Sur le plan historique et culturel, Mauléon-Licharre fait partie de laprovince de laSoule, un des sept territoires composant lePays basque[Note 3],[7]. La Basse-Navarre en est la province la plus variée en ce qui concerne son patrimoine, mais aussi la plus complexe du fait de son morcellement géographique[8]. Depuis 1999, l'Académie de la langue basque ouEuskalzaindia divise le territoire du Labourd en six zones[9],[10]. La Soule, traversée par la vallée duSaison, est restée repliée sur ses traditions (mascarades,pastorales,chasse à la palombe, etc)[11]. Elle se divise enArbaille,Haute-Soule etBasse-Soule, dont fait partie la commune.
La commune est drainée par le Saison, le Lausset, le ruisseau Urgorri, le Laco, Manga erreka, le ruisseau d'Aguerre, et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 15 km de longueur totale[13],[Carte 1].
L’inventaire deszones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.Une ZNIEFF detype 1[Note 6] est recensée sur la commune[29],[Carte 3] : le « Lausset amont et zones tourbeuses associées » (190,06ha), couvrant11 communes du département[30] et deux ZNIEFF detype 2[Note 7],[29],[Carte 4] :
La ville est construite dans la vallée de la rivière dugave duSaison orientée sud-ouest - nord-est. Elle est entourée par les collines Hitaborda et Karakoila sur la rive gauche et du Matalon sur la rive droite.
Ce nom de Matalon viendrait du castillanmatar el leon signifianttuer le lion, à la suite d'un évènement légendaire de l'abattage d'un lion au temps desVascons. Hitaborda signifieraitferme sur la hauteur. Karakoila viendrait de Karakol (=escargot), proche de l'espagnol caracol, peut-être en raison de la ressemblance de la forme de la colline bombée avec une coquille de gastéropode[33].
Au, Mauléon-Licharre est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[34].Elle appartient à l'unité urbaine de Mauléon-Licharre[Note 8], une agglomération intra-départementale regroupant huit communes, dont elle estville-centre[Note 9],[35],[3]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Mauléon-Licharre, dont elle est la commune-centre[Note 10],[3]. Cette aire, qui regroupe 21 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[36],[37].
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (47,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (47,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (38,5 %), prairies (18,6 %), zones agricoles hétérogènes (14,9 %), zones urbanisées (14,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (8,6 %),terres arables (4,8 %)[38]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : lacarte de Cassini (XVIIIe siècle), lacarte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 5].
Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par lerisque d’inondation par une crue torrentielle ou à montée rapide de cours d'eau, notamment leSaison. La commune a été reconnue enétat de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations etcoulées de boue survenues en 1982, 1983, 1992, 2007, 2008, 2009, 2011, 2013 et 2014[42],[40].Mauléon-Licharre est exposée au risque de feu de forêt. En 2020, le premier plan deprotection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été adopté pour la période 2020-2030[43]. La réglementation des usages du feu à l’air libre et les obligations légales de débroussaillement dans le département des Pyrénées-Atlantiques font l'objet d'une consultation de public ouverte du 16 septembre au 7 octobre 2022[44],[45].
Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Mauléon-Licharre.
Leretrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer desdommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes desécheresse et de pluie[46]. 96,3 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national)[Carte 6]. Depuis le, en application de laloi ELAN, différentes contraintes s'imposent aux vendeurs, maîtres d'ouvrages ou constructeurs de biens situés dans une zone classée en aléa moyen ou fort[Note 11],[47].
Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 2019[40].
Le toponymeMauléon est mentionné au milieu duXIIe siècle[48] (cartulaire deBayonne[49]),et apparaît sous les formesMalleon (1276[48], rôles gascons),lo marcadiu et bastide de Mauleoo (1387[48], notaires deNavarrenx[50]),Malus-Leo (1454[48], chapitre deBayonne[51]),Mauleo etMauleon de Sole (1460[48], contrats d'Ohix[52]) etMauleon (1650[48] et 1793[53] ouan II).
Le toponymeLicharre apparaît sous les formeslo noguer de Lixarre, qui désignait lelieu d'assemblée judiciaire sous un noyer (1385[48], collection Duchesne volume CXIV[54]),Sent-Johan de Lixare etla font de Sent-Johan de Lixare (respectivement 1470[48] et 1481[48], contrats d'Ohix[52]),Lixarra (1508[48], chapitre deBayonne[51]) etLixarre (1650[48]).
En 1661, Arnaud François de Maytie y fit enterrer, devant le maître-autel, le corps ducélèbre curé de Moncayolle surnommé Matalas, qui avait pris la tête d'une insurrection de paysans souletins et qui, fait prisonnier, fut décapité[56].
En 1791, Samadon, évêque constitutionnel d'Oloron, y fit élire les curés constitutionnels de Soule, malgré l'opposition manifestée par les Mauléonais[56].
En 1792, avec la Révolution, Berraute fut convertie en magasin à fourrage[56].
Longtemps à l'abandon après la construction de la nouvelle église Saint-Jean-Baptiste en 1855, la nef fut démolie vers 1910. Seul fut conservé le chœur, au centre du cimetière qui s'était déjà étendu.
Elle fut sauvée de la destruction totale en 1983 par la municipalité : réparation de la toiture, consolidation de la voûte et des murs[55]. Elle a été inscrite monument historique le[57].
En1261, le princeÉdouardIer d'Angleterre fait une démonstration de force sur le site, ce qui incite les vicomtes deSoule à se soumettre. Il décide alors, pour asseoir son pouvoir, la fortification de certaines villes dont, en Soule, Villeneuve-lès-Tardets (aujourd'huiTardets-Sorholus) et Mauléon qui deviennent des bastides. Une enceinte médiévale, depuis détruite, protégeait alors la Haute-ville. Cette dernière était organisée autour d'une grande place de forme rectangulaire que bordaient de nombreuses maisons à arceaux abritant le marché.
La commune actuelle a été créée le[60] par la réunion des communes deMauléon et deLicharre. Actuellement Mauléon-Licharre, est chef-lieu de canton dans l'arrondissement d'Oloron-Sainte-Marie
Licharre était le siège d'une juridiction, appeléecour de Licharre, ayant pour ressort tout le pays de Soule[48]. Les appels étaient interjetés à la cour des jurats deDax (Landes) et de là au sénéchal deGuyenne. Les juges de lacour de Licharre étaient le châtelain de Mauléon, les dixpotestats de Soule et les gentilshommes propriétaires. La coutume deSoule[61] indique en 1520 que :« au pays de Sole son dets potestats, es assaver : lo senhor deu Domec de Lacarri, lo senhor de Bimeinh de Domasanh, lo senhor deu Domec de Sibas, lo senhor de Olhaibi, lo senhor deu Domec d'Ossas, lo senhor d'Amichalgun de Charri, lo senhor de Genteynh, lo senhor de la Sala de Charrite, lo senhor d'Espes et lo senhor deu Domec de Cheraute. Los quoaus son tenguts de venir a tout le menhs de oeitene a oeitene a la Cort de Lixare tenir cort ab lo Capitaine Castellan ».
Source[62] : Répondant au déclin démographique de la Soule, 45 villages sur les 71 villages souletins procédèrent à des regroupements entre 1831 et 1859. Par exempleCamou-Cihigue en 1831,Espès-Undurein en 1842,Tardets-Sorholus en 1859. Le regroupement de Mauléon et Licharre fut plus laborieux en raison de la nature différentes des deux communes et de l'opposition des populations.
Située sur les pentes du château fort, Mauléon (environ 1000 habitants) était une ville gasconne et francophone avec un hameau dans la plaine d'agriculteurs basques. Elle était sous-préfecture depuis 1801.
Plus en amont et sur la rive gauche du Saison, Licharre (environ 400 habitants) était un village d'agriculteurs basques. Le quartier de la Croix-Blanche marquait la limite entre les deux communautés.
Chaque communauté disposait d'une église : celle de la Haute-Ville pour Mauléon et celle de Licharre démolie lors de la construction de l'église Saint-Jean Baptiste actuelle. La chapelle de Berraute, plus grande que dans son état actuel, était aussi commune.
Le marché se situant à la Haute-Ville de Mauléon, les Licharrois devaient emprunter la rude rue du fort pour aller vendre leurs produits et étaient favorable à un regroupement, avec l'idée de créer un marché commun dans la basse ville, plus accessible et mieux reliée à l'extérieur, ce que les habitants de Mauléon ne voulaient pas pour garder leur hégémonie.
Une première tentative lors de la séance municipale du 6 février 1790 échoua en raison de positions irréconciliables. Quelques semaines plus tard, les gardes des milices de volontaires de la Haute-Ville et de Licharre refusèrent de prêter ensemble serment à la Nation. Elles prêtèrent serment de façon séparée en mai pour la Haute-Ville et en juillet pour Licharre.
En 1822, Mauléon proposa la fusion mais Licharre s'y opposa. À l'inverse en 1838, c'est Mauléon qui s'opposa à un nouveau projet selon l'argumentation que l'antipathie des habitants des deux communautés conduiraient à des rixes.
Finalement c'est une ordonnance royale du 19 mars 1841 qui imposa l'union. Aux élections du 20 juin, Jean-Dominique Dalgalarrondo de Mauléon fut élu maire et Pierre Castege de Licharre maire adjoint. La mairie s'installa dans la salle Etxahun de la Haute-Ville, puis dans la basse ville dans l'actuelle maison du patrimoine en 1860 et enfin en 1980 dans son emplacement actuel de l'hôtel Montréal.
le syndicat intercommunal pour le soutien à la culture basque.
La commune accueille le siège de la communauté de communes de Soule-Xiberoa, du syndicat AEP du pays de Soule, ainsi que celui du syndicat d'assainissement du pays de Soule.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[67]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[68].
La commune dispose de trois écoles : l'école primaire privée Jeanne-d'Arc, l'école primaire publique Basse-Ville et l'école primaire publique Haute-Ville. Les deux écoles primaires publiques proposent un enseignement bilingue français-basque à parité horaire[71].
La commune possède également un collège public (collège Argia), un collège privé (collège Saint-François), d'un lycée privé (lycée Saint-François), d'un lycée professionnel public (lycée Champo)[72] et d'un lycée agricole privé (Lycée Agricole et Rural Privé de Soule).
Ces fêtes ont été immortalisées par la chansonLes Fêtes de Mauléon composée par le chansonnier souletinPierre BordaçarreEtxahun-Iruri. Elles se déroulent sur quatre jours, et donnent lieu à de nombreuses manifestations (fête foraine, vaches landaises, concerts, bals, bodégas, bandas, pelote et force basque...). La ville offre aussi un feu d'artifice tiré du château fort.
La Haute-Ville possède son propre comité des fêtes. Les fêtes de la Haute-ville ont généralement lieu mi-juin.
Mauléon-Licharre est la capitale de l'espadrille. La fabrication des espadrilles, des sandales et des brodequins, bottes et sabots en caoutchouc, dont Mauléon est une des capitales, a occupé jusqu'à plus de 3 000 ouvriers dans la ville et ses alentours. En 2018, le secteur comprend une centaine d'emplois à Mauléon et à travers laSoule[74].
Une partie importante de l'activité est tournée vers l'agriculture (élevage, pâturages). La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty. Ici on fait aussi l'etorki.
Le vieuxchâteau de Mauléon est un château fort duXIe siècle inscrit monument historique par arrêté du et l'ensemble du site est site archéologique[75],[76].
Lechâteau de Maÿtie dit d'Andurain[77] a été édifié à la fin duXVIe siècle parPierre de Maytie. Le logis rectangulaire cantonné de pavillon est orné de fenêtres à meneaux et de lucarnes ouvragées de style Renaissance. Inscrit monument historique en 1925, il a été partiellement classé.
Lamairie, située sur la place des Allées, a été construite pour lecomte Philibert de Gramont parFrançois Mansart dont on reconnaît le style avec l’alternance des lucarnes à fronton arqué et triangulaire et les larges fenêtres espacées. Il fut légué à la famille des Montréal[55]. Les États de Soule achetèrent cet hôtel en 1777. Il devint la sous-préfecture de Mauléon de 1789 à 1926. Depuis 1980, c'est la nouvelle mairie de Mauléon. L'écrivainPierre Benoit y a situé l'action de son romanPour don Carlos[56].
LaMaison de la Fée (en basque Laminaren Etxea), 8 rue du Fort, réputée la plus ancienne de Mauléon. Elle porte la date de 1485 mais date plus probablement de 1785[55]. Elle reflète l'habitat paysan traditionnel, avec une grande porte au rez-de-chaussée pour le bétail et l'appartement à l'étage[55].
Lamaison de Bela oumanoir de Bela qui domine la Haute-Ville avec sa tourelle ronde[56]. Elle est particulièrement connue parce qu'en1587 son propriétaire, Gérard de Béla, décida d'instaurer des impôts, innovation qui déplut particulièrement aux habitants de la ville.
Lahalle datée de1765, était réclamée par les habitants depuis le terrible incendie de1641 qui avait détruit une vingtaine de maisons, n'en laissant que onze pouvant encore correctement abriter le marché sous leurs auvents.
Lachapelle de Saint-Jean-de-Berraute est attestée dès 1220. Elle faisait partie de la commanderie gérée par les chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem ou chevaliers de Malte. Cette commanderie hébergeait les pèlerins de Saint-Jacques venant d'Oloron par l'Hôpital Saint-Blaise et se dirigeant par Ordiarp vers Ostabat[55],[56].
En 1661, Arnaud François de Maytie y fit enterrer, devant le maître-autel, le corps ducélèbre curé de Moncayolle surnommé Matalas, qui avait pris la tête d'une insurrection de paysans souletins et qui, fait prisonnier, fut décapité[56].
En 1791, Samadon, évêque constitutionnel d'Oloron, y fit élire les curés constitutionnels de Soule, malgré l'opposition manifestée par les Mauléonais[56].
En 1792, avec la Révolution, Berraute fut convertie en magasin à fourrage[56].
Longtemps à l'abandon après la construction de la nouvelle église Saint-Jean-Baptiste en 1855, la nef fut démolie vers 1910. Seul fut conservé le chœur, au centre du cimetière qui s'était déjà étendu.
Elle fut sauvée de la destruction totale en 1983 par la municipalité : réparation de la toiture, consolidation de la voûte et des murs[55]. Elle a été inscrite monument historique le 9 novembre 1984[57].
Église Notre-Dame de la Haute-Ville : c'est un parchemin du qui donna l’autorisation de l’évêque d’Oloron pour construire une nouvelle chapelle. À l'époque, seule existait l'église de Saint-Jean de Berraute, et les habitants de la bastide de la Haute-Ville alors en développement la trouvaient trop lointaine et souhaitaient disposer d'une église dans leur bourg même[55],[78]. Elle fut incendiée plusieurs fois pendant les guerres de religion[55],[78].
Malgré sa petite taille, cette chapelle devint église et même cathédrale, ayant abrité, avec ses maisons accolées, l’évêque d’Oloron et son chapitre de chanoines à deux reprises : de 1378 à 1412, lors duGrand Schisme d'Occident qui vit les catholiques se diviser entre partisans du pape de Rome et ceux de celui d’Avignon[76]. Et de nouveau, de 1570 à 1599 lors des guerres de religion[76]. L'évêque d'Oloron Claude Régin, chassé de sa cathédrale par les protestants, se réfugia en l’église de la Haute-Ville à laquelle il légua son cœur à sa mort en 1592. Son successeur, le chanoine mauléonais Arnaud de Maytie, élu évêque en 1599, y resta jusqu’à son retour à Oloron lors de la pacification religieuse[55],[78]. Ces deux hommes eurent à défendre Notre-Dame d’une incursion béarnaise en 1583 puis de la mainmise des pasteurs protestants soutenus par leur gouverneur Belsunce, lui aussi protestant, en 1593[76]. Elle fut remaniée auXVIIe siècle pour prendre son aspect actuel avec sonclocher trinitaire typiquement souletin[55],[78]. À l'intérieur, elle possède un retable baroque consacré à la vie de la Vierge[55]. Le pavage de l'entrée est original : un cœur, deux carrés et leurs diagonales, un ostensoir à demi effacé[78]. À gauche se trouve non pas un bénitier mais une ancienne mesure à grains qui était utilisée pour le marché qui se tenait à cet endroit le mardi[55],[78].
L'anciencouvent des Dominicaines, rue de Belzunce, transformé aujourd'hui en résidence autour du cloître. Il a été édifié en 1772 par les États de Soule[56].
L'écrivain américainTrevanian (de son vrai nom Rodney William Whitaker, 1931-2005) y a vécu retiré avec sa famille une grande partie de sa vie[82].
Jean-Baptiste Coyos, né le 15 octobre 1952 à Mauléon-Licharre, est un écrivain et enseignantfrançais delangue basque etfrançaise. Il fut désigné membre correspondant d'Euskaltzaindia, l'académie de la langue basque, le 26 mai 2006, et membre titulaire depuis le 26 novembre 2010.
↑Dans les sites Natura 2000, lesÉtats membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[25].
↑Les ZNIEFF detype 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
↑Les ZNIEFF detype 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
↑Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
↑Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite ville-centre lorsque sa population représente plus de 50 % de la population de l’agglomération ou de la population de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Mauléon-Licharre comprend une ville-centre et sept communes de banlieue.
↑Dans les zones classées en aléa moyen ou fort, différentes contraintes s'imposent :
au vendeur d'informer le potentiel acquéreur du terrain non bâti de l’existence du risque RGA ;
au maître d’ouvrage, dans le cadre du contrat conclu avec le constructeur ayant pour objet les travaux de construction, ou avec le maître d'œuvre, le choix entre fournir une étude géotechnique de conception et le respect des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire ;
au constructeur de l'ouvrage qui est tenu, soit de suivre les recommandations de l’étude géotechnique de conception, soit de respecter des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire.
↑Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
↑a etbDaniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale »,Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography,no 501,(DOI10.4000/cybergeo.23155).