-mer et des Collectivités territoriales dans lepremier gouvernement Fillon et est confirmée à ce poste dans ledeuxième, formé un mois plus tard, après lesélections législatives. C'est la première femme nommée à ce poste en France.

Elle s’engage alors à nouveau, comme elle l'avait fait lorsqu'elle était ministre de la Jeunesse et des Sports, contre la violence dans les milieux de supporters de football. Elle décide notamment, le, après les avis favorables de la Commission nationale consultative pour la prévention des violences dans les enceintes sportives et à la suite de l'affaire de la banderole anti-chti déployée auStade de France le, de dissoudre l'un des clubs de supporters jugés les plus violents, lesBoulogne Boys[48]. Elle renforce également la législation concernant les chiens jugés dangereux, là encore après une série de faits-divers dont le décès d'une enfant de 18 mois àÉpernay des suites d'une attaque d'un chien le[49].

Chargée de la réforme des services de renseignement français, elle préside à la fusion de ladirection de la Surveillance du territoire (DST, essentiellement chargé ducontre-espionnage enFrance) et de ladirection centrale des Renseignements généraux (DCRG, renseignant le gouvernement sur tout mouvement pouvant porter atteinte à l'État) au sein de ladirection centrale du renseignement intérieur (DCRI), fondée le[50], se voulant un « FBI à la française » en matière de renseignement[51].

Michèle Alliot-Marie et lecardinal Barbarin en 2008.

Toujours dans ce domaine, Michèle Alliot-Marie a dû faire face à la contestation liée aux fichiers de renseignement créés par cette réforme. En effet, la DCRI est alors dotée de deux fichiers de base de données concernant la lutte anti-terrorisme et lecontre-espionnage (Centralisation du renseignement intérieur pour la sécurité du territoire et des intérêts nationaux ouCRISTINA) et des fichiers des renseignements généraux augmentés des critères utilisés parCRISTINA (Exploitation documentaire et valorisation de l'information générale ditEDVIGE[52]). S'attirant les réserves de laCommission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL), notamment concernant l'âge minimum lié à la collecte d'informations sur des mineurs au sein du fichierEDVIGE que la CNIL souhaite remonter à 16 ans au lieu de 13 ans[53], ces deux bases de données, et en tout premier lieuEDVIGE, provoquent un vaste mouvement de protestation à la fin de l'été 2008 de la part des associations de défense de la vie privée et des libertés individuelles et au sein de la classe politique, des membres du gouvernement (dont le ministre de la DéfenseHervé Morin) émettant à leur tour des réserves. Ces opposants critiquent surtout le flou qui entoure le qualificatif « susceptibles de porter atteinte à l'ordre public », le fichage des mineurs dès 13 ans, l'introduction dans les renseignements conservés de l'orientation sexuelle et de l'état de santé des personnes concernées. Michèle Alliot-Marie défend le projet tout en proposant peu à peu des aménagements comme l'introduction d'un « droit à l'oubli » qui provoquerait le retrait du fichier au bout d'un certain délai des renseignements concernant une personne qui aurait commis des infractions dans son jeune âge mais « qui se compor[te] bien par la suite » ou en remplaçant la motion ambiguë d'« atteinte à l'ordre public » par « atteinte à la sécurité publique, aux personnes et aux biens »[54].

L'intervention directe dans ce dossier de laprésidence de la République a été vue par une grande partie des observateurs comme un « désaveu » deNicolas Sarkozy vis-à-vis de la gestion de la crise par son ministre[55], tandis que sa marge de manœuvre était déjà considérée comme très faible dans un ministère dirigé pendant quatre ans parNicolas Sarkozy et qui a donné à ce dernier ses principaux collaborateurs à l'Élysée[56].

Son passagePlace Beauvau est aussi marqué par l'affaireJulien Coupat, accusé defaits de terrorisme et incarcéré pendant sept mois avant d'être relâché, la création à partir du desUnités territoriales de quartier (Uteq, parfois présentées comme une nouvelle version de lapolice de proximité[57]), le rattachement au des forces degendarmerie au ministère de l'intérieur sur le plan budgétaire pour leurs missions de sécurité intérieure et par le lancement le de la préparation du projet de laloi d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure, dite « LOPPSI 2 »[58]. Les mesures concernant lacybercriminalité ont été présentées le[59]. Le, ce projet de loi passe enconseil des ministres.

Ministre d'État, garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Libertés

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Le,Claude Guéant annonce queNicolas Sarkozy nomme Michèle Alliot-Mariegarde des Sceaux, ministre de la Justice. Celle-ci prend ses nouvelles fonctions le lendemain. Elle est désormais le deuxièmeministre d'État dudeuxième gouvernement François Fillon, avecJean-Louis Borloo, et c'est son troisième ministère régalien d'affilée, égalisant ainsiMichel Debré.

Sa nomination intervient après une série de suicides dans lesprisons françaises. Le, alors que les chiffres donnés par le ministère de la Justice (75 suicidés depuisjanvier à cette date) et les associations (qui parlent de 88 à 90) divergent légèrement, Michèle Alliot-Marie demande à ladirection de l'Administration pénitentiaire un rapport sur l'état de la question, afin de réaliser « une analyse rétrospective des suicides constatés depuis début 2009 » et « de tirer les leçons pour faire plus que ce qui est fait aujourd’hui »[60]. Onze jours plus tard, une fois cette étude remise, elle rend officiellement publiques les vingt recommandations qui avaient été présentées enavril précédent par la commission queRachida Dati avait confié au docteurLouis Étienne Albrand (qui avait toutefois boycotté alors la remise de ce rapport et en avait ainsi récusé la paternité) et en annonce la mise en place intégrale. Ces mesures mettent essentiellement l'accent sur la formation du personnel des quartiers de détention jugés « à risques » (ceux des arrivants, disciplinaires et d'isolement ainsi que les établissements pour mineurs) « pour leur permettre de détecter les détenus qui présentent un risque suicidaire et de mieux les accompagner », la limitation des risques en confiant aux détenus des « kits de protection » (contenant couvertures indéchirables, pyjamas et serviettes « à usage unique », matelas anti-feu, entre autres), l'amélioration des conditions des détenus placés dans les quartiers disciplinaires avec « le développement de l'accès au téléphone et à la radio » par exemple, et l'accompagnement des « détenus en situation de détresse psychologique » par des « détenus de soutien », « volontaires et stables », formés pour cette mission. Ce dernier dispositif est inspiré de pratiques déjà mises en place dans d'autres pays européens (Angleterre,Autriche,Espagne)[61],[62]. LaCGT pénitentiaire, par le biais de sa secrétaire généraleCéline Verzeletti, critique un « plan communication », qui pour elle se limite à contraindre « à ne pas se suicider » et appelle à ce que la politique gouvernementale fasse en sorte que « la personne, malgré son enfermement, ait envie de vivre »[63]. Par la suite, Michèle Alliot-Marie annonce, dans un communiqué en date du, la fermeture de 23 prisons jugées vétustes, pour la plupart entre 2015 et 2017. En compensation de ces fermetures, de nouveaux établissements pénitentiaires seront construits, dans le cadre du plan de modernisation des prisons. Ces mesures visent, selon la ministre, à « assurer des conditions dignes de détention », à se mettre « en conformité avec les règles pénitentiaires européennes et à garantir la mise en œuvre des prescriptions de la loi pénitentiaire » votée en 2009. D'ici à fin 2017, « 9 000 places vétustes seront fermées et près de 14 000 ouvertes. La France sera alors dotée de 68 000 places de prison, dont plus de la moitié auront été ouvertes après 1990 », précise-t-elle à cette occasion[64]. Cette « loi pénitentiaire » qui modifie le régime d'aménagement des peines (articles 132-24 du code pénal et 723-15 du code de procédure pénale) continuera d'occuper l'actualité politique quand elle sera appliquée par le gouvernement Valls avecChristiane Taubira au ministère de la Justice[65].

Un autre chantier lancé avant la prise de fonction de « MAM » à la Justice, le président de la RépubliqueNicolas Sarkozy reçoit le les conclusions du comité présidé par l'ancien magistrat Philippe Léger, chargé de réfléchir à une refonte de laprocédure pénale française, qui propose surtout la suppression dujuge d'instruction pour confier ses pouvoirs auParquet (celui-ci restant malgré tout soumis à l'autorité hiérarchique du Ministère de la Justice), et charge Michèle Alliot-Marie d'ouvrir une concertation pour mener à bien cette réforme[66],[67]. L'opposition, les principaux syndicats de magistrats, ainsi que certains juges, tels queRenaud Van Ruymbeke[68], critiquent fortement ces propositions quant à leurs effets redoutés sur l'indépendance de la justice[66]. La garde des sceaux défend ce projet, estimant notamment lors de la rentrée solennelle de l'école du barreau le que « le code de procédure pénale est devenu illisible, à force de réformes ponctuelles et d'empilement de texte » et qu'il faut désormais « une seule et même procédure pour tous les citoyens » (un grand chantier de réécriture et de simplification a ainsi été lancé, pour 12 000 articles du code la procédure pénale et 4 600 pour le droit des contrats et des obligations[69]), tout en confirmant le même jour, afin de rassurer les magistrats sur la question de l'intervention du ministre de la Justice et donc du pouvoir exécutif, par le biais de sa supériorité hiérarchique sur le Parquet, sur la procédure, que le chef de la Chancellerie ne pourra plus ordonner le classement sans suite d'une affaire et que cette disposition sera inscrite « noir sur blanc » dans le nouveau code[70]. Sont également proposées la possibilité d'un « droit de retrait » des membres du parquet à l'égard d'instructions provenant de la Chancellerie qu'ils jugeraient contraires aux intérêts de l'enquête, ou encore la médiation du juge de l'enquête et des libertés (ou JEL, magistrat indépendant qui serait créé par la réforme pour contrôler l'enquête) qui pourrait obliger le parquet à effectuer des actes d'enquête demandés par les parties mais refusés par le procureur. Et si le procureur « demeure peu coopératif et refuse de tirer les conséquences de la décision du juge », les parties pourraient saisir la chambre de l'enquête et des libertés (remplaçante de lachambre de l'instruction de la cour d'appel) afin renvoyer l'affaire et la gestion de l'enquête au JEL[71]. L'avant-projet de loi est finalement présenté le, mais l'un de ses articles ajoute une nouvelle polémique à l'affaire : la réforme du régime de prescription desabus de biens sociaux, le projet ramenant ce délai du jour où l'infraction est commise alors qu'il débutait jusqu'alors au jour de la révélation des faits qui interviennent souvent assez tardivement dans ce type d'affaires. Cela inquiète les magistrats et l'opposition, qui y voit un risque de permettre d'étouffer plus facilement les dossiers politico-financiers, même si en contrepartie la Chancellerie propose de doubler (de 3 à 6 ans) les délais de prescription des délits passibles d'au moins cinq ans de prison (banqueroute, corruption, escroquerie, faux et usage de faux)[72]. Michèle Alliot-Marie finit par annoncer le suivant le retrait de cet article controversé, se justifiant ainsi : « Les associations de victimes, de l'amiante notamment, ont attiré mon attention ». De plus, laCour de cassation rend un avis défavorable sur l'ensemble du projet de loi le, tandis que la défaite de lamajorité présidentielle auxélections régionales du mois précédent laissent présager une mise entre parenthèses de certaines réformes trop critiquées. De fait, la garde des sceaux annonce bientôt que le texte sera scindé en deux pour accélérer les choses en séparant, à la demande de l'Élysée, d'une part les éléments jugés prioritaires (surtout concernant la garde à vue) et d'autre part ceux reportéssine die (comme la suppression du juge d'instruction). Le, invoquant « l'encombrement du calendrier parlementaire », Michèle Alliot-Marie estime que la réforme de la procédure pénale « pourrait ne pas être votée avant 2012 », du moins dans son ensemble[73].

À la suite des polémiques enclenchées par l'affaire Hodeau (l'enlèvement, la séquestration, le viol et le meurtre de Marie-Christine Hodeau, le), Michèle Alliot-Marie annonce une réforme du régime législatif de larécidive, qui se concrétise le par le projet deloi tendant à amoindrir le risque de récidive criminelle (déjà présenté en conseil des ministres au début de l'année 2009 avant d'être mis de côté), adopté par leParlement, dans le cadre d'une procédure accélérée le[74]. Ce texte vise à renforcer certaines dispositions de laloi relative à la rétention de sûreté et à la déclaration d'irresponsabilité pénale pour cause de trouble mental en tenant compte surtout du refus duConseil constitutionnel de l'application rétroactive de la rétention de sûreté, en raison du principe constitutionnel denon-rétroactivité de la loi. Il prévoit surtout la création d'un nouveau fichier répertoriant la dangerosité des individus mis en cause dans une affaire, l'interdiction de séjour dans la commune de la victime des condamnés à leur sortie de prison ou l'obligation pour eux d'avoir recours à lacastration chimique sous peine d'être réincarcérés ou placés en détention de sûreté[75].

Elle s'est également livrée au début de l'année 2010 à ce que les médias ont présenté comme des « passes d'armes » avec son collègue et successeur auministère de l'Intérieur,Brice Hortefeux. Passée à la Chancellerie etHortefeuxPlace Beauvau, elle a à plusieurs reprises « recadrée » certains propos de ce dernier, s'inscrivant dans une tradition de relations souvent conflictuelles entre les deux administrations. Tout d'abord, en, après la mise en cause des juges d'application des peines par le ministre de l'Intérieur à la suite du meurtre d'une femme àMilly-la-Forêt dans l'Essonne, la garde des sceaux réplique en déclarant qu'« aucun magistrat n’est en cause. S’en prendre aux juges d’application des peines dans ce cadre, c’est juste de l’ignorance » et « qu'il faut dire avec précision ce qu'est la réalité ». Puis, lorsqueBrice Hortefeux dit vouloir créer des gardes à vue de quatre jours pour lesdélinquants sexuels, comme pour le trafic de drogue, elle lui rappelle que la réforme de la procédure pénale, et donc ce sujet, est de son ressort, tandis que les deux ministères s'opposent sur le couvre-feu pour les mineurs de moins de treize ans que l'Intérieur veut réserver aux seuls délinquants quand la Chancellerie appelle à une mesure plus générale. C'est un nouveau fait-divers, le meurtre à l'arme blanche d'un couple de septuagénaire dans leur pavillon dePont-Sainte-Maxence dans l'Oise dont les corps furent découverts le, qui crée une nouvelle « confrontation » au sujet de la lutte contre les agressions de personnes âgées.Brice Hortefeux réagit le en appelant à une aggravation des « sanctions pénales », estimant que : « Ce n'est pas la même chose d'agresser ou de cambrioler un quadragénaire ou quelqu'un qui a 85 ans. » Pour sa part, Michèle Alliot-Marie, tout en rappelant ses prérogatives concernant le fait que « les propositions en matière pénale sont faites soit par le ministre de la Justice, soit par les parlementaires », considère le lendemain comme suffisantes les mesures déjà prévues par lecode pénal en la matière[76]. Le,Europe 1 rend public une lettre datée du précédent dans laquelle la garde des sceaux semblerait sous-entendre, selon la station de radio, que les forces de l'ordre ne mettraient pas en œuvre tous les moyens nécessaires pour lutter contre lehooliganisme. Elle y écrit notamment qu'« il n'est pas admissible que des personnes filmées en train de dégrader des tribunes ou de se battre dans les gradins soient laissées libres de quitter le stade » et « déplore […] que les procureurs de la République soient saisis d'un nombre insuffisant de procédures faisant à la suite d'interpellations à l'issue des matchs », parlant de « l'absence ou la quasi-absence d'interpellations après les graves incidents ayant accompagné de récentes rencontres à Grenoble et Lille »[77],[78].Brice Hortefeux précise lui-même dans une lettre du suivant que « les interdictions judiciaires de stade ne sont pas assorties systématiquement d'une obligation de pointage au commissariat, ce qui rend la mesure largement inopérante » et regrette « l'absence de magistrat du parquet lors du match Grenoble/Saint-Étienne, pourtant à risques prévisibles ». Les deux ministres réfutent toutefois l'existence de toute « polémique » entre eux[79].

Au printemps 2010, lors du débat sur le projet de loi portant adaptation du droit pénal français à l'institution de laCour pénale internationale (CPI), Michèle Alliot-Marie défend devant la Commission des lois de l'Assemblée nationale l'imposition de critères très restrictifs pour l'application de lacompétence universelle en France[80] qui rendent quasiment impossibles la poursuite et le jugement en France des auteurs présumés de crimes internationaux (crimes de guerre, crimes contre l'humanité et génocide). En dépit de la campagne lancée par la Coalition française pour Cour pénale internationale (CFCPI) rassemblant près de cinquante organisations non gouvernementales (Action des chrétiens pour l'abolition de la torture,Amnesty International,Fédération internationale des ligues des droits de l'homme)[81] et des avis rendus par laCommission nationale consultative des droits de l'homme[82], le projet de loi sera voté conforme[83], conduisant, selon la CFCPI, laFrance à demeurer « en marge de la mondialisation de la lutte contre l’impunité des dictateurs et des bourreaux »[84].

Ministre d'État, ministre des Affaires étrangères et européennes

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Michèle Alliot-Marie aux côtés deDilma Rousseff, présidente de la République du Brésil, le.

À l'automne 2010, alors que se profile un remaniement annoncé parNicolas Sarkozy, le nom de Michèle Alliot-Marie est évoqué pour le poste de Premier ministre et elle fait un temps figure de favorite dans les sondages en cas de non-reconduction deFrançois Fillon[85]. Elle affiche ses ambitions dans une interview auFigaro du :« C'est un devoir d'être prête, si c'était la décision du Président »[86],[87]. Finalement, le, Michèle Alliot-Marie est nomméeministre d'État,ministre des Affaires étrangères et européennes, en deuxième place de l'ordre de nomination, derrièreAlain Juppé. Elle est la première femme à détenir le portefeuille des Affaires étrangères enFrance. Il s'agit là du quatrième ministère régalien qu'elle occupe consécutivement, établissant ainsi un record national.

Comme la plupart de ses prédécesseurs sous laVe République, elle réserve son premier déplacement à l'étranger à l'Allemagne, se rendant àBerlin les et pour rencontrer sonhomologueGuido Westerwelle ainsi que lachancelière fédéraleAngela Merkel[88]. Le, elle nomme égalementHervé Ladsous, jusque-làambassadeur de France àPékin, commedirecteur de cabinet, signe de l'importance queParis souhaite donner au sein de sa politique diplomatique auxrelations avec laChine[89].

Révolution tunisienne et démission du gouvernement

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Le à l'Assemblée nationale, trois jours avant la chute deZine el-Abidine Ben Ali et alors que larévolution tunisienne prend de l'ampleur, Michèle Alliot-Marie réagit en proposant que« le savoir-faire de nos forces de sécurité, qui est reconnu dans le monde entier, permette de régler des situations sécuritaires de ce type »[90]. Une grande partie de la presse française analyse sa proposition comme un soutien au régime deBen Ali[91]. Elle est critiquée par des parlementaires de gauche ainsi que des associations[92]; certains demandent sa démission. Michèle Alliot-Marie affirme que ses propos ont été sortis de leur contexte[93]. Début,François Fillon admet que Michèle Alliot-Marie, en tant que ministre des Affaires étrangères, avait autorisé la livraison de grenades lacrymogènes à la police tunisienne[94], autorisation qu'elle a rendue définitive le 12 janvier[95], mais lesdouanes françaises retardent la livraison en demandant une confirmation[95]. La livraison est finalement annulée par la ministre le 18 janvier[95], quatre jours après la fuite de Ben Ali.

Fin janvier,Le Canard enchaîné[96] révèle que Michèle Alliot-Marie a passé ses vacances de fin d’année 2010 en Tunisie, alors que les manifestations étaient en cours depuis plusieurs semaines. L'hebdomadaire dévoile ensuite, dans ses éditions successives, une série de détails sur ces vacances qui alimentent une controverse : Michèle Alliot-Marie, son compagnonPatrick Ollier, et ses parents ont effectué deux trajets[Note 3] dans le jet privé d'Aziz Miled[Note 4], un homme en affaires avec des proches de Ben Ali ; les parents de Michèle Alliot-Marie ont conclu avec lui une acquisition immobilière[97]. Ces faits, ainsi que les explications partielles et contradictoires de la ministre, sont compris par certains observateurs comme révélateurs de sa proximité avec l'ancien régime tunisien[98].Mediapart révèle que MAM a bien eu, au cours de ses vacances, une brève conversation téléphonique avec le président Ben Ali[99]. Le à Paris le nouveau ministre tunisien des Affaires étrangères,Ahmed Ounaies, prononce un discours élogieux à propos de sa collègue française, mais cela lui est si vivement reproché en Tunisie par les fonctionnaires de son ministère qu'il est contraint de démissionner le 7 février[100].

Face à la polémique, Michèle Alliot-Marie dénonce une« campagne indigne » menée contre elle[101], et affirme que « répéter des mensonges n’en font pas des vérités »[102]. L’opposition et une partie de la presse détectent au contraire les contradictions dans ses réponses successives[103] et réclament sa démission[104], ce que refusent, à plusieurs reprises, la ministre elle-même, le Premier ministre[105] et le président de la République[106],[107].

Le, Michèle Alliot-Marie remet au président de la République sa lettre de démission, dans laquelle elle affirme avoir « le sentiment de n'avoir commis aucun manquement »[108],[109]. Intervenant à la télévision le soir même,Nicolas Sarkozy annonce un remaniement gouvernemental, notamment la « réorganisation du ministère des Affaires étrangères » et la nomination d'Alain Juppé, sans citer le nom de Michèle Alliot-Marie[110]. Pour le Premier ministre, François Fillon, sa sortie du gouvernement« était devenue inéluctable car sa voix en tant que chef de la diplomatie était devenue « inaudible »[111] ». Suspectant Alain Juppé d'avoir eu un rôle décisif dans son éviction, Michèle Alliot-Marie lui restera hostile tout au long des années 2010[112].

Retour à l'Assemblée nationale et au Parlement européen

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Michèle Alliot-Marie à un meeting deNicolas Sarkozy, àNancy, lors de la campagne présidentielle de 2012.

En, elle redevient automatiquement députée de la sixième circonscription des Pyrénées-Atlantiques, où elle avait été élue lors desélections législatives de 2007 (son siège a été occupé dans l'intervalle par son suppléant,Daniel Poulou)[113]. Au second tour desélections législatives de 2012, elle est battue par la socialisteSylviane Alaux, obtenant 48,4 % des suffrages exprimés[114]. Cette défaite inattendue met fin pour elle à une série de sept élections consécutives depuis 1986[115]. L'usure du pouvoir, la victoire du PS au niveau national et un « effet Ben Ali » sont évoquées comme causes possibles de sa défaite[115],[116].

En vue ducongrès de l'UMP de novembre 2012, Michèle Alliot-Marie ne se prononce pas entreFrançois Fillon etJean-François Copé[117]. AvecRoger Karoutchi,Gérard Larcher,Patrick Ollier etHenri Guaino, elle dépose la motion « le gaullisme, une voie d’avenir pour la France », qui recueille 12,4 % des votes des militants[118],[119]. Elle est battue parLuc Chatel à l'élection de 2016 du président du conseil national desRépublicains[120],[119].

Elle se positionne contre la loi Taubira[121] sur le « mariage pour tous ».

Au cours des débats, elle écrit :« ce qui frappe aussi, c’est la volonté d’imposer à tous les Français une règle faite pour des cas particuliers. Pour régler la situation de quelques personnes de même sexe, à qui il est normal de reconnaître des droits patrimoniaux, successoraux ou sociaux, une union civile en mairie aurait suffi, mais c’est toute l’institution du mariage qu’on modifie. […] Pour apporter une réponse à des couples de même sexe ne pouvant avoir d’enfant malgré leur souhait, on prépare le reconnaissance de laprocréation médicalement assistée (PMA) et de lagestation pour autrui (GPA), avec tous les risques de marchandisation de la personne que cela comporte ».

Désignée tête de liste pour lesélections européennes de 2014 dans lacirconscription Sud-Ouest, elle redevient députée européenne, sa liste ayant obtenu 18,5 % des suffrages exprimés, derrière celle du Front national conduite parLouis Aliot (24,7 %)[119],[122]. Elle rejoint legroupe PPE et lacommission des affaires étrangères du Parlement européen[123]. Elle ne se représente pas auxélections européennes de 2019[124].

Après avoir lancé le mouvement « Nouvelle France », elle renonce à se présenter à laprimaire de la droite et du centre de 2016, se met en réserve de LR, et annonce sa candidature à l'élection présidentielle de 2017[125],[126]. Mais elle ne recueille que 74 des500 parrainages nécessaires pour participer au scrutin[127]. Elle parraineLaurent Wauquiez en vue ducongrès des Républicains de 2017, puis entre ensuite au bureau politique de LR[128],[129].

Affaires judiciaires

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Condamnation pour prise illégale d’intérêts

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Elle est mise en examen en février 2019 pour « prise illégale d’intérêts » lorsqu'elle était adjointe au maire deSaint-Jean-de-Luz en 2013[130]. Il lui est reproché d'avoir joué un rôle dans des mouvements de fonds (environ 200 000 euros) entre les caisses d'un Festival présidé par son père,Bernard Marie, et un hôtel dirigé par Bernard Marie, et dont elle détenait des parts[131]. La municipalité de Saint-Jean-de-Luz avait attribué 260 000 euros de subventions au Festival[132], qui ont ensuite été en grande partie transférées illégalement à cet hôtel. Le parquet de Nanterre demande, en octobre 2023, son renvoi devant untribunal correctionnel[133]. En 2024, elle est condamnée à 6 mois de prison avec sursis pour prise illégale d'intérêts[134]. Ses avocats annoncent qu'ils vont faire appel[135].

Accusations d'emploi fictif

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Elle est sommée en 2023 par leParlement européen de rembourser environ 600 000 € correspondant aux salaires versés à l’un de ses assistants parlementaires, son neveu, car il s’agirait d’un « emploi fictif »[136]. Ce dernier aurait perçu un salaire de 5 000 € net par mois, ce qui, selon le journalisteJean Quatremer,« est très généreux pour quelqu'un qui ne connaît pas l'Europe et qui n'a qu'une licence d'économie et de gestion en poche »[137].

Orientation politique

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Michèle Alliot-Marie rencontre le secrétaire américain à la Défense,Donald Rumsfeld, au Pentagone en.

Le politologuePascal Perrineau situe Michèle Alliot-Marie dans la famille« gaulliste orthodoxe »[138].

Elle s'abstient lors du vote au Parlement européen sur l'Accord économique et commercial global (CETA) alors que la plupart des élus LR soutiennent le texte[139].

D'aprèsL'Humanité, elle « tente de faire taire les opposants à la peine de mort ». Elle avait déposé un amendement au « rapport de 2014 sur la situation des droits de l'homme » au Parlement européen afin de supprimer toute référence à l'Arabie saoudite et auKoweït en dépit de la recrudescence des exécutions dans ces pays[140].

Détail des mandats et fonctions

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Au gouvernement

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À l’Assemblée nationale

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Scores de Michèle Alliot-Marie dans la6e circonscription des Pyrénées-Atlantiques de 1988 à 2012[141],[Note 5].
Année1er tour2d tour
VoixRangVoixRang
198848,74 %1er57,85 %1er
199343,27 %1er64,54 %1er
199739,81 %1er55,53 %1er
200248,99 %1er60, 88 %1er
200748,87 %1er58,37 %1er
201235,37 %1er48,87 %2e

Au Parlement européen

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Au niveau local

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Au sein de partis politiques

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  • 1984 : secrétaire nationale chargée de la fonction publique auRassemblement pour la République (RPR).
  • 1988-1990 : secrétaire nationale du RPR, chargée des études et projets.
  • 1990 : secrétaire générale adjointe chargée des affaires étrangères du RPR.
  • 1991 : membre du bureau politique du RPR.
  • 1993-2002 : membre du bureau politique du RPR.
  • 1998-2002 : vice-présidente du groupe RPR à l'Assemblée nationale.
  • 1998-1999 : secrétaire nationale du RPR, chargée des problèmes de société, puis des élections.
  • 1999-2002 : présidente du RPR.
  • 2009-2012 : vice-présidente de l'Union pour un mouvement populaire (UMP).
  • 2006-2014 : présidente du Chêne.
  • Depuis 2015 : membre du bureau politique desRépublicains.

Distinctions

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Décorations

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Récompenses

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  • Prix de la révélation politique de l'année 1999 duTrombinoscope
  • Ministre de l'année 2005 duTrombinoscope

Publications

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Notes et références

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Notes

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  1. Portefeuille des Anciens combattants du au.
  2. « MAM » pourMichèleAlliot-Marie, surnom donné lors de l'élection à la présidence duRPR en 1999, et très fréquemment utilisé depuis par les médias et son entourage.
  3. Tunis /Tabarka et une excursion àTozeur dans le Sud tunisien.
  4. Avion affrété parKarthago Airlines alors dirigé parBelhassen Trabelsi.
  5. Le territoire de la6e circonscription n'a pas varié de 1998 à 2012[142].

Références

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  1. Le Canard enchaîné,,p. 2 ; d'après le « Who's Who ».
  2. Laurent Bonelli et Elwis Potier, « Mme Michèle Alliot-Marie emportée par la foule », surLe Monde diplomatique,(consulté le)
  3. Cf.Tournoi des Cinq Nations 1965.
  4. « Michèle Alliot-Marie ouvre son jardin secret », surGala.fr,(consulté le).
  5. Vincent Michelon, « Michèle Alliot-Marie candidate à la présidentielle : huit choses que vous ne saviez (peut-être) pas sur sa jeunesse », surlci.fr,.
  6. Neila Latrous et Jean-Baptiste Marteau, « Des jeunes pires que leurs aînés », inUMP - un univers impitoyable, p. 250, 2011,(ISBN 9782081277106).
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Voir aussi

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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Participations gouvernementales de Michèle Alliot-Marie
v ·m
GouvernementChiracII()
Sous laprésidence deFrançois Mitterrand
Économie, Finances et Privatisation
Édouard Balladur,ministre d'État
Ministre délégué chargé du Budget :Alain Juppé,porte-parole du gouvernement
Ministre délégué chargé du Commerce extérieur :Michel Noir
Ministre délégué chargé de la Privatisation, puis supprimé (2) :Camille Cabana
Ministre délégué chargé du chargé du Commerce, de l'Artisanat et des Services (1) :Georges Chavanes (1)
Secrétaire d'État chargé de la Consommation et de la Concurrence (4) puischargé de la Consommation et de la Concurrence et de la Participation (7) :Jean Arthuis (4)

Jacques Chirac
Premier ministre
Justice,garde des sceauxAlbin Chalandon
Défense
André Giraud
Secrétaire d'État (1) :Jacques Boyon (2)
Culture et Communication
François Léotard
Secrétaire d'État :Philippe de Villiers (dém) (5)puisAndré Santini (6)
Affaires étrangères
Jean-Bernard Raimond
Ministre délégué chargé des Affaires européennes (2) :Bernard Bosson (2)
Secrétaire d'État :Didier Bariani
Intérieur
Charles Pasqua
Ministre délégué chargé de la Sécurité :Robert Pandraud
Secrétaire d'État chargé des Collectivités locales puis ministre délégué (2) :Bernard BossonpuisYves Galland (2)
Équipement,Logement,Aménagement du territoire etTransports
Pierre Méhaignerie
Ministre délégué chargé des Transports :Jacques Douffiagues
Ministre délégué chargé de l'Environnement :Alain Carignon
Départements et Territoires d'outre-mer
Bernard Pons
Secrétaire d'État chargé des Problèmes du Pacifique Sud :Gaston Flosse
Éducation nationale
René Monory
Ministre délégué chargé de la Recherche etde l'Enseignement supérieur :Alain Devaquet (dém) (3)puisJacques Valade (4)
Secrétaire d'État chargé de l'Enseignement :Michèle Alliot-Marie
Secrétaire d'État chargé de la Formation professionnelle :Nicole Catala
Affaires sociales etEmploi
Philippe Séguin
Ministre délégué chargé de la Santé etde la Famille (1) :Michèle Barzach (1)
Secrétaire d'État chargé de la Sécurité sociale :Adrien Zeller
Secrétaire d'État, puis supprimé (4) :Jean Arthuis
Industrie,P. etT. etTourisme
Alain Madelin
Secrétaire d'État chargé desP. etT. puisministre délégué chargé desP. etT. (2) :Gérard Longuet
Secrétaire d'État chargé du Tourisme (1) :Jean-Jacques Descamps (1)
AgricultureFrançois Guillaume
CoopérationMichel Aurillac
Relations avec le ParlementAndré Rossinot
Anciens CombattantsSecrétaire d'État chargé des Anciens Combattants :Georges Fontès
RapatriésSecrétaire d'État chargé des Rapatriés :André Santini
MerSecrétaire d'État chargé de la Mer :Ambroise Guellec
Ministre délégué etsecrétaires d'État
auprès duPremier ministre
Ministre délégué chargé de la Fonction publique etdu Plan :Hervé de Charette
Ministre délégué chargé de la Réforme administrative (2) puisministre délégué chargé des Rapatriés etde la Réforme administrative (6) :Camille Cabana
Secrétaire d'État chargé de la Francophonie :Lucette Michaux-Chevry
Secrétaire d'État chargé des Droits de l'homme :Claude Malhuret
Secrétaire d'État chargé de la Jeunesse et des Sports :Christian Bergelin
  • Ordonnancement parordre de préséance
  • (dém) Démission
  • (1) Remaniement du
  • (2) Remaniement du
  • (3) Remaniement du
  • (4) Remaniement du
  • (5) Remaniement du
  • (6) Remaniement du
  • (7) Ajustement du
( FABIUS) Gouvernement précédent •••• Gouvernement suivant (ROCARD I)
v ·m
Gouvernement Balladur()
Sous laprésidence deFrançois Mitterrand
Affaires sociales,Santé etVille
Simone Veil,ministre d'État
Ministre délégué à la Santé :Philippe Douste-Blazy,porte-parole du Gouvernementà partir du 19 janvier 1995 (4)

Édouard Balladur
Premier ministre
Intérieur etAménagement du territoire
Charles Pasqua,ministre d'État
Ministre délégué à l'Aménagement du territoire etaux Collectivités locales :Daniel Hoeffel
Justice,garde des sceauxPierre Méhaignerie,ministre d'État
DéfenseFrançois Léotard,ministre d'État
Affaires étrangères
Alain Juppé
Ministre délégué à l’Action humanitaire et aux Droits de l’homme :Lucette Michaux-Chevry
Ministre délégué aux Affaires européennes :Alain Lamassoure
Éducation nationaleFrançois Bayrou
ÉconomieEdmond Alphandéry
Industrie,Postes et Télécommunications etCommerce extérieurGérard Longuet (dém) (2)puisJosé Rossi (2)
Équipement,Transports etTourismeBernard Bosson
Entreprises et Développement économique, Petites et moyennes entreprises,Commerce etArtisanatAlain Madelin
Travail,Emploi etFormation professionnelleMichel Giraud
Culture etFrancophonieJacques Toubon
BudgetNicolas Sarkozy,porte-parole du Gouvernementjusqu'au 19 janvier 1995 (4)
Agriculture et PêcheJean Puech
Enseignement supérieur etRechercheFrançois Fillon
EnvironnementMichel Barnier
Fonction publiqueAndré Rossinot
LogementHervé de Charette
CoopérationMichel Roussin (dém) (3)puisBernard Debré (3)
Départements et Territoires d'Outre-merDominique Perben
Jeunesse et SportsMichèle Alliot-Marie
CommunicationAlain Carignon (dém) (1)puisNicolas Sarkozy (1)
Anciens Combattants et Victimes de guerrePhilippe Mestre
Ministres auprès duPremier ministre
Ministre délégué aux Relations avec l’Assemblée nationale :Pascal Clément
Ministre délégué aux Relations avec le Sénat,chargé des Rapatriés :Roger Romani
  • Ordonnancement parordre de préséance
  • (dém) Démission
  • (1) Remaniement du
  • (2) Remaniement des et
  • (3) Remaniement du
  • (4) Ajustement du
( BÉRÉGOVOY) Gouvernement précédent •••• Gouvernement suivant (JUPPÉ I)
v ·m
GouvernementRaffarinI()
Sous laprésidence deJacques Chirac
Intérieur, Sécurité intérieure et Libertés locales
Nicolas Sarkozy
Ministre délégué aux Libertés locales :Patrick Devedjian

Jean-Pierre
Raffarin

Premier ministre
Affaires sociales, Travail et Solidarité
François Fillon
Ministre délégué à la Ville :Jean-Louis Borloo
Secrétaire d'État à la Lutte contre la Précarité et l'Exclusion :Dominique Versini
Justice,garde des sceauxDominique Perben
Affaires étrangères,Coopération
etFrancophonie
Dominique de Villepin
Ministre délégué aux Affaires européennes :Renaud Donnedieu de Vabres
Défense etAnciens combattantsMichèle Alliot-Marie
Jeunesse,Éducation nationale etRecherche
Luc Ferry
Ministre délégué à l'Enseignement scolaire :Xavier Darcos
Ministre délégué à l'Enseignement supérieur età la Recherche :François Loos
Économie, Finances etIndustrie
Francis Mer
Ministre délégué au Budget :Alain Lambert
Secrétaire d'État aux Petites et Moyennes Entreprises, au Commerce, à l'Artisanat et aux Professions libérales :Renaud Dutreil
Équipement,Transports,Logement,Tourisme
etMer
Gilles de Robien
Secrétaire d'État à la Mer :Nicole Ameline
Secrétaire d'État aux Transports :Dominique Bussereau
Écologie et Développement durable
Roselyne Bachelot-Narquin
Secrétaire d'État au Développement durable :Tokia Saïfi
Santé,Famille etPersonnes handicapéesJean-François Mattei
Agriculture, Alimentation, Pêche
etAffaires rurales
Hervé Gaymard
Culture et CommunicationJean-Jacques Aillagon
Fonction publique,Réforme de l’État
etAménagement du territoire
Jean-Paul Delevoye
Outre-merBrigitte Girardin
SportsJean-François Lamour
Secrétaire d'État auprès duPremier ministreSecrétaire d'État aux Relations avec le Parlement :Jean-François Copé,porte-parole du Gouvernement
Ordonnancement parordre de préséance
( JOSPIN) Gouvernement précédent •••• Gouvernement suivant (RAFFARIN II)
v ·m
Gouvernement Raffarin II()
Sous laprésidence deJacques Chirac
Intérieur, Sécurité intérieure et Libertés locales
Nicolas Sarkozy
Ministre délégué aux Libertés locales :Patrick Devedjian

Jean-Pierre
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Ministre déléguée à la Parité et à l'Égalité professionnelle :Nicole Ameline
Secrétaire d'État à la Lutte contre la Précarité et l'Exclusion :Dominique Versini
Secrétaire d'État aux Personnes âgées :Hubert Falco
Justice,garde des sceaux
Dominique Perben
Secrétaire d'État aux Programmes immobiliers de la Justice :Pierre Bédier (dém) (1)puisNicole Guedj (1)
Affaires étrangères
Dominique de Villepin
Ministre déléguée aux Affaires européennes :Noëlle Lenoir
Ministre délégué à la Coopération età la Francophonie :Pierre-André Wiltzer
Secrétaire d'État aux Affaires étrangères :Renaud Muselier
Défense
Michèle Alliot-Marie
Secrétaire d'État aux Anciens Combattants :Hamlaoui Mekachera
Jeunesse,Éducation nationale etRecherche
Luc Ferry
Ministre délégué à l'Enseignement scolaire :Xavier Darcos
Ministre déléguée à la Recherche et aux Nouvelles Technologies :Claudie Haigneré
Économie, Finances etIndustrie
Francis Mer
Ministre délégué au Budget et à la Réforme budgétaire :Alain Lambert
Ministre déléguée à l'Industrie :Nicole Fontaine
Ministre délégué au Commerce extérieur :François Loos
Secrétaire d'État aux Petites et Moyennes Entreprises, au Commerce, à l'Artisanat, aux Professions libérales età la Consommation :Renaud Dutreil
Équipement,Transports,Logement,Tourisme
etMer
Gilles de Robien
Secrétaire d'État aux Transports età la Mer :Dominique Bussereau
Secrétaire d'État au Tourisme :Léon Bertrand
Écologie et Développement durable
Roselyne Bachelot-Narquin
Secrétaire d'État au Développement durable :Tokia Saïfi
Santé,Famille etPersonnes handicapées
Jean-François Mattei
Ministre délégué à la Famille :Christian Jacob
Secrétaire d'État aux Personnes handicapées :Marie-Thérèse Boisseau
Agriculture, Alimentation, Pêche
etAffaires rurales
Hervé Gaymard
Culture et CommunicationJean-Jacques Aillagon
Fonction publique,Réforme de l’État
etAménagement du territoire
Jean-Paul Delevoye
Secrétaire d'État à la Réforme de l’État :Henri Plagnol
Outre-merBrigitte Girardin
SportsJean-François Lamour
Secrétaire d'État auprès duPremier ministreSecrétaire d'État aux Relations avec le Parlement :Jean-François Copé,porte-parole du Gouvernement
( RAFFARIN I) Gouvernement précédent •••• Gouvernement suivant (RAFFARIN III)
v ·m
GouvernementRaffarinIII()
Sous laprésidence deJacques Chirac
Économie, Finances etIndustrie
Nicolas Sarkozy,ministre d'État (dém) (4a)puisHervé Gaymard (4a) puis (dém) (5) puisThierry Breton (5)
Ministre délégué à l'Industrie :Patrick Devedjian
Ministre délégué aux Petites et Moyennes Entreprises, au Commerce, à l'Artisanat, aux Professions libérales età la Consommation puis ministre de plein exercice (4a) :Christian Jacob
Ministre délégué au Commerce extérieur :François Loos
Secrétaire d'État au Budget et à la Réforme budgétaire :Dominique BussereaupuisJean-François Copé,porte-parole du Gouvernement (4a)

Jean-Pierre
Raffarin

Premier ministre
Éducation nationale,Enseignement supérieur etRecherche
François Fillon (4b)
Ministre déléguée à la Recherche :François d'Aubert
Intérieur, Sécurité intérieure et Libertés locales
Dominique de Villepin
Ministre délégué à l'Intérieur :Jean-François Copé,porte-parole du GouvernementpuisMarie-Josée Roig (4a)
Emploi,Travail etCohésion sociale
Jean-Louis Borloo
Ministre délégué aux Relations du Travail :Gérard Larcher
Ministre déléguée à la Lutte contre la Précarité et l'Exclusion puisministre déléguée à l'Intégration,à l'Égalité des chances et à la Lutte contre l'exclusion (3) :Nelly Olin
Secrétaire d'État à l'Insertion professionnelle des Jeunes :Laurent Hénart
Secrétaire d'État au logement puissecrétaire d'État au logement età la Ville (3) :Marc-Philippe Daubresse
Secrétaire d'État à l'Intégration et à l'Égalité des Chances, puis portefeuille fusionné (3) :Catherine Vautrin
Justice,garde des sceaux
Dominique Perben
Secrétaire d'État aux Droits des Victimes :Nicole Guedj
Défense
Michèle Alliot-Marie
Secrétaire d'État aux Anciens Combattants :Hamlaoui Mekachera
Affaires étrangères
Michel Barnier
Ministre déléguée aux Affaires européennes :Claudie Haigneré
Ministre délégué à la Coopération, au Développement età la Francophonie :Xavier Darcos
Secrétaire d'État aux Affaires étrangères :Renaud Muselier
Santé etProtection sociale
puisSolidarités, Santé etFamille (4a)
Philippe Douste-Blazy
Ministre délégué aux Personnes âgées :Hubert Falco (dém) (3)puisCatherine Vautrin (3)
Secrétaire d'État aux Personnes handicapées :Marie-Anne Montchamp
Secrétaire d'État à l'Assurance maladie :Xavier Bertrand
Équipement,Transports,Aménagement
du territoire
,Tourisme etMer
Gilles de Robien
Ministre délégué au Tourisme :Léon Bertrand
Secrétaire d'État aux Transports età la Mer :François Goulard
Secrétaire d'État à l'Aménagement du territoire :Philippe Briand (dém) (1)puisFrédéric de Saint-Sernin (1)
Fonction publique etRéforme de l’État
Renaud Dutreil
Secrétaire d'État à la Réforme de l’État :Éric Woerth
Agriculture, Alimentation, Pêche
etAffaires rurales
Hervé GaymardpuisDominique Bussereau (4a)
Secrétaire d'État à l'agriculture, à l'alimentation, à la pêche etaux affaires rurales :Nicolas Forissier
Écologie et Développement durable
Serge Lepeltier
Secrétaire d'État au Développement durable, puis supprimé (2) :Tokia Saïfi (dém) (2)
Culture et CommunicationRenaud Donnedieu de Vabres
Famille et Enfance (4a)Marie-Josée Roigpuis portefeuille fusionné (4a)
Outre-merBrigitte Girardin
Jeunesse, Sports et Vie associativeJean-François Lamour
Parité et Égalité professionnelleNicole Ameline
PME, Commerce, Artisanat, Professions libérales etConsommation (4a)Christian Jacob (4a)
Secrétaire d'État auprès duPremier ministreSecrétaire d'État aux Relations avec le Parlement :Henri Cuq
  • Ordonnancement parordre de préséance du
  • (dém) Démission
  • (1) Remaniement du
  • (2) Remaniement du
  • (3) Remaniement du
  • (4a) Remaniement du
  • (4b) Devient numéro deux du gouvernement à l'occasion du remaniement du
  • (5) Remaniement du
( RAFFARIN II) Gouvernement précédent •••• Gouvernement suivant (Villepin)
v ·m
Gouvernement Villepin(31 mai 2005 – 15 mai 2007)
Sous laprésidence deJacques Chirac
Intérieur etAménagement du territoire
Nicolas Sarkozy,ministre d'État (dém) (1a)puisFrançois Baroin (1a)
Ministre délégué aux Collectivités territoriales :Brice Hortefeux
Ministre délégué à l'Aménagement du territoire :Christian Estrosi

Dominiquede Villepin
Premier ministre
Défense
Michèle Alliot-Marie (1b)
Ministre délégué aux Anciens Combattants :Hamlaoui Mekachera
Affaires étrangères
Philippe Douste-Blazy
Ministre déléguée à la Coopération, au Développement età la Francophonie :Brigitte Girardin
Ministre déléguée aux Affaires européennes :Catherine Colonna
Emploi, Cohésion sociale etLogement
Jean-Louis Borloo
Ministre délégué à l'Emploi, au Travail et à l'Insertion professionnelle des jeunes :Gérard Larcher
Ministre déléguée à la Cohésion sociale et à la Parité :Catherine Vautrin
Économie, Finances etIndustrie
Thierry Breton
Ministre délégué au Budget età la Réforme de l'État :Jean-François Copé,porte-parole du Gouvernement
Ministre délégué à l'Industrie :François Loos
Ministre déléguée au Commerce extérieur :Christine Lagarde
Éducation nationale, Enseignement supérieur
etRecherche
Gilles de Robien
Ministre délégué à l'Enseignement supérieur età la Recherche :François Goulard
JusticePascal Clément
Équipement,Transports,Tourisme etMer
Dominique Perben
Ministre délégué au Tourisme :Léon Bertrand
Santé et Solidarités
Xavier BertrandpuisPhilippe Bas (1a)
Ministre délégué à la Sécurité sociale, aux Personnes âgées,aux Personnes handicapées età la Famille, puis supprimé (1a) :Philippe Bas
Agriculture et PêcheDominique Bussereau
Fonction publiqueChristian Jacob
Culture et CommunicationRenaud Donnedieu de Vabres
Écologie et Développement durableNelly Olin
Outre-MerFrançois Baroin puisHervé Mariton (1a)
Petites et Moyennes Entreprises, Commerce,
Artisanat et Professions libérales
Renaud Dutreil
Jeunesse et SportsJean-François Lamour
Ministres auprès duPremier ministre
Ministre chargé des Relations avec le Parlement :Henri Cuq
Ministre délégué à la Promotion de l'égalité des chances :Azouz Begag (dém) (2)
  • Ordonnancement parordre de préséance
  • (dém) Démission
  • (1a) Remaniement du
  • (1b) Devient numéro deux du gouvernement à l'occasion du remaniement du
  • (2) Remaniement du
( RAFFARIN III) Gouvernement précédent •••• Gouvernement suivant (FILLON I)
v ·m
GouvernementFillonI()
Sous laprésidence deNicolas Sarkozy
Écologie, Développement
et Aménagement durables
Alain Juppé,ministre d'État
Secrétaire d'État chargé des Transports :Dominique Bussereau

François Fillon
Premier ministre
Économie, Finances etEmploiJean-Louis Borloo
Intérieur,Outre-mer etCollectivités territorialesMichèle Alliot-Marie
Affaires étrangères eteuropéennes
Bernard Kouchner
Secrétaire d'État chargé des Affaires européennes :Jean-Pierre Jouyet
Immigration, Intégration, Identité nationale
et Codéveloppement
Brice Hortefeux
Justice,garde des sceauxRachida Dati
Travail, Relations sociales etSolidaritéXavier Bertrand
Éducation nationaleXavier Darcos
Enseignement supérieur etRechercheValérie Pécresse
DéfenseHervé Morin
Santé,Jeunesse et SportsRoselyne Bachelot-Narquin
Logement etVilleChristine Boutin
Agriculture et PêcheChristine Lagarde
Culture et CommunicationChristine Albanel,porte-parole du Gouvernement
Budget, Comptes publics etFonction publiqueÉric Woerth
Secrétaires d'État et haut-commissaire
auprès duPremier ministre
Secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement :Roger Karoutchi
Secrétaire d'État chargé de la Prospective et de l'Évaluation des politiques publiques :Éric Besson
Haut-commissaire aux Solidarités actives contre la pauvreté :Martin Hirsch
Ordonnancement parordre de préséance
( de Villepin) Gouvernement précédent ••••• Gouvernement suivant (FILLON II)
v ·m
GouvernementFrançois FillonII()jusqu'auremaniement du
Sous laprésidence deNicolas Sarkozy
Écologie, Développement
et Aménagement durables
Jean-Louis Borloo,ministre d'État
Secrétaire d'État chargé des Transports :Dominique Bussereau
Secrétaire d'État chargée de l'Écologie :Nathalie Kosciusko-Morizet

François Fillon
Premier ministre
Intérieur,Outre-mer etCollectivités territoriales
Michèle Alliot-Marie
Secrétaire d'État chargé de l'Outre-mer :Christian Estrosi
Affaires étrangères eteuropéennes
Bernard Kouchner
Secrétaire d'État chargé des Affaires européennes :Jean-Pierre Jouyet
Secrétaire d'État chargé de la Coopération etde la Francophonie :Jean-Marie Bockel
Secrétaire d'État chargée des Affaires étrangères et des Droits de l'homme :Rama Yade
Économie, Finances etEmploi
Christine Lagarde
Secrétaire d'État chargé des Entreprises et du Commerce extérieur :Hervé Novelli
Secrétaire d'État chargé de la Consommation et duTourisme :Luc Chatel
Immigration, Intégration, Identité nationale
et Codéveloppement
Brice Hortefeux
Justice,garde des sceauxRachida Dati
Agriculture et PêcheMichel Barnier
Travail, Relations sociales etSolidarité
Xavier Bertrand
Secrétaire d'État chargée de la Solidarité :Valérie Létard
Éducation nationaleXavier Darcos
Enseignement supérieur etRechercheValérie Pécresse
Défense
Hervé Morin
Secrétaire d'État chargé des Anciens Combattants, puissecrétaire d'État à la Défense, chargé des Anciens Combattants (1) :Alain Marleix
Santé,Jeunesse et Sports
Roselyne Bachelot
Secrétaire d'État chargé des Sports (2) :Bernard Laporte (2)
Logement etVille
Christine Boutin
Secrétaire d'État chargée de la Politique de la ville :Fadela Amara
Culture et CommunicationChristine Albanel
Budget, Comptes publics etFonction publique
Éric Woerth
Secrétaire d'État chargé de la Fonction publique :André Santini
Secrétaires d'État et haut-commissaire
auprès duPremier ministre
Secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement :Roger Karoutchi
Secrétaire d'État, porte-parole du Gouvernement :Laurent Wauquiez
Secrétaire d'État chargé de la Prospective et de l'Évaluation des politiques publiques :Éric Besson
Haut-commissaire aux Solidarités actives contre la pauvreté :Martin Hirsch
  • Ordonnancement parordre de préséance
  • (1) Ajustement du
  • (2) Remaniement du
( FILLON I) Gouvernement précédent ••••• Gouvernement suivant (FILLON III)
v ·m
GouvernementFillonII()après leremaniement du et jusqu'auremaniement du
Sous laprésidence deNicolas Sarkozy
Écologie, Énergie, Développement durable
etAménagement du territoire
Jean-Louis Borloo,ministre d'État
Secrétaire d'État chargé des Transports :Dominique Bussereau
Secrétaire d'État chargée de l'Écologie :Nathalie Kosciusko-MorizetpuisChantal Jouanno (5)
Secrétaire d'État chargé de la Région capitale :Christian Blanc
Secrétaire d'État chargé de l'Aménagement du territoire :Hubert Falco

François Fillon
Premier ministre
Intérieur,Outre-mer etCollectivités territoriales
Michèle Alliot-Marie
Secrétaire d'État chargé de l'Outre-mer :Yves Jégo
secrétaire d'État à l'Intérieur etaux Collectivités territoriales :Alain Marleix
Affaires étrangères eteuropéennes
Bernard Kouchner
Secrétaire d'État chargé des Affaires européennes :Jean-Pierre JouyetpuisBruno Le Maire (2)
Secrétaire d'État chargé de la Coopération etde la Francophonie :Alain Joyandet
Secrétaire d'État chargée des Affaires étrangères et des Droits de l'homme :Rama Yade
Économie,Industrie etEmploi
Christine Lagarde
Secrétaire d'État chargé de l'Emploi :Laurent Wauquiez
Secrétaire d'État chargé de l'Industrie etde la Consommation :Luc Chatel,porte-parole du Gouvernement
Secrétaire d'État chargé du Commerce, de l'Artisanat, des Petites et Moyennes Entreprises, duTourisme et des Services :Hervé Novelli
Secrétaire d'État chargée du Commerce extérieur :Anne-Marie Idrac
Immigration, Intégration, Identité nationale
et Développement solidaire
Brice HortefeuxpuisÉric Besson (4)
Justice,garde des sceauxRachida Dati
Agriculture et PêcheMichel Barnier
Travail, Relations sociales,Famille etSolidarité
puisTravail, Relations sociales,Famille,Solidarité
etVille (4)
Xavier BertrandpuisBrice Hortefeux (4)
Secrétaire d'État chargée de la Solidarité :Valérie Létard
Secrétaire d'État chargée de la Famille :Nadine Morano
Secrétaire d'État chargée de la Politique de la ville, changement de ministre de tutelle (4) :Fadela Amara
Éducation nationaleXavier Darcos
Enseignement supérieur etRechercheValérie Pécresse
Défense
Hervé Morin
Secrétaire d'État à la Défense etaux Anciens Combattants :Jean-Marie Bockel
Santé,Jeunesse, Sports et Vie associative
puisSanté etSports (3)
Roselyne Bachelot-Narquin
Secrétaire d'État chargé des Sports, de la Jeunesse et de la Vie associative, puissecrétaire d'État chargé des Sports (3) :Bernard Laporte
Logement etVille
puisLogement (4)
Christine Boutin
Secrétaire d'État chargée de la Politique de la ville, puis changement de ministre de tutelle (4) :Fadela Amara
Culture et CommunicationChristine Albanel
Budget, Comptes publics etFonction publique
Éric Woerth
Secrétaire d'État chargé de la Fonction publique :André Santini
Ministre,secrétaires d'État et haut-commissaire
auprès duPremier ministre
Ministre chargé de la Mise en œuvre du plan de relance (1) :Patrick Devedjian
Secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement :Roger Karoutchi
Secrétaire d'État chargé de la Prospective, de l'Évaluation des politiques publiques etdu Développement de l'économie numérique puis secrétaire d'État chargé de la Prospective etdu Développement de l'économie numérique (4) :Éric BessonpuisNathalie Kosciusko-Morizet (4)
Haut-commissaire aux Solidarités actives contre la pauvreté puis égalementhaut-commissaire à la Jeunesse (3) :Martin Hirsch
  • Ordonnancement parordre de préséance
  • (1) Remaniement du
  • (2) Remaniement du
  • (3) Ajustement du
  • (4) Remaniement du
  • (5) Remaniement du
( FILLON I) Gouvernement précédent ••••• Gouvernement suivant (FILLON III)
v ·m
Sous laprésidence deNicolas Sarkozy
Écologie, Énergie, Développement durable
etMer, en charge des Technologies vertes et des Négociations sur le climat
Jean-Louis Borloo,ministre d'État
Secrétaire d'État chargé des Transports :Dominique Bussereau
Secrétaire d'État chargée de l'Écologie :Chantal Jouanno
Secrétaire d'État chargé du Logement etde l'Urbanisme :Benoist Apparu
Secrétaire d'État chargée des Technologies vertes et des Négociations sur le climat :Valérie Létard

François Fillon
Premier ministre
Justice et Libertés,garde des sceaux
Michèle Alliot-Marie,ministre d'État
Secrétaire d'État à la Justice :Jean-Marie Bockel
Affaires étrangères eteuropéennes
Bernard Kouchner
Secrétaire d'État chargé des Affaires européennes :Pierre Lellouche
Secrétaire d'État chargé de la Coopération etde la Francophonie, puis supprimé (3) :Alain Joyandet (dém) (3)
Intérieur,Outre-mer etCollectivités territoriales
Brice Hortefeux
Secrétaire d'État puis ministre (1) chargée de l'Outre-mer :Marie-Luce Penchard
Secrétaire d'État à l'Intérieur etaux Collectivités territoriales :Alain Marleix
Travail, Relations sociales,Famille,Solidarité
etVille
puisTravail,Solidarité etFonction publique (2)
Xavier Darcos puisÉric Woerth (2)
Secrétaire d'État chargée de la Politique de la ville :Fadela Amara
Secrétaire d'État chargée de la Famille etde la Solidarité :Nadine Morano
Secrétaire d'État chargée des Aînés :Nora Berra
Secrétaire d'État chargé de la Fonction publique (2) :Georges Tron
Économie,Industrie etEmploi
Christine Lagarde
Ministre chargé de l'Industrie :Christian Estrosi
Secrétaire d'État chargé de l'Emploi :Laurent Wauquiez
Secrétaire d'État chargé du Commerce, de l'Artisanat, des Petites et Moyennes Entreprises,du Tourisme, des Services etde la Consommation :Hervé Novelli
Secrétaire d'État chargée du Commerce extérieur :Anne-Marie Idrac
Budget, Comptes publics,Fonction publique
etRéforme de l'ÉtatpuisBudget, Comptes publics
etRéforme de l'État (2)
Éric WoerthpuisFrançois Baroin (2)
Éducation nationaleLuc Chatel,porte-parole du Gouvernement
Alimentation, Agriculture et PêcheBruno Le Maire
Culture et CommunicationFrédéric Mitterrand
Espace rural etAménagement du territoireMichel Mercier
Enseignement supérieur etRechercheValérie Pécresse
Défense
Hervé Morin
Secrétaire d'État à la Défense etaux Anciens Combattants :Hubert Falco
Santé etSports
Roselyne Bachelot-Narquin
Secrétaire d'État chargée des Sports :Rama Yade
Immigration, Intégration, Identité nationale
et Développement solidaire
Éric Besson
Jeunesse et Solidarités actives (2)Marc-Philippe Daubresse
Ministre,secrétaires d'État et haut-commissaire
auprès duPremier ministre
Ministre chargé de la Mise en œuvre du plan de relance :Patrick Devedjian
Ministre chargé des Relations avec le Parlement :Henri de Raincourt
Secrétaire d'État chargé de la Prospective etdu Développement de l'économie numérique :Nathalie Kosciusko-Morizet
Secrétaire d'État chargé du Développement de la région capitale, puis supprimé (3) :Christian Blanc (dém) (3)
Haut-commissaire aux Solidarités actives contre la pauvreté ethaut-commissaire à la Jeunesse, puis supprimés (2) :Martin Hirsch (dém) (2)
  • Ordonnancement parordre de préséance
  • (dém) Démission
  • (1) Ajustement du
  • (2) Remaniement du
  • (3) Remaniement du
( FILLON I) Gouvernement précédent ••••• Gouvernement suivant (FILLON III)
v ·m
Gouvernement Fillon III()
Sous laprésidence deNicolas Sarkozy
Défense etAnciens Combattants
Alain Juppé,ministre d'État puisGérard Longuet (1)
Secrétaire d'État (3) :Marc Laffineur

François Fillon
Premier ministre
Affaires étrangères eteuropéennes
Michèle Alliot-Marie,ministre d'État (dém) (1)puisAlain Juppé,ministre d'État (1)
Ministre chargé de la Coopération :Henri de Raincourt
Ministre chargé des Affaires européennes :Laurent WauquiezpuisJean Leonetti (3)
Secrétaire d'État chargé des Français de l'étranger (3) :David DouilletpuisÉdouard Courtial (4)
Écologie, Développement durable,Transports etLogement
Nathalie Kosciusko-MorizetpuisFrançois Fillon (5)
Secrétaire d'État chargé du Logement puisministre chargé du Logement (5) :Benoist Apparu
Secrétaire d'État chargé des Transports puisministre chargé des Transports (3) :Thierry Mariani
Justice et Libertés,garde des sceauxMichel Mercier
Intérieur,Outre-mer,Collectivités territoriales etImmigration
Brice HortefeuxpuisClaude Guéant (1)
Ministre chargé des Collectivités territoriales :Philippe Richert
Ministre chargée de l'Outre-mer :Marie-Luce Penchard
Économie, Finances etIndustrie
Christine LagardepuisFrançois Baroin (3)
Ministre chargé de l'Industrie,de l'Énergie etde l'Économie numérique :Éric Besson
Secrétaire d'État chargé du Commerce extérieur :Pierre Lellouche
Secrétaire d'État chargé du Commerce, de l'Artisanat, des Petites et Moyennes Entreprises,du Tourisme, des Services, des Professions libérales etde la Consommation :Frédéric Lefebvre
Travail, Emploi etSanté
Xavier Bertrand
Ministre chargée de l'Apprentissage et de la Formation professionnelle :Nadine Morano
Secrétaire d'État chargée de la Santé :Nora Berra
Éducation nationale,Jeunesse
et Vie associative
Luc Chatel
Secrétaire d'État chargée de la Jeunesse et de la Vie associative :Jeannette Bougrab
Budget, Comptes publics,Fonction publique
etRéforme de l'État
puisBudget, Comptes publics etRéforme de l'État (3)
François Baroin,porte-parole du Gouvernement,puisValérie Pécresse,porte-parole du Gouvernement (3)
Secrétaire d'État chargé de la Fonction publique :Georges Tron (dém) (2)
Enseignement supérieur etRechercheValérie PécressepuisLaurent Wauquiez (3)
Agriculture, Alimentation, Pêche,Ruralité
etAménagement du territoire
Bruno Le Maire
Culture et CommunicationFrédéric Mitterrand
Solidarités et Cohésion sociale
Roselyne Bachelot-Narquin
Secrétaire d'État :Marie-Anne Montchamp
Secrétaire d'État chargée de la Famille (3) :Claude Greff
VilleMaurice Leroy
SportsChantal JouannopuisDavid Douillet (4)
Fonction publique (3)François Sauvadet
Ministre auprès duPremier ministre
Ministre chargé des Relations avec le Parlement :Patrick Ollier
  • Ordonnancement parordre de préséance
  • (dém) Démission
  • (1) Remaniement du
  • (2) Remaniement du
  • (3) Remaniement du
  • (4) Remaniement des et
  • (5) Remaniement du
( FILLON II) Gouvernement précédent ••••• Gouvernement suivant (AYRAULT I)
v ·m
Ministres
Secrétaires d'État ou hauts-commissaires
v ·m
IIIe République
(1870-1940)
Régime de Vichy
(1940-1944)
Gouvernement provisoire
(1944-1946)
IVe République
(1946-1959)
Ve République
(depuis 1959)
v ·m
IIIe République
(1871-1940)
Régime de Vichy
(1940-1944)
France libre
(1941-1944)
IVe République
(1946-1959)
Ve République
(depuis 1959)
v ·m
Ministère de l'Intérieur
IIIe République
(1871 -1940)
Régime de Vichy
(1940 -1944)
France libre
(1941 -1944)
Gouvernement provisoire
(1944 -1946)
IVe République
(1946-1959)
Ve République
(depuis1959)
v ·m
Ministres

Ministère des Outre-mer
Ministres délégués ou secrétaires d'État
v ·m
Ministère de la Défense
IIIe République
(1871 -1940)
Gouvernement provisoire
(1944 -1946)
IVe République
(1946 -1958)
Ve République
(depuis1958)
v ·m
Dirigeants des formations politiquesgaullistes puis néo-gaullistes
RPF
RS
UNR
UDT
UNR-UDTJacques Baumel (1962-1967)
UD-Ve / UDR
RPR
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