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Maximilien Luce

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Maximilien Luce
Autoportrait, vers 1910, huile sur toile, 78,5 × 67 cm,Saint-Germain-en-Laye,musée départemental Maurice Denis « Le Prieuré », en dépôt aumusée de l'Hôtel-Dieu,Mantes-la-Jolie.
Fonction
Président
Société des artistes indépendants
-
Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
Nom de naissance
Maximilien Jules Luce
Nationalité
Formation
Activités
Enfant
Autres informations
Membre de
Mouvement
Maître
Représenté par
Élève
Genre artistique
Influencé par
Œuvres principales
La Toilette
La Fonderie
Notre-Dame de Paris
Une rue de Paris en mai 1871
signature de Maximilien Luce
Signature.
Vue de la sépulture.

modifier -modifier le code -modifier WikidataDocumentation du modèle

Maximilien Luce, né àParis le et mort dans le6e arrondissement de Paris le[1], est unpeintre,graveur etaffichistefrançais.

Militantlibertaire, il produit de nombreusesillustrations engagées politiquement.

Son premier tableau connu date de 1876. À partir de 1885, et durant une quinzaine d'années, il s'inscrit dans le mouvementnéo-impressionniste : il use de la technique dudivisionnisme (oupointillisme), développée parGeorges Seurat. Il revient par la suite à une facture plus classique, mais qui garde l'harmonie et la luminosité de sa première période.

Biographie

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L'Exécution deVarlin (1914-1917),Mantes-la-Jolie,musée de l'Hôtel-Dieu.

Jeunesse et formation

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Maximilien Luce naît dans le7e arrondissement deParis le de Charles Désiré Luce,comptable, et de Louise Joséphine, née Dunas. En 1870, il obtient soncertificat d'études. Durant laCommune, il suit les cours de dessin de l'École des arts décoratifs de Paris. En, il a13 ans quand il assiste à la répression contre les communards[2]. Il va rester marqué toute sa vie par ces événements[3]. En 1872, il entre en apprentissage dans l'atelier degravure sur bois d'Henri Théophile Hildibrand, et il suit des cours du soir dans l'école de dessin et de modelage de larue de Vaugirard. Il est admis aux cours de dessin que le peintreDiogène Maillart donne aux ouvriers desGobelins[4]. En 1876, il devient ouvrier graveur dans l'atelier d'Eugène Froment, qui produit notamment des gravures sur bois pourL'Illustration. Luce fréquente l'Académie Suisse. Il exécute son premier tableau connu,Jardin à Montrouge, ouLe Jardin au Grand Montrouge[4]. Il étudie d'après modèle deux années durant dans le célèbreatelier de Carolus-Duran.

Les quatre années de service militaire

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Le, il est incorporé au48e régiment d'infanterie de ligne, àGuingamp, au titre du service militaire. Il y fait la connaissance du peintreFranck Antoine Bail, du futurprésidentAlexandre Millerand et de Frédéric Givort, un cordonnieranarchiste. En 1881, sur intervention deCarolus-Duran, Luce est mis en subsistance[5] au détachement du48e RIL, à Paris[4]. Il peut ainsi fréquenter à nouveau l'atelier de Carolus-Duran, et retourner travailler chez Eugène Froment. Par l'intermédiaire deCharles Baillet, ami d'enfance de Frédéric Givort, il intègre le groupe anarchiste du14e arrondissement. En, il est libéré de ses obligations militaires[4]. L'invention de lazincographie ayant sensiblement réduit les débouchés de la gravure sur bois, Luce devient peintre à plein temps[6],[7].

Rencontre avec le néo-impressionnisme

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Torse nu, appuyé sur une petite table, penché sur une cuvette, un homme se frotte le cou
La Toilette (1887), Genève, association des Amis du Petit Palais.

Les années 1884 à 1886 marquent un tournant important dans l'histoire de la peinture. En 1884, des artistes souhaitant exposer librement et s'affranchir de l'influence de tout jury créent leSalon des indépendants[8]. L'un d'eux,Georges Seurat, s'inspirant de travaux scientifiques, renonce au mélange des couleurs sur la palette, qui fait perdre de la luminosité. Il procède par juxtaposition de points decouleurs complémentaires. Il compose ainsi une lumière que l'œil du spectateur va synthétiser[9]. Georges Seurat parle de cette division des tons comme dechromo-luminarisme ou dedivisionnisme[10] (tandis que des critiques parlent depointillisme[11]). Cette application scientifique duTraité des couleurs rompt avec la spontanéité « romantique » de l'impressionnisme[12]. Le premier grand tableau de Seurat appliquant sa théorie,Un dimanche après-midi à l'île de la Grande-Jatte, fait sensation en, à lahuitième et dernière exposition impressionniste. En septembre, le critiqueFélix Fénéon, donne au divisionnisme le nom denéo-impressionnisme[13]. De 1884 à 1886, Luce effectue plusieurs séjours àLagny-sur-Marne, en compagnie d'Émile-Gustave Cavallo-Péduzzi et deLéo Gausson, qu'il a connus à l'atelier d'Eugène Froment. Les deux peintres le tiennent informé des recherches de Seurat, ils l'initient à sa technique[3]. C'est à Lagny-sur-Marne, en 1885, que Luce commence à produire dans une facture divisionniste[14].

Maximilien Luce lors de son arrestation le pour « anarchisme ». Photographie d'Alphonse Bertillon.

Au printemps 1887, les œuvres des néo-impressionnistes sont réunies pour la première fois au Salon des indépendants[15]. Luce y expose sept toiles divisionnistes[16]. Il y fait la connaissance de Georges Seurat, du critique anarchiste Félix Fénéon et des peintres néo-impressionnistes et anarchistesCamille Pissarro etPaul Signac. Ce dernier lui achèteLa Toilette[17]. Les œuvres de Luce sont à cette époque de couleurs sombres, d'une« touche serrée[14] ». Ce sont bien souvent des paysages de banlieue[14].

Le militant libertaire

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Femme en robe longue regardant dehors, appuyée sur le garde-corps en fer forgé.
Madame Luce au balcon (1893), localisation inconnue. Ambroisine Bouin, compagne du peintre. Ils se marient en 1940.

Luce est aussi unmilitant libertaire[18]. Le, son premier dessin politique paraît dansLa Vie moderne[17]. Le, il monte à la tribune lors d'une réunion publique du Comité révolutionnaire des Quatre Chemins. Il incite des ouvriers en grève à la violence,« seul moyen pour eux d'avoir gain de cause[17] ». Le,Émile Pouget lance l'hebdomadaire anarchisteLe Père Peinard, auquel Luce collabore régulièrement[19].

En février-, il est invité à exposer auSalon desXX, àBruxelles. Il y fait la connaissance du poèteÉmile Verhaeren et du peintre divisionnisteThéo Van Rysselberghe[20]. En 1891, il entame une liaison avec Ophélie Bresdin. En 1892, il retourne au Salon desXX. Cette année-là, il vit très mal le départ d'Ophélie. Pour lui changer les idées,Camille Pissarro l'entraîne àLondres où ils louent un logement àKew. Puis, Paul Signac l'accueille àSaint-Tropez[21]. À la fin de l'année, Luce participe à l'Exposition des peintres néo-impressionnistes. C'est, autour d'œuvres de Seurat, la première manifestation du groupe néo-impressionniste« en tant que mouvement uni[16] ».

En 1893, Luce rencontre Ambroisine Bouin, une jeune fille d'Audierne qui devient sa compagne. L'année suivante, le, le couple a un fils, Frédéric[22]. Le, le président de la RépubliqueSadi Carnot est assassiné par l'anarchisteitalienCaserio. Suspecté de complicité, notamment en raison de sa collaboration auPère Peinard, Luce est arrêté le. Il est incarcéré à laprison Mazas. Mais il est trop tard pour l'inclure dans leProcès des Trente, qui a lieu du 6 au. Il est relâché le, faute d'éléments sérieux contre lui[23]. Il tire de cet épisode dixlithographies sur la vie carcérale. Elles sont réunies dans l'albumMazas, accompagnées d'un texte deJules Vallès[16].

Le choc du pays Noir

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Paysage nocturne, la lune luit faiblement. Derrière le terril, une cheminée fume. En premier plan, bâtiments sombres aux fenêtres violemment éclairées.
Terril de charbonnage (1896),musée d'Ixelles.

Le petit Frédéric meurt en des suites d'une insolation[23]. Les amis tentent de soutenir les malheureux parents. Les Verhaeren invitent le couple à Bruxelles. Luce et Théo Van Rysselberghe se rendent ensemble àCharleroi. Luce visite uneaciérie. Il éprouve un choc. Le fort caractère dupays Noir et de la vallée de laSambre le laisse tout étourdi[24]. La couleur étant« à peu près absente », il ne juge pas utile de recourir ici à la division des tons, il préfère se fier à son instinct : à partir de cette année-là, il délaisse peu à peu le divisionnisme[25].

Un second fils, prénommé lui aussiFrédéric, qui sera lui aussi artiste peintre, naît le[24]. Luce retourne à Charleroi pour travailler. Il y séjourne trois mois. Il visiteCouillet,Marchiennes,Marcinelle,Châtelet[24]. Il est fasciné par les mines, lesterrils, les usines, les cheminées, leshauts fourneaux. Cet universsidérurgique marque profondément son œuvre[26], lui inspirant des visions d'enfer, de brasiers, de flamboiements dans la nuit,« d'hommes peinant dans une atmosphère étouffante[14] » :L'Aciérie (1895),Hauts Fourneaux à Charleroi (1896)[27]… Au printemps 1897, Luce expose ses premières toiles de Charleroi[24]. En fin d'année, il retourne à Couillet. Il descend dans une mine, visite une aciérie[24]. Cette fascination pour les sujets industriels est partagée par de nombreux artistes. Tout comme Luce, le peintreIgnace-François Bonhommé est épris par le sujet à partir de son voyage en Belgique quelques années auparavant. En 1838, la découverte des forges de Philippeville est déterminante dans sa carrière[28].

En 1898 et 1899, durant l'affaire Dreyfus, Luce soutientZola, puis le colonelPicquart. Il signe une pétition, il produit des dessins dreyfusards[29]. Il publie dansLe Père peinard un dessin représentant les deux éditeurs du journal de propagande antisémitePsst...!,Caran d'Ache etJean-Louis Forain en prostituées qui s'offrent à l'armée et à l' Église[30]. Il est l'un des douze illustrateurs de l’Hommage des artistes à Picquart (1899). En 1899, il effectue un dernier séjour dans la vallée de la Sambre. Du au, son exposition personnelle à la galerieDurand-Ruel connaît un grand succès public et critique[16].

XXe siècle

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Rue déserte, boutiques fermées, pavés déchaussés. En premier plan, trois cadavres en uniforme et celui d'une femme. Plus loin, un autre cadavre en uniforme.
Une rue de Paris en mai 1871 (1903-1905),Paris,musée d'Orsay.
Portrait au crayon (1903) par son amiSéverin Rappa.

En 1900, il établit son atelier 102,rue Boileau[31]. Au début duXXe siècle, il renonce définitivement aux points de couleur qui ont valu aux divisionnistes le surnom depointillistes[11] : satouche s'étire et s'adoucit, il en vient à une facture plus traditionnelle, mais qui garde l'harmonie et la luminosité de sa première période[14]. En 1902, meurt Eugénie Marie Bouin, la sœur d'Ambroisine. Maximilien et Ambroisine recueillent son fils, Georges. En 1905, au moment de la venue à Paris du roi d'EspagneAlphonse XIII, Luce est emprisonné quelques jours à titre préventif[32]. De 1902 à 1912, il peint les grands chantiers qui remodèlent le visage de Paris. Il consacre une dizaine de toiles à laSemaine sanglante qui a marqué son enfance :Une rue de Paris en mai 1871 (1903-1905),Le, place Pigalle (1906),Vive la Commune (vers 1910),Les Derniers Défenseurs de la Commune, le (1915),L'Exécution de Varlin (1910-1917),La République et la Mort (sans date)[33]

À partir de 1896, il fournit des illustrations au journal anarchisteLes Temps nouveaux[34]. Il dessine aussi pourLa Bataille syndicaliste. Au début de laPremière Guerre mondiale, il colle à la ligne éditoriale de ce journal, qui défend l'Union sacrée. Il y publie des dessins bellicistes, au grand émoi de Paul Signac. Il refuse de signer la pétition de soutien au pacifisteRomain Rolland[35], considéré par beaucoup comme un traître[36]. La correspondance de Luce montre qu'il croit toujours être un antimilitariste, voyant dans l'Allemagne une incarnation du militarisme[37]. Il refuse de signer, tout en l'approuvant, leManifeste des Seize[38].

Buste de profil, regard tourné vers le spectateur. Chapeau en arrière, petites lunettes, barbe blanche.
Portrait de l'artiste (vers 1925-1930), localisation inconnue : Luce par lui-même.

En 1915 et 1916, il cherche à montrer la portée sociale du conflit en peignant l'activité des gares parisiennes et l'arrière des combats. Loin de l'héroïsation de la propagande patriotique, il témoigne de« la réalité grise, pesante et dépourvue d'éclat[39] » de la guerre. En, son fils est mobilisé[38]. En 1917, grâce à son ami le peintreAlfred Veillet qui y demeure[40],[41], il découvreRolleboise, sur les bords de laSeine. Il y acquiert une maison en 1920 et se partage désormais entre ce lieu et Paris[35], où il quitte la même année la rue Boileau pour s'installer 16,rue de Seine[42].

Durant lesannées 1930, il fait partie du comité d’honneur de laLigue internationale des combattants de la paix, la plus radicale des organisations pacifistes, qui a pour mot d’ordre :« Non à toutes les guerres ! » En 1934, après lesémeutes de février, il signeAppel à la lutte, le tract antifascite d'André Breton[43]. En novembre, il succède à Paul Signac en tant que président de laSociété des artistes indépendants[43].

Il épouse sa compagne Ambroisine Bouin le. Elle meurt à Rolleboise le. À la fin de l'année, Luce démissionne de la présidence des Artistes indépendants pour protester contre la politique de discrimination deVichy à l’égard des artistes juifs[44]. Il meurt à Paris le[45]. Il est inhumé au côté de son épouse, au cimetière de Rolleboise[46].

Personnalité

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Vêtu simplement, fréquentant les restaurants populaires, fuyant les salons, Maximilien Luce est qualifié par ses amis d'homme libre, digne, ne faisant aucune concession à la mode, intransigeant avec lui-même et avec les autres. Tous évoquent un caractère entier, franc, rugueux, ne cherchant nullement à plaire, dépourvu de toute vanité, indifférent aux honneurs. Tous soulignent la bonté, le sens de l'amitié de Luce[21].

Technique et thèmes

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Luce admire les peintres réalistes, notammentCourbet,Daumier, et surtoutCorot. Il aime lesimpressionnistes. Il connaît bien la peinture ancienne, avec une nette préférence pourPoussin[47]. Il s'est lié d'une amitié profonde avecCamille Pissarro qu'il côtoie fréquemment et avec qui il entretient également des affinités intellectuelles et artistiques. Il est proche deFélix Fénéon,Paul Signac,Georges Seurat,Lucie Cousturier,Charles Angrand[48].

Néo-impressionnisme

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Technique des petits points du divisionnisme. Dans un modeste intérieur, sous les toits, un homme barbu, à demi habillé, se chausse, assis sur son lit de camp.
Matin, intérieur (1890),New York,Metropolitan Museum of Art.

Lorsqu'il aborde lenéo-impressionnisme, il a déjà, en tant que graveur, une solide formation de dessinateur : il sait traiter le clair-obscur, il sait composer. Le divisionnisme va faire de lui un puissant coloriste qui se distingue par son originalité. CommePissarro, il manifeste une certaine indépendance vis-à-vis de la théorie. Il a un autre point commun avec Pissarro : à l'inverse de Seurat et de Signac, tous deux introduisent des personnes dans leurs paysages[49].

Son amiFélix Fénéon le présente en 1887 comme« un brutal et un loyal au talent fruste et musculeux »[50]. En 1888, il décrit le travail de Luce comme celui d'un néo-impressionniste, qui« se rattache au système deM. Seurat de peindre avec des tons francs, posés les uns à côté des autres, légitimés par leurscomplémentaires et produisant d'intenses vibrations lumineuses […] L'art deM. Luce s'attache à peindre, avec une large sérénité de facture et des lignes simples, les prolétaires en leurs occupations de travail[50]. »

Nocturne dans le brouillard. La lune luit faiblement. Silhouettes de bâtiments aux fenêtres éclairés se reflétant dans le fleuve.
Port de Londres, la nuit (1894),Atlanta,High Museum of Art.

L'année suivante, Fénéon relève un changement dans les coloris du peintre :« Les terres, ces vieilles terres, se retrouvent sur la palette deM. Maximilien Luce, et on leur imputera l'aspect érugineux — malgré les violets — et lourd de ses tableaux. » Il ajoute :« M. Luce est, comme étaitVallès, un artiste strictement classique : tout le montre tel dans ses paysages peints, et dans l'album de lithographies qu'il publiait récemment[50]. »

Luce a une prédilection pour les nocturnes, pour les atmosphères incertaines (brumes matinales, temps gris, nuées), il privilégie les dominantes bleues et violettes. Comme les autres néo-impressionnistes, il s'intéresse évidemment aux effets de l'éclairage public :Quai de l'École, Paris le soir (1889),Le Louvre et le pont du Carrousel. Effet de nuit (1890),Le Louvre et le Pont-Neuf la nuit (vers 1892). Et la série de toiles londoniennes lui permet de conjuguer les effets de l'éclairage urbain et de la brume sur le fleuve[51].

Fascination pour le pays Noir

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Derrière la rivière, sombre paysage d'usines et de cheminées fumant.
La Sambre à Charleroi (1896),Madison,Chazen Museum of Art.

En 1895, Luce commence à délaisser la division des tons car il est fasciné par le pays Noir, sa tristesse, ses paysages désolés, la pluie, l'emprise de larévolution industrielle : usines, poussière des terrils, feu, vapeur, métal en fusion. L'activité y est incessante, de jour comme de nuit[25] :« Le jour, un ciel sale de suie, un sol noirâtre, dit le critiqueLouis Vauxcelles, mais, la nuit, quel éblouissement ! Les lueurs vertes du magnésium illuminant la nue, le feu de bengale de ces pyrotechnies métallurgiques, le crachement de flammes, de fumée et d'étincelles[52]… » Luce est saisi par la beauté de cet univers nouveau, par son étrangeté nocturne, par la poésie puissante qui s'en dégage. Son inspiration en est renouvelée[53].

La plupart des anarchistes néo-impressionnistes doutent de l'efficacité d'une peinture à caractère idéologique[34]. Paul Signac estime qu'ils ne peuvent contribuer à l'émancipation du peuple qu'en produisant un art en lutte« contre les conventions bourgeoises et officielles[54] ». Cet art, dit-il, doit rester« purement plastique[55] » : le sujet ne doit pas avoir plus d'importance que la couleur, le dessin ou la composition[54]. C'est donc sans misérabilisme, sans dénoncer l'injustice, sans contester l'autorité que Luce magnifie le dur labeur des hommes. Dans ses toiles consacrées au monde du travail, le drame est absent : Luce ne montre ni les terribles accidents ni les grèves ; c'est dans ses illustrations qu'il se réserve de dénoncer[56]. Félix Fénéon trouve remarquable qu'il ne cède pas au sentimentalisme, qu'il ne fasse pas une féerie du flamboiement des forges, ni un drame de l'horreur des hauts fourneaux et des terrils[57]. Louis Vauxcelles relève lui aussi que Luce ne met ni emphase ni« exagération dramatique[52] ». Il n'est guidé dans ses peintures, noteÉmile Verhaeren, que par le souci d'art[58]. Le même Verhaeren félicite Luce d'avoir traduit« le tumulte des pays de flamme et de charbon : les usines compactes, les hauts fourneaux aux briques calcinées, les cheminées géantes, les terrils géométriques. Vous montriez ainsi, non seulement votre application à revêtir de la parure des couleurs et des lignes des fragments de monde que la beauté semblait bannir de son domaine, mais vous prouviez surtout quel talent aéré, puissant, farouche était le vôtre[58]. »

Les chantiers de Paris

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Façade couverte d'échafaudages. Grues, ouvriers et architectes.
Le Chantier (1911),Paris,musée d'Orsay.

Luce est issu d'un milieu modeste : son père a été, à ses débuts, ouvriercharron[59]. DèsLa Toilette, en 1887, Maximilien manifeste l'attention qu'il porte aux humbles. Et ses idées anarchistes le font s'intéresser au monde ouvrier. De même qu'il montre le courage des travailleurs des hauts fourneaux, il exalte l'effort de ceux qui construisent les grandes villes.

En 1896, sans avoir recours à la division des tons, il représente lePercement de la rue Réaumur[25]. Ce tableau annonce la série consacrée aux chantiers de Paris, à laquelle Luce travaille de 1902 à 1912. Il n'éprouve pas la nostalgie de l'ancien Paris. Il aime les lignes géométriques des tranchées, des immeubles et des échafaudages. Elles structurent la composition des tableaux, aidées en cela, avec la même rigueur, par le choix des couleurs :« le bleu et le jaune, réveillés de touches rouges ou vertes[60] ». Le peintre reproduit les gestes, les attitudes, les tenues des différentes corporations, les outils, les grues. Ici, pas de lutte des classes comme dans les dessins, mais une œuvre collective où chacun, de l'architecte au manœuvre, tient un rôle bien défini, offrant toute son énergie[60].

Peintre d'histoire

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Premier plan de soldats entassés par terre entre les piliers, se morfondant ou dormant, certains blessés. En arrière-plan, la place grouillante de soldats.
La Gare de l'Est (1917),Paris,musée de l'Armée.

Les partisans de l'art moderne condamnent la peinture d'histoire, son exaltation de l'héroïsme, ses valeurs morales suspectes. Les anarchistes, de leur côté, inscrivent leurs revendications dans le présent. Leur seule référence historique est la Commune[34], une Commune dont le souvenir est escamoté par la bourgeoisie, un événement absent de la peinture bourgeoise[61]. Luce innove donc à tout point de vue en se faisant peintre d'histoire. Trente ans après les faits, il évoque la répression de laSemaine sanglante[61]. Si d'ordinaire il réserve le message politique à ses illustrations, s'il refuse de s'engager dans ses peintures consacrées au monde du travail, il prend ici parti pour les victimes. Sa dizaine de toiles consacrées à l'événement ne montre qu'exécutions et massacres[61].

Dans ses peintures de laPremière Guerre mondiale, il se refuse à toute héroïsation. Il préfère montrer la portée sociale du conflit. Il peint l'arrière des combats[62], et consacre une série de tableaux aux gares parisiennes durant laguerre[38] (permissionnaires et leurs familles, blessés, secouristes[63]…) DansLa Gare de l'Est (1917), la souffrance et le désarroi de quelques soldats entassés occupent un premier plan sombre, tandis qu'en arrière-plan sur la place, en pleine lumière, indifférente, l'armée présente son visage martial et guilleret. En octobre et, Luce réunit une cinquantaine d'œuvres sous le titreLes Gares de Paris pendant la guerre. L'exposition passe presque inaperçue[64].

Apaisement sur les bords de Seine

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À partir de 1917, à Rolleboise, il a une vision du monde apaisée. Il représente, comme l'avaient fait les premiers impressionnistes, la nature, les bords de Seine, les baigneurs[65] (Rolleboise, la baignade dans le petit bras, vers 1920[66])…

Illustrateur libertaire

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« La vérité sur l'affaireFerrer », illustration pourLes Temps nouveaux (1910).

Très présent dans les grands musées, Luce n'a cependant pas la notoriété que mériterait son talent. Ses quatre années de service militaire et ses relations avec le mouvement anarchiste — plus voyantes que celles de ses amis peintres — y sont pour beaucoup[67]. C'est dans ses illustrations qu'il manifeste son engagement politique. Il travaille principalement pourJean Grave etÉmile Pouget[68]. Il s'insurge contre les inégalités sociales, il prêche l'esprit de révolte, l'antimilitarisme[69]. Il ne produit pas de dessinsanticléricaux, sauf en 1909 et 1910, après l'exécution enEspagne du pédagogue libertaireFrancisco Ferrer[70].

Verhaeren compare Luce au sculpteurConstantin Meunier :

« Comme Meunier, il aime l'ouvrier, violemment. Il le suit dans sa vie terrible et étouffée au fond de la terre ; il épouse ses colères et ses rages ; il comprend et appuie ses révoltes. Ses dessins réclament de la justice et de la pitié. Ils sont âpres et frustes […] Ce sont des cris farouches et obstinément lancés[71]. »

Avec Jean Grave (La Révolte,Les Temps nouveaux,La Voix du peuple)

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Le peintre est assis de profil, chapeau sur la tête, barbe et petites lunettes.
Paul Signac,Luce lisantLa Révolte” (1891)[72].

En,Le Révolté, le journal anarchiste deJean Grave, devientLa Révolte[17]. Fidèle lecteur, Luce se lie d'amitié avec le journaliste[73]. Pourtant, lorsque Grave lui demande des illustrations, l'artiste se montre d'abord réticent. Il craint de donner dans le misérabilisme et le sentimentalisme[74]. En,La Révolte devientLes Temps nouveaux[75]. Luce collabore à ce journal de 1898 à 1921[76]. Le, Jean Grave lanceLa Voix du peuple, organe de laConfédération générale du travail (CGT). Luce y collabore également[77].

Il donne des dessins de couverture ou des illustrations pour des livres de Jean Grave et des livres édités par Les Temps nouveaux :

  • en 1897,Éducation et autorité paternelles, du journaliste anarchiste André Girard[24] ;
  • en 1901,Les Aventures de Nono, de Jean Grave[78] ;
  • en 1902, textes réunis par Jean Grave dansGuerre-Militarisme[79] ;
  • en 1903,La Mano-Negra etPatriotisme-Colonisation[32] ;
  • en 1910,La Vérité sur l'affaire Ferrer, d'Auguste Bertrand ;
  • en 1911,L'Enfer militaire d'André Girard ; et deux livres de Jean Grave,Une des formes nouvelles de l'esprit politicien etLa Conquête des pouvoirs publics ;
  • en 1912, deux livres de Paul Berthelot,L'Évangile de l'heure etLes Conditions du travail dans la société actuelle ;
  • en 1913,Contre la folie des armements de Jean Grave[70].

Avec Émile Pouget (Le Père Peinard,La Sociale,La Bataille syndicaliste)

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ouvriers accrochant un drapeau rouge à un échafaudage
Le Drapeau rouge ouLa Bataille syndicaliste (1910),Mantes-la-Jolie,musée de l'Hôtel-Dieu.

En 1889,Émile Pouget lance l'hebdomadaire anarchisteLe Père Peinard (qui va s'appelerLa Sociale de à). Luce dessine le bandeau de première page. Il est également l'auteur de la plupart des dessins qui paraissent à partir de[19]. En mars et en,La Sociale publie les croquis de Luce destinés à faire connaître les sculptures deConstantin Meunier[24]. En, Luce s'en prend dansLe Père Peinard aux dessinateurs antidreyfusardsJean-Louis Forain etCaran d'Ache[78].

En, Émile Pouget lanceLa Bataille syndicaliste[80], quotidiensyndicaliste révolutionnaire et libertaire,« organe officieux de la CGT[81] ». En 1913 et 1914, Luce y publie des dessins antimilitaristes[82].

En 1914, l'insistante propagande belliciste d'une France revancharde aboutit à l'Union sacrée, parvenant à convaincre nombre de libertaires que l'Allemagne est l'agresseur et qu'elle a pour cible« la tradition démocratique et révolutionnaire de la France[83] ». Un débat divise la communauté libertaire. L'antimilitariste Luce suit la ligne éditoriale deLa Bataille syndicaliste, favorable à l'Union sacrée. Sous le regard consterné dePaul Signac, il publie fin 1914, dansLa Bataille syndicaliste, des dessins anti-Allemands[84].

Collaborations diverses

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Illustration de la couverture deBiribi, discipline militaire, roman deGeorges Darien (1890).

Il contribue par des illustrations à d'autres revues anarchistes et socialistes[85].

Il réalise par ailleurs dessins de couverture ou illustrations pour des livres :

  • en 1890,Biribi : discipline militaire deGeorges Darien[20] ;
  • en 1894, affiche pour le livre d'Augustin Hamon,Psychologie du militaire professionnel[86] ;
  • en, il publieMazas, un recueil de dix lithographies inspirées de sa première période d'emprisonnement, accompagnées d'un texte de Jules Vallès[23] ;
  • en 1900,Feuilles de Zo d'Axa[78] ;
  • en 1907,Les Esclaves modernes : les verriers, coll. « Grandjouan », pour la CGT[90] ;
  • en 1926, réédition dePourquoi nous sommes antimilitaristes d'Eugène « Deniau-Morat »[43].

Œuvre

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Luce est le plus prolifique des néo-impressionnistes. On lui doit quelque 2 000 peintures à l'huile, autant de pastels, gouaches et aquarelles, et plus d'une centaine de gravures[91].

Peinture

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Portrait deFélix Fénéon (1901),Paris,musée d'Orsay.
  • Usine près de Charleroi, vers 1897, huile sur toile marouflée sur carton, 37 × 48,5 cm, localisation inconnue[105].
  • Les Terrils de Sacré Madame, 1897, huile sur toile, 54 × 81 cm, Paris,Petit Palais[27].
  • La Fonderie, 1897-1899, huile sur toile, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu.
  • Henri-Edmond Cross, 1898, huile sur toile, 100 × 81 cm, Paris, musée d'Orsay[27].
  • Portrait d'Henri-Edmond Cross, vers 1898, huile sur toile, 23,5 × 27 cm, coll. particulière[106].
  • La Cathédrale de Gisors vue du Fossé aux Tanneurs, 1898, huile sur toile, 92 × 73 cm, coll. particulière[102].
  • Notre-Dame, 1899, huile sur toile, 47,5 × 39,5 cm, coll. particulière[27].
  • La Fonderie, 1899, huile sur toile, 114,5 × 162,5 cm, Otterlo, musée Kröller-Müller[27].
  • La Carrière, 1899, huile sur panneau une planche parqueté, 24 × 32,5 cm[107].
  • La Baignade, vers 1900, huile sur bois, Mantes-la-Jolie,musée de l'Hôtel-Dieu
  • La Construction du Sacré-Cœur, vers 1900, huile sur toile, Association des Amis du Petit Palais de Genève
  • Madame Bouin à sa toilette, ouLa Femme se peignant, 1901, huile sur toile, 92 × 73 cm, Mantes-la-Jolie,musée de l'Hôtel-Dieu[27].« Morceau d'une sensibilité toute frémissante[108] », un des chefs-d'œuvre de Luce. Le peintre était particulièrement attaché à ce tableau. Le modèle est Eugénie Marie Bouin, sœur de la compagne de Luce. Elle meurt quelques mois plus tard, en[109].
  • Le Quai de Montebello et la colline Sainte-Geneviève, 1901, huile sur toile, 66 × 80,7 cm, coll. particulière[27].
  • LeQuai Saint-Michel etNotre-Dame de Paris, 1901, huile sur toile, Paris, musée d'Orsay.
  • Portrait deLucie Cousturier, 1903, huile sur carton,Saint-Tropez,musée de l'Annonciade[110]
  • Une rue de Paris en mai 1871 ouLa Commune, 1903-1905, huile sur toile, 150 × 225,5 cm, Paris, musée d'Orsay[111].
  • Portrait de Félix Fénéon, vers 1903, huile sur toile, Mantes-la-Jolie,musée de l'Hôtel-Dieu
  • Le village de Moulineux, Seine-et-Oise, 1904, huile sur toile, 60 × 92 cm,Centre national des arts plastiques, en dépôt au musée de Nogent-sur-Seine[112]
  • Le Pont Saint-Michel et le quai des Orfèvres, vers 1905, huile sur toile, Paris,musée Carnavalet.
  • La Neige au quai de Boulogne, 1905, huile sur toile, 38,5 × 46 cm, Paris, musée d'Orsay[113].
  • La Blanchisseuse (Philiberte Givort), vers 1905, huile sur toile, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu[114]
  • Portrait d'un travailleur, vers 1905, huile sur toile, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu[115]
  • Saint-Tropez, 1906, huile sur toile, 91 × 141 cm,Granville,musée d'art moderne Richard Anacréon[116]
  • Le Bon Samaritain, 1906-1907, huile sur toile, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • Constructions - Quai de Pacy, 1907, huile sur toile, 100 × 82 cm, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu[105].
  • Rotterdam, effet de nuit (La Schie), 1908, huile sur toile, 65 × 81 cm, coll. particulière[27].
  • La Briqueterie, vers 1908, huile sur toile, 65 × 81 cm,Giverny,Musée des impressionnismes Giverny. Recto deSoldats de la Première Guerre Mondiale (1916-1917)[104].
  • Portrait d'Henri-Edmond Cross, 1908-1909, huile sur papier marouflé sur carton, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu[117]
  • Portrait deCharles Angrand, 1909, huile sur toile, collection particulière[118]
  • Bouquet, 1909, huile sur carton, 41,2 × 34,5 cm,Grenoble,musée de Grenoble[119]
  • Le Drapeau rouge ouLa Bataille syndicaliste, 1910, huile sur toile, 65 × 50 cm, coll. particulière[105].
  • Le Pont des Saint Pères, vers 1910, huile sur toile, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • Autoportrait, vers 1910, huile sur toile, 78,5 × 67 cm,Saint-Germain-en-Laye,Musée départemental Maurice Denis, en dépôt au musée de l'Hôtel-Dieu, Mantes-la-Jolie[120]
  • Inondation, crue de 1910, vers 1910-1911, huile sur toile, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • Le Chantier ouChantier de construction, 1911, huile sur toile, 73 × 60 cm, Paris, musée d'Orsay, dépôt aumusée d'art et d'histoire de Saint-Denis[105].
  • Les terrassiers, 1908-1912, musée de Troyes[121]
  • Chantier de construction, 1912, huile sur toile, 60 × 81 cm, Centre national des arts plastiques, dépôt aumusée des Beaux-Arts de Rouen[105].
  • Chantier. La fouille, 1912, huile sur toile, Collection particulière.
  • Kermouster, la plage, 1914, huile sur carton, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • L'Île à bois, Kermouster, Lézardrieux, 1914, huile sur toile, Giverny, musée des impressionnismes Giverny[122]
  • Étude pour "L'Exécution de l'Alsacienne", 1914, huile sur carton, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • L'Exécution de l'Alsacienne, 1914, huile sur toile, 106 × 150 cm, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu. Tableau« dénonçant les jugements hâtifs des périodes troubles[87] ».
  • La Gare de l'Est avec Veillet, 1915, huile sur papier marouflé sur toile, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • Au Val-de-Grâce, 1915, huile sur toile, Collection Dominique Ledebt, en dépôt au musée des Impressionnismes Giverny[122]
  • Les Escaliers de la rue d'Alsace, 1916, huile sur carton, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • Transport d'un blessé, 1916, huile sur papier marouflé sur toile, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • Soldats de la Première Guerre Mondiale, 1916-1917, huile sur toile, 65 × 81 cm,Giverny,Musée des impressionnismes Giverny. Verso deLa Briqueterie (vers 1908)[104].
  • La Gare de l'Est, 1917, huile sur toile, 129,5 × 161,5 cm, Paris,musée de l'Armée[123].
  • La Gare de l'Est en hiver, 1917, huile sur panneau, 58 × 61 cm, coll. particulière[123].
  • Gare de l'Est, les poilus, 1917, huile sur toile, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • Rolleboise, cour de ferme, 1917-1918, huile sur toile, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • L'Arc-en-ciel, 1918, huile sur toile, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • Baignade à Rolleboise, 1920, huile sur toile, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • Rolleboise, l'arbre en fleurs, 1920, huile sur toile, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • Rolleboise, la baignade dans le petit bras, vers 1920, huile sur toile, 135 × 147 cm, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu[66].
  • L'arbre jaune, 1920, huile sur carton, 37 × 48 cm, Paris,musée national d'art moderne, en dépôt aumusée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon[124]
  • La Nativité, Rolleboise, vers 1920, huile sur toile, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • Les Débardeurs, vers 1920, huile sur papier marouflé sur toile, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • Paysage d'hiver, vers 1921, huile sur carton (transposé sur contreplaqué en 1957), 42 × 54 cm, Centre national des arts plastiques, en dépôt aumusée d'Art et d'Histoire de Meudon[125]
  • Rolleboise, péniche amarrée, 1924, huile sur toile, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • Cour de ferme aux environs de Rolleboise, vers 1925-1930, huile sur carton, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • Les Voleurs de poules, 1927, huile sur toile, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • La Maison du peintre à Rolleboise, 1927, huile sur toile, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • Le Bac à Rosny - orage, vers 1929, huile sur papier, 30 × 50 cm, Paris, musée national d'art moderne, en dépôt au musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon[126]
  • Méricourt, la plage, 1930, huile sur toile, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • Rolleboise, la route en bords de Seine, 1930, huile sur toile, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • Lavacourt, la carrière, 1930, huile sur toile, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • Rolleboise, la sortie de l'église, vers 1930, huile sur carton, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • Ouvriers se lavant au bord de la Seine, vers 1930, huile sur toile, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • Le Tréport, la plage, 1931, huile sur toile, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • Le Tréport, l'église et la Bresle, 1932, huile sur carton, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • Paysage au Tréport, 1933, huile sur papier marouflé sur toile, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • Mers-les-Bains, les falaises, 1933, huile sur papier marouflé sur toile, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • Les Environs du Tréport, 1933, huile sur carton marouflé, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • Paramé par gros temps, 1934, huile sur toile, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • La Roche-Guyon, chantier du pont, 1934, huile sur toile, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • Avant le bain, 1934, huile sur papier marouflé sur toile, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • Scène de rue, vers 1935, huile sur carton, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • La falaise et l'église de Mers-les-Bains, 1935, huile sur papier marouflé sur toile, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • Rolleboise, le fagotier, vers 1935, huile sur carton, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • Les Bords de la Seine à Méricourt, vers 1935, huile sur toile, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • Travaux sur la Seine, 1936, huile sur papier marouflé sur toile, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • La Baignade, 1937, huile sur toile, 52 × 67 cm, Centre national des arts plastiques, en dépôt aumusée de la Faïence et des Beaux-Arts Frédéric Blandin[127]
  • Mantes, La Seine, 1939, huile sur papier marouflé sur toile, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • Rolleboise, après le bain, 1939, huile sur toile, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • Jean Chambois, dans son jardin au Petit Montrouge, non daté, huile sur toile, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • Les Tanneurs, non daté, huile sur toile, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • Saint-Laurent-en-Caux, la cour normande, non daté, huile sur toile, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • Vive la Commune, non daté, huile sur toile, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • L'Éxécution de Varlin, non daté, huile sur toile, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • Kermouster, le chemin, non daté, huile sur toile, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • Kermouster, les trois barques, non daté, huile sur toile, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • Kermouster, la grève, non daté, huile sur toile, Collection Dominique Ledebt, en dépôt au musée des Impressionnismes Giverny[122]
  • Travailleurs poussant un wagonnet, non daté, huile sur papier marouflé sur carton, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • Livraison d'un tonneau de vin, non daté, huile sur carton, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • Le Fardier, non daté, huile sur carton, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • Le Fardier, non daté, huile sur carton, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • Le Chantier, non daté, huile sur carton, Collection Dominique Ledebt, en dépôt au musée des Impressionnismes Giverny[122]
  • Le Port de Dieppe, le Pollet, non daté, huile sur carton, Collection Dominique Ledebt, en dépôt au musée des Impressionnismes Giverny[122]
  • Dieppe (?), non daté, huile sur toile, Collection Dominique Ledebt, en dépôt au musée des Impressionnismes Giverny[122]
  • Rolleboise, la cour de ferme, non daté, huile sur toile, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • Rolleboise, le pont d'Herville, non daté, huile sur papier marouflé sur toile, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • Rolleboise, le retour de l'enfant prodigue, non daté, huile sur papier marouflé sur toile, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • Rolleboise, la maison de l'artiste, non daté, huile sur isorel, Collection Dominique Ledebt, en dépôt au musée des Impressionnismes Giverny[122]
  • Guinguette à Rolleboise, non daté, huile sur toile, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • Baigneurs, non daté, huile sur carton, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • Travailleurs sur les bords de Seine, non daté, huile sur toile, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • Méricourt, la plage, non daté, huile sur toile, Collection Dominique Ledebt, en dépôt au musée des Impressionnismes Giverny[122]
  • La plage de Méricourt, baignade, non daté, huile sur toile, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • Méricourt, le barrage, non daté, huile sur toile, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • Le barrage de Méricourt, non daté, huile sur toile, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • Le pont d'Issy-les-Moulineaux, non daté, huile sur toile, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • Le Tréport, le cargo, non daté, huile sur papier marouflé sur toile, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • Chantier à Dunkerque, non daté, huile sur toile, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • Mantes, la collégiale et la tour Saint-Maclou, non daté, huile sur toile, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • Bord de rivière, non daté, huile sur toile, 32,5 × 40,5 cm, Paris, musée national d'art moderne, en dépôt au musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon[128]
  • Les Champs-Elysées, non daté, huile sur carton, 33 × 41 cm, Paris, musée national d'art moderne, en dépôt aumusée Albert-André[129]
  • Mer démontée, non daté, huile sur bois, 19 × 27 cm, Paris, musée national d'art moderne, en dépôt au musée Albert-André[130]
  • La crue, non daté, huile sur toile, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • La maison de Rodin à Meudon, non daté, huile sur toile, 54 × 81,4 cm, Centre national des arts plastiques, en dépôt aumusée Rodin[131],[132]
  • Bessy-sur-Cure, le pêcheur, non daté, huile sur toile, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • La fin de journée. Débardeurs de ciment,XXe siècle, huile sur toile, 24,3 × 41,6 cm, Grenoble, musée de Grenoble[133]

Dessin

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Affiche pourLa Folie de Pierrot à laScala deParis (1891)[134].

Estampe

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  • Portrait d'un paysagiste dessinant [Portrait de Rodo Pissarro ?], 1888, 22 × 23,7 cm, Paris, Bibliothèque de l'Institut national d'histoire de l'art
  • Portrait de Camille Pissarro, vers 1890, lithographie, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • Le Parlement, vers 1892, gravure sur bois, 26 × 36,1 cm, Paris, Bibliothèque de l'Institut national d'histoire de l'art
  • La fabrique de briquettes sur la Sambre, 1895, lithographie, 35,5 cm × 53,7 cm, Paris, Bibliothèque de l'Institut national d'histoire de l'art
  • Bords de la Sambre, ville de Charleroi, entre 1895 et 1899, lithographie, Paris, Bibliothèque de l'Institut national d'histoire de l'art
  • Environs de Vernon, 1897, lithographie en couleurs, Paris, Bibliothèque de l'Institut national d'histoire de l'art
  • Environs de Gisors, vers 1897-1898, lithographie en couleurs, 27,2 × 36,3 cm, Paris, Bibliothèque de l'Institut national d'histoire de l'art
  • Usines à Charleroi, lithographie, 1898 (Reine Pon),Gray,musée Baron-Martin.
  • 1814, 1814, Gray, musée Baron-Martin.
  • Bessy-la-vallée, entre 1905 et 1912, pointe sèche, Paris, Bibliothèque de l'Institut national d'histoire de l'art
  • Accolay dans l'Yonne, entre 1905 et 1912, pointe sèche, Paris, Bibliothèque de l'Institut national d'histoire de l'art
  • Les routes d'Auxerre, entre 1905 et 1912, pointe sèche, 24,5 × 32 cm, Paris, Bibliothèque de l'Institut national d'histoire de l'art
  • Dordrecht, vers 1907-1908, pointe sèche, Paris, Bibliothèque de l'Institut national d'histoire de l'art
  • Chantier de Rotterdam, vers 1907-1908, 32 × 40 cm, Paris, Bibliothèque de l'Institut national d'histoire de l'art
  • Environs de Rouen, non daté, lithographie, Paris, Bibliothèque de l'Institut national d'histoire de l'art
  • La Famille Pissarro, non daté, lithographie, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu[156]
  • Signac peignant, non daté, lithographie, Mantes-la-Jolie, musée de l'Hôtel-Dieu
  • Maison de la Lande à Camaret, non daté, lithographie en couleurs, Paris, Bibliothèque de l'Institut national d'histoire de l'art
  • Homme assoupi, allongé par terre, non daté, lithographie, Paris, musée d'Orsay[157].

Affiche

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Affiche pour le lancement du journalLa Bataille syndicaliste (1911).

Expositions

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Expositions personnelles de son vivant

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En dehors des salons qu'il partage avec d'autres peintres, àParis comme àBruxelles, Luce a des expositions personnelles. La première se tient en octobre et à la galerieDurand-Ruel, à Paris. Elle connaît un grand succès[16]. Elle est suivie d'une autre en à la galerieDruet, à Paris ; puis de trois autres en 1907, 1909 et 1912 à lagalerie Bernheim-Jeune, à Paris[163]. En 1914, la galerie Choiseul, à Paris, propose une exposition de ses œuvres relatives au travail et aux travailleurs. En 1916, à la galerie Bernheim-Jeune, il exposeLes Gares de Paris pendant la Guerre[3]. En 1921, il expose à la galerie Durand-Ruel, puis en 1929 à la galerie Georges Bernheim[163].

Expositions personnelles posthumes

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Collections publiques

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États-Unis
France
Suisse

Élèves

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Publications

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  • Correspondance de Fanny etFélix Fénéon avec Maximilien Luce, illustrée par Luce de portraits originaux, édition établie par Maurice Imbert,Tusson, Du Lérot, 2001.
  • Correspondances Charles Angrand, édition de F. Lespinasse, 1988, le volume comprend 192 lettres adressées à Maximilien Luce. La collection Doucet à l'INHA totalise, elle, 238 courriers du même au même ; 24 lettres d'Angrand adressées à Maximilien Luce sont donc inédites[172].

Notes et références

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  1. Son acte de décès (no 195) dans les registres de décès du6e arrondissement de Paris pour l'année 1941
  2. VanessaLecomte,« Chronologie », dans Marina Ferretti Bocquillon,Maximilien Luce néo-impressionniste, Giverny-Milan,Musée des impressionnismes Giverny /Silvana Editoriale,, p.116.
  3. ab etcCollectif 2000,p. 94.
  4. abc etdLecomte 2010,p. 116.
  5. Être mis en subsistance signifie dépendre d'une autre unité que la sienne pour ce qui concerne la nourriture et la solde.« ARM. En subsistance », sur cnrtl.fr, 2012 (consulté le 15 octobre 2015).
  6. Michel Laclotte, Jean-Pierre Cuzin (dir.), « Luce Maximilien, peintre français »,Dictionnaire de la peinture, Larousse, 2003,p. 477.
  7. Clement et Houzé 1999,p. 323 et 326.
  8. « Salon des Indépendants (le) », sur grandpalais.fr, (consulté le).
  9. ColinWiggins,Après l'impressionnisme, Paris, Gallimard,coll. « Des défis et des manifestes »,, p.8.
  10. « Le divisionnisme a fait passer la peinture de la chimie à l’optique », sur letemps.ch, (consulté le).
  11. a etb« L'œuvre peint de Seurat », sur larousse.fr (consulté le).
  12. Wiggins 1994,p. 9.
  13. « Le néo-impressionnisme, de Seurat à Paul Klee », sur musee-orsay.fr, 2006,p. 2 (consulté le).
  14. abcd eteNicole Salez,« Annonciade à Saint-Tropez : Maximilien Luce », sur toutpourlesfemmes.com, (consulté le).
  15. Wiggins 1994,p. 14.
  16. abcd eteNicole Salez,« Maximilien Luce », sur toutpourlesfemmes.com, (consulté le).
  17. abcd eteLecomte 2010,p. 117.
  18. Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier français, « Le Maitron » :notice biographique.
  19. a etb« Le Père Peinard. Un journal « espatrouillant », sur les.nuits.rouges.free.fr (consulté le).
  20. a etbLecomte 2010,p. 118.
  21. ab etcFerretti Bocquillon 2010,p. 11.
  22. Lecomte 2010,p. 119-120.
  23. ab etcLecomte 2010,p. 120.
  24. abcdefg ethLecomte 2010,p. 121.
  25. ab etcFerretti Bocquillon 2010,p. 18.
  26. Aline Dardel, « Luce illustrateur »,inFerretti Bocquillon 2010,p. 37.
  27. abcdefghij etkFerretti Bocquillon 2010,p. 132.
  28. BénédicteRolland-Villemot et SophieKrebs, « Les images du travail dans la peinture en France et en Europe aux XIXe et XXe siècles »,Actes des congrès nationaux des sociétés historiques et scientifiques,vol. 127,no 3,‎,p. 49–63(lire en ligne, consulté le)
  29. BertrandTillier,« Du souvenir de la commune de Paris à l'expérience de la Grande Guerre : Luce et la peinture d'histoire », dans Marina Ferretti Bocquillon,Maximilien Luce néo-impressionniste, Giverny-Milan,Musée des impressionnismes Giverny /Silvana Editoriale,, p.27-28.
  30. (en + de + fr) Alexander Roob,The history of press graphics : 1819-1921, Cologne, Taschen,, 603 p.(ISBN 978-3-8365-0786-8),p. 539
  31. Lecomte 2010,p. 122 et 125.
  32. abc etdLecomte 2010,p. 123.
  33. Tillier 2010,p. 25-27.
  34. ab etcTillier 2010,p. 25.
  35. a etbLecomte 2010,p. 125.
  36. Par exemple parHenri Massis, l'auteur deRomain Rolland contre la France, Paris, Floury, 1915.
  37. Tillier 2010, 28-32.
  38. ab etcTillier 2010,p. 29.
  39. Tillier 2010,p. 32.
  40. Jean Texcier, « Peinture : Alfred Veillet », Luce chez Veillet à Rolleboise, surgallica.bnf.fr,Triptyque, Paris,,p. 30.
  41. Chloë Bringuier, Conseil departemental des Yvelines, « Maximilien Luce : la douceur des bords de Seine »,yvelines-infos.fr,‎(lire en ligne, consulté le).
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Annexes

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Bibliographie

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Monographies

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Articles

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Iconographie

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Liens externes

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