Les cours d'eau sont : laMeuse, l'Aire, laChiers, l'Ornain, laSaulx, l'Orge, l'Oignon, la Vaise, l'Orne et l'Aisne dont la source est dans le département.
Les « côtes de Meuse »,cuestas en bordure Est duBassin parisien, sont la forme de relief la plus caractéristique du département. Les fronts, bien drainés, sont favorables à la culture des arbres fruitiers, particulièrement desmirabelles, et de lavigne. Le revers, plateau calcaire aux vallées bien marquées, est aujourd'hui entièrement occupé par des cultures céréalières.
Ces côtes dominent la plaine de laWoëvre, région au sol argileux et marécageux.
Le département est soumis à unclimat à la fois océanique et continental qui se traduit par des saisons prononcées entrecoupées par des périodes intermédiaires au cours desquelles lestempératures et lesprécipitations restent moyennes.
Par une loi du, cette entité administrative est primitivement appeléedépartement du Barrois par l'Assemblée nationale ; le suivant, cette même assemblée change sa dénomination pourdépartement de la Meuse, en référence à l'une des principales rivières qui le traverse[5].
La Meuse est l'un des 83 départements créés à laRévolution française, à partir de la partie la plus occidentale de laprovince de Lorraine. Contrairement au département voisin de la Moselle, la Meuse n'a presque pas varié dans ses limites depuis sa création. On peut cependant citer le cas de la petite commune deHan-devant-Pierrepont, qui en a été détachée en 1997 pour être rattachée au département deMeurthe-et-Moselle.
Durant laguerre de 1870, l'ouest du département fut le théâtre des opérations qui aboutirent à la défaite de Sedan[6].
D'azur semé de croix recroisetées au pied fiché d'or à deux bars adossés de même
Commentaires : Armoiries duBarrois proposées par Robert Louis comme armoiries du département. Le blason est un exemple caractéristique d'armes parlantesBlason utilisé par le département de la Meuse depuis le début duXXe siècle.
Charles Humbert, né le à Loison, mort le àParis, homme politique français auteur d’ouvrages traitant de thèmes militaires dénonçant le manque de moyens.
Évolution de la population [ modifier ], suite (1)
1851
1856
1861
1866
1872
1876
1881
1886
1891
328 657
305 727
305 540
301 653
284 725
294 054
289 861
291 971
292 253
Évolution de la population [ modifier ], suite (2)
1896
1901
1906
1911
1921
1926
1931
1936
1946
290 384
283 480
280 220
277 955
207 309
218 131
215 819
216 934
188 786
Évolution de la population [ modifier ], suite (3)
1954
1962
1968
1975
1982
1990
1999
2006
2011
207 106
215 985
209 513
203 904
200 101
196 344
192 198
193 696
193 557
Évolution de la population [ modifier ], suite (4)
2016
2021
2023
-
-
-
-
-
-
189 055
181 919
180 290
-
-
-
-
-
-
(Sources : SPLAF - population totale du département depuis sa création jusqu'en 1962[8] − puis base Insee − population sans doubles comptes de 1968 à 2006[9] puis population municipale à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique
La commune la plus peuplée estVerdun, avec 16 890 habitants en 2023 et la moins peuplée (si l'on exclut les six communes « Mortes pour la France » inhabitées) estOrnes, avec seulement 9 habitants en 2023.
Ces listes gagneraient à être rédigées sous la forme de paragraphes synthétiques, plus agréables à la lecture, les listes pouvant être aussi introduites par une partie rédigée et sourcée, de façon à bien resituer les différents items. D'autre part,Wikipédia n'a pas pour rôle de constituer une base de données et privilégie uncontenu encyclopédique plutôt que la recherche de l'exhaustivité.
Vers 1893, la languefrançaise était à cette époque parlée et comprise par la grande majorité des habitants. Cependant, le patoislorrain était encore conservé dans beaucoup d'endroits[11].
LeWarabouc est une créature légendaire ayant le corps d'un homme et la tête d'un bouc. Il serait, d'après la légende, l'incarnation duDiable. Il vivait dans les forêts du Nord de la Meuse et fut brûlé àAvioth[12].
ÀSaint-Mihiel, avant sa destruction lors de laPremière Guerre mondiale, existait un rocher appelé laTable du Diable. D'après la légende, Satan y rassemblait des sorcières[13].
Le tourisme de la région s'appuie sur deux éléments ; letourisme vert d'une part (forêts d’Argonne, étangs de laWoëvre et bien d’autres sites ayant valu à la Meuse le surnom d’Emeraude de l’Est), et le patrimoine historique de laPremière Guerre mondiale d'autre part (Verdun,Douaumont). Les sites de la grande guerre en Meuse 1914-1918 : 350 000 visiteurs visitent chaque année les sites de la Grande Guerre meusiens. La Meuse et plus particulièrement Verdun sont des symboles de la Première Guerre mondiale. De 1914 à 1918, du Saillant de Saint-Mihiel à l'Argonne, des Eparges à Vauquois, toute la Meuse est en première ligne de la Grande Guerre. Au centre de ces champs de bataille, le Champ de Bataille de Verdun qui est le plus mondialement connu. La bataille de Verdun est la bataille la plus meurtrière de l'histoire entre la France et l'Allemagne.
D'autres éléments touristiques sont à signaler :
Le site Ecurey pôles d'avenir àMontiers-sur-Saulx, ancienne abbaye cistercienne et ancienne fonderie d'art et d'ornement, aujourd'hui réhabilités en musée, gite, bar, salles de réception et accueillant diverses activités culturelles, agricoles et de formation.
àVaucouleurs reste un vibrant souvenir du passage deJeanne d'Arc, avec la Porte de France et la chapelle castrale. Un musée lui est dédié ;
le temple de la culture brassicole française avec leMusée de la Bière à Stenay, dans le nord du Département ;
Dans son schéma de développement, le département de la Meuse a intégré une approche globale concernant les énergies nouvelles et la maîtrise des énergies[14].
Le projetMeuse Énergies Nouvelles s'articule autour trois axes :
la production d’énergies nouvelles :
l'énergieéolienne - 144 permis de construire ont été accordés pour des éoliennes en Meuse. La Meuse est l’un des départements français qui compte le plus grand nombre d’éoliennes, plus de 200[15]. En 2008, 12 parcs et 116 éoliennes construits pour une puissance totale de 234,7 MW;
lebiocarburant - L'entreprise commune (ou coentreprise) Valtris Champlor, le groupe coopératif agricole SICLAÉ et le groupe C. Thywissen, et EMC2 mènent un projet de plus de 100 millions d'euros d’investissement pour développer sur le site de Verdun - Baleycourt une unité de production de biogazole qui sera alimentée par le colza lorrain[16]. Cette production générera à terme plus de 6 % du marché français et suscitera la création de plus de 80 emplois directs et 250 indirects[17]. Progilor Bouvart, filiale du Groupe Caillaud, mène également un projet pour la production de biogazole à partir de graisse animale. L'unité de production implantée à Charny représente un investissement de 23 millions d'euros et permettrait la création de 25 emplois ;
lebois énergie - La filière bois est une des toutes premières de l'activité agricole[18].
la maîtrise de la demande énergétique en lien avec EDF (« Ensemble économisons l'énergie ») ;
l'enseignement, la formation professionnelle, le transfert des technologies (projet de création d'un Pôle d’excellence Rurale dans le domaine de la maîtrise d’énergie et des énergies renouvelables, projet d’un Centre de Promotion, de ressources et de formation dans le domaine des énergies renouvelables et de la maîtrise des économies d'énergie).
↑Sur les mouvements de troupes ayant précédé la bataille de Sedan et, plus généralement sur la guerre de 1870 en Argonne meusienne et l'occupation allemande qui a suivi, voir : Daniel HOCHEDEZ, La guerre franco-allemande et l'occupation en Argonne (1870-1873), RevueHorizons d’Argonne, publication du Centre d’études argonnais,no 87, juin 2010,[lire en ligne].
Corpus vitrearum, Inventaire général des monuments et richesses artistiques de la France, Recensement des vitraux anciens de la France, Volume V, pp. 79 à 89 Les vitraux de la Meuse
Henri-Adolphe Labourasse, « Anciens us, coutumes, légendes superstitions, préjugés, etc. du département de la Meuse », dansMémoires de la Société des lettres, sciences et arts de Bar-le-Duc,IVe série, tome 1, 1902,p. 3-225(lire en ligne)