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Martin Sabarots, né le àGuiche et mort le àGaggenau, est un résistant français duréseau Alliance exécuté sommairement par les Allemands pendant laSeconde Guerre mondiale.
Martin, Jean Sabarots est constructeur de bateau quand éclate la Seconde Guerre mondiale[1],[2].
Il s'engage, sous le pseudonyme de « Turbot » et « N.2 », dans laRésistance au sein duréseau Alliance. Il est agent de renseignement dans le secteur deBordeaux[1],[2],[3].
Le, il est arrêté par les Allemands.
Le, il part de Compiègne vers lecamp de concentration de Buchenwald. Puis, après avoir été détenu à la prisond'Offenburg, il est transféré au camp deGaggenau annexe ducamp de sûreté de Vorbruck-Schirmeck[1].
Le, après étude de son dossier par leReichskriegsgericht, il n'est pas jugé, mais classéNacht und Nebel (NN) et remis, le, à la disposition duSicherheitsdienst (SD)[2].
Le, il est informé qu'il quitte le camp le lendemain.
Le, il est emmené avec les autres déportés duRéseau Alliance (Pierre Audevie,Joseph Bordes,Sigismond Damm,Jean-Henri Durand,MIchel Gartner,Robert Gontier,André Joriot,André Soussotte) dans une forêt, près deGaggenau où ils sont abattus sommairement[1],[2].
Après la guerre, grâce aux indications de l'abbé Hett qui fut leur compagnon de détention, leurs corps sont découverts dans un charnier sur le lieu de leur exécution. Le corps de Martin Sabarots est rapatrié en France où il est identifié àStrasbourg le[1].

ÀGaggenau, son nom et sa photos figurent sur la stèle commémorative inaugurée, le, par la municipalité.
Son nom figure sur une plaque commémorative :
Il est reconnu « Mort pour la France », « Déporté résistant » et « Mort en déportation » ()[1],[4],[3],[5].
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