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| Mer d'Iroise | |
La mer d'Iroise. | |
| Géographie humaine | |
|---|---|
| Pays côtiers | |
| Subdivisions territoriales | Finistère |
| Géographie physique | |
| Type | mer bordière |
| Localisation | Mer Celtique (océan Atlantique) |
| Coordonnées | 48° 12′ 00″ nord, 4° 52′ 00″ ouest |
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Lamer d'Iroise ou l'Iroise (enbreton :Hirwazh) est unemer bordière baignant les côtes occidentales duFinistère, enBretagne. Elle est une division de lamer Celtique, elle-même division de l'océan Atlantique. Elle est limitée au nord par l'île d'Ouessant, l'archipel de Molène et lachaussée des Pierres Noires ; au sud par lachaussée de Sein. Sa limite occidentale est une ligne allant des écueils ouest de l'île d'Ouessant à l'extrémité de la chaussée de Sein. Elle communique à l'est avec larade de Brest (par legoulet de Brest) et avec labaie de Douarnenez.
Elle n'est pas lié à la Manche.
Parsemée derécifs, animée par de fortscourants de marée provenant d'étroitespasses, elle est exposée à de fréquentes et intensestempêtes hivernales.
Riche enbiodiversité, elle est comprise depuis 2007 dans leparc naturel marin d'Iroise. Elle ne doit pas être confondue avec ce dernier, dont l'étendue est plus vaste. Elle ne doit pas être confondue non plus avec la très large zonemétéorologique « Iroise » qui s'étend jusqu'à l'estuaire de la Vilaine.
Le nom de cette étendue d'eau a changé au fil du temps. Quatre noms correspondent à quatre périodes bien marquées : « Bressont » auXVIIe siècle, « passage de l'Iroise » auXVIIIe, « Iroise » auXIXe et dans la majeure partie duXXe, et « mer d'Iroise » depuis la finduXXe siècle.
Deux cartes hollandaises duXVIIe siècle désignent l'endroit par « Breesondt ». Une carte anglaise de 1701 écrit « Bresont »[1].
L'origine du nom Iroise est obscure. Selon le chanoineJourdan de La Passardière[2], il pourrait provenir du féminin de l'ancien nomIrois. Ce serait une allusion aux Irlandais qui empruntaient ce passage en arrivant aux côtes bretonnes[3]. Cette explication ne convainc pas du toutBernard Tanguy. L'historien croirait plus à l'hypothèse d'une francisation du mothirwazh — sans en être complètement satisfait.Hir (« long ») appartient en effet auvieux breton (antérieur auXIe siècle), tandis que rien ne prouve quegwazh (« ruisseau ») soit aussi ancien dans le sens particulier de « chenal, passage, passe »[4].
Le mot « Iroise » apparaît en 1693 sur deux cartes :
Nicolas de Fer indique en 1705 « Passage de Lyroise »[3] ; et en 1711 « Passage de l'Iroise », graphie qui va s'imposer chez les autres cartographes duXVIIIe siècle[6].
Sur une carte deBeautemps-Beaupré levée en 1817 et parue en 1819, « Passage de l'Iroise » devient « Iroise ». Ce nom s'impose dès lors[7].
C'est à la fin duXXe siècle que le nom de « mer d'Iroise » apparaît[1],[8]. Il s'impose, et les auteurs s'accordent aujourd'hui sur lui[9],[10],[11],[12],[13],[14],[15].,[4]. Le Shom (Service hydrographique et océanographique de la Marine) reste fidèle à « Iroise »[16].
La mer d’Iroise est caractérisée par un régimemacrotidal semi-diurne dont lemarnage varie entre 3 m en marée de morte-eau (coefficient 45) et 7 m en vive-eau exceptionnelle (coefficient 120)[17].
Durant une campagne de mesure effectuée sur le phare de la Jument pendant l'hiver 2017-2018, une hauteur de vague maximale de 24,60 m a été relevée avec des épisodes de tempêtes considérés comme classiques[18],[19].
Bernard Tanguy observe que,« si le nom d'Iroise est largement connu du public, il n'est pas dit que beaucoup sachent précisément ce qu'il recouvre[4] ». À l'est, la mer d'Iroise communique par legoulet de Brest avec larade de Brest, et plus largement avec labaie de Douarnenez[9],[11],[14]. La carte de 1705 de Nicolas de Fer suggère que le « passage de Lyroise » n'est rien d'autre que l'accès au goulet de Brest[3]. Mais,« pour les cartographes les mieux renseignés (les auteurs des cartes marines, etJean Ogée, par exemple)[1] », le passage de l'Iroise« dessert, à l'est, aussi bien la baie de Douarnenez que la rade de Brest[20] ».
La mer d'Iroise est donc limitée :
Jean-Pierre Pinot considère que les cartographes anciens donnent pour limite ouest« la ligne qui joint les dangers les plus occidentaux d'Ouessant à ceux de la chaussée de Sein[1] » (de5° 9′à 5° 5′ de longitude ouest).
Si les auteurs s'accordent quant aux limites de cette étendue d'eau, ils hésitent lorsqu'il s'agit de la définir :« espèce de golfe[21] »,« petite mer bordière[9] »,« mer semi-fermée[12] »,« passages maritimes[23] »,« espace maritime restreint[3] »,« bras de mer[4] »…
Le nom d'Iroise est emprunté pour désigner deux zones dont l'étendue ne correspond pas à celle de la mer d'Iroise, ce qui peut introduire une certaine confusion.
Le parc naturel marin d'Iroise, créé en 2007, est bien plus grand que la mer d'Iroise. Il couvre 3 500 km2, l'équivalent de la moitié duFinistère. Il s'étend au nord jusqu'au parallèle48° 31′ N (pointe des Capucins) ; à l'ouest jusqu'à« la limite extérieure de la mer territoriale » ; au sud jusqu'au parallèle47° 59′ N, mais en excluant les eaux ducap Sizun. Il comprend la baie de Douarnenez, mais pas la rade de Brest[24].
Météo-France a une zone demétéorologie marine appelée « Iroise »[25]. Son étendue est très vaste, sans commune mesure avec celle de la mer d'Iroise. Au large, elle s'étire jusqu'au6° O. En latitude, elle va du48° 27′ N (latitude de l'île d'Ouessant et deLampaul-Plouarzel) au47° 30′ N (au sud-est, elle couvre jusqu'à l'estuaire de la Vilaine).

Alternantcôtes rocheuses avec ou sansfalaises,dunes etabers, lelittoral continental de l'Iroise se compose du nord au sud des zonestopographiques suivantes :
L'Iroise est parsemée d'écueils, d'îlots et d'îles :chaussée de Sein etrochers de Tévennec,archipel de Molène etchaussée des Pierres Noires,île d'Ouessant,île Vierge,îles de l'Aber-Wrac'h,îles de Landéda,roches de Portsall etîle Carn,roches d'Argenton etîle d'Iock,Tas-de-pois etrochers du Toulinguet,île Tristan… Ses brutaux écarts de profondeur et sa position au débouché-sud de laManche y induisent en outre de vigoureuxcourants de marée circulant vers le nord-est durant leflot et s'inversant avec lejusant. Ils atteignent des vitesses remarquables dans lechenal du Four, legoulet de Brest, lepassage du Fromveur et leraz de Sein (8 à 10nœuds dans ces deux derniers). Combinée à ces forts courants, la puissantehoule de l'Atlantique-Nord y forme unemer croisée s'avérant redoutable lors desfréquentes et sévères tempêtes hivernales auxquelles l'Iroise est exposée, ces dernières ayant notamment provoqué dessubmersions marines àSein etPenmarch…
Les conditions de navigation qui résultent de satypologie océanographique font de l'Iroise l'une des zones maritimes les plus dangereuses d'Europe : naufrages deSein (Boehlen…),Penmarch, Ouessant-Molène (Drummond Castle,Olympic Bravery…),Portsall (Amoco Cadiz)…
Si la Bretagne compte à elle seule plus de 75 % desphares de France, en matière designalisation maritime, c'est l'Iroise qui est la zone maritime où la densité de phares etbalises est la plus importante de l'hexagone, en lien avec le nombre de dangers à parer y étant considérable :« Qui voitMolène voit sa peine, qui voitOuessant voit son sang, qui voitSein voit sa fin !… ». Les instances touristiques finistériennes revendiquent que la mer d'Iroise compte la plus grande concentration de phares aumonde (la côte d'Iroise entre la pointe Saint-Mathieu et la pointe du Raz regroupe 19 phares terrestres dont 4 sont ouverts de manière systématique une bonne partie de l'année, sans compter les phares en mer)[26]. Parmi eux, lephare du Créac'h, le plus puissant d'Europe, lephare maudit du Tévennec ou lephare du Stiff, le doyen des phares bretons. La mer d'Iroise compte aussi plusieursphares mythiques isolés en pleine mer :La Jument etKéréon dans lepassage du Fromveur,Les Pierres Noires au sud-est de l'archipel de Molène,La Vieille accompagnée deTévennec dans leraz de Sein,Ar-Men à l'extrémité occidentale de laChaussée de Sein… La côte continentale et les îles abritent également de nombreux phares : celui de la pointeSaint-Mathieu, lePetit Minou et lePortzic dans legoulet de Brest, le phare de l'île de Sein, les cinqphares d'Ouessant, leToulinguet au bout de lapresqu'île de Crozon,Le Millier sur la côte nord ducap Sizun… Sans parler de toutes les autres balises de moindre importance, bouées, tourelles et feux d'entrée de port.
Les opérateurs économiques et touristiques finistérienns ont lancé dans les années 1990 une première Route des phares qui n'a pu se démarquer dans l'offre touristique foisonnante. Impulsé par le pôle métropolitain du Pays de Brest, legroupement d'intérêt public "Brest terres océanes" créé en 2015 relance[27] ce concept[28].
En dépit de plusieursmarées noires (Torrey Canyon,Amoco-Cadiz,Olympic Bravery,Boehlen…) et de lasurexploitation passée de certainesressources halieutiques (dont les bancs desardines de labaie de Douarnenez), l'importantedensité planctonique et legrand champ d'algues (le plus vaste d'Europe-maritime avec plus de 330 espèces d'algues supérieures à 1 cm) de l'Iroise sont à l'origine d'unebiomasse significative, dont leréseau trophique est garant d'une richebiodiversité (700 espèces différentes d'organismes marins végétaux, 130 espèces de poissons recensés)[29],[30].
L'Iroise abrite le quart de la population demammifères marins deseaux territoriales deFrance métropolitaine. Deux groupes degrands dauphins d’une vingtaine d'individus chacun y résident : l’un sur laChaussée de Sein, l'autre dans l'archipel de Molène et laChaussée des Pierres-Noires. L’archipel de Molène comporte également une centaine dephoques gris, d'après les décomptes duparc naturel marin d'Iroise.
D'autres espèces dedelphinidés séjournent en Iroise ou la fréquentent :dauphin de Risso,globicéphale noir (fréquentant principalement labaie de Douarnenez),dauphin bleu et blanc,orque… Outre lemarsouin commun très présent en Iroise, d'autres espèces decétacés y croisent :rorqual commun,grand cachalot… Par ailleurs, laloutre d'Europe est établie enpresqu'île de Crozon.
Plus de 120 espèces depoissons peuplent les eaux de l'Iroise :sardine,sprat,maquereau commun,baudroie,bar commun,lieu jaune,lieu noir,congre,vieille commune,rouget barbet de roche,équille,saint-pierre,pagre commun,sole,turbot,carrelet,barbue,saumon atlantique,petite roussette,grande roussette,chien de mer,pristiure à bouche noire,émissole tachetée,aiguillat commun,requin hâ,requin perlon,raie blanche douce,raie mêlée,raie brunette,raie bouclée,pocheteau gris,ange de mer commun,raie blanche bordée,raie douce,raie fleurie,torpille marbrée, voire certainsbalistes (exceptionnellement)…
En outre, l'Iroise est fréquentée sporadiquement par certaines espèces de grands poissonspélagiques :germon,poisson-lune môle,maraîche,requin pèlerin,requin bleu,requin féroce,requin longimane…
Les côtes sauvages de l'Iroise (à l'instar de l'Archipel de Molène, de laréserve du Cap Sizun, des falaises àgrottes marines de lapresqu'île de Crozon…) constituent un espace de nidification ou bien une étape migratoire ou d'hivernage pour de nombreuses espèces d'oiseaux marins ouopportunistes de rivage (dont 117 espèces d'intérêt communautaire recensées en milieu-marin à l'île d'Ouessant et sa périphérie) :goéland brun,goéland argenté,goéland marin,sterne caugek,sterne pierregarin,fulmar boréal,cormoran huppé,grand cormoran (ces deux dernières nichant notamment sur laChaussée de Sein),fou de Bassan (chassant notamment sur la Basse-Froide située à l'ouest de cette dernière),macareux moine,mouette tridactyle,océanite tempête (plus de 90 % de la population du Littoral-Atlantique de France-métropolitaine dans l'Archipel de Molène),puffin des anglais (seconde colonie de France àBannec),sterne naine (principale colonie de Bretagne àBéniguet),plongeon catmarin,huîtrier pie,grand gravelot (les plus importantes colonies de France dans l'Archipel de Molène pour ces deux dernières),grand corbeau,crave à bec rouge,faucon pèlerin (ces trois dernières fréquentant notamment la réserve du Cap Sizun et la presqu'île de Crozon précitées),grèbe huppé,puffin des Baléares,macreuse noire,guillemot de Troïl,petit pingouin (ces quatre dernières fréquentant principalement labaie de Douarnenez),tadorne de Belon,héron cendré,pluvier argenté,bécasseau variable,bécasseau sanderling,bécasseau maubèche,tournepierre à collier,barge rousse,vanneau huppé (ces sept dernières espèces delimicoles hivernant principalement en baie de Douarnenez),bécasseau violet (essentiellement à l'île de Sein dont la colonie est d'importance mondiale),busard des roseaux,fauvette pitchou…
Le parc naturel marin d’Iroise, créé en 2007, est le premierparc naturel marin français.
La réserve de biosphère des îles et mer d'Iroise est uneréserve de biosphère reconnue par l'UNESCO depuis 1988 dans le cadre duprogramme sur l'homme et la biosphère.
Laréserve naturelle nationale d'Iroise est uneréserve naturelle nationale classée en 1992 située au nord de la mer d'Iroise.
Leport de Brest comporte une importantebase navale depuis 1631. En outre, labase sous-marine de laForce océanique stratégique française est située à l’île Longue sur larade de Brest. Les navires de laMarine nationale française croisent ainsi continuellement en Iroise, en particulier dans l'Avant-goulet et le goulet de Brest.

L'ouest de l'Iroise, relevant de la très fréquentéeroute maritime duRange nord-européen, est un passage obligé des grosnavires de commerce devant circuler enManche. Hormis quelques délicatespasses non empruntées par letrafic maritime international (raz de Sein,chenal du Four,passage du Fromveur...), leschenaux de l'Iroise sont larges et bienbalisés. Il n'en demeure pas moins que toute navigation doit impérativement tenir compte descourants de marée, très puissants par endroits.
Après de très nombreusesfortunes de mer (notamment la catastrophe de l’Amoco Cadiz), undispositif de séparation du trafic obligatoire a été mis en place à l'ouest de l'île d'Ouessant pour les gros navires : leRail d'Ouessant. Placé sous la surveillance duCROSS-Corsen, le Rail d'Ouessant est patrouillé par des unités spécifiques de laMarine nationale française et unremorqueur de haute-mer du prestataire maritimeLes Abeilles : l’Abeille Flandre puis en 2005 l’Abeille Bourbon, relevant de l'arsenal de Brest et mouillant enbaie du Stiff à Ouessant.

L'Iroise compte en outre plusieurs postes d'intervention de laSociété nationale de sauvetage en mer :île de Sein,Douarnenez,Camaret-sur-Mer,Le Conquet,Portsall,île de Molène,île d'Ouessant,Audierne… Dans chacun de ces ports, unbateau de sauvetage tous-temps (de 14,80 à 17,60 m), mené par des bénévoles, est prêt à intervenir. Des photographes, tels quePhilip Plisson etJean Guichard, rendent hommage à ces derniers en livrant de superbes images de leurs interventions dans une mer rarement clémente…
HormisSaint-Guénolé pratiquant lapêche au large et lapêche hauturière, lapêche professionnelle des ports de l'Iroise est essentiellement unepetite pêche. Pour autant,Le Conquet,Audierne,Brest,Douarnenez etCamaret (ces deux derniers étant d'anciens ports de pêche au large dugermon et depêche hauturière de la langouste pratiquées par desdundees) sont d'importantsports de pêche pour certaines espèces de poissons :baudroie,sardine,maquereau,lieu pollach,bar de ligne…
Outre ce dernier prélevé par desligneurs (notamment dans leraz de Sein, lepassage du Fromveur et lechenal du Four), descaseyeurs collectent diverscrustacés :tourteaux,araignées de mer,homards bleus,langoustes rouges,étrilles…
Pour faire reconnaître la qualité de leur pêche et créer un label, des pêcheurs de bar de ligne se sont organisés en association depuis 1993[31], les autres espèces de poissons faisant majoritairement l'objet d'unpetit chalutage restant à organiser en filière locale.
L'Iroise est très fréquentée par les plaisanciers, y pratiquant notamment la voile et la pêche de loisir. C'est en outre un passage obligé pour la croisière-côtière entre Bretagne-Nord et Bretagne-Sud, jalonné par lechenal du Four au nord et leraz de Sein au sud.
Il existe en Iroise de nombreux sites de plongée, fréquentés par plusieurs clubs. Plusieurs épaves sont relativement accessibles et intéressantes, mais les fonds en eux-mêmes sont souvent spectaculaires. La chasse sous-marine est pratiquée par de nombreux plongeurs. Quelques bateaux à fond de verre permettent en outre de découvrir les fonds marins.
L'Iroise offre de nombreux sites favorables à l'exercice de laplanche à voile, dukite-surf, dusurf, dukayak de mer…
L'archipel de Molène abrite un des plus grands champs d'algues d'Europe ; ces algues (notamment leslaminaires) sont exploitées par une flotte degoémoniers (pour une bonne part basés àLanildut), pour les besoins des industries chimique et alimentaire (gélifiants). Plusieurs dizaines de milliers de tonnes degoémon sont ainsi récoltées chaque année. Certaines algues sont aussi récoltées manuellement sur l'estran.
La mer d'Iroise est particulièrement « mal pavée » et sujette à de très puissants courants. Aussi leSHOM propose-t-il de nombreuses cartes, y compris à petite échelle, pour permettre d'y naviguer en sécurité. La liste ci-dessous n'est donnée qu'àtitre indicatif, reportez-vous aucatalogue du SHOM concernant la région qui fait toujours référence !
| nom | numéro | échelle |
|---|---|---|
| De l'île Vierge à la Pointe de Penmarc'h - Abords de Brest | 7066 | 1:158837 |
| Du Goulet de Brest à Portsall - Île d'Ouessant | 7149 | 1:49101 |
| Du Goulet de Brest à la Chaussée de Sein | 7148 | 1:49339 |
| De la Pointe de Saint-Mathieu à la Chaussée de Sein - Iroise | 7172 | 1:49326 |
| Baie de Douarnenez | 7121 | 1:30000 |
| Île Molène - Île d'Ouessant - Passage du Fromveur | 7123 | 1:20000 |
| Accès à la Rade de Brest | 7401 | 1:22504 |
| Raz de Sein | 7423 | 1:20000 |