Le Maure et le roi d'Espagne[1], manuscrit marseillais de 1633 représentant le sultan d'Alger bandant son arc en direction de Philippe IV, roi d'Espagne, enluminé sur parchemin, et conservé à laBibliothèque nationale de France.
L'origine du mot « Maure » n'est pas clairement établie[4]. L'usage le plus courant donnerait au terme la signification de « Noir »[5]. Selon l'étymologie donnée par les dictionnaires, cette appellation est dérivée du terme « Μαυρούσιοι » engrec et « Mauri » enlatin[6],[7].
Or d'aprèsGabriel Camps, et en se référant à Pline (V, 17), « parmi les nations de Maurétanie Tingitane, la principale était jadis celle desMauri, que des guerres auraient réduite à quelques familles »[8]. Maure, dérivé deMauri, aurait donc une origine locale, c'est-à-dire le nom d'un peuple. Il ajoute : « Les Espagnoles de la Reconquista, et à leur suite les Européens, conservèrent ce nom en lui donnant même une acception encore plus vaste puisqu'il servit à désigner les Maghrébins ou les Nord-Africains. […] Mais ce sont les souvenirs de l'Antiquité classique, auxquels s'ajoutait la connotation "sombre" donnée par l'adjectif grecμαυρος (mauros), ont fait revivre, à l'époque coloniale, le nom des Maures et de Mauritanie (au lieu de Maurétanie) pour désigner les populations nomades, et le pays situé au sud du Maroc, ancienne Maurétanie Tingitane»[9][source insuffisante].
Cependant certains pensent que le terme pourrait avoir une origine locale, « Mahurim » signifiant « occidentaux » enpunique pour les populations vivant à l'ouest deCarthage.Mahurim aurait pu donner naissance au latinMauri[10].
L'adjectif« maure » ou« mauresque » est utilisé pour décrire de manière imprécise, mais identifiable, un style d'art provenant desArabes d'Espagne ou même des Musulmans arabisés en général[4]. En architecture, l'expressionart mauresque a été appliquée à des exemples tels que l'Alhambra deGrenade, LaGiralda deSéville. La phase la plus ancienne de l'architecture de la Renaissance en Espagne, connue sous le nom dePlateresque, est considérée comme ayant subi l'influence de l'art mauresque[4].
Dans l'Antiquité, le terme Maure désigne les populations désignées aujourd'hui comme « Berbères » qui vivent dans les montagnes deTunisie ou d’Algérie, mais aussi les peuples des zones désertiques deLibye.Corripe emploie le terme de « tribu massyle » pour parler des Maures ou encore le terme « Mazax » que les Maures, eux-mêmes, emploient pour se désigner[5].
À l'époque de la conquête romaine, cinq termes, à savoir Masaesyli,Massyli,Numidae, Mauri etGaetuli, étaient utilisés pour désigner de vastes regroupements de populations berbères[11]. Le termeMaurus fut par la suite employé pour qualifier les autochtones non romanisés de Maurétanie[11]. L'utilisation du termeMaures dans un sens générique, en dehors des Maurétanies, esquissée antérieurement, prit davantage de forme auIIe siècle, se répandant dans toute l'Afrique jusqu’enProconsulaire[12]. Cette extension sémantique et géographique s'affirma plus clairement à partir duIVe siècle. Par exemple,Ammien Marcellin n'hésita pas à qualifier les populations deTripolitaine deMauricae gentes[12].
Selon Philippe Richardot : « Les Maures sont, depuis la guerre deJugurtha (113-105 avant Jésus-Christ), un vieil ennemi des Romains. ». Il constituent un voisinage avec la « romanité » dont les mœurs et les tactiques sont considérés comme primitives auVIe siècle de notre ère par les auteurs romano-byzantins[5]. Dans son ouvrageLe problème des Dii Mauri : un culte ambigu Marcel Bénabou affirme que le nom de Maures a d'abord été donné aux habitants de l'ancienroyaume de Maurétanie[13] puis s'étendit vers l'est.
C'est surtout à la fin duVe siècle, lorsqu'une série de pouvoirs successifs àCarthage fut confrontée au problème politique majeur posé par les populations berbères, que le besoin d'un ethnonyme générique commença véritablement à se manifester. C'est à cette période que le termeMaurus fut couramment employé dans ce sens[12].
Le terme Maures est utilisé par l'historien romainProcope et parsaint Augustin pour désigner la population desAurès non romanisée et les populations indigènes qui se soulèvent contreRome.Corippe désigne les populations qui se soulèvent contreRome pendant le règne deJustinien Ier vers leVe siècle sous le vocable d'Ifuraces[14]. A contrario, les autochtones qui étaient favorables au régime romain sont désignés par le terme « Afris »[15].
L'évolution sémantique qui a fait deMaurus un terme englobant tous les Africains jugés non romanisés fut initialement le fruit des Romains eux-mêmes. Cependant, il fut également adopté par les populations qu'il désignait[12]. Une inscription duVe siècle, découverte entreBlida etTipaza, fait mention d'un évêque« tué dans la guerre des Maures » (occisus in bello Maurorum). Plus tard, àAltava, une épigraphe sans équivoque mentionne un personnage nomméMasuna se présentant comme« roi des peuples maures et des Romains » (rex gentium Maurorum et Romanorum)[11]. Ce terme englobait tous les habitants du royaume jugés non romanisés[12].
Au Moyen Âge, le terme latin « Mauri » passe enfrançais sous la forme « maure », mais aussi enespagnol sous la forme « Moros » et enbreton sous la forme « Morianed » pour désigner les Musulmans[16],[17] à l'origine de la conquête de lapéninsule Ibérique auVIIIe siècle.Joseph Pérez précise que « parmi les envahisseurs de 711, les Arabes étaient une infime minorité […] la majorité était formée de Berbères. […] C'est pourquoi les Espagnols, pour évoquer la domination musulmane, préfèrent parler de Maures… »[18].
Les auteurs européens desXVIIIe et XIXe siècles insistent volontiers sur la continuité de culture et mode de vie entre les Maures de l'Antiquité et les Berbères modernes après laconquête musulmane. Ainsi, le journalisteFrédéric Lacroix, enquêteur pour le compte du gouvernement français, écrit en 1852 :
« Après sept siècles de domination italienne [romaine], je retrouve la race autochtone ce qu'elle était avant l'occupation. Les insurgés qui, auVIe siècle de notre ère, se firent châtier parSolomon etJean dans l'Aurès, dans l'Edough et dans laByzacène], étaient les mêmes hommes qui combattaient six cents ans auparavant sous la bannière deJugurtha. Mêmes mœurs, mêmes usages, même langue, même amour de l'indépendance, même manière de combattre. Les Berbères de Procope, d'Ammien Marcellin et deCorippus sont absolument les Berbères dePolybe, deTite-Live, deSalluste, d'Appien et d'Hirtius[19]. »
Il est possible que l'expression« pays des Maures », utilisée dans certaines traductions de laBible, ait influencé l'usage médiéval du terme pour désigner toute personne ayant une couleur de peau allant du brun au noir. Enhéraldique, le terme Maure était utilisé pour désigner la couleur noire, et la vie quotidienne connaissait des expressions telles que « café maure »[4].
De 110 à,Bocchus Ier, aussi appelé Bocchus l'ancien, fut roi de Maurétanie et régnait entre l’Océan et laMouloya (Mulucha)[21]. En, il prend les armes avecJugurtha, son gendre, contre lesRomains. Vaincu deux fois parMarius. Il se rapproche ensuite des Romains, traite avecSylla, alorsquesteur sous Marius, et consent à trahir son gendre, Jugurtha, en aidant les Romains à le faire tomber dans un guet-apens où il est capturé (). Il reçoit en récompense le pays des Massésyliens (Massæsyles). Devenant ami et allié du Peuple romain, il lui fut reconnu la domination sur « un tiers de la Numidie »[21].
Peuple de cavaliers, les Maures offrirent notamment leurs services tant auxCarthaginois qu'auxRomains lors desguerres puniques.Jugurtha, ayant pris pour femme la fille de leur roi, bénéficia quelque temps de leur appui, mais fut livré à ses ennemis aussitôt qu'il leur demanda asile.
LaMaurétanie fut petit à petit conquise par Rome et constitua deux provinces de l'empire, l'une en 37, l'autre en 40 ou 41 sousCaligula. Engagés aux côtés des forces romaines, des Maures contribuèrent à établir laPax Romana enGaule et établirent descolonies. Dans lapéninsule armoricaine, des soldats maures furent cantonnés, au territoire desVénètes et desOsismes, d'où le nom de « Mauri Veneti » et de « Mauri osismiaci » que leur donne laNotitia Dignitatum[26],[27],[28]. Plusieurs noms de localités, comme « Mortaigne » ou « Mortagne », tant enFrance qu'enBelgique, seraient dérivés de « Mauretania »[29], mais une autre interprétation y voit l'invocation d'une eau morte (par opposition à eau vive).
Dans lapéninsule Ibérique, seuls le Nord-Ouest et les régions majoritairementbasques desPyrénées échappèrent à leur domination. L'ÉtatOmmeyades subit quelques conflits civils dans lesannées 750. Le pays,al-Andalus (de : « Vandalusia »), fut ensuite divisé en un nombre de petits territoires principalement islamiques, nommés lestaïfas.
En 1212, les royaumes chrétiens, sous le commandement d'Alphonse VIII deCastille, repoussèrent les frontières des territoires maures au Sud de la péninsule. C'est la période de laReconquista proprement dite. Cependant leroyaume de Grenade (au sud-est) résista durant près de trois siècles. Le, l'armée de la Castille chrétienne pritGrenade, annexant le dernier royaume musulman de la péninsule au territoire du royaume de Castille.
En Espagne, le termeMoros désigne, pendant toute la période islamique, les conquérants musulmans. Ce terme qui a été adopté par les diverses langues de l'Europe occidentale, a une valeur géographique, et désigne les gens venant de la côte africaine, plutôt qu'ethnographique, car les conquérants étaient desArabes et desBerbères arabisés ou non[4].
Le mélange des éléments romains et arabes a abouti à une sorte de symbiose, qui s'est exprimée dans un vrai bilinguisme, lequel a été à son tour à l'origine d'une littérature arabo-chrétienne d'un côté, et d'une littérature arabo-islamo-espagnole. Néanmoins, lesMoros ont été en général considérés comme des conquérants, et les différences religieuses ont contribué à une attitude plutôt hostile de la part des habitants de la péninsule[4].
Livre d'échecs et de dés, 0044R, 1283 : Berbères musulmans en Espagne
Livre d'échecs, dés et échiquier, 0022R, 1283, Arabes jouant aux échecs
Plafond mauresque de la Salle des Rois, Alhambra
Musiciens musulmans à la cour du roi Roger II (Sicile)
La désignation « Maures » s'était répandue à travers l'Europe occidentale. L'adjectif décrivait toute personne musulmane ou dont la peau était foncée ; parfois, les Européens faisaient la distinction entre les Beidanes, ou Maures blancs, et les Haratins, ou Maures noirs.
Aujourd'hui, Maures (ou Bidha'an) est le nom donné aux populations arabo-berbères « blanches » vivant dans l’Ouest duSahara[36]. Ils ne sont pas assimilables aux Maures d'Espagne, étant donné que ni leur dialecte ni leur culture ne sont identiques, même si une partie des Maures d'Espagne a pu provenir du grand Sahara, dans le sillage de la conquête arabe et de l'arrivée ultérieure de troupes almoravides et almohades pour appuyer les principautés andalouses. Le terme « Maure » leur a été attribué car ils étaient la seule population d'origine nord-africaine au sud du Sahara.
LesMaures de Ceylan sont le nom donné aux Musulmans duSri Lanka. Ils ont des ancêtres parmi les navigateurs arabes qui se sont installés près du port actuel deColombo[4]. Avant l'arrivée desPortugais en 1505, le commerce étranger de l'île était pratiquement monopolisé par les Arabes[4]. AuxPhilippines, le terme« Moro-Wars » (1901-13) désigne une série de batailles dispersées entre les troupes américaines et les groupes musulmans[4]. Le terme espagnolMoros désigne les différentes populations musulmanes des Philippines du Sud, en particulier dans l'archipel deSulu et àMindanao. Par extension, ce terme est également utilisé pour désigner leslangues austronésiennes parlées par ces peuplesMoros[4].
Aujourd'hui, l'aire sociale maure regroupe approximativement le Sud duMaroc, leSahara occidental, laMauritanie, le Nord-Ouest duMali, le Sud-Ouest de l'Algérie et dispersé dans le nord duSénégal, soit une zone ayant en commun une culture et une langue l'arabehassanya.
Selon le recensement de 1988 auSénégal, les Maures y étaient 67 726, sur une population totale estimée à 6 773 417 habitants, soit 1 %. Depuis leur nombre a considérablement augmenté. Ils y sont très dispersés[37].
L'ensemble des Maures estmusulmansunnite de ritemalékite. L'unité linguistique autour de la langue arabehassanya est relativement forte chez les Maures. Historiquement, certaines populations Maures étaientberbérophones. Quelques individus parlent encore cette langue dans le Sud de laMauritanie, et auSénégal, notamment au sein des Oulad Deiman (dans la région du Trarza). En 1978, dans le vocabulaire officiel mauritanien, le terme « Arabo-Berbère » a été définitivement remplacé par « Arabe », consacrant ainsi la disparition quasi-totale de la culture berbère dans le pays.
Il faut distinguer lesBeidanes, ou Maures blancs, desHaratins, ou Maures noirs.
La base de la société maure est latribu (qabîla) composée des descendants d'un ancêtre commun, qui reste ouverte aux affiliations extérieures par mariage. Celles-ci sont divisées en fractions (fakdh), elles-mêmes divisées en groupements de familles (ehel ouaïal) et finalement de tentes (khaïma oukhiyam).
Ehel Sidi Mahmoud (Assaba etHodh), un des principaux groupements tribaux en Mauritanie aujourd'hui (40 000 membres) comptant 11 tribus et 107 fractions et qui est plutôt structuré comme une confédération[38]
Idaou Ali (Bareina,Chinguetti,Tidjikdja) (variantes Idewaali, Idawali, Idouali, Idaw Ali, Ida'Ali) ; en font partie les Ehel Abdallahi et Ehel Maham[41]. Ils sont réputés très attachés à laTijaniyya[42].
Ideiboussat (Assaba). Entre soufisme et commerce d’importation (change de devises, vente de véhicules, thé, tissus, céréales, etc.), ils ont acquis une grande influence dans le pays. Leur réseau commercial tribal actuel, de plus en plus puissant, s’est spécialisé sur un créneau sensible : la finance et notamment les opérations de change[43]. Il s'agit de la tribu du général mauritanien Mohamed Ould Cheikh Mohamed Ahmed, dit Ould Ghazouani, fils d’un chef spirituel de la tribu Ideiboussat[44] et personnalité politique de premier plan du régime actuel. Il est depuis le1er août 2019 président élu de la Mauritanie.
Oulad Bou Sbaa (variante Bousbaa, littéralement « du lion ») ; cette tribu n'a pas de territoire identifié en Mauritanie et revendique d'origines marocaines (El Haouz Tensif) ; elle est la tribu de l'actuel présidentMohamed Ould Abdel Aziz, de l'homme d'affairesMohamed Ould Bouamatou, de l'ancien chef de l'État (2005-2007)Ely Ould Mohamed Vall[45] et de l'ancien ministre des Affaires étrangères et intellectuel Mohamed Mahmoud Ould Mohamedou. Elle inclurait lesImraguens, pêcheurs traditionnels habitant la cote atlantique.
Reguibat al-charg, appelés aussi Legouacem (Sud marocain, Seguiet el-Hamra, Zemmour), qui incluent :
Ehel Brahim Oulad Daoud
Lebouihat
Liaiacha (var. Laiacha)
Foqra
Reguibat al-Sahel (Sud marocain, Zemmour, Adrar, Rio de Oro)
Oulad Moussa
Souaad
Lemouedenin
Oulad Borhim
Oulad Cheikh
Thaalat
Oulad Taleb
À ces groupes aristocratiques, il faut ajouter les tributaires (ouaznaga ou encorelhama) et des castes comme les artisans (mallemin) et les griots (igawen).
Cette organisation hiérarchique entre guerriers, religieux et tributaires est très marquée surtout dans les émirats, commeTrarza,Brakna,Adrar ou encoreTagant, dont l'organisation plus structurée se distingue de celle des tribus indépendantes (Oulad Diman, Oulad Mbarek, Ehel Sîdi Mahmûd, Oulad Nasser, Machdouf, Idaou Ali) ou encore les sociétés tribales non stratifiées du Nord (Tekna, Ehel Haj, Reguibat, Oulad Delim, Larroussiyin, Smasside,Oulad Tidrarine,Oulad Bou Sbaa, Oulad Ghaylan).
Les Maures sont historiquement des éleveurs nomades de dromadaires et de chevaux dans le Nord etovins dans le Sud et sur les berges dufleuve Sénégal. L'agriculture est toujours restée marginale et pratiquée dans les quelques oasis de leur territoire. De par leur culture nomade et leur élevage, le commerce tenait une part importante dans leur économie.
Aujourd'hui ce mode de vie est en voie de disparition[47]. Les politiques de sédentarisation aidant, l'exode vers les villes croît, notamment versNouakchott enMauritanie. Cette sédentarisation influe également sur leur culture commerçante.
La tête de Maure (à ne pas confondre avec « tête de mort » ou « tête de nègre ») est unmeuble héraldique traditionnel qui apparaît notamment sur le blason et ledrapeau de la Corse, mais aussi de laSardaigne et sur le blason de certaines villes commeMorancé ouMoret-sur-Loing. Par le passé, la tête de Maure sur le blason Corse avait également les yeux bandés en signe de « soumission ». Plus tard, le bandeau est représenté sur le front et devient le symbole que nous connaissons aujourd'hui.
Toutefois, les historiens actuels semblent privilégier l’hypothèse d’une originearagonaise de la tête de Maure (voirDrapeau de la Corse), le symbole apparaissant pour la première fois en 1281 sur un sceau du roiPierre III d'Aragon.
Ainsi, sa tête tranchée par les Romains à la suite d'une désobéissance fut dès le Haut Moyen Âge un symbole héraldique, d’abord dans les Alpes et puis repris bien au-delà. La tête de Maure se serait ainsi imposée comme emblème enSardaigne (4 têtes) et enCorse à la suite de la domination du roi d’Aragon. Certains remarquent toutefois que la domination ayant été de courte durée, il est possible que l’ajout soit postérieur.
Saint Maurice (détail) par Matthias Grünewald.
Blason de la Guilde des Têtes noires représentant Saint Maurice, saint patron de la guilde.
↑Pline l'Ancien (0023-0079) Auteur dutexte et Émile (1801-1881) Auteur du texteLittré,Histoire naturelle de Pline : avec la traduction en français. Tome 1 / par M. É. Littré,...,(lire en ligne)
↑ClaudeLepelley et XavierDupuis,Frontières et limites géographiques de l'Afrique du Nord antique : hommage a Pierre Salama : actes de la table ronde réunie à Paris les 2 et 3 mai 1997, Publications de la Sorbonne,, 295 p.(ISBN978-2-85944-376-4,lire en ligne),p. 273
↑Auguste Longnon,Origine et formation de la nationalité française, Nouvelle Librairie nationale, 1921,p. 25.
↑« LaNoticia Dignitatum (« Notice des dignités de l'Empire romain ») nous apprend qu'à Brest et à Vannes il y avait des soldats maures (Mauri Veneti et Mauri Osismiaci) »,Hervé Abalain,Histoire de la langue bretonne, Gisserot, 1995,p. 10.
↑« On trouve des Maures établis en Armorique à Osimis et à Venetis »,Léon Fleuriot,Les origines de la Bretagne, Payot, 1980,p. 115.
↑« Un autre témoignage des colonies mauresques de notre pays réside dans le vocable Mortagne, encore porté par divers lieux de notre pays et qui représente une appellation latine,Mauretania. »,Auguste Longnon,Origine et formation de la nationalité française, Nouvelle Librairie nationale, 1921,p. 25.
↑« la Maurétanie fournit des soldats et donna même un prince éphémère, Macrin »,Yann Le Bohec, Article « Maures » (2004), dansEncyclopædia Universalis, éd. Universalis, 2004, DVD.
↑a etbLes Berbères, les collections de l’histoire N°78 - janvier-mars 2018, p.95.
↑« Chiffres de la Division de la Statistique de Dakar », cités dansPeuples du Sénégal, Éditions Sépia, 1996,p. 182.
↑a etbMariella Villasante Cervello, « De l'adhésion religieuse au rattachement segmentaire. Le processus d'émergence des Ahl Sîdi Mahmûd, confédération tribale mauritanienne,XVIIIe siècle. »,Islam et sociétés au sud du Sahara,no 10,,p. 81-119(lire en ligne, consulté le).