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Mauléon-Licharre

43° 13′ 31″ nord, 0° 53′ 09″ ouest
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Page d’aide sur l’homonymie

Pour les articles homonymes, voirLicharre (homonymie) etMauléon (Pyrénées-Atlantiques).

Mauléon-Licharre
Mauléon-Licharre
Vue générale de Mauléon à l'ombre du fort.
Blason de Mauléon-Licharre
Blason
Administration
PaysDrapeau de la FranceFrance
RégionNouvelle-Aquitaine
DépartementPyrénées-Atlantiques
ArrondissementOloron-Sainte-Marie
IntercommunalitéCommunauté d'agglomération du Pays basque
Maire
Mandat
Louis Labadot
2020-2026
Code postal64130
Code commune64371
Démographie
GentiléMauléonnais
Population
municipale
2 972 hab.(2023en évolution de +0,61 % par rapport à 2017)
Densité232 hab./km2
Population
unité urbaine
6 254 hab.(2023)
Géographie
Coordonnées43° 13′ 31″ nord, 0° 53′ 09″ ouest
AltitudeMin. 133 m
Max. 521 
m
Superficie12,80 km2
TypeBourg rural
Unité urbaineMauléon-Licharre
(ville-centre)
Aire d'attractionMauléon-Licharre
(commune-centre)
Élections
DépartementalesCanton de Montagne Basque
(bureau centralisateur)
LégislativesQuatrième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte :France
Voir sur la carte topographique de France
Mauléon-Licharre
Géolocalisation sur la carte :France
Voir sur la carte administrative de France
Mauléon-Licharre
Géolocalisation sur la carte :Pyrénées-Atlantiques
Voir sur la carte topographique des Pyrénées-Atlantiques
Mauléon-Licharre
Géolocalisation sur la carte :Nouvelle-Aquitaine
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Mauléon-Licharre
Liens
Site webmauleon-licharre.fr
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Mauléon-Licharre (Maule-Lextarre enbasque) est unecommune française située dans ledépartement desPyrénées-Atlantiques, enrégionNouvelle-Aquitaine.

Legentilé estMauléonnais[1] (ouMauletar[2] en basque).

Géographie

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Localisation

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Carte
Carte de la commune avec localisation de la mairie.

La commune de Mauléon-Licharre se trouve dans ledépartement desPyrénées-Atlantiques, enrégionNouvelle-Aquitaine[3].

Elle se situe à 59 km par la route[Note 1] dePau[4],préfecture du département, et à 32 km d'Oloron-Sainte-Marie[5],sous-préfecture.

Les communes les plus proches[Note 2] sont[6] :Chéraute (1,7 km),Viodos-Abense-de-Bas (1,9 km),Garindein (2,3 km),Berrogain-Laruns (2,9 km),Gotein-Libarrenx (3,9 km),Espès-Undurein (4,8 km),Roquiague (5,3 km),Idaux-Mendy (5,3 km).

Sur le plan historique et culturel, Mauléon-Licharre fait partie de laprovince de laSoule, un des sept territoires composant lePays basque[Note 3],[7]. La Basse-Navarre en est la province la plus variée en ce qui concerne son patrimoine, mais aussi la plus complexe du fait de son morcellement géographique[8]. Depuis 1999, l'Académie de la langue basque ouEuskalzaindia divise le territoire du Labourd en six zones[9],[10]. La Soule, traversée par la vallée duSaison, est restée repliée sur ses traditions (mascarades,pastorales,chasse à la palombe, etc)[11]. Elle se divise enArbaille,Haute-Soule etBasse-Soule, dont fait partie la commune.

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sontAinharp,Chéraute,Garindein,Gotein-Libarrenx,Roquiague etViodos-Abense-de-Bas.

Carte
Limites communales entre Mauléon-Licharre et ses communes adjacentes.
Communes limitrophes deMauléon-Licharre[12]
AinharpViodos-Abense-de-Bas
GarindeinMauléon-LicharreChéraute
Gotein-LibarrenxRoquiague

Hydrographie

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La commune est drainée par le Saison, le Lausset, le ruisseau Urgorri, le Laco, Manga erreka, le ruisseau d'Aguerre, et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 15 km de longueur totale[13],[Carte 1].

LeSaison, d'une longueur totale de 72,2 km, prend sa source dans la commune deLarrau et s'écoule du sud vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans legave d'Oloron àAutevielle-Saint-Martin-Bideren, après avoir traversé31 communes[14].

LeLausset, d'une longueur totale de 39,3 km, prend sa source dans la commune deSauguis-Saint-Étienne et s'écoule du sud vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans le gave d'Oloron àNarp, après avoir traversé14 communes[15].

  • Mauléon et son gave en 1843 par Eugène de Malbos.
    Mauléon et son gave en 1843 parEugène de Malbos.
  • Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
    Réseaux hydrographique et routier de Mauléon-Licharre

Climat

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Pour des articles plus généraux, voirClimat de la Nouvelle-Aquitaine etClimat des Pyrénées-Atlantiques.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de typeclimat océanique franc, selon une étude duCentre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant lapériode 1971-2000[16]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon laclassification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[17]. Par ailleursMétéo-France publie en 2020 une nouvelle typologie desclimats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à unclimat de montagne ou de marges de montagne[18] et est dans la région climatique Pyrénées atlantiques, caractérisée par une pluviométrie élevée (>1 200 mm/an) en toutes saisons, des hivers très doux (7,5 °C en plaine) et des vents faibles[19]. Elle est en outre dans lazone H2c au titre de laréglementation environnementale 2020 des constructions neuves[20],[21].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de13,6 °C, avec uneamplitude thermique annuelle de13,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 421 mm, avec1,2 jours de précipitations en janvier et8,8 jours en juillet[16]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur lastation météorologique deMétéo-France la plus proche, sur la commune d'Aïcirits-Camou-Suhast à17 km àvol d'oiseau[22], est de14,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 219,1 mm[23],[24]. La température maximale relevée sur cette station est de42 °C, atteinte le ; la température minimale est de−10,1 °C, atteinte le[Note 4].

Milieux naturels et biodiversité

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Réseau Natura 2000

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Leréseau Natura 2000 est unréseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux », constitué dezones spéciales de conservation (ZSC) et dezones de protection spéciale (ZPS)[Note 5].Deux sites Natura 2000 ont été définis sur la commune au titre de la « directive Habitats »[26],[Carte 2] :

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

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L’inventaire deszones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.Une ZNIEFF detype 1[Note 6] est recensée sur la commune[29],[Carte 3] : le « Lausset amont et zones tourbeuses associées » (190,06 ha), couvrant11 communes du département[30] et deux ZNIEFF detype 2[Note 7],[29],[Carte 4] :

Collines

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La ville est construite dans la vallée de la rivière dugave duSaison orientée sud-ouest - nord-est. Elle est entourée par les collines Hitaborda et Karakoila sur la rive gauche et du Matalon sur la rive droite.

Ce nom de Matalon viendrait du castillanmatar el leon signifianttuer le lion, à la suite d'un évènement légendaire de l'abattage d'un lion au temps desVascons. Hitaborda signifieraitferme sur la hauteur. Karakoila viendrait de Karakol (=escargot), proche de l'espagnol caracol, peut-être en raison de la ressemblance de la forme de la colline bombée avec une coquille de gastéropode[33].

Urbanisme

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Typologie

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Au, Mauléon-Licharre est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[34].Elle appartient à l'unité urbaine de Mauléon-Licharre[Note 8], une agglomération intra-départementale regroupant huit communes, dont elle estville-centre[Note 9],[35],[3]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Mauléon-Licharre, dont elle est la commune-centre[Note 10],[3]. Cette aire, qui regroupe 21 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[36],[37].

Occupation des sols

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Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (47,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (47,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (38,5 %), prairies (18,6 %), zones agricoles hétérogènes (14,9 %), zones urbanisées (14,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (8,6 %),terres arables (4,8 %)[38]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : lacarte de Cassini (XVIIIe siècle), lacarte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 5].

Lieux-dits et hameaux

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Seize quartiers composent la commune de Mauléon-Licharre[39] :

  • Agerrea ;
  • Argoaga ;
  • Barragarri ;
  • Basabazterra ;
  • Beltzünze ;
  • Eiheraltea ;
  • Ezpizenborda ;
  • Ordokia ;
  • Hariñaldea / la Sablière ;
  • Maulegañea / la Haute Ville ;
  • Mendialde ;
  • Peko arrüa / rue Victor Hugo ;
  • Nafarroako karrika / rue de la Navarre ;
  • Sarezieu (Saizieu sur les cartes IGN).

Risques majeurs

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Le territoire de la commune de Mauléon-Licharre est vulnérable à différentsaléas naturels :météorologiques (tempête,orage,neige, grand froid,canicule ousécheresse),inondations,feux de forêts etséisme (sismicité moyenne)[40]. Un site publié par leBRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[41].

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par lerisque d’inondation par une crue torrentielle ou à montée rapide de cours d'eau, notamment leSaison. La commune a été reconnue enétat de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations etcoulées de boue survenues en 1982, 1983, 1992, 2007, 2008, 2009, 2011, 2013 et 2014[42],[40].Mauléon-Licharre est exposée au risque de feu de forêt. En 2020, le premier plan deprotection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été adopté pour la période 2020-2030[43]. La réglementation des usages du feu à l’air libre et les obligations légales de débroussaillement dans le département des Pyrénées-Atlantiques font l'objet d'une consultation de public ouverte du 16 septembre au 7 octobre 2022[44],[45].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Mauléon-Licharre.

Leretrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer desdommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes desécheresse et de pluie[46]. 96,3 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national)[Carte 6]. Depuis le, en application de laloi ELAN, différentes contraintes s'imposent aux vendeurs, maîtres d'ouvrages ou constructeurs de biens situés dans une zone classée en aléa moyen ou fort[Note 11],[47].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 2019[40].

Toponymie

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Le centre de Mauléon vue de la ville haute.

Attestations anciennes

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Le toponymeMauléon est mentionné au milieu duXIIe siècle[48] (cartulaire deBayonne[49]),et apparaît sous les formesMalleon (1276[48], rôles gascons),lo marcadiu et bastide de Mauleoo (1387[48], notaires deNavarrenx[50]),Malus-Leo (1454[48], chapitre deBayonne[51]),Mauleo etMauleon de Sole (1460[48], contrats d'Ohix[52]) etMauleon (1650[48] et 1793[53] ouan II).

Le toponymeLicharre apparaît sous les formeslo noguer de Lixarre, qui désignait lelieu d'assemblée judiciaire sous un noyer (1385[48], collection Duchesne volume CXIV[54]),Sent-Johan de Lixare etla font de Sent-Johan de Lixare (respectivement 1470[48] et 1481[48], contrats d'Ohix[52]),Lixarra (1508[48], chapitre deBayonne[51]) etLixarre (1650[48]).

Graphie basque

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Son nombasque actuel estMaule-Lextarre[2].

Histoire

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Article connexe :Histoire de la Soule.

Les Hospitaliers

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Chapelle Saint-Jean de Berraute.

Lachapelle de Saint-Jean-de-Berraute est attestée dès 1220. Elle faisait partie de lacommanderie hospitalière gérée par lesHospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem. Cette commanderie hébergeait les pèlerins de Saint-Jacques venant d'Oloron par l'Hôpital Saint-Blaise et se dirigeant par Ordiarp vers Ostabat[55],[56].Elle devint église paroissiale avec le développement du bourg. Plusieurs fois remaniée auXVIe siècle, elle avait l’aspect des églises de Soule avec sonclocher trinitaire. Elle fut le témoin des troubles de la Réforme[55].

  • En 1661, Arnaud François de Maytie y fit enterrer, devant le maître-autel, le corps ducélèbre curé de Moncayolle surnommé Matalas, qui avait pris la tête d'une insurrection de paysans souletins et qui, fait prisonnier, fut décapité[56].
  • En 1791, Samadon, évêque constitutionnel d'Oloron, y fit élire les curés constitutionnels de Soule, malgré l'opposition manifestée par les Mauléonais[56].
  • En 1792, avec la Révolution, Berraute fut convertie en magasin à fourrage[56].

Longtemps à l'abandon après la construction de la nouvelle église Saint-Jean-Baptiste en 1855, la nef fut démolie vers 1910. Seul fut conservé le chœur, au centre du cimetière qui s'était déjà étendu.

Elle fut sauvée de la destruction totale en 1983 par la municipalité : réparation de la toiture, consolidation de la voûte et des murs[55]. Elle a été inscrite monument historique le[57].

La domination anglaise

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En1261, le princeÉdouardIer d'Angleterre fait une démonstration de force sur le site, ce qui incite les vicomtes deSoule à se soumettre. Il décide alors, pour asseoir son pouvoir, la fortification de certaines villes dont, en Soule, Villeneuve-lès-Tardets (aujourd'huiTardets-Sorholus) et Mauléon qui deviennent des bastides. Une enceinte médiévale, depuis détruite, protégeait alors la Haute-ville. Cette dernière était organisée autour d'une grande place de forme rectangulaire que bordaient de nombreuses maisons à arceaux abritant le marché.

Mauléon, siège administratif

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Le fort de Mauléon vue de la ville basse.

Paul Raymond[48] note que la Mauléon était le siège d'une châtellenie, d'unbailliage royal et de la subdélégation du pays de Soule.
En 1790, Mauléon était le chef-lieu d'undistrict composé des cantons deBarcus,Domezain, Mauléon,Sunharette etTardets. Le canton de Mauléon comprenait les communes du canton actuel, sans Barcus,L'Hôpital-Saint-Blaise, niRoquiague, mais avec le village deSaint-Étienne.
Elle devient chef-lieu d'arrondissement de 1800 à 1926.

Jean-Pierre d’Arraing, maire de Mauléon en 1788[58], est élu député dutiers état auxÉtats généraux de 1789 pour lepays de Soule. Il siège du au à l’Assemblée constituante[59].

La commune actuelle a été créée le[60] par la réunion des communes deMauléon et deLicharre.
Actuellement Mauléon-Licharre, est chef-lieu de canton dans l'arrondissement d'Oloron-Sainte-Marie

La cour de Licharre

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Licharre était le siège d'une juridiction, appeléecour de Licharre, ayant pour ressort tout le pays de Soule[48]. Les appels étaient interjetés à la cour des jurats deDax (Landes) et de là au sénéchal deGuyenne.
Les juges de lacour de Licharre étaient le châtelain de Mauléon, les dixpotestats de Soule et les gentilshommes propriétaires.
La coutume deSoule[61] indique en 1520 que :« au pays de Sole son dets potestats, es assaver : lo senhor deu Domec de Lacarri, lo senhor de Bimeinh de Domasanh, lo senhor deu Domec de Sibas, lo senhor de Olhaibi, lo senhor deu Domec d'Ossas, lo senhor d'Amichalgun de Charri, lo senhor de Genteynh, lo senhor de la Sala de Charrite, lo senhor d'Espes et lo senhor deu Domec de Cheraute. Los quoaus son tenguts de venir a tout le menhs de oeitene a oeitene a la Cort de Lixare tenir cort ab lo Capitaine Castellan ».

Le rebelle souletin

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Article détaillé :Soulèvement du curé Matalas en Soule.

Bernard Goyheneche, aliasMatalas, est né et a vécu dans la ville souletine deMoncayolle (Mithikile enbasque) auXVIIe siècle, où il a étéprêtre de sa paroisse après son passage par unséminaire deBordeaux.

Matalas, devant la foule qui a assisté à son exécution, a laissé un message, qui est arrivé jusqu'à nos jours :

Dolü gabe hiltzen niz, Je meurs sans remords,

bizia Xiberoarentako emaiten baitüt.
parce que je donne ma vie pour la Soule.

Agian, agian, egün batez
Peut-être un jour

jeikiko dira egiazko Xiberotarrak,
se lèveront les vrais Souletins,

egiazko eüskaldünak tirano arrotzen ohiltzeko
les vrais Basques, pour expulser les tyrans étrangers

eta gure aiten aitek ützi deiküen
et pour que les terres que nos pères nous ont laissées

lurraren popüliari erremetitzeko.
soient remises au peuple.

Le difficile rapprochement entre Mauléon et Licharre

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Source[62] :
Répondant au déclin démographique de la Soule, 45 villages sur les 71 villages souletins procédèrent à des regroupements entre 1831 et 1859. Par exempleCamou-Cihigue en 1831,Espès-Undurein en 1842,Tardets-Sorholus en 1859. Le regroupement de Mauléon et Licharre fut plus laborieux en raison de la nature différentes des deux communes et de l'opposition des populations.

  • Située sur les pentes du château fort, Mauléon (environ 1000 habitants) était une ville gasconne et francophone avec un hameau dans la plaine d'agriculteurs basques. Elle était sous-préfecture depuis 1801.
  • Plus en amont et sur la rive gauche du Saison, Licharre (environ 400 habitants) était un village d'agriculteurs basques. Le quartier de la Croix-Blanche marquait la limite entre les deux communautés.

Chaque communauté disposait d'une église : celle de la Haute-Ville pour Mauléon et celle de Licharre démolie lors de la construction de l'église Saint-Jean Baptiste actuelle. La chapelle de Berraute, plus grande que dans son état actuel, était aussi commune.

Le marché se situant à la Haute-Ville de Mauléon, les Licharrois devaient emprunter la rude rue du fort pour aller vendre leurs produits et étaient favorable à un regroupement, avec l'idée de créer un marché commun dans la basse ville, plus accessible et mieux reliée à l'extérieur, ce que les habitants de Mauléon ne voulaient pas pour garder leur hégémonie.

Une première tentative lors de la séance municipale du 6 février 1790 échoua en raison de positions irréconciliables. Quelques semaines plus tard, les gardes des milices de volontaires de la Haute-Ville et de Licharre refusèrent de prêter ensemble serment à la Nation. Elles prêtèrent serment de façon séparée en mai pour la Haute-Ville et en juillet pour Licharre.

En 1822, Mauléon proposa la fusion mais Licharre s'y opposa. À l'inverse en 1838, c'est Mauléon qui s'opposa à un nouveau projet selon l'argumentation que l'antipathie des habitants des deux communautés conduiraient à des rixes.

Finalement c'est une ordonnance royale du 19 mars 1841 qui imposa l'union. Aux élections du 20 juin, Jean-Dominique Dalgalarrondo de Mauléon fut élu maire et Pierre Castege de Licharre maire adjoint. La mairie s'installa dans la salle Etxahun de la Haute-Ville, puis dans la basse ville dans l'actuelle maison du patrimoine en 1860 et enfin en 1980 dans son emplacement actuel de l'hôtel Montréal.

Seconde guerre mondiale

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Mauléon-Licharre est la seule commune des Pyrénées-Atlantiques décorée de lacroix de guerre 1939-1945[63] pour les actions de résistance dumaquis de la Soule.

Politique et administration

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Tendances politiques et résultats

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Article connexe :Élections municipales de 2020 dans les Pyrénées-Atlantiques.

Liste des maires

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Liste des maires successifs
PériodeIdentitéÉtiquetteQualité
Les données manquantes sont à compléter.
     
18951945Adrien de SouhyRépublicain
puisURD
Conseiller général ducanton de Mauléon-Licharre(1895 → 1940)
Nommé conseiller départemental en 1943
avant 1951?Jean-Pierre ChampoSFIODirecteur de l'enseignement technique, ancien résistant
     
Jean LougarotPSInstituteur
Conseiller général du canton de Mauléon-Licharre(1988 → 1994)
Denis Barbé-LabarthePSMécanicien
Michel EtchebestABChef d'entreprise
15e vice-président de laCommunauté du Pays Basque(2017 → )
[64]en coursLouis LabadotPCF[64]Instituteur retraité

Politique de développement durable

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La commune s’est engagée dans une politique dedéveloppement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2011[65]

Intercommunalité

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Mauléon-Licharre appartient à sept structures intercommunales[66] :

La commune accueille le siège de la communauté de communes de Soule-Xiberoa, du syndicat AEP du pays de Soule, ainsi que celui du syndicat d'assainissement du pays de Soule.

Jumelages

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Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[67]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[68].

En 2023, la commune comptait 2 972 habitants[Note 12], en évolution de +0,61 % par rapport à 2017 (Pyrénées-Atlantiques : +4,32 %,France horsMayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
179318001806182118311836184118461851
8629851 0071 0541 1451 2591 5771 6541 600
Évolution de la population  [ modifier ], suite (1)
185618611866187218761881188618911896
1 4751 7081 8761 7432 1082 4092 2512 5752 651
Évolution de la population  [ modifier ], suite (2)
190119061911192119261931193619461954
3 3684 0454 8274 2204 3164 0694 1934 5674 619
Évolution de la population  [ modifier ], suite (3)
196219681975198219901999200420062009
4 6794 5004 2394 0993 5333 3473 3153 2553 205
Évolution de la population  [ modifier ], suite (4)
201420192023------
2 9942 9472 972------
De 1962 à 1999 :population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes :population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[69] puisInsee à partir de 2006[70].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement

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La commune dispose de trois écoles : l'école primaire privée Jeanne-d'Arc, l'école primaire publique Basse-Ville et l'école primaire publique Haute-Ville. Les deux écoles primaires publiques proposent un enseignement bilingue français-basque à parité horaire[71].

La commune possède également un collège public (collège Argia), un collège privé (collège Saint-François), d'un lycée privé (lycée Saint-François), d'un lycée professionnel public (lycée Champo)[72] et d'un lycée agricole privé (Lycée Agricole et Rural Privé de Soule).

Sports et équipements sportifs

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Fronton, des jeunes s’entraînant a la chistera.

Festivités

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  • Les fêtes de Mauléon ont lieu autour du.

Ces fêtes ont été immortalisées par la chansonLes Fêtes de Mauléon composée par le chansonnier souletinPierre BordaçarreEtxahun-Iruri. Elles se déroulent sur quatre jours, et donnent lieu à de nombreuses manifestations (fête foraine, vaches landaises, concerts, bals, bodégas, bandas, pelote et force basque...). La ville offre aussi un feu d'artifice tiré du château fort.

  • La Haute-Ville possède son propre comité des fêtes. Les fêtes de la Haute-ville ont généralement lieu mi-juin.
  • Fête de l'espadrille le.

Économie

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Espadrilles de Mauléon en vente en 2017.

Mauléon-Licharre est la capitale de l'espadrille. La fabrication des espadrilles, des sandales et des brodequins, bottes et sabots en caoutchouc, dont Mauléon est une des capitales, a occupé jusqu'à plus de 3 000 ouvriers dans la ville et ses alentours. En 2018, le secteur comprend une centaine d'emplois à Mauléon et à travers laSoule[74].

Une partie importante de l'activité est tournée vers l'agriculture (élevage, pâturages). La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty. Ici on fait aussi l'etorki.

La ville possède une antenne de lachambre de commerce et d'industrie de Bayonne Pays basque.

Culture locale et patrimoine

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Patrimoine civil

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Article détaillé :château de Mauléon.
La maison du patrimoine.
  • Le vieuxchâteau de Mauléon est un château fort duXIe siècle inscrit monument historique par arrêté du et l'ensemble du site est site archéologique[75],[76].
  • Lechâteau de Maÿtie dit d'Andurain[77] a été édifié à la fin duXVIe siècle parPierre de Maytie. Le logis rectangulaire cantonné de pavillon est orné de fenêtres à meneaux et de lucarnes ouvragées de style Renaissance. Inscrit monument historique en 1925, il a été partiellement classé.
  • Lamairie, située sur la place des Allées, a été construite pour lecomte Philibert de Gramont parFrançois Mansart dont on reconnaît le style avec l’alternance des lucarnes à fronton arqué et triangulaire et les larges fenêtres espacées. Il fut légué à la famille des Montréal[55]. Les États de Soule achetèrent cet hôtel en 1777. Il devint la sous-préfecture de Mauléon de 1789 à 1926. Depuis 1980, c'est la nouvelle mairie de Mauléon. L'écrivainPierre Benoit y a situé l'action de son romanPour don Carlos[56].
  • LaMaison de la Fée (en basque Laminaren Etxea), 8 rue du Fort, réputée la plus ancienne de Mauléon. Elle porte la date de 1485 mais date plus probablement de 1785[55]. Elle reflète l'habitat paysan traditionnel, avec une grande porte au rez-de-chaussée pour le bétail et l'appartement à l'étage[55].
  • Lamaison de Bela oumanoir de Bela qui domine la Haute-Ville avec sa tourelle ronde[56]. Elle est particulièrement connue parce qu'en1587 son propriétaire, Gérard de Béla, décida d'instaurer des impôts, innovation qui déplut particulièrement aux habitants de la ville.
  • Lahalle datée de1765, était réclamée par les habitants depuis le terrible incendie de1641 qui avait détruit une vingtaine de maisons, n'en laissant que onze pouvant encore correctement abriter le marché sous leurs auvents.
  • Le monument aux morts est unmonument aux morts pacifiste, œuvre d'Ernest Gabard, sculpteur palois et soldat de laGrande Guerre.
  • Le château fort du XIe siècle.
    Le château fort duXIe siècle.
  • Le château d'Andurain.
    Le château d'Andurain.
  • La mairie et le monument aux morts.
    La mairie et le monument aux morts.
  • La maison de la Fée.
    La maison de la Fée.
  • Le manoir de Bela.
    Le manoir de Bela.
  • La halle de la Haute-Ville.
    La halle de la Haute-Ville.

Patrimoine religieux

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L'église Saint-Jean-Baptiste.
  • Lachapelle de Saint-Jean-de-Berraute est attestée dès 1220. Elle faisait partie de la commanderie gérée par les chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem ou chevaliers de Malte. Cette commanderie hébergeait les pèlerins de Saint-Jacques venant d'Oloron par l'Hôpital Saint-Blaise et se dirigeant par Ordiarp vers Ostabat[55],[56].

Elle devint église paroissiale avec le développement du bourg. Plusieurs fois remaniée auXVIe siècle, elle avait l’aspect des églises de Soule avec sonclocher trinitaire. Elle fut le témoin des troubles de la Réforme[55].

  • En 1661, Arnaud François de Maytie y fit enterrer, devant le maître-autel, le corps ducélèbre curé de Moncayolle surnommé Matalas, qui avait pris la tête d'une insurrection de paysans souletins et qui, fait prisonnier, fut décapité[56].
  • En 1791, Samadon, évêque constitutionnel d'Oloron, y fit élire les curés constitutionnels de Soule, malgré l'opposition manifestée par les Mauléonais[56].
  • En 1792, avec la Révolution, Berraute fut convertie en magasin à fourrage[56].

Longtemps à l'abandon après la construction de la nouvelle église Saint-Jean-Baptiste en 1855, la nef fut démolie vers 1910. Seul fut conservé le chœur, au centre du cimetière qui s'était déjà étendu.

Elle fut sauvée de la destruction totale en 1983 par la municipalité : réparation de la toiture, consolidation de la voûte et des murs[55]. Elle a été inscrite monument historique le 9 novembre 1984[57].

  • Église Notre-Dame de la Haute-Ville : c'est un parchemin du qui donna l’autorisation de l’évêque d’Oloron pour construire une nouvelle chapelle. À l'époque, seule existait l'église de Saint-Jean de Berraute, et les habitants de la bastide de la Haute-Ville alors en développement la trouvaient trop lointaine et souhaitaient disposer d'une église dans leur bourg même[55],[78]. Elle fut incendiée plusieurs fois pendant les guerres de religion[55],[78].

Malgré sa petite taille, cette chapelle devint église et même cathédrale, ayant abrité, avec ses maisons accolées, l’évêque d’Oloron et son chapitre de chanoines à deux reprises : de 1378 à 1412, lors duGrand Schisme d'Occident qui vit les catholiques se diviser entre partisans du pape de Rome et ceux de celui d’Avignon[76]. Et de nouveau, de 1570 à 1599 lors des guerres de religion[76]. L'évêque d'Oloron Claude Régin, chassé de sa cathédrale par les protestants, se réfugia en l’église de la Haute-Ville à laquelle il légua son cœur à sa mort en 1592. Son successeur, le chanoine mauléonais Arnaud de Maytie, élu évêque en 1599, y resta jusqu’à son retour à Oloron lors de la pacification religieuse[55],[78]. Ces deux hommes eurent à défendre Notre-Dame d’une incursion béarnaise en 1583 puis de la mainmise des pasteurs protestants soutenus par leur gouverneur Belsunce, lui aussi protestant, en 1593[76]. Elle fut remaniée auXVIIe siècle pour prendre son aspect actuel avec sonclocher trinitaire typiquement souletin[55],[78]. À l'intérieur, elle possède un retable baroque consacré à la vie de la Vierge[55]. Le pavage de l'entrée est original : un cœur, deux carrés et leurs diagonales, un ostensoir à demi effacé[78]. À gauche se trouve non pas un bénitier mais une ancienne mesure à grains qui était utilisée pour le marché qui se tenait à cet endroit le mardi[55],[78].

Le retable en bois doré et sculpté date de la fin duXVIIe siècle ou du début duXVIIIe siècle. Sur la porte du retable, laTrinité est représentée par un triangle rayonnant. À gauche, l'Assomption de la Vierge. À droite, laVisitation de la Vierge à sa cousine Élisabeth[79].

  • Chapelle Saint-Jean de Berraute.
    Chapelle Saint-Jean de Berraute.
  • Église Notre-Dame de la Haute-Ville.
    Église Notre-Dame de la Haute-Ville.
  • Église Saint-Jean-Baptiste.
    Église Saint-Jean-Baptiste.
  • Le nouveau cimetière avec ses stèles discoidales.
    Le nouveau cimetière avec sesstèles discoidales.
  • La croix Blanche.
    La croix Blanche.

Patrimoine environnemental

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Le moulin de Montreal à gauche du pont des Galeries.

Une autre petite station hydroélectrique se trouve sur le Saison en amont du cimetière sur le ruisseau Urgorri.

Personnalités liées à la commune

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Unecatégorie est consacrée à ce sujet :Naissance à Mauléon-Licharre.
Unecatégorie est consacrée à ce sujet :Décès à Mauléon-Licharre.
Nées auXVIe siècle
Nées auXVIIIe siècle
  • Jean-Philippe de Béla dit lechevalier de Béla, né en 1709 à Mauléon et mort àPau en 1796, est un militaire et écrivain de languebasque.
  • Étienne Neveu, né en 1755 à Mauléon et mort en 1830 dans la même ville, est un homme politique français.
Nées auXXe siècle

Héraldique

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BlasonBlasonnement :
De gueules au lion d'or, au chef de France[83].
Commentaires : Ne pas confondre avecLyon, qui porte un lion d'argent.

Voir aussi

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entrechefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes àvol d'oiseau.
  3. Le Pays basque comprend sept provinces dont trois au nord qui forment lepays basque français : le Labourd, la Soule et la Basse-Navarre.
  4. Les records sont établis sur la période du au.
  5. Dans les sites Natura 2000, lesÉtats membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[25].
  6. Les ZNIEFF detype 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  7. Les ZNIEFF detype 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  8. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  9. Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite ville-centre lorsque sa population représente plus de 50 % de la population de l’agglomération ou de la population de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Mauléon-Licharre comprend une ville-centre et sept communes de banlieue.
  10. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  11. Dans les zones classées en aléa moyen ou fort, différentes contraintes s'imposent :
    • au vendeur d'informer le potentiel acquéreur du terrain non bâti de l’existence du risque RGA ;
    • au maître d’ouvrage, dans le cadre du contrat conclu avec le constructeur ayant pour objet les travaux de construction, ou avec le maître d'œuvre, le choix entre fournir une étude géotechnique de conception et le respect des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire ;
    • au constructeur de l'ouvrage qui est tenu, soit de suivre les recommandations de l’étude géotechnique de conception, soit de respecter des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire.
  12. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  • Cartes
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  3. « ZNIEFF de type I sur la commune de Mauléon-Licharre », surgeoportail.gouv.fr(consulté le).
  4. « ZNIEFF de type II sur la commune de Mauléon-Licharre », surgeoportail.gouv.fr(consulté le).
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Références

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  5. Stephan Georg, « Distance entre Mauléon-Licharre et Oloron-Sainte-Marie », surfr.distance.to(consulté le).
  6. « Communes les plus proches de Mauléon-Licharre », survillorama.com(consulté le).
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  83. Guy Ascarat
v ·m
Administration duPays basque français
Région
(entité supérieure)
Département
(entité supérieure)
Intercommunalité
(depuis 2017)
Anciennes intercommunalités
(jusqu'en 2016)
Cantons
(depuis 2015)
Anciens cantons
(jusqu'en 2015)
Communes
Chambre de commerce et d'industrie
v ·m
Communes de laSoule dans lePays basque français
Pays historiques
Anciennes communes
de la Soule
voirGéographie politique des communes des Pyrénées-Atlantiques sous l'Ancien Régime
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